IDEC-bannière-lesindescretion-mai2022

Les indiscrétions

S’agiter n’est pas agir

Semaine du 16 octobre 2023

sur le gril cette semaine

Nouveaux maires à Cahors et Narbonne, le campus de Montpellier Business School passe entre les gouttes de la crise et le nouveau marché de l’audit de la durabilité (en « À l’affiche »), l’IRT Saint-Exupéry optimise la synchronisation des réseaux de communication, ces PME qui choisissent les centres-villes, les moyens de l’Agence de l’eau Adour-Garonne renforcés et des doutes sur les Folies architecturales (« Décodage »), PTZ, Café croissance et une coupe du monde déjà terminée pour le XV de France (dans la « HV Touch »), les dessous choc du stade Louis-Nicollin (en « Zoom »), l’entreprise toulousaine du président de la FFB Occitanie en redressement (« Trois questions à »), vos potins immobiliers en « ça pousse », et plein d’autres palabres urbaines. 

Illustration de Hubert Vialatte Les indiscrétions faço les 3 singes

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Bertrand Malquier et Jean-Luc Marx, Villes de Narbonne (11) et Cahors (46)

Bertrand Malquier et Jean-Luc Marx, Villes de Narbonne (11) et Cahors (46)

Sauf repêchage du XV de France pour les demi-finales de « sa » coupe du monde, l’agent immobilier Bertrand Malquier (à gauche sur la photo), président de la Fnaim Aude et de la Fnaim Languedoc-Roussillon, devrait être élu ce 19 octobre en conseil municipal maire de Narbonne. Il succèdera à Didier Mouly, décédé le 8 octobre. Premier adjoint depuis 2014 du défunt édile, cet homme de 44 ans assure pour le moment l’intérim. Selon un de ses proches, contacté par Les Indiscrétions, Bertrand Malquier est « le candidat légitime » et « le mieux placé ». Il pourrait se déclarer officiellement avant le 19 octobre. Une question reste cependant en suspens : se présentera-t-il également à la présidence de la communauté d’agglomération du Grand Narbonne (37 communes), que Didier Mouly présidait aussi ? Sa position ne serait à ce jour pas arrêtée. Au Grand Narbonne, l’intérim est assuré par son premier vice-président, Henri Martin, maire de Port-la-Nouvelle, que beaucoup voit comme un « homme consensuel ». L’élection du président, des vice-présidents et des conseillers communautaires délégués du Grand Narbonne se déroulera ce vendredi 20 octobre, à 8h30 au Palais du Travail à Narbonne.  
À Cahors (46), après son élection comme sénateur, Jean-Marc Vayssouze doit rendre son écharpe de maire. Jean-Luc Marx (à droite), son premier adjoint, devrait lui succéder. 

Cécile Thomas, Réseau Entreprendre Occitanie-Garonne 

Cécile Thomas, Réseau Entreprendre Occitanie-Garonne 

Elle est nommée directrice de Réseau Entreprendre Occitanie-Garonne (Toulouse, 206 chefs d’entreprise adhérents), où elle succède à Laurence Arnould-Lhuillier. Âgée de 37 ans, cette diplômée de Sciences Po Toulouse travaillait au sein du cabinet d’expertise-comptable Axylis depuis 2019, où elle occupait le poste de responsable du développement et de la communication. Elle a commencé sa carrière en tant que chargée d’études et de communication au sein de l’association entre 2009 et 2014.

Philippe Carrère & André Deljarry, Eiffage Construction & CCI Hérault

Philippe Carrère & André Deljarry, Eiffage Construction & CCI Hérault

Philippe Carrère (à gauche sur la photo), directeur régional d’Eiffage Construction, et André Deljarry (à droite), président de la CCI Hérault et vice-président de la CCI Occitanie, présenteront ce 20 octobre le projet du Nouveau Campus à Cambacérès. Un projet à 100 M€ qui correspond à la construction d’un bâtiment de près de 30 000 m² qui réunira sur un même site Montpellier Business School, le centre de formation Purple Campus Montpellier, la CCI de l’Hérault et la CCI Occitanie. C’est l’un des rares projets d’envergure à ne pas être victime des effets de l’inflation et de la hausse des taux d’intérêt. Pour rappel, dans l’Hérault, le projet Ville-Port de La Grande-Motte est revu à la baisse (Stéphan Rossignol, maire de La Grande-Motte, en dira plus lors d’un déjeuner de presse le 23 octobre), celui du stade Louis-Nicollin est enlisé et celui de la gare maritime de Sète repris à zéro. Dans le Gard, le projet de stade Nemausus, porté par Rani Assaf, se voit barrer par l’avis défavorable de la CNAC (Commission nationale d’aménagement commercial), le 11 octobre, et le refus par la Ville de Nîmes de signer le permis de construire. En Haute-Garonne, le projet de campus TBS Education à Compans-Caffarelli (Toulouse) a été abandonné (annonce le 14 septembre), après que le coût a dévissé de 120 M€ à 200 M€.  

Sébastien Michel, Compagnie régionale des Commissaires aux Comptes de Montpellier-Nîmes

Sébastien Michel, Compagnie régionale des Commissaires aux Comptes de Montpellier-Nîmes

Lors de l’assemblée générale de la compagnie régionale des commissaires aux comptes de Montpellier-Nîmes, ce 20 octobre, son président, Sébastien Michel, organise une table ronde sur le thème « Audit de la durabilité : un nouveau marché ». « L’audit des informations extrafinancières des entreprises est pour notre profession un nouveau marché. Cet élargissement du champ de nos compétences est une bonne nouvelle pour la profession. Il est fondamental que les confrères se saisissent du marché, en se formant. Si l’obligation d’auditer les données extrafinancières ne concerne à ce jour que les grandes entreprises, on constate un ruissellement de cette obligation », confie-t-il.  
Par exemple, le producteur de biscuits et confiseries catalans La Confiserie du Tech (Cabestany, 9,5 M€ de CA), dirigé par Xavier Danjou, a adopté une démarche RSE poussée, alors que les enseignes de grande distribution intègrent une dimension sociale et environnementale dans leurs appels d’offres. Reste, pour les PME, à formaliser leurs démarches RSE, pour les valoriser et les objectiver.  
Pour les commissaires aux comptes, la perspective des audits extrafinanciers arrive à point nommé, alors que la profession a été percutée par plusieurs vents contraires ces dernières années : élargissement de l’activité à de nombreuses sociétés, rehaussement des seuils, resserrement des contrôles, scandales financiers (Enron, Wyrecard…) qui ont pu remettre en cause le travail des auditeurs.

Isabelle Touzard et Rokaya Toubale, Montpellier Méditerranée Métropole

Isabelle Touzard et Rokaya Toubale, Montpellier Méditerranée Métropole

Lors du 2e sommet de la Transformation durable, le 11 octobre à Paris, Isabelle Touzard (à droite sur la photo), vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole (3M), déléguée à la transition écologique et solidaire, biodiversité, énergie, agroécologie et alimentation, et Rokaya Toubale (à gauche), directrice du pôle mission transition énergétique et climatique de 3M, se voient décerner le Trophée d’or 2023. Ce Trophée récompense « la meilleure stratégie dans la catégorie ‘Transformation énergétique et environnementale – Adaptation au changement climatique ‘ », indique 3M. Organisateur de l’événement : Décideurs Magazine et 100 Transitions.  
Les axes du Plan Climat Air Énergie Territorial solidaire (PCAETs) de Montpellier Méditerranée Métropole : résilience du territoire face aux risques, prise en compte du fonctionnement naturel des milieux, séquestration de carbone, préservation de la biodiversité, pérennisation de la ressource en eau, construction d’un système alimentaire durable… 

Giulia Cheloni, Manon Cairat, Prix Jeunes Talents 

Giulia Cheloni, Manon Cairat, Prix Jeunes Talents 

Postdoctorante du CNRS à l’UMR Marine Biodiversity Exploration & Conservation (MARBEC) à la station Ifremer de Sète (34), Giulia Cheloni (à gauche sur la photo) est l’une des 35 lauréates du prix Jeunes Talents France 2023 Pour les Femmes et la Science, créé par la Fondation L’Oréal et l’UNESCO.  La chercheuse est récompensée pour son travail de décryptage des interactions entre phytoplanctons et pollution. Giulia Cheloni coordonne le projet PHYCOCYP qui entend améliorer la compréhension des processus à l’origine de la biotransformation des contaminants organiques (CO) en composés moins toxiques.  
Manon Cairat, postdoctorante à l’Inserm et native de Rivesaltes (66), fait aussi partie des lauréates, pour des travaux dans le domaine de l’épidémiologie, plus spécifiquement sur les effets potentiellement cancérigènes des glucocorticoïdes.  
Le Prix Jeunes Talents Pour les Femmes et la Science a pour but de rendre visibles des chercheuses et soutenir leurs travaux. 

Christelle Dantras, CIC Sud Ouest  

Christelle Dantras, CIC Sud Ouest  

Elle est nommée directrice générale du CIC Sud-Ouest par le conseil d’administration de la banque, présidé par Éric Petitgrand. Elle succède à Patrice Cauvet, qui prend la direction générale de CIC Lyonnaise de Banque. Christelle Dantras pilotera et développera les activités de la banque régionale présente dans 19 départements du grand Sud-Ouest, de Bordeaux à Toulouse. 

Bruno Bedos, Sète Agglopôle Méditerranée

Bruno Bedos, Sète Agglopôle Méditerranée

Il quitte la communauté d’agglomération du Grand Narbonne pour rejoindre Sète Agglopôle Méditerranée (président : François Commeinhes) au poste de directeur du développement économique, de l’enseignement supérieur et de l’innovation, annonce-t-il dans un post LinkedIn.  

Guillaume Blanc et Élise Applanat, MerciYanis

Guillaume Blanc et Élise Applanat, MerciYanis

Éditeur toulousain d’une plateforme logicielle de pilotage de l’environnement de travail, MerciYanis, créée en 2019 par Guillaume Blanc et Élise Applanat, annonce le 12 octobre une augmentation du capital de 2,7 millions d’euros auprès des fonds IRDI Capital Investissement, WinEquity, 50Partners et de business angels spécialistes du SaaS et de l’environnement de travail. Le but est de financer la croissance de MerciYanis et de positionner la startup en leader de la gestion de lieux de travail d’ici 2025. Cette opération vient compléter le million d’euros levé en 2021 auprès d’Ocseed, Bpifrance et de Business Angels experts du SaaS et de l’environnement de travail.  
Les deux ingénieurs en informatique ont développé une plateforme SaaS de gestion des incidents sur les lieux de travail, « qui répond aux besoins des directions de l’environnement de travail, des prestataires de propreté et de facility management. L’ambition est de permettre aux entreprises de proposer des locaux sains, sûrs, agréables et durables pour se sentir aussi bien au travail qu’à la maison. » 
MerciYanis équipe aujourd’hui plus de 3 millions de m² de surface de bureaux. Parmi ses 200 clients : Danone, TF1, EDF, Fnac-Darty, CGI, Société Générale…  

Antoine Jary, société Prieur (82) 

Antoine Jary, société Prieur (82) 

Spécialisée dans le génie climatique pour les maisons individuelles, le tertiaire et l’industriel, la société Prieur, installée à Montauban (Tarn-et-Garonne), change de mains. Présent dans l’entreprise depuis deux ans où il s’est formé au génie climatique et à l’installation thermique et sanitaire, Antoine Jary reprend l’entreprise à Éric Prévots, son dirigeant, avec le soutien d’IRDI Capital Croissance, la société de capital-investissement de proximité basée à Toulouse et gérée par IRDI Capital Investissement. Créée à Montauban en 1986, la société Prieur réalise un chiffre d’affaires de 2,5 M€ avec 21 personnes. 

Olivier Roque, UNGE Occitanie

Olivier Roque, UNGE Occitanie

Les 19 et 20 octobre à Toulouse*, il organise les Rencontres régionales de l’Union nationale des Géomètres-Experts (UNGE) Occitanie, en présence d’une soixantaine de cabinets adhérents. Principal thème : la crise immobilière, et son impact sur l’activité des géomètres-experts. Autres enjeux : recrutement, innovation, législation, formation, engagements.  
* Maison du Géomètre-Expert de Toulouse, 13 avenue Jean Gonord Parc de la Plaine. 

Une nomination ou élection à nous transmettre ?

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Je communique

Vous pouvez joindre un communiqué/dossier de presse, des photos, ou tout autre élément en lien avec votre Indiscrétion.
Taille max. des fichiers : 2 MB.

Décodage

On perce le coffre-fort

Axeptio, Enerfip, Dev’ENR : ces PME qui choisissent les centres-villes

L’entreprise tech Axeptio (plateforme de gestion des consentements sur Internet) a choisi de quitter la zone du Millénaire (Montpellier) pour s’installer en cœur de ville dans le quartier populaire de Gambetta, au 15, rue du Général Campredon, sur un plateau de 250 m². « Nous souhaitons ne pas nous refermer sur nous-mêmes, entre acteurs de la tech, un cocon où l’on peut penser que l’on est supérieurs aux autres. C’est un syndrome de la ‘start-up nation’, confie le fondateur, Romain Bessuges-Meusy. Au Millénaire, nous étions entourés de développeurs web, tous identiques, avec des t-shirts trop grands, des shorts et des cheveux longs. Le choix du centre-ville, c’est un choix de mixité sociale et de contribution à la revitalisation des commerces de proximité. Chaque jour, grâce à ce choix, 35 salariés vont déjeuner en ville, utilisent des services de proximité, etc. C’est quand même mieux que de prendre sa voiture pour se rendre à Odysseum. »
Axeptio n’est pas un cas isolé. De belles PME comme Enerfip (plateforme de financement participatif pour la transition énergétique) ou Dev’ENR (énergies renouvelables) ont opté pour des implantations en cœur de ville, respectivement à Montpellier (boulevard Sarrail) et Béziers (place Jean-Jaurès, dans les anciens locaux de Viaterra).

Halle de l’Innovation : l’avertissement d’un entrepreneur

Alors que la French Tech, et en Occitanie Ouest la French Tech Méditerranée (hors Perpignan), ont célébré le 10 octobre leurs 10 ans sur fond d’autosatisfaction instagrammée, et que la Halle de l’Innovation de Montpellier Méditerranée Métropole est inaugurée ce 18 octobre, des voix appellent à la vigilance. « Depuis quelques années, on se repose sur nos lauriers, tacle un dirigeant bien implanté de la tech héraultaise. On parle par exemple de la nouvelle Halle de l’Innovation à Cambacérès, inaugurée ce 18 octobre*. Mais ce lieu n’était pas, au départ, conçu pour accueillir une pépinière d’entreprises et des chargés d’affaires du BIC (Business Innovation Center). Certains ont le sentiment que l’on utilise les start-up et les porteurs de projets comme des éclaireurs, dans une zone d’activité encore non viabilisée, sans tramway, ni parking, ni fibre. » Ce constat n’est, d’après lui, « pas isolé ».
Mais on n’est pas là que pour rouméguer. Sa préconisation pour la Halle de l’Innovation, qui va être inaugurée cette semaine ? « Il faut en faire un lieu où les entrepreneurs auront envie de se dépasser, de créer des aventures folles. Il faut les placer dans un cadre qui les stimule, avec un socle serviciel actif, un réseautage permanent. Bref, quelque chose qui pulse et propulse, et qui soit désinstitutionnalisé. »
* Inscriptions à l’inauguration en cliquant ici.

Renforcement des moyens financiers de l’Agence de l’eau Adour-Garonne

Le Comité de bassin Adour-Garonne, instance de concertation en charge de l’élaboration d’une politique de gestion de l’eau, augmente de 100 M€ les moyens d’intervention de l’Agence de l’eau Adour-Garonne, apprend-on le 11 octobre. Objectif : « permettre à notre bassin très rural de faire face aux coûts d’adaptation au changement climatique », souligne Alain Rousset, président du comité de bassin Adour-Garonne et président de la région Nouvelle-Aquitaine. Dès 2024, les taux votés par le comité de bassin permettront de franchir une première marche de 60 M€. Priorité : la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable. « En 2023, plus de 100 communes (soit 200.000 habitants) ont été confrontées à des pénuries d’eau. L’eau potable constitue donc une priorité en matière d’investissements sur le bassinAfin d’appuyer les collectivités dans leur démarche de sécurisation et de sobriété, un appel à projet de 20 M€ a été voté le 28 septembre pour lutter contre les fuites sur les réseaux d’eau potable », explique Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie. Une stratégie de sobriété est adoptée, pour réduire les prélèvements de 10 % d’ici 2030, comme le prévoit le plan eau du gouvernement. 
Plus d’informations en cliquant ici.

EY Entrepreneur de l’Année : les lauréats 2023

Lauréats du Prix EY de l’Entrepreneur de l’Année en Occitanie (photos en cliquant ici) : Anne Nouvel-Owens et Véronique Nouvel (FIC, vente de matériaux de construction, Nîmes) pour le prix de l’entreprise familiale ; Romain Tarrusson et Laure Gelmini pour Afivam pour le prix de l’engagement sociétal (festival What a trip !, valorisant la culture voyage) ; Ascendance Flight Technologies pour le prix de la start-up de l’année, Eco-Tech Ceram (Balma, valorisation des chaleurs fatales industrielles) pour le prix Scale-up de l’année, et Safti (réseau de mandataires immobiliers, dirigé par Marc Brimeux, Sandra Françonnet et Gabriel Pachéco) pour le prix de l’Entrepreneur de l’année.

Thierry Marx fustige « l’ubérisation du tourisme » et insiste sur la dimension RSE des entreprises

Thierry-Marx
Thierry Marx, à l’événement Conecto le 10 octobre,
à La Grande-Motte ©DR

Pour l’homme d’affaires et chef cuisinier Thierry Marx, invité de Conecto (CCI 34) le 10 octobre à La Grande-Motte (34), la société est en « queue de comète : une partie est encore au 20e siècle, l’autre au 21e siècle ». Il s’érige contre « l’ubérisation du tourisme, qui impacte les villes et les régions. L’hydre de l’ubérisation n’en est qu’à ses débuts. Il faut défendre notre modèle social ». Cet enfant de Paris, issu d’un milieu modeste, tance « une société très dure, qui s’est constituée des deux côtés de la palissade, où l’on est trop souvent sur la forme. S’agiter n’est pas agir. Je pense qu’il est préférable de débattre sur le fond plutôt que de chercher des coupables. » D’après lui, « l’entreprise peut poser des passerelles », à condition que « les programmes RSE ne soient pas que sur des plaquettes. Par exemple, chaque entreprise peut compter jusqu’à 20 % de personnes en inclusion dans ses effectifs. Cela ferait une société plus juste, mais aussi des entreprises plus efficaces. »
À l’instar de Matthieu Ourliac dans son opus sur la Valeur travail (juillet 2023), Thierry Marx appelle à se méfier de « la formule magique du microentrepreneur. C’est dangereux. Est-ce légal ? L’ubérisation se cale sur les failles de notre système, comme les défiscalisations possibles sur les meublés touristiques. Des immeubles entiers sont achetés et exploités selon cette niche fiscale, alors qu’il y a toujours plus de taxes et de charges pour les hôteliers ».

Retrouver l’émancipation par le travail. Il s’inquiète du fait que « le travail n’émancipe plus, depuis 40 ans, en France. Notamment chez les plus modestes. Aujourd’hui, on ne sort plus de son extraction sociale par le travail. Il faut s’entendre sur le coût du travail, pour que des jeunes puissent monter en compétences et se loger. L’emploi doit émanciper, et non pas assigner. » Il prône la généralisation de CAP accélérés, en trois mois et non plus un an, « alors que 200.000 postes sont à pourvoir dans nos métiers chaque année ». Avant de prôner, pour le futur, une « croissance en conscience. Pour être rentable, demain, l’entreprise devra mesurer son impact social et environnemental ».

Dur avec les faits, bienveillant avec les gens : telle est sa devise. « Ma méthode de recrutement : je mesure l’attitude et l’aptitude du collaborateur. Je travaille comme un cuisinier, en jaugeant les compétences métiers et l’attitude dans l’entreprise. Si l’attitude devient toxique et dérègle l’aptitude métier, j’y remédie facilement. » Avant de préciser : « Aujourd’hui, on n’est plus dans la sélection d’un collaborateur, mais dans la séduction. » Il pose, en entretien d’embauche, deux questions : « Pourquoi voulez-vous travailler pour nous ? Vous vous voyez où dans deux ans ? J’adore les gens qui ont de l’ambition ! Je suis dans la transparence. Une personne est recrutée pour telle mission. Et je lui donne une vision de l’évolution de l’entreprise. »

Alimentation du futur.
 Thierry Marx a aussi détaillé la stratégie d’innovation et de R&D qu’il mène depuis des années avec Paris Saclay, pour questionner l’alimentation du futur et « rapprocher les artisans que nous sommes et le monde universitaire. Nous créons ainsi une sorte de cerveau collectif, avec des chercheurs en médecine nutritionnelle, des physico-chimistes des produits… » Les explorations portent aussi sur « l’hôtel et le restaurant de demain, la formation de demain, les modèles futurs de financement… »

Comtat&Allardet s’implante à Vendargues

L’enseigne Espace Aubade Comtat&Allardet (Pompac Développement), grossiste en chauffage, sanitaires, carrelage, plomberie et électricité (8.000 références), va ouvrir en décembre ou janvier une agence à Vendargues, dans un bâtiment de 2.500 m² sur la RN 113. Une dizaine d’emplois est créée. Responsable d’agence : Olivier Boulbès. Il s’agira de la 3e implantation dans le secteur de Montpellier, après Garosud et Saint-Jean-de-Védas. Transaction et conseil : ABC Immobilier d’Entreprise (Mauguio – 34). « Ce site vient répondre à une demande de l’est de Montpellier, et du nord de l’agglomération qui peut accéder à cette zone via le Lien », analyse Fabien Neri, directeur général de Comtat&Allardet (siège : Nîmes). Le groupe emploie 160 salariés. Le siège de Nîmes vient d’être rénové, avec la création d’un libre-service de 900 m² et d’une salle d’exposition de 650 m², moyennant un investissement de 2 M€.

Services : le loueur de véhicules professionnels Sofilec récompensé pour sa démarche RSE

Sofilec (Montpellier, 250 salariés, 50 M€ de CA, président : Antoine Le Quellec), spécialisé dans la location de véhicules professionnels, et maison-mère des entités Loc+, Apex Location et Covetech, est récompensé pour sa démarche RSE. « Le groupe a obtenu le score de 69/100 (médaille d’argent) par l’agence internationale EcoVadis, qui évalue les performances RSE. Sofilec figure parmi les 7 % des entreprises les plus vertueuses de son secteur », indique le site constructioncayola. « À un point de l’or, pour une première participation », glisse Antoine Le Quellec.
Pour contrer une hausse des factures d’énergie, qui représente un surcoût de 400.000 euros en 2022, Sofilec entend « devenir producteur d’électricité, avec l’installation de toits solaires sur nos agences d’Aix-en-Provence, Limoux et Lunel ». Le verdissement progressif du parc, qui compte quelque 6.500 engins de travaux publics et 2.500 véhicules utilitaires, est amorcé. Autre priorité : la création d’une Académie Sofilec. « Nous avons démarré avec des postes de contrôleurs techniques : 4 élèves, transformés en 4 CDI. Une nouvelle session va démarrer en début d’année. Pour Loc + et Apex, nous allons démarrer au 2e trimestre 2024 par des postes de responsable location », souligne Antoine Le Quellec.
Autre actualité : Covetech, expert du contrôle réglementaire (notamment du contrôle d’engins de levage) propose un nouveau service de vérification générale périodique sous forme de ‘drive’. Un service « plus flexible, avec prise de rendez-vous en ligne, à proximité immédiate de l’A62, dans la Zac Eurocentre à Villeneuve-lès-Bouloc (31) », précise Covetech.

Camping connecté : Osmozis se muscle sur le marché européen 

Spécialisé dans la transition digitale des campings et des villages vacances, Osmozis (Clapiers, à côté de Montpellier, 95 salariés avant le rachat) acquiert, pour 2,2 M€, Camping Connect (14 salariés, Royaume-Uni), entreprise spécialisée dans la fourniture de services WiFi. « Camping Connect déploie des offres équivalentes à Osmozis sur environ 60.000 emplacements connectés répartis sur 360 sites à travers le Royaume-Uni, 2e marché européen après la France avec 3.500 campings », détaille Osmozis (à lire ici). Avec cette acquisition, Osmozis porte son nombre total d’emplacements gérés à 400.000. CA d’Osmozis : 12,8 M€.

ARM Group va développer le vélo à hydrogène dans le Grand Albigeois

Filiale d’ARM Engineering, ARM Group, société d’ingénierie et scientifique qui réalise entre autres des travaux de services civils et environnementaux, électriques et d’automatisation, ainsi que des services techniques sur le terrain, va s’installer d’ici fin 2023 à Albi. « Cette expansion nous permet de présenter nos groupes électrogènes verts, nos centrales polyénergies et une surprise : un vélo à hydrogène rechargeable directement chez vous grâce à un générateur d’hydrogène », explique Marc Lambec, président d’ARM Group, dans un post LinkedIn. Plus à lire dans les colonnes de La Dépêcheen cliquant ici

L’IRT Saint-Exupéry optimise la synchronisation des réseaux de communication

« Avec une quantité croissante de données, les acteurs des secteurs aéronautique, automobile et spatial ont besoin de nouveaux systèmes pour répondre à cette évolution s’y adapter », observe l’Institut de recherche technologique (IRT) Saint-Exupéry (Toulouse). Il conclut les travaux de son projet EDEN et rédige un guide méthodologique pour la conception et la configuration du réseau Time-Sensitive Network. L’objectif étant de proposer « une synchronisation parfaite en temps réel de la diffusion des informations critiques dans un système embarqué », lit-on dans un communiqué (ici). Le déploiement de cette technologique « permettra aussi d’accéder à un large écosystème (outils, produits, composants), qui créera nécessairement une stratégie de réduction des coûts avec la garantie de système sûr de fonctionnement. » Le projet EDEN est doté d’une enveloppe budgétaire de 3 millions d’euros. 

Folies : pas la folie

Encensées au printemps, malmenées à l’automne ? La viabilité des Folies architecturales de Montpellier pose, dans le landerneau, de plus en plus question. En cause : le mauvais pastis actuel, entre la hausse des taux d’intérêt, la crise du logement, le coût des matières premières. « Sortir des programmes d’exception à des prix pas possibles, est-ce que c’est vraiment opportun, alors que la crise immobilière est colossale ? », s’interroge un promoteur immobilier. D’après lui, « l’équation ne fonctionne plus, pour bon nombre de programmes immobiliers d’ailleurs, et pas uniquement les Folies ». Le rythme de production sera, pour une autre source, « plus long. Et certains programmes pourraient être abandonnés. Tous les paramètres ont évolué brutalement. Un phénomène de ‘Wait and see’ (attendons et voyons) se produit. Tout le monde doit s’habituer à ce nouveau modèle ».

Revitalisation

Jérôme Bonet, préfet du Gard, signe ce 16 octobre les conventions « Petites Villes de Demain » et « Opération de Revitalisation du Territoire » (ORT) avec la communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence. Cette signature sera précédée d’une visite des communes de Bellegarde et de Beaucaire.

Crématorium d’animaux

La société S.A.D. a déposé un dossier de demande d’autorisation, au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), afin de créer un crématorium de cadavres d’animaux de compagnie à Bessières (Haute-Garonne). Faisant l’objet d’un arrêté préfectoral du 5 octobre, la participation du public au projet est ouverte du 2 novembre au 1er décembre inclus.

Occitanie : 35 M€ pour adapter le littoral au changement climatique 

L’État, la Région Occitanie et la Banque des Territoires annoncent le 10 octobre dans un communiqué (à lire ici) mobiliser 35 M€ pour cofinancer la réalisation d’études et de travaux jusqu’en 2027 en Occitanie pour permettre aux territoires de repenser l’aménagement du littoral. « Face aux risques côtiers liés à l’augmentation du niveau de la mer, toutes les communes du littoral d’Occitanie sont exposées aux risques littoraux comme l’érosion côtière ou la submersion marine », rappelle les instances publiques. Six territoires sont concernés par ce plan d’action régional : le Golfe d’Aigues-Mortes, le Bassin de Thau, l’Ouest-Hérault, le littoral du Narbonnais, la plaine du Roussillon et la Côte Vermeille. L’objectif : « les aider à concevoir leurs stratégies locales de gestion intégrée du trait de côte et à les décliner de manière opérationnelle ». 

Viticulture : Les Costières de Nîmes vont ouvrir leur « ambassade » à Nîmes

AOC-Costieres-de-Nimes

Pour faire rayonner l’appellation viticole des Costières de Nîmes, plusieurs événements sont programmés en 2024, tels que la Bodega des Costières de Nîmes (16-20 mai), Vignes Toquées avec le chef deux étoiles Franck Putelat (1er et 2 juin), les JeudiDiVin (4-29 août) ou encore les Costières Sonores, tous les mercredis de l’été. Un pavillon des Costières de Nîmes ouvrira en mai sur l’esplanade Charles de Gaulle, entre les Arènes et la gare de Nîmes. « Ce lieu convivial permettra d’affirmer le statut de l’appellation, d’accroître sa visibilité en local et de développer de nouvelles opérations de communication autour de ses vins », complète le syndicat de vignerons, présidé par Cyril Marès.
Les exportations de vins de l’AOP Costières de Nîmes représentent 23,2 millions d’euros en 2023, soit 18 % de plus qu’en mars 2021. À noter, un net recul des marchés chinois, britannique et américain : respectivement – 44 % ; -13 % et -20 %. Également, une forte hausse des marchés belge (+ 96 %), néerlandais (+ 80 %) et irlandais (+ 72 %). Couvrant 24 communes, les Costières de Nîmes sont présentes sur 3.309 hectares entre la ville de Nîmes et le delta du Rhône, et regroupent 66 caves particulières, 11 caves coopératives et un négociant vinificateur.

Déchets : Corudo veut s’étendre à Carbonne (31)

Dans le cadre d’un projet de réaménagement et d’extension du site de regroupement, tri et transit de déchets de la société Corudo à Carbonne (31), une consultation du public est organisée du 3 au 30 novembre.

Communication : Étincelle s’exporte au Sénégal

L’agence de communication Étincelle (Stéphane Darmon, Patrice Bitton, Denis Navarro) a profité de la biennale Euro-Africa à Montpellier pour structurer le lancement de sa filiale Étincelle Africa, à Dakar. « Nous avons rencontré plusieurs personnalités de l’aménagement du territoire du Sénégal, en matière d’eau, d’électricité, de transports… », glisse Stéphane Darmon. L’initiative est portée en association avec l’entrepreneur sénégalais Mamadou Diouf (SensDigital, édition de logiciels et d’objets connectés innovants).

Castres (Tarn) : le golf de la discorde

Il n’y a pas que l’autoroute A69 qui fait des vagues dans le Tarn. L’autorisation, donnée par le préfet du Tarn, d’étendre de 9 à 18 trous le golf de Gourjade à Castres est contestée par les opposants au maire Pascal Bugis, annonce La Dépêche le 10 octobre. Dans un communiqué diffusé le 8 octobre, André Martinez et Martine Daste-Moron, deux élus du groupe Castres écologique et solidaire, annoncent le dépôt d’un recours, arguant des prélèvements supplémentaires en eau qu’entraînera l’extension. Cet argument avait déjà été avancé par le commissaire enquêteur désigné pour conduire l’enquête publique. Son avis, rendu en juin, était donc négatif. Exploité en régie municipale, le golf puise dans l’Agout 44 000 m3 par an pour son arrosage. Dans son arrêté, le préfet indique que le volume annuel après l’extension ne devra pas dépasser 53 000 m3 par an, contre 75 000 m3 prévu initialement. La Ville de Castres a déjà acheté le terrain (le domaine de Bouffanet) destiné à accueillir l’extension. Le projet était chiffré à 4 M€ en 2019.

NGE réalise une partie de l’extension du port de Port-La Nouvelle, un marché de 7 M€

Leader mondial du dragage, le groupe de BTP belge Deme, chargé des travaux d’extension du port de Port-La Nouvelle, retient un groupement composé de filiales du groupe NGE pour réaliser les infrastructures du môle marchandise long de 600 mètres. Montant du marché : près de 7 M€. Les travaux du môle ont démarré en juin, annonce NGE le 11 octobre. Ils mobilisent Guintoli, mandataire du groupement, et Cazal pour les terrassements, NGE TMF pour les travaux maritimes, NGE GC pour le génie civil, ainsi que le laboratoire matériaux du groupe. Le chantier se poursuivra en 2024 par la pose de poutre de couronnement (servant à relier les éléments constitutifs de l’ouvrage) et la mise en place d’équipements des quais en septembre. NGE a créé un dispositif spécifique pour le coffrage, « afin de ne pas être tributaire du vent qui peut être violent dans la région, et pour répondre aux enjeux d’un planning soutenu ».

Le Crédit Agricole du Languedoc se dote d’un Pôle Transitions & Énergies

Le Crédit Agricole du Languedoc (directeur général : Christian Rouchon) structure son offre en matière de transition énergétique, en créant un pôle dédié, apprend-on le 10 octobre. Dirigé par Laurent Sassus, le nouveau Pôle Transitions & Énergies proposera une gamme constituée de prestations de conseil et de solutions de financement, couvrant des besoins allant de la production et la fourniture d’énergie à la rénovation énergétique, la mobilité responsable, les bornes de recharge, etc.
En outre, le pôle mettra ses clients en relation avec un réseau de « partenaires, nationaux et régionaux, labélisés et reconnus dans le domaine de la transition énergétique, pour leurs offres et leur qualité d’exécution ».
Le Crédit Agricole du Languedoc accompagne la transition énergétique, en finançant les grands opérateurs d’énergie renouvelable (ENR) du territoire. « Cette expertise nous a permis depuis 2010, d’accompagner des projets ENR pour une puissance installée d’1 GW : cela représente la consommation énergétique de près de 350.000 foyers », indique la banque.

Technilum réfléchit aux villes « durables et désirables »

La société biterroise Technilum (mobilier urbain en aluminium), dirigée par Agnès Jullian, organise ACTES.2023, la deuxième édition des Rencontres actives pour des villes durables et désirables sur le thème de la Sobriété Heureuse. Monté avec l’appui de la direction régionale Occitanie de la Banque des Territoires et de l’Association des Ingénieurs Territoriaux de France, l’événement se déroulera au Domaine de Lézigno à Béziers le 20 octobre de 8h30 à 16h30. Au programme, notamment : deux tables rondes et témoignages des communes de Castelnau-le-Lez et La Grande-Motte ; l’après-midi, visite du site de production de Technilum et ateliers participatifs. Pour s’inscrire, ça se passe ici.

Gard : 9 millions d’euros investis pour mettre à neuf le Domaine de Privadière 

domaine-privadiere
©Domaine de Privadière

Transformé en un complexe hôtelier aux portes d’Uzès (Gard), le Domaine de Privadière (Garrigues-Sainte-Eulalie, 12 salariés) rentre dans une nouvelle ère en ouvrant progressivement ses 1.600 m² d’intérieur, répartis sur 3 hectares de terrain, aux visiteurs. Le 8 septembre, le spa et l’hôtel ont ouvert leur porte, après l’ouverture du bistro en mai et du restaurant gastronomique en 2022. Dirigé par Nicolas Viala, le Domaine est la propriété de Maxime et Hugues Vandeparre. Niché au cœur des vignes et à proximité du Pont du Gard, le complexe compte 14 chambres ainsi qu’une salle de séminaire de 50 m² pour accueillir une clientèle d’affaires. L’architecture a été confiée à Echelle1 d’Uzès. Montant de l’investissement : 9 M€. Le Domaine de Privadière propose la cuisine du chef Julien Lavandet, récemment distingué par le guide Gault & Millau. Un bar lounge et un bistrot sont également mis à la disposition des clients. MED Constructions s’est chargé du gros œuvre, Vers Terrassement Services du terrassement, Sico du jardin, ACCTE de l’électricité, Zenergies de la climatisation et de la ventilation, Uniblue des piscines, Nordique France des saunas/hammams, Baies & Stores des châssis et garde-corps.

Plus de décodages

L’énergéticien Arkolia Énergies décroche un marché sur 20 ans auprès du groupe Bonduelle

Arkolia Énergies décroche un contrat d’approvisionnement en électricité renouvelable au long cours auprès du groupe français Bonduelle (11.000 salariés, CA : 2 406 M€), un des leaders du secteur de l’alimentation végétale. Basé à Mudaison (Hérault), le producteur d’énergies vertes indépendant obtient ce marché d’une durée de 20 ans via sa filiale de production. Aux termes de ce contrat qui prend la forme d’un Corporate Power Purchase Agreement (cPPA), l’énergéticien fournira 13 GWh d’électricité aux sites français du groupe lillois « à un prix prédéfini et stable sur 20 ans », annoncent les deux partenaires dans un communiqué commun, le 11 octobre. La signature de ce cPPA, le tout premier soutenu par le fonds Garantie Électricité Renouvelable de Bpifrance, intervient dans un contexte de forte tension sur les marchés de l’énergie, qui impactent notamment producteurs et industriels. Arkolia Énergies emploie 200 salariés et a réalisé en 2022 un CA de 130 M€.

Des investisseurs montpelliérains poussent Remma, marketplace d’appareils médicaux d’occasion

La jeune société Remma, cofondée par Alexandre El Harouchy, un des pères de la plateforme 1001Pharmacies née à Montpellier (et revendue depuis au groupe belge Pharmasimple), va annoncer ce 19 octobre une levée de fonds de plusieurs centaines de milliers d’euros. La plateforme d’achat et de vente aux professionnels de santé d’équipements médicaux professionnels d’occasion révisés et garantis a mené cette opération notamment auprès d’Aurélien Letourneur, DG d’Instadrone à Servian (Hérault) et ancien PDG (2010-2022) de Netiwan à Montpellier, l’armateur et transporteur sétois Jean-Baptiste Biron et le très sélect Club Startup, dont la présidence était assurée par Alexandre El Harouchy, jusqu’à ce qu’il décide de la quitter il y a quatre mois pour lancer Remma. Mise en route en juin, la nouvelle plateforme serait « pour l’instant la seule au monde à proposer du matériel médical professionnel de seconde main révisé et garanti 12 ou 24 mois ». Elle propose déjà plus de 4.000 références.

La biotech montpelliéraine Sensorion recrute 

Spécialisée dans le développement de thérapies innovantes pour restaurer, traiter et prévenir les pertes d’audition, la biotech Sensorion (Montpellier) emploie 50 salariés et ambitionne de « recruter 20 employés supplémentaires d’ici fin 2024 », confie Nawal Ouzren, directrice générale de Sensorion. Parmi les profils recherchés : recherche clinique, postes supports en finance, en informatique, en règlementaire, en communication, etc. Début août, la biotech a levé 35 millions afin de développer des solutions pour les adultes souffrant de surdité sévère à profonde, prévenir des risques de perte d’audition des patients atteints d’un cancer sous chimiothérapie sans altérer le traitement, et restaurer l’audition des bébés qui souffrent d’un problème génétique.
Le portrait de Nawal Ouzren à lire prochainement dans le magazine ToulÉco (print).

Projet de Denjean Granulats à Lespinasse (34)

Par arrêté préfectoral du 5 octobre, une consultation du public est ouverte à la mairie de Lespinasse (Haute-Garonne) du 27 octobre au 27 novembre à 17h45 sur l’installation de transit de matériaux inertes et de broyage, concassage, criblage de matériaux inertes que le groupe par Denjean Granulats souhaite exploiter sur la commune. Cette consultation du public est lancée au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).

Oui et non à Nîmes

Fortunes diverses pour deux projets d’équipement majeurs à Nîmes. Oui au futur Palais des Congrès, avec la pose, ce samedi 21 octobre, de la première pierre, à laquelle est annoncée Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. Non au projet de stade de foot porté par Rani Assaf, président du Nîmes Olympique. La Ville de Nîmes refuse de signer le permis de construire, après l’invalidation du volet immobilier par la CNAC, le 11 octobre, et demande un nouveau montage.

Une indiscrétion, une analyse pas lue ailleurs, une exclu à nous transmettre ?

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Je communique

Vous pouvez joindre un communiqué/dossier de presse, des photos, ou tout autre élément en lien avec votre Indiscrétion.
Taille max. des fichiers : 2 MB.

Zoom

Une info passée au crible

Foot : le projet de stade Louis-Nicollin taclé par la crise et les jeux politiques  

Porté depuis 7 ans par la famille Nicollin, propriétaire du MHSC (football, Ligue 1) et du Groupe Nicollin, spécialisé dans la collecte des déchets, le nettoyage urbain et l’eau (7.500 salariés), le projet de nouveau stade de football Louis-Nicollin, au sud de Montpellier, est en passe d’être abandonné.  

supporters-butte-paillade
Supporters de la Butte Paillade 91, au stade de la Mosson ©DR

Coup de sifflet final pour le projet de stade de football Louis-Nicollin, prévu à Pérols, au sud de Montpellier ? L’annonce, en juillet, du quasi-retrait de la Banque des Territoires du tour de table financier – de 113 millions, d’après nos informations, à un montant bien moindre – sonne comme un tacle appuyé. Et un nouveau coup dur, après le retrait de partenaires privés locaux initialement prévus dans le montage financier : Oc Santé, Tissot, GGL, FDI…  
Le coût de l’enceinte de 24.000 places a, inflation oblige, doublé, passant d’environ 120 millions d’euros en 2016 à 240 millions d’euros aujourd’hui. À cela, s’ajoute la hausse des taux d’intérêt. « Si le permis de construire n’est pas déposé en décembre, j’annule le projet », répète Laurent Nicollin, président du MHSC, qui n’a pas souhaité s’exprimer plus avant auprès des Échos et des Indiscrétions. « Aujourd’hui, ce n’est plus le même dossier. Les taux d’intérêt sont passés de 1 % à 4 %. J’ai le sentiment que Laurent Nicollin se demande si ça vaut le coup de continuer à se battre », glisse une source proche. Aux côtés de son frère Olivier, il a pourtant mouillé le maillot. Le club a déjà injecté « entre 4 et 5 millions, en études et honoraires notamment », selon cette même source. Pour les deux dirigeants, le projet de nouveau stade revêt une dimension stratégique quant à la viabilité économique du club (lire ci-contre). Actuellement, le MHSC loue le Stade la Mosson, propriété de la métropole de Montpellier. C’est là que le club est né, en 1974. L’enceinte, bâtie dans une zone inondable, est, depuis, devenue obsolète. Elle souffre par ailleurs du manque d’équipements de loisirs, qui pourraient inciter les supporters à venir en famille avant les matchs, et à rester après.  

Jeux politiques. Outre la dégradation de la conjoncture financière, le stade Louis-Nicollin est victime de jeux politiques. Sur le plan local, tout d’abord. Le site initial, prévu dans le quartier de la nouvelle gare TGV par Philippe Saurel, maire de Montpellier entre 2014 et 2020, a été écarté par Michaël Delafosse, maire élu en 2020. Ce dernier avait en effet fait campagne, en 2020, pour l’implantation du stade à Pérols, en lieu et place du projet commercial porté par Frey, sur une parcelle d’une dizaine d’hectares, qui semble maudite. Sur le plan national, le retrait subit de la Banque des Territoires, alors que la ministre des Sports avait fait fuiter sur les réseaux sociaux, en mai, les images du projet, pourrait venir de l’Élysée, de sources proches. « Delafosse a joué un jeu dangereux, en se positionnant contre le projet de réforme des retraites. Cela a pu agacer au plus haut sommet de l’État, d’autant plus que la réforme avait besoin d’appui d’élus locaux majeurs, dont il fait partie », analyse un acteur immobilier, connaisseur du dossier.  
« Cette rumeur n’est pas fondée. Il n’y a pas de signe de désengagement de l’État. De plus, la Banque des Territoires procède souvent ainsi sur de grands projets », tempère Christian Assaf, délégué aux politiques sportives de la métropole Montpellier Méditerranée. Tout est en tout cas à refaire, avec une nouvelle méthode. « On part désormais de la capacité financière, pour voir ce qui est réalisable, au lieu de partir du projet et de s’occuper ensuite du financement », concède-t-il. Un nouveau tour de table financier est étudié avec, aux côtés de la Banque des Territoires, la constitution d’un pool bancaire. « Mais le projet n’est pas du tout enterré », assure-t-il.  

futur-stade-louis-nicollin
Esquisse du futur stade Louis Nicollin de Montpellier. ©DR  

Casino. Début septembre, la montpelliéraine Patricia Mirallès, secrétaire d’État aux Anciens Combattants, ex-députée LREM et possible prochaine candidate aux municipales de 2026 à Montpellier, a estimé dans Midi Libre « Il y a la solution d’intégrer un casino de jeux dans le projet, pour trouver une nouvelle source de financements », a déclaré le 9 octobre François-Xavier Lauch.

Montage financier. Le montage financier lui-même semble sujet à caution. « Les Nicollin ont prévu d’injecter, via leur holding, en fonds propres entre 20 et 30 millions d’euros, soit environ 10 % du coût global, confie un acteur de la place. C’est à la fois beaucoup, et pas assez. Leur groupe est certes puissant (450 millions d’euros de chiffre d’affaires). Mais il ne peut pas investir au même niveau qu’un Jean-Michel Aulas à Lyon, qui a mis 150 millions d’euros à travers sa holding, soit un tiers du coût du projet. » 
Autre point bloquant, les six investisseurs privés initiaux devaient injecter 30 millions d’euros, avec un rendement de 2 %. « Nous avons demandé de retravailler la partie immobilière du dossier, pour faire vivre les abords du stade en dehors des jours du match. Mais le dialogue avec les équipes du MHSC n’a pas été très constructif. Ils avaient face à eux des professionnels de l’immobilier, et on a vu que l’économie de l’immobilier n’était pas leur métier », complète un interlocuteur. « Faire financer le projet par les loyers de bureaux et de commerces, alors que ces secteurs sont en panne, c’est un montage surréaliste. Les Nicollin auraient dû s’attacher les services d’un ‘spin doctor’, d’un professionnel du lobbying. » 

L’intérêt d’un stade en propriété. « C’est un arrachement que de quitter La Paillade. Mais il faut vivre avec son temps », déclarait Louis Nicollin en 2016, un an avant son décès, lors de la première présentation à la presse du projet de nouveau stade. Le fondateur du MHSC, originaire de Lyon, s’appuyait sur le modèle de l’OL Vallée à Décines, porté par Jean-Michel Aulas. Dans le dossier de concertation, le MHSC décline les atouts d’un stade en propriété : développement des recettes de billetterie, création d’un lieu de vie avant, pendant et après le match, pilotage de l’exploitation du stade, diversification des sources de revenus par l’accueil d’autres manifestations (sportives, culturelles, séminaires…), sécurisation de la gestion du club par de nouveaux actifs, « afin de moins dépendre du marché des transferts et des droits télés », souligne Laurent Nicollin, président du MHSC depuis 2017, par ailleurs président de syndicat de clubs professionnels Foot Unis. Jusqu’à présent, le MHSC est souvent « dans l’obligation de vendre ses meilleurs joueurs pour équilibrer son budget », ce qui est un frein pour jouer les premiers rôles en Ligue 1. Même si ‘La Paillade’ a réussi l’exploit d’être sacrée champion de France en 2012, avec le 13e budget. Le budget 2023-2024 s’élève à 52 millions d’euros.  

Un sujet de campagne pour 2026. « Aujourd’hui, tous les acquéreurs doivent amener au minimum 30 % de fonds propres, conclut une observatrice. En période de crise, les chiffres sont inflexibles. En l’occurrence, pour le stade Louis-Nicollin, le coût du projet a été sous-évalué, la maître d’ouvrage connaît une perte de solvabilité, les conditions d’accès au crédit se sont durcies, et le montage a été mal pensé. » Avant de conclure ironiquement : « Les supporters du club vont devoir s’y faire : Paillade un jour, Paillade toujours ! » Le sujet, autant politique que sportif, devrait s’inviter dans la campagne des élections municipales 2026. 

3 questions à

Frédéric Carré, groupe Carré

frederic-carre-groupe-carre

Pourquoi l’entreprise du président de la FFB Occitanie est en redressement  

Comme un symbole de la crise qui frappe l’immobilier et le secteur du bâtiment. Président du groupe Carré (métallerie-serrurerie, charpente métallique et habillage façades, Tournefeuille, 32 M€ de CA), Frédéric Carré saisit le tribunal de commerce de Toulouse pour qu’il mette en redressement judiciaire Entreprise Carré, sa principale société qui emploie 110 de ses 220 collaborateurs.  
Le président de la Fédération régionale du Bâtiment d’Occitanie explique aux Indiscrétions les raisons de sa décision, et livre son analyse du secteur. « Trois questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur. Accessoirement, on le remercie d’avoir répondu. Car parler de ses difficultés n’est pas toujours le plus facile pour un dirigeant d’entreprise. 

Sur ta saisine, le tribunal de commerce de Toulouse a, le 28 septembre, mis en redressement judiciaire Entreprise Carré, la principale société de ton groupe. Quelles étaient tes raisons ? Autrement dit, qu’est-ce qui, à tes yeux, ne tournait pas rond ? 
Je voulais anticiper pour mettre le groupe et ses emplois en protection, mais aussi le mettre en position de résister au retournement de marché qui s’annonce dans notre secteur du bâtiment. Car la situation dans laquelle nous nous trouvons est déjà très complexe. Nous avons pris de plein fouet la crise du Covid, puis la flambée des prix des matières premières, matériaux comme énergies, et maintenant une crise majeure sur le logement neuf. À cela s’ajoutent un endettement principalement lié au remboursement du PGE (3,5 M€) et des retards de paiement de la part de clients publics comme privés. Je suis un entrepreneur comme un autre. Il fallait prendre une décision. 
 
La mise en redressement judiciaire va permettre d’obtenir un étalement du remboursement du PGE ? 
En effet, la mise en redressement judiciaire est le seul moyen de l’obtenir. Il aurait bien sûr été préférable que l’État prenne des dispositions pour rallonger les délais, faciliter l’étalement du remboursement. Mon groupe, comme d’autres dans la situation actuelle, doit impérativement reconstituer sa trésorerie. Car, aujourd’hui, nous devons payer nos fournisseurs à moins de 30 jours, alors que nous sommes nous-mêmes payés par nos donneurs d’ordre à 90 jours, parfois plus. C’est intenable. D’où la saisine du tribunal de commerce. La mise en redressement judiciaire permet de nous donner un bol d’air et de nous adapter au marché.     

Tu parles d’adaptation au marché. Comment est-ce que cela va se traduire pour Entreprise Carré ? 
Il y aura 40 départs, dont 20 par non-renouvellement de CDD et les autres par non-remplacement des départs à la retraite et des départs volontaires. Nous avons également décidé de ne plus être dépendants des très gros chantiers, notamment de promotion privée. Ce d’autant que, depuis la crise sanitaire, nous peinons à recruter les compétences dont nous avons besoin. En outre, le retournement du marché de la construction déclenchera une guerre des prix. Dans ce contexte, seules les entreprises agiles réussiront à s’en sortir. Voilà pourquoi j’ai pris mes responsabilités de chef d’entreprise. Il s’agit, pour moi, de maintenir mon groupe et un maximum d’emplois. Et j’appelle l’État ou plus généralement la commande publique, ainsi que les donneurs d’ordre privés à être exemplaires en matière de délais de paiement. Il en va à présent de la santé de nos entreprises du bâtiment.   

La HV Touch

Conseil RP

Le chef d’entreprise alésien (SD Tech) Jalil Benabdillah, vice-président de la Région Occitanie délégué à l’économie, l’emploi, l’innovation et la réindustrialisation, garde un souvenir ému des événements « Café Croissance », qu’il organisait lorsqu’il était élu à l’agglomération d’Alès (président : Christophe Rivenq). « C’était des moments exceptionnels. On faisait se rencontrer des dirigeants d’entreprises qui ne se voyaient pas depuis 30 ans. Le format était très ‘timé’, avec un démarrage à 8h30, pas 8h31 ! Les journalistes étaient très contents, car ce cycle de rencontres leur permettait de rencontrer des entreprises qui refusaient de les recevoir (sourire). Ils pouvaient prendre des photos dans des endroits où ils n’allaient jamais. Cela valorisait à la fois l’entreprise et le territoire d’Alès. » 

La phrase

« C’est une grave erreur de penser que le PTZ coûte de l’argent au gouvernement ! En 2022, un PTZ coutait 12.500€ à l’État et rapportait 47.000 € de TVA et taxes. Donc un gain net de 35.000 €. » 
 
Céline Torres, présidente du Pôle Habitat FFB Occitanie, sur X (ex-Twitter), en réaction à la suppression du Prêt à Taux Zéro dans le neuf pour la maison et au fait que le PTZ est recentré sur les seules grandes villes et métropoles. 

On s’en fout

Comme d’habitude. C’est en effet toujours la même chose avec le XV de France dans les coupes du monde de rugby, depuis 1987. La France a de belles équipes, excelle et fait rêver avec son ‘French flair’, pourrait mais échoue d’un rien avec des regrets éternels, a les arbitres contre elle, fera mieux la prochaine fois, quel dommage, ‘sorry good game’, ironisent nos adversaires.  
On ne va pas se mentir : la défaite en quarts de finale face à l’Afrique du Sud (28-29), dans « sa » Coupe du monde en France, hier soir à Saint-Denis, est une contre-performance majuscule. Il ne sert à rien d’être invaincu depuis des lustres à domicile, pour échouer dans le match décisif.  
Mais, et c’est là très surprenant, personne, parmi les innombrables experts de l’Ovalie (dont je ne suis pas), ne relève ce qui est à mon sens l’info principale : quand les échecs, même d’un souffle, surviennent à répétition, d’une génération à l’autre, ce n’est jamais le fruit du hasard. Cette cécité face à l’histoire qui se répète dénoterait-elle une volonté de ne pas parler des choses qui fâchent ?  
Espérons que la bande à Dupont saura puiser les clés dans la rage de cette défaite, pour revenir plus vieux mais plus forts, dans 4 ans, en Australie.  

Le football, c’est certes méchant et vulgaire, perverti par l’argent, et pratiqué par des « caïds immatures », pour reprendre le terme de la philosophe Roselyne Bachelot, alors ministre de la République (2010). Mais, au moins, dans ce sport, le système de formation et d’encadrement tricolore a fait de son équipe première masculine une bande de 11 gars en short qui font peur à la planète entière. Une équipe de tueurs, en somme. Avec 4 finales de coupe du Monde en 24 ans, deux victoires et deux matchs nuls (défaites aux tirs aux buts contre l’Italie en 2006 et l’Argentine en 2022, signe que ces équipes n’ont pas réussi à gagner les matchs). Voilà qui mériterait bien un séminaire inter-filières entre Ovalie et ballon rond, pour échanger sur les bonnes pratiques. Au-delà des valeurs magnifiques du rugby, qui masquent un peu trop facilement ses fragilités structurelles. 

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

À Rodez, le quartier Paul Ramadier accueille ses nouveaux résidents

Quartier Paul Ramadier, à Rodez ©Rodez Agglo Habitat

Au nord de Rodez, le quartier Paul Ramadier accueille de nouveaux résidents dans les 30 studios de la résidence Le Parc. Ce n’est qu’un début puisque d’autres studios semblables vont bientôt voir le jour, également sous l’impulsion de Rodez Agglo Habitat, dans la résidence des Aubépines et dans la résidence des Buis. Ces logements s’inscrivent dans le projet de Christian Teyssèdre, maire (RE) de Rodez, qui consiste à « mettre tous les quartiers du territoire au même standard », lit-on dans La Dépêche le 9 octobre. 25 millions d’euros sont investis dans la rénovation du quartier, financé à hauteur de 5,6 millions par le dispositif Action Logement.  

 

Montpellier : Vestia va créer 60 logements sur la Zac Eureka 

Légende photo : Vestia remporte le lot 17B de la Zac Eureka, à Montpellier ©DR

Vestia, promoteur immobilier basé à Montpellier, annonce ce 16 octobre sur LinkedIn (ici) remporter le lot 17B de la Zac Eureka à Montpellier. Au programme : la construction de 60 logements et de 400 m² d’activités et commerces en rez-de-chaussée. L’architecture est confiée à Studio Jaouen (Montpellier). Il s’agit d’un « projet de conception décarbonée 100% bois et 100% logements traversants avec un cœur d’îlot en pleine terre végétalisée », décrit Vestia. 

 

Occitanie : la Cité Jardins livre des résidences seniors

Résidence Les Vignes, à Bagnols-sur-Cèze (30) ©ARC & Types

Conçues par la Cité Jardins (Action Logement), des résidences adaptées aux seniors sortent de terre en Occitanie. À Béziers, dans l’Hérault, la résidence Soligreen a été inaugurée en septembre et la Courondelle va être livrée à l’automne 2023. Côté Tarn-et-Garonne, la première pierre de la résidence Confluence a été posée le 19 septembre. Enfin, les 65 appartements de la résidence Les Vignes (Bagnols-sur-Cèze, Gard) seront livrés à l’été 2024 (dans Les Échos en cliquant ici).  

 

Locaux d’activités : l’aménageur Groupe GGL livre un programme de 6.185 m² à Vendargues (34)

Programme immobilier SAGA, à Vendargues ©Didier Richard

Le 12 octobre à Vendargues (34) est inauguré le programme immobilier SAGA, porté par l’aménageur montpelliérain Groupe GGL. Ce programme « offre de nouveaux espaces dédiés aux entreprises comprenant des locaux d’activités dont une partie permettant la création de bureaux », indique Groupe GGL. Le programme s’étend sur 6.185 m² répartis sur deux bâtiments. Architecte : Didier Richard. « Sur 14 lots, il en reste 4 de disponibles », confie aux Indiscrétions Groupe GGL, qui ne souhaite pas communiquer le nom des occupants. Groupe GGL emploie 180 collaborateurs pour un chiffre d’affaires annuel consolidé de 300 millions d’euros. L’aménageur livre chaque année 2.700 logements.

 

En bref

©DR

Hérault : AMI pour la réalisation d’une opération de logements neufs à Lodève 

Le Département de l’Hérault lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la réalisation d’une opération de logements neufs à Lodève sur un ensemble immobilier de 1.390 m². « L’objectif est de développer une offre de logements diversifiée et de promouvoir une opération de construction qui conjuguera intégration urbaine et paysagère », précise le Département. Date limite du dépôt des candidatures : 8 décembre. Plus d’infos ici.  

Appel d’offres pour la requalification des espaces publics de Minerve (34)

La commune de Minerve (34) lance un appel à candidatures pour la maîtrise d’œuvre pour la requalification des espaces publics du village de Minerve (lire ici). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 10 novembre. Cet appel d’offres s’inscrit dans l’Opération Grand Site «Cité de Minerve, gorges de la Cesse et du Brian », démarche de préservation, gestion et mise en valeur.  

À Nîmes, le projet de création d’une Zac du Marché Gare déclaré d’utilité publique 

Le projet de création de la Zac du Marché Gare à Nîmes est déclaré d’utilité publique par arrêté préfectoral en date du 21 septembre.Cette opération portée par l’agglomération de Nîmes Métropole vise à transformer la zone d’aménagement concerté Marché Gare, la plus ancienne zone économique de Nîmes, en « quartier actif durable entièrement rénové d’ici 2030 ».   
« La zone du Marché Gare est l’emblème de la future porte ouest de Nîmes, forte de 12 500 emplois et connectée aux voies autoroutières et ferroviaires », rappelaient Franck Proust, président LR de Nîmes Métropole, et Frédéric Touzellier, 1er vice-président délégué à l’aménagement du territoire, en novembre 2022 dans Les Échos web. Le programme prévoit 35.000 m² de surface de plancher dédiés au secteur de l’agroalimentaire, 60.000 m² pour le pôle tertiaire, 8.400 m² pour des artisans locaux et pépinières d’entreprises, 7.000 m² pour les tiers-lieux, 6.000 m² pour le futur pôle d’échange multimodal connecté à la future halte ferroviaire de Saint-Césaire et 3.000 m² pour les petits commerces. Le projet a été confié à l’architecte Gautier Conquet (Lyon).

Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Je communique

Vous pouvez joindre un communiqué/dossier de presse, des photos, ou tout autre élément en lien avec votre Indiscrétion.
Taille max. des fichiers : 2 MB.

Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Perpignan Méditerranée Métropole lance un avis pour l’entretien des ouvrages entrant dans le patrimoine de son territoire communautaire. 

La SPL 30 lance un avis pour les travaux de sécurisation du complexe hydraulique formé par les barrages de Sainte-Cécile d’Andorge et des Cambous. 

La mairie de Leucate lance un avis pour la réalisation d’une aire de convivialité destinée aux plaisanciers du Port de Leucate. 

La SPL Agate lance un avis pour la mission de maîtrise d’œuvre pour la conception et la réalisation pour la requalification de la plaine des sports du Mas Praden sur la commune de Marguerittes. 

La S.A.3.M. lance un avis pour la maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation du bâtiment 0031 dans la ZAC de la Cité Créative à Montpellier. 

La S.A.3.M. lance un avis pour la mission de maitrise d’œuvre pour la réalisation de l’extension et la réhabilitation du Musée Fabre à Montpellier. 

La S.A.3.M. lance un avis pour les travaux de restauration (voutains en terre cuite, et arcs brisés) dans le cadre de la rénovation du Carré St Anne à Montpellier. 

Territoire 34 lance un avis pour la conception-réalisation d’un espace culturel, sportif et associatif à Entre Vignes. 

La Communauté de Communes Albères Côte Vermeille Illibéris lance un avis pour les travaux d’aménagement du chemin de Palau à Argelès-sur-Mer. 

Alès Agglomération lance un avis pour les travaux de voiries, maçonnerie et réseaux divers. 

Le Conseil départemental de l’Hérault lance un avis pour la maîtrise d’œuvre pour l’intégration du Smat Energy Hub et la modification des installations Hta/Bt

La Spl Arac Occitanie lance un avis pour la mission de maîtrise d’oeuvre pour le lycée Jules Raimu à Nîmes

Occitanie Ouest 

La SPL Audeo lance un avis pour le bureau d’étude environnement pour la constitution du dossier de création de la ZAC Plaine Borde Grande à Saint-Sulpice-la-Pointe. 

Le Grand Ouest Toulousain lance un avis pour les travaux Piste Bouconne / Chemin d’Enjouaneou Lieudit Promé sur la commune de Lévignac. 

La Ville de Tarbes lance un avis pour la mission de maitrise d’œuvre du patrimoine pour la restauration de la fontaine Duvignau-Bousigues. 

Le Département du Tarn lance un avis pour les travaux pour les bâtiments Voirie et Espaces Verts. 

La CAF du Gers lance un avis pour la réhabilitation bâtiment CAF CPAM URSSAF. 

Le Département de la Lozère lance un avis pour les travaux de restructuration et de réhabilitation de la Maison Départementale des Solidarités de Langogne. 

L’office public de l’habitat du Tarn-et-Garonne lance un avis pour les travaux de remise en état des logements après état des lieux ou sinistres. 

La Ville de Fenouillet lance un avis pour la réhabilitation et la surélévation d’un hangar. 

la société de la mobilité de l’agglomération toulousaine lance un avis pour la réalisation des travaux de gros œuvre et clos couvert du Garage Atelier Daturas. 

Communication 📣

Occitanie Ouest 

Le Département de la Lozère lance un avis pour la réalisation d’une maquette pour son nouveau journal mensuel. 

L’établissement public du Capitole lance un avis pour l’achat d’espaces publicitaires et conseils médias

Immobilier 🏟️

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Toulouse Métropole attribue le marché concernant l’étude de prévention des inondations sur le secteur Hers-Mort Aval à SCE. Valeur totale du marché : 196 062,5 euros.

Sète Agglopôle Méditerranée attribue le marché concernant la construction d’une médiathèque Intercommunale sur la commune de Balaruc-les-Bains à DPH34 et à ACAF. Valeur totale du marché : 761 100 euros.

La communauté de communes des Deux Rives attribue le marché concernant le traitement des déchets de ses déchetteries à A.P.A.G. et à Triadis Services. Valeur totale du marché : 360 000 euros.

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché concernant l’aménagement du carrefour avec la Rd12a – création d’un giratoire sur la commune de Muret à Eiffage Route Grand Sud. Valeur totale du marché : 459 451 euros.

Le Conseil départemental de l’Hérault attribue le marché concernant le réaménagement d’une véloroute le long du canal du Midi – limite de l’Aude à l’étang de Bagnas dans l’Hérault à A.R.T Paysagistes. Valeur totale du marché : 666 202,16 euros.

La Ville de Tarbes attribue le marché concernant la sélection d’un maître d’œuvre pour la transformation de l’ancien Carmel en Villa Des Arts à Moon Safari. Valeur totale du marché : 431 940 euros.

Le Syndicat Mixte ECMVD attribue le marché concernant la construction d’une station de pompage d’eau potable au lieu-dit Scourtils sur la commune de Saint-Denis-Lès-Martel à Entreprise Capraro Et Compagnie. Valeur totale du marché : 1 552 598 euros.

La communauté de communes de la Haute Ariège attribue le marché concernant les travaux de conservation et de cristallisation sur le château d’Usson à Bourdarios. Valeur totale du marché : 406 539,1 euros.

Plus de marchés ici

La Ville de Vias attribue le marché concernant les études et assistances juridique et technique pour la révision générale du Plan Local d’Urbanisme à UADG, Gil Cros Crespy et Save. Valeur totale du marché : 213 335 euros.

Europolia attribue le marché de prestations de communication, concertation et médiation pour l’opération de construction de l’ensemble immobilier du PEM secteur Marengo à Toulouse à Inconito, Anoki, Les Yeux Carrés. Les autres titulaires sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 970 000 euros.

La Ville de Bagnols-sur-Cèze attribue le marché d’entretien et exploitation des installations thermiques à VEOLIA ENRGIE FRANCE. Valeur totale du marché : 1 325 469 euros.

Toulouse Métropole attribue le marché de concours de maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation du Mess des sous-officiers de Francazal au Groupement Ggr Architectes (mandataire) / Pyramide Ingenierie / Siea / Execo / Lasa / o’cap. Valeur totale du marché : 488 407,1 euros.

La Ville de Montpellier attribue le marché de conception et production artistique de la manifestation coeur de ville en lumières 2023 à Timothé TOURY, Maurice FOUILLHE, COSMO, ID SCENES et CS PROD. Valeur totale du marché : 410 000 euros.

L’agenda

Lundi 16 octobre : 

« Attrape-moi si tu peux » ou Comment recruter des talents en Occitanie ?, événement organisé par la Région Occitanie à Toulouse (la Cité) en duplex avec Montpellier (Cité de l’Économie et des Métiers de Demain). Plus d’infos et inscription ici.

Lundi 16 et mardi 17 octobre :

Google Ateliers Numériques organisés par la CCI Occitanie à Auch. Plus d’infos ici.

Mardi 17 octobre :

Déjeuner du Béziers-Narbonne Business Club à Narbonne avec un invité d’honneur : Dominique Seau, Directeur Général Ergosanté. Inscription obligatoire ici.

RDV de la Banque de France en Occitanie, webinaire sur le thème « La cybercriminalité ». Inscription ici.

Du 17 au 19 octobre : 

18ème édition du Salon Siane, rendez-vous des industriels organisé au MEETT à Toulouse. Plus d’infos ici.

Du 18 au 20 octobre :

Congrès international de la RSE, organisé par la fondation Oïkos en collaboration avec Afnor Groupe, à la Cité de la RSE à Toulouse. Plus d’infos ici.

Jeudi 19 octobre : 

« Tourisme en transition : comment concilier impact, business et marque employeur ? », organisé par l’Open Tourisme Lab et la Banque Populaire du Sud à Nîmes.

Atelier « Accompagnement fiscal des TPE/PME » organisé par Nîmes Métropole et la Direction départementale des Finances publiques du Gard à l’Hôtel Communautaire de Nîmes Métropole. Inscription ici.

Vendredi 20 octobre :

2e édition d’ACTES – Rencontres actives pour des villes durables et désirables, organisée par la Banque des Territoires à Lézigno (Béziers, 34). Inscritpion ici.

Plus d'événements ici

Lundi 23 octobre :

Google Ateliers Numériques organisés par la CCI Occitanie à Perpignan. Plus d’infos ici.

Mardi 24 octobre : 

Table ronde « Les appels d’offres en communication – Améliorons nos pratiques pour une commande publique efficiente et attractive », organisée par l’association CPM, le club de la com de Toulouse et l’UCC Grand Sud à Montpellier. Plus d’infos ici et inscription là.

Conférence-débat sur le thème du financement des entreprises avec le médiateur national du crédit Frédéric Visnovsky sur le site Vauban de l’Université de Nîmes. Inscription ici.

24 et 25 octobre :

6e Salon du Littoral organisé par L’Agence Midi Libre au Parc des Expositions de Montpellier. Plus d’infos ici.

Vendredi 27 octobre :

European Wine Day, sommet européen de la viticulture, organisé par l’Arev, Farm Europe, Iter Vitis et Recevin à Toulouse. Plus d’infos ici. Inscription auprès de Silvia Bonnet, à l’adresse mail : s.bonnet@france-sudouest.com.

NOVEMBRE

Jeudi 9 novembre :

Assises des Travaux Publics de la FRTP Occitanie, au Palais des Congrès de La Grande Motte.

Déjeuner du Montpellier Méditerranée Business Club au Domaine de Verchant : Julien Caligo, plus jeune Chef 2** de France 2022. Plus d’infos ici.

CibleWeb Connect, événement e-commerce organisé par l’agence digitale CibleWeb, à Toulouse au stade Ernest Wallon. Réservé aux 200 premiers inscrits. Informations et inscriptions ici.

Jeudi 9 et vendredi 10 novembre :

Colloque grand public « De l’eau à Montpellier ? » organisé par l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier à la salle Rabelais (Montpellier). Plus d’infos ici.

Du 10 au 24 novembre :

Quinzaine du Japon en Occitanie, organisée par l’association Yujo. Plus d’informations ici.

Mardi 21 novembre :

RDV de la Banque de France en Occitanie, webinaire sur le thème « Les banques en ligne ». Inscription ici.

Soirée des lauréats de Capitole Angels, organisé à La Cité (Toulouse). Plus d’infos et inscription ici.

Mercredi 22 novembre :

2ème édition des Mozart de la Réussite, organisée par le Cercle Mozart, la CCI Hérault et Ecomnews au Corum de Montpellier. Plus d’infos ici. Inscription à cerclemozart@orange.fr.

Jeudi 23 novembre :

Rencontre Recherche & Industrie pour inover, focus élolien flottant en mer, organisé par le Pôle Mer Méditerranée au Centre du littoral et de la mer à la Station Ifremer de Sète.

Mardi 28 novembre :

Google Ateliers Numériques organisés par la CCI Occitanie à Montauban. Plus d’infos ici.

DÉCEMBRE

5 et 6 décembre :

10ème édition du Congrès National Bâtiment Durable, organisé par Envirobat Occitanie et Effinergie au Corum de Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

Mercredi 6 décembre :

La Place Créative, organisée par la CCI Hérault au parc des expos de Montpellier (34). Plus d’infos et inscription ici.

Jeudi 7 décembre : 

Déjeuner du Montpellier Méditerranée Business Clubà Inter Oc – Vins Pays d’Oc IPG, à Lattes avec : Roselyne Bachelot, ancienne ministre. Plus d’infos ici.

Vendredi 8 décembre :

Assises régionales du logement en Occitanie organisées par la préfecture d’Occitanie au Centre des congrès Diagora à Labège (31). 

Mardi 12 décembre : 

Déjeuner du Béziers-Narbonne Business Club à Narbonne avec un invité d’honneur : Stéphane Lubrano, directeur de la mission Ligne Nouvelle Montpellier Perpignan. Inscription obligatoire ici.

Jeudi 14 et vendredi 15 décembre : 

Aqua Business Days organisé par Aqua Valley à Montpellier. Plus d’infos et inscription ici.

2024

JANVIER

Jeudi 11 janvier :

Déjeuner du Montpellier Méditerranée Business Club au Domaine de Verchant avec : Fabienne Sicot, sur le toit du monde avec 2 handicaps. Plus d’infos ici.

Mardi 16 janvier : 

Déjeuner du Béziers-Narbonne Business Club à Béziers avec un invité d’honneur : Mathilde Boulachin, domaine Chavin. Inscription obligatoire ici.

Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Je communique

Vous pouvez joindre un communiqué/dossier de presse, des photos, ou tout autre élément en lien avec votre Indiscrétion.
Taille max. des fichiers : 2 MB.

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Enquête sur la digitalisation des PME, en lien avec les réunions Cible Web Connect organisées à Montpellier (septembre) et Toulouse (novembre).  

Pour Midi Libre : Magazine « L’Immobilier » de Midi Libre, octobre. Pages Pyrénées-Orientales.

Pour BoisMAG : enquête nationale dédiée à la constructin bois, parution en octobre.

Pour ToulÉco :

  • 10 femmes d’Occitanie Est qui vont faire 2024, dans le cadre d’un dossier régional « Les 24 femmes qui vont faire 2024 ».
  • 3 articles « Fabriqués en France » : Le Maillot Français, Danielle Engel et Electric Motion.

Présence au colloque des 20 ans du Chede (cycle des hautes études pour le développement économique), « Les défis industriels et environnementaux », le vendredi 24 novembre 2023 après-midi à Paris, sous le haut patronage de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.
Centre de conférences Pierre Mendès France, 139, rue de Bercy, Paris 12e

RÉDACTION DE CONTENUS

Livre Blanc sur les traumatisés crâniens, pour la Fondation de la Mutuelle des Motards

Magazine « L’œil » d’Arthur Loyd Occitanie Méditerranée

ANIMATIONS

Talents d’Occitanie (Région Occitanie), le 16 octobre (Montpellier).

Intervention devant une centaine d’encadrants de Pôle emploi Hérault, sur la vision d’Agencehv de l’économie héraultaise et des dynamiques de l’emploi à l’œuvre sur les territoires. Pour Pôle emploi Hérault.

Salon du Littoral : Remise des prix Avenir Littoral (24/10, coanimation Sarah Nguyen Cao Khuong / Hubert Vialatte) et table ronde le 25/10 avec Veolia (Parc des Expositions de Montpellier). Organisateur : Midi Libre / Midi Events.

Sommet européen de la viticulture, le 27 octobre à l’Hôtel de Région à Toulouse. Coanimation Sarah Nguyen Cao Khuong / Hubert Vialatte.  

Assises des Travaux Publics (FRTP Occitanie Méditerranée), en binôme avec Jean-François Boyer, le 9 novembre au Palais des Congrès de La Grande-Motte.  

Colloque « De l’eau pour Montpellier ? » (Académie des Sciences et Lettres de Montpellier), le 10 novembre, Salle Rabelais, Montpellier.  

Lab Immo Midi Libre « Faut-il croire dans l’axe Lunel – Montpellier – Frontignan – Sète ? », le 13 novembre au Mo.Co (Montpellier).  

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

Les Indiscrétions sont une newsletter gratuite. Vos données ne seront pas communiquées à des tiers. Vous pouvez vous désinscrire en un clic.
Les Indiscrétions sont adhérentes du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

Les dernières indiscrétions

Du moulin à la baguette

La coopérative agricole audoise Arterris acquiert la majorité du capital d’Occipain, qui regroupe les enseignes de boulangerie ‘La Panetière’ et ‘Secrets de Pains’, principalement réparties dans le Sud-Ouest. Avec cette opération, Arterris se ...

On va en entendre parler

En « À l’affiche », Atelier Tuffery (manufacture de jeans) révèle sa nouvelle adresse montpelliéraine, ; En « Décodage », 100 M€ pour un plan Vélo de la Région, 30 M€ de redressements en Occitanie Est ; En « Zoom », les ambitions nationales de ...

Il faut aimer vivre dangereusement

En « À l’affiche », le golf de la discorde en pays catalan ; En « Décodage », la fronde du mouvement HLM régional lors du comité régional ; En « Zoom », les dessous de la réussite d’Atelier Tuffery à Florac ; En « Trois questions à… », le salon ...

La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

En savoir plus sur Hubert

Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

En savoir plus sur Sarah

Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

En savoir plus sur Amélie

Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

En savoir plus sur Vincent

Passionné de rugby, Vincent se destine au journalisme sportif.

Soyez Indiscret.e.s !

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Je communique

Vous pouvez joindre un communiqué/dossier de presse, des photos, ou tout autre élément en lien avec votre Indiscrétion.
Taille max. des fichiers : 2 MB.

Devenir partenaire

Vous vous reconnaissez dans le ton des Indiscrétions, sérieuses sans se prendre au sérieux, utiles et futiles, bienveillantes et exigeantes ? N’attendez plus !

Share This