B2-Region Occitanie-4 mars 2024

Les indiscrétions

Le Dieu Écologie

Semaine du 21 mai 2024

sur le gril cette semaine

Le « Dieu Écologie », pour reprendre l’expression de l’entrepreneur du cœur d’Hérault Bernard Bilhac (La Table Ovale), vient structurer la nef de tous les projets de développement. Votre newsletter en offre des exemples à travers des controverses toutes fraîches : que mettre au bord du lac du Salagou (lire en « Décodage ») ; la « réouverture des mines », prônée Matthieu Ourliac (Medef Béziers, en « Décodage » encore), semble aujourd’hui une chimère, malgré le fait que nous surconsommons des matières premières extraites de ces mines (mais à l’étranger) ; La table ronde sur les mobilités urbaines à Montpellier, où ne s’invitent que le rail et le vélo. La voiture, pourtant majoritaire dans les déplacements du quotidien, restera en périphérie (dans votre « on s’en fout », en « HV Touch »).

Et encore ? « À l’affiche », Didier Codorniou vise la Fédé, les centres-villes en conclave à Avignon , la biotech Biodol Therapeutics lève 7 M€, nouveau président pour Haute-Garonne Tourisme, et l’ami Jacques Molénat dégaine un nouvel opus. En « Zoom », tout sur le méga-chantier de rénovation énergétique de la Carsat (25 M€) à Montpellier. En « Trois questions à », l’état d’esprit « combatif » de Laetitia Vidal, nouvelle présidente de la FPI Toulouse Occitanie. En « Ça pousse », des drôles de coquilles d’huîtres utilisées dans un programme de logement social.
Et, utiles et précises, les rubriques « Au marché », « Agenda » et « Newsroom ».

Bonnes lecture et semaine !

Illustration de Hubert Vialatte Les indiscrétions faço les 3 singes

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Didier Codorniou, FFR et increvable

Didier Codorniou, FFR et increvable

« J’y vais pour fédérer et pour gagner » : à 66 ans, le premier vice-président de la Région Occitanie délégué à la Méditerranée, président du Parlement de la Mer et maire de Gruissan (11), Didier Codorniou, 66 ans, annonce à Midi Olympique sa candidature à l’élection pour la présidence de la FFR (Fédération française de rugby), prévue le 19 octobre. L’ancien rugbyman international (31 sélections, entre 1979 et 1985), surnommé jadis le ‘Petit Prince’, tentera de plaquer son adversaire, Florian Grill, avec comme point fort sa double expérience d’ancien joueur de rugby, ayant fait les grandes heures de Narbonne, et de politique. « Je trouve que la marque rugby est un peu abîmée. La Fédération ne doit pas rimer avec ambiguïté ou animosité. Elle doit être à l’inverse », annonce-t-il.

Philippe Laurent, Centre-Ville en Mouvement

Philippe Laurent, Centre-Ville en Mouvement

Quelle place donner aux citoyens dans la construction des projets d’une commune ? Comment préparer les centres-villes aux enjeux environnementaux de demain ? Quelles dernières tendances liées à la consommation dans les centres-villes ? Quels sont les enjeux des entrées de ville ? Voici quelques thèmes abordés lors des 18e Assises Nationales du Centre-Ville, les 22 et 23 mai au Palais des Papes d’Avignon (84). Le programme détaillé en cliquant ici. Christophe Rivenq, président d’Alès Agglomération (30) et seul élu d’Occitanie programmé, interviendra le 23 mai sur le thème « Repenser les mobilités dans nos centres-villes ».

« La fin annoncée de l’étalement urbain met ainsi en lumière la complexité du monde du centre- ville et son lot de difficultés : réglementation foisonnante, délais d’instruction de travaux très longs, autorisations de voirie difficiles à obtenir, potentiel foncier quasi inexistant, chantiers difficiles à conduire dans des espaces restreints, retours sur investissement plombés par des surcoûts structurels qui ralentissent les projets immobiliers et découragent les investisseurs, alerte Philippe Laurent, maire de Sceaux (92) et président de Centre-ville en Mouvement, dans une tribune transmise aux Indiscrétions (l’intégralité du texte accessible en cliquant là). Si les centres-villes sont, sur le papier, le lieu de vie le plus vertueux socialement (lien social), écologiquement (réduction des déplacements et de la consommation de terres cultivables) et économiquement (dépenses publiques de réseaux plus faibles et mutualisées, terreau de la production de circuit court versus des produits de la mondialisation…), ils sont aussi victimes d’une inégalité de traitement à l’origine de leur déclassement depuis plus d’un demi-siècle » .

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« Il y a clairement un poids, deux mesures, dans nos politiques publiques, dans notre corpus règlementaire ou dans les financements publics qui soutiennent à très grande échelle le « monde de loin » (incluant pas seulement les grandes surfaces, les lotissements résidentiels, mais aussi la mondialisation et le grand import) versus « le monde de près » qui est celui de la proximité, de l’artisanat, de l’agriculture de proximité avec les marchés, de la petite industrie locales et des courtes distances parcourues sans voiture par les usagers. À côté de cela, la périphérie des villes a profité depuis 60 ans d’un tapis rouge de facilités réglementaires, de financements publics importants, de foncier quasi gratuit et surtout de la démocratisation de l’automobile. Et malheureusement elle semble avoir encore de beaux jours devant elle. » 

Sylvie Godard, recruter dans la santé

Sylvie Godard, recruter dans la santé

Comment recruter et fidéliser les salariés du secteur la santé ? Voici le thème qu’introduira Sylvie Godard, directrice interrégionale Sud-Ouest d’OPCO Santé (opérateur de compétences du secteur privé de la santé), lors des grands rendez-vous de l’attractivité, le 30 mai à L’Envol des Pionniers à Toulouse (pour s’inscrire c’est ici). Le programme détaillé en cliquant là. L’événement se déroule alors que les cliniques et hôpitaux privés annoncent une grève nationale le 3 juin (Les Indiscrétions du 6 mai, à relire ici).

Fabien Granier, Biodol Therapeutics

Fabien Granier, Biodol Therapeutics

Biodol Therapeutics (Montarnaud, 34), entreprise de biotechnologie française développant des traitements de nouvelle génération contre la douleur, lève 7 M€ pour financer ses premiers essais cliniques chez l’homme, indique son DG, Fabien Granier. Le financement est obtenu auprès de Bpifrance via l’appel à projets i-DEMO, avec le soutien du fonds de capital-risque V-Bio Ventures. Biodol Therapeutics dirigera un consortium composé également de deux partenaires académiques (Institut des Neurosciences de Montpellier et Laboratoire d’Innovation Thérapeutique à Strasbourg), qui pourra recevoir un total de 7 M€, soit en fonds propres, soit en non-dilutif. « L’objectif de la biotech est maintenant de mener le candidat clinique en clinique d’ici la fin de 2024 », indique Fabien Granier.

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Fondée en 2015, Biodol Therapeutics est une spin-off académique, soutenue par un portefeuille de brevets détenus en copropriété avec plusieurs instituts de recherche français (Universités de Montpellier et de Strasbourg, Inserm et CNRS). L’entreprise innovante, qui détient les droits exclusifs sur un portefeuille de 4 brevets, a été soutenue par Bpifrance, la Satt AxLR, Inserm Transfert, la Région Occitanie, l’Agence Nationale de la Recherche, l’incubateur Semia et le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole.

Loïc Gojard, Haute-Garonne Tourisme  

Loïc Gojard, Haute-Garonne Tourisme  

Maire de Martres-Tolosane (31) depuis 2018, il est élu président de Haute-Garonne Tourisme, indique le Comité départemental de tourisme sur son compte LinkedIn. Il remplace Didier Cujives, président depuis 2015.   

Diplômé d’un doctorat en philosophie et sciences du sport, Loïc Gojard est également président de l’Office de tourisme Cœur de Garonne. Sur son bureau : la construction d’un nouveau schéma du tourisme durable, prévu pour la fin 2025.

Laurent Jourda, LP Promotion

Laurent Jourda, LP Promotion

Il est le nouveau directeur commercial du promoteur immobilier toulousain LP Promotion. Il était depuis 2012 directeur commercial et marketing au sein du Groupe Réside Études. L’opérateur, également gestionnaire et syndic, emploie 250 salariés et compte 9 agences en régions Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, IDF, Aura et Pays de la Loire. DG : Pierre Aoun. 

Charlène Descollonges, hydrologue  

Charlène Descollonges, hydrologue  

L’hydrologue et conférencière Charlène Descollonges interviendra lors du FEET (forum des énergies de transition, 28-30 mai) à Montpellier. Elle abordera le cycle de l’eau, lit-on dans un communiqué de presse. Près de 70 intervenants prendront la parole tout au long du forum, parmi lesquels Emmanuel Lechypre (BFM Business), Timothée Parrique (docteur en économie) ou encore Serge Zaka (docteur en agroclimatologie). Inscription gratuite au forum en cliquant ici.  

Jordan Dartier, commune de Vias (34) 

Jordan Dartier, commune de Vias (34) 

La mairie de Vias, commune littorale de 6.000 habitants dans l’Hérault, et son maire Jordan Dartier écopent d’une amende de 1,25 M€, dont 1 M€ avec sursis, pour la construction d’une promenade en front de mer sans respecter la loi littoral. La condamnation a été prononcée le 7 mai par le tribunal correctionnel de Montpellier suite à une plainte déposée par l’association de protection de l’environnement France Nature Environnement. Le maire a fait appel. Source : Batiramalire plus en cliquant ici . Dans Hérault Tribune, Jordan Dartier juge cette décision « inexplicable » (et avec plein d’autres adjectifs derrière), croquer ici.

Jacques Molénat, journaliste  

Jacques Molénat, journaliste  

On ne l’arrête pas. À 83 ans, notre confrère journaliste et écrivain Jacques Molénat, 83 ans, grande plume du journalisme régional et national (L’Express, La Gazette de Montpellier, Midi Libre, L’Evénement du Jeudi…), publie un nouvel opus « Midi Libre, la saga des prédateurs », aux éditions Domens. « Avec ce récit haut en couleur, Jacques Molénat nous fait entrer dans les coulisses de l’histoire mouvementée de ce journal (qui fête ses 80 ans cette année, note), note l’éditeur. Depuis sa création à Montpellier en 1944, le ‘grand quotidien régional’ n’a cessé d’attirer les convoitises : des actionnaires en place au prestigieux Le Monde, du Monde à Sud-Ouest, de Sud-Ouest à La Dépêche… (…) L’histoire de Midi Libre, c’est aussi celle de ses rapports tumultueux avec les potentats du territoire : Georges Frêche, ex-maire de Montpellier et président de la Région Languedoc-Roussillon, Jean Bousquet, ex-maire de Nîmes ou Robert Ménard, maire de Béziers. » Plus à lire en cliquant ici.  
Autres ouvrages signés par cet Aveyronnais, fin observateur de la vie politique et économique : « Le Marigot des pouvoirs », « Georges Frêche, le monarque aux 80 visages », « Notables, trublions et filous », « Voyage indiscret chez les Francs-Maçons du

Moritz Regnier, Sada Assurances  

Moritz Regnier, Sada Assurances  

Il est le nouveau président du directoire de Sada Assurances (Nîmes), spécialiste des solutions d’assurance sur le marché de l’immobilier et de l’assurance loyers impayés, depuis le 14 mai, lit-on dans un communiqué (à croquer ici). Il succède à André Hess, qui occupait ce poste depuis 2009 et fait valoir ses droits à la retraite. Le directoire se compose également de Sandrine Ausset, directrice marketing, juridique et conformité, et de Jean-Marc Henry, directeur commercial. Détenue par le groupe allemand Devk Versicherungen, Sada Assurances emploie 160 salariés et réalise 225 M€ de CA. À (re)lire dans Les Echos « Le nîmois Sada Assurances teste la semaine de 4 jours » (novembre 2023).

Plus de À l’affiche

Stéphane Mage, Douanes

Stéphane Mage, Douanes

Adjoint au directeur interrégional des douanes d’Occitanie basé à Montpellier, il rejoint Bordeaux le 1er juin pour y occuper le poste de directeur régional des Douanes pour la Gironde, la Dordogne et le Lot-et-Garonne.

Éric Bienko vel Bienek, magistrat  

Président du tribunal judiciaire de Créteil (94), Éric Bienko vel Bienek est pressenti pour succéder à Michel Allaix à la présidence de la cour d’appel de Nîmes (30), d’après les informations de Midi Libre. Michel Allaix est en poste depuis 2018 et a récemment annoncé son départ à la retraite.  

Nicolas Marusczak, Toulouse Métropole

Nicolas Marusczak, Toulouse Métropole

Ce fonctionnaire, diplômé de l’Université Grenoble Alpes, est nommé responsable de l’Observatoire métropolitain du Climat à Toulouse Métropole. Il était auparavant chargé de mission Adaptation au changement climatique.

Cyril Durand, L’Écho du Languedoc

Cyril Durand, L’Écho du Languedoc

Journaliste, diplômé de l’IEP de Rennes, il est nommé rédacteur en chef de L’Écho du Languedoc, journal couvrant l’actualité de l’Aude et tout juste repris par Hérault Tribune / L’Hérault Juridique et Économique (Castelnau-le-Lez, 34).

Alice Rolland, Université de Montpellier 

Alice Rolland, Université de Montpellier 

Alice Rolland annonce sur LinkedIn sa prise de poste en tant que chargée de communication à l’international à l’Université de Montpellier (président : Philippe Augé). « Je collaborais déjà avec la direction de la communication depuis quelques mois, écrivant des articles sur l’innovation pour le site internet de l’université », confie cette ex-journaliste montpelliéraine, dont 7 ans à La Gazette de Montpellier. Une de ses premières missions : travailler sur un projet d’alliance des universités européennes nommé CHARM-EU, « tourné vers une Europe des échanges, des apprentissages et de la connaissance ».   

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Décodage

On perce le coffre-fort

Zan, projet d’agglo, dév éco… : le préfet se livre devant 250 entrepreneurs du cœur d’Hérault

L’échangeur nord de Clermont-l’Hérault, c’est pour quand ? Pourquoi n’y a-t-il pas ne serait-ce qu’un pauvre hôtel au bord du lac du Salagou ? Le Zan (Zéro artificialisation nette) ne présente-t-il pas un risque de désertification des petites communes ? Faut-il créer une communauté d’agglomération à l’échelle du territoire, regroupant les trois communautés de communes existantes (Vallée de l’Hérault, Clermontais, Lodévois-Larzac) ?
Plaisir d’avoir coanimé, le 16 mai au Domaine de Granoupiac avec Bernard Bilhac (La Table Ovale), 2h de débat avec le préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch, devant 250 élus et décideurs du territoire.

De g. à d. : Bernard Bilhac (La Table Ovale), François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault, Hubert Vialatte (Agencehv) ©Sarah Soudani / Agencehv

« Je suis un préfet qui aime l’entrepriseJe suis à la tête d’administrations, en lien avec l’intérêt public. Mais je ne produis pas de richesse, déclare François-Xavier Lauch. Les producteurs de richesses, ils sont dans la salle. Un de mes rôles est de développer l’activité du territoire. France 2030 aide directement les entreprises, aux côtés des collectivités locales. On peut créer les conditions pour que les entreprises travaillent correctement, notamment sur le sujet de la recherche de compétences, ce qui n’est pas évident alors que le chômage s’élève pourtant à 10,4 % dans l’Hérault ; Et aussi, en développant des infrastructures de transport », dont le demi-échangeur nord de Clermont-l’Hérault (dont le principe est acté par l’État, et qui doit être intégré au contrat de plan autoroutier, sans calendrier prévisionnel à ce jour). Preuve d’une attente forte : le nouvel échangeur de Clermont-l’Hérault est le premier sujet poussé par les entrepreneurs de La Table Ovale, consultés par leur président Bernard Bilhac. « Il faut d’abord se mettre autour de la table avec les collectivités locales. J’ai besoin de mesurer l’appétence des collectivités locales à y aller », déclare François-Xavier Lauch.

Course contre la montre. « L’Hérault compte 15.000 habitants de plus tous les ans, et ce mouvement va se poursuivre, soit 300.000 habitants supplémentaires d’ici à 2050. Il faut adapter les infrastructures et les utilités publiques. Depuis 50 ans, les collectivités jouent une course contre la montre dans cette adaptation. Où loge-t-on les nouveaux habitants ? Quels établissements scolaires crée-t-on ? Comment faire en sorte qu’elles accèdent aux loisirs, à l’emploi ? C’est un enjeu tout à fait étonnant pour un préfet. La majorité des départements de France ne sont pas dans cette situation. Je viens du Tarn (où il a converti le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres), département semi-rural : la question qui se pose, c’est la fermeture d’écoles. » Côté infrastructures, le préfet reconnaît une « incomplétude » des infrastructures, que viendront combler le projet ferroviaire LNMP (entre Montpellier et Béziers, à l’horizon 2034) et le contournement ouest de Montpellier, concédé à Vinci Autoroutes (à l’horizon 2029, le dossier d’autorisation environnementale vient d’être déposé). « Le long des autoroutes, des élus font remonter le manque d’échangeurs. Il y a un chemin étroit à trouver », quand la politique des transports pousse vers le rail.

L’après Soumont. Quel avenir pour le site d’enfouissement de Soumont, à côté de Lodève, après sa fermeture programmée en 2031 ? « Il faudra regarder la question de la valorisation du site. Globalement, on sait qu’on ne peut pas faire grand-chose dessus. Généralement, ce sont des sites propices aux énergies renouvelables, notamment photovoltaïques. Mais ce n’est pas au préfet de le déterminer. Le préfet, il autorise. »

« Le Zan (Zéro artificialisation nette) va-t-il accentuer la désertification des petites communes ? », interroge Bernard Bilhac. « Le Zan est un sujet compliqué, c’est l’un des points les plus discutés entre les élus et les préfets et services de l’État, admet le préfet. Rappelons que ce sont les législateurs qui ont impulsé le Zan, à travers la loi Climat&Résilience, votée dans un contexte précis. Le ‘Z’ de Zan, pour ‘Zéro’, n’est qu’en 2050. Le mitage de nos territoires est un sujet très préoccupant. Il y a eu autant d’artificialisation entre l’immédiate après-guerre et maintenant qu’entre le Moyen-Âge et la Seconde guerre mondiale. Si on continue comme ça, c’en est fini des espaces naturels et de l’agriculture. » L’artificialisation des sols entraîne aussi une « baisse drastique de la biodiversité. Les agriculteurs sont en train de s’adapter, sur les produits phytosanitaires par exemple ».
Comment faire ? « Il faut une stratégie d’urbanisme dans les territoires. Il n’y en a pas toujours. Et se poser plus qu’avant la question de la reconstruction sur l’existant. La restriction sur la terre nouvelle va inciter les acteurs économiques à y aller. Et il y a beaucoup de subventions, dont une partie importante du Fonds Vert. J’en ai réparti 30 M€ l’an dernier sur le territoire, c’est la moitié des dotations de l’État. Il y a aussi politique de reconquête des frichesIl faut aussi se convaincre que certaines choses ne pourront plus se faire, comme les zones commerciales. On ne peut pas revitaliser les centres-bourgs et développer des zones commerciales immenses en périphérie. »

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« Le bâtiment et l’immobilier vont devoir se transformer complètement ». Alors que Bernard Bilhac s’inquiète de la situation dans le bâtiment, « un secteur d’ordinaire pourvoyeur d’emplois pour les jeunes non qualifiés », le préfet répond : « Demandez aux chefs d’entreprise si les Md€ de MaPrimeRénov’ ne leur est pas utile. Demandez-leur si les 30 M€ du Fonds Vert mis l’an dernier ne créent pas de l’emploi. » Bernard Bilhac : « Les volumes dans le bâtiment ne sont pas là, Monsieur le préfet. » Le préfet : « Parce que c’est un secteur qui va devoir ‘shifter’ (se transformer, note) complètement. Avant, on faisait de la grande promotion immobilière. Ce temps-là est un peu passé. En revanche, la rénovation de centre-ville, la petite rénovation intérieure, a de l’avenir. Nos concitoyens n’en peuvent plus du montant des factures d’énergie. Et la rénovation énergétique est fortement soutenue par l’État. C’est sûr, c’est un changement complet de paradigme. Et on peut réutiliser les zones commerciales ou tertiaires, comme c’est le cas autour de Montpellier, à Lattes et Pérols au sud, et à Grabels au nord (Euromédecine). »

Dieu Écologie. La prestation du préfet, et sa disponibilité (de 19h à 0h30, quand même), ont été appréciés, d’après le micro tendu par Les Indiscrétions lors de l’apéro. Bernard Bilhac et certains autres acteurs économiques pointent cependant un discours parfois empreint du « Dieu Écologie », pour reprendre l’expression de Bernard Bilhac – même si François-Xavier Lauch se défend d’être « l’écologiste de service. Dans le Tarn, j’ai signé pour construire une autoroute, je vous le rappelle ». « Je ne comprends pas le non attrait touristique du lac du Salagou voulu par la préservation environnementale, pointe Bernard Bilhac. Le classement Natura 2000 empêche de créer tout développement économique sur un lieu d’exception, hormis un camping. Les gens viennent, se baignent, font du VTT, mais ne peuvent pas y dormir. Il n’y a pas de qualité d’accueil, ni de toilettes. On ne peut pas y manger, ni y dormir. Regardez ce qu’on a fait autour du Lac Léman ou du lac d’Annecy. À notre échelle, il y aurait quelque chose à faire, dans le respect des normes. Quand on connaît taux de chômage sur le territoire, et qu’on se congratule d’avoir classé le lac, cela m’irrite. »
Là encore, le préfet n’a pas le même point de vue : « L’objectif des élus du cru, c’est la préservation des espaces naturels. Il faut des espaces urbanisés et d’espaces naturels. Même si cet espace a été construit par l’homme (à la fin des années 60, pour l’irrigation, note), c’est l’une des zones les plus préservées de l’Hérault. Préserver un espace n’est pas l’opposer à l’activité économique. Il y a de l’agriculture sur les bords du lac, les agriculteurs étant des chefs d’entreprises. L’activité touristique doit être quant à elle limitée à ce que la zone peut porter. Et est-ce que le lac d’Annecy est un modèle ? Je n’en sais rien. » L’obtention du label Grands Sites de France (attendue dans les prochaines semaines, pour le lac du Salagou et le cirque de Mourèze) « est tout sauf mettre un territoire sous cloche ».

Projet d’agglomération du Cœur d’Hérault : « Il faut un accord politique entre élus. » Faut-il créer une communauté d’agglomération en fusionnant les communes de communes de la Vallée de l’Hérault, du Clermontais et du Lodévois Larzac, dans la foulée du Scot voté en 2023 ? « Il faut un accord politique entre élus. L’État ne tapera pas du poing sur la table pour forcer des gens à travailler ensemble. C’est le préalable. Un travail est à faire pour y aller ensemble, en définissant un projet commun. Et il y a peut-être des étapes intermédiaires : définir des dossiers en commun, et vérifier si cela fonctionne, si tout le monde est d’accord. Des formes d’associations intermédiaires sont à lancer : transport, développement économique, environnement… C’est sûr qu’une agglomération plus grande, c’est plus d’ingénierie, plus de compétences, plus de moyens financiers. Mais tout cela est finalement très politique. »

Un quart des entreprises concernées n’emploie aucun travailleur handicapé (Dreets)

En Occitanie, « seulement 35 % des 8.450 entreprises assujetties à l’obligation d’employer un travailleur handicapé remplissent intégralement leur obligation par l’emploi direct, et 25 % d’entre elles n’accueillent même aucun travailleur handicapé », souligne Julien Tognola, directeur régional de la Dreets (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) Occitanie. Le taux d’emploi direct de travailleurs handicapés dans les entreprises assujetties est de 4,8 %. Ce taux reste inférieur au seuil légal attendu de 6 %, mais est supérieur à la moyenne nationale. Face à ce bilan mitigé, en 2024, « le réseau Dreets/DDETS, les Cap Emploi et France Travail renforceront la sensibilisation des entreprises concernées et les outils à leur disposition », conclut Julien Tognola. Plus d’infos en cliquant là.

Sud Roussillon veut réutiliser 1 milliard de m3 d’eaux usées traitées

L’eau de pluie manque dans les Pyrénées-Orientales ? Place à l’eau usée traitée. C’est le projet innovant porté par la communauté de communes Sud Roussillon. Depuis les années 90, Sud Roussillon a construit un double réseau d’eau, long de 150 km, avec une conduite dédiée à l’eau potable, et l’autre alimentée, pour l’irrigation, par l’eau brute de la retenue de Villeneuve-de-la Raho. Or, « l’ASA (association syndicale autorisée) qui gère la retenue fait face à une baisse du niveau d’eau », observe Jérôme Tixador, directeur général des services de Sud Roussillon. L’intercommunalité négocie avec les services de l’État pour faire progresser le taux de réutilisation des eaux usées traitées issues de la station d’épuration de Saint-Cyprien. « Pour l’instant, chaque année, 2 milliards de litres d’eaux usées traitées sont rejetées dans la mer Méditerranée », regrette Thierry Del Poso, maire de Saint-Cyprien et président de l’intercommunalité. Un luxe, alors que l’eau manque. L’idée est d’injecter une partie de ces eaux usées traitées dans la conduite jusqu’à présent uniquement dédiée à l’eau de la retenue de Villeneuve-de-la-Raho.

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Pour ce faire, « Sud Roussillon investit 3 M€ dans une unité de traitement spécifique de nano-filtration, pour que les eaux usées traitées soient classées ‘A France’, niveau plus contraignant que les normes européennes, explique Thierry Del Poso. Nous estimons pouvoir réutiliser 1 milliard de litres, soit 1 million de m3, par an, pour arroser les espaces verts, le golf, et in fine les arboriculteurs puis les maraîchers. La grande sécheresse fait bouger les lignes. La doctrine de l’État a changé. Nous avons une oreille plus attentive ». Des dérogations ont déjà été accordées (20 millions de litres en 2023, 60 millions cette année) pour utiliser les eaux usées traitées selon certains usages : risque incendie, arrosage du golf, certains espaces verts avec des conditions de goutte-à-goutte.

Caravaning : le Groupe Narbonne cède sa division TPL à Edenauto et se concentre sur les accessoires

Narbonne Accessoires, spécialisé dans l'accessoire pour véhicules de loisir et de camping
Narbonne Accessoires (accessoires de caravanes) ©DR

Le Groupe Narbonne (accessoires de caravanes), dirigé par les frères Masse, cède le 13 mai l’intégralité de l’activité commerciale de sa division TPL (18 concessions, 170 salariés, CA de 110 M€) à la puissante ETI familiale Edenauto (1.800 salariés, 1,9 Md€ de CA). Objectif : se concentrer désormais sur son métier historique, à savoir les accessoires, représentés par les enseignes Narbonne Accessoires et Accesstore. « C’est difficile d’être pertinent sur tous les marchés. Le cash apporté par la cession vient par ailleurs accroître la capacité d’investissement de la partie Accessoires. Des croissances externes vont être désormais possibles. L’objectif est désormais de concentrer l’énergie et les moyens financiers du Groupe sur le développement de la division accessoires Sunroad Equipment, explique Yannick Masse, DG. À travers un accord commercial, TPL devient un des premiers partenaires du groupe Narbonne. »

Services associés. Narbonne Accessoires, basé à Narbonne, emploie 550 salariés pour un CA de 120 M€. Le créneau : amener des services associés aux concessionnaires, et non pas seulement acheter et revendre des marchandises. « Nous récupérons ainsi des accords commerciaux auprès de nouveaux partenaires-clients concessionnaires, confie-t-il. Certains anciens indépendants souhaitent nous rejoindre car nous avons la capacité de prendre en charge leurs difficultés d’approvisionnement en produits associés, de marketing, d’informatique, de construction de site web, de communication de leur catalogue, d’optimisation de leurs stocks… Tout le monde veut aller plus vite, avec moins de moyens. Ce qui suppose de proposer des offres très pointues. » La nouvelle base logistique de Lézignan-Corbières (11) de 30.000 m2 garantit « des niveaux de disponibilité de produits que n’ont pas nos concurrents ».

Diversification pour Edenauto. Le groupe Edenauto, actif dans le Sud-Ouest (siège à Pau), distribue chaque année 42.000 voitures neuves et 36.000 voitures d’occasion (17 marques). Cette opération correspond à une « volonté de diversification, en restant dans le Sud-Ouest, déclare Éric Stierlen, président d’Edenauto. Nous avons déjà diversifié notre métier, dans la location de véhicules courte durée et longue durée, mais aussi de vélos, de scooters… Le loisir correspond par ailleurs à notre identité ». Le siège de TPL reste à Narbonne. Deux DG sont nommés, Olivier Trinquier et Alain Bulbulyan.

Perpignan : manifestation d’agriculteurs contre l’importation de tomates marocaines 

La plateforme Saint-Charles, basée à Perpignan (66), plus grand centre européen de commercialisation, de transport et de logistique de fruits et légumes frais, vient symboliser l’internationalisation des échanges qui tend le monde agricole français depuis le début de l’année. Ainsi, le 16 mai, des groupes d’agriculteurs installent un blocus au péage de Perpignan pour stopper les camions transportant des tomates en provenance du Maroc pour relier cette plateforme logistique. Selon eux, les tomates marocaines ne répondent pas aux exigences de qualité et menacent la production française, indiquent plusieurs confrères. Ces manifestations ont été organisées par trois organisations, la FDSEA, Légumes de France et Jeunes agriculteurs. La plateforme Saint-Charles condamne ces actions dans un communiqué de presse, assurant que « tout produit commercialisé en France comme sur le marché commun répond aux mêmes normes et réglementations européennes, qu’il soit produit en agriculture conventionnelle ou en agriculture biologique ». D’une superficie de 70 hectares, la plateforme Saint-Charles est également un poumon économique des Pyrénées-Orientales : 2.200 salariés au sein de 150 entreprises, pour un chiffre d’affaires cumulé de 2 Md€. 

Visioconférences en entreprise : Abaques rejoint Incept Group

L’entreprise toulousaine Abaques Audiovisuel (48 salariés), spécialisée dans la communication d’entreprise et les solutions audiovisuelles, intègre Incept Group (Perpignan), spécialisé dans la fourniture d’équipements et de services audiovisuels pour les espaces de travail (caméras, casques, écrans, visioconférences), indique un communiqué à retrouver ici. Objectif : « renforcer la présence territoriale d’Incept Group dans 7 villes (Paris, Lille, Bordeaux, Marseille, Toulouse, Perpignan et Montpellier) », précise le groupe.

Fondée en 2004 par Frédéric André et Stéphane Gambier, Abaques Audiovisuel est également présente à Bordeaux et Paris et réalise un CA de 12 M€. Avec Incept Group (175 collaborateurs), le chiffre d’affaires total représente 90 M€. Incept Group est issu du rapprochement entre Onedirect et Wipple. Plus à (re)lire dans Les Échos « Solutions de télécommunications : Onedirect rachète Wipple”(octobre 2022). 

L’axe économique Toulouse-Narbonne

Jean-Luc Moudenc et Bertrand Malquier
Jean-Luc Moudenc (assis, deuxième en partant de la droite), maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, et Bertrand Malquier (assis, deuxième en partant de la gauche), maire de Narbonne et président du Grand Narbonne ©DR

Renforcer les liens entre Toulouse et Narbonne en matière de développement économique, d’attractivité touristique et d’échanges culturels. À travers un protocole d’intention, signé le 18 mai, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, et Bertrand Malquier, maire de Narbonne et président du Grand Narbonne, veulent développer la coopération entre les deux territoires. « Les demandes d’entreprises dépassent les possibilités foncières de la métropole de Toulouse », déclare ainsi Jean-Luc Moudenc. Il souhaite aussi « faire le lien entre notre tissu économique et les opportunités nouvelles offertes par l’extension du port de Port-la-Nouvelle. Une coopération va être mise en place entre les deux EPCI dans le processus d’attribution du foncier économique aux entreprises ».
Également évoqués, la coopération entre l’agence d’attractivité de Toulouse Métropole et l’office de tourisme intercommunal Côte du Midi, l’amélioration de la desserte de la ligne ferroviaire Toulouse-Narbonne ou des échanges culturels.

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Les collectivités et syndicats mixtes de Sète investissent 151 M€ en 2024

« Plus de 151 M€ seront investis en 2024 par la Ville de Sète, Sète Agglopôle Méditerranée (SAM), Sète Thau Habitat, la SPLBT et la SA Elit », indique François Commeinhes, maire de Sète et président de SAM, lors du 3e Forum de la commande publique, organisé le 17 mai à Gigean (34) par Sète Agglopôle Méditerranée.
Travaux en cours pour SAM : livraison du centre d’enseignement supérieur Michelle Weill (5 M€ en 2024), fin de la construction de la médiathèque intercommunale de Balaruc-les-Bains (3 M€ en 2024). Par ailleurs, sont prévus 4 M€ en matière de gestion des déchets, 2 M€ de travaux de génie civil et de renouvellement de réseaux d’eau potable, 10,4 M€ de travaux en matière d’assainissement, 5,8 M€ de travaux dans le domaine des eaux pluviales et de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi), et de travaux sur les espaces naturels.
Appels d’offres en cours ou en préparation : aménagement du pôle d’échanges multimodal de Sète, lancement des travaux du premier tronçon du transport en commun en site propre avec aménagement de la RD2.
À l’étude : étude de programmation pour la piscine de Frontignan ; pôle culturel dans l’ancienne cave coopérative de Mèze ; Restructuration et extension du dépôt du bus de Sète. Le document à retrouver ci-joint détaille aussi les investissements et appels d’offres à venir de la SA Elit (10 M€ dans la construction du parking souterrain Place A.Briand, construction de la salle Brassens place J.Moch, du parking silo sur la Zac Entrée Est Rive Sud…), de la Ville de Sète (extension de la halle Marty, réaménagement des Bains-Douches, aménagement de l’avenue Victor-Hugo, réaménagement de l’avenue Mendès-France…). La totalité des investissements, appels d’offres et projets à l’étude à découvrir en cliquant ici.

Tourisme : le plan de développement du groupe gardois The Social Club

Fondé en 2019, le groupe hôtelier gardois The Social Club envisage de « se développer au rythme d’une acquisition par an », précise son président, Denis Allegrini, aux Indiscrétions. Épaulé par Audrey et Christophe Chalvidal, respectivement directrice des hébergements et directeur général associé, Denis Allegrini prévoit de faire l’acquisition en 2025 de La Maison des Drapiers à Briançon et en 2026 du Château de Barbegal à Arles.

Dans l’actualité, The Social Club annonce l’obtention d’une cinquième étoile, selon les critères Atout France, pour son établissement le château Les Oliviers de Salettes situé à Charols (Drôme). Il s’agit du premier établissement du groupe à décrocher cette distinction. Propriété du groupe hôtelier depuis 2023, l’établissement se compose de 29 chambres, un restaurant gastronomique de 40 couverts, un spa et deux piscines. 

The Social Club possède 5 hôtels et 9 restaurants situés à Nîmes, sur le site du Pont du Gard, dans les Alpilles, dans la Drôme et à Paris. Le groupe emploie à l’année 150 personnes et jusqu’à 220 personnes lors de la saison estivale. Il réalise en 2023 un CA de 12 M€. 

Le logisticien Dachser France s’implante à Nîmes (Zac Mitra)

Dentressangle Immobilier Logistique et son locataire, le logisticien Dachser France, ont pris possession, fin mars, d’une nouvelle plateforme logistique dans la Zac Mitra de Nîmes Métropole à Saint-Gilles (30), apprend-on sur le site web du constructeur, le Groupe em2c. Cet entrepôt neuf est composé de deux cellules, de bureaux, d’un local de charge et voiries attenantes, et développe une surface de plancher de 12.800 m2. Le bâtiment vise la certification Breeam niveau Excellent. 

Scop 3 lève 5,2 M€ pour décarboner l’aménagement des entreprises

La société à mission Scop 3, basée à Pérols (34), va développer une plateforme digitale offrant un catalogue de mobilier reconditionné aux entreprises, collectivités et associations.

Espace bureaux de Scop 3
Bureaux de Scop 3, société à mission basée à Pérols ©DR

Spécialisée dans l’aménagement des professionnels avec du mobilier reconditionné, la start-up Scop 3 lève 5,2 M€. Nous avons publié cette information en exclusivité pour Les Échos Start dès potron-minet, le 15 mai. L’opération financière vise à développer, d’ici à 2025, une plateforme digitale qui offrira un catalogue de mobilier reconditionné ou écoconçu (à partir de matériaux recyclés) aux entreprises, collectivités et associations. Cet outil, intégrant de l’intelligence artificielle, automatisera la conception 3D d’espaces de travail, en fonction des choix du client. La levée de fonds, officialisée ce 15 mai, est contractée auprès d’investisseurs initiaux de Scop 3, Irdi Capital Investissement, Nicollin Environnement, NGB Holding et un business angel. À cet ensemble, viennent s’ajouter Sofilaro (Crédit Agricole du Languedoc) et l’Aris (Région Occitanie). « Irdi, Sofilaro et l’Aris sont les trois plus contributeurs, à parts égales », précise Frédéric Salles, président et cofondateur de Scop 3 avec Sophie Scantamburlo-Contreras.

Devenir le Back Market du mobilier reconditionné. Scop 3 entend tracter un marché fort de 18 millions de mobiliers changés chaque année. « L’idée, c’est de faire avec le mobilier reconditionné ce que Back Market a réussi dans l’informatique », illustre l’ex-dirigeant de Matooma. Le sourcing s’effectue auprès d’invendus ou produits déclassés de marques (Fermob, Steelcase, Buronomic…), de cinq partenaires reconditionneurs et du propre réseau de Scop 3. Depuis son lancement en 2021, Scop 3 a accompagné 1.200 entreprises et collectivités.

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Le développement de la plateforme intègre « un mécanisme de graphisme et de représentation, pour que les clients visualisent leurs locaux en fonction du mobilier reconditionné disponible à un instant donné. Nous ne vendons pas des produits à l’unité, mais un environnement complet, incluant les bureaux mais aussi les salles de réunion et de repos, la réception etc. »

International à partir de 2026. Une fois la plateforme opérationnelle, Scop 3 vise l’international à partir de 2026. « Il n’y a pas de solution équivalente en matière de décarbonation d’aménagement des entreprises, y compris à l’étranger. Avec la loi Agec, qui incite les collectivités locales à s’équiper en mobilier reconditionné, la France est précurseur sur le sujet. » Parmi les derniers contrats remportés : les bases vie d’Eiffage sur les chantiers de la 3e ligne de métro à Toulouse et du campus MBS à Montpellier, Keolis, Enerfip, ou encore, du côté de collectivités souhaitant montrer l’exemple, le bureau de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, et la mairie de Courbevoie.

Show-room à Paris pour éduquer le marché. Scop 3 réalise un chiffre d’affaires d’1 M€ en 2023, et vise 2 millions en 2024, et 20 à 25 M€ à l’horizon 2029. Les effectifs vont passer de 12 salariés à ce jour à près d’une trentaine dans les prochains mois. La plupart des recrutements (développeurs informatiques, commerciaux et fonction support) seront basés à Pérols. Un bureau commercial va par ailleurs ouvrir à Paris en septembre pour attaquer le marché francilien. Il sera doté d’un show-room de mobilier reconditionné. « Il faut encore éduquer le marché. Dans l’inconscient, le reconditionné est assimilé par certains à un matériel laid ou en mauvais état. Alors qu’il s’agit le plus souvent de mobiliers très récents, avec des design contemporains », insiste Frédéric Salles. La market place initiale de Scop 3, qui met en relation acheteurs et vendeurs, reste active. Elle est utilisée par des entreprises souhaitant faire des dons à des associations ou céder leur mobilier à petit prix.

Appel à projets pour une occupation temporaire à la Porte Ouest de Nîmes

La SPL Agate lance un appel à projets pour une occupation temporaire de l’ancien centre de tri postal situé dans la ZI de Saint-Césaire à Nîmes, sur 8,5 hectares. « Dans l’attente de la mise en œuvre du projet de renouvellement urbain métropolitain de la Porte Ouest de Nîmes, Nîmes Métropole et l’Établissement public foncier souhaitent assurer la valorisation de cet ensemble immobilier dans le cadre d’une convention d’occupation précaire de 5 ans », lit-on sur l’appel d’offre. Une visite du site avant le 21 mai est obligatoire afin de pouvoir déposer un dossier. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 24 juin. Plus d’infos par ici.

Projet d’extension du port plaisance de Port-Leucate (11)

Concertation du public, de ce 21 mai au 24 juin, relative à la demande d’autorisation environnementale présentée par la commune de Leucate pour le projet d’extension du port de plaisance de Port-Leucate. Plus d’infos en voguant ici.

Toulouse : OneStock lève 66,3 M€

OneStock, startup toulousaine (120 salariés) spécialisée dans le déploiement de solutions logicielles de gestion des commandes, annonce ce 21 mai avoir levé 72 M$ (66,3 M€) auprès du fonds américain Summit Partners pour financer son développement aux États-Unis. La start-up, fondée en 2010 par Romulus Grigoras et Benoît Baccot, permet aux acteurs du commerce de détail de mieux gérer leurs stocks, depuis l’entrepôt logistique jusqu’au magasin. Elle permet aussi d’améliorer leurs opérations de traitement et de livraison des commandes, en adoptant une stratégie omnicanal qui s’adapte au choix du client.

Gratuité : + 23,7 % de fréquentation des transports en commun à Montpellier 

+ 23,7 % de fréquentation des transports en commun entre le premier trimestre 2019 et le premier trimestre 2024, cinq mois après la mise en œuvre de la gratuité des transports pour les 500.000 habitants de la Métropole de Montpellier sur le réseau bus et tramway. D’après les chiffres communiqués par Montpellier Méditerranée Métropole le 14 mai dans un dossier de presse, la gratuité des transports en commun semble porter ses fruits en matière de fréquentation.
Nous avions pris le pouls dès le 2 avril, auprès de Laurent Murcia (secrétaire FO du personnel de la TaM), qui révélait cette tendance : « Les tramways sont pleins ! » (à croquer à nouveau, ici). Reste à évaluer l’impact de la gratuité sur les finances de la collectivité.

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La gratuité des transports en commun s’accompagne par ailleurs d’un programme de rénovation des infrastructures et du matériel roulant. 70 M€ sont mobilisés dans le cadre d’une politique de maintenance préventive pour les années à venir (+18 M€ pour la sécurité des systèmes d’exploitation) pour rénover les infrastructures ferroviaires. 440 M€ sont fléchés sur la mise en service de la ligne 5 de tramway au second semestre 2025, 50 M€ sont prévus pour l’extension de la ligne 1 vers la gare Montpellier Sud de France, ainsi que les cinq lignes de bustram pour lesquelles 70 bus électriques ont été commandés pour un investissement de 255 M€. 77 rames de tramway supplémentaires ont également été achetées afin de renouveler une trentaine de rames, alimenter la ligne 5 et couvrir la hausse de fréquentation. 

La mobilité des salariés, premier frein à l’emploi, alerte le Medef Béziers

Quelles mobilités pour les salariés des entreprises dans une ville moyenne comme Béziers (75.000 habitants, 2e commune de l’Hérault) ? C’est la question sur laquelle se sont penchés Laurence Marty (architecte-urbaniste), Cédric Botella (Instadrone), Olivier Leyssenot (Proxigo), Léon Vicari (Qair) et Jean-Marie Perbost (La Belle Transition), lors de la soirée du Medef Béziers le 16 mai. Les Indiscrétions y étaient.

table ronde Medef Béziers
De g. à dr. : Jean-Marie Perbost (La Belle Transition), Léon Vicari (Qair), Olivier Leyssenot (Proxigo), Laurence Marty (OMLB Groupe) et Cédric Botella (Instadrone) ©Amélie Cazalet

« La mobilité est le 1er frein à l’emploi », pose Matthieu Ourliac, président du Medef Béziers et fondateur du groupe Caminarem (intérim, portage salarial, solutions RH), lors de la table ronde « Quelles mobilités pour les entreprises ? », organisée dans la concession LG Automobiles à Villeneuve-lès-Béziers (34). « Nous avions des salariés qui venaient en train depuis Montpellier, puis arrivés à la gare de Béziers marchaient pour prendre un bus. Ils en ont eu marre de faire ça matin et soir et ont quitté l’entreprise », illustre Laurence Marty, architecte-urbaniste et cofondatrice du cabinet OMLB Groupe (Béziers). 

La gratuité des transports taclée par Ménard. « Le versement mobilité, payé par les entreprises, pourrait être déplafonnée, notamment pour financer les transports en commun. À mons sens, cette taxe doit revenir aux salariés. C’est loin d’être le cas, les zones d’activités étant souvent mal desservies par les transports en commun », affirme Matthieu Ourliac. « Il faudrait qu’il y ait un débat entre les collectivités et les entreprises sur ce que nous pouvons faire de cet argent », admet Robert Ménard, maire de Béziers et président de l’agglomération Béziers Méditerranée. L’élu poursuit, faisant allusion à la gratuité des transports mise en place dans la métropole de Montpellier (lire ci-dessus) : « Je suis absolument opposé à la gratuité des transports. Faire croire que les choses sont gratuites est un mensonge. Chauffeur, entretien des transports… Si ce n’est pas la personne qui monte dans le transport, il y a bien quelqu’un qui doit payer. » 

Les villes moyennes oubliées. Parmi les mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser les mobilités douces au sein des entreprises : le forfait mobilité durable, qui permet aux entreprises d’accorder 700 euros par an aux salariés qui effectuent des trajets domicile-travail avec des modes de transports respectueux de l’environnement (transports en commun, vélos, trottinettes…). Le montant n’est pas chargé pour les entreprises et est exonéré d’impôts pour les salariés. « C’est une excellente idée pour les grandes métropoles. Mais c’est inapplicable dans certaines des entreprises du Biterrois », déplore Matthieu Ourliac.

Tickets-transports. « À l’instar des tickets-restaurants, nous pourrions imaginer des tickets-transports, qui seraient cofinancés par le salarié et l’entreprise. Cela donnerait du pouvoir d’achat aux salariés », imagine Matthieu Ourliac. 

Flotte de véhicules. La voiture reste prédominante dans les mouvements domicile-travail. « Sur les 30 salariés du cabinet d’architecture OMLB Groupe (Béziers), trois (soit 10 %) se déplacent en mobilité douce ou active (trottinette, vélo, et à pied) », observe Laurence Marty. En raison d’horaires de travail différents et de lieu de domicile éloignés, « le covoiturage est trop complexe, analyse-t-elle. Nous allons mettre en place une flotte de véhicules électriques pour les trajets courts, et de véhicules hybrides pour les trajets plus longs. » 

Nouveau mandat sous le signe de la souveraineté et de l’écologie. Alors que son 1er mandat à la présidence du Medef Béziers arrive à terme, Matthieu Ourliac annonce devant un parterre d’entrepreneurs se représenter aux prochaines élections avec pour feuille de route la souveraineté et l’écologie. « La souveraineté passe par la réindustrialisation de la France. Sur le territoire, nous avons un projet phare avec Genvia (hydrogène décarboné, note). Pour réindustrialiser au sens large le pays, nous devrons avoir le courage de rouvrir nos mines », indique Matthieu Ourliac. À (re)lire dans Les Échos « Hydrogène : Genvia lancera en 2026 la construction de sa gigafactory à Béziers » (février 2024)

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Stations de mobilité. La startup Proxigo développe de son côté des stations de mobilité multi-services et multi-énergies. « Nous créons des stations de mobilité de façon à apporter une solution à chaque personne, avec des véhicules électriques, des vélos (électrique et mécanique) … Nous allons même déployer un service VTC dans les prochains jours », déclare Olivier Leyssenot, président de Proxigo. En février, la startup a signé l’aménagement de quatre sites sur la communauté de communes de la Domitienne, entre Narbonne et Béziers. « Nous avons également une offre entreprise pour amener des solutions de mobilités aux salariés, en proposant un système de covoiturage interne, des vélos partagés… », explique Olivier Leyssenot. Proxigo travaille avec la clinique Saint-Privat (Boujan-sur-Libron, 34) ou encore l’usine SLB (Béziers). 

Avoir un œil sur ce qui menace ses mobilités. « Les entreprises doivent savoir de quelles mobilités elles dépendent : comment se déplacent ses salariés, mais aussi ses fournisseurs, clients, prestataires… », assure Jean-Marie Perbost, cofondateur de La Belle Transition, spécialisée dans la formation aux questions de mobilité. « Il faut se poser les bonnes questions. Par exemple, si le prix des énergies fossiles augmente de 30 %, à quel point mon entreprise sera impactée ? Y penser avant les autres, c’est une force pour prendre des parts de marché. »

Tout à faire. « L’avantage d’être une ville moyenne, c’est que, certes, nous avons pris du retard sur Montpellier ou Toulouse, mais que nous avons tout à faire, sourit Cédric Botella fondateur-gérant d’Instadrone (Servian) et vice-président de l’agence de développement économique Pulse Béziers Méditerranée. Les 150 hectares du parc d’activités de Mazeran vont devoir être pensé en termes de mobilités douces. » 

RH : comment Biotope soigne sa marque employeur (enquête)

Souplesse dans les missions, actionnariat salarié, intra-entrepreneuriat, mécénat de compétences… Le spécialiste héraultais de l’ingénierie écologique multiplie les initiatives pour attirer et fidéliser les compétences.

Biotope
Biotope ©DR

Comment attirer les talents sur un marché en tension, celui de l’ingénierie écologique, sans toujours pouvoir rivaliser avec les grands groupes au niveau des salaires ? Pour réussir ce tour de force, l’ETI Biotope (450 salariés), cofondée en 1993 par son président Frédéric Melki, rivalise d’astuces. Une centaine de salariés sont actionnaires, à hauteur de 18 % du capital. Ce pourcentage doit passer « à 25 % d’ici à trois ans, indique Anne-Lise Melki, directrice générale. Ce statut de salarié actionnaire favorise l’attachement à l’entreprise ». Autre atout : le grand nombre d’implantations (15 agences en France métropolitaine, 4 en Outre-Mer) offre autant de possibilités de mobilité interne.

Par ailleurs, via son « Parcours des Ambitieux », qui regroupe une quarantaine de salariés volontaires chaque année, Biotope « repère des gens prêts à relever de nouveaux challenges », pour devenir dirigeant de filiale, voire lancer leur propre entreprise. C’est le cas de Florence Baptist, qui a cocréé Soltis Environnement (restauration des sols) avec Biotope, après avoir été ingénieure R&D pendant 12 ans. La PME grenobloise, dont l’activité est complémentaire aux activités de Biotope, emploie au bout de trois ans une dizaine de personnes. « Florence Baptist fait partie de notre comité stratégique, et peut s’appuyer sur nos équipes quand elle hésite sur une décision », souligne Anne-Lise Melki.

Dans la chasse aux talents, la rémunération n’est pas le seul enjeu. « La mobilité est encouragée dans le discours général, et ce, dans tous les compartiments de la vie, observe Anne-Lise Melki. On déménage plus, on divorce plus, on côtoie plusieurs secteurs d’activité. Celui qui ne change pas d’entreprise est perçu comme has been. Dans ce contexte sociétal, la bonne attitude pour le dirigeant, c’est d’écouter au maximum les attentes des compétences que l’on a identifiées. Tout cela prend énormément de temps. Mais nous ne pouvons pas répondre à un salarié : ‘Je n’ai pas le temps de m’occuper de ta demande.’ »

La semaine de 4 jours ? Même pas en rêve. En revanche, la semaine de 4 jours n’est « même pas demandée par les salariés. Tout le monde est conscient de la tension sur notre marché du travail. Aussi, ceux qui veulent passer à 4 jours se mettent à 80 % ». Le carnet de commandes de l’ETI est en effet « très élevé, avec par exemple des lignes ferroviaires ou des parcs éoliens offshore, en France comme à l’international », pour un chiffre d’affaires 2023 France de 39,6 M€ (31,3 M€ en 2022), et de 4,5 M€ à l’international. « Le secteur bancaire a élevé les standards de prise en compte de la biodiversité, d’où notre activité florissante », conclut Anne-Lise Melki, alors que Biotope s’est allié avec deux homologues anglais et allemand en 2022 (Les Échosseptembre 2022, croquer ici). Une alliance qui ouvre la perspective de missions de sous-traitance croisées, dans une forme « d’Erasmus de l’écologie », projet cher à Frédéric Melki.

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Temps partiel annualisé. Autre outil RH activé, le temps partiel annualisé. Une option adaptée car la saisonnalité est très marquée dans le métier de naturaliste, du fait de l’hibernation des espèces à observer… et d’un côté volontiers baroudeur au sein des équipes. « Le temps partiel annualisé, par exemple en travaillant 10 mois et en prenant 2 mois de congés, est de plus en plus demandé. Il permet aux salariés de partir pour un grand voyage, tout en restant dans l’entreprise», explique Céline Ménard, directrice régionale de Biotope dans le Grand Sud. La mise en place d’un contrat épargne-temps est également en cours de discussion avec le CSE. « Ces outils sont indispensable, car ils répondent à une attente forte, analyse Anne-Lise Melki. Il y a des moments où les salariés veulent faire leurs preuves, en travaillant davantage, et d’autres périodes où ils ont envie de partir découvrir un continent. »
Diverses primes sont aussi attribuées : prime « de modulation » quand un salarié va travailler en extérieur le samedi, parce que la météo est plus clémente, prime de conditions extrêmes pour les naturalistes partant plusieurs semaines en Guyane dans la forêt amazonienne, primes d’éloignement pour les missions en Guinée, au Gabon, au Maroc, à Madagascar…

Mécénat de compétences. En 2023, un nouveau dispositif de mécénat de compétences a en outre été mis en place. Il permet à des salariés de continuer à être payé par Biotope, tout en menant, dans une limite de 5 jours par an, des missions qui leur tiennent à cœur : animation de conférences, inventaires naturalistes pour la commune où ils résident, rédaction de publications scientifiques… Seules conditions posées, les projets doivent porter l’amélioration de la connaissance de la biodiversité, et être validés par le conseil d’administration de la Fondation Biotope. Cette Fondation organise également le concours du meilleur naturaliste de France, en soutenant un festival de photos prises en milieu naturel. Les clichés sélectionnés ont été exposées le week-end dernier à Sallèles-d’Aude. Ces événements « ne sont pas liés au business, mais font rayonner le savoir-faire de nos photographes. Et c’est pour eux une sorte de reconnaissance », explique la dirigeante.

Hérault/TP : une convention pour encourager la formation en apprentissage

Signature ce 3 mai d’une convention entre le lycée Fernand Léger (Bédarieux, 34), le Greta Hérault Ouest et l’Institut de Formation des Travaux Publics (président : Olivier Giorgiucci).

Signature de la convention pour la formation en apprentissage au lycée Fernand Léger
De g. à d. : Olivier Giorgiucci, président de l’Institut de Formation des Travaux Publics, Pierre Fournier, président du GRETA Hérault Ouest, Magdalena Solabarrieta, proviseure du lycée Fernand Léger. ©FRTP Occitanie

Cette convention vise à « former des ouvriers qualifiés, des chefs d’équipe dans les métiers des travaux publics, pour les entreprises de l’Hérault et d’autres départements d’Occitanie », précise la FRTP Occitanie aux Indiscrétions. Il s’agit d’une convention de partenariat entre le lycée Fernand Léger, qui assure les enseignements, le GRETA CFA Hérault Ouest, en charge de la coordination pédagogique et financière des enseignements, et l’Institut de Formation des Travaux Publics Occitanie, qui coordonne les recrutements, la conclusion des contrats d’apprentissage et le suivi de l’intégration en entreprise. « Ce partenariat existe depuis une quinzaine d’années, mais les besoins de recrutement des entreprises de travaux publics nécessitent de le renforcer. Cette signature est un renouvellement pour l’année 2024/2025, avec la perspective de développer de nouvelles formations », poursuit la FRTP Occitanie. Les contrats d’apprentissage sont financés par Constructys, OPCO de la branche des travaux publics. Le budget de formation d’un apprenti est de l’ordre de 5.000 à 6.000 euros par an. « 40 apprentis des travaux publics sont en formation actuellement au lycée Fernand Léger, nous souhaitons qu’ils soient 60 à la rentrée 2024 », conclut la FRTP Occitanie. 

Plus de décodages

AG d’Aqua Valley le 24 juin

Le pôle de compétitivité Aqua Valley (filière de l’eau) organise son assemblée générale le 24 juin au Pont du Gard, en présence d’élus des Régions Occitanie et Sud, sa zone de couverture.

Textile : Les Nouvelles Grisettes déménagent au pôle Réalis (Montpellier)

Les Nouvelles Grisettes installent leur atelier de confection textile (une quinzaine de postes de travail), leur showroom et leurs bureaux à Réalis (Montpellier), pôle ESS de la Région Occitanie. L’association est déjà accompagnée depuis trois ans par Réalis. Elle était auparavant basée à Pérols, dans des locaux que la Région a souhaité reprendre. Les Nouvelles Grisettes, labellisées Manufactures de Proximité, accompagnent les porteurs de projets, les créateurs et les marques de mode et textile dans leur développement. Avec le souci de promouvoir le « Fabriqué local », dans un esprit de mode responsable et durable.

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Une info passée au crible

La Carsat Languedoc-Roussillon injecte 25 M€ pour la rénovation énergétique de son siège montpelliérain 

À défaut de constructions neuves, la rénovation énergétique offre des perspectives aux entreprises du bâtiment. La Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) Languedoc-Roussillon lance un important programme de réhabilitation énergétique et de restructuration de son siège, situé boulevard Gambetta à Montpellier. Les trois bâtiments (R+3) déploient 14.200 m² de surface de plancher.

Perspectives du projet de rénovation du siège montpelliérain de la Carsat Languedoc-Roussillon
Perspectives du projet de rénovation du siège montpelliérain de la Carsat Languedoc-Roussillon ©Imagine Architecture

Opération à 25 M€. Les travaux, réalisés en site occupé, débuteront en juin après une « réunion de lancement prévue à la fin du mois de mai », précise aux Indiscrétions Solveig Orth, architecte associée chez Imagine Architecture. Les travaux dureront 4 ans. La maîtrise d’œuvre est confiée par la Carsat Languedoc-Roussillon (maîtrise d’ouvrage) à un groupement d’entreprises : Imagine Architecture (architecte mandataire), EMaa (architecte associé), INSE (bureau d’études structure et fluides), ING MED (économie et OPC), Aubaine (Bureau d’études environnement), Keyros (Bim manager), Pialot-Escande (acousticien), JPS (Bureau d’études Amiante). Le coût de l’opération s’élève à « environ 25 M€ HT », indique Solveig Orth. 560 personnes travaillent sur ce site.

Décret de rénovation tertiaire. « Il fallait lancer ces travaux. Les trois bâtiments (deux construits en 1974 et un en 1982) que nous occupons sont vétustes, notamment en termes thermique et acoustique. Ce sont de véritables passoires thermiques », indique aux Indiscrétions Muriel Garbay, directrice des ressources logistiques de la Carsat. Elle précise : « Ces travaux ont pour but d’atteindre, voire de dépasser, les objectifs imposés par le décret de rénovation tertiaire, du point de vue des consommations énergétiques et de la performance environnementale des locaux, ainsi que l’amélioration des conditions de travail ». Ce décret fixe aux propriétaires de locaux à usage tertiaire de plus de 1.000 m² l’obligation de réduire de 60 % leurs dépenses énergétiques d’ici 2050 (en se basant sur une année de référence ne pouvant être antérieure à 2010).

Le choix de la réhabilitation énergétique. « Sur ce chantier, il s’agit à la fois d’une réhabilitation énergétique et d’une rénovation totale des locaux. C’est un choix délibéré et vertueux de la part du maître d’ouvrage de réhabiliter son site et non de construire un bâtiment neuf pour limiter l’imperméabilisation des sols et limiter le poids carbone de ses actions », insiste Solveig Orth. « Nous avons aussi fait le choix de rester en centre-ville qui permet un accès facilité via les transports en commun pour nos collaborateurs. Cela permet de limiter l’impact environnemental liés aux déplacements », ajoute Muriel Garbay. 

Prochaines étapes. « Dans le cadre des travaux, nous allons commencer par désamianter l’ensemble des bâtiments, changer les menuiseries, isoler les toitures et installer des panneaux photovoltaïques sur les toits », détaille Solveig Orth. Des mesures qui doivent permettre au bâtiment d’atteindre le niveau BBC Rénovation classe A, « soit – 60 % de dépenses énergétiques par rapport à l’année de référence choisie, en l’occurrence 2010. Le gain est énorme ! », insiste l’architecte.

carsat languedoc roussillon vue aérienne
La Carsat Languedoc-Roussillon rénove son siège montpelliérain ©Imagine Architecture

Restructuration des locaux. « Avec le télétravail et les nouvelles manières de travailler, nous avions besoin de repenser complètement l’organisation des bureaux », indique Muriel Garbay. Outre les travaux de rénovation thermique, le chantier concerne aussi la restructuration intérieure et extérieure des locaux. « Nous avons essayé de redonner une nouvelle image au bâtiment avec la mise en place d’une façade composée d’éléments de brise soleil », poursuit l’architecte. Îlot de fraicheur végétalisé, toitures en partie végétalisées, création de terrasses… « Nous avons imaginé des lieux de rencontres ou de travail en extérieur pour les collaborateurs ». À l’intérieur, le cabinet Imagine Architecture a restructuré les bureaux de manière à apporter un maximum d’éclairage naturel sur les espaces de circulation, et a intégré des lieux de convivialité et des espaces type coworking pour créer des synergies entre les services. « Nous avons déjà réalisé ce type de restructuration de bureaux pour l’Urssaf qui occupe une des tours Bofill dans le quartier d’Antigone à Montpellier », précise Solveig Orth.

Chantier de 4 ans. Réalisé en site occupé, le chantier doit débuter le mois prochain. Il se décompose en deux phases. La première, qui se déroule de 2024 à 2026, concerne deux bâtiments en R+3, sur les 3 présents sur l’îlot. « Les bâtiments vont être complètement vidés et en chantier. Les collaborateurs de la Carsat déménageront donc, le temps des travaux, dans deux bâtiments loués par la Carsat L-R dans le quartier Saint-Roch et en bas de l’avenue de Toulouse. Ils réintègreront les bâtiments réhabilités dans deux ans », explique Solveig Orth. Même configuration pour le 3ème et dernier bâtiment du site, dont les travaux se dérouleront de 2026 à 2028.

Entreprises retenues. Pour la réalisation des travaux, 10 lots ont été composés et attribués à des entreprises : 

  • Lot 1 Clôt couvert et logistique – approvisionnement du chantier : GCC Occitanie
  • Lot 2 Désamiantage déplombage : Valgo / Buesa TP
  • Lot 3 Démolition et déconstruction : Demcy
  • Lot 4 Serrurerie métallerie : Fabrilis
  • Lot 5 Doublage, cloisons, faux plafonds : Cuartero
  • Lot 6 Menuiseries intérieures : Menuiserie de bâtiment Roux Frères
  • Lot 7 Sols souples, sols durs et peintures : Carrillo / Violan
  • Lot 8 Ascenseurs : Koné
  • Lot 9 Electricité, photovoltaïque : Ineo MPLR
  • Lot 10 Chauffage ventilation climatisation plomberie : Axima Concept

La Carsat Languedoc-Roussillon en chiffres. Dirigée par Éric Michon, la Carsat Languedoc-Roussillon emploie 750 salariés dont 565 au siège rue Gambetta (chiffres 2022). La caisse compte 9 agences retraite et 8 antennes du service social réparties sur le Languedoc-Roussillon. Il s’agit d’un acteur économique important de la région par les sommes qu’elle redistribue (chiffres 2023) : 5,4 Md€ de prestations retraite versées aux 599.758 retraités ; 16,7 M€ de dépenses d’action sanitaire et sociale ; 4,3 M€ d’aides financières versées aux entreprises pour la prévention des risques professionnels. 

3 questions à

Laetitia Vidal, présidente de la FPI Toulouse Occitanie 

Laetitia Vidal FPI Toulouse

«Un marché bloqué alors que Toulouse a un besoin criant de logements »

Le 14 mai, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) de France pousse un cri d’alerte à l’occasion de la présentation des chiffres du logement neuf pour le 1er trimestre 2024 : « Tout va mal, ne changez rien ! ». Réaction à chaud de Laëtitia Vidal, présidente de la FPI Toulouse Occitanie. « 3 questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur. 

Laëtitia, quel est le climat des affaires chez les promoteurs toulousains ?  

La situation est sidérante. Nous pensions avoir atteint un niveau bas fin 2023 mais le premier trimestre 2024 nous prouve que la situation peut se dégrader encore plus. Sur le T1, le nombre de logements neufs mis en vente par les promoteurs en France est à son niveau le plus bas depuis 2010. Il baisse de 41,2% si l’on compare le 1er trimestre 2024 au 1er trimestre 2023. Le rapport donne aussi un aperçu de la région Occitanie où la situation est tout aussi préoccupante. L’aire urbaine de Toulouse enregistre un fort recul d’activité avec – 58 % de mises en ventes de logements neufs et une baisse des ventes de 19 %. Le marché est totalement bloqué alors que l’aire urbaine de Toulouse a un besoin criant de logements. Le marché de la location est extrêmement tendu et le logement social vit une situation d’engorgement. Les réductions d’effectifs sont inévitables. Nous sommes en train de perdre des compétences précieuses, et de casser l’appareil industriel du logement qui mettra des années à se relever. 

Dans cette galère, quel est ton message-clé ?

L’état d’esprit reste combatif. Le logement est un droit fondamental pour chacun d’entre nous, nous ne baisserons pas les bras, nous le devons à nos clients et à nos collaborateurs. Le monde de la promotion immobilière est agile, nous savons nous adapter. Le gouvernement souhaite institutionnaliser le logement et transférer le marché de l’investissement privé vers les investisseurs institutionnels, soit… qu’il fasse alors en sorte que ses partenaires soient en capacité financière, humaine et décisionnelle de répondre à ce défi. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, en tous cas, pas dans des proportions suffisantes pour répondre aux besoins de logements. 

Comment tes adhérents se projettent-ils sur les mois à venir ? Quels leviers actionner chez la FPI Toulouse Occitanie ? 

La projection est très difficile car nous n’avons pas de perspectives. Notre activité doit s’anticiper. Nous travaillons aujourd’hui sur les programmes qui se construiront dans un ou deux ans, voire plus. Comment imaginer une programmation quand on ne sait pas à qui vont devoir s’adresser les logements et si les ménages seront en mesure de les financer ? La FPI a fait plusieurs propositions au gouvernement auxquelles nous nous associons : l’exonération de droits de donation quand celle-ci est destinée à financer l’achat d’une résidence principale neuve ; Ou encore, permettre aux investisseurs privés d’acheter des logements en LLI (logements locatifs intermédiaires) afin de compléter l’offre portée par les investisseurs institutionnels qui sera, dans tous les cas, insuffisante. 

La HV Touch

Conseil RP

Une fois n’est pas coutume, un conseil RP inversé. Pour les journalistes eux-mêmes, donc. Depuis quelques mois, j’ai pris l’habitude d’avertir en amont mes contacts RP et mes interlocuteurs de la date de parution d’un article sur le sujet qui les intéresse. Une attention toujours très bien perçue. C’est, pour le journaliste, une stratégie efficace pour ensuite glaner d’autres bonnes infos et scoops de la part de ses interlocuteurs, une confiance étant tissée avec eux. Encore un truc qu’on n’apprend pas en école de journalisme et sur les bancs de la fac.

La phrase

« Il a fallu une semaine pour que la Fédération Française de Football suspende de compétitions le club de Sète Olympique, après le retrait de l’agrément par le préfet de l’Hérault pour des pratiques communautaires. Les services de la préfecture ont dû relancer plusieurs fois la FFF. C’est troublant. »

Un proche du préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch

On s’en fout

Les mobilités urbaines doivent-elles virer au vélo-rail ? La loi Serm (services express régionaux métropolitains) du 27 décembre 2023 est certes très pro-rail, comme le stipule sa propre définition (lire ici) : « Un Serm est une offre multimodale de transports collectifs publics qui s’appuie prioritairement sur un renforcement de dessertes ferroviaires. »

D’un point de vue politique, il est donc logique de mettre le paquet, au moment de faire acte de candidature. C’est le cas pour la métropole de Montpellier, qui organise ce 23 mai les premières rencontres Mobilités Urbaines et Territoires, en présence de son président Michaël Delafosse et de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. La table ronde réunit ainsi, outre les grands élus, Céline Scornavacca (Fédération des usagers de la bicyclette), Catherine Trevet (SNCF Réseau Occitanie) et Christian Perrot (Fédération nationale des usagers des transports).
Personne, en revanche, relevant du secteur routier, alors que la voiture représente de façon constante 80 % des déplacements quotidiens (pas par amour de la voiture, mais parce qu’il n’y a bien souvent pas d’autre solution pour aller d’un point A à un point B en un temps C) – comme en atteste le diagramme de l’Insee à découvrir ici. Les chiffres sont têtus.
La Région Occitanie, qui a contacté Les Indiscrétions le 18 mai sur le sujet, veut mettre en avant les atouts spécifiques de la candidature de Montpellier. « Il ne se restreint donc pas aux frontières d’une métropole et vise à relier trois grandes villes du littoral : Montpellier, Sète et Nîmes ; Il englobe plusieurs modes de transports, et pas seulement ferroviaire (RER, bus, cars, covoiturage, pistes cyclables), ce qui le rend moins coûteux ; Il vise notamment à lutter contre la congestion routière et ses conséquences en matière de pollution ; Il s’inscrit dans une politique tarifaire unique en matière de transports : gratuité par l’usage pour les jeunes dans les trains et cars régionaux, et gratuité des transports en commun pour les habitants de Montpellier. » Bon, au final, c’est Paris qui décidera. Comme toujours.

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Toulouse Métropole lance une concertation publique pour un projet de passerelle piétons-cycles sur le Canal latéral à la Garonne  

canal latéral à la Garonne
Le canal latéral à la Garonne ©DR

Dans le cadre du développement des aménagements cyclables du « grand parc canal » et du pacte urbain associé à la troisième ligne de métro, Toulouse Métropole lance une concertation publique pour un projet encore à l’étude de passerelle qui enjambe le canal latéral à la Garonne, permettant de relier les quartiers des Ponts Jumeaux et des Sept Deniers. Ce projet consiste à aménager une passerelle de 38 mètres au-dessus du canal latéral dotée des rampes d’accès et d’escaliers. Cette passerelle piétons-cycles, qui connecte les grands parcs Garonne et Canal, a pour objectif d’améliorer le réseau cyclable et de développer l’usage du vélo pour les trajets pendulaires (domicile – travail) et évènementiels (jours de match du Stade toulousain au stade Ernest Wallon). Le coût de cet aménagement est estimé à 5 M€. Actuellement, le périphérique A620 et le canal latéral séparent le quartier des Sept Deniers à l’est et les quartiers des ponts Jumeaux et des Minimes à l’ouest. Ces deux quartiers sont reliés par des infrastructures routières de type échangeurs laissant peu de place aux piétons et aux cycles. Pour participer à la consultation (jusqu’au 15 juillet), c’est ici

Comment les matériaux d’huîtres vont contribuer au futur programme Terra Ostrea d’ACM Habitat

Terra ostrea
Terra Ostrea, programme d’ACM Habitat ©Yam Studio

Désigné comme architecte sur l’opération Terra Ostrea par Altémed pour la construction de 45 logements sociaux (ACM Habitat) dans la Zac Cité Créative à Montpellier, Jacques Brion (NBJ Architectes) insiste sur l’utilisation de matériaux d’huîtres. « Considéré comme un éco-déchet, nous proposons d’en éprouver les possibilités d’usage constructif : mur de soutènement de coquilles en gabion ; Stabilisé de coquilles, une technique développée pour renforcer la perméabilité avec des matériaux naturels ; Dalles béton de coquilles : intégration des coquilles dans des dalles de béton, utilisables tant au sol que sur les murs. » Plus à lire en cliquant ici.
Équipe de maîtrise d’œuvre : NBJ Architectes (mandataire), Nøst Architectes Associés, Ambre Derennes, Scoping, C.Grillet, CMP Paysages.

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

Aménagement 🏗️

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

La Ville de Trèbes (11) lance un avis pour la reconstruction du groupe scolaire de l'Aiguille à Trèbes.  

La communauté de communes de la Vallée de l'Hérault lance un avis pour le rétablissement de l'intégralité du talus de soutènement du Canal de Gignac sur la commune de Saint Jean de Fos.  

Territoire 34 lance un avis pour des travaux pour la réhabilitation de l'immeuble Fabre Olivet à Ganges (34).  

La commune de Villeneuve-lès-Avignon lance un avis pour la création d'un espace de loisirs intergénérationnel.  

La mairie de Perpignan lance un avis pour la construction d'un équipement sportif sur la Plaine de jeux André Sanac.  

La Ville de Lattes lance un avis pour des travaux d'aménagement d'aires de jeux.  

La CMAR Occitanie lance un avis pour la création d'un gymnase multisport couvert de panneaux photovoltaïques avec salle de musculation, salles de cours, salle de récupération, espace de rangement et parking.  

Sa3m lance un avis pour la construction des kiosques de l'esplanade à Montpellier.  

La communauté d'agglomération Béziers Méditerranée lance un avis pour la restructuration du centre nautique Léo Lagrange de Béziers.  

La communauté de communes du Pays de Sommières lance un avis pour le réaménagement du siège actuel de la communauté de communes du pays de Sommières.  

Le SDIS du Gard lance un avis pour un mandat de maitrise d'ouvrage déléguée en vue de l'extension du centre de secours de Fournès (30).  

Le SDIS du Gard lance un avis pour une maitrise d'œuvre pour la réhabilitation du centre de secours principal d'Alès pour le SDIS30.  

Occitanie Ouest 

La SPL Enova Aménagement (31) lance un avis pour une assistance à maitrise d'ouvrage en développement durable et mise en place d'une démarche d'aménagement durable sur la ZAC Enova.  

Trifyl lance un avis pour la construction d'un réseau de chaleur depuis la centrale de cogénération biogaz de Trifyl.  

L'Université Toulouse Capitole lance un avis pour des travaux d'aménagement paysager de l'IUT de Rodez (12).  

Le syndicat mixte Bassin de l'Agout lance un avis pour terrassement pour la restauration des berges et réaménagement de la retenue sur le Barrage de Miquelou (81).  

L'établissement français du sang Occitanie lance un avis pour assistance à maîtrise d'ouvrage pour la conception de signalétiques bâtimentaires de l’EFS Occitanie.  

Les Voies Navigables de France (direction territoriale sud-ouest) lance un avis pour travaux de déconstruction de bâtiments d'habitation sur le site des Amidonniers à Toulouse.  

Communication 📣

Eau / Assainissement 💧

Occitanie Est 

La communauté de communes Lodévois et Larzac (34) lance un avis de réhabilitation de réseaux d'eaux usées en bord et traversée de Lergue à Lodève.  

Nettoyage 🧹

Occitanie Ouest 

Toulouse Métropole lance un avis pour nettoyage des locaux de la ville de Toulouse et Toulouse Métropole dans le secteur 5 pour les années 2024 à 2028.  

Tisséo Collectivités lance un avis pour nettoyage des locaux de Tisséo Collectivités.  

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Plus de marchés ici

La SPL Aéroportuaire Régionale attribue le marché de travaux de modification des aérogares, mise en conformité du système de tri bagages et mise en place des équipements de sûreté standard 3 pour l'aéroport de Perpignan à SARL SOLE BTP, SMAC, Groupement TRINQUIER/SMAC. La liste des autres titulaires est à croquer ici. Valeur totale du marché : 4 161 989,06 euros. 

La communauté d'agglomération Béziers Méditerranée attribue le marché de requalification du secteur du Faubourg, avenue du Port Notre Dame et place des Alliés à Béziers aux Groupement EUROVIA LANGUEDOC ROUSSILLON / TPSM / FERRINI, Groupement SOGETRALEC / BORDERES SANCHIS, Groupement DURAND PAVAGE / SOLS MEDITERRANEE. Les autres titulaires sont à croquer ici. Valeur totale du marché : 4 159 308,18 euros. 

Le conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour la réalisation de l'ouvrage d'art sur les communes de Bessières et Mirepoix-sur-Tarn à INGEROP CONSEIL ET INGENIERIE. Valeur totale du marché : 591 195 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de réaménagement de la rue Gilet et de ses abords - Coeur de quartier Colomiers au groupement Entreprise Malet (mandataire)/ Sols Mp et à Caussat Espaces Verts. Valeur totale du marché : 4 122 326,52 euros. 

La Ville de Saint-Cyprien attribue le marché d'accord-cadre à bons de commande pour l'entretien des canaux de la commune à la société SERPE. Valeur totale du marché : 706 800 euros. 

La communauté d'agglomération Béziers Méditerranée attribue le marché de mission de maîtrise d'œuvre pour la création d'une déchetterie à l'Ouest de Béziers et d'une plateforme de broyage de déchets verts au groupement Cabinet Architecture Plaire / Cabinet Etudes Rene Gaxieu / Aceb / Dm Ingenierie / Altemis. Valeur totale du marché : 142 065 euros. 

Le service achats de la CCI Occitanie attribue pour le compte de la CCI Toulouse Haute-Garonne le marché de travaux pour la rénovation et embellissement des façades et des travaux de rénovation et réaménagement des cours du Palais Consulaire de la CCI de Toulouse au groupement SELE & CENTRE SUD DES CHAFFAUDAGES & SCOP TOURNEE DU COQ, à Menuiseries-Peintures-Serrurerie, à VRD-Aménagement Paysager, et à Bouygues Energies Services. Valeur totale du marché : 1 191 071,47 euros. 

L’agenda

Mardi 21 mai :

« Les rencontres du photovltaïques », organisées pr la CCI Lozère à 17h30 dans les locaux de la CCI. Plus d'infos et inscription ici.

Mercredi 22 mai :

Conférence de la philosophe Gabrielle Halpern « Comment créer des ponts entre les mondes ? » organisée par Sète agglopôle méditerranée au Forum à Balaruc-le-Vieux à 17h30. Inscription ici.

Lab Santé « Sport et santé, un binôme gagnant », organisé par Midi Libre à 8h30 dans le hall du siège social du quotidien régional (rue Mas de Grille - Saint-Jean-de-Védas, 34). Plus d'infos ici.

Du mercredi 22 au dimanche 26 mai : 

8e édition du salon Viva Technology, rendez-vous consacré à l'innovation technologique et aux start-ups à Paris Porte de Versailles. Renseignements ici.

Jeudi 23 mai : 

3ème édition du Forum de L'Artisanat, le RDV de l'entrepreneuriat, organisée par la CMA du Gard, de 8h30 à 17h00 au 904 Avenue Maréchal Juin à Nîmes. Inscription ici.

Commission d'évaluation Bâtiments Durables Occitanie organisée par Envirobat Occitanie de 9h à 17h30 à Montpellier. Inscription ici.

1ères Rencontres Mobilités urbaines et territoires organisées par la Région Occitanie et Montpellier Méditerranée Métropole à 9h au Centre Rabelais à Montpellier.

Jeudi 23 et vendredi 24 mai : 

Formation Performance énergétique - Prorefei, oraganisée par CCI Occitanie à Blagnac. Informations ici et inscription .

Plus d'événements ici

Lundi 27 mai : 

Sécuriser les paiements à l'international, organisée par la CCI Occitanie à Blagnac ou en visio. Informations ici et inscription .

Mardi 28 mai :

Table ronde « Valorisation des actifs de propriété intellectuelle dans le cadre d’une levée de fonds », organisée par la faculté de Droit et de science politique de Montpellier à partir de 16h. Plus d’infos en cliquant ici.

Petit-déjeuner « Finance Durable : Contraintes ou Opportunités ? », organisé par le Club D’Entreprises Réussir, de 7h45 à 9h30 à la Résidence Inn Toulouse-Blagnac Airport (11 Av. d'Andromède, 31700 Blagnac). Inscription sur coupon d'invitation. 

Matinale des Rencontres CEA (organisme de recherche français), organisée par la Région Occitanie et Ad'Occ à 8h45 à l'IUT de Béziers. Inscription ici.

Journée des Métiers de la Transition organisée par L'Ile des Possibles de 9h à 18h au 132 Boulevard Pénélope à Montpellier. Infos et inscription ici.

Jeudi 30 mai : 

Evénement sur la thématique « Comment l'IA révolutionne-t-elle l'expérience client, stimule-t-elle l'innovation et redéfinit-elle la créativité ? », organisé par le BIC Innov'Up, l'OTL et Nîmes Métropole à l'Hôtel communautaire de Nîmes Métropole (3 rue du Colisée, Nîmes). Plus d'infos et inscription ici.

Evénement économique sur la thématique « Le financement haut de bilan », organisée par l'AD'OCC, à 9h00 à la Maison de ma Région à Tarbes (65). Inscription ici.

Grands rendez-vous de l’attractivité, organisés par l'OPCO Santé de 9h à 12h30 à l'Envol des Pionniers à Toulouse. Inscription ici.

JUIN

Lundi 3 juin :

Table ronde « Sécurité économique : tous concernés », organisée le Club ETI Occitanie à partir de 18h à La Cité (Toulouse). Plus d'infos et inscription ici.

Mardi 4 juin :

Journée Technique « Sécurisation des parcs éoliens en mer » organisée par Pôle Mer Méditerranée à la Cité de l'Economie et des métiers de demain à Montpellier de 9h à 17h. Inscription ici.

7ème édition de la soirée des Ambassadeurs Économiques du territoire organisée par Cap Sud 66, l'agence d'attractivité de Perpignan Méditerranée Métropole au Domaine Pagnon à Torreilles (66) à partir de 19h. Inscription ici.

Mercredi 5 juin : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Mende (lieu à définir). Inscription ici.

Jeudi 6 juin :

Soirée « Glaciers et Forêts face à la dérive climatique » avec le Dr. Heïdi Sevestre et Francis Hallé organisée par The Shifters à l'Institut Agro de Montpellier à partir de 18h30. Inscritpion ici.

Mardi 11 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Nîmes (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 11 et mercredi 12 juin :

Convention d'affaires Occitanie Food Connexion, organisée par Ad'Occ au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez, 34). Plus d'infos ici.

Mercredi 12 juin :

Journée filière sur l'éolien en mer flottant, organisée par Ad'Occ, la Région Occitanie, le Parlement de la Mer, le Pôle Mer Méditerranée et Cemater à Port-la-Nouvelle (11). Plus d'infos ici.

Jeudi 13 juin : 

Rendez-vous Eco « Les femmes au cœur du développement économique » organisé par Nîmes Métropole à l'hémicycle de l'Hôtel communautaire à 17h45. Inscription et infos ici.

1ère journée de la filière robotique agricole et solutions autonomes, organisée par Ad'Occ à La Cité (Toulouse). Plus d'infos ici.

10ème Rencontres nationales des dispositifs médicaux, organisée par le pôle de compétitivité Eurobiomed, Ad’Occ, le CHU de Nîmes et l'agglomération de Nîmes Métropole au musée de la Romanité (Nîmes). Plus d'infos ici.

Vendredi 14 et samedi 15 juin :

Salon des Agricultures Méditerranéennes, organisé par Midi Events (Midi Libre), à Villeveyrac (34),. Informations ici.

Lundi 17 juin : 

La Nuit des Réseaux, organisée par Aeroscopia à Toulouse. Informations ici.

Jeudi 20 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

Le club de la presse Occitanie fête ses 40 ans à Frontignan. Détails à venir. Inscription à l'adresse communication@clubpresse.org.

Mardi 25 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité à Toulouse. Inscription ici.

Journée « Les rencontres d'affaires : des rencontres à faire » organisée par la CCI Lozère à l'Espace Evénements Georges Frêche à Mende. Informations et pré-inscription ici.

Mercredi 26 juin :

Soirée de remises des labels de l'immobilier, organisée par Midi Libre, à 18h30 au Domaine de Verchant (34). Plus d'infos à venir.

Jeudi 27 juin : 

Soirée Prestige organisée par les Dirigeants Commerciaux de France (DCF) Montpellier au Domaine de Verchant (34). Plus d'infos et inscription ici.

9ème édition de Place à l'Entreprise, organisée par l'UPE 30 au Mas de la Barben à Nîmes. Plus d'infos ici.

JUILLET

Mercredi 3 juillet :

Deuxième édition de BtoHealth, rendez-vous business et innovation de la filière Santé en Occitanie organisé par AD'OCC à l'ancienne faculté de médecine à Montpellier. Inscription ici.

2e édition des Assises régionales du logement en Occitanie, organisée par la préfecture de la région Occitanie, au Centre des congrès Diagora à Labège (31). Plus d'informations à venir.

Jeudi 4 juillet : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Salle Fernan à Pamiers. Inscription ici.

OCTOBRE

Du 3 au 5 octobre : 

5e édition du forum de la transition Le Monde Nouveau, organisé par le Groupe La Dépêche à Planet Ocean (Montpellier). Plus d'infos et inscription ici.

 

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Newsroom

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JOURNALISME

Pour Les Échos : 

  • Campings : le plan de développement de l’opérateur Sandaya
  • Le Creps-CNEA Font-Romeu prépare les sportifs aux JO Paris 2024
  • Comment les Pyrénées-Orientales s’adaptent à la pénurie d’eau (reportage)

Séries d'été pour  Les Échos :

  • Friches industrielles : dans le Gard rhodanien, l'ancien site d'Arcelor-Mittal tente de sortir de l'ornière
  • Marcoule, bien parti pour accueillir le premier prototype de mini réacteur

Pour ToulÉco : contribution au trimestriel estival. Interview de Céline Torres (Pôle Habitat FFB Occitanie), portrait de Nawal Ouzren (Sensorion, biotechnologies), reportage sur le festival Palmarosa et page sur la ville littorale du futur en Occitanie. 

7 juin : déplacement à Paris pour les 15 ans du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne), à la Gaîté Lyrique. Plusieurs débats se dérouleront autour du thème « Imaginons ensemble le futur de la presse ».  

ANIMATIONS

30 mai : animation à Rodez de la journée annuelle de la SAC Hasso (logement social). Plus d'infos ici.

4 juin : Animation à Toulouse sur l'accueil de jour, pour la Fondation Abbé Pierre.

19 juin : animation des Premières rencontres des Energies Nouvelles Renouvelables, organisées par Montpellier Méditerranée Métropole à la Halle de l'Innovation de Montpellier.

 

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

En savoir plus sur Hubert

Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

En savoir plus sur Sarah

Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

En savoir plus sur Amélie

Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

En savoir plus sur Vincent

Passionné de rugby, Vincent se destine au journalisme sportif.

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