« Un marché du logement neuf toujours sous tension à Toulouse début 2026, marqué par une activité faible, une offre limitée et une progression des dispositifs d’accession aidée » : c’est le constat de l’ObserveR, s’appuyant sur des chiffres du bureau d’études Adéquation, lors de la présentation du 1 er trimestre 2026, communiqué ce 12 mai aux Indiscrétions . « Le début de l’année présente des volumes toujours bas, mais en légère croissance par rapport au début 2025 , explique Mickaël Merz, président de l’ObserveR. On dénombre 611 ventes au T1 2026, au lieu de 574 au T1 2025 (+ 6 %). » L’alimentation du marché reste faible, « avec seulement 683 mises en vente sur le T1 2026. Mais c’est une augmentation de 14 % par rapport au T4 2025 (599 mises en vente) ».
Les désistements restent « très importants : 181 au T1 2026, soit 23 % des ventes ». Un chiffre qui ne devrait pas baisser. « Les annonces de début 2026 laissent présager de nouvelles hausses de taux d’intérêt, après une stagnation en 2025. Ce qui risque d’entraver une nouvelle fois les capacités financières des acquéreurs. »
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À noter que la part des investisseurs remonte : alors qu’elle ne représentait que 26 % des ventes au T1 2025, celle-ci atteint 32 % des ventes au T1 2026. La part importante de ventes à propriétaires occupants s’explique de deux manières : « Les éventuels effets des ventes sous dispositif Jeanbrun n’ont pas pu encore porter leurs fruits ; Il faut prendre en compte aussi le poids des ventes aidées, qui se poursuit, représentant 65 % des ventes à occupants. » Signe d’une poursuite de la crise, et « d’une redéfinition en cours du marché de la promotion immobilière », les ventes en libre n’ont représenté que 41 % des ventes, quand les parts du BRS (15 % des ventes) et du LLI particuliers (13 % des ventes) progressent.
Dans l’aire urbaine toulousaine, les prix se situent en moyenne à 4.440 € / m2 en collectif libre, hors parking.