La mutation s’accélère sur le marché des marketplaces. C’est ce que révèle une étude Iziflux / SellerBase, dévoilée ce 15 juin, à deux jours de l’ouverture du salon Vivatech à Paris. « Le marché opère un tri net entre marketplaces gagnantes et celles en recul, relève Guilhem Gleizes, dirigeant d’Iziflux (CibleWeb, 20 salariés, Béziers – 34), solution d’export et de diffusion des catalogues produits sur les places de marché. Ainsi, entre janvier 2024 et mars 2026, ManoMano.fr passe de 2.384 à 3.848 marchands actifs (+ 61 %), Fnac.fr de 356 à 736 (+ 107 %), Darty.fr de 232 à 603 (+ 160 %). A contrario, une chute est observée sur les marketplaces des Galeries Lafayette (de 230 à 44 marchands actifs, – 81 %), ou de BackMarket (de 978 à 493, – 40 %). Des baisses qui révèlent aussi « des critères plus stricts », sur la qualité des produits, les garanties logistiques et de service après-vente…
J’en apprends plus ici
Les marketplaces et ecommerçants français tendent aussi à s’exporter en Europe, face à l’atonie du marché domestique français.
D’après cette étude, un vendeur français sur trois possède son propre site e-commerce. Le trio WooCommerce, PrestaShop et Shopify domine le paysage e-commerce français. La majorité des vendeurs propose de petits catalogues. 25 % des vendeurs ont ainsi moins de 1 1 produits. Une minorité d’acteurs dominants possède des catalogues très étendus (plus de 1.000 produits).