C’est quand même fou. Après un mois de mai dédié à la rédaction d’enquêtes, magazines, actualités web…, et le pilotage de nombreux projets, le tunnel d’animations de débats repart… le 10 juin. Pile pour le coup d’envoi de la Coupe du monde de foot (Canada, Etats-Unis, Mexique). Les animations, on les prend et on n’est pas mauvais pour faire briller vos événements. Ce n’est pas ça le souci. J’avais juste prévu un conclave dans mon salon jusqu’au 19 juillet, date de la finale de cette compétition éternelle et planétaire, qui rythme (en partie) le passage sur terre des amoureux de foot.
Avec des potes, on a même prévu de déguster les matchs de seconde zone, au cœur de la nuit, pour se rappeler au bon souvenir de la lointaine précédente édition aux États-Unis (1994). Oui mais voilà. On n’est plus en 1994, on n’a plus 19 ans et 9 coupes du Monde plus tard, les devis pleuvent et c’est heureux.
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Je n’exclus quand même pas quelques dribbles chaloupés pour arracher le visionnage de quelques belles affiches (Angleterre-Croatie, Brésil-Maroc, Pays-Bas-Suède, Allemagne-Côte d’Ivoire, Argentine-Autriche, France-Sénégal, Portugal-Colombie, ou encore France-Norvège). Sans oublier ces matchs improbables, avec tout le respect que je dois pour les nations citées (Cap-Vert- Arabie Saoudite, Australie-Paraguay, Ouzbékistan-Congo, Curuçao-Equateur). C’est très peu probable, mais lors de la 2 e phase de la compétition, il peut se produire un choc Iran-Etats-Unis. Scénario qui présenterait un avantage certain : au moins, là, on aurait un vainqueur à la fin.