22 %. Comme le nombre de communes d’Occitanie qui ont une femme maire, révèlent l’Insee, dans une (passionnante) étude publiée le 18 juin. Le chiffre paraît relativement bas, mais il est pourtant proche de la moyenne nationale (23 %).
Pas de progrès. L’Insee note tout de même une (très) légère progression (+1 point) en Occitanie… sauf dans les communes de plus de 10.000 habitants, où la part de femmes maires recule de 4 points.
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La Lozère, lanterne rouge. C’est le département de la Lozère qui affiche le plus faible taux régional de femmes maires : 13 %, au moins 4 points de moins que tous les autres départements. Les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne donnent l’exemple, avec 26 %.
La question du renouvellement des générations. La fonction de maire n’échappe par ailleurs pas à la problématique du renouvellement des générations : six maires sur sept ont 50 ans ou plus. En Occitanie, 85 % des maires ont au moins 50 ans, et 22 % ont au moins 70 ans. Mais il y a aussi Charlotte Perefarres, la benjamine (21 ans), élue en mars dernier maire de Saint-Béat-Lez, en Haute-Garonne. On en parlait juste ici, le 16 mars dernier.
Plus la taille de la commune augmente, plus la part de femmes maires diminue, passant de 22 % sur les communes de moins de 1.000 habitants, à 15 % pour les plus de 10.000 habitants.
Agriculteurs, cadres et indépendants à la mairie. En Occitanie, 18 % des maires sont ou ont été agriculteurs, 36 % appartiennent à la catégorie socioprofessionnelle de cadre-ingénieur-profession libérale, et 12 % sont artisan, commerçant ou chef d’entreprise. À l’inverse, seulement 3 % des maires sont ouvriers.