Bandeau loupehv 7 avril 2026 (3)

Les indiscrétions

Au cœur de la hype

Semaine du 6 avril 2026

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Anne Mione, Montpellier Management

Anne Mione, Montpellier Management

Elle est élue le 31 mars directrice de Montpellier Management, école de management de l’Université de Montpellier, pour un mandat de 5 ans, apprennent Les Indiscrétions. Anne Mione succède à Sylvie Sammut, également professeur des Universités en entrepreneuriat et management stratégique. Dirigeront à ses côtés : Hervé Chappert, en charge des Relations Internationales, Irène Georgescu, pour les finances et certifications, Frédéric Le Roy, en charge de la Recherche, Virginie Leroux, pour la formation et vie universitaire, et Marie-Christine Lichtlé, en charge de la communication et de la responsabilité sociétale. 

Florian Delmas, Andros

Florian Delmas, Andros

Croisé le 31 mars à Paris à l’occasion de l’inauguration de la boutique Tuffery (lire en « Zoom »), le Lozérien Florian Delmas, président d’Andros, se dit impressionné par l’accélération silencieuse de la transformation économique en Chine. « Sur les 2 fois 5 voies, on ne voit que des véhicules électriques. Pas un bruit, pas de pollution. Une usine qui produit des dizaines de milliers de véhicules par an emploie… moins de 100 salariés productifs. En matière de stratégie, la Chine a opté pour l’IA combiné à l’industrie, alors que les États-Unis ont choisi l’IA combinée aux services. Lequel va gagner ? L’IA combinée à l’industrie », confie-t-il aux Indiscrétions. Très influent sur LinkedIn (où il est catégorisé ‘Top Voice’), le dirigeant industriel, dont le groupe emploie 14.000 salariés, invite les médias à interroger les dirigeants « non pas sur leur activité propre, mais sur leur vision du monde, la façon dont ils anticipent la gestion des risques, etc. » Bref, vous l’avez compris : on s’est régalés.
Sur le même sujet : « Andros distingué à Barcelone », Les Indiscrétions du 9 mars, à croquer ici

Éric Ménassi, le SMMAR réaménage les bords de l’Aude

Éric Ménassi, le SMMAR réaménage les bords de l’Aude

Le maire de Trèbes (Aude), réélu dès le premier tour en mars, porte plusieurs projets d’aménagements des bords du fleuve Aude, portés par le SMMAR (Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières). Après les lourds investissements (2,5 M€) sur sa commune, faisant suite aux inondations meurtrières de 2018, le SMMAR porte, dans le cadre du PAPI 3, un projet de bassin écrêteur à Villalier (1 M€), prévu pour 2027, des travaux de décaissement pour redonner de la latéralité et favoriser l’écoulement naturel du fleuve à Villegailhenc (1 M€) en 2028 et, à horizon 2030, un budget de 5 à 6 M€ à hauteur de Carcassonne.

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« Les phénomènes excessifs (trop d’eau, ou pas assez) se multiplient. Cela suppose d’adapter le territoire, d’accepter les expertises techniques, de mettre en place une nouvelle doctrine, de ne pas refaire comme avant », glisse l’élu aux Indiscrétions. Dans sa commune, à la confluence du Canal du Midi, de l’Orbiel et de l’Aude, 50 maisons et trois sites (piscine, école, camping) en zone inondable ont été détruits, 70.000 m3 de terres décaissés, et des aménagements créés (verger citoyen, ponton pour pêcheur, chemin piétonnier). « Il a fallu faire accepter à la population des décisions difficiles. Ce sont certes des décisions des services de l’État, mais celui qui est en première ligne, c’est le maire », confie-t-il encore.

Lionel Palancade, Aquadoc

Lionel Palancade, Aquadoc

Comment répondre aux tensions croissantes autour de la gestion de l’eau en agriculture ? Aquadoc (dirigeant : Lionel Palancade) organise ce 10 avril au Palais des Congrès du Cap-d’Agde (34), de 9h à 14h30, une matinée dédiée aux 10 ans d’Andromède, solution de pilotage des réseaux d’irrigation, apprennent Les Indiscrétions. Au total, 1.650 irrigants utilisent Andromède, sur 14.000 hectares de terres.

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L’événement réunit responsables publics, experts de l’eau, gestionnaires de réseaux et exploitants agricoles. Au rendez-vous, Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire, à la viticulture et à la montagne, Jean-Michel Clerc, chargé de mission expert Ad’Occ, Alix Roumagnac, président de Predict Services, logiciel de prévision de phénomènes météo intenses, Matthieu Dubernet, président du Groupe Laboratoires Dubernet, ainsi que des représentants d’associations syndicales autorisées (ASA). 

Alexandre Coulet, Leader Occitanie / IA industrielle

Alexandre Coulet, Leader Occitanie / IA industrielle

Leader Occitanie (président : Alexandre Coulet) organise le 9 avril aux côtés de Leader Nîmes un événement sur le thème de « l’intelligence artificielle industrielle » au Mas Merlet à Nîmes (30), lit-on dans un post LinkedIn. « Le cabinet EuroDAO viendra partager son expertise et des cas d’usages d’entreprises industrielles », précise Leader Nîmes.

Marc Papinutti et Anne-Isabelle Pardineille, concertation pour le projet touristique « Perpignan Parc »

Marc Papinutti et Anne-Isabelle Pardineille, concertation pour le projet touristique « Perpignan Parc »

Ils sont désignés par la commission nationale du débat public (CNDP) garants de la concertation préalable relative au projet de pôle touristique, culturel et économique autour du cinéma et des jeux vidéo « Perpignan Parc », apprennent Les Indiscrétions le 1er avril. Le projet est porté par la société La Française du Divertissement SAS. Un projet à prendre avec autant de pincettes que le nombre d’années qui nous sépare du début de notre ère. Son instigateur, Bruno Granja, a en effet porté plusieurs projets similaires en Occitanie (dont le dernier en date à Béziers), sans jamais transformer l’essai.
Sur le même sujet : « Faut-il encore croire Bruno Granja ? », Les Indiscrétions du 5 février 2024, à lire (et rire) ici

Éric Chantelot, Institut de la Vigne et du Vin

Éric Chantelot, Institut de la Vigne et du Vin

Il est nommé directeur général adjoint de l’Institut de la Vigne et du Vin (IFV, Le Grau-du-Roi, 30). Il est chargé « de piloter les thématiques techniques au plus près des besoins des régions viticoles, prioriser les projets de recherche, renforcer la coordination entre les pôles régionaux afin de favoriser la transversalité des expertises ». En parallèle, Éric Chantelot conserve son poste de directeur du Pôle Rhône Méditerranée Provence ainsi que de ses missions dans le cadre d’IFV +. 
Sur le même sujet : « Bernard Angelras, Institut Français de la Vigne », dans Les Indiscrétions du 9 mars, à (re)lire juste ici. 

Plus de À l’affiche

Jean Philippe Dargent, préfecture d’Occitanie

Jean Philippe Dargent, préfecture d’Occitanie

Il est nommé adjoint au secrétaire général pour les affaires régionales, en charge du pôle moyens, modernisation et mutualisation. Il officie auprès de Frédéric Viseur et du préfet de région Pierre-André Durand. Il succède à Marc Teissier, désormais secrétaire général et adjoint du directeur du service d’infrastructure de la Défense à Paris. 
Administrateur de l’État, Jean-Philippe Dargent était secrétaire général de la préfecture de l’Ariège depuis 2023, sous-préfet de Foix. Il a été sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Lot-et-Garonne en 2020, puis sous-préfet de Saint-Gaudens entre 2021 et 2023. 

Thierry Alignan et Gilles Lefrançois, foncier agricole

Thierry Alignan et Gilles Lefrançois, foncier agricole

Friches agricoles (leur identification et priorisation), planification territoriale, modalités d’action : les experts Thierry Alignan et Gilles Lefrançois interviendront le 16 avril lors du webinaire « Parlons Foncier », organisé de 13h30 à 14h15. Thierry Alignan, chargé de projets risques majeurs à la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup, et Gilles Lefrançois, chargé d’études et d’animations foncières à la Safer Occitanie, échangeront autour de retours d’expérience de collectivités. Jacques André, directeur Agriculture, productions et gestion de l’espace à la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, participe également. 
Sur le même sujet : « Création d’un comité de pilotage pour organiser le foncier viticole en Languedoc-Roussillon », Les Indiscrétions du 26 août de 2024, à lire ici

ARTICLE PARTENAIRE

Contournement Ouest de Montpellier : lancement des travaux préparatoires

Projet d’utilité publique commandé par l’État, le COM (Contournement Ouest de Montpellier) entre dans une phase active. VINCI Autoroutes rappelle qu’il s’agit d’un projet au service des mobilités du quotidien pour l’ouest montpelliérain.

VINCI diag archéologique
Salvador Nuñez, directeur opérationnel pour Vinci Autoroutes, diagnostics archéologiques en cours (©Flipart) et embouteillages (©Alain Tendéro)

Un chantier désormais visible. Menés par VINCI Autoroutes, les travaux préparatoires du Contournement Ouest de Montpellier (COM) ont débuté, faisant suite à l’autorisation environnementale délivrée par le préfet François-Xavier Lauch, le 30 octobre. Les premières opérations ont en effet débuté en novembre, pour se poursuivre toute l’année 2026. Au programme : déboisement, débroussaillage, évacuation des déchets abandonnés (une quarantaine de carcasses de voitures, et plusieurs tonnes de déchets) et mise en place de clôtures afin de délimiter le périmètre du futur chantier.
« Ces opérations ont été réalisées uniquement sur les emprises définies par l’arrêté préfectoral, afin de permettre aux archéologues de l’INRAP d’intervenir pour procéder au diagnostic d’archéologie préventive, sur 40 hectares. Toutes les réglementations sont respectées, ainsi que les périodes écologiques favorables, afin de limiter les impacts », précise Salvador Nunez, directeur d’opérations de Vinci Autoroutes, en charge du pilotage du projet. Si aucune espèce protégée n’a été identifiée, des opérations de transplantation d’aristoloches ont été menées en fin d’année, ou sont à venir, par exemple pour le mélilot élégant au printemps.

Les archéologues ont commencé leur travail autour du 20 janvier, pour une durée estimée entre deux et trois mois, après un démarrage perturbé par des épisodes pluvieux. À l’issue de ces diagnostics, les archéologues détermineront les emprises qui pourront être libérées, et celles qui resteront sous contrainte en raison de la présence éventuelle de vestiges. La Direction régionale des affaires culturelles (Drac) dispose ensuite d’un délai pouvant aller jusqu’à trois mois pour décider de la prescription de fouilles complémentaires, ou non. « Au plus tard à la mi-septembre, il sera donc possible de savoir précisément quelles emprises pourraient faire l’objet de fouilles archéologiques », complète Salvador Nunez.

Finalisation des déviations de réseaux

Parallèlement, les équipes de Vinci Autoroutes avancent sur la finalisation des déviations de réseaux – électricité, gaz, télécommunications, eaux potables et usées, assainissement -. « On en est environ à la moitié », observe l’expert. Au total, 32 km de réseaux sont à dévier.

Ce travail d’orfèvre, entamé en 2022, a consisté à recenser l’ensemble des réseaux présents dans les zones concernées par le futur chantier. Une fois les réseaux identifiés, il faut se rapprocher des concessionnaires concernés (au nombre de 19) pour vérifier avec eux l’emplacement exact des conduites et équipements. Ce n’est qu’après ces vérifications que les concessionnaires peuvent réaliser les études permettant de déplacer ou de modifier leurs installations afin de les sortir de l’emprise du chantier.

Des conventions ont été signées avec les concessionnaires de réseaux, mobilisés depuis octobre 2024. Parmi les opérations les plus importantes figure la création d’une station de refoulement des eaux usées à Saint-Jean-de-Védas, dans la partie sud du projet. Un réseau d’assainissement existant traverse en effet l’axe routier : il doit être rétabli sous une nouvelle forme. Le projet prévoit donc la création d’un nouveau réseau équipé de pompes, au droit d’une station de refoulement. L’entreprise chargée de ces travaux est en cours de désignation, pour une réalisation en 2027.

Des consultations d’entreprises déjà engagées

Toutes ces procédures incompressibles expliquent les délais. « Les gens qui circulent sur l’axe existant, et voient des parcelles débroussaillées, peuvent ne pas comprendre qu’il faille ensuite attendre longtemps pour voir arriver les entreprises de travaux publics. Mais ainsi va la vie des grands projets », avance-t-il. Les travaux principaux débuteront à l’été ou en septembre 2027.

Pour être prêts dès que les conditions seront réunies, les procédures de consultation des entreprises ont déjà été engagées, à travers des appels d’offres restreints. Une fois les candidatures agréées, les dossiers de consultation sont rédigés, puis envoyés aux entreprises, courant mai.

Les entreprises remettront leurs offres début septembre. Après analyse des offres, le choix des attributaires interviendra au printemps 2027.

« Le temps nécessaire pour engager les travaux est de plus en plus long »

Vinci déchets
Nettoyage des parcelles et décharges ©Flipart

« Pour celles et ceux qui pilotent ce type de projets depuis de nombreuses années, un constat s’impose : le temps nécessaire pour pouvoir engager concrètement les travaux s’est considérablement allongé, analyse Salvador Nunez. Lorsque le projet a été lancé, le début des travaux pouvait être envisagé à la fin de l’année 2025. Aujourd’hui, le calendrier conduit à une échéance autour de la mi-2027. Entre ces deux dates, rien ne s’est passé, si ce n’est l’application scrupuleuse de l’ensemble des règles et l’attente des autorisations nécessaires. On fait pourtant quelque chose de légal, déclaré d’utilité publique, correspondant aux attentes de la population de l’ouest de l’agglomération de Montpellier ! De plus, l’activité des entreprises de travaux publics est au plus bas en ce début d’année. »

Un projet d’utilité publique pour fluidifier un axe saturé

Le Contournement Ouest de Montpellier répond à une réalité quotidienne pour les usagers, assure Vinci Autoroutes. « Toute personne qui emprunte régulièrement cet axe sait combien il est difficile de traverser ce secteur du nord au sud, tant les temps de parcours varient selon les moments de la journée, raconte Salvador Nunez. Les congestions y sont fréquentes. »

L’un des défis majeurs du chantier, chiffré à 270 millions d’euros (valeur 2021), consistera à réaliser les travaux sous circulation.

Autre défi, celui-ci plus pernicieux : les arguments de certains opposants au projet. « Certaines affirmations, notamment sur les réseaux sociaux, finissent parfois par s’installer comme des soi-disant vérités, sur les prétendus pollution et surtrafic notamment, alors qu’elles sont inexactes. En période d’élection municipale, il est important de rappeler, par exemple, qu’un maire ne peut pas interdire la réalisation d’un projet d’État ! », souligne cet ingénieur expérimenté, déjà artisan de plusieurs projets d’envergure menés avec succès (déplacement de l’A9 à Montpellier, élargissement de l’A9 entre Perpignan et la frontière espagnole, requalification de l’autoroute traversant Toulon…).
Le Contournement Ouest de Montpellier correspond par ailleurs aux attentes exprimées depuis longtemps par les habitants et les usagers de l’ouest montpelliérain. « Nier que le COM permettra d’améliorer la situation reviendrait à nier l’évidence. Enfin, ce projet ne consiste pas à créer un axe nouveau, mais à améliorer un maillon déjà saturé du réseau. Il s’inscrit dans la continuité d’une infrastructure existante, reliant l’A750 à Juvignac et l’A9 à Saint-Jean-de-Védas, et vise à améliorer les conditions de circulation tout en retirant le trafic de transit du centre de Montpellier. »

Dans ce contexte, Vinci Autoroutes poursuit ce projet, prévu pour 2030, « avec sérénité, en étant particulièrement attentif à ne pas commettre la moindre erreur ». Rappelons la dimension innovante en termes de mobilités : dans chaque sens, une voie sera dédiée aux transports en commun. Ce projet est ainsi une armature du futur Serm (Service Express régional métropolitain), dont le but est de lutter contre l’autosolisme et de favoriser l’intermodalité.

J’en apprends plus ici

« Le temps nécessaire pour engager les travaux est de plus en plus long »

Vinci déchets
Nettoyage des parcelles et décharges ©Flipart

« Pour celles et ceux qui pilotent ce type de projets depuis de nombreuses années, un constat s’impose : le temps nécessaire pour pouvoir engager concrètement les travaux s’est considérablement allongé, analyse Salvador Nunez. Lorsque le projet a été lancé, le début des travaux pouvait être envisagé à la fin de l’année 2025. Aujourd’hui, le calendrier conduit à une échéance autour de la mi-2027. Entre ces deux dates, rien ne s’est passé, si ce n’est l’application scrupuleuse de l’ensemble des règles et l’attente des autorisations nécessaires. On fait pourtant quelque chose de légal, déclaré d’utilité publique, correspondant aux attentes de la population de l’ouest de l’agglomération de Montpellier ! De plus, l’activité des entreprises de travaux publics est au plus bas en ce début d’année. »

Un projet d’utilité publique pour fluidifier un axe saturé

Le Contournement Ouest de Montpellier répond à une réalité quotidienne pour les usagers, assure Vinci Autoroutes. « Toute personne qui emprunte régulièrement cet axe sait combien il est difficile de traverser ce secteur du nord au sud, tant les temps de parcours varient selon les moments de la journée, raconte Salvador Nunez. Les congestions y sont fréquentes. »

L’un des défis majeurs du chantier, chiffré à 270 millions d’euros (valeur 2021), consistera à réaliser les travaux sous circulation.

Autre défi, celui-ci plus pernicieux : les arguments de certains opposants au projet. « Certaines affirmations, notamment sur les réseaux sociaux, finissent parfois par s’installer comme des soi-disant vérités, sur les prétendus pollution et surtrafic notamment, alors qu’elles sont inexactes. En période d’élection municipale, il est important de rappeler, par exemple, qu’un maire ne peut pas interdire la réalisation d’un projet d’État ! », souligne cet ingénieur expérimenté, déjà artisan de plusieurs projets d’envergure menés avec succès (déplacement de l’A9 à Montpellier, élargissement de l’A9 entre Perpignan et la frontière espagnole, requalification de l’autoroute traversant Toulon…).
Le Contournement Ouest de Montpellier correspond par ailleurs aux attentes exprimées depuis longtemps par les habitants et les usagers de l’ouest montpelliérain. « Nier que le COM permettra d’améliorer la situation reviendrait à nier l’évidence. Enfin, ce projet ne consiste pas à créer un axe nouveau, mais à améliorer un maillon déjà saturé du réseau. Il s’inscrit dans la continuité d’une infrastructure existante, reliant l’A750 à Juvignac et l’A9 à Saint-Jean-de-Védas, et vise à améliorer les conditions de circulation tout en retirant le trafic de transit du centre de Montpellier. »

Dans ce contexte, Vinci Autoroutes poursuit ce projet, prévu pour 2030, « avec sérénité, en étant particulièrement attentif à ne pas commettre la moindre erreur ». Rappelons la dimension innovante en termes de mobilités : dans chaque sens, une voie sera dédiée aux transports en commun. Ce projet est ainsi une armature du futur Serm (Service Express régional métropolitain), dont le but est de lutter contre l’autosolisme et de favoriser l’intermodalité.

B3_FLORIAN MANTIONE_mai et juin 2025

La rédac’ se mouille

On aime

L’histoire (incroyable) de Hanaa Majdi, jeune cadre franco-marocaine de Veolia Eau, basée à Mauguio (34), témoignant devant 12 lycéennes inscrites en section scientifique et technique au lycée Champollion (Lattes), le 2 avril. Elle confie que son destin professionnel s’est joué à un oubli coupable. Destinée par sa famille à exercer le métier de médecin, cette brillante étudiante était sûre d’avoir réussi haut la main le concours de médecine, au Maroc. Mais en sortant de l’épreuve, elle est prise d’un doute oppressant : la sensation d’avoir oublié de mentionner son nom et prénom sur la copie. Impossible de vérifier. Et l’oubli supposé fut malheureusement bien réel. Ne pas écrire son nom : un acte manqué à la symbolique très forte. Sa destinée, et sa volonté profonde, étaient sûrement de ne pas être médecin. Et la voilà dans le Sud de la France, chez Veolia. Ça ferait le début d’un roman, cette histoire.

On n’aime pas

Les mails de plus en plus rédigés par l’intelligence artificielle, venant d’agences RP et d’influence. Franchement, ça se voit. Par le ton métallique et robotisé. Par la rapidité supersonique des réponses, incompatible avec la longueur des contenus. Débranchez vos IA et répondez en faisant des fautes, je préfère !

Décodage

On perce le coffre-fort

Industrie : l’Occitanie résiste en 2025  

Ouverture usines Occitanie - Les indiscretions
Cartographie régionale des ouvertures nettes d’usines en 2025 ©Baromètre industriel de l’État

Malgré une augmentation du nombre de fermetures de sites recensées au second semestre 2025, l’Occitanie compte 10 ouvertures nettes d’usines l’an passé, selon le Baromètre industriel de l’État en 2025, communiqué le 31 mars. Dans la région, « 26 sites industriels ont ouvert ou connu une extension significative, tandis que 16 usines ont fermé ou réduit leurs capacités de production ». En termes de dynamique, l’Occitanie est la 2e région la mieux classée, après la Nouvelle Aquitaine (+ 19).  

Parmi les extensions ou créations d’usines :  
  • Framacold à Castelnaudary (11), pour le déploiement de la première unité française de séparation pour régénération avancée de fluides frigorigènes complexes.  
  • Liebherr Aerospace Toulouse à Campsas (82), qui produit des échangeurs de chaleur, composants clés des systèmes de conditionnement d’air pour l’aéronautique.  
  • Extension de l’usine d’Air Support, à Pujaudran (32), avec un nouveau bâtiment à énergie positive, doublant sa capacité de production et accompagnant son activité de réparation et de maintenance d’équipements de moteurs aéronautiques.  
  • Création de l’usine de Microphyt à Baillargues (34), première bioraffinerie industrielle de microalgues au monde.  
  • Création de l’usine Sun-Belt à Labruguière (81), qui fabrique des articles de maroquinerie.   

3.230 emplois portés en région par les investissements étrangers en 2025 (Business France/Ad’Occ)

Malgré un climat international incertain, l’Occitanie enregistre, en 2025, 140 projets d’investissement étrangers, créant ou consolidant 3 230 emplois, soit une hausse de 19 % en un an, indiquent Business France et Ad’Occ le 31 mars. Deux tiers des projets (66 %) concernent des créations de sites, dont 92 nouvelles implantations. À l’inverse, les extensions (24 %), moins nombreuses, sont plus intensives en emploi avec 1 551 postes à la clé.  

Autre signal : les projets sans création d’emploi progressent (13 contre 5 en 2024), traduisant des investissements de modernisation, notamment dans la digitalisation (6 projets) et la décarbonation (5 projets). Parmi les investisseurs étrangers, l’Allemagne domine avec 24 projets, tandis que le Royaume-Uni génère le plus d’emplois (774).   

Le secteur des mobilités pèse quant à lui un tiers des emplois, porté par Airbus ou Loft Orbital. Pour le secteur des logiciels et services informatiques, cela représente un quart des emplois, avec notamment Septeo, Accenture, Serco, Zyfed ou Cysec.   

Géographiquement, la dynamique reste concentrée : Haute-Garonne (47 %) et Hérault (24 %) cumulent plus de 70 % des emplois.   

Ces entreprises qui ont choisi l’Occitanie 

Plusieurs projets d’implantation illustrent cette dynamique :  

  • Tekever, groupe technologique portugais spécialisé dans les drones, investit 100 millions d’euros à Cahors Sud pour une usine d’assemblage dans un hangar de 3 000 m² (100 recrutements prévus à trois ans). Il cible le marché de la défense.   
  • Newcleo prévoit 50 à 80 ingénieurs dans la zone OZE de Chusclan (Gard) pour ses réacteurs à neutrons rapides de quatrième génération. La société a déjà levé 645 millions d’euros, et a pour objectif la mise en service d’un démonstrateur en 2030.   
  • Dans le Village by CA de Toulouse, ATS (Autonomous Teaming Solutions), entreprise allemande (Munich) qui développe des solutions pour la lutte contre les drones et  vise 50 emplois dans les technologies anti-drones. Elle choisit Toulouse notamment pour l’ENAC (École Nationale de l’Aviation Civile) et le projet ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute).   
  • Enfin à Tournefeuille (31), Paragon ID, spécialiste irlandais des solutions d’identification sans contact, prépare l’industrialisation de ses étiquettes connectées autonomes, après une phase R&D de 35 emplois.  

Eoliennes en mer : un coup d’accélérateur du Gouvernement salué par la Région Occitanie et le port de Port-la-Nouvelle

Le Gouvernement annonce la semaine dernière le lancement de plusieurs appels d’offres pour développer les énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien terrestre et éolien en mer). Ces annonces s’inscrivent dans la suite de la présentation de la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3, plus à lire ici). L’éolien en mer  » changed’échelle « , avec la fusion des AO9 et AO10  » pour maîtriser le coût d’attribution des projets. La désignation des premiers lauréats est prévue à horizon fin 2026-début 2027  » (plus à lire là). « Au total, plus de 3 GW d’éoliennes flottantes offshore devraient être installés en Méditerranée au cours de la prochaine décennie », se félicite Jalil Benabdillah (Région Occitanie, lire ici). Le post du port de Port-la-Nouvelle en cliquant là

Forum économique Montpellier Méditerranée Métropole / Québec début juin  

Un forum pour les acteurs économiques et scientifiques de Montpellier et du Québec. C’est l’objectif du rendez-vous du 2 juin “Cap sur le Québec”, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole. Intérêt pour les acteurs occitans : un accès aux donneurs d’ordre ou à leurs partenaires économiques québécois, pour évaluer les opportunités d’export, d’investissement et d’innovation dans les filières du territoire (ICC, santé, IA, énergies renouvelables). Pour les acteurs québécois : bénéficier d’un premier point d’attache économique avec une porte d’entrée à la fois vers l’Europe et l’Afrique.   

L’événement est organisé en partenariat avec la Région Occitanie, AD’OCC, la CCI de l’Hérault, la Ville de Sherbrooke, Drummondville, la Ville de Castelnau-le-Lez et le CNER (Fédération des Agences d’attractivité, de développement et d’innovation). L’événement introduira les rencontres universitaires Montpellier-Sherbrooke qui se tiendront quant à elles du 3 au 5 juin à Montpellier. 

Recrutement de cadres : l’Occitanie Ouest deux fois plus dynamique que l’Occitanie Est  

Le marché de l’emploi cadre en Occitanie enregistre 18.340 recrutements en 2025, en hausse de 5 % sur un an, à contre-courant de la baisse nationale (-3 %), indique l’Apec le 2 avril. La région affiche des dynamiques très différentes : 12.440 recrutements en Occitanie Ouest et deux fois moins, 5.900, en Occitanie Est. L’Occitanie enregistre 4.750 créations nettes de postes de cadres, contre 5.250 en 2024. Les recrutements sont portés par l’aéronautique, les services informatiques et l’ingénierie-R&D.  

La région concentre 7 % des cadres nationaux du secteur privé, soit 268.510 personnes, principalement en Haute-Garonne (139.910) et dans l’Hérault (52.400). Près de la moitié travaille dans des TPE ou PME (48 %).  

Pour 2026, 19.500 recrutements sont attendus, soit une progression de 6 %, contre 4 % au niveau national. Les embauches se concentrent dans les services à forte valeur ajoutée (40 %), les autres services (28 %), l’industrie (17 %), le commerce (11 %) et la construction (4 %). Les métiers les plus recherchés concernent notamment l’informatique, l’ingénierie, la comptabilité et le BTP, selon les offres publiées par l’Apec.  

« La hausse devrait se poursuivre en 2026 (+6 %), permettant de retrouver le niveau record de 2023, dans un contexte toutefois incertain. »  

Nouveau parcours d’accompagnement pour Innovosud  

La pépinière d’entreprises innovantes Innovosud (Béziers) inaugure le 16 avril, lors du salon TAF (Parc des Expositions), son nouveau parcours d’accompagnement pour les startups. Ce parcours cible les entités « en phase de passage à l’échelle industrielle : production en série, digitalisation & standardisation de leurs process, construction de leur première usine… », précise aux Indiscrétions Alexandra Desiage, directrice d’Innovosud. L’événement se déroulera en présence des partenaires économiques et institutionnels de la pépinière, présidée par Luc Mas (SLB Béziers).  

Haribo annonce une nouvelle unité de production à Uzès

haribo 1 - Les indiscretions
Haribo va créer 30 emplois à Uzès (Gard) dans les prochaines années. ©DR

L’allemand Haribo, leader industriel du bonbon en France, annonce le 31 mars investir dans une nouvelle unité de production à Uzès (30), où est déjà basée son usine historique. L’objectif est « la modernisation de l’outil industriel, le renforcement de la compétitivité industrielle et de la capacité d’innovation grâce à des technologies de production de dernière génération ». La nouvelle usine aura un impact carbone réduit de 90 % par rapport à l’usine actuelle et permettrait d’augmenter de 50 % les capacités de fabrication, notamment sur les dragées. L’outil industriel sera par ailleurs « plus flexible, afin de s’adapter aux attentes des consommateurs et aux évolutions réglementaires ». 
Le montant de l’investissement s’élèverait, selon différentes sources, à plusieurs dizaines de millions d’euros. Environ 30 emplois seront créés dans les prochaines années.  

À Escale à Sète, les vins IGP Pays d’Oc s’invitent sur le Belem  

Olives, huîtres et vin sur un bateau du 19e siècle. L’IGP Pays d’Oc (président : Jacques Gravegeal) réunit, ce 31 mars, plusieurs domaines viticoles sur le Belem, lors de l’édition 2026 d’Escale à Sète, afin de mettre en avant certains producteurs. Les Indiscrétions étaient présentes. Au rendez-vous, de nombreux producteurs de vin héraultais, comme les domaines Paul Mas, à Montagnac, l’abbaye de Valmagne, à Villeveyrac, le domaine de Valensac à Florensac ou encore du domaine du Mas Rouge, à Vic-la-Gardiole. Étaient également présents des producteurs d’huîtres, comme Vidal Coquillage (Mèze, 34), les olives Crespo (Sète) ou les Anchois de Marie (Port-Vendres, 66). À tour de rôle, chacun des représentants a présenté son exploitation.  

Une histoire commune entre le port de Sète et le vin. Wolfgang Idiri, directeur général d’Escale à Sète, rappelle l’histoire. « Le port de Sète est devenu premier port de tonnellerie au monde quand il y a eu la maladie de la vigne. Il a fallu construire à la hâte des fûts, des barriques, et ça a amené un patrimoine dans le port. Autour de cet ancrage, on rend hommage à plusieurs partenaires de cette manifestation, avec les tielles de Dassé, la filière pêche-conchyliculture… », lance-t-il.  

Coup de gueule d’un producteur d’olives. Patrick Sbai Conti a profité de son temps de parole pour pousser un petit coup de gueule au sujet de la production française d’olives. « On a un problème : on produit très peu d’olives en France, alors qu’il y a de la demande à peu près partout, au Japon, en Allemagne, sur les olives françaises. Mais en France, on a une récolte en 2025 de 5.500 tonnes, là où l’Espagne en récolte 1,5 M tonnes. Et actuellement, un travail se fait avec certaines organisations de viticulteurs pour les histoires d’arrachage, afin d’avoir une activité alternative de plantation d’olives, pour se destiner à la fois à l’olive de table, mais aussi à l’huile d’olive. L’entreprise est présente depuis 105 ans, et depuis 65 ans à Sète », souffle-t-il.  

Une application pour rendre la politique « plus compréhensible et accessible »  

Comment y voir plus clair dans la politique française, toujours plus divisée ? C’est la réponse que tente d’apporter une nouvelle application, nommée « Charles ». Développée à Toulouse, elle permet de comparer les personnalités politiques sur les grandes thématiques, de l’économie à l’écologie en passant par la sécurité, apprennent Les Indiscrétions ce 1er avril. Une version bêta est disponible, et les créateurs prévoient une version finale dès les primaires de l’automne 2026. Une cagnotte est lancée pour permettre d’enrichir l’application de données, juste ici.  

Quatre entreprises occitanes lauréates de l’appel à projets « Première usine »  

Construire sa première usine : une étape essentielle dans le développement de toute entreprise à vocation industrielle. Ce 31 mars, la Direction Générale des Entreprises annonce les 13 nouveaux lauréats des 8e et 9e relèves de l’appel à projets « Première Usine ».  

Découvrir juste ici les quatre entreprises basées en Occitanie
  • Cykero Group (Montpellier) : l’entreprise devrait construire une usine robotisée dédiée au reconditionnement d’appareils électroniques, activité principale de la société.  
  • Ascendance (Toulouse) : l’entreprise produit un système de propulsion électrique hybride pour l’aviation.  
  • Mecano ID (Toulouse) : l’entreprise toulousaine va concevoir une usine dédiée à la production de pièces de grandes tailles pour le spatial.  
  • Water Horizon (Cugnaux, 31) : l’entreprise produit des batteries mobiles de stockage thermique permettant la production de froid industriel à partir de chaleur fatale.  

Toulouse : le média Actu lance son agence événementielle Occentia   

Création d’événements professionnels, culturels, institutionnels ou grand public. C’est ce que propose la nouvelle agence événementielle Occentia, filiale du Groupe Actu (éditeur du site actu.fr, basé à Rennes), créée en avril à Toulouse. Elle couvrira le sud de la France, de Bordeaux à Nîmes. L’agence est dirigée par Pascal Pallas, directeur adjoint du Groupe actu, également directeur Occitanie d’actu.fr, avec à ses côtés Florence Mias, directrice territoriale adjointe de la zone Sud-Ouest d’actu.fr, et Maxime Bessette, fondateur de l’agence événementielle toulousaine BSEVENT.  

Plus de décodages

Alain Di Crescenzo (CCI France) propose un commissariat au Plan régional  

L’idée pourrait faire son chemin. Le Toulousain Alain Di Crescenzo, actuellement président de CCI France, imagine la création d’un commissariat au plan régional. « Il faut mener un travail prospectif à 20 ans, avec des schémas de développement spécifiques à chaque territoire, une cartographie des priorités ici et là, confie-t-il. Un territoire ne doit pas se développer au détriment de son voisin, ce qui suppose de travailler à des mécanismes de péréquation. » Il existe cependant déjà le SRADDET (schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) à l’échelle régionale (à lire ici). Alain Di Crescenzo fait l’objet d’un portrait long dans la rubrique « L’Occitan d’ailleurs » du prochain magazine « L’Occitan » (directeur de la rédaction : Laurent Blondiau), auquel Agencehv a le plaisir de contribuer.  

Communication / marquage textile : le Toulousain PrintOclock rachète le Montpelliérain Maingauche  

PrintOclock (environ 100 salariés et CA de 20 M€ en 2025), leader indépendant du Web to Print pour les entreprises et les professionnels en France, annonce ce 1er avril l’acquisition de Maingauche, PME basée à Saint-Jean-de-Védas spécialisée dans le marquage textile personnalisable BtoB. L’opération constitue la première croissance externe de l’entreprise toulousaine créée en 2008 par Antoine Roux.  

Le nouvel ensemble pèsera près de 35 M€ de chiffre d’affaires et regroupe 160 salariés en Occitanie. PrintOclock dépasse pour la première fois les 20 M€ de chiffre d’affaires en 2025, après une croissance de 70 % depuis 2021.  

Maingauche, créée en 2008 et installée à Montpellier depuis 2014, développe une activité de textile personnalisable avec des clients comme Ikea, Mama Shelter, Montpellier Hérault Rugby, Laurent-Perrier ou Porsche. L’atelier de Saint-Jean-de-Védas est dédié à la broderie, à la sérigraphie et au marquage DTF.  

Toulouse, capitale européenne des Club de la Presse  

Toulouse accueillera du 7 au 9 octobre prochain l’assemblée générale de la Fédération des Press Club d’Europe.  

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Une info passée au crible

Jeans : avec sa nouvelle boutique parisienne, Atelier Tuffery perce dans la mode française (reportage)

Alors que de nombreuses enseignes de prêt-à-porter mettent la clé sous la porte, le fabricant lozérien de jeans Atelier Tuffery s’implante à Paris, deux ans après Montpellier. Un aboutissement pour cette PME de 42 salariés, qui a d’abord privilégié la modernisation de l’outil de production et le ecommerce, avant de se lancer dans le commerce physique. Les Indiscrétions ont assisté à la soirée de lancement, le 31 mars.

miniature video atelier tuffery - Les indiscretions

De Florac, petite commune des Cévennes lozériennes, à Paris. Atelier Tuffery, fabricant et distributeur de jeans, vestes, sacs, T-shirts…, ouvre ce 1er avril sa première boutique parisienne, dans le quartier du Marais, sur une surface de vente de 110 m². C’est le troisième point de vente physique d’Atelier Tuffery, après celui, historique, de Florac, et celui de Montpellier, ouvert en juin 2024.
Disposée au sol, au niveau de l’entrée, des pierres de Lozère viennent rappeler au client l’ancrage territorial marqué de cette PME familiale, née en 1982. Au fond, sur un grand écran, un film montre les ouvriers de l’usine à l’œuvre.

atelier tuffery paris
Sur la photo de gauche à droite : Jean-Jacques Tuffery (le père, 3e génération), Florian Delmas (Andros), Myriam et Julien Tuffery, DG et président d’Atelier Tuffery ©Hubert Vialatte / Les Indiscrétions

La progression peut sembler à contre-courant, dans un secteur du prêt-à-porter français en pleine déconfiture. Mais elle vient couronner une stratégie au long cours, « et un travail acharné », souligne une proche du couple de dirigeants, Julien et Myriam Tuffery.

L’investissement, conséquent (500.000 euros) pour une PME indépendante de la mode, est l’aboutissement d’un modèle économique bâti avec patience : organisation fine du travail, vente directe, maîtrise de la production, réactivation de fibres locales, récit marketing soigné – « Les mains qui fabriquent sont les mains qui vendent », martèle Julien Tuffery -, stratégie e-commerce.

Relais de croissance. « Cette boutique va être un relais de croissance très important pour nous. 60 % des colis que l’on envoie via les ventes digitales partent pour la région parisienne. Et on estime que 90 % des gens qui adhèrent aux valeurs de la marque – traçabilité, authenticité… – n’achètent pas, du fait de la barrière à l’essayage », affirme le dirigeant. « Il y a des gens, sur une tranche d’âge de 30-55 ans, qui cherchent de l’authenticité, du Fabriqué en France et de la valeur au produit qu’ils achètent – écologie, équitable… Le choix d’implantation de Tuffery, ici, est cohérent », glisse Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, venu assister à l’inauguration.
La boutique parisienne vise ainsi 1 M€ de chiffre d’affaires, et emploie 4 salariés. Ces derniers ont été formés aux spécificités des produits la maison familiale – recours à des fibres locales de chanvre, laine, lin…, rotation sur les machines pour éviter les tâches répétitives… -, depuis septembre en Lozère, pour vendre les produits tout en racontant une histoire. Six mois au pied du Causse Méjean pour des Parisiens : ils sont revenus vivants.

Au cœur de la ‘hype’ parisienne. Côté localisation, le magasin s’insère dans un parcours marchand dense, incontournable dans la capitale. « La clientèle est ici très pointue, et vient en nombre. C’est un lieu de shopping, avec des rues éligibles à l’ouverture le dimanche », souligne Myriam Tuffery. « Je connaissais Atelier Tuffery, mais comme je me refuse d’acheter en ligne, je n’étais pas client. Maintenant que la marque est à Paris, je vais venir découvrir ! », glisse un quadragénaire à la pointe de la mode et résidant dans le quartier, lors de la soirée d’inauguration, le 31 mars. Le couple de dirigeants, Myriam et Julien Tuffery, ingénieurs de formation – ils se sont rencontrés sur les bancs de Polytech Montpellier -, a posté avec malice sur les réseaux sociaux leur photo, elle avec une perceuse à la main et juchée sur un escabeau, semblant enlever la plaque « rue des Blanc Manteaux » (adresse du magasin), lui tenant une fausse nouvelle plaque « rue des Bleus-Jeans ».

Objectif Toulouse. Atelier Tuffery ne compte pas s’arrêter là, avec notamment un projet d’implantation à Toulouse d’ici à 2028. À l’export (17 % du chiffre d’affaires), des négociations sont en cours avec un partenaire japonais. « Les Japonais adorent le ‘Made in France’. Ils nous achètent beaucoup de jeans, sans que l’on fasse beaucoup d’effort. Les consommateurs partagent avec nous le respect des matières, du savoir-faire, des entreprises patrimoniales. Ils sont très exigeants sur la qualité, mais il y a un boulevard à prendre », décrypte Julien Tuffery. Le chiffre d’affaires de 5,4 M€ en 2025, un niveau jamais atteint, est en croissance de 18 % par rapport à 2024. « Le résultat net repart en trésorerie pour négocier des prêts bancaires, et financer de nouveaux projets », insiste-t-il.

Extension de la manufacture lozérienne. Pour faire face à cette progression de la demande, et alors que le fabricant veut limiter au maximum le recours à la sous-traitance, Atelier Tuffery va engager 1 M€ dans l’extension (700 m2 supplémentaires) de son unique manufacture, à Florac, qui fabrique environ 200 jeans par jour. Le projet d’extension, créateur d’une dizaine d’emplois, consiste à digitaliser l’amont de la production, avec l’installation d’outils de découpe automatique. Les travaux sont prévus entre cet été et l’automne 2027. Un 2e site de production pourrait ensuite être étudié à Montpellier, deuxième ville de cœur de Julien et Myriam Tuffery. Après Florac, évidemment.

3 questions à

Louise Pernici, Stories Évasion

Louise Pernici

Un projet de village-vacances inclusif dans les Cévennes  

Face au déficit d’offres, la start-up Stories Évasion (Alès) veut réinventer le tourisme inclusif. Sa fondatrice, Louise Pernici, confie aux Indiscrétions un modèle mêlant innovation sociale, accessibilité et ambition de déploiement national, avec en ligne de mire le projet d’un premier village, à Gagnières, dans les Cévennes gardoises. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.  

Quel est le concept de Stories Évasion ? En quoi ton projet se distingue-t-il de l’offre touristique existante ?  

Stories Évasion part du constat que près de 40 % des personnes en situation de handicap ne partent pas en vacances, faute d’infrastructures adaptées ou par crainte d’un environnement stigmatisant. Mon ambition est de créer un lieu de villégiature inclusif, pensé pour accueillir des publics mixtes – personnes en situation de handicap, seniors, familles – dans un cadre agréable et non médicalisé. Le projet repose sur douze hébergements éco-construits, intégrant des solutions techniques déjà éprouvées, notamment issues des pays nordiques, comme des sols capables de détecter les chutes ou du mobilier à hauteur variable. L’objectif est de maximiser l’autonomie des visiteurs tout en allégeant la charge mentale des aidants. Contrairement à certaines offres spécialisées, il ne s’agit pas d’isoler les publics, mais au contraire de favoriser le vivre-ensemble, dans un environnement ouvert sur son territoire et propice au lien social. Ce village va créer trois emplois à temps plein, et trois saisonniers.  

Comment vois-tu l’accompagnement des vacanciers sur place ?  

Le projet ne se limite pas à proposer des logements adaptés, il intègre également une offre de services pensée pour accompagner les visiteurs dans leur séjour. Trois grands axes ont été définis. D’abord, des ateliers autour de la cuisine et de la nutrition, qui répondent à des enjeux de santé publique importants, comme le diabète ou le vieillissement. Ensuite, la possibilité de faire intervenir un kinésithérapeute, sur ordonnance, afin d’accompagner les personnes dans l’adoption de nouvelles routines ou dans leur rééducation. Enfin, un espace de convivialité, conçu comme un bar, permettra de créer du lien social et de proposer des activités de stimulation cognitive. Par ailleurs, le site s’appuie sur un écosystème local, avec des partenaires associatifs et des professionnels – ergothérapeutes, acteurs du médico-social – afin d’assurer une prise en charge souple et adaptée aux besoins de chacun, sans alourdir l’expérience des vacanciers.  

Quel est ton modèle économique et tes ambitions de développement ?  

Le modèle repose sur une séparation entre la foncière et l’exploitation. La foncière, qui porte l’immobilier, est ouverte à l’investissement via une levée de fonds accessible dès 500 euros sous la forme d’actions, notamment à travers la plateforme Human For Impact, qui garantit une analyse d’impact rigoureuse. L’exploitation, majoritairement détenue par Stories Équipement, versera un loyer à cette foncière. Ce montage permet de concilier viabilité économique et impact social. Le projet global représente un investissement d’environ 3 millions d’euros. À terme, l’objectif est d’atteindre une rentabilité progressive, avec une montée en puissance du chiffre d’affaires sur cinq ans, jusqu’à 700 k€ la cinquième année. Mais au-delà de ce premier site à Gagnières, l’ambition est clairement de dupliquer ce modèle à l’échelle nationale, avec une dizaine de villages d’ici 2030. Le marché est porteur, porté par le vieillissement de la population et les enjeux croissants autour du tourisme accessible et de la silver économie.  

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La HV Touch

Conseil RP

Aux RP qui veulent absolument refourguer le sujet de leurs clients dans Les Échos : c’est de bonne guerre. Mais dans ce cas, il faut se donner un peu de mal, et présenter un angle d’attaque précis, une actualité, une stratégie réellement nouvelle et différenciante, etc. Bases qui manquent parfois parmi les nombreux communiqués réceptionnés.  

La phrase

« Contrairement à ce qu’on dit de la situation, des investisseurs et des industriels sont prêts à prendre des paris. Pour notre levée de fonds de 5 M€, le fait que Sanofi soit en discussions avec DiappyMed a crédibilisé notre image auprès des fonds. C’est l’écosystème global qui nous a permis de rencontrer des investisseurs : BIC de Montpellier (Montpellier Capital Risque), Occitanie Invest (Région Occitanie) et IMT Mines Alès. »  

Coralie Lefèvre, cofondatrice de DiappyMed (suivi digital personnalisé des personnes atteintes de diabète), le 2 avril, en direct du congrès national de la SFD (société francophone du diabète).  

On s’en fout

Dites-le avec des dessins. Ou illustrations, pour employer le bon terme. C’est une réflexion que je me fais souvent, alors que je suis pourtant un pur produit de l’école de la presse écrite. Pourquoi, sur des sujets complexes, les politiques, entreprises, fédérations professionnelles, grands comptes…,  ne communiquent pas davantage avec des visuels et des formats ‘motion design’, pour aider à comprendre, de façon simple, des enjeux importants mais complexes ? Par exemple et pêle-mêle, l’utilisation de l’argent public, les modélisations de changement climatique en 2050, la destruction de la biodiversité, l’impact de l’autosolisme combiné à la croissance démographique sur la pollution et les temps de parcours dans une agglomération, etc.  
Des efforts notables sont accomplis, notamment du côté des collectivités locales, qui ont révolutionné leur communication en une vingtaine d’années. À l’échelle nationale, on est encore, lors des allocutions, dans un cadre très figé, voire monarchique. Ce n’est pourtant pas sorcier, pour illustrer – au hasard – l’ampleur du déficit public, de faire une colonne « dépenses » et une dépense « recettes ». Avec 1.700 milliards pour le premier, et 1.500 milliards pour le 2e. On comprendrait mieux le problème en le posant ainsi, à la télé, à une heure de grande écoute. Et ça aiderait sûrement à faire évoluer petit à petit les esprits. Alors, pourquoi ne le fait-on pas ? « Ils y ont sûrement déjà pensé. S’ils ne le font pas, c’est pour rester dans le flou, et pour que rien ne change », me suggère un directeur artistique avec qui j’échangeais sur le sujet. Encore un complot, moi je dis.  

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Sa3m lance un avis pour les missions de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement ou le réaménagement des espaces publics. 

Le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales lance un avis pour la stabilisation de falaises et talus amont sur les routes départementales. 

Le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales lance un avis pour accord-cadre à bons de commande pour des prestations d'études opérationnelles relatives au développement de 4 pôles d'échanges multimodaux (PEM) du train jaune. 

Le GHT Aude-Pyrénées lance un avis pour les travaux de remplacement des équipements de haute-tension pour le centre hospitalier de Thuir. 

La mairie de Béziers lance un avis pour la création d'un carrefour à feux sur le boulevard Ernest Hemingway.  

Le Grand Narbonne lance un avis pour accord-cadre à bons de commande, avec maximum, pour les travaux d'entretien des équipements divers du Grand Narbonne concernant les réseaux secs (éclairage public et réseaux), la signalisation horizontale et verticale, et les espaces verts. 

Occitanie Ouest 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux pour la construction d'un groupe scolaire A Rimbaud/ M Pagnol et la rénovation thermique d'un autre groupe scolaire P Verlaine/ J Prévert à Barbazan. 

L'ESH Sud Massif central Habitat lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour la rénovation énergétique de 22 résidences. 

Le Syndicat Mixte de Valorisation du Pic du Midi lance un avis pour les travaux de restructuration de la gare haute du téléphérique de l’hôtellerie des Laquets au sommet Pic du Midi. 

La mairie de Lafrançaise lance un avis pour le marché de travaux de restructuration d'un immeuble en centre-bourg en dix logements d'habitat inclusif. 

L'Université Toulouse Capitole lance un avis pour les travaux d'aménagement écologique et paysager du site de l'Arsenal. 

Toulouse INP lance un avis pour les travaux de rénovation des espaces d’expérimentation Hydrogène et G. Darrieus de l’IMFT. 

Déchets 🗑️

Loisirs 🎲

Occitanie Ouest 

La communauté de communes du Quercy Caussadais lance un avis pour la délégation de service public pour la gestion et l'exploitation du centre aquatique Qercy'O. 

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Oppidea attribue le marché accord-cadre à bons de commande pour la réalisation de travaux d'aménagement sur la ZAC Oncopole à Eiffage Route Grand Sud et Clarac Espaces Verts. Valeur totale du marché : 3 000 000 euros. 

La Ville de Saint-Jean attribue le marché de travaux de construction d'un nouveau gymnase à SEG FAYAT, SARL NIN, SARL MANFRE... Les autres lauréats sont à découvrir ici. Valeur totale du marché : 2 934 164,1 euros. 

Le SDEE de la Lozère attribue le marché de rénovation énergétique du futur siège social à DAUPHINE ISOLATION ENVIRONNEMENT, SARL JEROME ROUSSET, SAS LOZERE CHARPENTE... Les autres lauréats à croquer juste là. Valeur totale du marché : 963 343,33 euros. 

Le Syndicat Mixte Des Voies Vertes Du Lot attribue le marché de maîtrise d'œuvre Visa, Det et Aor - Réfection anti-corrosion du pont de Mondiès à Sixense Engineering. Valeur totale du marché : 85 857,50 euros. 

La communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris attribue le marché de fourniture de colonnes à verres, emballages ménagers recyclables (EMR), ordures ménagères résiduelles (OMR) et cartons à UTPM ENVIRONNEMENT. Valeur totale du marché : 884 000 euros. 

L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Mercredi 8 avril

Workshop dédié aux acteurs économiques du territoire au sujet de la concertation publique de la phase 2 du projet LNMP (Béziers-Perpignan), organisé par Eurosud Team et la Société de la LNMP, à la CCI Pyrénées-Orientales, à Perpignan, 17h30. Inscriptions ici.

Jeudi 9 avril 

Conférence Tech Day "IA & Maintenance prédictive", organisée par l’IUT de Béziers, de 08h30 à 16h, à l’IUT de Béziers. Plus d’informations ici.

Vendredi 13 avril 

Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la Cité à Toulouse. Plus d’informations ici. 

Samedi 14 avril 

Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la CEMD à Montpellier. Plus d’informations ici.

Jeudi 16 avril

12e édition de la Nuit des Entrepreneurs, organisée par le Medef Hérault Montpellier, au Pasino Partouche (La Grande-Motte, 34). Plus d'infos et inscription ici.

Table ronde “Durabilité des entreprises : diversification, innovation et transformation”, organisée par Edhec Alumni, à partir de 18h30, à la Halle de l’Innovation (Montpellier). Plus d’informations ici.

Webinaire “Friches agricoles et planification territoriale : retours d’expérience de collectivités”, organisé par Safer Occitanie, à 13h30. Inscriptions ici.

Plus d'événements ici

Jeudi 22 avril

Soirée “Transmission d'entreprises et Retraite”, co-organisée par Alès Myriapolis, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la CCI Gard, de 18h45 à 21h, au HUP à Alès. Plus d’informations ici. 

Mardi 5 mai  

Les rencontres du CFA de l'Enseignement Supérieur, organisées par le CFA EnSup-LR, de 9h à 15h30, à la Faculté de Médecine. Inscriptions ici.

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

Soirée des lauréats de la FRM, organisée par la Fondation pour la Recherche Médicale, de 18h30 à 22h30, à Montpellier. Plus d’informations ici.

Mardi 2 juin

Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, Montpellier. Plus d’informations ici.

Jeudi 11 juin 

Conférence “Créer de la valeur avec le vin : mythes et stratégies”, organisée par Vinseo, de 14h à 16h, au Mas de Saporta, 34973 Lattes. Plus d’informations ici. 

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, pour un portrait
  • Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
  • Montpellier / Sport : le phénomène des frères Lebrun
  • Gestion optimisée de la ressource en eau : le chantier de protection de l'Aude à Trèbes
  • Eau : Chemdoc Water Technologies lance une filière de recyclage des membranes recyclées

Pour le mook ToulÉco :

  • Interview de Christophe Douat (Medincell)
  • Portrait d'Amel Hadri (Inits)
  • L’Ariégeois Peyrot crée un pôle logistique à Montredon-des-Corbières (11)

    BoisMAG :

    • Enquête sur le commerce international du bois, parution en mai.

    RÉDACTIONS

    Occitanie News (Région Occitanie) : pour avril, article sur la filière santé et innovation en Occitanie, et portrait d'Elodie Galko (Agence de l'eau Adour-Garonne). La newsletter Occitanie News de mars est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

    Magazine l'Occitan : pour avril, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

    Aéroport Montpellier Méditerranée : marché annuel remporté pour la rédaction d'articles web.

     

    ANIMATIONS

    7 avril : Loupehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », à 17h30 à l'IUT de Béziers (34). Inscription gratuite ici.

    L’ours

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    Un joli cap

    « Travailler dans l’industrie, c’est participer à quelque chose de plus grand que soi », poétise Jalil Benabdillah, le 7 avril à Béziers (34) lors de l’événement ‘Loupehv’ portant sur la bataille de la réindustrialisation.

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