
Un bordel sans nom
Les Russes, les Chinois et les Ricains n’ont plus besoin de dépenser des milliards pour déstabiliser nos démocraties avec leurs espions et leurs plateformes digitales abrutissantes. On se fait hara-kiri tout seuls, comme des grands. Un bordel sans nom, après la démission d’un Premier ministre même pas encore à Matignon, c'est en « Décodage ».