
Développer de nouveaux outils de surveillance de la biodiversité marine fondés sur l’analyse de l’ADN environnemental par IA, afin de mieux comprendre, protéger et gérer les écosystèmes marins. C’est l’essence du projet ADNeIA lancé ce 15 mars par l’Université de Montpellier, découvre-t-on le 18 février.
Soutenu par l’ANR dans le cadre de l’appel à projets « Chaire Industrielle 2025 », le projet bénéficie d’une enveloppe de 1,28 M€ sur 2 ans. ADNeIA est porté scientifiquement par David Mouillot, Laure Velez et Stéphanie Manel et coordonné par le laboratoire Marbec (Marine Biodiversity Exploitation and Conservation, Montpellier) ainsi que par l’entreprise Spygen (Le Bourget-du-Lac, 73), spécialisée dans la conception d’outils ADN pour étudier, surveiller et préserver la biodiversité terrestre, aquatique et marine.
Sur le même sujet : « YellowScan présente sa technologie unique de cartographie des fonds aquatiques à l’Élysée », Les Indiscrétions du 17 novembre 2025, à lire ici.
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« En analysant les traces biologiques laissées par les organismes dans l’eau et en mobilisant des outils de traitement automatisé des données, le projet permettra de mieux inventorier la biodiversité marine, comprendre ses dynamiques écologiques et modéliser son évolution. Dans ce cadre, ADNeIA prévoit le développement de robots sous-marins autonomes capables de collecter des échantillons d’ADN environnemental, de mesurer les paramètres environnementaux et de cartographier les fonds marins, y compris dans des zones difficiles d’accès comme les canyons profonds ou les sites éoliens », dévoile l’Université de Montpellier.