Il est réélu pour trois ans à la présidence de la CPME 34, le 24 mars, avant la soirée célébrant les 30 ans du syndicat patronal (600 décideurs présents au Pasino de La Grande-Motte). Le dernier mandat, promet-il. « Mon objectif, avec l’équipe, est d’atteindre les 1.000 adhérents, contre 600 aujourd’hui », déclare-t-il. Avec toujours la même boussole : « Accompagner les entreprises, les aider à changer leur business modèle, à devenir plus robustes pour assurer leur pérennité. Cela passe par l’échange de bonnes pratiques, et le fait de savoir demander de l’aide. Les solutions viendront des territoires, et pas d’en haut. »
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Dans la foulée des municipales, et avant le 3e tour intercommunal, il appelle les nouveaux maires et futurs élus intercommunaux à « actionner les critères pouvant favoriser les entreprises locales dans le cadre des commandes publiques », dans une conjoncture budgétaire et économique très dégradée. « C’est un enjeu fort d’emploi local. Les années qui viennent sont cruciales, avec un tunnel d’élections : sénatoriales, présidentielles, législatives, régionales…, et peut-être un jour des élections consulaires (trait humour, faisant allusion aux reports successifs, ndlr) », lance-t-il enfin. « Le développement économique a été au cœur de ma campagne municipale à Montpellier, entre infrastructures à développer, BRS Entreprises, lisibilité sur le foncier d’activité… », déclare Michaël Delafosse.