Lutter contre la prolifération des locations de tourisme, alors que la crise du logement sévit. Le maire PS de Montpellier s’empare de la nouvelle loi Echaniz- Le Meur, instaurant des possibilités de quotas et de baisse de nuitées autorisées.
« Nous allons au maximum de ce que nous permet la loi », déclare-t-il. La collectivité s’est notamment emparée du système de quotas pour les locations de type Airbnb dans le centre de Montpellier. « Le quota a été fixé à 767 logements et il est déjà atteint. Donc, il ne pourra pas y avoir de nouvelles autorisations sans que d’autres logements soient abandonnés en tant que meublés de tourisme », a indiqué Claudine Vassas-Mejri, vice-présidente de la métropole déléguée au Logement et à l’Habitat. Au total, la commune de Montpellier compte plus de 5.700 meublés de tourisme, dont un peu plus de 3.000 en résidences secondaires.
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La métropole a aussi décidé d’interdire tout changement d’usage dans le but de faire de la location touristique pour les logements bénéficiant directement ou indirectement d’une aide publique ou d’un dispositif d’accession à la propriété. Après Paris, qui a ouvert le bal, Montpellier a par ailleurs été l’une des premières villes à décider d’abaisser à 90 au lieu de 120 le nombre de nuitées de location autorisées pour les résidences principales. Cette mesure entrera en vigueur au 1er janvier 2026.