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Ils ont de l’imagination

Semaine du 12 juin 2023

LES INDISCRÉTIONS

Vos 5 minutes business en Occitanie

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Sur le gril cette semaine

En 2022, l’Urssaf Languedoc-Roussillon a mené 180 contrôles en Occitanie dans le cadre de la lutte contre le travail dissimulé, conduisant au redressement de 21,32 M€. Un montant multiplié par 2,5 en cinq ans. Le moins que l’on puisse dire, c’est que des entrepreneurs et professions libérales ont de l’imagination pour contourner leurs obligations. La palme d’or pour ce médecin gardois qui ne déclarait pas son activité de téléconsultation, et a été redressé pour 200.000 euros. Magique. C’est à lire en « Décodage »… Entre des dizaines d’autres infos utiles et croustillantes !  

Bonnes lecture et semaine  !

À l'affiche

À l’affiche
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Parce qu’elles et ils le valent bien

Anne Lazzari, Jost Montpellier

Elle est la directrice de JOST Montpellier, nouvel hôtel montpelliérain de 280 lits, qui ouvre ses portes le 14 juin. 45 emplois sont créés. Ce bâtiment neuf de 8 étages, d’une surface bâtie de 3.800 m², est situé au 50 rue Isabelle Eberhardt, en plein cœur du quartier Nouveau Saint-Roch à Montpellier. Architectes : Cuzy Maraval et Studio Hekla. JOST pour  « Joy Of Staying Together » est un projet porté par le groupe MELT (président : Alban Ruggiero, 85.000 nuitées par an). Le lieu est polyvalent, à mi-chemin entre une auberge de jeunesse et un hôtel comprenant des chambres, des dortoirs et des appartements, un restaurant, un rooftop avec piscine et du divertissement avec karaoké et scène artistique. Le groupe Melt prévoit d’autres hôtels à Lille et le Havre.  

Christophe Ramond, Département du Tarn 

Président PS du conseil départemental du Tarn, il intervient le 4 juillet lors des Assises régionales de l’insertion organisées par le Département sur le thème « Repenser l’insertion : lever les freins, favoriser le retour à l’emploi », à l’Institut Universitaire Champollion à Albi. Au programme, une table ronde sur le thème « France travail : la nécessaire articulation avec les politiques d’insertion des conseils départementaux », une conférence sur « Les trajectoires de l’insertion : des politiques publiques à l’expérience des allocataires », et deux fabriques à idées (voir le programme ici). Interviendront François-Xavier Lauch, préfet du Tarn, Marie Castro, vice-présidente de la Région en charge de la formation professionnelle, Arnaud Viala, président du conseil départemental de l’Aveyron, Éric Pelisson, commissaire régional à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, Thierry Lemerle, directeur régional de Pôle emploi… Inscription ici.  

Joséfa Martinez, CCI Toulouse Haute-Garonne 

Conseillère internationale dans la branche Industrie et Cleantech de la CCI Occitanie depuis janvier 2019, elle fait son retour à la CCI Toulouse Haute-Garonne au poste de chargée de développement industrie, lit-on dans un post LinkedIn. En effet, Joséfa Martinez a travaillé 18 ans à la CCI Toulouse Haute-Garonne, en occupant successivement les postes d’attachée de direction (2000-2005) et conseillère en développement international (2005-2018). La CCI Toulouse Haute-Garonne est présidée par Patrick Piedrafita

Edwige Darracq, préfecture de l’Aude  

Elle est nommée sous-préfète chargée de mission auprès du préfet de l’Aude, apprend-on d’un décret du 2 juin 2023.  Edwige Darracq a pris ses fonctions le 5 juin et remplace Lucie Roesch, ancienne directrice de cabinet de l’ex-Premier ministre Jean Castex, d’après La Dépêche. Diplômée d’une formation d’ingénieure en génie sanitaire, Edwige Darracq était sous-préfète du Gers depuis novembre 2019.  

Éric Ménassi, Association des maires de l’Aude / FRTP Occitanie - Routes de France

Une demi-journée technique est organisée avec pour thème « Voirie : entretien et adaptation au changement » ce 14 juin à Narbonne, apprend-on auprès de la FRTP Occitanie et Routes de France Occitanie. Au programme : économie et durabilité pour l’entretien des voiries, répondre aux enjeux environnementaux sur les travaux des voiries, innovation et changements pour s’adapter aux nouvelles fonctions des voiries. À destination des élus et services des communes et collectivités de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, la rencontre a lieu de 9h30 à 12h dans la Médiathèque du Grand Narbonne. Éric Ménassi, président de l’Association des maires de l’Aude interviendra en introduction, ainsi que Edmond Jorda (Association des maires des Pyrénées-Orientales), Tamara Rivel (CD 11), et Jean Roque (CD 66). Les élus, techniciens, entreprises et partenaires sont invités à confirmer leur inscription ici.   

Thomas Bay, mairie de Cazevieille (34)

Thomas Bay, architecte, est élu maire du village de Cazevieille (Hérault), ce 5 juin. Annoncé par le Conseil Municipal de la commune, l’ancien maire adjoint délégué à l’urbanisme succède à Jean Vallon, ancien maire de ce village de 181 habitants, décédé au cours de son mandat, en février dernier.  
Plus à lire dansLes Echos « Mort de Jean Vallon, « Coiffeur créateur » », du 2 mars. 

Philippe Gendre, office de tourisme du Pays de Lunel

Il est le nouveau directeur de l’office de tourisme du Pays de Lunel. Il succède à Sylviane Truchetet, qui était en poste depuis 15 ans.  

Jean-Luc Barthet, MIDI 2i 

À Toulouse, le spécialiste de l’immobilier d’entreprise MIDI 2i (30 collaborateurs), filiale de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, poursuit son développement et affiche un CA 2022 de 12,2 M€, en hausse de 23 % par rapport à 2021, apprend-on dans un communiqué. En 2022, le volume de transactions du groupe est chiffré à 234 M€. « Alors qu’il y a encore quelques années, l’attrait d’un actif immobilier tertiaire se résumait principalement à son emplacement, d’autres éléments entrent dorénavant en compte, analyse Jean-Luc Barthet, président de MIDI 2i. Nous nous devons de prendre en compte aussi son impact environnemental, certes, mais également son usage. Dans l’immobilier tertiaire, nous observons des tendances similaires au marché des particuliers, avec le besoin de créer de grands espaces dans lesquels le bien-être devient une dominante, avec notamment des espaces d’échanges et de convivialité. À l’inverse, les bureaux doivent quant à eux être davantage modulables, en fonction des besoins d’espaces qui doivent s’adapter à la mise en place de systèmes de télétravail et de travail hybride. » 
Autre constat, l’accélération du marché régional. « Les régions ont représenté 43 % de la demande placée au niveau national en 2022 contre 29 % il y a 10 ans », indique Jean-Luc Barthet. Gestionnaire de 19 fonds, MIDI 2i détient un patrimoine évalué à 1 Md€ à travers 131 actifs représentant 460.000 m².  

Jérôme Boisson/Pierre Soujol, communauté de communes du Pays de Lunel

Président par intérim de la communauté de communes du Pays de Lunel (en remplacement de Pierre Soujol, maire de Lunel, en repos cet été pour raisons de santé), Jérôme Boisson (à gauche sur la photo) revient sur le vote du conseil communautaire, qui souhaite faire passer le Pays de Lunel en communauté d’agglomération au 1er janvier 2024, à périmètre constant (Midi Libre, 25 mai, à lire en cliquant ici). « Il s’agit, pour le Lunellois, d’exister entre Montpellier et Nîmes. Outre les dotations d’État plus importantes, le statut de communauté d’agglomération nous permettra aussi de simplifier les procédures de perception des aides européennes, en passant par la Région Occitanie et non plus par le PETR (pôle d’équilibre territorial et rural) », confie-t-il. Intervenant cette semaine lors de la soirée Réseaux d’Agencehv, aux arènes de Lunel (300 décideurs invités), l’élu de Villetelle, également conseiller départemental et président de l’office de tourisme intercommunal, annonce « un quasi-doublement des taxes de séjour sur les dernières années (de 120.000 € à 200 k€), ce qui démontre l’attrait touristique de la Petite Camargue ». Un dossier qu’il entend porter avec Pierre Soujol : la relance de l’écoparc d’activités économiques, en sortie autoroutière de l’A9. « C’est un foncier d’exception. Nous allons relancer la Région Occitanie et le préfet de l’Hérault sur ce dossier, d’autant plus que les entreprises du Lunellois, dont la plateforme logistique de Lidl, peinent à trouver du foncier. On aide au développement d’entreprises innovantes, avec l’incubateur et pépinière d’entreprises Via Innova, et certaines partent sur Gallargues, dans le Gard. » 
Autres actualités made in Lunel : la pose de la première pierre de La Manufacture (Helenis-GGL), 5 juillet, dans le secteur du pôle d’échanges multimodal.

Daniel Augello, Initiative Gard 

Initiative Gard, présidée par Daniel Augello, organise le 15 juin son assemblée générale à la Chambre des métiers et de l’artisanat du Gard, indiquent nos confrères de Midi Libre ce 12 juin. 100 participants sont attendus, dont le parrain Emiliano Marcos, président de la société de propreté urbaine nîmoise Océan. À (re)lire dans Les Échos, « Initiative Gard s’associe à 60.000 Rebonds Occitanie pour aider les entrepreneurs gardois » et « La CCI Gard et Initiative Gard reconduisent leur partenariat » (mai 2023). 

Vanessa Chapelle, Banque Dupuy, de Parseval  

Vanessa Chapelle prend le poste de directrice de succursale chez Banque Dupuy, de Perseval (Banque Populaire du Sud) à Castelnau-le-Lez (34), apprend d’un post LinkedIn. Elle succède à Jules Dupuy, toujours directeur de succursale dans la même banque mais sur le secteur Montpellier Nord. Vanessa Chapelle occupait le poste de directrice du Centre Affaires Sud Innovation à la Banque Populaire du Sud depuis janvier 2020. Elle est remplacée à ce poste par Yanaële Payen.   

Bruce De Galzain, France Bleu Occitanie Toulouse

Il prendra la direction de France Bleu Occitanie à Toulouse le 29 juin, apprend-on auprès du Club de la Presse Occitanie. Il remplace Pierre Galibert, qui part à la retraite après huit ans aux commandes de la station. Entré à Radio France 2004, Bruce de Galzain a occupé le poste de correspondant à Rome et au Vatican à partir de 2019 (dernier poste). À Toulouse, où il a fait ses études universitaires, il dirigera une rédaction de 11 journalistes.  

Serge Gelis, L’Indépendant

Nominations à La Dépêche (presse régionale). Actuel directeur général délégué de Centre-Presse Aveyron, Serge Gelis est nommé directeur général délégué de L’Indépendant. Il succède à Alain Baute, devenu directeur général adjoint du Pôle Est (Midi Libre), et qui assurait l’intérim de la fonction.
À Centre-Presse Aveyron, Pascal Laversenne, actuel rédacteur en chef, est nommé directeur général délégué et Christophe Cathala, rédacteur en chef adjoint, est nommé rédacteur en chef. Tous trois prendront leur fonction le 1er septembre. Ils seront rattachés directement à la Direction Générale du Pôle Est sous la responsabilité de Jean-Benoît Baylet.

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On perce le coffre-fort

Ferroviaire : la Région Occitanie cherche un opérateur économique pour la ligne Montréjeau-Luchon. La Région Occitanie lance une consultation pour retenir un opérateur économique pour les missions de gestionnaire de la ligne ferroviaire Montréjeau-Luchon. Remise des offres avant le 7 juillet. Les missions du futur opérateur « se résument globalement à surveiller et entretenir l’infrastructure, et à gérer les circulations ferroviaires, indique la Région Occitanie aux Indiscrétions. Elles débuteront à la mise en service de la ligne. Pendant les mois qui viennent et avant la mise en service, le titulaire accompagnera la Région sur les études et travaux ». La SNCF fera circuler les trains sur cette ligne, qui sera rouverte aux voyageurs en 2024. Plus à lire sur ce projet sur le site de la Région, en cliquant ici.

Fraudes sociales : les entreprises et professions libérales rivalisent d’imaginations. En 2022, l’Urssaf Languedoc-Roussillon a mené 180 contrôles en Occitanie dans le cadre de la lutte contre le travail dissimulé, conduisant au redressement de 21,32 M€, apprend-on dans un dossier presse (ici). Un montant multiplié par 2,5 en cinq ans. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les pros ont de l’imagination pour contourner leurs obligations.  
Par exemple, ce médecin gardois ne déclarant pas son activité de téléconsultation (si si) a été redressé à hauteur de 200.000 euros. Dans l’Aude, un micro-entrepreneur écope d’une amende de 60.000 euros, parce qu’il minorait son chiffre d’affaires. Autre exemple croustillant, « dans l’Hérault, le contrôle d’un chantier concernant deux entreprises du BTP a permis de constater qu’elles avaient recours à du travail dissimulé en bande organisée ». Dans le détail, l’une des entreprises prenait les marchés et sous traitait en quasi-totalité sa main-d’œuvre nécessaire pour effectuer les travaux de gros-œuvre à la seconde entreprise. Cette dernière rémunérait les salariés mais omettait sciemment de déclarer la masse salariale à l’Urssaf. La première entreprise réalisait les déclarations préalables à l’embauche, afin de déguiser sa défaillance envers les organismes sociaux. Une trentaine de salariés ont été rémunérés par la seconde entreprise en contrepartie d’un travail. Ces rémunérations, d’un montant de 134.548 €, n’ont pas été déclarées à l’Urssaf. Autre exemple dans les Pyrénées-Orientales, avec le redressement de 50.000 euros d’un commerçant « travaillant en France mais faussement inscrit en Espagne, ne déclarant ni ses salariés ni son revenu professionnel ». Bien que l’ensemble des secteurs soient concernés, l’Urssaf note une prédominance des secteurs du BTP, avec 66 % des dossiers concernés, et de la sécurité (19 %).   

Avec « Un an à l’école », le Medef Montpellier veut plonger des lycéens dans la vie des entreprises

Réconcilier l’école et l’entreprise, de façon durable. Le Medef Montpellier (président : Jean-Marc Oluski) et l’Académie de Montpellier lanceront à la rentrée scolaire de septembre un dispositif inédit à l’échelle nationale, « Un an à l’école ». L’objectif est de multiplier les rencontres entre lycéens et entrepreneurs, dans l’enceinte du lycée Jules-Guesde à Montpellier. « Le monde de l’Éducation nationale n’est pas toujours très proche de l’entreprise. On ne s’y sent pas toujours les bienvenus. Avec ces rencontres régulières, au moins une fois par mois, concentrées sur un seul établissement, nous souhaitons mieux nous comprendre, et mieux travailler ensemble », explique Thierry Marc, directeur général du Medef Hérault. 

Mis en place par la commission Compétences et emploi du Medef Montpellier, présidée par Sabrina Felici, le cycle de rencontres proposera différentes séquences : connaissance des métiers, rencontres avec des chefs d’entreprise, aide à la recherche de stages, entrepreneuriat au féminin, visites d’entreprises… « Les visites sont toujours très appréciées des lycéens. Voir un entrepreneur expliquer son métier, dans son environnement, donne du sens pour eux », observe Thierry Marc. Bonne nouvelle : dans le cadre du dispositif ‘Club École entreprise’, le Rectorat a retenu et financé (à hauteur de 2.500 euros) le projet du Medef Montpellier. « C’est important pour financer les déplacements des lycéens pour une visite d’entreprise. Des petits détails peuvent parfois bloquer les bonnes idées. »

Avec « Un an à l’école », le Medef entend introduire le monde économique dans les établissements secondaires, de façon plus durable que lors de la semaine École/Entreprise. « La relation entre l’école et les entreprises est encore trop peu développée. On doit souvent faire du forcing. Or, l’enjeu est essentiel. Nous allons présenter les secteurs qui recrutent, les métiers de demain, qui, par essence, concernent les jeunes », explique Thierry Marc. Les lycéens sont-ils demandeurs ? « Oui ! Mais il faut tordre le cou à certains clichés. Beaucoup croient qu’un patron a forcément une grosse voiture. On leur répond que, par exemple, un boulanger est aussi un chef d’entreprise. Cet exemple les aide à mieux comprendre. »  

L’objectif de ces rencontres régulières est aussi de « créer des vocations d’entrepreneur, et pas uniquement de micro-entrepreneurs ». Si le Medef Montpellier « n’est pas là pour révolutionner les programmes scolaires, nous espérons que l’initiative permettra à des professeurs de faire appel plus souvent à des chefs d’entreprise pour documenter leurs interventions », conclut Thierry Marc.  
> Plus à lire dans le manifeste à paraître sur la valeur travail, une série d’entretiens réalisée avec Matthieu Ourliac, président du groupe Caminarem (intérim, portage salarial, conseil RH, recrutement) et président du Medef Béziers.  

« Futur du travail : la grande métamorphose » : c’est le thème de la seconde édition de la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF) Montpellier, les 7 et 8 septembre prochains, organisé par le Medef Hérault Montpellier, Nouveaux métiers, entreprises et dirigeants du futur, technologies et 4e révolution industrielle, le sens, la place et la valeur du travail… Le programme précis est dévoilé dans un communiqué. 1.200 participants sont attendus au Domaine des Grands Chais à Mauguio (34). Avec du beau monde : Olivier Dussopt, ministre du Travail, du plein emploi et de l’insertion, Jean-Hervé Lorenzi, fondateur du cercle des économistes, Amal El Fallah Seghrouchni, présidente exécutive de Ai Movement, Benoît Serre, vice-président délégué de l’ANDRH et DRH de L’Oréal France, Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo et auteur de « La Guerre des Intelligences », Julia De Funès, philosophe, Elisabeth Pelegrin-Genel, architecte et psychologue du travail… Découvrez les intervenants ici. Une librairie éphémère pour des séances de dédicaces ainsi qu’un village des partenaires occuperont la cour du domaine. Inscription ici.  

Airbus : 2.200 recrutements en Occitanie, un job dating ce 13 juin. Ça s’en va et ça revient. Après un trou d’air pendant la période Covid, l’avionneur toulousain annonce 2.200 recrutements en Occitanie en 2023. Ce mardi 13 juin, 650 postes seront à pourvoir lors du job dating d’Airbus, au centre Afpa de Toulouse Balma. Organisé par l’agence Manpower Toulouse Aéronautique Ingénierie, en partenariat avec l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) et France Travail, 300 postes en production avion, 50 en logistique aéronautique, 100 postes techniciens et ingénieurs et plus de 150 offres de formations rémunérés seront proposés aux participants. Plus d’infos ici.   

Alumni. Montpellier Business School prévoit d’organiser en 2024 son premier gala des alumni (anciens élèves), avec environ 1.000 invités. De quoi réseauter sec.  

Ça fait cher. Medesis Pharma, société de biotechnologie pharmaceutique cotée sur Euronext Growth Paris, est condamnée par le tribunal de commerce de Montpellier à régler à Bpifrance 1,4 M€ au titre de quatre contrats de financements de 2008 à 2010, indique un communiqué de la biotech diffusé le 8 juin. Le conflit juridique entre les deux parties dure depuis 2014. « Les montants provisionnés dans les comptes depuis 2020 permettent de couvrir les demandes de Bpifrance », indique l’entreprise, qui estime cette condamnation « inacceptable ». Un plan de remboursement « adapté à la réalité de la trésorerie de l’entreprise vient d’être proposé à la direction de Bpifrance ».  
> À (re)lire : Medesis Pharma développe trois médicaments pour parer au risque nucléaire, mars 2022, pour Les Échos, en cliquant ici 

Surélévations. Suite à la création d’Altémed (fusion d’ACM Habitat, Serm-SA3M et Énergies du Sud), les 450 copropriétés d’ACM Habitat font l’objet d’un audit pour étudier les possibilités de surélévation, apprend-on de source proche. « C’est une façon efficiente d’ajouter des logements sur du bâti détenu par un satellite de la métropole de Montpellier, et de reconstruire la ville sur elle-même », indique un observateur.  

Anciens bureaux en logements : peut faire mieux. La reconversion de bureaux en logements, est, selon l’architecte nîmois Laurent Duport, président d’AMO Occitanie Méditerranée, « pas encore assez explorée. Les immeubles tertiaires des années 60 et 70 ne sont pas adaptés aux normes actuelles, et ne correspondent plus aux nouvelles attentes des salariés, notamment en termes de services. Que faire de ces bâtiments, souvent bien placés et pour certains inoccupés, ce qui représente un enjeu de fiscalité pour la collectivité ? Comment les faire muter en logements ? »  
Il espère que l’îlot Groupama, dans le quartier Chaptal à Montpellier, enverra un signal en la matière. « C’est un patrimoine remarquable du 20e siècle, qu’il faut reconvertir, après le départ de Groupama. Le site est au carrefour de plusieurs enjeux : couture urbaine, renaturation et mobilités », conclut-il. 

11 M€ pour un complexe sportif à Nîmes. La Ville de Nîmes (maire : Jean-Paul Fournier, LR) attribue une partie des lots du marché de construction d’un complexe sportif au Mas de Vignoles, situé au sud de la capitale gardoise, pour un montant avoisinant les 11 M€. Parmi les titulaires : Sud Construction SAS est mandaté pour le gros œuvre (4,7 M€), SARL Francis Maliges pour la charpente bois, les murs et les ossatures bois (1,7 M€), Axima Concept pour la plomberie et la désenfumage (1,6 M€), Eiffage Route Grand Sud pour la voirie réseaux divers (723.558€)… Consultez l’ensemble des titulaires ici.  
Salle de gymnastique artistique, de combat, d’escrime, hall d’accueil, locaux techniques, vestiaires, sanitaires, rangements, bureaux, salle de réunion… Le complexe s’étendra sur 8.170 m² de surface de plancher. Plus à lire prochainement dans Les Échos.  

Grands Prix de l’Immobilier : et les vainqueurs sont…

 

De gauche à droite : Laurent Duport (AMO Occitanie), Christophe Pouzol (Crédit Agricole du Languedoc), Numa Hambursin (MO.CO. Montpellier Contemporain), Laurent Romanelli (Groupe M&A), Elodie Nourrigat (NBJ Architectes), Christophe Sintès (Centrimmo By SCS, FNAIM Hérault) et Philippe Raynal (Apave). ©Hubert Vialatte (Agencehv) 

Jury des Grands Prix de l’Immobilier 2023 Midi Libre, ce 7 juin au siège du quotidien régional à Saint-Jean-de-Védas (34), dans une ambiance studieuse et décontractée.

Choisis parmi une cinquantaine de programmes immobiliers, situés dans l’Hérault et le Gard, huit lauréats ont été attribués dans les catégories suivantes : Impact RSE, Smart Building, Mobilités, Reconquête urbaine, mixités (fonctionnelle, générationnelle, sociale), Activités économiques, esthétique architecturale, Coup de cœur du jury.

Et les vainqueurs sont… Réponse le 29 juin, quelque part autour de Montpellier (lieu bientôt dévoilé), avec la présence exceptionnelle de Véronique Bédague, PDG de Nexity, qui sera interviewée au micro d’Olivier Biscaye. La dirigeante du premier promoteur immobilier français nous dira tout le bien qu’elle pense des dernières mesures prises par le gouvernement en matière de logement. C’est de l’humour, naturellement.
Pour le compte du pôle immobilier de L’Agence (Midi Libre), dirigé par Sandrine Cholley, Agencehv a réalisé l’appel à candidature et le sourcing des programmes, puis a collecté les documents auprès des candidats et mis en page le support de présentation.

Immobilier : Giboire lorgne sur Montpellier. D’après une source bien informée, le promoteur immobilier familial breton Giboire pourrait s’implanter prochainement à Montpellier. Philippe Bource, actuel directeur territorial Languedoc-Roussillon du Crédit Agricole Immobilier, pourrait en prendre la direction. Contactés par Les Indiscrétions, les intéressés n’ont pas souhaité commenter.  

Kaufman&Broad : Philippe Ribouet sur le départ. D’après nos informations, Philippe Ribouet, directeur général Région Sud de Kaufman&Broad, est sur le départ. Contactés par Les Indiscrétions, les intéressés n’ont pas souhaité commenter. 

La chambre régionale des comptes pointe un l’absentéisme record des agents de la Ville de Montpellier. Le rapport de la chambre régionale des comptes pointe un « niveau d’absentéisme élevé » des agents de la Ville de Montpellier, sur une période démarrant en 2015 (ère Saurel). « Montpellier affiche un nombre de jours d’absence pour maladie ordinaire par agent de 24,9 jours contre 17 jours en moyenne par agent et par an en 2017. L’absentéisme médical compressible de la collectivité est de 50 % supérieur à celui de la moyenne des collectivités du panel retenu. » Montpellier est donc au-dessus des autres en matière d’absentéisme et, pour ne rien gâcher, le phénomène s’aggrave. « D’un niveau élevé, voire atypique toutes causes confondues, l’absentéisme est, au cours de la période sous revue, orienté à la hausse. En 2019, il représente en moyenne 44 jours par agent permanent (tous types d’absences confondus) contre 38 jours en 2015. Les seules absences pour maladie ordinaire représentent en moyenne 24 jours par agent et par an et cet absentéisme dit compressible est stabilisé à ce niveau élevé », observe le rapport. Sans grande surprise, les agents titulaires surfent sur la vague : « Les agents titulaires sont, en 2017, absents, toutes causes confondues, 26,5 jours par an contre 10,6 jours pour les non titulaires. Un titulaire est absent en moyenne trois fois plus qu’un contractuel (soit 46 jours par an contre 16 jours pour un agent non titulaire en 2019). » En 2020, les absences représentent l’équivalent de 691 ETP pour un coût total de 33,7 M€.
Agents fantôme. Le plus croustillant est à lire page 43, rubrique « De nombreux agents sans affectation ». Pour la première fois, la collectivité a identifié, en décembre 2021, pas moins de 297 agents sans affectation. « Ces personnels, qui représentent 8 % des effectifs en ETP, selon cette première évaluation, sont rémunérés et perçoivent généralement tant leur traitement brut que leur régime indemnitaire. L’exhaustivité de cette liste d’agents n’est pas garantie, le recensement de cette catégorie de personnels dits sans affectation étant, selon la collectivité, toujours en cours. Sujet ancien au sein de la collectivité, l’existence d’agents sans affectation n’a pas été réellement pris en charge, aucun dispositif structurant et global n’ayant été jusqu’ici mis en œuvre. Pour certains, ces agents demeurent dans cette situation depuis plusieurs années (51 depuis cinq ans et plus, 16 depuis sept ans et plus). » 
Plus à lire en cliquant ici

4 projets distingués aux Victoires de l’investissement local du Gard. À l’occasion de la 7e édition du Salon des Communes et des Intercommunalités du Gard, se sont tenues les Victoires de l’investissement local du Gard, organisées par la FRTP Occitanie Méditerranée (président : Olivier Giorgiucci), le 8 juin au Parc des Expositions d’Alès. Sur les « 25 réalisations au service de l’amélioration de la qualité de vie des habitants », 4 ont été désignées lauréats, lit-on dans un post LinkedIn de la FRTP. Dans la catégorie Énergie et éclairage, la commune de Rodilhan est récompensée pour la rénovation énergétique de l’éclairage public avec innovation (capteur de présence). La catégorie Voirie et aménagement distingue la mairie des Angles pour ses travaux d’aménagement du boulevard du Midi et la Ville d’Uzès pour l’aménagement du parking du Refuge. Enfin, Alès Agglomération et la Régie des eaux de l’agglomération alésienne sont lauréates de la catégorie Eau et assainissement pour la « mise en place d’une ressource de substitution sur la commune de Générargues :  création d’une station de traitement du fer et du manganèse renouvellement de réseaux AEP vétustes et fuyards », indique la FRTP Occitanie. Plus à lire prochainement dans Les Échos.  

Le festival des Architectures Vives questionne la sacralité, version bâtiment 

 La 17ème édition du festival des Architecture Vives se déroule du 13 au 18 juin à Montpellier, apprend-on d’un communiqué. Cet évènement, gratuit et ouvert à tous, propose des installations artistiques au cœur du centre-ville de Montpellier, dans des cours intérieures ou des hôtels particuliers. Les œuvres mises en place par des équipes d’architectes, paysagistes et urbanistes ont cette année pour thème la sacralité.    

 10.000 participants. Comme l’an passé, « 10.000 personnes sont attendues au festival des Architectures Vives », indique aux Indiscrétions Elodie Nourrigat, présidente de l’association Champ Libre, organisatrice du festival, enseignante à l’école d’architecture de Montpellier et architecte-associée chez NBJ Architectes (Montpellier). L’engouement vient du fait qu’il « permet de visiter des lieux habituellement fermés au public. Cela incite donc à la curiosité et propose une expérience spatiale des lieux ». Des étudiants de l’école d’architecture de Montpellier seront présents sur chaque emplacement pour apporter des explications au public. L’objectif du festival est de « créer un dialogue entre l’architecture et le grand public ».  

Questionner la ressource. Le thème de cette édition 2023 porte sur la sacralité. « On trouvait assez intéressant de réinterroger ce rapport au sacré, pas tant dans une dimension religieuse, mais au regard de la question du rituel. Qu’est-ce qui est sacré aujourd’hui, dans le domaine de l’architecture et dans nos vies quotidiennes ? On peut avoir le questionnement de la ressource. Aujourd’hui, en architecture, ce qui est sacré, c’est aussi les nouveaux modes de construction, parce que la ressource devient un élément essentiel », précise Elodie Nourrigat à nos confrères de Midi Libre, ce 12 juin. 

Dimension internationale. Le festival a fait l’objet d’un appel à projets qui a réuni plus de 90 candidatures dont 53 % d’origine étrangère. 11 équipes ont été retenues, dont 6 extérieures à la France.  

Réemploi des matériaux. La dimension environnementale est prise en compte, « avec l’accent sur le réemploi des matériaux lors du démontage des installations », indique la présidente de Champ Libre. L’association collabore avec Mas Réemploi, une plateforme de réemploi des matériaux de bâtiment qui collectera les matériaux à la fin du festival pour les revaloriser dans « un objectif de zéro déchet ». Certaines œuvres exposées font également écho au réemploi, tel que le projet MedI-Fav, lauréat de l’appel à candidature de Montpellier Culture 2028, qui présentera dans la cour de la CCI Hérault une œuvre consacrée à « la réutilisation de coquilles d’huîtres dans les matériaux de d’architecture ».  

Mobilités : l’État flèche 562 M€ pour l’Occitanie. Dans le cadre du mandat de négociation du volet « mobilités » 2023-2027 du contrat de plan Etat-Région pour l’Occitanie, la préfecture de région fait savoir que l’Occitanie bénéficie d’une enveloppe globale de 562 M€ de l’État, soit une augmentation de 35 % de crédits annuels, par rapport au précédent contrat de plan. « Cet investissement massif concernera prioritairement le réseau ferroviaire, dans les lignes de desserte fine du territoire et le fret, ainsi que les transports du quotidien, indique la préfecture de région. Des investissements seront également réalisés au profit de l’amélioration du réseau routier national existant et du développement des véloroutes. » Cette enveloppe financière vient en complément de l’investissement de l’État pour les projets de lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest (GPSO) et Montpellier-Perpignan (LNMP) ainsi que de la ligne Paris – Orléans – Limoges – Toulouse (POLT). 

Plan Solaire de Montpellier : les objectifs en chiffres. Objectif d’ici 2050 : couvrir 44 % de la consommation énergétique du territoire de la métropole de Montpellier avec des énergies renouvelables dont 61 % issues du photovoltaïque.  C’est l’objectif dévoilé par Montpellier Méditerranée Méditerranée, lors du Plan Solaire 2050 le 7 juin au Domaine de Grammont (lire le communiqué). Ce projet s’inscrit dans le cadre du PCAETs (Plan Climat Air Energie Territorial solidaire) de la métropole. « Avec 300 jours d’ensoleillement par an, le photovoltaïque est une opportunité sur le territoire. Le PCAETs prévoit ainsi de passer d’une production de 54 GWh/an à 1125 GWh/an d’ici 2050 », indique la collectivité. Des actions ciblées sont prévues, pour encourager les installations photovoltaïques à la fois sur les maisons individuelles, les copropriétés, les entreprises, les bâtiments publics, les parkings, ainsi que l’implantation de centrales au sol. Le Plan prévoit d’offrir des prestations de conseils, assurées par ALEC Métropole. Des cadastres solaires sont gratuitement à disposition des particuliers et professionnels ainsi que des aides dans les démarches. La métropole prévoit à l’horizon 2026, en investissement, 1,7 M€/an de la Ville et 1 M€/an de la métropole. Plus d’infos en cliquant ici.  

Centre commercial à Lunel. L’entrepreneur lunellois Mohamed Mohad (MCC Menuiseries, Inside) projette la construction d’un centre commercial de 2.800 m2, sur la RN 113, à travers sa structure Quali Construction. Sont déjà prévus l’opticien Afflelou et une agence de la Caisse d’Épargne. Livraison prévue fin 2025. « Je me garde une cellule pour un showroom de MCC Menuiseries et Inside, sur environ 400 m2. Nous exposerons nos belles menuiseries, avec exposition de mobilier, dressing, cuisine… », confie-t-il aux Indiscrétions. Architecte : Delphine Guet. Mohamed Mohad interviendra cette semaine aux arènes de Lunel lors de la soirée réseaux annuelle d’Agencehv, lors de la table ronde portant sur thème « Entrepreneurs : rien ne les prédestinait à réussir ». 

L’industrie du bois s’engage dans la transition énergétique. Deux scieries basées en Occitanie sont lauréates de l’appel à projets « Biomasse Chaleur pour l’Industrie du Bois » (BCIB) lancés par l’Ademe et le ministère chargé de l’Industrie. Il s’agit de la scierie Union Forestière Viganaise (UFV), basée à Molières-Cavaillac (30). Spécialisée dans le sciage et le rabotage de résineux pour la fabrication de bois de structure et d’ossature, de parements intérieurs et extérieurs, la scierie souhaite investir dans une chaufferie biomasse avec cogénération qui permettra d’augmenter la capacité de séchage du site et de diversifier ses activités industrielles. Le site sera à terme autonome pour sa consommation thermique et électrique. 
Autre lauréat, dans le Gard : PGS SPB, appartenant au groupe PGS, a pour activité la fabrication de palettes en bois. Cette activité nécessite une phase de séchage et un traitement thermique spécifique. Le site de Saint-Florent-sur-Auzonnet a vocation à devenir le deuxième site de production du groupe en France. La société a choisi de remplacer son installation gaz actuelle par une chaudière biomasse.  

Train régional hybride. Ce 14 juin, au Technicentre Occitanie à Toulouse, présentation du premier train régional hybride, par Jean-Luc Gibelin (Région Occitanie), Philippe Bru (SNCF Voyageurs Occitanie) et Kaïs Albouchi, directeur de projet Alstom. «Ce train régional électrique-thermique-batterie est le premier projet d’hybridation d’un train Régiolis en France, indique l’invitation presse. Il a été lancé en 2018 par le Groupe SNCF et Alstom, avec la mobilisation et la participation financière des Régions Occitanie, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et Centre-Val-de-Loire et la mise à disposition par la Région Occitanie d’une rame. » 

L’Arac propose à la vente ou à la location par lots un site industriel à Decazeville (Aveyron). L’Agence régionale d’aménagement et de construction d’Occitanie (Arac) acquiert un site industriel à Decazeville (12), et le met à disposition des entreprises, à des prix attractifs, en lien avec l’agence de développement économique régionale Ad’Occ.  Les quatre bâtiments représentent une surface totale de 5,7 ha, variant de 2.419 m2 à 13.140 m2. Parmi les prestations : stockage extérieurs, ateliers chauffés, arrivée de gaz, électricité, stationnement et accès poids lourds, ponts roulants, outils de production… Ils sont situés au cœur de la Mecanic Vallée. L’objectif est de « contribuer à la souveraineté régionale et à la création d’emploi dans le cadre d’un programme de réindustrialisation des territoires », indique la Région Occitanie dans un communiqué.  
Plus d’informations et contacts en cliquant ici  

Quand Corgne cogne. « Dommage que la CCI du Gard soit trop occupée par la construction de son palais (nouveau siège à Nîmes, note) pour accompagner concrètement les entreprises qui s’arrachent pour créer des emplois », tacle sur LinkedIn le patron d’Ergosanté, spécialiste des exosquelettes et solutions ergonomiques dans le tertiaire (Anduze – 30). C’est dit.  

Alès Agglomération contre la désertification médicale. Face à une désertification médicale accrue (10.000 habitants d’Alès Agglomération sans médecin traitant), Alès Agglomération (président : Christophe Rivenq, LR) organise des États généraux de la santé, à partir du 12 juin. Les professionnels de santé se réuniront le 19 juin. Les élus suivront le 21 juin, puis les institutions de santé (ARS, Assurance Maladie, conseil départemental, Région Occitanie, État, CAF, Éducation nationale…) le 28 juin. Le grand public sera également invité à débattre du sujet, en septembre. Un compte-rendu est programmé le 4 octobre. « Nous sommes sortis de la crise sanitaire. Il est temps de montrer le dysfonctionnement structurel de notre système de santé qui ne permet plus à certains d’entre-nous d’avoir accès à des soins courants », déclare Thierry Cubedo, responsable du service Santé publique d’Alès Agglomération. 

On montre les muscles avant Viva Technology. 105 M€ ont été levé par des startups toulousaines au 1er trimestre 2023, apprend-on d’un communiqué de la French Tech Toulouse. « Ce premier trimestre 2023 est très positif en valeur et en nombre. Il s’agit d’investissements qualifiés sur des entreprises en phases de croissance », indique Frédérick Roques, vice-président Finance de la French Tech Toulouse. En effet, le Toulouse Tech Index confirme un démarrage dynamique par rapport à 2022, qui au premier trimestre n’atteignait pas les 25M€ pour un total à l’année à 218,7 M€.  
Lors de ce premier trimestre, les 8 plus grosses levées de fonds sont les suivantes :  Exotrail (54 M€), spécialisé dans les moteurs pour satellites, Ascendance Flight Technologie (21 M€), dans l’industrie aéronautique et aérospatiale, Pili (14,5 M€), fabricant d’encres industrielles écologiques, Sêmeia (8 M€) dans la télésurveillance médicale, Agenium (5 M€), solutions logicielles dans l’aéronautique/spatial, la défense, Anyos (1,5 M€), créateur de bornes de recharges évolutives, Swan-H (780.000 €), dans la réduction d’empreinte carbone, Floatee (450.000 €), inventeur d’un tee-shirt anti-noyade. Un premier trimestre qui met du baume au cœur, dans une période où les levées de fonds sont plus difficiles pour les start-ups. Et une façon d’arriver gonflés à bloc sur le salon Viva Technology Paris, du 14 au 17 juin, où sont attendues 1.800 start-ups de toute l’Europe.   

Plus de décodages ici

Un refuge rénové dans les Pyrénées. Après une opération de démolition-construction chiffrée à 2,42 M€, le refuge de Venasque sera inauguré le 24 juin prochain, apprend-on dans La Dépêche le 7 juin dernier. Destiné aux randonneurs, l’édifice est bâti à 2.249 mètres d’altitude à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne). Les travaux ont pour but de réduire l’impact visuel du refuge sur le paysage, améliorer les conditions d’accueil (36 couchages à présent), réduire l’impact environnemental avec un système de traitement des déchets et d’énergie renouvelable, et valoriser l’itinéraire et le tourisme durable.

Mon œil. Fondé en 2013 par Gwénael Merlio, L’Opticien Qui Bouge (Toulouse), entreprise précurseur dans le secteur de l’optique à domicile, lève 1,5 M€ auprès d’investisseurs privés et d’organismes financiers, apprend-on dans un communiqué. L’opération doit permettre d’atteindre la barre des 300 opticiens d’ici trois ans (contre 70 opticiens actuellement). L’Opticien Qui Bouge est présent aujourd’hui dans 26 départements français. Son succès repose « sur une formule innovante qui consiste à apporter le magasin d’optique gratuitement à domicile ou sur le lieu de son choix (entreprise, Ehpad, maison de retraite…). Cette approche a permis à l’entreprise de se différencier et de répondre à un véritable besoin de la population accentué suite à la pandémie de COVID 19 et par le manque de praticiens disponibles dans le marché de l’optique », indique le communiqué.

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Une info passée au crible

« Avec le télétravail, on perd l’âme de l’entreprise »

Présenté (à tort) comme un droit acquis et une évidence dans les nouveaux modes de travail, le télétravail compte aussi des détracteurs. Les Indiscrétions livrent des témoignages décapants d’employeurs.

« Avec le télétravail, on perd l’âme de l’entreprise ». Au nom de la proximité entre salariés et de l’esprit d’équipe, des PME des travaux publics ont mis en place… le zéro télétravail pour leurs collaborateurs de bureaux. Deux exemples made in Gard. « Nous avions mis en place du télétravail, pendant le Covid, pour le personnel administratif, soit une vingtaine de salariés. Certains ont demandé à continuer après le déconfinement, mais j’ai refusé. Il faut une présence en entreprise, explique Christophe Giraud, président de Giraud TP, PME de travaux routiers basée à Alès, employant 150 salariés. C’est par la relation permanente et en présentiel entre les conducteurs de travaux et les services, par un contact avec les fournisseurs et les clients, que le travail peut avancer. Avec le télétravail, il y a beaucoup de déperdition d’informations, j’ai pu le constater. »
Le dirigeant, âgé de 61 ans, revendique ce côté ‘ancienne école’. « Avec le télétravail, on perd l’âme de l’entreprise. Je suis attaché à la relation humaine directe, aux discussions autour d’un café. Cela fait partie intégrante de la société. »
SRC, autre entreprise de TP située à Thoiras, est dans la même lignée. « Nous n’avons pas de système informatique pour sécuriser le travail à distance des secrétaires. Les salariés ne demandent pas à télétravailler, car ils habitent tous à 5 minutes des bureaux. Et, au quotidien, nous avons besoin de les avoir avec nous, car il y a beaucoup de tâches multi-fonctions », souligne Christophe Ruas, PDG de cette PME spécialisée dans les réseaux d’eau et d’assainissement, employant 40 salariés.

Nombre de jours télétravaillés : Janvier réduit la voilure. L’agence de communication digitale Janvier, située à Montpellier (18 salariés, 1,7 M€ de CA) fait machine arrière sur le télétravail. Après le Covid, son fondateur et dirigeant, Benoît Durasnel, a accepté de mettre en place trois jours télétravaillés par semaine pour chaque collaborateur. « Je n’y voyais même que des avantages, au début. Nos locaux se prêtent à un roulement des équipes, et le travail en distanciel s’était bien passé pendant la période Covid », explique-t-il. Mais aujourd’hui, il en revient. Des négociations internes sont lancées pour passer, à partir de septembre, à « un jour, ou deux jours maximum, télétravaillés par semaine ».
Pourquoi ce revirement ? « Je me suis rendu compte que l’on avait beaucoup perdu en qualité de travail et en communication interne. Une agence de communication, ce sont des productions de contenus en équipe. Or, avec trois jours télétravaillés pour tous, certains salariés ne se voient jamais. Bien sûr, l’outil des visioconférences est intéressant. Mais on ne peut pas gérer une entreprise que par visio. Il faut sentir les clients en les regardant dans les yeux, et pouvoir échanger en interne en présentiel, pour favoriser la créativité et la réactivité. »
Dans son secteur d’activité, certains jeunes candidats font du télétravail un prérequis, lors des entretiens d’embauche. « Dans ce cas-là, je réponds que ce n’est pas possible », confie Benoît Durasnel.

Nicolas Hurtiger, cofondateur du groupe de services à la personne Zephyr : « Les informations sont mieux partagées en présentiel »
Spécialisé dans les services à la personne, Zephyr emploie 4.500 salariés avec 200 implantations, et réalise 75 M€ de CA. « Nos équipes siège et agences (environ 550 salariés en tout) sont passées de 100 % en télétravail après le confinement à 60 % (3 jours par semaine), puis aujourd’hui à 40 % (2 jours par semaine). Depuis un an, nous avons donc diminué, explique Nicolas Hurtiger. Il faut veiller à ne pas nourrir des frustrations en interne, entre les personnels qui interviennent sur le terrain, dont les missions ne sont pas télétravaillables, et les salariés basés en agence ou au siège social, qui peuvent prétendre au télétravail. Mais même pour ces derniers, le présentiel n’est pas à négliger. Les informations sont mieux partagées en présentiel, notamment lors de brainstorming ou de réunions touchant à la mise en place de nouvelles procédures. Dans la relation aux clients, nos équipes doivent développer une intelligence émotionnelle et relationnelle, car elles sont confrontées à la fin de vie, au deuil, à la perte d’autonomie… Nous rentrons dans l’intimité familiale, et devons gérer parfois des désaccords familiaux. Nos équipes sont formées à ces situations, et je privilégie des formations en présentiel, avec des mises en situation. »
Sur le fait que les salariés ‘ont le pouvoir’ : « Aujourd’hui, il y a un contexte généralisé de pénurie de personnel qualifié. Des profils demandent une forte proportion de télétravail, la semaine de quatre jours, des week-end prolongés en télétravaillant… On doit s’adapter, tout en évitant les inéquités de traitement. Par ailleurs, je pense que le marché de l’emploi devrait se retourner. On le voit avec les start-up, qui proposent des salaires moins attractifs qu’en 2021 ou 2022 pour recruter des développeurs informatiques. »

« Beaucoup de secteurs ne sont pas outillés pour télétravailler »
« Les notaires ont mis en place rapidement le télétravail en 2020, car ils s’étaient équipés informatiquement depuis le début des années 2010, indique Jean-Marie Montazeaud, notaire à Bourg-la-Reine (92). La chancellerie nous a autorisés, pendant le Covid, à utiliser des outils qui étaient déjà en R&D, et pour lesquels nous étions prêts : signature électronique, deux écrans a minima, renvoi automatique de ligne sur les portables, VPN, boîtes mail sécurisés… Mais beaucoup de métiers ne sont pas outillés informatiquement pour le télétravail. Aujourd’hui, dans les offices notariaux, le nombre de jours télétravaillés s’est réduit à 2 jours par semaine. C’est un quota qui peut être utile pour limiter les déplacements de jeunes parents ou de collaborateurs vivant en région parisienne ou des grandes métropoles. Tout dépend des équipes, du savoir-faire de chacun. Un stagiaire ne peut pas être en télétravail. Un salarié expérimenté peut gérer des équipes à distance. Globalement, dans nos offices, beaucoup relativisent le télétravail. On se rend compte que le lien social s’est fracturé, suite à un excès de télétravail. L’échange physique, la pause-café, les déjeuners entre collègues, la relation directe au client…, sont très précieux. »

On n’est pas fans non plus. Agencehv, petite structure (3 salariés et 2 stagiaires) privilégie aussi le présentiel. Y compris, d’ailleurs, en pleine pandémie de Covid – il y a prescription, on peut donc avouer qu’on n’a pas suivi (mais alors pas du tout) les recommandations de Mme Borne, alors ministre du Travail, et de l’ami Jean Castex. Pas par défi, mais parce qu’on avait une boîte à monter, et que ça demande de se voir et de se parler. Aujourd’hui, les équipes ont recours au télétravail de façon souple et informelle : lorsqu’un collaborateur a besoin de se concentrer sur une tâche pendant une journée, lorsqu’il y a un intérêt logistique à rester chez soi travailler avant ou après un rendez-vous etc. Les salariés eux-mêmes ne revendiquent pas le télétravail, préférant venir au bureau. « Je préfère le présentiel au télétravail pour rester dans une dynamique de travail d’équipe : la communication est plus fluide et rapide, et nous répondons plus facilement aux interrogations des uns et des autres, indique Sarah Nguyen Cao Khuong, salariée d’Agencehv depuis trois ans et résidant à Montpellier. Cela nous permet aussi de sortir la tête du guidon parfois pour échanger sur des sujets autres (sauf le lundi, jour de bouclage des Indiscrétions) et d’avoir des moments conviviaux. Chose que je ne peux pas faire seule chez moi en télétravail avec mon chat ! C’est important de se voir et de se parler pour garder cette proximité qui fait, selon moi, le ciment de l’équipe. Le télétravail a aussi parfois du bon en termes d’organisation personnelle. Mais il reste très ponctuel dans l’agence, et cela me va très bien. » Amélie Cazalet, salariée d’Agencehv depuis deux ans, préfère également le présentiel « pour le contact humain, la facilité d’échanges, et une meilleure coupure entre vies professionnelle et personnelle ».
Outre le présentiel, qu’il privilégie donc avec son équipe, le fondateur d’Agencehv, Hubert Vialatte, est devenu un adepte du ‘travail nomade’ : dans des halls d’hôtels, au McDo, en bord de mer… « Notre métier permet de travailler de n’importe où, entre deux rendez-vous. Je pense que c’est l’avenir du travail, beaucoup plus que le télétravail, qui sonne comme une assignation à résidence », conclut-il.

> Extraits d’une contribution à une enquête nationale pour Les Échos, à paraître cette semaine. 

3 questions à

3 questions à

Éric Ferrières, CCI 48

« Pourquoi la Lozère est un territoire d’avenir » 

Il va changer radicalement d’ambiance. L’ex-DG de la CCI de la Lozère (président : Thierry Julier) quitte les calmes montagnes pour prendre la direction générale de la CCI Paca (Provence-Alpes-Côte d’Azur). En Lozère, les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 juin. Échange avec cet homme affable, qui, pour décompresser entre deux réunions, se rend sur les pentes très raides de la légendaire montée Jalabert (route de l’aérodrome à Mende). En scooter.
« Trois questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Éric, tu as passé 8 ans en Lozère. Quelles actions retiens-tu ? Quels souvenirs ‘de guerre’ ?
À mon arrivée en 2015, un bâtiment sort de terre pour créer un hôtel d’entreprise et un CFA à Mende qui va accueillir les 7 premiers apprentis de la CCI en Lozère. Au même moment, les fonds dédiés à financer ce bâtiment sont prélevés par l’État. La CCI aurait pu ne pas s’en relever si nous n’avions pas inventé avec l’appui du gouvernement un système de péréquation national qui crée un seuil minimal pour l’activité consulaire (SMAC). 8 ans après, la CCI Lozère continue sa mission de proximité et Purple Campus Mende accueille à la rentrée 20213 plus de 70 apprentis de niveau Bac à Bac+ 3 sont formés. Je suis persuadé qu’il y en aura plus de 120 de Bac à Bac +5 d’ici la fin du mandat.
Une action plus globale : la loi PACTE définit en 2019 le cadre d’action publique des CCI. Sur demande des présidents, nous entamons avec l’ensemble des DG d’Occitanie, des managers et plus de 300 collaborateurs un travail de transformation que je vais piloter de 2020 à fin 2022. On harmonise l’offre passant de 955 produits et services à 70 diffusés partout en Occitanie au même prix, avec les mêmes livrables et les mêmes outils pour chaque conseiller. On forme l’ensemble des conseillers, on crée une cartographie des compétences pour améliorer la lisibilité de notre offre de services et la complémentarité entre CCI.
Je retiendrai aussi l’engagement de la CCI Lozère au niveau national. Son président, Thierry Julier, est membre du bureau national depuis 2016 et il préside l’association des CCI rurales de France. Il a travaillé sur les programmes petites villes de demain, les réformes des zones de revitalisation rurale… J’y ai appris à travailler l’influence dans le sens le plus noble du terme pour défendre des territoires qui le méritent.
La CCI Lozère ne manque pas de projets : elle organisera sa première nuit de l’Orientation le 9 novembre prochain. On va céder son siège historique en 2024 pour construire un bâtiment à côté du Campus qui amène de nouveaux services dédiés à la formation et aux entreprises dans un bâtiment durable à énergie positive. Un concours d’architectes est en cours.

Quels sont les atouts propres à la Lozère, un département assez méconnu de l’Occitanie ?
La Lozère est un territoire d’avenir. Ce que certains considèrent, à tort, comme des faiblesses aujourd’hui (relatif éloignement, environnement paisible, vraies saisons avec un hiver rigoureux) sera demain perçu comme une force, dans un contexte de transition environnementale et de changement climatique. Le département est presque 100% fibré. C’est un territoire peuplé de personnes authentiques et attachantes, dans lequel il est agréable de vivre et facile d’entreprendre.
Évidemment, pour permettre et accompagner la croissance démographique, il faudra développer les infrastructures d’accueil d’entreprises (zones d’activités), les routes et notamment les deux axes structurants (RN 88 et RN 106), et la ligne ferroviaire Béziers-Neussargues, stratégique pour le fret.

Quels sont tes bons plans en Lozère ?
Teste n’importe quelle route en regardant les paysages extraordinaires et variés de la Lozère : l’effet apaisant et relaxant est immédiat ! Pour les bons plans rando, les divers chemins comme Stevenson, Urbain V, Saint-Jacques, Saint-Guilhem offrent un défi un peu relevé. Mais tu peux aller aussi sur le mont Lozère te promener à la Cham des Bondons au milieu de la deuxième concentration de menhirs de France. C’est une balade facile. Si tu aimes les sports d’eau, va faire du canyoning dans le Chassezac, du canoë dans les gorges du Tarn ou du kite à Naussac !
Pour te remettre, tu dois déjeuner à la terrasse d’un buron en contemplant la beauté pure de l’Aubrac. Enfin, pour digérer, visite quelques un des plus beaux villages de France, comme Le Malzieu, Nasbinals, Saint-Énimie, ou la Garde-Guérin.

La HV Touch

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Conseil RP

Quand on vous dit que les newsletters, c’est une bonne idée. À Toulouse, nos confrères de La Dépêche ont lancé début juin Aéro, une newsletter hebdomadaire (chaque jeudi) consacrée à l’actualité de l’aéronautique, indique le Club de la Presse Occitanie… dans sa newsletter. « Aujourd’hui dans le sillage des industries Airbus, l’aérospatial représente 104.000 emplois dans la région, soit quatre emplois sur dix de la filière aérospatiale de France. La filière pèse jusqu’à 16 % de l’emploi dans la zone d’emploi de Toulouse », explique Lionel Laparade, directeur de l’Information et de la production des contenus de La Dépêche du Midi. Cette newsletter propose des interviews exclusives avec des experts de l’industrie, des analyses, des enquêtes, des dossiers… Prestataire : Datagif, agence spécialisée dans les newsletters. Plus d’infos en cliquant ici  

La phrase

« Il y a un désintérêt pour la valeur travail en France. Il arrive de plus en plus fréquemment que les gens ne viennent pas en rendez-vous, sans prévenir en amont, ni s’excuser. C’est de pire en pire. Ma fonction de responsable d’agence d’intérim m’amène à faire le tour de tous les secteurs d’activité. Tous sont confrontés à la même problématique. Pour certaines missions, les dirigeants d’entreprises nous disent rechercher désormais ‘quelqu’un avec deux bras et deux jambes et qui arrive à l’heure’. Il y a un abaissement du niveau d’exigence qui est très préoccupant. » 

Gaëlle Dos Santos, responsable de l’agence d’intérim Sisimple à Clermont-L’hérault (Groupe Caminarem, Béziers). Pas si simple, pour le coup…  

 Extrait du manifeste à paraître sur la valeur travail, série d’entretiens avec Matthieu Ourliac, président du Medef Béziers et président-fondateur du Groupe Caminarem.  

On s’en fout

Il faut toujours écouter celle ou celui avec qui on est a priori en désaccord. Surtout quand la personne en question est affable, cultivée et sait argumenter. Lors des Dialogues de Maguelone, organisés par l’Église protestante unie de Montpellier, Fabien Roussel, député du Nord, secrétaire national du PCF et ex-candidat à la présidentielle de 2022 (2,28 %, juste assez pour laisser Mélenchon à la porte du 2e tour et le faire enrager cinq ans de plus), regrette, le 6 juin au temple de Maguelone (Montpellier), « la perte de l’engagement, dans les églises comme dans les partis politiques. Cette tendance anti-partis et anti-politique fait du mal à la démocratie. Comment fait-on vivre une démocratie, si l’on considère que les politiques sont tous pourris, et que les partis ne servent plus à rien ? » Interrogé par le pasteur James Woody, le député s’inquiète également « d’une société où l’on ne se parle plus, où les choses se règlent par la violence, dans les rues, les stades, les manifestations, parfois à l’Assemblée nationale ».  
Changer le nom du Parti communiste français, pour se refaire une virginité ? « Si le PCF change de nom, on me présentera à la télé comme ‘Fabien Roussel, ancien secrétaire général du PCF’ ». Pas faux et bien vu.  
Ne manquant pas d’humour, face à quelque 200 auditeurs, il détaille la profession de foi communiste : « On n’abandonne pas nos convictions. On préfère perdre. D’ailleurs, on perd souvent ! J’ai été élu pour la première fois conseiller municipal en 2014, à 43 ans, alors que je milite depuis 1984. Être élu n’est pas un objectif. » En tant que député, il reverse à son parti « la différence par rapport à mes revenus précédents. Ce qui revient, pour ma part, à 2.000 euros versés chaque mois au PCF. Sur la période 2017-2022, j’ai versé 100.000 euros à mo parti. On ne veut pas avoir un attachement financier au mandat. L’argent ne doit pas être un moteur. C’est même ce qu’il y a de pire en politique, car il pourrit les âmes, les consciences et les êtres humains. »  
L’élu n’est pas cependant un anti-capitaliste forcené. « On ne peut pas construire le pays sans entreprise, sans secteur privé, sans l’intelligence des entreprises. On ne peut pas étatiser l’économie. Il faut trouver un meilleur équilibre, entre les exigences des actionnaires et du capital, et celles des salariés et du territoire. Par exemple, moi qui viens du Nord, je peux vous certifier l’impact d’une usine sur son territoire : écoles, hôpitaux, commerces… En cas de fermeture, qui paie les pots cassés ? Ce sont l’État, les élus locaux, les associations, le CCAS… Le choix des actionnaires impacte toute la vie alentours. Nous devons donc participer à la vie de cette entreprise. On ne peut pas laisser le capital venir, s’installer, et partir d’un seul coup. »  

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Ça pousse

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Ils et Elles bâtissent nos villes

Viticulture : le Domaine de Manse (Lattes), salle de dégustation des vins de Pays d’Oc, inauguré le 21 juillet

 

C’est « la plus grande salle de dégustation de vins au monde », indiquait déjà en 2020 Jacques Gravegeal, président de l’IGP Pays d’Oc. Mais son officialisation a tardé. Le Domaine de Manse sera inauguré en grandes pompes le 21 juillet prochain, en présence de Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture. Ce nouveau complexe de réception-dégustation du Syndicat des producteurs de vin de Pays d’Oc se déploie sur 1.300 m2. Située à Maurin, à Lattes (Hérault), la bâtisse, conçue par l’architecte Olivier Marty (groupe OMLB, Béziers) et construite à côté du siège social historique du syndicat viticole, représente un investissement de 5,5 M€. L’unité a la capacité de traiter les quelque 900 échantillons de vins de Pays d’Oc IGP dégustés chaque semaine. Elle est équipée de zones de stockage réfrigérées, d’une zone de dégustation de 81 postes, d’installations permettant de préparer chaque échantillon pour les dégustations à l’aveugle et d’un écran affichant les résultats à la fin des dégustations. 
Premier IGP et exportateur français de vins tranquilles en volume, « 23 bouteilles de Pays d’Oc IGP sont vendues chaque seconde dans le monde », indique aux Indiscrétions le syndicat des Pays d’Oc IGP.  
 
 Avec le développement qu’a connu notre label, nous n’étions plus en mesure de travailler correctement. L’IGP Oc est une des rares dénominations où tous les vins sont dégustés avant leur mise en marché, expliquait Jacques Gravegeal en 2020 à nos confrères de Vitisphere (lire l’article en cliquant ici). Avec 6 millions d’hl labelisés par an, nous devons déguster jusqu’à 900 échantillons par semaine. Notre salle de dégustation et ses 53 postes était saturée ».  
 
Retour en 2023 : du 9 au 19 août, Pays d’Oc IGP fait sa tournée événementielle des plages, à travers l’opération « Sea, Grappes & Sun », en allant à la rencontre de la clientèle touristique et de la population régionale, entre Le Grau-du-Roi (30) et Port-la-Nouvelle (11), en passant par Sète, Palavas-les-Flots, La Grande-Motte, Le Cap-d’Agde, Marseillan et Valras-Plage. Le foodtruck proposera des accords mets/ vins. Les bouchées seront réalisées par les restaurateurs locaux. 
Enfin, les vins du Languedoc seront mis à l’honneur, « lors des dîners ‘Les 4 saisons d’Oc’, organisés en partenariat avec Irqualim (Institut régional de la qualité alimentaire d’Occitanie) et les associations de chefs, à l’automne », déclare les Vins de Pays d’Oc, dans un communiqué du 30 mai dernier. Directrice générale de Pays d’Oc IGP : Florence Barthés.  

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Un pôle d’échange multimodal à Frontignan pour 2028  

 

Le projet de pôle d’échange multimodal (PEM) à Frontignan (Hérault) est présenté le 8 juin par Carole Delga, présidente PS de la Région Occitanie. L’idée est de déplacer l’actuelle gare d’environ 500 mètres, pour l’aménager sur l’ancienne friche industrielle d’Exxon Mobil. La gare actuelle, en centre-ville, ne répond plus aux besoins des 2.000 voyageurs quotidiens de la gare de Frontignan, notamment en termes de stationnement – un enjeu majeur pour inciter à l’intermodalité. Le projet, prévu pour 2028, comprend une nouvelle gare SNCF, de nouvelles voies et arrêts de bus, des parkings automobiles et cyclistes, et des aménagements piétons. 1 M€, dont 345.700 € de la Région Occitanie, ont été investis depuis 2017 pour des études de faisabilité. Les études opérationnelles seront lancées d’ici la fin de l’année. Architecte : Nicolas Lebunetel (Montpellier). 

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Toulouse : un nouveau collège dans le quartier Paléficat d’ici septembre 2024

 

Dans le quartier Paléficat, au nord de Toulouse, à la frontière des communes de Launaguet et L’Union, un nouveau collège ouvrira ses portes pour la rentrée scolaire 2024, lit-on dans un communiqué du Conseil départemental de la Haute-Garonne. La première pierre du collège, doté d’une capacité d’accueil de 720 élèves, a été posée le 9 juin. Conçu par Nebout et Cazabon Architecture (Toulouse), l’édifice sera bâti avec une structure en bois, une isolation en bottes de paille et des murs en terre crue, pour atteindre un haut niveau de performance énergétique. 330 m² de panneaux photovoltaïques seront installés ainsi que 21 sondes géothermiques verticales de 150 m de profondeur. Ce qui permettra de prélever les calories au sol afin de chauffer ou rafraîchir passivement l’établissement scolaire. Côté mobilités actives, le collège proposera un parking à vélos abrité de 118 places. Le Département de la Haute-Garonne investit 27 M€ dans cette opération.

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Appel à contribution à Murviel-lès-Béziers pour l’aménagement d’une Zac

 

Le projet d’aménagement de la Zac de l’Abéouradou à Murviel-lès-Béziers (34) avance, avec un appel à contributions lancé par la mairie, apprend-on d’un communiqué. La concertation se poursuit jusqu’au 30 juin (déposer sa contribution ici). La commune a par ailleurs organisé une réunion publique le 1er juin. L’objectif était d’aborder les contextes territoriaux et environnementaux, les intentions d’aménagement, le périmètre, le programme et le cadre juridique du projet. Ce dernier comprend une réalisation et valorisation environnementale et paysagère d’une surface de 10 hectares au nord-est de la commune. La construction de logements, dont 20 % de logements aidés, et d’aménagements pour le bon fonctionnement du lieu y sont prévus. L’espace est destiné à accueillir les murviellois, les habitants de la communauté de communes des Avant-Monts ainsi que les nouveaux arrivants.  

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Feu vert pour les travaux d’extension et rénovation de l’Ehpad Le Minervois   

 

Le permis de construire pour la rénovation et l’extension de l’Ehpad Le Minervois, à Olonzac (Hérault), est accordé. Contractant général : groupe Pro2 Architecteurs (Montpellier et Narbonne). Surface concernée par l’opération : 2.288 m², lit-on dans un post LinkedIn. Le début du chantier est imminent.

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Au marché

Au marché
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Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Le CROUS de Montpellier lance un avis pour la restructuration du bâtiment recherches de l’ancienne école de chimie en bâtiment d’hébergement. 

La Communauté de communes du Grand Pic Saint Loup lance un avis pour la rénovation thermique de l’hôtel de la Communauté de communes du Grand Pic Saint Loup. 

La Commune de Perpignan lance un avis pour la construction de la maison de quartier Mailloles, rue des Grappes à Perpignan. 

La mairie des Matelles lance un avis pour des travaux d’amélioration énergétique, de mise en sécurité, d’accessibilité et d’extension du groupe scolaire Paulette Martin. 

La Commune d’Agde lance un avis pour des travaux de fouille archéologique préalable à la réalisation du projet d’aménagement urbain de la Promenade en Agde. 

La Ville de Montpellier lance un avis pour l’aménagement d’une promenade piétonne le long de l’aqueduc Saint Clément, entre le parc Bir Hakeim et l’hôtel du département de l’Hérault. 

Occitanie Ouest 

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne lance un avis pour des travaux de réfections localisés en produit bitumeux des couches de roulement des routes départementales. 

Le CNRS délégation Midi-Pyrénées lance un avis pour la construction neuve d’un nouveau restaurant central sur le site du CNRS Délégation Occitanie Ouest. 

La Commune de Cahors lance un avis pour des travaux de végétalisation des cours de l’école Ségala. 

La Ville de Bagnères-de-Luchon lance un avis pour des travaux d’aménagement d’espaces publics site du cynodrome à Bagnères de Luchon. 

L’Urssaf Midi-Pyrénées lance un avis pour des travaux de réhabilitation des bureaux et du restaurant d’entreprise du siège social de l’Urssaf Midi-Pyrénées. 

Toulouse Métropole lance un avis pour la construction du centre technique nord des déchets et moyens techniques de l’Union. 

La SPL ARAC Occitanie lance un avis pour des travaux de rénovation thermique des entrées, mise en place d’antennes téléphoniques et dispositif de comptage au bâtiment la Cité à Toulouse. 

Le Département de la Lozère lance un avis pour des travaux de construction du Centre technique départemental sur la commune de Villefort (48800). 

Communication 📣

Occitanie Ouest 

La Ville de Colomiers lance un avis pour réalisation, impression et distribution du magazine municipal le Columérin. 

Énergies ⚡

Occitanie Ouest 

Le SDEHG lance un avis pour la création, l’exploitation et maintenance de 16 ombrières photovoltaïques en autoconsommation individuelle. 

La Communauté de communes du Saint-Gaudin lance un avis pour l’implantation d’ombrières photovoltaïques. 

Immobilier 🏟️
Services 📋
Transport 🚚

Occitanie Est 

La Région Occitanie lance un avis pour le développement du fret ferroviaire du port de Port-la-Nouvelle. 

Urbanisme 🏙️️

Occitanie Est 

Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour la requalification du centre historique de Celleneuve à Montpellier. 

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Le Département de l’Aude attribue les travaux d’entretien des dépendances bleues à Cazal SA, Colas France, SAUR. Valeur totale du marché : 5 000 000 d’euros.

Territoire 34 attribue la construction d’un centre d’exploitation routier et forestier sapeurs à Lunas à BF Architecture. Valeur totale du lot : 10 000 euros.

Le Département du Lot attribue les prestations de nettoyage sur divers bâtiments du département du Lot à Sellen Propreté. Valeur totale du marché : 305 657 euros.

La mairie de Châteaurenard attribue la réalisation d’une piscine couverte sur la commune de Châteaurenard à BLAMM Architecture. Valeur totale du lot : 80 000 euros.

L’OPH des Pyrénées-Orientales attribue la fourniture l’acheminement en gaz naturel de l’OPH à EDF, SAS Gaz de Bordeaux, Total Energie SA. Valeur totale du marché : 4 000 000 d’euros.

L’OPH des Pyrénées-Orientales attribue l’entretien des espaces verts des résidences et du patrimoine de l’Office 66 à ESAT Les terres, EAOS Services. Valeur totale du marché : 135 864,40 euros.

Toulouse Métropole attribue la maitrise d’œuvre urbaine pour le projet de la 3ème ligne de métro, séquence Jean Rieux/Limayrac/L’Ormeau à Atelier Gama. Valeur totale du marché : 7 505 025 euros.

La Commune de Perpignan attribue les travaux de modernisation du palais des expositions, (aménagements extérieurs) à Farines TP, Société Beck et Cie, Cegelec. Valeur totale du marché : 1 304 144 euros.

La Communauté de communes de Millau Grands Causses attribue la gestion et l’exploitation du centre aquatique et de la salle d’escalade artificielle à Aqua Grimpe Millau Grands Causses. Valeur totale du marché : 8 856 335 euros.

Sète Agglopôle Méditerranée attribue l’entretien et curage des réseaux enterrés, bassins de rétention et fossés des eaux pluviales des communes de Sète agglopôle Méditerranée à Alliance Environnement Exploitation, ID Verde. Valeur totale du marché : 3 000 000 d’euros.

Plus de marchés ici

La Ville de Nîmes attribue la construction d’un complexe sportif au Mas des Vignobles à Sud Construction SAS, Dauphine Isolation Projection, SARL Francis Maliges… Tous les titulaires sont disponibles ici. Valeur totale du marché : 10 985 274 euros.

Le Conseil départemental de l’Hérault attribue les prestations de collecte, transport et traitement de papiers, cartons, bois, métaux, plastiques, bio-déchets et autres déchets des bâtiments du département de l’Hérault à Etablissement Balsalobre, l’Atelier du Papier Soleil. Valeur totale du marché : 480 000 euros.

Toulouse Métropole attribue les prestations de nettoyage sur le stadium de Toulouse à Sud Service. Valeur totale du marché : 256 980 d’euros.

Toulouse Métropole attribue les travaux de rééquipement des luminaires des balcons et des loges du Théâtre du Capitole à Eco Technic. Valeur totale du marché : 100 682 euros.  

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue l’aménagement d’un carrefour giratoire le remplace d’un ouvrage d’art à SPIE Batignolles Mallet. Valeur totale du marché : 614 596,80 euros.  

Toulouse Métropole attribue les travaux de voirie : chaussées, trottoirs, voirie sur espaces verts, réfection définitive de tranchées, aménagements liés aux bâtiments pour les années 2023-2027 à Exedra Midi-Pyrénées, Eiffage Route Grand Sud, Caro TP…. Tous les titulaires sont disponibles ici. Valeur totale du marché : 48 500 000 euros.  

La SPL ARAC Occitanie attribue la réhabilitation du bâtiment Polyespace à Saint Sulpice la Pointe à V2S Architectes. Valeur totale du marché : 15 000 euros.  

Le Département des Pyrénées-Orientales attribue la préfiguration d’un projet d’adducteur entre les barrages départementaux de Vinça et de la Raho à GPT BRL Ingénieurie, Mb Avocats. Valeur totale des lots : 201 774, 36 euros.  

La Communauté de communes Albères Côtes Vermeille Illiberis attribue la création d’une zone d’activités à vocation commerciale sur la commune d’Argelès sur Mer à SARL Art Architecture. Valeur totale du marché : 80 200 euros.  

Agenda Les Indiscretions

L'agenda

L’agenda

Mardi 13 juin :

Groupe de travail « Changement d’échelle : du concept aux marchés », organisé par Algo’Réseau à la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain à Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

36e cafés D.A.V.O.S des PME « En route pour la RSE ! Certes, mais avec quel état d’esprit ? » au clos de l’Aube-Rouge. Plus d’infos ici.

Jeudi 15 juin :

Conférence-débat « Crises et évaluation : quest-ce qui a changé ? », organisé par la CCI Hérault à Mauguio (34). Plus d’infos et inscription ici.

Du 15 au 18 juin : 

35ème Congrès de la Fédération Cobaty, organisé par le Cobaty Montpellier Méditerranée à Montpellier. Plus d’infos ici.

Vendredi 16 juin :

Master Class « Protégez vos entreprises et vos données », organisé par le BIC Innov’up, la CCI Gard et Nîmes Métropole dans les locaux de Nîmes Métropole (3 rue du Colisée, Nîmes). Plus d’infos et inscription ici.

Lundi 19 juin : 

Journée des Présidents d’Associations de Commerçants, organisée par la CCI Hérault à l’hôtel Saint-Côme à Montpellier (32 grand rue Jean-Moulin). Inscription obligatoire auprès de m.kauffmann@herault.cci.fr.

Mardi 20 juin :

Club des affaires organisé par le Medef Hérault Montpellier à Midi Libre (rue du Mas de Grille, Saint-Jean-de-Védas). Plus d’infos et inscription ici.

Vendredi 23 juin :

Atelier sur le thème « Développez votre marque employeur pour faciliter vos recrutements », organisé par Ad’Occ à la Maison de ma Région à Nîmes (30). Plus d’infos et inscritpion ici.

Mercredi 28 juin :

Transitions Invest 2023 « au service du financement des mtations de votre entreprise » organisé par la CCI Hérault au Domaine des Grands Chais à Mauguio (34). Plus d’infos et inscription ici.

Jeudi 29 juin : 

Grands Prix de l’Immobilier, organisés par Midi Libre.

Jeudi 30 juin : 

RDV Éco « Hydrogène renouvelable et les usages en mobilité intensive – Quel Horizon ? », organisé par Nîmes Métropole en partenariat avec la CCI Gard à l’Hémicycle de l’Hôtel Communautaire à Nîmes. Inscription ici.

Plus d'événements ici

SEPTEMBRE

Du 14 au 16 septembre :

4ème édition du forum Le Monde Nouveau, dédié à la transition environnementale et sociétale, organisée par l’association Le Monde Nouveau à Planet Ocean Montpellier. Plus d’infos ici.

Du 22 au 24 septembre : 

23ème Salon de l’Immobilier d’Automne, organisé au Parc des expos de Montpellier. Plus d’infos ici.

OCTOBRE

Du 18 au 20 octobre :

Congrès international de la RSE, organisé par la fondation Oïkos en collaboration avec Afnor Groupe, à la Cité de la RSE à Toulouse. Plus d’infos ici.

24 et 25 octobre :

Salon du Littoral organisé par L’Agence Midi Libre au Parc des Expositions de Montpellier. Plus d’infos ici.

DÉCEMBRE

5 et 6 décembre :

10ème édition du Congrès National Bâtiment Durable, organisé par Envirobat Occitanie et Effinergie au Corum de Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

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Newsroom

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

Journalisme

Pour Les Échos :
– Immobilier géré : Cowool invente le mix entre coliving et coworking.
La stratégie de la Mutuelle des Motards, qui fête ses 40 ans.
– Télétravail : ces PME qui en reviennent
– Catana : quelle stratégie pour le constructeur de catamarans après le décès d’Olivier Poncin
– Commerce : GDC (Béziers) se diversifie dans la logistique 

> Série d’été sur les thèmes : 
« L’influence économique de l’USAP et des Dragons Catalans dans les Pyrénées-Orientales »
« Ces PME centenaires qui ont su se réinventer au fil du temps : l’exemple d’Union Matériaux à Montpellier »
6 sujets sur les projets de mobilité décarbonée dans le Gard : réouverture de la rive droite du Rhône aux voyageurs, création d’une armature de PEM, plan Vélo d’Alès Agglomération, aire de covoiturage sur l’A9 à Nîmes… 
La revanche des villes moyennes : le cas d’Alès
Une ville, une statue : Nimeno II à Nîmes
2 papiers sur le manque d’eau

Pour BoisMAG :
– Enquête nationale sur les machines à bois, parution en mai.
Enquête longue (40.000 signes) et nationale le marché du sciage en France. Deux parties : feuillus et résineux. Avec des encadrés sur la palette et l’emballage, et un autre sur l’éco-certification. 

Pour Touléco :
– Comment le monde agricole prépare la sécheresse estivale.
– Guide de l’Acheteur Immobilier : Reconstruire la ville sur la ville, des exemples dans l’Hérault et le Gard ; Quelles stratégies pour acheter en 2024 ? Quel marché pour Montpellier en 2024 ? Photographie du marché de la métropole ; Marchés de Perpignan, Nîmes et Béziers.
– Interview de Bertin Nahum (Quantum Surgical)
– L’IA à Montpellier
– Santé / Immobilier : la clinique du Parc qui déménage à Castelnau

Pour Midi Libre :
– Contribution au nouveau magazine L’immobilier by Midi Libre (l’Agence) de juin :
. Trois pages sur les politiques publiques dans le Gard en matière d’urbanisme et de transport
. Deux pages sur le marché de l’immobilier de luxe dans les Pyrénées-Orientales
. Pages descriptives de programmes de Habitec à Nîmes et de Pitch Immo à Lattes.
. Page sur le dispositif Cezame de location-accession.

Rédaction de contenus

Contribution au magazine  » Signature#9″ édité par Profils Systèmes
– Portrait du street-artist Sunra
– Rénovation en profondeur d’une villa dans la Rhône par l’architecte Thibaut Chanut (Dank Architectes).

Rédaction d’un livre sur la valeur travail, pour Matthieu Ourliac (Medef Béziers Littoral Ouest Hérault), avril et mai 

Rédaction d’un Livre Blanc reprenant les temps forts d’un colloque sur les traumatisés crâniens, organisé par la Fondation de la Mutuelle des Motards (président : Alain Borie), qui se tiendra le 25 mai à Montpellier

 

Animations

15 juin : Transmipro (transmission d’entreprise) : Crises évaluation, qu’est-ce qui a changé ? Conférence-débat, pour la CCI Hérault. Animation par Sarah Nguyen Cao Khuong. 

15 et 16 juin : animation des Rencontres nationales de la Fédération des Scot (schémas de cohérence territoriale) à Nîmes.

7 septembre : REF Montpellier (Medef).

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001). 

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Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox. Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux. Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI début octobre 2020.

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Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions. Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

En stage, de mars à septembre 2021, chez Agencehv, Amélie Cazalet poursuit son chemin en alternance en marketing et communication, toujours au sein de l’agence.

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Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est actuellement en Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

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La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

En savoir plus sur Hubert

Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

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Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

En savoir plus sur Amélie

Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

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