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Il a la tchatche

Semaine du 24 avril 2023

LES INDISCRÉTIONS

Vos 5 minutes business en Occitanie

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Sur le gril cette semaine

On aime bien l’histoire. Nordine El Ouachmi, 43 ans, cofondateur et vice-président de la French Proptech, président de la French Tech Méditerranée, fondateur et dirigeant de Bureaux&Co (coworking), est un pur autodidacte. On en parle en « Zoom », avec les projets de développement de Bureaux&Co.

Et encore ? Le train des primeurs encore enrayé, Carcassonne taille Patrons et lancement des éoliennes en mer (en « Décodage »), les confidences du banquier Christian Rouchon et le gardois Xavier Douais au CNC (en « À l’affiche »), LP Promotion accélère sur les résidences gérées (« Ça pousse »), le poids de la R&D dans l’aérospatiale (« Trois questions à »), et pourquoi je suis fort marri (« On s’en fout » de la « HV Touch »). 

Bonnes lecture et semaine ! 

À l'affiche

À l’affiche
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Parce qu’elles et ils le valent bien

Xavier Douais, CPME Gard

Xavier Douais, vice-président de la CPME et administrateur de la CPME Gard, est nommé pour siéger au Conseil National du Commerce (CNC). Ayant pour mission de faciliter l’échange entre les commerçants et l’État sur la politique nationale du commerce, la CNC lancera sa première instance à Bercy le 25 avril à 9h00. Seront présents pour l’évènement, Olivia Grégoire, ministre déléguée en charge des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat et du tourisme, et Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique, ainsi que plusieurs fédérations, représentantes de grandes enseignes commerciales et autres acteurs publics et privés.

Jean-Marc Bouchet et Didier Codorniou, Eolmed et Qair

Ce 20 avril, lancement du chantier de construction des 3 éoliennes flottantes de la ferme pilote Eolmed, au large de Gruissan et de Port-la-Nouvelle (Aude), en présence de Didier Codorniou (à droite sur la photo), premier vice-président de la Région Occitanie (propriétaire du port de Port-la-Nouvelle) délégué à la Méditerranéen, Jean-Marc Bouchet, fondateur de Qair et président d’Eolmed, Jean-Michel Alvarez, vice-président de l’agglomération du Grand Narbonne, Philippe Matière, président d’Archimed et Thierry Bonnier, préfet de l’Aude . « Ce projet, qui allie développement local, souveraineté énergétique et réindustrialisation nationale, a été imaginé il y a quinze ans et voilà qu’on va assembler ici des éoliennes flottantes construites en Occitanie », se réjouit Jean-Marc Bouchet. « Le quai de Port-la-Nouvelle va accueillir au total 296 blocs d’acier à assembler pour réaliser les 3 flotteurs, détaille Sigrid Véland, chargée de mission Entreprises et Ressources locales chez Ad’Occ, sur son profil Linkedin (photos et textes accessibles en cliquant ici). Le port audois accueillera le premier démonstrateur ». Puissance installée : 10 MW par éolienne. « Cette filière économique est portée par Wind’Occ et Ad’Occ Innovation.» La mise en service d’Eolmed est prévue pour le 3e trimestre 2024, pour une durée d’exploitation minimale de 20 ans, indique Eolmed sur son site web. L’arrivée des premiers blocs d’acier qui constitueront les 3 flotteurs marque le début de la construction des éoliennes flottantes sur le port de Port-La Nouvelle qui durera environ 18 mois pour 250.000 heures de travail dont 150.000 heures de soudure sur le port. Réalisés à Bagnac sur Célé, dans le Lot, par « Archimed », entreprise née du rapprochement des sociétés françaises Matière et Ponticelli, ces blocs seront soudés les uns aux autres à Port-La Nouvelle, tel un jeu de construction géant. Déployées à 18km des côtes, les 3 éoliennes produiront 110 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation de à 50.000 habitants. S’appuyant sur des industriels de la région Occitanie leaders dans leur domaine, la construction des éoliennes nécessitera 600.000 heures de travail pour la fabrication des flotteurs uniquement. L’objectif d’Eolmed est double : contribuer à la création d’une filiale française de l’éolien flottant en mer et valider le modèle économique d’un développement commercial ultérieur.

Nordine El Ouachmi, Hello la Tech  

La French Tech Méditerranée se réunira le 16 mai au Mo.Co (Montpellier), pour « faire rayonner l’écosystème tech régional à l’échelle nationale », confie aux Indiscrétions Nordine El Ouachmi, président de la French Tech Méditerranée. Environ 500 participants (start-up, grands groupes, collectivités…) sont attendus, pour cette journée (c’est à partir de 14h) placée sous le thème « La tech et l’art », en soutien à la candidature de la métropole de Montpellier pour être capitale européenne de la Culture 2028. Plus d’infos en cliquant ici

Hélène Lasne, Toulouse Congrès

Elle est nommée directrice générale adjointe de Toulouse Congrès, filiale de Montpellier Events qui exploite le Centre de Congrès Pierre Baudis et les Espaces Vanel, apprend-on dans un communiqué du 18 avril. Elle occupait depuis janvier le poste de responsable du service Culture & Événements à la SEMECCEL, société d’exploitation de la Cité de l’espace et de L’Envol des Pionniers. Hélène Lasne est par ailleurs responsable pédagogique de la filière « Bachelor Evénementiel » à TBS Education depuis 2018.

Sarah Galibert, Fnaim Gard-Lozère

La FNAIM (agents immobiliers) Gard-Lozère fait condamner une étude notariale de Nîmes, la SCP GHD (Gerbet Huguet Le Hoye), qui avait affiché des biens immobiliers en vitrine. L’étude doit retirer l’ensemble des panneaux publicitaires placés dans les vitrines au rez-de-chaussée de l’immeuble Arche Botti, verser 500 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile à la FNAIM et à la FNAIM 30-48. La cour d’appel de Nîmes a rendu son arrêt en septembre dernier (lire en cliquant ici). Une affaire jusqu’à présent pas médiatisée, la FNAIM attendant que les délais de pourvoi en cassation soient passés. Le constat d’huissier remonte à fin 2018, mais l’affaire a été ralentie par le Covid. « Il n’est pas question de faire la guerre aux notaires, précise Sarah Galibert, présidente de la FNAIM 30-48. Nous travaillons ensemble, et cette synergie est indispensable. En revanche, quand il y a une concurrence déloyale, nous défendons les intérêts de notre profession. » Pour rappel – car c’est peu connu -, les notaires ont le droit de développer la négociation immobilière, mais sans afficher de biens immobiliers sur leurs vitrines.
L’arrêt de la cour d’appel de Nîmes accessible en cliquant ici.

Marina Ribeyrolles, communauté de communes du Clermontais (34)

Elle prend la direction du pôle économique et attractivité au sein de la communauté de communes du Clermontais (président : Claude Revel), annonce-t-elle sur son LinkedIn. Marina Ribeyrolles faisait partie des équipes de Sète Agglopôle Méditerranée où elle a occupé les postes de chargée de mission Accompagnement des entreprises (2021-2022) et directrice développement économique, enseignement supérieur et innovation (2022-2023). Elle a par ailleurs travaillé dans les rangs de Montpellier Méditerranée Métropole entre 2016 et 2021.

Ouafa Boughdadi, Club de l’Immobilier de Toulouse

Présidé par la dynamique Ouafa Boughdadi, Le Club de l’Immobilier de Toulouse organise une matinale-débat ce 26 avril sur le thème « Loi Climat et Résilience, les mesures mises en place pour encourager la rénovation du parc immobilier », à la Brasserie des Arcades à Toulouse, apprend-on dans un communiqué. Une trentaine de personnes seront présentes. Événement uniquement sur invitation. La matinale aura pour tête d’affiche Yannick Ainouche, PDG du groupe Ex’im, président de la CDI FNAIM et auteur du livre « Demain nos logements et autres lieux de vie ». Fondé en 2008, le Club fédère une quarantaine de professionnels de l’immobilier et de la construction.

Stéphane et Roxanne Bozzarelli, Dev’EnR

Dev’EnR, spécialisée dans la production d’énergie renouvelable, fondée en 2019 et basée à Béziers (34), lève 12,5 M€ auprès du groupe Crédit Agricole, via IDIA Capital Investissement (directeur d’investissements : Antoine Paris) et Sofilaro (président : Laurent Brieu), aux côtés de la société de gestion OCCTE (président : Stéphane Péré). « Cette opération permettra à Dev’EnR de poursuivre son développement sur le marché du solaire en France », indique Stéphane Bozzarelli, cofondateur de l’entreprise aux côtés de Roxane Bozzarelli. Dev’EnR est un producteur indépendant d’énergie renouvelable, œuvrant au développement de centrales solaires au sol, en toiture et en ombrières de parking. La PME emploie une quarantaine de collaborateurs, réalise en 2022 un CA de 2,4 M€, et prévoit une puissance installée en compte propre de plus de 100 MW d’ici fin 2026.
Plus à lire début mai dans Les Échos

Lionel Barin, Plan B

Plan B : c’est le nom astucieux que Lionel Barin, ex-directeur développement France et directeur régional Sud-Ouest d’Arcadis (solutions durables en matière de conception, d’ingénierie et de conseil pour l’environnement naturel et construit), donne à sa nouvelle structure. Vu l’écho rencontré par cette annonce sur son profil LinkedIn (lire en cliquant ici), on en déduit le bon carnet d’adresse de cet ingénieur de l’École des Pont ParisTech, basé à Toulouse.
Cœur d’activité de Plan B : « Pour les entreprises de travaux et les maîtres d’œuvre : un accompagnement pour développer leur stratégie sur les marchés concurrentiels (étude de marché, stratégie de positionnement) et optimiser leurs chances de succès sur les appels d’offre (stratégie de réponse) ; Pour les porteurs de projets, maîtres d’ouvrages publics ou privés : une assistance (type AMO) pour fiabiliser l’émergence des projets d’aménagement, d’infrastructure, de mobilité, industriels ou immobiliers (stratégie de portage, aide à la décision, …) ».
Son différentiateur principal par rapport aux autres consultants ? « La vision stratégique complète des métiers de l’acte de construire. » Ses premiers clients sont des entreprises du BTP, acteurs locaux (Occitanie), mais aussi nationaux (majors, ETI).

Edwy Plenel, Mediapart

Le 29 avril, la Halle Tropisme de Montpellier accueillera la Tournée des 15 ans du média en ligne Mediapart, prévue dans 15 villes de France. Au programme : une introduction d’Edwy Plenel, président co-fondateur de Mediapart, suivie d’un échange avec Sébastien Rome, ancien professeur et directeur d’école originaire de Nîmes, devenu député de la 4e circonscription de l’Hérault (LFI). Plus d’infos et inscription ici.

Florence Lambert, Genvia

Florence Lambert, PDG de Genvia (hydrogène décarboné, Béziers – 34), inaugurera le 8 juin la ligne pilote de fabrication d’électrolyseurs haute-température. Cet outil de production sera « intégralement orienté digital manufacturing », indique l’invitation. L’occasion, aussi, pour la scientifique issue du CEA Tech, de rappeler « les challenges technologies et industriels relevés », « la fédération des compétences humaines et des talents, au cœur de l’usine centenaire de Béziers mais aussi de nos établissements de Grenoble et de Clamart ». La localisation de la future gigafactory reste à déterminer. Couvrir l’événement sera l’occasion de poser la question.
À (re)lire : « Hydrogène : Béziers rêve d’une renaissance industrielle avec les électrolyseurs de Genvia », en cliquant ici (septembre 2022), et « Florence Lambert, pleine d’énergie », en cliquant là (mars 2021)

Anne-Claire Mialot, ANRU

La directrice générale de l’ANRU (Agence nationale pour la Rénovation urbaine) se rend à Montpellier ce 27 avril pour signer l’avenant n°1 à la convention de renouvellement urbain et plan de sauvegarde du quartier des Cévennes, aux côtés de Frédéric Poisot, sous-préfet et secrétaire général de la préfecture de l’Hérault, apprend-on sur l’agenda du préfet de l’Hérault.

Laurent Gauze, CCI Pyrénées-Orientales

La CCI Pyrénées-Orientales, présidée par Laurent Gauze, a accompagné les équipes de Provence Studios (Martigues), présidé par Olivier Marchetti, lors de sa visite de prospection du département, les 18 et 19 avril, indique L’Indépendant (article à lire ici). Objectif de la visite : repérer d’éventuels site pour l’installation de studios de cinéma pour Provence Studios, et jouer un rôle de médiateur avec les acteurs locaux pour la CCI, tels que le maire, le préfet et l’Umih (Union des Métiers de l’industrie de l’hôtellerie) 66. « Nous étudions les possibilités d’implantation d’une base logistique dans un futur proche », indique Olivier Marchetti. Pas d’enflammade néanmoins : une étude de marché est prévue, pour étudier le nombre de techniciens et de foncier disponibles, mais aucun projet n’est encore acté.
Selon lui, les points forts du département sont sa proximité avec l’Espagne et l’arc méditerranéen, et la lumière du Sud de la France, « similaire à celle de Los Angeles », assure-t-il. Le studio prévoirait d’attirer des travailleurs, notamment d’Île-de-France, de former des locaux et d’inciter des jeunes à rester dans la région. Olivier Marchetti rappelle également que « 1 euro d’argent public investi dans le cinéma génère 19 euros ». Créé en 2015, Provence Studios possède un site de 22 ha et 8 studios à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône.

Philippe Franc, Unesco, Ville de Nîmes

Le nouvel ambassadeur de la France auprès de l’Unesco sera présent à Nîmes le 2 juin, pour participer à soirée de soutien* de la candidature de la Maison Carrée de Nîmes au patrimoine mondial de l’Unesco, à 100 jours de l’ouverture de la 45e session du Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco, à Riyad en Arabie Saoudite du 10 au 25 septembre.
Ce rendez-vous avec les Nîmois, dans la foulée de la feria de Pentecôte, a pour but « de partager avec le plus grand nombre la valeur universelle exceptionnelle du temple romain le mieux conservé au monde, et d’expliquer la démarche, les enjeux et les objectifs d’une inscription au patrimoine mondial », indique la Ville de Nîmes (maire : Jean-Paul Fournier).
La soirée s’articulera autour de prises de paroles et de trois tables rondes thématiques : le Patrimoine mondial de l’Unesco, la Maison Carrée de Nîmes, un patrimoine mondial et Le soutien et la collaboration avec les sites inscrits en Occitanie.
En résumé : dans le rayon culture en Occitanie, il n’y a pas que la candidature de Montpellier pour devenir capitale européenne de la Culture 2028.
* À 19h, théâtre Bernadette Lafont. Pour celles et ceux qui y croient, Gardois ou pas, le programme et l’inscription en cliquant ici

Élodie Guyot, Terres EFC Occitanie

Prônant une approche de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération (EFC), la directrice de l’association Terres EFC Occitanie organise, le 30 mai à La Grainerie (Balma – 31, de 18h30 à 22h30) une conférence-spectacle sur le thème « Produire mieux avec moins ». L’idée est « d’allier sobriété, sens au travail et développement économique », avec la conviction que « le challenge est accessible, car il existe des solutions concrètes ». Cette conférence-spectacle rassemblera, et c’est assez original pour le souligner, des artistes, des dirigeants, des élus, des managers et des consultants du territoire. Terres EFC Occitanie, présidée par Stéphane Letron, regroupe une trentaine de chefs d’entreprise. L’association est soutenue par l’Ademe et la Région Occitanie.
Lien vers le document à lire en cliquant ici.

Christian Rouchon, Crédit Agricole du Languedoc

« L’un des buts de Sofilaro (structure de capital-investissement du Crédit Agricole du Languedoc, CAL), c’est de laisser les centres de décision sur le territoire, insiste Christian Rouchon DG du CAL, rencontré le 17 avril en ‘one to one’, comme on dit en français. Accompagner les innovations, c’est bien, mais il faut éviter de voir les emplois partir lors de l’étape industrielle. Cela passe par une réponse aux besoins d’infrastructures des entreprises. Ce point est primordial. Si, par exemple, demain, Swile a besoin de 10.000 m2 de bureaux, il faut pouvoir lui répondre. » Sur le prétendu manque de foncier de l’aire métropolitaine de Montpellier ? « J’ai passé 14 ans à Grenoble. Montpellier a un foncier quatre fois plus vaste. C’est un atout considérable, qui offre la possibilité de réorganiser des zones sur le territoire. »
5 architectes sont présélectionnés pour le futur siège de la banque régionale, dans le quartier Cambacérès (gare TGV Sud de France), destiné à devenir une ‘folie’ architecturale. En matière d’agrivoltaïsme, le fonds Calen va couvrir 4 ha de noisetiers-truffiers. L’idée est de développer « un portefeuille de petits projets agricoles : équipements sur toitures, ombrières sur parkings… », avec des services associés (portage d’investissements, installation et location de toitures). « Pour les professions électro-intensives, en période de hausse de l’énergie, c’est une façon de sécuriser le prix de l’énergie », observe-t-il. Le CAL s’engage à verdir sa politique de financement. « Dans l’ensemble de nos crédits, il y aura une cotation des activités. Le logement vertueux ne sera pas financé aux mêmes conditions que le logement non vertueux. Des trajectoires vont être définies, en matière d’immobilier résidentiel et professionnel, de mobilité, de production d’énergie et d’agriculture ». Cela dit, il est selon lui « impensable de dire que l’on ne financera plus que des projets vertueux sur le plan environnemental. Il ne faut pas regarder la photo, mais le film, et prendre en compte la progression. Aujourd’hui, l’économie reste massivement carbonée. »
En matière de production de crédits, la dynamique est antagonique. D’un côté, le marché professionnels et entreprises affiche « un fort dynamisme. C’est rassurant, alors que les entreprises empruntent à 4,5 %. L’activité économique reste sur un élan post-Covid. Le ‘pont’ lancé au-dessus de la crise sanitaire a très bien fonctionné. Sans la guerre en Ukraine, nous partions sur une croissance incroyable. Les retards d’investissements dans les entreprises portent l’activité d’aujourd’hui ». En revanche, côté logements, la décélération, « démarrée au 4e trimestre 2022, est forte, d’environ – 30 %, et se poursuit. Le prix de l’argent reste pourtant raisonnable, avec des taux d’intérêt à 2,5 %, soit deux fois moins que l’inflation. Mais l’augmentation des prix de l’alimentaire effraie. Et, dans notre région, les prix de l’immobilier continuent à augmenter, sur fond d’offre faible et de forte demande. »

Quentin Paillet, Banque Populaire du Sud

Quentin Paillet prend la direction de la Banque Privé du Dirigeant, branche de la Banque Populaire du Sud dédiée aux dirigeants d’entreprise, apprend-on dans un communiqué du 20 avril. Cette dernière a vocation à leur « faciliter la vie au quotidien en leur apportant des solutions sur mesure dans la gestion de leur patrimoine, leurs financements et leur fiscalité », précise Quentin Paillet. Ce dernier était responsable développement Marché Banque Privée à la Banque Populaire du Sud depuis juillet 2022.

Stéphanie Moy, Quantum Surgical

Elle est la nouvelle directrice communication de la medtech montpelliéraine de robotique chirurgicale Quantum Surgical, apprend-t-on de sa prédécesseure Marie-Anne Pechinot, le 20 avril. Cette dernière continue d’accompagner Bertin Nahum, président-fondateur de Quantum Surgical, dans ses projets relatifs à MedVallée.
Directrice des relations presse (RP) à Too Good To Go, application mobile de lutte contre le gaspillage alimentaire, de 2019 à 2022, consultante en communication RP à l’agence Licence K (Paris), en 2016, et en tant qu’indépendante pour des startups tech et IoT, Stéphanie Moy est spécialisée en relations presse et communication d’entreprise.
Quantum Surgical (100 salariés), basé à Montpellier, vient de lancer un essai clinique pour sa plateforme robotique pour l’ablation percutanée Epione, dédiée au traitement curatif et précoce des cancers.
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On perce le coffre-fort

Trois collectivités créent un groupement de commandes pour faire baisser la facture du tramway. Le groupement de commandes Tisséo, Brest Métropole et Grand Besançon Métropole ont attribué le 5 avril à Alstom et Transamo le marché d’acquisition de rames de tramway et de prestations pour l’évaluation de la sécurité du système de transport collectif guidé qui équipera les nouvelles rames, pour leur offre de tramway français éco-conçu, lit-on dans un communiqué. Au total, 22 rames seront construites par Alstom pour 78,2 M€.
Ce groupement de commandes a été constitué en janvier 2022, dans un objectif commun : optimisation des coûts et partage des retours d’expérience des problématiques réseaux.
Concernant le marché d’assistante à maîtrise d’ouvrage pour le suivi technique des prestations d’acquisition des 22 rames de tramway, Transamo bénéficie d’un montant forfaitaire de 483.000 €. Sur les 22 rames, 9 sont acquises par Tisséo Collectivités pour le tramway toulousain. « 6 seront affectées à la future Ligne Aéroport, pour une mise en service prévue en septembre 2026, et 3 renforceront la ligne T1 actuelle », précise Tisséo.

Transformation digitale : Scalian repris par le fonds Wendel. La société d’investissement Wendel entre en négociations exclusives afin d’acquérir la majorité des parts du groupe toulousain Scalian (conseil en transformation digitale, gestion de projets et performance opérationnelle), apprend-on dans un communiqué diffusé le 17 avril. Scalian projette d’atteindre 1,5 Md€ de CA à l’horizon 2028, indique Yvon Chabanne, CEO de Scalian.
L’ETI réalise un CA de 510 M€ à fin juin 2023 pour un effectif de 5.000 salariés et un Ebitda de 74 M€. Depuis 2015, le groupe affiche un taux de croissance annuel d’environ 30 %, dont 12 % environ de croissance organique. Neuf acquisitions ont été réalisées sur la période, en France et à l’international.
Créé en 1989, le Groupe Scalian est classé dans le Top 10 des sociétés de conseil en ingénierie en France. Il intervient dans des activités de gestion de projets industriels, sur des problématiques liées à la supply chain (coûts, qualité, délais, performance), à l’architecture et au développement de systèmes numériques embarqués et applicatifs de systèmes d’information, de big data et d’IA.

Eau et céramique. Accroître les synergies entre l’industrie céramique et les acteurs de l’eau. C’est l’ambition affichée par Ad’Occ, le pôle Aqua Valley et le Pôle Européen de la Céramique, qui organisent le 27 juin une journée sur le thème « Le matériau céramique au service de l’eau & L’eau dans l’industrie céramique », au Lycée Martin Malvy à Cazères (31). Plus d’infos en cliquant ici.

Pas de voiture. La création d’une bretelle autoroutière, le long de l’A709, pour desservir le quartier Cambacérès (gare TGV de Montpellier) ? L’affaire est mal engagée. « Les voitures, c’est non », aurait déclaré en réunion Michaël Delafosse, maire de Montpellier. Certains futurs occupants de la zone, dont le Crédit Agricole du Languedoc, militent pour une desserte de la gare Sud de France par des TER – ce qui n’est pas le cas actuellement.

Pas de train. Le train des primeurs (Perpignan-Rungis), qui a défrayé la chronique entre 2019 et 2021, entre arrêt et relance soutenue par les pouvoirs publics… est à nouveau à l’arrêt, indiquent nos confrères de L’Indépendant. Impactée par la grève, la circulation du train est de nouveau suspendue depuis le 19 avril. Le chargeur, Primever, a pour l’instant recours au transport routier. Contacté par les Indiscrétions, Primever n’a pas pu être joint pour l’heure. Lire l’article en cliquant ici

Le port de Sète mise sur l’intermodalité

Le port de Sète et SNCF Réseau signent une convention de partenariat le 14 avril visant à développer l’intermodalité rail/mer grâce à la nouvelle plateforme ferroviaire. 20 M€ y ont été investis dont 5,5 M€ sont portés par la Région Occitanie, 3,3 M€ par le port de Sète et 7 M€ par l’opérateur VIIA. Ce dernier livrera d’ailleurs fin 2023 la technologie de chargement horizontal Modalohr. La mise en exploitation de la plateforme, en 2022, a permis l’organisation de 9 départs de trains par semaine, 4 à destination de Calais,
3 pour Paris et 2 à destination de Poznań, en Pologne.
Ce trafic en lien avec les autoroutes maritimes, reliant la Turquie (Yalova) à Sète, a déchargé 110.000 remorques en 2022, à travers 5 escales par semaine. Depuis le 5 avril, une 6ème escale en provenance d’Izmir a été mise en place et passe le potentiel de remorques à 160.000 par an. Le ferroviaire se développe également à Sète, via d’autres activités, comme l’import de clinker, trafic démarré en 2019 avec la société Cem’In’Log. Le clinker est importé en vrac par voie maritime à Sète, puis conditionné en conteneurs pour être livré par train aux 2 unités de broyage situées à Tonneins (47) et Portes-lès-Valence (26). À ce jour, le trafic est de 300 Kt et de 4 trains complets par semaine. Le site de Portes-lès-Valence (26) est aussi approvisionné par voie fluviale grâce au Canal du Rhône à Sète. Plus d’information sur le projet ici.
> À (re)lire dans Les Échos « Le port de Sète confie à Viia l’exploitation de sa nouvelle plateforme ferroviaire » (mars 2022)

Recyclage agricole. Plasticlean (groupe Calvet), spécialisé dans la transformation de films plastiques à usage agricole, et A.D.I.Valor (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets agricoles) inaugureront le 1er juin l’usine Plasticlean dans la zone industrielle du Salaison (Vendargues, 34), apprend-on dans une invitation presse. Cette usine constitue la « première unité de recyclage française dédiée aux films plastiques de paillage utilisés en maraîchage ». Dotée d’une capacité de traitement de 10.000 tonnes/an, l’usine a nécessité un investissement de 4,3 M€ (lire le communiqué ici).

Aubert & Duval racheté par Airbus, Safran et Tikehau Ace Capital. La filiale du groupe minier et métallurgique Eramet, Aubert & Duval (Paris), sera rachetée par le constructeur aéronautique Airbus, le groupe industriel Safran et la société de capital investissement Tikehau Ace Capital le 28 avril, indique L’Usine Nouvelle (article à lire ici). Une cession, stratégique pour l’industrie française notamment pour le Rafale, qui se finalise après quatre mois d’attente pour obtenir l’accord des autorités chinoises de la concurrence, tombé favorablement lundi 17 avril. La Turquie, le Brésil et la Suisse ont également donné leur accord quelques mois plus tôt.

35 projets lauréats pour Montpellier 2028. Expositions, danse, musique, rencontres, déambulations, randonnées, workshops et spectacles… 35 projets ont été révélés le 19 avril, dans le cadre du second appel à projet de l’association Montpellier 2028 – capitale européenne de la culture (Association M28), indique Sophie Léron, directrice stratégique de l’association, aux Indiscrétions. Objectif : innerver le territoire Montpellier 2028 tout au long de l’année pour promouvoir la candidature. Les projets sont choisis en accord avec les trois axes artistiques de la candidature, à savoir « L’eau qui nous relie », « Futur en série » et « Trans ? ». Parmi eux, le Festival itinérant « Arts Trans’Fabrik » le 13 mai et le 27 août à Combaillaux, le Festival « Au fil de l’Hérault » en juillet, un concours d’éloquence « Joindre l’Eau à la parole » en septembre à Sète et Montpellier. Le programme complet et les lauréats ici. Aux côtés de Clermont-Ferrand, Bourges et Rouen, Montpellier prépare son dernier dossier pour un dépôt en septembre. La ville lauréate sera sélectionnée en décembre, après un dernier oral pour présenter les projets et manifestations prévus jusqu’en 2028.

Taille patrons. Lors du séminaire annuel du Medef Occitanie (syndicat d’employeurs, présidente : Sophie Garcia), ce jeudi 20 avril au centre des Congrès de Carcassonne, Pierre Brajeux, Guillaume Cairou, Dominique Carlac’h et Patrick Martin, les quatre candidats en lice pour la présidence du Medef, ont présenté leur feuille de route. Un grand oral bien huilé : Vision du Medef à 5 ans, enjeux des entreprises dans un monde de transitions, axes de progrès pour la première organisation professionnelle représentative. 
Les 130 représentants des 14 Medef territoriaux (il y a toujours 13 départements en Occitanie, mais l’Hérault, qui aime se faire remarquer, compte deux Medef, l’un à Montpellier et l’autre à Béziers) et des 24 principales branches professionnelles du premier réseau d’entreprises en Occitanie (25.000) ont également interpellé les candidats sur leur quotidien : difficultés de recrutement et fidélisation des salariés, souveraineté économique et réindustrialisation, liberté d’entreprendre et poids des réglementations. Le successeur de Geoffroy Roux de Bézieux à la tête du Medef sera connu le 6 juillet. 

Imprimerie en ligne : Exaprint investit 30 M€ à Mauguio

©Amélie Cazalet (Agencehv)

Créer des synergies. « Avant, les bureaux se situaient dans le quartier Millénaire à Montpellier. Alors que notre bail locatif se terminait, nous avons souhaité regrouper nos équipes sur le même site pour créer des synergies », explique Stéphanie Galinat, DRH de l’imprimeur Exaprint, à l’occasion de l’inauguration des bureaux le 18 avril à Mauguio.   

Site de production de 10.000 m². Les nouveaux bureaux (1.600 m² de surface de plancher) ont été installés sur le site de production du groupe étalé sur 10.000 m². Architecte : Sébastien Vernhes (cabinet Megias-Vernhes, Aigues-Mortes – 30). Aménageur : Sofradam (Mauguio). Sur les 400 salariés de l’imprimeur, ils sont 300 sur le site melgorien.  

30 M€ d’investissement d’ici 2025. Exaprint a investi 2,7 M€ dans la réhabilitation de ce bâtiment, initialement un entrepôt de stockage de palettes de papier, et dans les travaux de restructuration des deux autres bâtiments (usines de production). À l’horizon 2025, l’imprimeur aura, au total, investi 30 M€ afin de « faire de l’usine de Mauguio un centre d’impression d’excellence », explique la société. 15 M€ ont déjà été investis entre 2020 et 2022 dans le renouvellement du parc de machine offset et dans l’augmentation des capacités de production numérique et grand format. D’ici 2025, 15 autres millions d’euros vont être investis, incluant le regroupement des équipes d’Exaprint sur un même site. Autres projets inclus dans l’investissement : « le renouvellement et la diversification des presses numériques, l’automatisation des workflows (flux opérationnels, note) et des flux logistiques, et l’innovation produits et services », liste Exaprint.   

©Amélie Cazalet (Agencehv)

Bien-être des salariés. Amphithéâtre, espaces de coworking, café, babyfoot, espace extérieur, terrain de pétanque et de basket, salles de réunion, écran interactif… « Nous avons voulu créer un lieu inspirant pour nos collaborateurs, adapté aux nouvelles méthodes de travail », indique François Potier, PDG d’Exaprint. Chaque espace a été adapté afin de favoriser les bien-être des salariés. L’espace le plus proche du bâtiment de production, avec un bruit sonore constant, « est équipé de bureaux réglables en hauteur et en accès libre. Aucune équipe n’est tenue de rester de façon permanente », détaille Stéphanie Galinat.

Économies d’énergie. Les nouveaux locaux comprennent entre autres des éclairages LED afin de réduire de 50 à 60 % la consommation énergétique et la mise en place d’une gestion centralisée et optimisée du chauffage et de la climatisation selon les plages horaires et les jours de la semaine.  

Création d’une école interne. « Durant une année, nous avons formé 10 personnes n’ayant aucune connaissance du métier d’impression. À l’issue de cette formation, nous leur avons délivré une certification et nous les avons embauchés. Nous prévoyons d’ouvrir une école dédiée à ces métiers », projette Stéphanie Galinat sans donner de date précise. « Il est important de donner de l’emploi aux personnes qualifiées et à celles qui le sont moins, en les formant », se félicite Marie-Thérèse Mercier, conseillère régionale, présidente de la commission formation professionnelle à la Région Occitanie. Exaprint envisage de recruter une vingtaine de personnes par an.  

De gauche à droite sur la photo : Yvon Bourrel, maire de Mauguio, François Potier, PDG d’Exaprint, et Marie-Thérèse Mercier, conseillère régionale. ©Amélie Cazalet (Agencehv)

Mobilités. En termes d’accessibilité, « le cheminement cyclable dans la zone d’activité sera prochainement terminé », assure Yvon Bourrel, maire de Mauguio. Les travaux du site d’Exaprint ont permis au groupe de créer 72 places de parking supplémentaires, dont 10 sont équipées de bornes de recharge électrique. Également, deux nouveaux abris pour deux roues ont été aménagés. « Un portillon et un accès à la route ont été aménagés face à l’arrêt de bus pour les salariés se déplaçant avec les transports en commun », se réjouit une représentante du personnel.  

Du wi-fi, mais pas trop. Durant les travaux, au moment de l’installation des réseaux de communication pour le wi-fi, « nous avons eu le droit à la visite des forces de l’ordre. Il se trouvait que le réseau était tellement puissant, que cela a été repéré par l’aéroport Montpellier Méditerranée, tout proche », sourit François Potier.  

Cycles. Télétravail, coworking, politique RSE… En termes de recrutements, les tendances s’inversent.  « Ce fut un temps où c’était aux salariés de se vendre. Désormais, ce sont les entreprises qui doivent se démarquer pour attirer des talents et les fidéliser. C’est ce que fait Exaprint », observe Frédéric Puyo, directeur territorial délégué de Pôle emploi Hérault. Autre tendance, « les jeunes ne sont plus attirés par un CDI. Je dirais même qu’ils aspirent à travailler en CDD, en intérim ou encore en freelance ». Analyse des Indiscrétions : pour l’instant. Le mouvement pourrait bien se retourner.  

100 M€ de CA. Exaprint emploie 400 collaborateurs, dont 300 sont basés à Mauguio, et réalise un CA 2022 de 80 M€. Objectif, atteindre les 100 M€ d’ici 2026. L’imprimeur en ligne réalise en moyenne 250.000 m² d’imprimés par jour.  

Plus à lire prochainement dans ToulÉco.  

11,4 M€ dans le rachat Del Centre Del Mon à Perpignan. Urban Premium, spécialiste de l’investissement immobilier en centre-ville (Paris), rachète la galerie commerciale d’El Centre del Món à Perpignan, pour 11,4 millions d’euros, indique L’Indépendant (article à lire ici). Le rachat concerne le pôle restauration, les 23 locaux commerciaux, les services (SNCF), le supermarché, la salle de sport, et une partie des bureaux. La galerie s’étend sur 6.600 m2. Lors de son rachat en 2016 par Sofidec (Perpignan) pour 14 M€, 90 % des surfaces commerciales étaient occupées, tout comme les bureaux. « La construction de m2 neufs cœur de ville de Perpignan doit être exclusivement réservé aux bureaux. C’est ainsi qu’on remet de la richesse dans les centres-villes », assure à nos confrères, Laurent Sylvestre, président de Sofidec. « C’est du très rarement vu qu’une société comme Urban Premium investisse une telle somme ici. Urban Premium offre des garanties sur la pérennité du site, essentielles pour nous », indique-t-il, en ajoutant qu’il accompagnera l’investisseur sur les quatre prochaines années.
La galerie del Món accueille 5 millions de visiteurs annuels, et embauchent 1.500 personnes.

Colloque universitaire « De l’eau pour Montpellier ? » en novembre. L’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier organise un colloque sur le thème de « L’eau pour Montpellier », les 9 et 10 novembre. Organisée en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole, le Centre international Unesco Icireward et l’Université de Montpellier, cette rencontre abordera plusieurs thèmes, nous indique un document provisoire : « Montpellier et l’eau : passé, présent et futur », « Le Lez, source d’inspiration pour les artistes », « Prévoir et gérer les événements extrêmes et leurs conséquences », « La ressource : s’assurer d’une disponibilité suffisante en eau pour des habitants toujours plus nombreux et des besoins nouveaux », « L’utilisation des nappes phréatiques : dans quelles conditions et pour quels usages ? », « Les limites actuelles de nos sources d’approvisionnement et leurs perspectives de diversification », « La réutilisation des eaux usées traitées », « Nouvelles variétés résistantes à la sécheresse et nouveaux modes de culture plus économes en eau : l’exemple de la vigne ». Une visite virtuelle des usines de traitement et de retraitement de l’eau est prévue. 

La société de production d’hydrogène, Lhyfe, s’installe à Bessières (31). La société nantaise Lhyfe débute la construction d’un nouveau site de production d’hydrogène renouvelable au nord de la Haute-Garonne, à Bessières, indique France Bleu Occitanie. Prévue fin 2023, « l’entreprise s’est installée dans la commune après avoir répondu à un appel à projets de la Région Occitanie (« Corridor H2Occitanie ») », confie le directeur marketing de l’entreprise, Ghislain Robert. Dédiée à la transition énergétique, Lhyfe détient depuis 2021 le premier site industriel de production d’hydrogène vert au monde en connexion avec un parc éolien. Plus récemment, en 2022, la filiale a conçu à travers sa plateforme numérique, Lhyfe Heroes, le premier portail de gestion des écosystèmes mobilité hydrogène.   
Pour en savoir plus, le cahier thématique de L’Abécédaire des Institutions « Hydrogène, l’avenir des mobilités décarbonées ? » à (re)lire ici. Agencehv a eu le plaisir de le rédiger intégralement. Consultez toutes nos références rédactionnelles ici.  

En 2022, Bpifrance Occitanie a accompagné 5.265 entreprises, soit 8% de plus qu’en 2021

Le 19 avril, Anne-Cécile Brigot-Abadie, directrice régionale de Bpifrance Occitanie Toulouse, et Mathieu Défresne, directeur du Réseau Sud de Bpifrance, dressent le bilan 2022 de Bpifrance Occitanie. Ce qu’il faut en retenir.  

70 % de TPE. Bpifrance Occitanie a accompagné 5.265 entreprises en 2022, « soit une hausse de 8 % du nombre d’entreprises accompagnées par rapport à l’année précédente », analyse Anne-Cécile Brigot-Abadie. Au total, Bpifrance a mobilisé 1,7 Md€, permettant de générer 4,8 Md€ de financements publics et privés. « Plus de 70 % des entreprises financées sont des TPE. Elles sont au nombre de 3.764 », précise Mathieu Défresne.  

Les financements à moyen et long terme en baisse. Avec 701 M€ injectés dans 588 entreprises, le financement sur du moyen et long terme est en baisse de 7 % par rapport à 2021. De son côté, le financement à court terme repart avec 428 M€ mobilisés, soit une hausse de 23 % par rapport à 2021.  

63 M€ de Prêts Climat. En baisse de 17 %, les prêts sans garantie représentent 225 M€ décaissés pour 484 projets, dont 63 M€ de Prêts Climat, dispositif de financement et d’accompagnement développé avec l’appui de l’Ademe (Prêts Vert, Prêts Méthanisation agricoles, Prêts Économies énergie, Prêts Action climat). 75 diagnostics ont été réalisés.   

Communauté du coq vert. Dans une logique de transition écologique et énergétique, Bpifrance lance aux côtés de l’Ademe et du ministère de la Transition écologique, la Communauté du coq vert, destinée à favoriser le partage d’expertise entre les entrepreneurs. « Le 8 juin, nous organisons un événement à Toulouse qui va mettre en relation des PME et des greentechs (offreurs de solution) pour qu’ils puissent échanger », illustre Anne-Cécile Brigot-Abadie.  

+ 41 % pour le financement à l’innovation. En 2022, 382 M€ ont été déployés pour du financement à l’innovation (+41% par rapport à 2021), bénéficiant à 466 entreprises régionales. Cela s’explique notamment par le déploiement de France 2030, du Plan Deeptech, et par le lancement du Plan startups et PME industrielles.  

Investissement dans 15 entreprises occitanes. Bpifrance a investi ou réinvesti en direct dans 15 entreprises de la région Occitanie, portant au total son intervention en fonds propres dans 62 entreprises de la région pour 364 M€. Par ailleurs, Bpifrance est présent dans 501 entreprises occitanes via des fonds partenaires, avec plus de 1,6 Md€ de souscrits.   

Accélérateur régional. En hausse de 41 % par rapport à 2021, 71 entreprises ont rejoint les programmes d’accélérateurs. Ainsi 246 entreprises de la région ont été accélérées, dont 72 via l’accélérateur régional.  

France 2030 territorialisé. Bpifrance Occitanie et la Région Occitanie ont mobilisé 87 M€ pour 461 entreprises, à travers différents dispositifs partenariaux. Sur les 87 M€, 50 M€ concernent des Prêts Relance Occitanie, distribués à 358 entreprises. « Ce prêt, proposé à taux bonifié, a permis de financer notamment des entreprises dans les secteurs de la construction, du commerce et de l’industrie », précise Anne-Cécile Brigot-Abadie. Également, sur le dernier trimestre 2022, les deux instances ont régionalisé le dispositif France 2030. « Fin 2022, il n’y avait qu’un seul projet. Mais début 2023, nous soutenons 11 projets », affirme Anne-Cécile Brigot-Abadie.  

4 axes stratégiques. Sur sa feuille de route 2023, Bpifrance Occitanie projette de « renforcer l’accompagnement et le financement ; continuer dans la dynamique industrielle ; poursuivre le dispositif France 2030 ; et accélérer la transition énergétique et écologique », liste Mathieu Défresne.  

17 Md€. Sur les 10 années écoulées (2012-2022), Bpifrance Occitanie a accompagné 44.100 entreprises en mobilisant 17 Md€.   

> Plus d’infos à trouver ici.  

Aéronautique : 4 M€ levés par Hinfact. Hinfact, spécialisée dans les outils de formation des pilotes aéronautiques, lève 4 M€, apprend-on sur Mid e-news. Objectifs : accélérer la commercialisation de sa solution et atteindre d’autre secteurs tels que l’armée, le nucléaire et la santé. Basée à Toulouse, l’entreprise produit des logiciels pour améliorer la formation des pilotes d’avion sur simulateur en utilisant un système de suivi du regard appelé « eye tracking » qui analyse les mécanismes neuronaux associés à l’erreur humaine.   

Les 200 ans de Port-Vendres. La cité portuaire Port-Vendres (maire : Grégory Marty), dans les Pyrénées-Orientales, organisera une grande fête de clôture de son bicentenaire d’indépendance les 1, 2 et 3 septembre. Au programme : une parade de plus d’une centaine de bateaux de patrimoine. Les festivités ont démarré ces 22 et 23 avril, autour d’expositions, lectures de contes et visites guidées, indique L’Indépendant (article à relire ici). Avant d’obtenir le statut de commune le 23 avril 1823 par Louis XVIII, Port-Vendres était rattachée à Collioure.   

Avec un investissement de 25 M€, SNR Cévennes rassure le bassin d’Alès. Un investissement qui a de quoi rassurer sur leur avenir les quelque 330 salariés de l’usine SNR Cévennes, implantée sur 20 hectares à Saint-Privat-des-Vieux sur le site de Mazac, et spécialisée dans la fabrication de roulements de roues pour divers constructeurs automobiles, notamment Renault, Ford et Audi. La maison-mère NTN Europe, détenue par des fonds japonais, injecte en effet 25 M€ dans la transformation de cette usine proche d’Alès. Débuté en octobre dernier, le plan d’investissement se poursuit jusqu’à fin 2024. « Le marché de l’automobile mute vers des roulements de roues de 3e génération, et le site de Mazac ne produit que des roulements de 1re et 2e génération », explique Gérald Mirabel, directeur des deux sites de SNR Cévennes. Le second site, créé en 2013 sur le site de Croupillac à Alès, emploie 70 salariés et comprend 8 lignes de production dédiées à cette 3e génération de roulements de roues. Trois autres lignes sont en cours d’installation à Saint-Privat-des-Vieux.  
Une partie du programme est dédié à la remise à niveau générale du bâtiment, au retraitement des liquides et au renforcement des structures.  
Les nouvelles lignes se caractérisent par une automatisation accrue, avec « 18 robots par ligne, au lieu de 10 auparavant. Nous n’étions jamais arrivés à un tel niveau de robotisation. Cela permet de rester rentables, tout en produisant toujours en France », insiste Gérald Mirabel.  
L’annonce est d’autant plus la bienvenue que SNR Cévennes a essuyé plusieurs tempêtes, après le Covid en 2020, et une année 2021 « catastrophique, marquée par la crise des semi-conducteurs. Nos clients ont régulé leur production, et nous avons eu recours à de l’activité partielle. Le contexte était anxiogène pour tout le monde ».  
« Cet investissement permet de pérenniser l’outil industriel dans l’agglomération d’Alès, et d’asseoir l’activité de SNR Cévennes, l’un des plus importants employeurs, se félicite Philippe Ribot, maire de cette commune de 5.000 habitants. Sans transition vers la 3e génération, nous aurions perdu cette activité pour des pays à plus faibles coûts de production. »
Sur ses deux sites, SNR Cévennes réalise un chiffre d’affaires oscillant entre 35 et 40 millions d’euros et fabrique environ 11,5 millions de roulements de roues par an, à raison de 50.000 unités par jour. Le site de Mazac représente 70 % de cette production.  
Plus à lire dans Les Échos

Foncières commerciales. La Banque des Territoires Occitanie réfléchit à la création de foncières commerciales dans l’Aude, à Carcassonne et Narbonne, dans le cadre du programme Action Cœur de Ville (ACV). « ACV 1 a été un vrai succès. Il accélère l’attractivité des cœurs de ville. ACV 2 va cibler la requalification des entrées de ville, où l’on voit souvent des espaces de commerce à perte de vue, et les quartiers gare, qui représentent de forts enjeux en termes d’intermodalité, de qualité du logement et de coworking », précise Annabelle Viollet, directrice régionale de la Banque des Territoires Occitanie aux Indiscrétions.  

Bas carbone mais compliquée. Décidément, la signature de la convention Autoroutes bas carbone entre la Région Occitanie et Vinci Autoroutes se fait désirer. Déjà prévue en mars 2019 à Perpignan, et annulée pour cause de Covid, la cérémonie prévue le 20 avril est reportée à une date ultérieure, apprend-on. Le document doit graver dans le marbre des engagements en termes de mobilité électrique, de parkings de covoiturage, de multimodalité, d’aménagements environnementaux, ou encore de collecte et de valorisation des déchets. Pour rappel, la Région Sud Paca a été la première à signer ce type de convention avec Vinci Autoroutes, en novembre 2019 (plus en cliquant ici)

Occitanie :  279.400 projets de recrutement recensés pour 2023  

Pôle emploi Occitanie observe une hausse de 1,1 % du nombre d’intentions d’embauche pour 2023 dans la région d’après une enquête sur les besoins en main d’œuvre des entreprises en 2023 publiée le 19 avril.   

Hausse des intentions d’embauche. En Occitanie, 279.940 intentions d’embauche ont été recensées en 2023, en hausse de 1,1 % par rapport à 2022 (277.000 projets de recrutements). Au total, 57 % des intentions d’embauche sur le territoire concernent des entreprises de moins de 10 salariés. La région compte 30 % d’entreprises recruteuses, en baisse de 3 points par rapport à 2022.   

Les services ont le vent en poupe. 61 % des offres à pourvoir concernent le secteur des services, en hausse de 3,3 % par rapport à l’année précédente, suivi de l’agriculture (15 %), du commerce (12 %), de la construction (8 %) et de l’industrie (4 %).   

Prédominance de Toulouse et Montpellier. Les projets de recrutements se concentrent en partie sur Toulouse et Montpellier, qui cumulent 31 % des intentions d’embauche de la région. Ces dernières sont en hausse à Toulouse (14%), et se stabilisent du côté de Montpellier (+1 %) depuis 2021.   

62 % de postes permanents. Plus de moitié des projets de recrutement concernent des postes permanents (62%), c’est-à-dire des CDI et CDD de plus de 6 mois. En Occitanie, les métiers permanents les plus recherchés sont les employés polyvalents de cuisines, les aides-soignants et les aides à domicile.   

Importante activité saisonnière. Malgré le nombre d’intentions d’embauche permanentes, l’Occitanie est marquée par une forte saisonnalité. C’est la deuxième région de France la plus saisonnière, avec 38 % de projets d’embauche saisonniers. Cela s’explique par les activités développées dans la région comme la viticulture, l’agriculture et l’hôtellerie avec le tourisme.   

Des difficultés de recrutement annoncées. Malgré la publication d’offre, des difficultés de recrutements sont anticipées par les employeurs. Près de 6 projets de recrutements sur 10 (58 %) sont annoncés difficiles en Occitanie selon l’enquête. Cela reste inférieur à la moyenne nationale, estimée à 61 %. Les difficultés de recrutement varient selon les départements occitans en fonction du taux de chômage. Elles sont notamment plus faibles dans les Pyrénées-Orientales et dans l’Hérault en raison d’un taux plus fort.   

Lire l’enquête en cliquant ici.

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Une info passée au crible

Coworking : Bureaux&Co s’attaque aux villes moyennes et veut doubler de taille

 

 

Bureaux&Co, créé en 2016 dans le quartier Mosson, est désormais « l’un des dix en France qui font le marché du coworking », affiche Nordine El Ouachmi, fondateur et président de Bureaux&Co (coworking, Montpellier). Clé de la réussite : le mix entre un modèle économique solide de centre d’affaires, « à la Regus ou WeWork », et « l’esprit feel good du tiers-lieu ». Les Indiscrétions sont allées à sa rencontre, le 20 avril au Bureaux&Co de Castelnau-le-Lez.

©DR

Levée de fonds. Nordine El Ouachmi projette, d’ici à 2024, une levée de fonds « pour accélérer le déploiement du concept, notamment à l’international. Nous avons ouvert à Gerone notre premier site en Espagne, et étudions la Belgique et la Suisse. Le marché est mature. Depuis 2016, nous avons démontré notre expertise, notre savoir-faire et la rentabilité du modèle économique ». L’objectif est de doubler, d’ici à 2025, le parc existant, en passant de 15 actuellement (dont, dans la région de Montpellier, Castelnau, Millénaire, Lattes, Garosud, PierresVives et Nouveau Saint-Roch en hypercentre) à 30. « Sans compter que chaque site est de plus en plus grand. Le premier, à Parc 2000 à Montpellier, s’étend sur 1.000 m2. Aujourd’hui, la surface des nouveaux sites oscille entre 3.000 m² et 4.000 m². »
L’enseigne s’adosse déjà avec des opérateurs puissants pour porter divers projets : Idec à Montpellier, GGL à Lyon, Amundi à Marseille, Midi 2i à Toulouse…

À Béziers Ouest et dans les villes moyennes. L’enfant de La Paillade, autodidacte de 43 ans qui s’est lancé dans l’entrepreneuriat dès l’âge de 20 ans dans le secteur du bâtiment, entend par ailleurs mailler les villes moyennes. « Beaucoup d’entrepreneurs et de salariés s’éloignent des métropoles, en télétravaillant plusieurs jours par semaine », observe-t-il. Un premier projet est porté à l’entrée ouest de Béziers, dans les anciens locaux d’Enedis. L’espace de 1.700 m2 comprendra environ 170 postes de travail. L’ouverture est prévue dans un an.

Action Logement pour identifier des salariés en amont. Bureaux&Co échange avec Action Logement sur le concept de corpoworking. « Action Logement identifie les bassins d’habitation des salariés, et les emplacements que nous pourrions opérer. L’idée est que les salariés télétravaillent à moins de 15 mn de chez eux. Nous travaillons dans le secteur de Toulouse, où plusieurs grands comptes se montrent intéressés par le concept. » Intérêt pour Bureaux&Co : sortir des projets dérisqués, avec des centaines de postes de travail pré-réservés par des grands comptes, en amont de l’opération.

Davantage de réhabilitation. Dans sa stratégie : plus de réhabilitation d’anciens sites (comme c’est le cas pour le projet de Béziers Ouest), moins de neuf. « Les créations neuves pèsent aujourd’hui 70 % des projets. J’aimerais inverser cette tendance », confie-t-il. Dans le même esprit, le réemploi est favorisé pour le mobilier : chaises, tables…

©DR

Montée en puissance des grands comptes. Enseignement de l’ère post-Covid : la montée en puissance des grands comptes dans la clientèle. Au départ, en 2016, Bureaux&Co attirait uniquement les indépendants, professions libérales et TPE-PME. Depuis 2020, et l’avènement du télétravail, « les grands comptes pèsent 50 %. Par exemple : IBM, Axa, Doctolib, Burger King. Des grosses prises, qui peuvent monter jusqu’à 150 postes réservés par client, parfois en multisites. « On commence à avoir un retour d’expérience sur les politiques télétravail. Les grands groupes doivent surveiller que le télétravail – qu’il ne faut pas confondre avec le home office – répond à des normes strictes, dans un environnement optimisé. Beaucoup d’acteurs associatifs ont émergé ces dernières années, mais le coworking est une activité réglementée : sécurité incendie, législation ERP (établissements recevant du public), accessibilité PMR (personnes à mobilité réduite). Je pressens que le marché des opérateurs va être épuré, suite à des contrôles. » Des remontées d’informations qui parviennent à l’entrepreneur via le syndicat Synaphe (syndicat national des professionnels de l’hébergement d’entreprises).

Coup du coût. Le design des espaces de travail collaboratif sont soignés, le mobilier chaleureux et les services nombreux (salle de sport, micro-crèche, patio extérieur, ateliers de formation culinaire, interventions de consultant spécialisés dans les RH, gestion du stress etc. ; Possibilité de privatiser l’espace…). Pour un montant de loyer qui n’est pas neutre : entre 300 et 500 euros par poste de travail. « Nous adorions être à Bureaux&Co, mais l’entreprise a dû déménager ailleurs pour un loyer moins élevé », confie une ancienne utilisatrice.

©DR

Pourquoi Pierre Mestre ? Sur Burostation (qui pèse 40 % de l’activité du groupe, le reste étant dédié à l’aménagement intérieur, la décoration, d’autres activités dans l’immobilier), Nordine El Ouachmi est associé à 50/50 avec Pierre Mestre, patron de New Orch (mode enfantine et articles de puériculture, Saint-Aunès). Pourquoi lui, plutôt qu’un autre ? « Il y a eu un feeling entre nous. Il connaît très bien l’écosystème montpelliérain… Et, avec Orchestra, il a une forte expertise dans le secteur de la franchise. » Pour l’instant, trois Bureaux&Co sont franchisés : Valence, Malakoff et Gerone. Un modèle qui devrait se généraliser pour accélérer la croissance.

C’est l’histoire de… Nordine El Ouachmi, cofondateur et vice-président de la French Proptech et président de la French Tech Méditerranée, est un autodidacte. « J’ai perdu mon père à l’âge de 9 ans, et ai quitté l’école à 16 ans. Mais j’ai toujours eu la ‘tchatche’, et je pense comprendre les choses rapidement. Dans ma famille, j’ai repéré une expertise dans le bâtiment. J’ai créé ma première entreprise à 20 ans, en m’appuyant sur ce réseau familial, pour répondre à des marchés d’immobilier et de construction », explique-t-il.
Au gré des affaires, il s’est spécialisé dans le marché du tertiaire. « J’ai infiltré l’écosystème des brokers, asset managers, property… J’ai suivi l’évolution des modes de travail : cloisons, puis open space, puis télétravail. Et j’ai toujours aimé la pierre, l’architecture, la création d’ambiances de bureaux. »
L’événement déclencheur se situe en 2015. Il sollicite la Serm pour construire son propre bâtiment, accueillant son siège social, à Parc 2000, dans le quartier de son enfance. « J’avais volontairement construit plus grand que nos propres besoins, pour anticiper la croissance future. Des bureaux étaient à louer, sur des surfaces petites, de 15 m² à 30 m². J’ai été très surpris de crouler sous les appels : à l’époque, les foncières ne divisaient pas les immeubles en petites surfaces, et se contentaient de proposer des plateaux. Personne ne voulait s’embêtait à gérer du micro-lot. » Face à la demande, le projet initial de siège social est transformé. La société aménage dans d’autres locaux, en location, et crée le premier Bureaux&Co dans le bâtiment qui devait initialement accueillir son siège social. La PME emploie aujourd’hui 50 salariés, et réalise un CA consolidé de 10 M€.

À lire prochainement dans Les Échos.

3 questions à

3 questions à

Noémie Morénillas, chargée d’études à l’Insee

« 16 % des salariés de l’aérospatial dédiés à la R&D »

C’est à travers une étude intitulée « l’innovation reste un moteur de la filière aérospatiale du Grand Sud-Ouest » que Noémie Morénillas, chargée d’études à l’Insee référente aérospatial, présente dans une vidéo de l’Insee Occitanie les atouts et les défis à relever dans la filière aéronautique et spatiale du Grand Sud-Ouest. En partenariat avec le pôle Aerospace Valley, l’étude présente les 1.253 entreprises localisées en Occitanie et en Nouvelle Aquitaine. « Trois questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Noémie, comment les entreprises spatiales et aéronautiques innovent-elle ?
Les entreprises du domaine de l’aéronautique et du spatial ont cette volonté d’élaborer des fusées, des avions et des satellites toujours plus performants. Pour y arriver, 1 entreprise sur 3 mène des travaux de R&D, et 1 entreprise sur 2 travaille sur au moins un projet en lien avec la transformation numérique, la modernisation industrielle ou l’amélioration de la performance environnementale. Dans l’activité aérospatiale, c’est 16 % des salariés qui y sont dédiés.

Lorsque tu parles de transformation numérique, la cybersécurité rentre-t-elle aussi en jeu ?
Absolument. Les entreprises de la filière y sont globalement sensibilisées. 54% des entreprises ont une politique de sécurité des systèmes d’information clairement définie en 2021. Parmi ces dernières, ce sont les grandes entreprises qui y sont le plus sensibles, à hauteur de 89 %. Viennent ensuite les ETI (77 %) et les PME (43 %). Cette hétérogénéité est une problématique : ces trois catégories d’entreprises échangeant beaucoup ensemble sans avoir le même degré de sécurité numérique.

Il y a aussi eu une évolution dans la diversification des marchés de la filière aérospatiale… Où en est-on ?
En effet, suite à la crise sanitaire, de nombreuses entreprises de la filière aérospatiale se sont tournées vers d’autres marchés, diversifiant alors leurs activités. En 2021, sur 100 % des entreprises engagées, la moitié d’entre elles ont réussi à diversifier leurs activités, s’impliquant principalement dans le marché de l’énergie et de la défense. D’autres ont échoué dans cette voie. Cela peut être dû à des compétences insuffisantes ou des difficultés à entrer sur de nouveaux marchés en temps de crise.

La HV Touch

La HV Touch

Conseil RP

L’agence d’attractivité économique Blue Invest in Sète Cap d’Agde Méditerranée, dirigée par Pascal Pintre, a communiqué les infos et photos relatives au lancement du Club des Entrepreneurs dès le 21 avril, le lendemain de la manifestation. Un envoi dans la foulée de l’événement permet de battre le fer médiatique quand il est chaud. Cette réactivité n’est pas toujours de mise. Elle peut donc être saluée et intégrée en Conseil RP. Elle donne l’idée aux journalistes pas présents de relayer à chaud l’actualité. Autre conseil, la présence du hashtag de l’événement (“Le Club”, en l’occurrence) sur scène (cf les photos de l’événement sur le post LinkedIn ici). Un hashtag mentionné ensuite dans les documents, dans une logique 2.0.   
Côté info, “Le Club” est le Club des entrepreneurs de l’agence Blue, dont la première édition a réuni plus de 300 décideurs, ce 20 avril, au Palais des Congrès Cap-d’Agde Méditerranée. Deux grands témoins, Christophe Carniel (Vogo) et Marine Olacia (entrepreneure incubée à Gigamed), ont été accompagnés de François Commeinhes, maire de Sète et président de Sète Agglopôle, Gilles d’Ettore, maire d’Agde et président de la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, et André Deljarry, président de la CCI Hérault, pour présenter les différentes initiatives et la programmation du Club (afterworks, workshops, mentorat de startups locales, business angels, etc.). Plus d’infos et inscription au Club via ce lien.

La phrase

« Bercy parle davantage de renaturation que de développement économique, quand il s’agit de projets de requalifications d’entrée de ville. Pour les zones commerciales, il y a un fort risque de pertes d’actifs.  
Autre enjeu : mieux combiner les énergies renouvelables et les intérêts du territoire. Les parkings de centres commerciaux vont être recouverts de panneaux photovoltaïques, avec des investisseurs tiers à 30 ans. Ces espaces aujourd’hui disponibles pour des opérations de reconversion et désimperméabilisation, vont devenir non-disponibles. Comment classer ces lieux, pour éviter que des investissements de long terme ne viennent les geler ? »
Emmanuel Le Roch, délégué général de Procos (Fédération pour la promotion du commerce spécialisé) 
Intervenant lors des Rencontres nationales des Scot, les 15 et 16 juin à Nîmes, sur le thème « Planifier dans l’incertitude ».
J’aurai le plaisir d’animer ces journées, en présence de 400 élus et cadres de collectivités de toute la France. 

On s’en fout

C’est presque l’été. Période synonyme de… De ce qu’on veut en fait, chacun y met sa propre définition de la liberté. Me concernant, une attente un peu obsessionnelle et, je l’avoue, inédite : être invité à des mariages. À la rigueur, peu importent les mariés, les invités ou le cadre. Même dans une salle polyvalente dans un village perdu, je suis preneur. Pour boire du champagne à l’œil ? Même pas. Ma consommation d’alcool fond comme glace au soleil, et doit désormais se résumer à deux ou trois verres par mois et pour moi. Dans les cocktails, je prends poliment les flûtes que l’on me tend, pour faire bonne figure, avant de la déposer, intacte, sur un mange-debout, quelques minutes plus tard. La technique est éprouvée et infaillible. Cette inquiétante baisse d’ingestion de sucre est compensée par le chocolat, rassurez-vous.  
Revenons à nos alliances et vin d’honneur. C’est l’idée même de participer à un mariage qui m’intéresse. Un symbole de fête, d’éphémère, de rencontres avec des gens inconnus, certainement tordus et tout plein de défauts, mais qui se montrent sous leur meilleur jour, et que l’on est à peu près sûr de ne jamais revoir. Bref, le bonheur.  
Alors que le mariage incarne l’engagement maximal pour les deux personnes concernées, pour les invités, paradoxalement, c’est le lieu idéal pour se laisser aller, sans lendemain à subir, sans compte à rendre, ni crainte du jugement. Une parenthèse absolument fascinante (et gratuite). Mais tout fout le camp. On convole de moins en moins, et je n’ai pas de noce passive à l’horizon. J’en suis… fort marri.   

ca pousse les indiscretions

Ça pousse

Ça pousse

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Ils et Elles bâtissent nos villes

Immobilier géré : Privilège Services (LP Promotion) annonce 60 nouvelles ouvertures à l’horizon 2026

 

 LP Services, nouveau nom de Privilège Services, filiale du groupe toulousain LP Promotion (DG : Pierre Aoun) en charge de la conception et de la gestion de résidences gérées, annonce 60 nouvelles ouvertures à l’horizon 2026. Le parc devrait donc passer de 30 résidences à ce jour (pour 3.000 lots) à 90 établissements, pour 11.500 lots, d’ici à 3 ans.
LP Services comprend 5 offres : seniors, seniors autonomes, étudiants, para-hôtelier, coworking, , entrepreneurs et hôteliers sont concernés par les projets résidentiels de l’entreprise. 
LP Promotion emploie 270 collaborateurs ( voir le communiqué de presse, ici).

_________________________

Toulouse : opération de démolition-reconstruction sur l’ancienne Cité de la Régie du Gaz 

 

À Toulouse, un ensemble de six bâtiments (36 logements), situé sur l’ancienne Cité de la Régie du Gaz, fait peau neuve, apprend-on sur Actu.fr. Le Groupe Les Chalets, propriétaire du site, indique que quatre bâtiments sur six seront démolis, soit 24 logements.  En retour, trois nouveaux bâtiments seront construits sur quatre étages, représentant 29 logements locatifs dédiés aux seniors et 45 logements en accession sociale. Au total, la résidence proposera 96 logements et un parking souterrain doté de 90 places. Début des travaux en 2025.

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Au marché

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Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES Occitanie

Occitanie

La Région Occitanie lance un avis pour assistance technique sur la planification de l’offre de transports régionaux de voyageurs. 

Aménagement 🏗️
BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

La Mairie de Béziers lance un avis pour le réaménagement des voiries du pôle d’échange multimodal de la gare de Béziers. 

La Ville de Nîmes lance un avis pour la réalisation d’un bilan d’émission de gaz à effet de serre pour la ville de Nîmes. 

La SERM lance un avis pour la conception et le suivi de la réalisation de la centrale biomasse du Grand Réseau Nord.

La SPL Perpignan Méditerranée lance un avis de consultation travaux pour le réaménagement du bâtiment communal de Latour De France.

Le SGAP de Marseille lance un avis pour la destruction du bâtiment 42 de piscine et la construction de 5 salles de manipulation à l’Ecole National de Police de Nîmes. 

Territoire 34 lance un avis pour une étude géothermique pour la réalisation de la Maison du Littoral à VIC LA GARDIOLE (34). 

La Ville de Nîmes lance un avis pour l’amélioration de la performance énergétique de la piscine Fenouillet. 

La Communauté de Commune du Pays de Lunel lance un avis pour la rénovation du pôle entreprendre et transformation en maison de l’économie. 

La Commune de Saint-Gilles lance un avis pour l’amélioration du niveau de sécurité et la mise en accessibilité des écoles Jules Ferry / Frédéric Mistral. 

Occitanie Ouest 

Le Centre Hospitalier Intercom Val d’Ariège lance un avis les opérations de réhabilitation, travaux d’entretien et courants (hors maintenance) des différents sites du Ght des Pyrénées Ariégeoises. 

La Mairie de Bouloc lance un avis pour la construction d’une salle plurivalente et d’une médiathèque. 

Le Centre Hospitalier de Mende lance un avis pour extension et réhabilitation de de l’EHPAD de Vialas. 

Toulouse Métropole lance un avis pour des travaux de mise en accessibilité du théâtre du capitole. 

La Mairie de Gaillac lance un avis pour la construction d’une salle d’activités sportives et ses annexes en extension du gymnase Camus. 

La Fédération Départementale d’Energies du Lot lance un avis pour des projets de rénovation globale des bâtiments publics. 

L’INSA de Toulouse lance un avis pour des travaux de rénovation de plusieurs sous-stations. 

La Commune de Toulouse lance un avis pour des travaux de réhabilitation du gymnase de Ceat. 

Déchets 🗑️

Occitanie Est 

Le Syndicat Intercommunal d’Aménagement H lance un avis pour des travaux de nettoyage des déchets sur le cours d’eau du Doumergal. 

Occitanie Ouest 

Le Syndicat Mixte DECOSET lance un avis pour le traitement du détournement temporaire des ordures ménagères résiduelles. 

Immobilier 🏟️

Occitanie Ouest 

L’Office Public de l’Habitat Hautes-Pyrénées lance un avis pour la construction de 17 logements.

La Commune de Cauterets lance un avis pour la réhabilitation du bâtiment « le Londres » en logements. 

Ports ⚓

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Le Département de l’Aude attribue les prestations d’entretien et de nettoyage de dépendances routières et d’espaces verts à ESAT Les Ateliers du Cers et ESAT Les Trois Terroirs. Valeur totale du marché : 520 000 euros.

Le Département de l’Aude attribue les travaux de gros entretien, réparations, améliorations et transformations mineures des bâtiments et des collèges à Raynier SARL et Fabre Plomberie. Valeur totale du marché : 153 000 euros.

Nîmes Métropole attribue la collecte des déchets ménagers et assimilés sur le territoire de la ville de Nîmes à SUEZ RV Nîmes, SUEZ RV Méditerranée et COVED SAS. Valeur totale du marché : 71 097 047 euros.

Le Département des Hautes-Pyrénées attribue les travaux d’amélioration et d’aménagement du réseau routier structurant à Spie Batignolles Malet SA, Routière Des Pyrénées, Siorat SAS et Colas France Etablissement Tarbes. Valeur totale du marché : 60 000 000 euros.

Territoire 43 attribue la construction et la démolition pour le renouvellement urbain de Clermont L’Herault à NI et Associés. Valeur totale du marché : 1 200 000 euros.

La Région Occitanie attribue les travaux de réouverture de la ligne Montréjeau-Luchon à Systra. Valeur totale du marché : 2 614 504,70 euros.

Carcassonne Agglomération attribue la construction d’une unité de méthanisation des boues de la station d’épuration de Carcassonne Saint Jean à Degremont France Assainissement, Société Bonnery et SAS Touja. Valeur totale du marché : 9 125 400 euros.

L’Office Public de l’Habitat Hautes-Pyrénées attribue les travaux de démolitions d’un bâtiment de 7 logements à Lourdes Rue Saint Louis à Bordeaux Démolition Services. Valeur totale du marché : 142 666 euros.

La Société Publique Locale du Bassin de Thau attribue la construction d’un parc de stationnement Place A. Briand à Sète à Axima Concept, Gesop, Espace Enseigne. Valeur totale du marché : 412 435,59 euros.

Plus de marchés ici

Nîmes Métropole attribue l’étude de définition pour la restructuration des systèmes d’assainissement des communes de la Rouvière, Montignargues, Saint-Génies-de-Malgoires et Sauzet à Cabinet Merlin. Valeur totale du marché : 48 315 euros.

EPTB Institution Adour attribue les prestations d’études et de maîtrise d’œuvre des projets de ressources sur le bassin versant du Midour à la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, Isl ingénierie et Bruno Jacq. Valeur totale du marché : 1 295 064 euros.

La Mairie de Saint Jean de Vedas attribue les missions d’assistance technique, administrative, de conseil et d’accompagnement pour le recouvrement de la taxe locale sur la publicité extérieure à LEYTON-CTR. Valeur totale du marché : 20 850 euros.

Le Conseil Départemental Haute Garonne attribue l’aménagent de la traversée du village de la commune de His à Jean Lefebvre. Valeur totale du marché : 658 830 euros.

Toulouse Métropole attribue la réalisation de contrôle de réception dans le cadre de la réhabilitation ou de la construction d’ouvrages d’assainissement à SARP Sud-Ouest et Saur. Valeur totale du marché : 900 000 euros.

Le Conseil Départemental du Gard attribue la fourniture, transport et mise en œuvre d’enrobés pour l’entretien des routes départementales 2023 à Giraud, Colas Midi Méditerranée, Eiffage Route Méditerranée et Ste Ardéchoise de travaux publics. Valeur totale du marché : 4 725 389,14 euros.

La Communauté de Communes Terre de Camargue attribue la réalisation de travaux d’eau potable, d’eau brute et d’assainissement (eaux usées / eaux pluviales) y compris quelques réseaux secs si nécessaire de la Communauté de Communes Terre de Camargue à Razel-Bec, Faurie et EHTP. Valeur totale du marché : 90 000 000 euros.

Sète Agglopôle Méditerranée attribue l’impression de supports de communication, la fabrication de gadgets et papeterie pré imprimée pour le groupement de commande Sète agglopôle à Jf Impression, Mga France et Compagnie Européenne de papeterie. Valeur totale des lots : 2 261 600 euros.

Toulouse Métropole attribue les travaux de remplacement du Système de Sécurité Incendie de la Grainerie à Siemens SAS. Valeur totale du marché : 51 800 euros.

Le Département des Pyrénées-Orientales attribue l’acquisition de supports et de mobiliers évènementiels imprimés à usage de communication à Print Event. Valeur totale du marché : 107 499 euros.

Le SMEDEA attribue la construction d’une station de traitement des eaux usées de 300 Eh à la Bastide De Besplas (09350) à Colas France. Valeur totale du marché : 276 900 euros.

Agenda Les Indiscretions

L'agenda

L’agenda

Mardi 25 avril : 

Conférence Robotics Place, dédiée au développement de la robotique dans les entreprises d’Occitanie et l’évolution des technologies robotiques, organisée par la CCI Aude à Narbonne (1 avenue du forum). Plus d’infos et inscription ici.

Jeudi 27 avril :

Salon Travail – Avenir – Formation, organisé par la Région Occitanie à Béziers (34). Plus d’infos ici.

Vendredi 28 avril :

OpenCycom, conférence sur la cybersécurité, organisée par Devensys Cybersecurity à la salle Le Kiasma à Castelnau-le-Lez (34). Inscription obligatoire ici (places limitées).

MAI

Mardi 9 mai :

Première rencontre des maires d’Occitanie, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l’Association des maires et des intercommunalités d’Occitanie, à Montpellier. Plus d’infos à venir.

Mercredi 10 mai :

Séminaire « Télétravail 2035 : quelle nouvelle donne territoriale et sociale ? », organisé par l’Auat au campus Orange Tolosa à Balma (31). Plus d’infos et inscription ici.

Les Assises Méditerranéennes de la viticulture, organisées par Arbre et Paysage 32 à Villeveyrac (34). Plus d’infos ici.

Jeudi 11 mai : 

Déjeuner « Les campagnes d’une vie » avec en invité d’honneur Jacques Seguela, publicitaire, organisé par le Montpellier Méditerranée Business Club au domaine de Verchant (34). Inscription obligatoire ici.

Première rencontre des maires d’Occitanie, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l’Association des maires et des présidents d’intercommunalité d’Occitanie, à Toulouse. Plus d’infos à venir.

11, 12 et 13 mai :

Salon cybersécurité du citoyen et des collectivités, organisé par l’agence Go au Parc des expositions de Montpellier. Plus d’infos et inscription ici.

Plus d'événements ici

Mercredi 24 mai :

Rencontre mécénat d’entreprise « Tout savoir sur le mécénat d’entreprise », coorganisé par NaïaGaïa et la Direction Régionale de la Culture au château de Castries (34). Inscription ici.

Vendredi 26 mai :

Cultive ta data, événement organisé par Datasulting au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez, 34). Plus d’infos et inscription ici.

Mardi 30 et mercredi 31 mai :

M2S « Mobility Solutions Show », rendez-vous B2B des solutions de mobilité urbaine et périurbaine, organisé au Parc des Expositions de Toulouse (31). Plus d’infos ici.

JUIN Du 6 au 9 juin :

« CRISE CAMPUS : Université d’été de la gestion de crise », organisé par l’Université de Montpellier. Plus d’infos ici. Inscription obligatoire avant le 15 avril ici.

Mercredi 7 juin : 

Salon Intersud à Béziers, avec la présence de Purple Campus pour présenter les formations de la filière Industrie à la rentrée.

Du 15 au 18 juin : 

35ème Congrès de la Fédération Cobaty, organisé par le Cobaty Montpellier Méditerranée à Montpellier. Plus d’infos ici.

SEPTEMBRE

Du 14 au 16 septembre :

4ème édition du forum Le Monde Nouveau, dédié à la transition environnementale et sociétale, organisée par l’association Le Monde Nouveau à Planet Ocean Montpellier. Plus d’infos ici.

Du 22 au 24 septembre : 

23ème Salon de l’Immobilier d’Automne, organisé au Parc des expos de Montpellier. Plus d’infos ici.

OCTOBRE

Du 18 au 20 octobre :

Congrès international de la RSE, organisé par la fondation Oïkos en collaboration avec Afnor Groupe, à la Cité de la RSE à Toulouse. Plus d’infos ici.

24 et 25 octobre :

Salon du Littoral organisé par L’Agence Midi Libre au Parc des Expositions de Montpellier. Plus d’infos ici.

DÉCEMBRE

5 et 6 décembre :

10ème édition du Congrès National Bâtiment Durable, organisé par Envirobat Occitanie et Effinergie au Corum de Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

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Newsroom

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

Journalisme

Pour Les Échos :
– Immobilier géré : Cowool invente le mix entre coliving et coworking.
– Les initiatives soutenues par Action Logement pour loger les saisonniers sur le littoral d’Occitanie
– Comment Actis Isolation (Limoux) perce sur le marché de la rénovation énergétique
– Coworking : Bureaux&Co étend son réseau aux villes
– Osmozis lève 7 M€ en bourse pour accélérer à l’export
– Dev’EnR lève 12,5 M€

> Série d’été sur les thèmes
« L’influence économique de l’USAP et des Dragons Catalans dans les Pyrénées-Orientales »
« Ces PME centenaires qui ont su se réinventer au fil du temps : l’exemple d’Union Matériaux à Montpellier »

Pour BoisMAG :
– Enquête nationale sur les machines à bois, parution en mai.

Pour Touléco :
– Comment le monde agricole prépare la sécheresse estivale.

Pour Midi Libre :
– Contribution au nouveau magazine L’immobilier by Midi Libre (l’Agence) de mai.

 
 

Formation

Interventions sur les techniques d’écriture efficace, la culture média et les relations presse : 56h auprès des Masters de Sup de Com Montpellier, entre septembre 2022 et mai 2023. Plus d’infos ici.

Rédaction de contenus

Contribution au magazine  » Signature#9″ édité par Profils Systèmes
– Portrait du street-artist Sunra
– Rénovation en profondeur d’une villa dans la Rhône par l’architecte Thibaut Chanut (Dank Architectes).

Rédaction d’un livre sur la valeur travail, pour Matthieu Ourliac (Medef Béziers Littoral Ouest Hérault), avril et mai 

Rédaction d’un Livre Blanc reprenant les temps forts d’un colloque sur les traumatisés crâniens, organisé par la Fondation de la Mutuelle des Motards (président : Alain Borie), qui se tiendra le 25 mai à Montpellier

 

Animations

9 et 11 mai, à Montpellier et Toulouse : Première Rencontre des Maires de la Région Occitanie, en présence de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, de la politologue Chloé Morin et du président de l’AMF Occitanie, Jean-Marc Vayssouze-Faure, maire de Cahors (46) 

25 mai : fête des lauréats du Réseau Entreprendre Occitanie Méditerranée, Mas Saint-Gabriel, Marsillargues. Marraine de l’événement : Blandine Mulliez (présidente de la Fondation Entreprendre)

15 et 16 juin : animation des Rencontres nationales de la Fédération des Scot (schémas de cohérence territoriale) à Nîmes.

7 septembre : REF Montpellier (Medef).

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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Les dernières Indiscrétions

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Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001). 

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Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox. Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux. Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI début octobre 2020.

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Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions. Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

En stage, de mars à septembre 2021, chez Agencehv, Amélie Cazalet poursuit son chemin en alternance en marketing et communication, toujours au sein de l’agence.

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Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est actuellement en Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

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La coopérative agricole audoise Arterris acquiert la majorité du capital d’Occipain, qui regroupe les enseignes de boulangerie ‘La Panetière’ et ‘Secrets de Pains’, principalement réparties dans le Sud-Ouest. Avec cette opération, Arterris se ...

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En « À l’affiche », Atelier Tuffery (manufacture de jeans) révèle sa nouvelle adresse montpelliéraine, ; En « Décodage », 100 M€ pour un plan Vélo de la Région, 30 M€ de redressements en Occitanie Est ; En « Zoom », les ambitions nationales de ...

La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

En savoir plus sur Hubert

Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

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Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

En savoir plus sur Amélie

Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

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