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Il s’y met aussi

Semaine du 3 juillet 2023

LES INDISCRÉTIONS

Vos 5 minutes business en Occitanie

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Sur le gril cette semaine

Laboratoires Dubernet (œnologie) se penche sur l’analyse des sols et dit pourquoi (« À l’affiche »), Bertin Nahum (Quantum Surgical) se confie avant de partir un an à Miami (dans « Trois questions à… »), Catana met le cap sur les moteurs et acquisition-clé pour Daher (dans « Décodage »), des lauréats dans le bois (« Zoom »), Véronique Bédague (Nexity) tance le manque de vision de l’État en matière d’aménagement du territoire lors des Grands Prix de l’Immobilier Midi Libre (« Ça pousse ») ; Et, enfin et surtout, la joie de retrouver les vrais gens pas compliqués sur mon Puy-de-Dôme noir de monde, ce dimanche (en « On s’en fout », dans la HV Touch)

Bonnes lecture et semaine !

À l'affiche

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Parce qu’elles et ils le valent bien

Hugues Galambrun, Septeo

Un futur vivier local pour le MHR (Top 14) ? C’est l’ambition portée par Hugues Galambrun, PDG du groupe Septeo (Lattes, 2.500 salariés, 330 M€ de CA en 2022, en croissance de 30 %), qui prend la présidence de la Coopération Palavas-Lunel Rugby (34) nouvellement nommée Rugby Club Méditerranée (RCM), solide formation de Fédérale 2. L’annonce a été officialisée la semaine dernière à Lunel (34), lors de la présentation du projet club pour la saison 2023/2024.
« L’objectif est d’atteindre le National dans cinq ans, et de disposer d’un club de haut niveau permettant de retenir tous les talents, jeunes en particulier, du territoire du Grand Montpellier, qui ne peuvent s’exprimer en Top 14 au sein du MHR, confie-t-il aux Indiscrétions. Je souhaite créer un club qui soit l’antichambre du MHR. Sur le modèle de Lavaur à Castres, ou de Colomiers pour Toulouse. Aujourd’hui, ces talents quittent le territoire, parce qu’il manque un maillon dans le rugby du Grand Montpellier. » Le projet a une dimension entrepreneuriale : il passera par une fédération de plusieurs clubs déjà existants. « C’est un défi à la fois sportif, de formation et bien sûr de cohérence territoriale sur le plan rugbystique. Tous les clubs souhaitant rejoindre cette aventure sont les bienvenus. » Hugues Galambrun, passionné de sport, injectera dans un premier temps, à titre personnel, « plusieurs centaines de milliers d’euros » dans ce nouveau challenge. « Le rugby véhicule de belles valeurs, que l’on retrouve en entreprise : collectif, engagement, se faire mal pour le coéquipier, et évidemment, la performance ».
Côté business, Septeo, qui fête ses 10 ans, pourrait annoncer prochainement une nouvelle diversification de ses activités, avec la possible acquisition de Sequoiasoft (Sophia-Antipolis / Montpellier / Barcelone – 400 collaborateurs), qui édite des logiciels verticaux de gestion pour les professionnels de l’hébergement (hôtels, résidences de tourisme et HPA), de la restauration et du bien-être (spas, centre de thalassothérapie et activités thermales). L’information n’est à ce stade pas confirmée.
Septeo vient d’intégrer le top 10 des éditeurs français de logiciel (8e place au Truffle 2023) « aux côtés de Dassault System, Cegid, Murex… », fait savoir le groupe ce 3 juillet. Pour expliquer le métier de Septeo (en résumé, des logiciels pour les avocats, notaires et autres professions juridiques et de l’immobilier), le mieux est de se mettre du côté de l’utilisateur final. « Nous accompagnons chaque année 16 millions de personnes dans des moments essentiels de leur vie : développement de carrière, accession à la propriété, succession et donation, création d’entreprise, vie maritale… », conclut-il.

Carole Delga, Rencontres économiques d’Aix-en-Provence

« Quelle politique de logement ? » : c’est le thème de la table ronde sur laquelle interviendra la présidente de la Région Occitanie et de Régions de France, le 8 juillet lors du Forum économique organisé par le Cercle des économistes à Aix-en-Provence. Ce, alors que la France traverse une profonde crise du logement (lire en « Ça pousse »), comme l’a martelé Véronique Bédague, PDG de Nexity, le 29 juin aux Grands Prix de l’Immobilier Midi Libre. Également sur l’agenda de Carole Delga, l’inauguration, le 10 juillet, de la nouvelle chaîne d’assemblage de l’Airbus 321, à Blagnac (31).  
Côté Tour de France, l’élue, fan devant l’éternel de cyclisme, est moins gâtée sur les précédentes années. La Grande Boucle en Occitanie, pour cette édition, se contentera d’une petite incursion, avec arrivée à Norago (32) le 4 juillet et une étape-reine, Tarbes-Cauterets (65), le 6 juillet. L’an dernier, 7 étapes avaient traversé l’Occitanie. 

Cécile Avezard, Voies Navigables de France

Le 27 juin, la directrice territoriale Rhône-Saône de Voies Navigables de France (VNF) annonce le lancement d’une étude de 18 mois afin de développer l’attractivité touristique du canal du Rhône à Sète, traversant le Gard et l’Hérault. L’étude est confiée à Voltere by Egis, cabinet de conseil dans les métiers du tourisme. Ce diagnostic vise notamment à préserver « ses espaces naturels et sa biodiversité », précise VNF dans un communiqué (lire ici). D’ici septembre 2024, seront organisés 6 ateliers participatifs : diagnostic touristique, évaluation de l’image et de l’attractivité, définition des points stratégiques, stratégie de développement et la gouvernance pour sa mise en œuvre, plan pluriannuel d’actions et de conditions pour sa mise en œuvre.  Cette étude est financée par VNF avec le soutien de l’Etat-FNADT (12,6 %), la Région Occitanie (6,3 %), le Département du Gard (6, 3%) et le Département de l’Hérault (6,3 %). 
Long de 65 kilomètres, le canal relie le fleuve du Rhône au port de Sète et à l’étang de Thau depuis l’écluse de Saint-Gilles. Cyclotourisme, bateaux promenades, plaisance privée… l’offre touristique est variée aux abords du canal, qui traverse des « sites naturels d’exception (réserves des étangs palavasiens et le Grand site de France Camargue gardoise) et des villes de caractères (Sète, la Grande-Motte, Aigues-Mortes, Beaucaire…) », rappelle VNF.  
Plus de 4 000 bateaux de tourisme sont comptabilisés au pont levant de Frontignan (34) chaque année. On compte également 6 bases de locations de bateaux habitables sans permis, 7 bateaux promenades et 8 péniches de croisière. Les retombées économiques de ce tourisme ont été estimées à 17 M€/an et représentent environ 100 emplois directs (hors cyclotourisme). 

Bruno Abbe et Gauthier Herran, Energy Menuiseries

Spécialisé dans les menuiseries d’extérieur en aluminium, Energy Menuiseries, basé à Ibos (Hautes-Pyrénées), acquiert un nouveau bâtiment de 600 m² pour soutenir sa croissance. L’infrastructure comprendra une surface de production ainsi qu’un service de pose. L’entreprise, créée en 2017 par Bruno Abbe et Gauthier Herran (photo), ambitionne d’accélérer son développement notamment sur le marché des particuliers représentant 20 % de son chiffre d’affaires. Objectif : atteindre les 30 % d’ici 4 ans. Dans la continuité d’un agrandissement en 2022 de ses surfaces de production, Energy Menuiseries compte à présent 1.400 m² d’atelier et 200 m² de bureaux. Avec 6,1 M€ de CA 2022, elle prévoit 7,5 M€ pour 2023. La PME de 38 salariés recrute : chef d’équipe poseur, dépanneur, commercial particulier… Les postes sont disponibles ici.

Delphine Paul, Ésban Nîmes

Delphine Paul est la nouvelle directrice de l’Ésban (l’École supérieure des beaux-arts de Nîmes), annoncent nos confrères de Midi Libre. Elle prendra ses fonctions le 1er septembre, succédant à Christian Debize, parti à la retraite. Elle était directrice des études et de la recherche à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles (13) depuis septembre 2019.   

Matthieu Dubernet, Laboratoires Dubernet

Les Laboratoires Dubernet (président : Matthieu Dubernet) lancent une nouvelle filiale, Terra Mea, affectée à des innovations en analyses des sols, développées sur le site de Montredon-des-Corbières, sur l’ensemble des marchés agricoles. Autre actualité, l’inauguration des nouveaux locaux de l’entreprise (avec l’acquisition d’un bâtiment voisin et sa réhabilitation dans les prochains mois), à Montredon-Corbières, le 23 juin en présence de 300 participants (élus*, clients, partenaires, fournisseurs). « La vigne est caisse de résonnance climatique, explique-t-il. Nous ne pouvons désormais plus faire que de l’œnologie/ Nous devons élargir notre champ d’action à l’environnement. Il en va de notre responsabilité d’agronomes et d’œnologues envers nos clients. La transition agro-écologique commence par la transformation des entreprises qui accompagnent les gestes techniques de la filière agricole et viti-vinicole. » 
* Jean-Marc Jansana, maire de Montredon-Cobières, Jean-Michel Alvarez, vice-président du Grand Narbonne, Francis Morlon, vice-président du département de l’Aude, Catherine Bossis, conseillère régionale de la région Occitanie. 
> « Les Laboratoires Dubernet révèlent les vins », Focus Métier du magazine Caminarem, à lire en cliquant ici.

Dominique Seau, ErgoSanté

C’est le grand retour d’un capitaine d’industrie. Dominique Seau est le nouveau directeur général d’ErgoSanté, spécialiste des solutions ergonomiques dans le tertiaire et des exosquelettes, annonce le groupe dans un communiqué du 29 juin. Il avait été débarqué de façon peu élégante de la présidence du groupe de sous-vêtements masculins Éminence (30), en septembre 2021 (à relire en cliquant ici). Sur sa feuille de route : lancer une production américaine en Caroline du Nord et lever « plusieurs dizaines de millions d’euros » pour financer sa croissance à l’international. « L’objectif est de maintenir notre stratégie d’innovation tout en créant de l’emploi », explique Samuel Corgne, fondateur et PDG d’ErgoSanté, actuellement en arrêt maladie. Ce dernier explique dans un post LinkedIn : « cette situation a offert à Dominique Seau une autonomie dont il n’aurait peut-être pas pu bénéficier si j’avais été présent ». Une franchise rare et appréciable chez un dirigeant. Basé à Anduze (Gard), ErgoSanté emploie 200 collaborateurs pour un CA 2022 de 22,7 M€.  
> À (re)lire dans Les Échos « Exosquelettes : Ergosanté implante une nouvelle usine aux Etats-Unis » (avril 2023) ; « Dominique Seau, l’éminence d’Éminence », Les Échos, mai 2018.  

Benjamin Chalande, Lundi Matin 

Spécialisé dans le développement de logiciels de gestion en ligne et d’applications mobiles, Lundi Matin (Montpellier) annonce acquérir Izberg (5 M€ de CA), spécialiste de marketplace, basé à Paris, apprend-on le 29 juin. « Cette acquisition témoigne de notre volonté d’expansion sur le marché français et européen, afin de fournir à nos clients les meilleures solutions pour développer leurs ventes. La technologie de pointe et l’expertise d’Izberg sont complémentaires des autres solutions du groupe », déclare aux Indiscrétions Benjamin Chalande, PDG de Lundi Matin. La PME emploie 150 salariés, auxquels vont donc s’ajouter les 45 autres salariés d’Izberg. Lundi Matin ne souhaite pas communiquer son chiffre d’affaires.  > À (re)lire dans Les Échos « Lundi Matin diversifie les nouveaux outils de paiement des Galeries Lafayette » (janvier 2022)  

Alexis Vidal, ATR 

Il est nommé directeur commercial d’ATR, filiale du groupe Airbus (Toulouse), annonce-t-il sur LinkedIn. Fidèle d’Airbus depuis 2004, il aura en charge plus de 200 opérateurs répartis dans une centaine de pays. Alexis Vidal succède à Fabrice Vautier (plus chez nos confrères de ToulÉco).  

Christophe Pérez, Amétis

Après l’annonce du départ de Julien Destouches (Les Indiscrétions du 19 juin, lire en cliquant ici), un autre départ de poids se profile pour Amétis (logement social, Groupe Hugar, président : François Fontès). Son directeur général, Christophe Pérez, ex-DG de la Serm-SA3M, quitte l’entreprise fin août, à peine un an après son arrivée, apprend-on de source proche. Ses mouvements interviennent dans un contexte d’affaires et de climat social compliqué pour le groupe. Amétis fait face à une vague de démissions et a suspendu de nombreuses opérations, jugées non rentables par François Fontès. Ce dernier a repris la main l’an dernier suite à la révocation de Bertrand Barascud, ex-DG.  
> À (re)lire : « Logements sociaux : Amétis serre les vis sur les coûts de construction », Les Échos, avril 2023, en cliquant ici  

Fabrice Deotto, LCL

Directeur régional Midi-Pyrénées Sud du groupe bancaire LCL, il est promu directeur régional Midi-Pyrénées, annonce-t-il sur LinkedIn. Fidèle collaborateur de LCL qu’il a rejoint en 2000, Fabrice Deotto aura en charge les départements de l’Ariège, de l’Aveyron, de Corrèze, de Haute-Garonne, de Lozère, de Tarn et de Tarn-et-Garonne.  

Jean-Claude Brdenk, Groupe Bastide 

Il démissionne pour des raisons personnelles de son poste de directeur général adjoint en charge des opérations du groupe gardois de santé Bastide (DGA : Olivier Jourdanney), spécialisé dans la distribution de matériels et dispositifs médicaux pour la santé à domicile, lit-on dans un communiqué du 30 juin. Ses attributions reviennent au PDG du groupe, Vincent Bastide. Jean-Claude Brdenk avait rejoint le groupe (coté sur Euronext Paris) en 2021 pour assurer le pilotage opérationnel et le développement des activités internationales. Créé en 1977 par Guy Bastide, le groupe éponyme est l’un des principaux acteurs européens dans la prestation de santé à domicile, présent dans 7 pays.  
> À (re)lire dans Les Échos « Le groupe gardois Bastide a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 468 millions d’euros » (octobre 2022)  

Olivier Constantin, Clinique du Parc

Il n’y a pas que la 3e ligne de métro de Toulouse et l’éventuel futur stade de foot de Montpellier dans la vie des grands projets structurants. Le DG de la clinique du Parc (Castelnau-le-Lez, Groupe Clinipole) apporte aux Indiscrétions des précisions sur son projet de déménagement vers le secteur Sablassou, sur un foncier d’environ 8 hectares. « Le projet est porté par Icade Santé, déjà propriétaire de la clinique actuelle. L’architecte qui va s’occuper de l’urbanisation de la zone va être désigné courant juillet. Le déménagement devrait être effectif en 2029. Nous sommes à l’étroit sur notre site actuel, livré en 1967, et aujourd’hui saturé en termes d’organisation. La future clinique sera plus moderne, plus vaste (superficie de la clinique actuelle : 20.000 m2) et mieux pensée. Le bâtiment actuel est ancien, complexe, avec beaucoup de couloirs, ajoutés au cours des différentes extensions. » Une crèche sera implantée pour les enfants des salariés. La clinique du Parc emploie 600 collaborateurs, dont une centaine de médecins, dans toutes les spécialités. Elle est l’une des plus importantes de l’aire de Montpellier, reconnue pour ses services de pointe dans la chirurgie du râchis (dos), l’hématologie, l’addictologie et la pneumologie.  
Pourquoi rester à Castelnau-le-Lez ? « C’est cohérent vu la répartition des établissements publics et privés de santé. Il y en a à l’ouest et au sud. Nous occupons une place à l’est. Quant à Sablassou, c’est un positionnement stratégique. L’accessibilité sera bien meilleure que celle de la clinique actuelle : tramway, future ligne de bus-tram, future halte TER, pistes cyclables », détaille le dirigeant.  
Le groupe Clinipole réalise 150 M€ de CA, emploie 1.800 personnes à travers 21 établissements en Occitanie (Hérault, Gard, Gers et Tarn). 

Célia Belline, CILcare

La société de biotechnologie CILcare (Montpellier), spécialisée dans les sciences auditives et le développement de nouvelles thérapies pour les désordres auditifs et maladies associées, recrute ses premiers patients pour une étude clinique. Celle-ci vise à approfondir les connaissances entre diabète et pathologies auditives. 410 patients, avec un diagnostic de diabète de type 2 établi, sont recrutés. « La modélisation et l’analyse des données via les algorithmes propriétaires de CILcare permettront de définir les signatures auditives digitales, un nouveau biomarqueur en développement pour la détection précoce des maladies inflammatoires et neurodégénératives », indique CILcare.  
Plus d’infos en cliquant ici.

Henri de Capèle, CJD Montpellier

Cet entrepreneur, consultant spécialisé dans le mentoring de startup et d’entreprises (Cap*L) est le nouveau président du CJD Montpellier.

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On perce le coffre-fort

Nicollin, routier de la RSE. « La RSE (responsabilité sociétale des entreprises), le Groupe Nicollin en fait depuis 50 ans. Le groupe a notamment donné du travail à un nombre incalculable de personnes issues de la communauté gitane, qui étaient en difficulté. On ne peut pas l’écrire comme ça dans une politique RSE, mais c’est la réalité », glisse aux Indiscrétions un membre du CSE.

Affres de la réindustrialisation. Au-delà des bonnes intentions liées à la réindustrialisation du pays, se nichent les difficultés du terrain. Exemple avec le témoignage d’un professionnel de la filière bois, interviewé la semaine dernière pour le magazine BoisMAG. « Il y a de moins en moins de gros industriels du bois en France. Dans ce contexte, jamais une usine de production Ikea ne s’installera ici. Les exigences d’Ikea en termes de coûts sont drastiques, avec une stratégie de baisse maximale de coûts, pour toucher le plus de gens possibles dans le monde, y compris en Inde ou en Amérique du Sud. C’est une méthodologie de productivité et d’efficacité qui se rapproche de l’automobile. Et, pour rester mesuré, il sera compliqué de créer cette culture en France ! » 

Toulouse : Dyneff lance la première station hydrogène sur autoroute de France. Le fournisseur d’énergies montpelliérain Dyneff (700 salariés, 3,9 Md€ CA) met en service une station hydrogène sur la station autoroutière Dyneff Toulouse Sud Sud (A61), annonce le groupe dans un communiqué. Conçue par McPhy, spécialiste des équipements de production et distribution d’hydrogène, la station est notamment destinée aux professionnels de la route (poids lourds et bus). « Elle permettra d’effectuer plusieurs chargements journaliers », précise Dyneff. La station s’inscrit dans le projet de transition vers l’hydrogène pour la mobilité lourde « Corridor H2 » porté par la Région Occitanie.  

French Tech Tremplin. La French Tech lance un appel à candidatures pour rejoindre la nouvelle édition de son programme French Tech Tremplin. « L’objectif : optimiser les chances de populations jusqu’ici sous-représentées dans ce milieu grâce à des financements, des formations et un système de mentorat », explique la French Tech. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août, ici.  

Pluie d’innovations dans la lutte contre les feux de forêts. L’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Prévention, lutte et supervision contre les feux de forêts » retient 10 projets visant à lutter contre les feux de forêts, indique le pôle de compétitivité Aerospace Valley sur son compte LinkedIn (en cliquant ici). Quelques projets lauréats : « Intégration d’un système de drone moyenne endurance au profit des Sapeurs-pompiers » par Interdrones (33), MidGard (2A), Ad-Waibe (3), Delair (31) ; « CONDOR » par XSun (44), MidGard (2A) et International Emergency Drone Organization (Organisation internationale des drones d’urgence) ; « GroundDRONE » par Drone Geofencing (30) ; « Stratolia FireWatch » par Stratolia (91) ; « Aérostats de surveillance post incendie pour la « garde du feu » » par Aérostats (40) ; « SPIDER-FIRE » par Global Smart Rescue (31), Telespazio (31), Orama System (13) et Kinéis (31) ; « CaFFFE, cartographie des fronts de feux de forêts efficace » par Delair (31)…  
L’AMI a été lancé par Nîmes Métropole et Aerospace Valley, en partenariat avec la Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises du ministère de l’Intérieur, Valabre, la Direction Régionale Occitanie de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités, la Région Nouvelle-Aquitaine et la Région Occitanie. 

Haute-Garonne : 7,75 M€ pour moderniser l’éclairage public de 73 communes. Moderniser le parc d’éclairage public de 73 communes sur les 586 qui maillent le territoire du Syndicat départemental d’énergie de la Haute-Garonne (SDEHG). C’est l’objectif poursuivi par le syndicat, qui conclut un partenariat financier avec la Banque des Territoires pour 7,75 M€, apprend-on dans un communiqué. L’ambition est de remplacer les anciens appareils d’éclairage public par des lampes LED. Avec cette rénovation, le SDEHG entend réaliser des économies d’énergie de l’ordre de 1,14 M€ par an. « Le parc d’éclairage public du territoire du SDEHG est constitué de 250.000 points lumineux. Aujourd’hui, l’équipement LED représente 30 % de ce parc. Notre ambition est de devenir le premier département français 100 % LED en 2026, au rythme de 40.000 points lumineux rénovés par an, afin de permettre aux communes de réaliser  en moyenne 80% d’économie d’énergie », déclare Thierry Suaud, président du SDEHG. Le Conseil départemental de la Haute-Garonne soutient le projet à hauteur de 2 M€ par an.  

Les commissaires aux comptes se forment à la RSE pour mieux accompagner les PME. Crise économique, inflation, pénuries de matières premières, cyberattaques, exigences environnementales… : d’après la Compagnie régionale des commissaires aux comptes (CRCC) de Toulouse, les petites entreprises* sont de plus en plus vigilantes au contexte économique et social actuel. « Les nouveaux besoins de confiance relèvent d’une demande d’informations plus ciblées ou spécifiques à des domaines autres que celui de l’information financière », observe la CRCC de Toulouse, dans la 3e édition du baromètre des Petites Entreprises.  
En témoignent « l’augmentation et la diversification des missions d’attestations et de diagnostics demandées aux commissaires aux comptes. 14 % des petites entreprises ont eu recours en 2022 à d’autres missions que celle de certification en 2021 en Occitanie », indique la CRCC de Toulouse. Ces nouvelles missions « constituent un enjeu important pour les commissaires aux comptes, en particulier la RSE. L’adoption de la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) fin 2022 accélère le mouvement de la transition écologique et s’appuie sur les auditeurs légaux. Pour répondre à cette attente sociétale, les professionnels en Occitanie se sont déjà engagés dans leur formation aux enjeux RSE ». 
Plus d’infos ici.   
* Sont qualifiées « petites entreprises » des structures ne dépassant pas 2 des 3 seuils suivants : 4 M€ de total bilan, 8 M€ de chiffre d’affaires, 50 salariés.  

GPSO et LNMP : l’Europe précise ses engagements financiers

Le 22 juin, l’Europe annonce débloquer 59,7 M€ supplémentaires pour la LGV Bordeaux-Toulouse-Dax, s’ajoutant aux « 32,5 M€ pour les études de la ligne nouvelle et 27,2 M€ pour le démarrage des travaux des Aménagements Ferroviaires au Sud de Bordeaux », indique GPSO (Grand Projet du Sud-Ouest) dans un communiqué. Au total, l’Europe mobilise 100 M€ pour le projet. Deux fois moins qu’espéré puisque la France avait initialement demandé 200 M€, lit-on dans Rue89 Bordeaux. « L’Europe, et aussi l’Espagne et le Portugal, attendent avec un grand intérêt que la France et les collectivités du Sud-Ouest réalisent les liens entre Nord et Sud, entre Atlantique et Méditerranée. Nous sommes persuadés que le triangle Toulouse – Bordeaux – Dax, suivi de sa connexion vers l’Espagne, sera central dans les futures circulations en Europe », déclare le professeur Carlo Secchi, coordinateur du corridor Atlantique du Réseau Transeuropéen de Transport (RTE-T) et représentant de l’Europe dans les instances de la SGPSO

Autre projet ferroviaire en Occitanie, la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP), lauréate de l’appel à projet CEF – Transport, lancé par l’Europe et visant à développer des infrastructures de transport durable. Le projet reçoit une enveloppe de 6,3 M€, destinée à lancer la phase 1 des travaux, entre Montpellier et Béziers (livraison espérée en 2034). Cette tranche consiste à réaliser 52,3 kilomètres de ligne nouvelle et 2 raccordements (7 kilomètres).  La LNMP « permettra de développer les trains du quotidien, proposer un RER sur notre littoral et favoriser le fret ferroviaire aux camions de l’autoroute A9 », précise Carole Delga, présidente PS de la Région Occitanie.

L’AOC Costières de Nîmes relance les JeuDiVin à Nîmes. Un lieu idéal pour bavasser sur la situation pagnolesque de la CCI du Gard. Du 6 juillet au 31 août, plus de 30 vignerons locaux présenteront leurs cuvées lors des JeuDiVin, bar à vins éphémère sur l’Esplanade Charles de Gaulle (Nîmes) organisé par l’AOC Costières de Nîmes. Beignets d’oignons Cévenols, huîtres Camarguaises, pâtés nîmois… différents produits du terroir seront également proposés. En 2022, l’AOC a vendu 12 millions de bouteilles en France et à l’étrangers. Plus de 80 % du vignoble de l’AOC détient des certifications environnementales. Plus d’infos ici.
> À (re)lire dans Les Échos « Le Syndicat des Vignerons des Costières de Nîmes soutenu pour sa démarche des JeuDiVin » (septembre 2022)

Tourisme : le Grand Hôtel du Lido (66) investit 1 M€ pour élargir sa capacité d’accueil. Situé à Argelès-sur-Mer (66), le Grand Hôtel du Lido (Roussillhotel) lance « Collection », une nouvelle dépendance composée de 4 chambres et 4 appartements 3 étoiles, apprend-on dans un communiqué. Le budget alloué s’élève à 1 M€. Ces nouveaux hébergements portent la capacité d’accueil de l’établissement à 69 chambres et 18 appartements. Le projet a été dessiné par l’architecte Sébastien Macabiau (Lyon). Créé dans les années 1960, cet hôtel est l’établissement historique de Roussillhotel, groupe hôtelier composé de 11 hôtels, dont 10 sont basés en Occitanie (3 dans l’Hérault et 7 dans les Pyrénées-Orientales).

Santé : synergies entre Med Vallée (34) et Cap Gallargues (30). Partager les expériences sur l’aménagement de zones, constituer un portefeuille commun des prospects, travailler les complémentarités en matière de foncier et d’immobilier d’entreprises… Le 30 juin, Michaël Delafosse, président de Montpellier Méditerranée Métropole et maire de Montpellier, et Philippe Gras, président de la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle (30), signent un contrat de partenariat pour mettre en synergie les stratégies économiques des projets Cap Gallargues et Med Vallée. « Avec cette coopération interterritoriale, il s’agit d’accroître le rayonnement global du territoire, de maximiser l’émergence de projets dans une logique de réflexion foncière globalisée, de renforcer les partenariats pour faciliter le développement des entreprises et ainsi consolider leurs implantations sur le grand bassin de vie métropolitain », déclare Michaël Delafosse. Plus à lire prochainement dans Les Échos.
À (re)lire dans Les Échos « Une nouvelle zone d’activité dédiée à la santé va sortir de terre à Gallargues, dans le Gard » (janvier 2023).

Deljarry et Nicollin pas enthousiastes. Les présidents du MHSC (foot) et du MHB (hand), Laurent Nicollin et Julien Deljarry, ne débordent pas d’enthousiasme à propos de leurs projets respectifs de futurs stade et halle. « Si le permis de construire n’est pas déposé avant la fin de l’année, j’abandonne », lance Laurent Nicollin ce lundi matin, devant la presse. Julien Deljarry confie de son côté aux Indiscrétions : « Le site de Grammont, proposé par Michaël Delafosse, n’est pas notre préférence. Elle n’est pas desservie par les transports en commun, aura très peu places de parking, et sera voisine d’un dépôt de tramway. Mais je pense que nous irons là-bas, car il n’y a pas d’autre foncier. »

Sobriété foncière : Sète identifie des friches stratégiques

 

Comment accueillir des projets de logements et d’activités économiques, sur un territoire attractif et contraint, entre mer, étangs et canaux ? La donne n’est pas simple pour l’exécutif de Sète Agglopôle Méditerranée, communauté d’agglomération présidée par François Commeinhes, maire de Sète. Elle est rendue encore plus complexe par l’application du Zan (Zéro artificialisation nette). Le 6 juin, lors d’une journée de restitution de la démarche ‘Territoire Pilote de Sobriété Foncière’ (mandataire : Urban Act), plusieurs thèmes stratégiques ont été abordés : sobriété foncière comme nouveau paradigme du territoire, reconquête des cœurs villageois, anticipation des changements climatiques (notamment sur le littoral, avec par exemple le lido de Frontignan, fortement urbanisé malgré sa fragilité croissante), ou encore la reconversion des friches industrielles.  
Trois friches industrielles stratégiques, en milieu urbain, sont identifiées : la Raffinerie du Midi (Balaruc-les-Bains), Lafarge-Montgolfier (Frontignan) et le Parc Aquatechnique (Sète).  
Le projet de reconversion du parc aquatechnique vise « à réinventer l’arrière-gare, à recycler des fonciers privés au gré des opportunités, pour imaginer un projet d’ensemble en lien avec le futur boulevard urbain de Sète », explique Urban Act. À Balaruc-les-Bains, le projet intègrera la reconquête des berges de l’étang, et renforcera les liaisons de mobilités actives entre la ville et le port. 

Transition numérique des ports de plaisance d’Occitanie : un appel à projets doté de 1,2 M€. Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, et Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, lancent le 2e édition de l’appel à projets « Transition numérique des ports de plaisance maritimes d’Occitanie », doté d’1,2 M€. La première édition, en 2022, avait permis d’accompagner 8 projets. Date limite de remise des candidatures : 14 octobre. Pour candidater, cliquer ici. Exemples de projets : sites internet, portails clients ou applications mobiles permettant d’accéder à des services de conciergerie, d’activités nautiques, de mobilités… ; suivi de la consommation d’eau et d’électricité ; diminution des gaspillages ; installation de bornes intelligentes ; Facilitation de la gestion des espaces portuaires (outils de supervision de l’occupation du plan d’eau, des besoins de maintenance des infrastructures, des contrôles des accès aux parkings et aux espaces communs…).

Industrie : Daher acquiert AAA. Daher, avionneur, industriel, prestataire de services industriels et logisticien (12.000 salariés dont 1.000 en région toulousaine, CA de 1,5 Md€, DG : Didier Kayat) annonce, ce 3 juillet, l’acquisition de AAA (Assistance Aéronautique et Aérospatiale, président fondateur : Gilles Chauby). Le rapprochement de Daher et de AAA « permettra de proposer au marché une offre globale de services industriels, couvrant un très large spectre de besoins, indique Daher. Avec 2.000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires d’environ 200 M€, AAA apporte en effet des solutions complémentaires de celles de Daher, telles que le montage et l’installation de structures, de systèmes et de moteurs, les travaux de pistes, la maintenance ou encore l’industrialisation et la qualité. Daher est pour sa part un acteur reconnu de longue date dans les activités d’installation de cabines et les travaux restants. »
La direction des activités de services industriels est confiée à Cédric Eloy, qui sera secondé par Sylvain Ruellé, en tant que directeur général adjoint.

Santé. L’AFSSI, association française des sociétés de services et d’innovation pour les sciences de la vie, tient sa 10e édition des AFSSI Connexions à Montpellier, en partenariat avec l’agence régionale Ad’Occ, MedVallée et Eurobiomed. Le programme et plus d’infos en cliquant ici 

Désindustrialisation. Liquidation de FCT (Flow Control Technologie) Saint-Juéry (Tarn). 71 salariés sont licenciés. Liquidateur : SCP Vitani-Bru (Castres). Plus à lire sur La Dépêche du Midi, en cliquant ici

Aveyron : un projet de réaménagement touristique autour du Roquefort et de revitalisation à Roquefort-sur-Soulzon. Enquête publique, jusqu’au 26 juillet, relative à un permis d’aménager à Roquefort (12, maire : Bernard Sirgue), pour un projet d’aménagement touristique du Syndicat Mixte du Combalou. Le projet prévoit la création de « La Maison du Roquefort » (office de tourisme, brasserie, espace d’exposition, espaces collaboratifs pour les acteurs locaux, parking de 400 places et un transport par câble) et un réaménagement urbain. La projection est de 120.000 visiteurs par an. Montant du projet : 15 M€. Durée des études : 18 mois. Durée prévisionnelle de réalisation : 24 mois. Maîtrise d’œuvre : Agence Rayssac architectes-urbanistes. Plus d’infos en cliquant ici

Nautisme : Catana met le cap sur le motonautisme

Marqué par le décès d’Olivier Poncin, en mai, des suites d’une longue maladie, Catana Group veut doubler son activité dans la prochaine décennie, en se développant dans les bateaux à moteur. Une révolution pour ce fleuron des catamarans.  

Comment Catana Group, fleuron de l’industrie nautique avec les catamarans comme spécialité, basé à Canet-en-Roussillon, va-t-il tenir le cap de la réussite, après le décès, le 14 mai à l’âge de 69 ans, de son dirigeant emblématique, Olivier Poncin, qui l’avait racheté en 2003, avant de le porter au firmament ? « Il sera impossible de faire un copié-collé, parce qu’il était le fondateur de l’aventure, et un pur autodidacte, explorant toujours des voies jamais prises par les autres », confie David Etien, directeur général délégué de ce groupe coté en bourse.  
Aurélien Poncin, fils d’Olivier Poncin, reprend les rênes de l’ETI, qui réalise 150 millions de chiffres d’affaires en 2022, dont plus de 80 % à l’export, au lieu de 34 millions d’euros en 2015. Le fabricant a vendu 250 bateaux l’an dernier, « un record » depuis sa création.  
Le succès a été notamment porté par la gamme Bali, développée depuis 2014 pour conquérir le marché des multicoques à voile, plus large que le seul marché de Catana (catamarans de grands voyages). Parmi les actualités, le lancement du Bali Cat Smart, un bateau d’entrée de gamme de 38 pieds. La nouvelle direction étudie le lancement « de bateaux au-dessus de 60 pieds » et souhaite investir le segment des bateaux à moteur, « dont nous sommes totalement absents, alors qu’il s’en vend 8 à 9 fois plus que sur notre marché des bateaux à voile », compare David Etien. Après le rachat, en février, du producteur d’équipements nautiques Composite, Catana Group veut créer un projet motonautique au Portugal. « Une nouvelle usine y verra le jour d’ici à deux ans. Nous avons l’ambition d’aller chercher des volumes conséquents sur ce marché, pour réaliser autant de chiffre d’affaires dans les bateaux à moteur que dans la voile, d’ici à 10 ans », projette le dirigeant.  
Catana Group emploie 1.500 salariés, dont 580 dans les Pyrénées-Orientales, à Canet-en-Roussillon et Rivesaltes, où est basée une menuiserie industrielle. Le groupe industriel compte d’autres sites de fabrication, à La Rochelle et en Tunisie.  
Catana Group a recruté 400 personnes en 2022, et table sur quelques dizaines cette année. Les campagnes sont jugées « douloureuses, du fait des difficultés des recrutements. Nous y avons mis beaucoup d’énergie, et il y a eu de la casse, ce qui nous a fait perdre un peu de productivité. Le gros problème, c’est la capacité de la main-d’œuvre à rester sur la durée. » Face à ces tensions, le groupe a amélioré ses procédures d’accueil et de formation interne.  
> Plus à lire cette semaine dans Les Échos  

Halles de centre-ville (1/2) : à Alès, le coût de la rénovation flambe. La facture de la rénovation des halles de l’Abbaye, à Alès (architecte : AWA Architectes), flambe, d’après nos confrères de Midi Libre : de 9,96 M€ en janvier 2022 à 15,6 M€ aujourd’hui. Livraison prévue fin 2025.
> À (re)lire dans Les Échos, en cliquant ici

Halles de centre-ville (2/2) : à Béziers, la Ville cherche un prestataire gestionnaire, indique Midi Libre (à lire en cliquant ici).

Renouvellement urbain à Alès. La Ville d’Alès lance un avis d’appel à la concurrence pour une mission de maîtrise d’œuvre relative à la restructuration d’une ancienne école, dans le cadre de la requalification du Faubourg de Rochebelle. L’objectif est de créer un équipement social et culturel d’une surface de 650 m². Ce bâtiment sera équipé de salles d’activités et de réunion, ainsi que de bureaux. L’équipement sera géré par le CCAS de la Ville d’Alès. Lieu d’exécution : 4 bis, rue du Faubourg de Rochebelle à Alès.

Mèze : la Semabath exploitera le village touristique ‘Thalassa’ (130 chambres), décision prise par le conseil municipal de Mèze (34). 9,3 M€ de travaux sont programmés entre 2025 et 2027. Au programme : mise aux normes énergétiques, extension du bar-restaurant, reconstruction de la piscine, installation de cryothérapie…, indique Midi Libre. Le projet consiste à ouvrir sur 10 mois, pour ouvrir 53.600 nuitées, avec 50 saisonniers et 11 permanents.

C’est selon. Parution imminente d’un manifeste sur la valeur travail, suite à une série d’entretiens réalisé avec Matthieu Ourliac (président du Medef Béziers). L’édition est à compte d’auteurs. Pour les nez de bœuf, on n’a pas su trouver d’éditeur. Les autres diront qu’avec nos emplois du temps respectifs vaguement chargés, on n’avait pas le temps de démarcher et que le chemin le plus court était de payer.

Tout ça pour ça. Annulation d’élection du collège Services, nouvelle campagne à mener, une enquête défavorable menée sur les risques psychosociaux… Tout semble défavorable à Eric Giraudier. Pourtant, plusieurs sources estiment qu’il reste favori pour sa réélection à la présidence de la CCI Gard, à la rentrée. « Il y a très peu de participation à ces élections, et Giraudier a des réseaux très puissants dans le Gard. C’est un sacré bordel (sic), glisse une source aux Echos. Tout le monde se soutient. Le préfet de région Occitanie, qui est pourtant l’autorité de tutelle des CCI, manque de courage sur ce dossier. Peut-être ne veut-il pas d’ennuis. Et la CCI Occitanie n’a pas un ascendant hiérarchique sur les CCI territoriales ». Dans la campagne estivale à venir en vue des élections consulaires, la position du Medef Gard (UPE 30), historiquement proche de Giraudier, pourrait s’avérer déterminante.
Plus à lire dans Les Échos, en cliquant ici

11,1 M€ de fraude détectée par la Caf dans l’Hérault en 2022. La Caf de l’Hérault dévoile un montant de fraude s’élevant à 11,1 M€ dans l’Hérault en 2022, apprend-on d’un communiqué. Au cours de cette année, l’organisme a relevé 1.245 cas de fraudes individuelles chiffrées en moyenne à 8.895 €. La détection de ces fraudes dans le département héraultais a conduit à une correction de 21,7 M€ d’indus (surplus de sommes versées récupérées par la Caf) et 8 M€ de rappels (sommes dues restituées aux allocataires). La Caf collabore également avec d’autres organismes comme l’Urssaf. « À la suite des signalements Urssaf, 63 dossiers ont été régularisés par la Caf pour un impact financier de 417.814 € », illustre Thierry Mathieu, directeur de la Caf de l’Hérault. Ces mesurent de contrôle vont s’intensifier au cours des mois suivant dans le cadre du Plan national de lutte contre la fraude sociale lancé le 30 mai par le gouvernement. Ce dernier vise à axer la lutte sur les fraudes à la résidence, les usurpations de coordonnées bancaires et la lutte contre la fraude sociale en général. La Caf de l’Hérault a versé 1,7 milliards d’euros d’aides en 2022 à 300.000 allocataires.

4 entreprises d’Occitanie intègrent les programmes d’accélération de Bpifrance. Le groupe aveyronnais Ruthénois Verbus (président : Clément Verdié), spécialisé dans le transport de voyageurs, fait partie des 22 entreprises qui ont intégré la 7e promotion de l’accélérateur des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de Bpifrance. D’une durée de 2 ans, l’accompagnement est programmé de façon individuel et collectif au travers de conseils, formations et mises en relation, annonce un communiqué du 27 juin. Journée « onboarding », sessions d’« Advisory Board », séminaires en France et à l’étranger, visites d’entreprises, rencontres avec des grands comptes et startups… le programme est identique mais plus court pour les entreprises Futura Gaïa (30), Ampère (34) et Nexstun (34), qui intègrent la seconde promotion d’accélérateur Néo Startups industrielles de Bpifrance. Retenues aux côtés de 9 autres entreprises innovantes, l’accompagnement, dédié à l’industrialisation des technologies de rupture, s’étalera sur 15 mois. Plus d’infos ici.  

Cinéma : Pics Studio fédère les énergies à Saint-Drézéry

 

Antoine Pietrera (Spag, à gauche) et Alain Guiraudon (GGL), porteurs du projet Pics Studio, le 26 juin à Saint-Drézéry. ©Hubert Vialatte (Agencehv)

Opération-séduction de Pics Studio, l’un des projets de studio de cinéma lauréat de l’appel à projets France 2030 La Grande Fabrique de l’Image, ce 26 juin au Château Puech-Haut, orchestrée par le Cercle Mozart et Pierre Niergue (Wonderful). Avec de nombreuses personnalités présentes – députés, sénateurs, maires, conseillers régionaux, président du Département de l’Hérault etc. « Notre territoire manque d’industrie, et nous en créons une avec Pics Studio, déclare Alain Guiraudon (GGL). L’aventure a démarré il y a 4 ans, en mai 2019. Nous sommes à l’écoute d’experts comme Benoît Ruiz, une référence en matière d’environnement et d’écologie dans le cinéma. Ils nous aident à comprendre l’écosystème et à peaufiner ce qu’on pourra proposer. Nous ne sommes pas des sachants dans le domaine, et écoutons donc les autres. »Les professionnels du secteur (Artfx, Panavision, Dark Matters, D.E.F.I. Production, Le Plateau…) ont souligné les perspectives de création d’emplois dans la filière, sur le territoire. Le potentiel est là, avec, selon Sébastien Giraud, DG de Pics Studio, citant « Netflix, Disney ou Amazon qui cherchent des lieux pour tourner des séries. Une guerre des territoires est déclarée ! » Pics Studio, qui prévoit d’ouvrir en 2025, entend proposer des technologies et une logistique « permettant de réduire l’impact carbone des films ». « Pics Studio permettra à des étudiants de rester sur le territoire où ils ont été formés », souligne Artfx, alors que l’étape Paris est à ce jour incontournable.
Plus à lire dans Les Échosen cliquant ici 

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rix régionaux de la Construction Bois : 10 lauréats occitans

La remise des Prix régionaux de la Construction Bois 2023 s’est déroulé le 30 juin dernier, apprend-on d’un communiqué. Organisé par Fibois Occitanie, ce prix récompense des réalisations innovantes de bâtiments basées sur le bois. 10 projets occitans, allant de la construction à la rénovation, ont été mis à l’honneur par le jury. Cette édition 2023 est marquée par le thème de la reproductibilité des réalisations. Le jury a ainsi récompensé 10 lauréats en provenance de divers départements de la région. La filière du bois a son importance en Occitanie avec plus de 20.000 emplois non délocalisable dans la région, selon l’association Fibois.  

Tour d’horizon des projets récompensés par le jury :  

Aménagement intérieur de la station de ski nordique du plateau de Beille (Les Cabannes – Ariège). Dans la catégorie « Aménager », ce bâtiment ayant subi un incendie partiel au printemps est récompensé pour l’utilisation de bois régionaux, les diverses variétés de bois et le réemploi des matériaux dans la maîtrise d’ouvrage. Chauffée au bois et à l’énergie solaire, les dépenses énergétiques de la station sont optimisées.  

Construction d’un Pôle Jeunesse Collaboratif (Foix – Ariège). Nommé dans la catégorie « Apprendre – Se Divertir », ce projet mis en œuvre par des entreprises ariégeoises est structurant pour la filière locale. En coordination avec le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises, il est marqué par forte empreinte locale dans l’utilisation des produits.  

Groupe scolaire de Rousson (Rousson – Gard). Dans la même catégorie, ce coup de cœur du jury intègre des matériaux biosourcés et géosourcés.  

Hub de la créativité École des Mines d’Alès (Alès – Gard). Toujours dans la catégorie « Apprendre – Se Divertir » et dans le Gard, ce bâtiment du campus est récompensé pour l’usage des matériaux et sa performance environnementale.  

Wood’Art – Zac de la Cartoucherie (Toulouse – Haute-Garonne). Ce projet de la catégorie « Habiter-Ensemble », est choisi pour sa structure innovante en bois préfabriqué et ses matériaux biosourcés. Inscrit dans une démarche bas-carbone et BDO (Bâtiments Durables Occitanie), il valide le niveau d’Argent en phase de Conception.  

Maison sur la ruine (Fontans – Lozère). L’approche environnemental, le cadre du paysage, la diversité du bois ainsi que le réemploi des matières naturelles sur place ont été les atouts de cette réhabilitation dans la catégorie « Habiter une maison ». La maison lozérienne était déjà nominée l’an dernier.  

Maison Jacques (Varilhes – Ariège). Dans la même catégorie, cette maison en bois est choisie par le jury pour le potentiel de valorisation du cèdre. Ce bois est considéré comme un atout face au changement climatique.  

Regroupement des écoles Jean Bourdette (Argelès-Gazost – Hautes-Pyrénées). Ce projet marqué par l’omniprésence du bois est le lauréat de la catégorie « Réhabiliter un équipement ». Les terrasses, clôtures, charpentes et isolations proviennent de la filière bois. Diverses techniques ont ainsi été mobilisées.

Maison Bellevue (Marvejols – Lozère). Remportant la catégorie « Réhabiliter un logement », la bâtisse est faite de matériaux biosourcés. Structure en pierre et en bois, isolation en laine végétale, granulé locaux pour la poêle à bois… d’autres matériaux ont également été récupérés pour façonner ce bien, tels que des menuiseries sur des chantiers de démolition.  

Maison de la forêt (Carcassonne – Aude), catégorie « Travailler et accueillir ». S’appuyant sur les savoir-faire traditionnels locaux, la structure boisée a également relevé le défi du « trait de Jupiter », technique d’assemblage du bois par une clé scellant le tout sans fixation métallique.  

3 questions à

3 questions à

Bertin Nahum, Quantum Surgical

« Je m’installe à Miami car le marché américain est stratégique pour nous »

On le voit partout. À Montpellier, pour l’inauguration de ses locaux, au Mipim pour la présentation du projet de biocampus avec Thierry Aznar, à Vivatech Paris en juin car Quantum Surgical fait partie des 125 entreprises françaises de la première promotion de French Tech 2030, à Castelnau-le-Lez pour le dévoilement d’un projet immobilier de coworking…
On le verra moins à partir de fin juillet, car il va partir un an à Miami pour y développer la filiale américaine de Quantum Surgical (robotique chirurgicale).
Interview chic et tech de Bertin Nahum, président et fondateur de cette medtech innovante d’à peine 6 ans d’âge, le 20 juin à Montpellier.
« Trois questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Bertin, où en est le déploiement du robot Epione ?
À l’hôpital Baptiste de Miami, nous en sommes à une quinzaine de patients, et à plus de 50 aux Hospices Civils de Lyon. Epione est aussi installé au centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy, à Villejuif. Pourquoi ces établissements ? Nous nous adressons à des leaders d’opinion, pour démontrer à la communauté médicale et scientifique l’intérêt et le bénéfice de notre dispositif. Et ce sont ces leaders qui ont la meilleure vision de la façon dont va évoluer la pratique.
Les premiers retours d’opérations sont très positifs de la part des praticiens : regain de précision, technologie d’approche voisine de la balistique… Pour traiter une tumeur ou une lésion de quelques millimètres de diamètre, la précision est un critère important. Le robot apporte cette ultra-précision, plus que la main humaine. La technologie lisse les interventions. En apportant de l’assistance, elle permet aux praticiens, y compris les moins expérimentés, de se lancer dans les actes les plus compliqués, avec une garantie d’efficacité.

Quels sont tes objectifs, à la fois commerciaux et de levées de fonds ?
Zimmer Biomet (basé à Mauguio, et qui a racheté Medtech, première entreprise de robotique chirurgicale créée par Bertin Nahum, note) est passé de 200 à 400 robots par an. De notre côté, nous pouvons atteindre 200 robots par an. À environ un million d’euros le robot, c’est une belle perspective ! Pour l’heure, le rythme est encore modeste, avec deux robots assemblés par mois. C’est volontaire. Nous limitons volontairement le déploiement commercial, pour assurer le meilleur suivi auprès des premiers utilisateurs. Nous nous concentrons dans un premier temps sur un nombre limité. Mais nous avons les plateaux nécessaires pour monter en puissance.
Depuis sa création, il y a six ans, Quantum Surgical a levé 50 M€. Une autre levée de fonds est projetée l’an prochain, comprise entre 50 et 100 M€. Nous nous donnons le temps. Les conditions de marché ne sont actuellement pas favorables.

Tu pars pour un an à Miami, avec femme et enfants, pour développer la filiale américaine. C’est un parcours que tu as déjà fait, en son temps, pour Medtech. As-tu toujours la même énergie ?
Oui, car ce ne sont pas les mêmes marchés, ni les mêmes moyens et la même ambition, qu’avec Medtech. L’équipe à Miami est déjà en place. Nous allons vivre une phase d’accélération. Le marché américain est stratégique pour nous. Dans ce contexte, il est très important que la direction générale, que j’incarne aux côtés de Fernand Badano (qui, lui, reste à Montpellier), soit présente et s’implique fortement et directement. Quand Medtech a été rachetée par Zimmer, en juillet 2016, les États-Unis représentaient les deux tiers de notre chiffre d’affaires. Nous avions une quarantaine de salariés aux US, sur 80 au total. La dynamique de croissance était portée, sur les dernières années de Medtech, par le marché américain. Nous espérons la même dynamique pour Quantum Surgical.

Mais ce ne sera pas une aventure similaire. L’opportunité est beaucoup plus importante avec Quantum Surgical. C’est ce qui me motive, et me fait me lever. Medtech se positionnait sur la chirurgie de la colonne vertébrale. Quantum Surgical est sur la chirurgie des cancers du foie, et la Food and Drug Administration vient d’étendre l’autorisation à l’ensemble des tumeurs abdominales (reins, pancréas…).
Quantum Surgical emploie 110 salariés, dont 6 aux États-Unis.
> Plus à lire prochainement dans ToulÉco

La HV Touch

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Conseil RP

Un conseil amical et qui sent le vécu. Évitez, lorsque c’est possible, les conférences en extérieur. Les journalistes, et intervenants, peuvent vite faire face à de nombreux inconvénients comme le soleil de plomb et la chaleur (qui peuvent en cogner plus d’un), le chant des cigales (charmant, mais qui couvre les interventions ou les questions pertinentes), le vent (qui menace de faire tomber les kakémonos partenaires sur les têtes des intervenants), ou encore le pollen (qui fait éternuer tout le monde). Le cadre peut être idyllique, certes. Mais l’information et (surtout !) sa compréhension, c’est finalement le plus important, non ?

La phrase

« Notre bien aimé Président a traité l’immobilier de paradis fiscal dans le magazine ‘Challenges’. Je ne m’en suis toujours pas remise. »  

La sortie teintée d’ironie de Véronique Bédague, PDG de Nexity, le 29 juin lors des Grands Prix de l’Immobilier de Midi Libre, au Domaine du Mas Neuf (Vic-la-Gardiole).

On s’en fout

La tentation est parfois grande, je l’avoue. Celle d’être davantage en contact avec les « vrais gens », au sens noble du terme. Le gars du BTP, le boulanger qui embauche à 3 heures du matin, le chauffeur-routier et ses semaines européennes, la fleuriste, le commerçant du quartier, le ramasseur de poubelles, le gérant de bar, que sais-je encore. Un monde certainement pas merveilleux, mais où les rapports sont directs et sans filtre. Mon métier, qui part du journalisme en noyau central pour se prolonger dans la communication, l’événementiel, l’écriture (pardon : « la rédaction de contenus ») et la politique, est passionnant. Divers, stimulant. Comme un grand carrefour agrégeant des idées et des données affluant de toutes parts. Je me le suis construit pas à pas, de façon artisanale autant qu’intellectuelle. Je l’adore.  
Mais, parce qu’il y a un « mais », il faut quand même gober pas mal de mensonges, déjouer des tentatives de manipulations plus ou moins grossières, décrypter les frustrations cachées de certains, réagir parfois, se taire souvent, jouer la comédie humaine, supporter les dérives de l’entresoi, paraître, tout maîtriser. On peut éventuellement se lâcher la nuit, dans des rêves qui servent à ça. Et s’aménager des évasions éveillées : un kop au stade de foot, des sessions de travail dans des estaminets de quartier pour s’imprégner des ambiances populaires, prendre les transports en commun, se fondre dans la foule du Tour de France au sommet d’un Puy-de-Dôme retrouvé.  
Au quotidien, certains dirigeants sont, par leur secteur d’activité, davantage « dans la vraie vie » : Julien Manival (restaurants et établissements de nuit), Olivier Nicollin (collecte d’ordures ménagères), Muriel Fournier (propreté de locaux professionnels), Olivier Giorgiucci (TP), Thierry Ducros (bâtiment)… Tiens, voilà un bon sujet de table ronde : « Dans la vraie vie ».  

ca pousse les indiscretions

Ça pousse

Ça pousse

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Ils et Elles bâtissent nos villes

Véronique Bédague, Nexity : « L’État n’a pas de vision de l’aménagement du territoire »

« L’État n’a pas de vision de l’aménagement du territoire. Or, il a un rôle à jouer en la matière. Les Français ont le droit de vouloir vivre dans des villes moyennes comme Alès. D’autant plus que l’immobilier traverse une crise historique, avec une baisse de 40 % à 50 % des prêts immobiliers », a lancé, offensive, Véronique Bédague, PDG de Nexity, marraine des 3e Grands Prix de l’Immobilier, au micro d’Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de Midi Libre, le 29 juin au Domaine du Mas Neuf (Vic-la-Gardiole, 34). La dirigeante du premier opérateur immobilier national, qui emploie 8.000 salariés, estime le marché « bloqué, à la fois sur la vente de logements neufs et le marché de la location. Cela crée de grandes frustrations chez nos concitoyens ».

« Pourquoi refuser l’accession immobilière à toute une catégorie de la population ? J’ai du mal à comprendre, questionne-t-elle. Tous les ans, les gens s’éloignent un peu plus de leur lieu de travail. Nos clients ont perdu entre 20 % et 25 % de leurs capacités d’achat, avec la hausse des taux d’intérêt, qui est très brutale. Cette dégradation de la qualité de vie de nos concitoyens est objective. Le télétravail ne réglera pas tout. » Elle regrette qu’il n’y ait « pas de mouvement volontaire de l’État pour interroger les maires. Le dialogue doit être renoué », pour résoudre une crise du logement qui s’aggrave.

Plus à lire dans Midi Libre print du 30 juin

Les Grands Prix de l’Immobilier Midi Libre montrent la résilience de la filière

En présence de plus de 100 professionnels de l’acte de bâtir et de l’immobilier, les 3e Grands Prix de l’Immobilier Midi Libre, animés par Olivier Biscaye, directeur de la rédaction, ont mis en lumière, jeudi soir au Domaine du Mas Neuf à Vic-la-Gardiole, la résilience de cette filière économique majeure en Languedoc. Cet événement est le point d’orgue du cycle Lab Immo Midi Libre, porté par le pôle immobilier de l’Agence (Sandrine Cholley / Simon Perrot) et animé par Agencehv.

Nouveau siège du Crédit Agricole du Languedoc (CAL). « Daniel Connart, président du CAL, et Christian Rouchon, DG, ont signé le 28 juin avec Michaël Delafosse, président de la Métropole de Montpellier, le compromis de vente pour créer dans la Zac Cambacérès notre futur siège social et des bureaux, sur 25.000 m2 de surface de plancher. C’est l’aboutissement de deux ans de travail », glisse Christophe Pouzol, directeur du développement immobilier du Crédit Agricole du Languedoc. Ce vaisseau-amiral, situé sur la place Françoise Héritier, à proximité de la Halle de l’Innovation, « sera une folie architecturale (dans le cadre de la 2e vague des Folies architecturales du 21e siècle) répondant aux plus hauts standards environnementaux et technologiques ». Sa livraison est prévue à l’horizon 2028. Le bâtiment accueillera 650 collaborateurs. Il accueillera « d’autres entreprises à des stades de maturité différents et des espaces mutualisés. L’encadrement du loyer de ces espaces permettra aux entreprises accueillies de se développer au travers d’un campus Hub de l’innovation qui mettra en synergie les forces vives, innovantes et entrepreneuriales, indique le Crédit Agricole du Languedoc. Ce catalyseur des innovations à impacts positifs – transition environnementale, transition digitale, santé, agriculture - sera un point de rencontre des expertises, institutions et entreprises voisines. »

Attractivité du littoral. « Il y a certes une baisse du volume de transactions, et très peu de rotations. Cela crée des tensions sur le marché locatif, admet Jacques Rossi (Gestimmo, Sète), président de la FNAIM de l’Hérault. Mais le secteur littoral tire son épingle du jeu, et conserve son attrait. »

Ville du quart d’heure. Parmi les projets lauréats, symbolisant la ville de demain, on peut citer le programme Prism, dans la Zac République à Montpellier, porté par Kaufman&Broad et Pégase Immobilier. « 1.000 personnes s’y trouveront, entre les salariés, les habitants et les utilisateurs du commerce, explique Pascal Brunel (Pégase Immobilier). On est en plein dans la ville du quart d’heure, où tous les services sont à portée de main », avec, notamment, le tramway en pied d’immeuble.

Double prix pour Béziers. À noter la mise en lumière de deux projets biterrois originaux, avec la réhabilitation de la maison natale de Jean Moulin (Viaterra) et la reconversion de l’ancienne prison de la ville en hôtel-restaurant (Mando)…

> Source : Midi Libre, extrait de l’édition print du 30 juin.

Grands Prix de l’Immobilier : les lauréats

SMART BUILDING : Kaufman & Broad (Julien Eybalin, directeur de l’agence LR) et Pégase Immobilier (Pascal Brunel, président) remportent le prix Smart building pour leur résidence Prism à Montpellier (architectes : ANMA Architectes et Tourre Sanchis Architectes). Le prix est remis par Christophe Pouzol, directeur de développement Immobilier du Crédit Agricole du Languedoc.

ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES. Un phare pour la dynamique de la MedVallée, impulsée par Montpellier Méditerranée Métropole. Thomas Platter, porté par Imagin’R (Marc Pigeon) à Montpellier, reçoit le prix Activités économiques (architecte : Philippe Bonon, A+ Architecture). La livraison est prévue pour 2025. Le prix est remis par Jacques Rossi, président de la Fnaim Hérault.

MOBILITÉS. Icade (Béatrice Mortier, directrice déléguée) Le prix Mobilités revient au bâtiment Or’Piom (architecte : Christophe Blouet, Archigroup), porté par Icade. Situé dans le Parc Industries Or Méditerranée à Mauguio, Or’Piom (2.128 m² de surface bâtie) mise notamment sur les déplacements à vélo. Le prix est remis par Laurent Duport, président d’Architecture et Maîtres d’Ouvrage Occitanie Méditerranée.

MIXITÉ FONCTIONNELLE, GÉNÉRATIONNELLE ET SOCIALE. La réhabilitation de la maison natale de Jean Moulin, située en plein centre-ville de Béziers a été portée par Viaterra (DG : Joël Daures). Ce projet de renouvellement urbain (Atelier d’Architecture Damien Euzet) mêle histoire, tourisme, résidence, commerce et activité tertiaire. Le prix est remis par Julien Eybalin, directeur d’agence Kaufman & Broad.

RECONQUÊTE URBAINE Mando Hospitality (Philippe Bonon et Tatiana Halimi), pour l’hôtel La Prison (architecte : A+ Architectures, Philippe Bonon, associé-fondateur). Désaffectée depuis 2009, l’ancienne maison d’arrêt, bâtie au cœur du centre historique de Béziers, s’est transformée en hôtel depuis le 1er juin. Le prix est remis par Élodie Nourrigat, architecte à NBJ Architecture.

IMPACT RSE. Neocity (Floris Coucke, président), pour son projet de résidence Rocca Bella dans la Zac Roque Fraisse à Saint-Jean-de-Védas. Architecte : Faustine Chaignaud-Thuile (Agence AAFC). Une convention a été signée par l’APF France Handicap pour adapter certains logements et les circulations communes aux personnes en situation de handicap. Le prix est remis par Laurent Romanelli, président du Groupe M&A.

ESTHÉTIQUE ARCHITECTURALE. Bouygues Immobilier (Sébastien Robert, directeur régional LR), pour le programme Theia (Emmanuelle Navarro Architecte et Vincent Callebaut Architectures), dans la Zac Cité Créative à Montpellier. La livraison du bâtiment est prévue pour le 4e trimestre 2025.

COUP DE COEUR DU JURY. Les Villégiales (Cédric Lebeau, directeur associé de l’agence de Montpellier) / Crédit Agricole Immobilier, pour Les Jardins de Verchant, à Castelnau-le-Lez (architectes : BLP Associés et NBJ Architectes). La livraison est prévue au 4e trimestre 2023. Le prix est remis par Philippe Raynal, chargé de développement de l’Apave.

_________________________

 ESS : le tiers-lieu Le Fil retrouve son écrin à Toulouse

Le Fil de Toulouse (Façonneur d’Innovations Locales) retrouve son écrin. Tiers-lieu professionnel de l’économie sociale et solidaire, il lui a fallu une relocalisation et deux ans de travaux (juin 2021, architecte : V2S architectes), portés sur une ancienne maison de maître du XVII siècle et ses dépendances agricoles du XIX siècle. Supervisés par Le Fil (via la SCI Toulouse B) et la filiale responsable Etic, les travaux se sont élevés à 2,9 M€. Aujourd’hui, l’établissement de 2.300 m2 compte 87 % de ses postes de travail occupés, sur les 140 disponibles. Parmi les entreprises et associations occupants les lieux : Les imaginations fertiles (dirigeante : Agnès Gaigneux), Adie (président : Frédéric Lavenir), Ma Sphère (présidents : Nicolas Pozmanoff et Lisa Rodrigo-Sanni), Octopus (présidents : Pierre Gau et Isabelle Petit) et Simplon.co. (Président : Frédéric Bardeau).

150 m² d’espace coworking, bureaux privés, salle de conférence, parvis évènementiel, espaces de fabrication, 1.500 m² de jardins, douches, restaurants… Tout y est pour « favoriser les coopérations entre acteurs de l’économie sociale et solidaire », cite un communiqué. Co-porté par le groupe Etic (fondatrice : Cécile Galoselva) et Les Imaginations Fertiles, le projet de réhabilitation a également été soutenu par différents partenaires : Région Occitanie, Toulouse Métropole, Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées et la mairie de Toulouse. Le site réhabilité a été inauguré le 21 juin, en présence du maire de Toulouse et président de la Métropole, Jean-Luc Mondenc, du maire des quartiers Reynerie, Bellefontaine et Mirail-Université, Gaëtan Cognard, et de Cécile Galoselva.

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Au marché

Au marché
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Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

SA3M lance un avis pour la construction du groupe scolaire Hypatie dans le quartier de la Mosson à Montpellier. 

La Ville de Castries lance un avis pour le projet d’extension de l’école maternelle du Chat Perché de la Guesse. 

Le Département de l’Aude lance un avis pour la réalisation de travaux de terrassements et d’enrochements sur les routes départementales. 

La commune d’Argelès-sur-Mer lance un avis pour des travaux de rénovation thermique de l’école primaire Curie-Paster. 

L’IRD lance un avis pour l’extension du bâtiment principal de la Délégation régionale Occitanie de l’IRD. 

Territoire 34 lance un avis pour la réhabilitation de locaux commerciaux « ex-parfumerie et ex-brocante », Grand Rue à Lodeve (34). 

La SPL Bassin de Thau lance un avis pour des travaux d’aménagement d’un parking de 48 places pour la pépinière d’entreprise FlexZi les Eaux Blanches Sète. 

La SPL Terre d’Argence lance un avis pour la création d’un pôle d’équipement comprenant une crèche de 45 berceaux et une halle de marché sur la Commune de Bellegarde. 

SEAM Roussillon Aménagement lance un avis pour les travaux de construction d’un EHPAD à Ceret. 

Le GHT Cévennes-Gard-Camargue lance un avis pour le réaménagement du service de chirurgie digestive au CHU Caremeau à Nîmes (30). 

Occitanie Ouest 

La commune d’Albi lance un avis pour la construction d’un nouvel équipement structurant dédié au navigateur Lapérouse, et aménagements urbains et paysagers de ses abords immédiats. 

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne lance un avis pour la création d’un giratoire sur la commune de Muret. 

Le Cerema lance un avis pour la réfection de l’isolation et de l’étanchéité et la sécurisation des toitures des bâtiments du site de Toulouse de la Direction territoriale Occitanie. 

Le Département du Tarn-et-Garonne lance un avis pour l’extension du collège Vercingétorix de Montech. 

La Ville de Blagnac lance un avis pour des travaux divers de voirie sur le domaine privé communal de la ville de Blagnac. 

La commune de Toulouse lance un avis pour les travaux de réfection de l’étanchéité de la toiture végétalisée des archives municipales. 

La Ville de Tarbes lance un avis pour la rénovation de l’Office de Tourisme de Tarbes. 

L’EPF Occitanie lance un avis pour des travaux de désamiantage, de déconstruction et de démolition de l’ancienne halle de marchandises de la gare de Couffouleux (81). 

Collectivités 👥

Occitanie Est 

La commune d’Argelès-sur-Mer lance un avis pour l’élaboration d’un schéma des mobilités durables.  

Déchets 🗑️

Occitanie Est 

La mairie de Béziers lance un avis pour des prestations de collecte et traitement des déchets dangereux et toxiques municipaux. 

La communauté de communes de Petite Camargue lance un avis pour l’acquisition d’engins de tassement et de traction des bennes de déchetteries. 

La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée lance un avis pour la rénovation des déchetteries communautaires. 

Occitanie Ouest 

Le Syndicat Mixte Decoset lance un avis pour le transport, tri et conditionnement des emballages ménagers issus des collectes sélectives en portes à portes. 

Éclairage public 💡

Occitanie Est 

Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour des contrôles électriques des installations d’éclairage public. 

Immobilier 🏟️

Occitanie Est 

La mairie de Béziers lance un avis pour la déconstruction de 3 immeubles au 2 et 2 bis rue Cassan et rue Saint Esprit. 

Logement 🏠

Occitanie Ouest 

L’Office Public de l’Habitat des Hautes-Pyrénées lance un avis pour l’amélioration thermique et la réhabilitation de 36 logements, Résidence la Passerelle bâtiments D, E, F à Bagnères de Bigorre. 

Urbanisme 🏙️️

Occitanie Est 

La commune de Perpignan lance un avis pour la requalification de la rue des Augustins. 

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Le Centre Hospitalier de Béziers attribue les prestations d’études préalables liées à la construction d’une Unité de d’Hospitalisation Spécialement Aménagée (U.H.S.A) à Mupy Conseil. Valeur totale du marché : 205 875 euros.

La communauté d’agglomération du Sicoval attribue les missions d’ingénieries géotechniques et des contôles 2023-2027 à Fondasol. Valeur totale du marché : 450 000 euros.

La communauté de communes du Pays de Nay attribue la collecte, le transport et traitement des déchets à Paprec Sud-Ouest, Recydis SAS. Valeur totale du marché : 2 400 000 euros.

Sète Agglopôle Méditerranée attribue la construction d’une salle polyvalente sur la place Jules Moch et l’aménagement de son parvis à la SPL du Bassin de Thau. Valeur totale du marché : 205 355 euros.

La Ville de Tarbes attribue la réhabilitation du Palais des Sports à Morel Nicolas Marc. Valeur totale du marché : 26 600 euros.

La Ville de Montpellier attribue l’extension du réseau de vidéoprotection urbaine de Montpellier à Altetia. Valeur totale du marché : 280 000 euros.

La Région Occitanie attribue la fourniture et services pour moteurs thermiques, équipements marins et portuaires à Meca Diesel, BH Service, Midi Plaisance… Tous les titulaires sont disponibles ici. Valeur totale des lots : 4 200 000 euros.

La Ville de Pérols attribue la valorisation éco touristique du secteur de l’Avranche à Pérols à Cisma Environnement, EGIS Villes et Transports, Atelier Lieux et Paysages. Valeur totale du marché : 365 605 euros.

La Région Occitanie attribue l’exécution de services publics de transports réguliers touristiques pour la Région Occitanie-Lozère à Hugon Tourisme. Valeur totale du marché : 900 663 euros.

Plus de marchés ici

La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée attribue le traitement des lixiviats et des eaux pluviales des installations de traitement de déchets Suez Eau France, Serpol. Valeur totale du marché : 4 800 000 euros.

La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée attribue les opérations d’aménagements de voiries et réseaux divers à LS Ingénierie, Primagroupe, Cabinet d’études René Gaxieu…. Tous les titulaires sont disponibles ici. Valeur totale du marché : 400 000 euros.  

L’Office Public de l’Habitat de l’Aude attribue le remplacement de Chaudière VMC, production ECS, PAC sur diverses résidences à EDG. Valeur totale du marché : 3 938 928 euros.  

La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée attribue la réfection des façades en parement de la médiathèque André Malraux à Béziers au groupement Sask Ingénierie / Architecture Souleirac. Valeur totale du marché : 40 371,75 euros.  

La commune d’Aimargues attribue le service public d’eau potable et d’assainissement collectif à Suez Eau France. Valeur totale du marché : 8 950 337 euros.  

La mairie de Béziers attribue la fourniture, impression, façonnage, pose sur supports souples à SARL App. Valeur totale du marché : 400 000 euros.  

Agenda Les Indiscretions

L'agenda

L’agenda

Jeudi 20 juillet :

Instants Éco « Dirigeant : comment s’adapter à un environnement en constante évolution ? », organisé par la CCI Aude à Innoveum, Pépinière-Hôtel d’entreprises innovantes du Grand Narbonne. Plus d’infos ici, et inscription là.

Du 14 au 16 septembre :

4ème édition du forum Le Monde Nouveau, dédié à la transition environnementale et sociétale, organisée par l’association Le Monde Nouveau à Planet Ocean Montpellier. Plus d’infos ici.

Du 22 au 24 septembre : 

23ème Salon de l’Immobilier d’Automne, organisé au Parc des expos de Montpellier. Plus d’infos ici.

Plus d'événements ici

OCTOBRE

Jeudi 5 octobre :

Conférence-débat sur le thème « Préparons l’avenir local en mobilisant l’intelligence collective », organisée par la SPL agate et le réseau Créon à l’Université de Nîmes (Site Vauban). 

Du 18 au 20 octobre :

Congrès international de la RSE, organisé par la fondation Oïkos en collaboration avec Afnor Groupe, à la Cité de la RSE à Toulouse. Plus d’infos ici.

Vendredi 20 octobre :

2e édition d’ACTES – Rencontres actives pour des villes durables et désirables, organisée par la Banque des Territoires à Lézigno (Béziers, 34). Inscritpion ici.

24 et 25 octobre :

Salon du Littoral organisé par L’Agence Midi Libre au Parc des Expositions de Montpellier. Plus d’infos ici.

DÉCEMBRE

5 et 6 décembre :

10ème édition du Congrès National Bâtiment Durable, organisé par Envirobat Occitanie et Effinergie au Corum de Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

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Newsroom

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

Journalisme

Pour Les Échos :
– Immobilier géré : Cowool invente le mix entre coliving et coworking.
La stratégie de la Mutuelle des Motards, qui fête ses 40 ans.
– Catana : quelle stratégie pour le constructeur de catamarans après le décès d’Olivier Poncin
– Enquête sur la réutilisation des eaux usées traitées, avec un zoom sur le site expérimental de Murviel-lès-Montpellier

> Série d’été sur les thèmes : 
« L’influence économique de l’USAP et des Dragons Catalans dans les Pyrénées-Orientales »
« Ces PME centenaires qui ont su se réinventer au fil du temps : l’exemple d’Union Matériaux à Montpellier »
6 sujets sur les projets de mobilité décarbonée dans le Gard : réouverture de la rive droite du Rhône aux voyageurs, création d’une armature de PEM, plan Vélo d’Alès Agglomération, aire de covoiturage sur l’A9 à Nîmes…
La revanche des villes moyennes : le cas d’Alès
Une ville, une statue : Nimeno II à Nîmes
2 papiers sur le manque d’eau

Pour BoisMAG :
– Enquête nationale sur le traitement et la préservation du bois, parution en juillet

Pour Touléco :
– Comment le monde agricole prépare la sécheresse estivale.
– Guide de l’Acheteur Immobilier : Reconstruire la ville sur la ville, des exemples dans l’Hérault et le Gard ; Quelles stratégies pour acheter en 2024 ? Quel marché pour Montpellier en 2024 ? Photographie du marché de la métropole ; Marchés de Perpignan, Nîmes et Béziers.
Le Mag de Touléco : point sur le déménagement de la clinique du Parc à Castelnau-le-Lez avec Olivier Constantin, DG de Clinipole ; La stratégie de Montpellier en matière d’IA (interview de Manu Reynaud) ; une interview longue de Bertin Nahum, président de Quantum Surgical (robotique chirurgicale, Montpellier). 

Rédaction de contenus

Contribution au magazine  » Signature#9″ édité par Profils Systèmes
– Portrait du street-artist Sunra
– Rénovation en profondeur d’une villa dans la Rhône par l’architecte Thibaut Chanut (Dank Architectes)

Rédaction d’un livre sur la valeur travail, pour Matthieu Ourliac (Medef Béziers Littoral Ouest Hérault), parution en juillet

Rédaction d’un Livre Blanc reprenant les temps forts d’un colloque sur les traumatisés crâniens, organisé par la Fondation de la Mutuelle des Motards (président : Alain Borie), qui s’est tenu le 25 mai à Montpellier

Comment la Région Occitanie développe l’avion vert, et pose de la première pierre d’Hyd’Occ à Port-la-Nouvelle, pour la Région Occitanie 

Animations

12 juillet : Feria des entrepreneurs, animation de la table ronde sur la valeur travail. Animation par Sarah Nguyen Cao Khuong (Agencehv) 

7 septembre : REF Montpellier (Medef)

13 septembre : Lab Immo sur l’aménagement du littoral

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Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001). 

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Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox. Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux. Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI début octobre 2020.

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Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions. Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

En stage, de mars à septembre 2021, chez Agencehv, Amélie Cazalet poursuit son chemin en alternance en marketing et communication, toujours au sein de l’agence.

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Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est actuellement en Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

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La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

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Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

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Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

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Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

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Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

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