Tech : Desk lève 1 M€ pour déployer son système d’exploitation des espaces de coworking  

9 mars 2026
desk - Les indiscretions

Spécialisé dans l’automatisation de la gestion et de la commercialisation d’espaces de travail partagés, la startup montpelliéraine Desk annonce, le 25 février, lever 1 M€ pour passer de 200 sites équipés en France à environ 1.000 en 2027. 
L’opération comprend une levée de fonds d’environ 600.000 € auprès de business angels de CentraleSupélec, de clients et de family offices. Parmi les investisseurs figure Baluchon, société d’investissement immobilier et cliente de Desk. Le reste du financement, soit environ 400.000 €, est constitué de prêts de Bpifrance dans le cadre du plan France 2030 (cofinancés avec la région Occitanie dans le cadre des programmes d’investissements d’avenir) ainsi qu’un prêt R&D. 
« L’immobilier professionnel est en pleine mutation. Nous voulons faire de Desk le système d’exploitation de référence des espaces de coworking », déclare Julian Domercq, PDG et cofondateur de la start-up aux côtés de Pierre-Louis Schnitzler. Pour la jeune pousse créée en 2021, la marge de progression est importante. Le secteur est « encore largement géré de manière artisanale. Nos concurrents, c’est le téléphone et Excel, encore utilisés dans des milliers de sites », sourit-il. « L’automatisation des réservations par Desk nous permet de réduire les coûts, et donc les loyers pour nos clients », appuie Alexandre Bretton, président de Baluchon. 

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En matière de R&D, les feux sont poussés sur l’intégration avancée de l’intelligence artificielle. À court terme, il s’agit d’exploiter les données générées par les espaces – demandes, répartition des réservations… – pour optimiser les offres et déclencher des actions de prospection au moment opportun. 
À moyen terme, « nous pensons que l’usage direct des logiciels va décliner au profit d’agents IA ». En clair, l’utilisateur final réservera de plus en plus son bureau via son outil d’IA, ou un chatbot. « L’idée est que Desk devienne la porte d’entrée et de sortie des données des espaces partagés, capable de dialoguer avec des agents IA, des humains et des interfaces de programmation tierces », détaille le dirigeant.  

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