« L’augmentation de la taxe foncière sur la métropole de Montpellier risque de décourager les investisseurs et les candidats à l’acquisition de résidences principales. On est à Montpellier, pas à Nice. Il ne faut pas se tromper (sur les capacités financières des acquéreurs, ndlr) », lance aux Indiscrétions le président du promoteur-constructeur M&A (Montpellier, filiale d’Icade et de la Caisse des Dépôts). En matière d’attractivité économique, s’il reconnaît à Montpellier Méditerranée Métropole « de beaux coups, comme la venue de Cykero (appareils reconditionnés) », il prévient : « Les transports gratuits, je peux comprendre sur le plan politique. Mais ça fait moins de recettes, qu’il faut au final compenser. » Le 11 juin à La Grande-Motte, Laurent Nison, adjoint à l’urbanisme durable et à la maîtrise foncière, déclarait, lors d’une table ronde sur le logement (Pôle Habitat FF Occitanie) que la hausse de taxe foncière serait « raisonnable, à hauteur de quelques euros ou dizaine d’euros par mois ».
Laurent Romanelli, M&A, hausse de taxe foncière de 3M
29 juin 2026