La société franco-italienne ne devrait pas être retenue pour la deuxième phase du programme France 2030, indiquent nos confrères de La Tribune, dans un article du 25 mai. Newcleo, qui ambitionne de construire des mini-réacteurs nucléaires refroidis au plomb, n’aurait pas convaincu lors de son audition du 21 avril, sur son modèle économique et sa stratégie industrielle. Ce qui inquiète du côté du Gard rhodanien : en mars 2025, la startup industrielle a annoncé l’implantation d’un centre d’innovation et de formation de 4.500 m2 à horizon 2026 dans le Gard rhodanien, près du site du CEA Marcoule. Dans la foulée, l’entreprise annonce son entrée en bourse au Nasdaq, aux États-Unis, et une valorisation à 2,2 Md€. « Il y a 100 fois plus de capitaux disponibles aux États-Unis qu’en Europe », glisse aux Échos Stefano Buono, fondateur de Newcleo, dont le siège reste à Paris. Mais les autorités françaises « jugeraient le projet Newcleo irréaliste », poursuivent nos confrères.
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Pour accélérer son entrée en bourse, l’entreprise annonce avoir fusionné avec NewHold Investment Corp III, entreprise déjà cotée. Avec cette opération, newcleo est désormais évaluée à 2,2 Mds€, et récupère près de 400 M€ de liquidités. « Cette transaction représente un moment charnière pour newcleo alors que nous accélérons notre mission de fermeture du cycle du combustible nucléaire et de produire en toute sécurité des produits propres, compétitifs et nécessaires pour des économies à faible émission de carbone », a déclaré Stefano Buono, PDG et fondateur de newcleo.