Le toulousain, président de CCI France, s’inquiète, le 4 décembre, d’un « manque de croissance économique » (+ 0,8 %, d’après les dernières prévisions de Bercy, ndlr), d’une « incapacité qu’a l’État à soutenir l’économie dans une période difficile – un manque d’idées, une incapacité à prendre des responsabilités », et d’un « envahissement des produits chinois ».
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Selon lui, « les difficultés actuelles ne sont pas une queue de comète du Covid. 70.000 entreprises sont en défaillance cette année. Et si on ne se bouge pas, ça sera autant, sinon plus, en 2026 ». Le réseau des CCI étant dans le viseur du plan d’économies du gouvernement, Alain Di Crescenzo affirme que « cela coûtera plus cher au pays de nous détruire que de nous garder. Les CCI investissent chaque année 500 M€, emploient 14.000 salariés et représentent 2,4 Md€ de création de valeur ». Invité par André Deljarry (CCI Hérault) à « dire quelque chose de positif », Alain Di Crescenzo de conclure : « Sur le projet de restriction budgétaire des CCI, le gouvernement a été mis en minorité. Il y a de bonnes chances pour qu’on survive ! »
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