« À Toulouse, tout le monde a TBS (Toulouse Business School, ndlr) à la bouche. Je veux qu’à Montpellier, tout le monde parle de MBS. On n’a pas à rougir de ce que l’on est. On peut préparer des diplômes sur mesure, faire monter en compétences les collaborateurs, être performant sur la formation initiale… Il y a une excellence pédagogique et académique, et des professeurs de renommée internationale. Nous délivrons des diplômes triplement accrédités, ce qui est rare en France », confie aux Indiscrétions le nouveau directeur général de MBS School of Business, également directeur de la CCI Hérault et fidèle d’André Deljarry. Il s’appuie sur deux classements récents. Dans le classement annuel des écoles de commerce et de management établi par Financial Times, qui distingue 26 écoles françaises dans les 100 premières européennes, MBS se classe 57e (+12 places par rapport à 2024).
Dans le classement de Shanghai 2025, « MBS devient l’école française la plus citée dans le classement », indique-t-il : 3e établissement français en Finance ; 5e dans l’Économie ; 9e en Business administration ; 8e en Management. « Cette distinction renforce la visibilité internationale de MBS et consacre le travail de nos chercheurs », souligne André Deljarry, président de la CCI 34 et de MBS.
Sur le même sujet : « Mohamed Afennich, nouveau boss de MBS », Les Indiscrétions du 3 novembre, en cliquant là.
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Depuis sa nomination comme directeur de MBS, début novembre, « j’ai avalé du MBS nuit et jour, sourit-il. Les auditeurs de la CEFGD (commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion) nous conseillent de revenir à notre ancrage territorial, comme l’a fait l’EM Lyon par exemple », analyse Mohamed Afennich. Attaché à conserver le statut d’EESPIG (Établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général), regroupant les CCI de l’Hérault et Occitanie, la Région Occitanie, Montpellier Méditerranée Métropole, des chefs d’entreprise et l’Université de Montpellier, il déclare : « MBS est parti sur l’international et le national, mais s’est oublié localement. »
Il entend s’appuyer sur les 4 piliers de MBS : la centaine d’enseignants-chercheurs, les alumni (« ce qu’ils font à ce jour, l’employabilité offerte par MBS »), les étudiants (« l’importance de l’expérience étudiante : vie associative, dans le campus, activités sportives, l’incubateur MBS Invest… »), et les entreprises. Sur ce domaine, « L’Oréal, Air France, Haribo, Derichebourg…, ont une expérience avec nous en matière de formation professionnelle ».
MBS réfléchit à la mise en place d’une formation diplômante sur la reconversion des sportifs de haut niveau, en lien avec Éric Le Deley, directeur général délégué académique, et Patrice Canayer, conseiller régional d’Occitanie et ex-manager général du Montpellier Handball.
Hors de ses bases, « on a des partenariats académiques partout : Liban, Maroc, Pologne, Géorgie, Chine, Canada… » Le campus de Paris « prend de l’ampleur, avec 150 étudiants dès la première année ».