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Les indiscrétions

Une info peut en cacher une autre

Semaine du 5 février 2024

sur le gril cette semaine

Premiers résultats de l’Agence de développement et des transitions, autour de Montpellier, avec les transferts à venir de deux entreprises actuellement basées dans la métropole de Montpellier : Inits (services pharmaceutiques et biotechnologies) à Mauguio (en « Trois questions à… ») et Biodol à Montarnaud (en « Décodage »).
Le nouveau comité de massif des Pyrénées devra agir face au réchauffement climatique, nouvelles directrices de cabinet à la préfecture de région et au conseil départemental de la Haute-Garonne, Deljarry réactive le CPI en prévention de vents mauvais (en « À l’affiche »).
Et aussi ? Blue Business Angels sur le bassin de Thau, nouvel axe pour Aqua Valley, pourquoi Narbonne renonce à un casino, l’alerte du logement social en Occitanie, les travaux 2024 de SNCF Réseau, et ce coquin de Bruno Granja remet ça, à Perpignan cette fois (en « Décodage ») ; Parce qu’elles le valent bien (votre « On s’en fout », en « HV Touch »), l’agenda éco (en « Agenda »), nos travaux en cours (en « Newsroom »), et en « Ça pousse », le tunnelier Bressac baptisé à Toulouse.

Illustration de Hubert Vialatte Les indiscrétions faço les 3 singes

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Louis Armary, comité de massif des Pyrénées

Louis Armary, comité de massif des Pyrénées

Le maire-adjoint d’Ouzous (65) et conseiller départemental des Hautes-Pyrénées succède à Laurent Grandsimon comme président du Comité de massif des Pyrénées, pour une période de six ans, indique la préfecture de région Occitanie (lire en cliquant ici). Les parlementaires, au titre de l’Assemblée nationale, sont Sandrine Dogor-Such, députée RN des Pyrénées-Orientales, et Benoît Mournet, député Renaissance des Hautes-Pyrénées. Les représentants des acteurs économiques sont Philippe Lacube (chambres consulaires, éleveur en Ariège) et Sébastien Uthurriague (FNSEA). Au titre des représentants des parcs nationaux et régionaux, Séverine Casasayas, maîtresse de conférences Urbanisme-Aménagement à l’Université Toulouse 2, remplace Marc Tisseire et, au titre des représentants d’organismes et associations agissant dans le domaine de l’environnement et du développement durable, Alice Triquenot (adjointe au directeur territorial Midi-Méditerranée à l’ONF) succède à Jean-Lou Meunier. Le comité de massif des Pyrénées (69 membres) sera totalement renouvelé le 12 mars. Sur la feuille de route : la mise en œuvre du plan d’adaptation au changement climatique des Pyrénées, entre augmentation de la température, pluviométrie en baisse, dégradation irréversible des conditions d’enneigement, dépérissement de la forêt, de la faune et de la flore, conflits d’usages sur l’eau… Plus à lire en cliquant ici.

Houda Vernhet, préfecture de la région Occitanie

Houda Vernhet, préfecture de la région Occitanie

Elle est la nouvelle directrice de cabinet du préfet d’Occitanie, Pierre-André Durand, pour une durée de trois ans, indique le Journal Officiel. Elle remplace Marc Zarrouati, nommé directeur adjoint au cabinet du préfet de la région Île-de-France. Directrice du cabinet du préfet du Var (Philippe Mahé) depuis 2021, Houda Vernhet est une ancienne sportive de haut niveau, joueuse internationale de rugby et capitaine de l’équipe de France. Elle est depuis 2016 coach de l’équipe de France de Touch rugby féminin.

Anxo Rodriguez, CAF Bagnères-de-Bigorre

Anxo Rodriguez, CAF Bagnères-de-Bigorre

Il est nommé directeur du site de Bagnères-de-Bigorre (65) de l’Espagnol CAF France (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles), spécialisé dans la construction, la maintenance et la rénovation de matériel roulant ferroviaire, apprend-on dans un communiqué le 30 janvier. Sa principale mission : piloter la transformation du site (150 collaborateurs) qui devient le centre d’expertise tramways de CAF en France. Anxo Rodriguez occupait le poste de directeur du bureau d’études dédié à l’activité de rénovation depuis 2022. Diplômé de l’Université Alfonso X et de l’EAE Business School de Madrid, il rejoint le groupe CAF en 2019. Employant 1.000 salariés, CAF dispose de deux implantations industrielles au niveau national, à Reichshoffen (Bas-Rhin) et à Bagnères-de-Bigorre.

Benoît Pradelles, Union Matériaux

Benoît Pradelles, Union Matériaux

Il succède à Thierry Legaz au poste de directeur commercial d’Union Matériaux, négociant indépendant en matériaux de construction dirigé par Alexandre Vachet. Il est arrivé chez Union Matériaux en juin 2022 comme chef de missions, avant d’évoluer au poste de directeur des ventes. Il a auparavant été vice-président Conseil du groupe informatique CGI.

Samuel Hervé, Jean-François Rezeau, Medef Occitanie et CCI Occitanie

Samuel Hervé, Jean-François Rezeau, Medef Occitanie et CCI Occitanie

Quelles perspectives économiques pour 2024 ? Dans une interview croisée accordée à la CCI Occitanie, Samuel Hervé (Medef Occitanie, à gauche sur la photo) et Jean-François Rezeau (CCI Occitanie), livrent leurs points de vue. « Les entreprises auront, encore une fois, à faire preuve de résilience pour 2024 car elles ont à évoluer dans un environnement incertain et instable, déclare Samuel Hervé. Malheureusement cette situation macroéconomique risque de perdurer : il revient dès lors à une organisation comme le Medef à chaque fois qu’elle le peut, de défendre les intérêts des entreprises et d’installer des conditions plus favorables à leur croissance. Il est donc plus que jamais d’actualité de tout mettre en œuvre pour résoudre et stabiliser ce que nous pouvons. Baisse des impôts de production et disparition de la CVAE qui doit disparaître pour redonner de la compétitivité aux entreprises. Maîtrise des charges et quand c’est possible baisse des taxes. Fluidification du marché du travail, que ce soit par la réforme des régimes d’indemnisation ou par la mise en place d’outils comme France Travail qui doivent enfin pouvoir devenir des solutions évidentes et efficaces aux problèmes de recrutement des entreprises dont deux entreprises sur trois déclarent souffrir au quotidien. » 
« Même si notre région a souvent eu un niveau de croissance supérieur à celui du national en 2023, le fait que l’OCDE revoie à la baisse sa prévision de croissance 2024 (de 1,2 % à 0,8 %) n’est pas un signal positif », enchaîne Jean-François Rezeau. Il insiste sur le concept de « Responsabilité Territoriale des Entreprises » et rappelle que « la qualité de vie et l’environnement sont les principaux critères de sélection d’une métropole par les salariés comme par les entreprises ».
D’un côté, l’Occitanie peut se targuer « de deux massifs montagneux, d’une côte maritime, de 20 % du total des sites français inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, de secteurs clefs à haute valeur technologique comme l’aéronautique et le spatial, les transports intelligents, le numérique, l’économie de la mer, l’IA, la santé ou encore le tourisme…, égrène Samuel Hervé. Nous sommes la quatrième région de France métropolitaine qui crée le plus de richesses, après l’île de France, Auvergne Rhône-Alpes et la Nouvelle Aquitaine. » Mais, d’un autre côté, « nous sommes 12 points de pourcentage en dessous de la moyenne nationale pour le PIB par emploi en Occitanie et 18 points de pourcentage en dessous de la moyenne française du PIB par habitant. Nous avons le deuxième rang français pour le taux de chômage le plus élevé (France métropolitaine) et quasiment 1 jeune sur 5 n’est ni en emploi, ni en formation, ni en études en Occitanie. »
L’interview à lire en intégralité en cliquant ici

Jean-François Soto, Vallée de l’Hérault et Intercommunalités de France

Jean-François Soto, Vallée de l’Hérault et Intercommunalités de France

Lors de ses vœux, le 25 janvier à Saint-Jean-de-Fos (magnifique village, au demeurant, que j’avoue avoir découvert à cette occasion), Jean-François Soto, maire de Gignac et président de la Vallée de l’Hérault, s’est dit favorable à la création d’une communauté d’agglomération à l’échelle du Cœur d’Hérault, regroupant la Vallée de l’Hérault, le Clermontais (président : Claude Revel) et le Lodévois-Larzac (Jean-Luc Requi). « J’espère que l’on pourra continuer à cheminer pour passer un jour au stade au-dessus. Lunel est passé en agglo au 1er janvier. Il faut que nous soyons nous-mêmes forts, engagés, pour répondre présents et être attractifs », a-t-il lancé.
Autre actualité, son élection, en octobre, comme vice-président national d’Intercommunalités de France en charge de la santé*. Avec, comme projet à Gignac, l’extension du pôle santé (Aesio Santé), prévoyant scanner, plateaux techniques et centre de soins non programmés. « De nouvelles disciplines vont arriver : gastroentérologie, cardiologie, dermatologie… Généralistes et internes auront un bateau amiral, en complément des cabinets médiaux existants. » 
L’élu alerte sur « la problématique de l’eau, qui pourrait nous freiner. Des enjeux de sécheresse et d’irrigation se posent. La crise agricole est là, or, l’agriculture est la principale industrie de notre territoire ». Face à l’urgence de la situation, des programmes de renouvellement de réseaux (dont celui de Puéchabon), de réduction des fuites, de forages d’exploration et d’interconnexions sont déployés. Il rappelle « le plan pluriannuel d’investissement de 112 M€ sur le mandat, à destination des 42.500 habitants de la communauté de communes. En 2024, 24 M€ d’investissements sont fléchés, soit un niveau inégalé depuis plus de dix ans, avec un endettement maîtrisé – ratio en-deça de dix ans ».
Jean-François Soto salue aussi les relations nouées avec Montpellier Méditerranée Métropole, avec laquelle un contrat de réciprocité a été validé (avec des projets culturels et aussi de mobilité, comme la création du pôle d’échanges multimodal de Gignac), ou encore l’adoption du Scot, le 12 juillet 2023. « J’étais ce 25 janvier à la première installation de la conférence régionale des Scot. C’est un chantier colossal, qui va nous occuper pendant un moment. Les enjeux sont colossaux », projette l’élu. Enfin, côté aménagement/habitat, le PLH 2024-2030 est en cours d’élaboration. 
* Autres élus issus de l’Occitanie : Jacques Oberti (Sicoval – 31) élu VP en charge du développement économique, Régis Banquet (Carcassonne Agglo – 11) élu VP en charge de l’eau et Thomas Fromentin (Foix-Varilhes – 09) élu VP en charge des ressources humaines.

Marion Mitschler, Conseil département de la Haute-Garonne

Marion Mitschler, Conseil département de la Haute-Garonne

Elle est la nouvelle directrice du cabinet de Sébastien Vincini, président PS du conseil départemental de la Haute-Garonne. Elle remplace Jérôme Picaud, en poste depuis juillet 2023. Diplômée en droit, Marion Mitschler était cheffe de cabinet depuis fin 2022, et secrétaire générale du groupe des élus de la majorité au Département (Groupe Socialiste Radical Progressiste et Citoyen) en 2021. Elle a également été correspondante locale de La Dépêche du Midi de 2020 à 2023.

André Deljarry, CCI Hérault

André Deljarry, CCI Hérault

« L’année économique 2024 va être difficile. Le contexte est tendu. Avec Patrick Ceccotti, son président, nous avons réactivé le CIP (centre d’information sur la prévention des difficultés des entreprises), en lien avec les présidents des tribunaux de commerce de Montpellier, Nadine Baptiste, et de Béziers, Éric Germis, déclare, le 29 janvier lors de ses vœux, le président de la CCI de l’Hérault, premier vice-président de la CCI Occitanie et président de Purple Campus. 75 % des entreprises qui font appel au CIP, et entrent ainsi dans une logique de prévention, sont sauvées. C’est un outil mobilisable par tous, et gratuit. »
Le Tarnais, qui projette « 12.000 créations d’emplois dans l’Hérault, notamment dans les industries culturelles et créatives, les énergies renouvelables et l’économie bleue », annonce par ailleurs que la première pierre du futur campus MBS, dans le quartier Cambacérès, sera posée le 29 mars par Eiffage. « Ce chantier mobilisera 100 compagnons du bâtiment. Le campus sera un marqueur de territoire pour des décennies. » Par ailleurs, MBS « proposera un cursus à Paris à la rentrée prochaine ». Poussant l’apprentissage à travers Purple Campus, il a rappelé les formations d’excellence sur le territoire : école de la sommellerie à Béziers, économie de la mer à Sète, école du ferroviaire et de la mobilité, en multi-sites, autour de technologies de pointe. « L’apprentissage est un trésor qui suivra son propriétaire partout », a-t-il lancé, citant Confucius. En matière de restauration de centre-ville, le responsable consulaire glisse être en discussion avec la ville de Montpellier pour « une exonération partielle des droits de terrasses pour les restaurateurs proposant des vins locaux ».

Gwendolyn Garan, Push Start

Gwendolyn Garan, Push Start

Push Start, association montpelliéraine des professionnels et futurs professionnels du jeu vidéo en Occitanie, dévoile la composition de son bureau pour la période 2024-2025 (à retrouver ici). Gwendolyn Garan (Don’t Nod) prend la présidence, Sarah Guadagno (Menhir FX) vice-présidente, Alice Ourliac (The Game Bakers) trésorière et Laurent Kobel (Exalted Studio) secrétaire. Par ailleurs, six administrateurs ont été désignés : Nolwenn Armand (Awesome Game Concepts), Antoine Chollet (Université de Montpellier), Emma Delage (Studio Camelia), Mickael Dell’Ova (PX Consultant), Gaëtan Theyssier (Slope) et Jérémy Zeler (Midgar Studio / Nacon). 

Élodie Moine, Otie

Élodie Moine, Otie

Elle est élue présidente de l’Observatoire toulousain de l’immobilier d’entreprise (Otie) pour un mandat de 2 ans, apprend-on de l’observatoire. Directrice de l’agence d’immobilier d’entreprise CBRE Toulouse, Élodie Moine succède à Jean Bergougnan, directeur grands comptes à l’agence Cushman & Wakefield Toulouse.
©Emmanuel Choussy

Julien Tuffery, Atelier Tuffery

Julien Tuffery, Atelier Tuffery

Son pop-up store de la Place de la Comédie, qui vient de fermer, aura été un coup d’essai gagnant. Atelier Tuffery (manufacture de jeans, Florac – 48) annonce en effet aux Indiscrétions l’ouverture, en avril, d’un magasin pérenne à Montpellier, sur le boulevard du Jeu de Paume. « Avec ce pop-up store, la Ville de Montpellier nous a mis le pied à l’étrier, indique Julien Tuffery. Nous avons désormais plus de certitudes pour s’implanter à Montpellier de façon définitive. Il y a un an, nous hésitions encore, alors qu’aujourd’hui, nous sommes convaincus, avec Myriam (sa femme et associée, note), qu’il ne faut pas en partir. Ceux qui avaient enterré le commerce physique se sont trompés : c’est complémentaire au ecommerce. De plus, on se rend compte que nous avons beaucoup de clients dormants dans de gros bassins de vie. Le digital plante bien sûr une notoriété de la marque, mais beaucoup veulent essayer nos produits avant de les acheter. Or, nous avons fait le choix de ne pas être distribués par d’autres. »
En parallèle de la prochaine boutique de Montpellier, d’autres implantations temporaires émailleront dans l’année : Clermont-Ferrand du 20 au 24 février (plus d’infos ici), puis Arles, Nice et Aix-en-Provence, sur une durée d’environ 10 jours. Atelier Tuffery, qui dispose aussi d’un magasin show-room à Florac, continue de miser sur le ecommerce (relire « Comment le centenaire Atelier Tuffery est devenu un as de l’e-commerce », Les Échos, novembre 2023, en cliquant ici). Atelier Tuffery est adhérent de l’UIT (Union des Industries Textiles) et partenaire de France Terre Textile (déclinaison régionale : Sud Terre Textile). La PME réalise un CA de 4 M€ et emploie 35 salariés.

Stéphane Lubrano, Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, SNCF Réseau

Stéphane Lubrano, Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, SNCF Réseau

Où en est le projet de ligne ferroviaire nouvelle entre Montpellier et Béziers, prévue pour 2023 ? Stéphane Lubrano, directeur de la mission de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan pour SNCF Réseau, interviendra le 19 mars à Béziers (Domaine des Hautes Vignes), lors d’un déjeuner-débat organisé par le Béziers Narbonne Business Club. D’ici là, une autre intervention est programmée, dans un autre registre : le 27 février, celle de l’Amiral Olivier Lajous, qui a commandé trois navires de combat et a été DRH de la Marine Nationale.

Jean-Louis Chauzy, Ceser Occitanie

Jean-Louis Chauzy, Ceser Occitanie

Jean-Louis Chauzy est réélu président du Conseil économique social et environnemental régional (Ceser) Occitanie pour un mandat de six ans (2024-2029), indique la préfecture de la région Occitanie dans un communiqué, le 31 janvier à Toulouse. Il remporte l’élection à 60,6 % (100 voix), face à deux concurrents : Bruno Lafage (37 %, 61 voix), et Yann Fortunato (2,4 %, 4 voix). Jean-Louis Chauzy entend poursuivre ses actions parmi lesquelles des plans d’urgence pour la ressource en eau en Occitanie et pour l’agriculture.
Assemblée consultative de la Région, le Ceser effectue des diagnostics et analyses, pour proposer des recommandations d’actions pour le développement économique, social et environnemental de la région, ses acteurs et citoyens. Il se compose de 4 collèges de 169 conseillers : entreprises et activités professionnelles non-salariés ; représentants des organisations syndicales de salariés les plus représentatives ; représentants des organismes et associations qui participent à la vie collective de la région ; et personnalités qualifiées désignées par arrêté préfectoral.

Didier Cujives, commune de Paulhac, CD 31 et CDT 31

Didier Cujives, commune de Paulhac, CD 31 et CDT 31

Maire de Paulhac (31), conseiller départemental de la Haute-Garonne, président du Comité départemental du tourisme de la Haute-Garonne et vice-président de la communauté de communes des Coteaux du Girou, l’élu haut-garonnais annonce démissionner de ses différents mandats à compter du 30 avril. Didier Cujives va rejoindre Montevideo, en Uruguay, pour entamer un tour du monde. Lire sa lettre de démission en cliquant ici. 

Plus de À l’affiche

Léo Gasc et Loïc Escourrou, Jeunes Agriculteurs Audois

Léo Gasc et Loïc Escourrou, Jeunes Agriculteurs Audois

Ils portent tous deux la direction du syndicat Jeunes Agriculteurs de l’Aude, jusqu’à l’assemblée générale prévue fin février/début mars, indique La Dépêche le 31 janvier. Jusqu’alors secrétaire général du syndicat, Léo Gasc (à gauche sur la photo), 23 ans, est éleveur bovin et horticulteur à la ferme Saint-Dominique à Fanjeaux (11). Loïc Escourrou, 26 ans, est quant à lui viticulteur à Canet et Pouzols. Ils remplacent tous deux Fabien Mariscal, vice-président de la cave de Moux, qui quitte ses fonctions pour se consacrer à sa vie de famille.   

Nathalie Farrugia, Ville de Millas

Elle est nommée directrice générale des services de la Ville de Millas (66), succédant à Jeanine Pous, partie en retraite. Maire de Millas : Jacques Garsau.

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On perce le coffre-fort

Logement social : l’alerte et les propositions de HSO Occitanie

HSO
De gauche à droite : Philippe Martin (FDI Habitat), Gilles Dupont (Hérault Logement), Michel Calvo (ACM Habitat et président de HSO), Vanessa Lebel (Sète Thau Habitat), Alain Braun (ACM Habitat), ce 1er février au Club de la Presse à Montpellier. ©Hubert Vialatte.

Moins d’offres, mais plus de demandeurs. Le 1er février, lors d’un point presse, Michel Calvo, président de Habitat Social en Occitanie, alerte sur « le franchissement du cap des 200.000 demandeurs de logements locatifs sociaux (LLS) en région (189.000 en janvier 2024). Cette hausse du nombre de demandes révèle une crise des revenus des ménages, qui stagnent. Or, en face, la programmation de LLS a baissé l’an dernier de 12 % ». La construction de logements locatifs sociaux est à son plus bas niveau depuis 2008, avec 9.241 LLS programmés en 2023. Selon HSO, la programmation de LLS est en retrait en Occitanie « de 16 % par rapport aux objectifs. Chaque année, ce sont plus de 5.000 LLS qui font défaut en Occitanie ». Selon Michel Calvo, « l’appareil de production est cassé. Ce qui veut dire que, dans 3 ou 4 ans, des dizaines de milliers de personnes ne trouveront pas plus de logements sociauxNous anticipons une crise phénoménale en 2026 et 2027 ».

Abandon d’opérations. De plus, « toutes les opérations programmées n’iront pas au bout. Il y a une série d’incertitudes, sur les chantiers notamment avec les défaillances des entreprises de construction, pour le foncier… » « Sur un chantier d’ACM Habitat, quatre entreprises se sont retrouvées en procédures collectives », illustre Alain Braun. Les organismes font face à des taux effectifs globaux de 4 à 4,5 %. « Ce taux pèse sur la programmation des organismes. Beaucoup prennent la décision de différer des opérations, en attendant un repli des coûts de construction et/ou une baisse des taux d’intérêt. Tous les bailleurs sont guettés par des budgets en négatif. Le gouvernement fait comme si la branche n’était pas en crise, mais l’État prélève plus que ce qu’il apporte au financement de la branche du logement social. »

Décroissance. Les bailleurs sociaux présents font état de perspectives décroissantes : 200 livraisons en 2024 pour FDI Habitat, au lieu de 300 en 2023 ; 130 livraisons en 2024 pour Hérault Logement, au lieu de 220 en 2023. « Et il manque de l’hébergement d’urgence, signale Michel Calvo. Dans les grandes métropoles, on commence à voir des femmes seules avec enfants, ou des femmes battues, à la rue. » Dans ce contexte, ACM Habitat entend atteindre son objectif de 1.000 logements par an à partir de 2026, soit trois fois plus que 2023. « Nous avons des fonds propres assignés. Tous les organismes membres de HSO ne sont pas dans notre situation », tempère Michel Calvo.

Valse des ministres. Dans une situation du logement « dégradée comme jamais », la valse des ministres du Logement (trois en trois ans), et le fait qu’il n’y ait pas de ministre du Logement depuis la nomination de Gabriel Attal à Matignon, sont autant de signaux mal perçus par le monde HLM. « À Bercy, le ministre (Bruno Le Maire, note) n’a pas bougé depuis 7 ans », ironise Michel Calvo.

Taux de rotation au plus bas. Par ailleurs, le taux de rotation s’effondre (8,9 %), ce qui congestionne les attributions de logements. Le taux de rotation est particulièrement faible dans l’Hérault (6,8 %), les Pyrénées-Orientales (8 %) et le Gard (8,8 %). « Pour mon territoire, le taux de rotation s’effondre à 5 %, au lieu de 10 % auparavant. C’est un vrai enjeu, pointé par la Fondation Abbé Pierre », souligne Vanessa Lebel. « Le système est embolisé : on ne construit pas, il n’y a pas de stock, et on observe une baisse du taux de rotation. Cela va durer. Un logement qui n’est pas programmé aujourd’hui, c’est une famille sans logement dans trois ans », illustre Gilles Dupont.

Solutions. Parmi les solutions proposées par HSO, pour débloquer les freins à la construction : abroger la RLS, qui « a asséché les trésoreries des bailleurs », souligne Michel Calvo ; Revenir à une TVA à 5,5 % pour tous types de travaux ; Favoriser, pour les organismes de logements sociaux, l’accès à des ressources foncières de l’État, à prix maîtrisés. Pour accélérer la massification de la rénovation énergétiques du parc de LLS, HSO propose l’ouverture d’une partie du dispositif MaPrimeRénov’ au logement social, l’explicitation au monde HLM des modalités et conditions d’accès aux 1,3 Md€ dédiés à la réhabilitation sur trois ans, le maintien d’une diversité de soutiens financiers pour les organismes, « en particulier les fonds européens via les Régions ». Enfin, l’association préconise une revalorisation des APL en tenant compte de l’inflation. Pour l’USH, à l’échelle nationale, le discours de politique générale du Premier ministre Gabriel Attal apporte des réponses « insignifiantes face à l’ampleur de la crise ». Michel Calvo y voit « l’intention de détricoter une partie de la loi SRU, en envisageant de l’ouvrir au financement libre. Cela reviendrait à dire à tous les préfets qui se sont battus sur le terrain : ‘Ce que vous avez fait ne compte plus’ ».

SRU : l’ex-LR mauvais élève. En 2022, la région Occitanie compte 182 communes concernées par la loi SRU, dont 162 communes non exemptées. 9 % de communes SRU sont carencées, la quasi-totalité étant basées en Occitanie Est. La carte des communes SRU disponible en cliquant ici.

Réforme des attributions : « une bombe ». La réforme des attributions « est une bombe, en étant dérogatoire au Dalo (droit au logement opposable), ou encore au pouvoir des préfets sur les publics prioritaires », indique Michel Calvo. « Aujourd’hui, la commission d’attribution est collégiale, et le maire y a déjà une voix prépondérante. Si la réforme revient sur la notion de collégialité, on émettra alors des interrogations. Comment quelqu’un de seul pourrait-il décider des attributions ? À force de toucher à un certain nombre de paramètres, on remet en cause le modèle même du logement social : répartition des logements, production, financement, processus d’attribution… », conclut Gilles Dupont.

325.000 logements sociaux sont répartis en Occitanie, abritant 690.000 habitants (11 % de la population totale régionale). Ce secteur représente 2 Md€ d’investissements annuels en région, et 35.000 emplois directs ou induits.

Concertation préalable pour un port fluvial à Fourques

La communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence lance une concertation concernant la création d’un port fluvial sur le petit Rhône à Fourques, dans le Gard. Le projet vise à créer un port de plaisance fluviale d’une capacité de 314 anneaux, destinés à accueillir des bateaux de 7 à 20 mètres répartis sur 8 pontons flottants. Cette concertation est prévue du 19 février au 22 mars. 

Symexo acquiert la société toulousaine Khepri

Spécialiste de l’infogérance informatique, l’entreprise Symexo, basée à Balma (31), annonce dans un communiqué de presse le 1er février l’acquisition de Khepri, société spécialisée dans les services informatiques, principalement dans le domaine de la santé. Khepri, partenaire agréé CompuGroup Médical, est l’expert informatique privilégié des professionnels de santé, précise le communiqué. Elle enregistre un chiffre d’affaires annuel de 300 000 € et va être renommée Sympro suite à cette opération de croissance externe. Cette dernière s’inscrit dans le cadre du plan de développement de Symexo, devant lui permettre de « conforter ses positions sur le marché des TPE en France ». Symexo a réalisé un chiffre d’affaires de 6 M€ en 2023 et vise les 8 M€ en 2024. Elle emploie 80 salariés, dont 45 au sein de son siège à Balma. 

Aude : l’usine de la Glacière narbonnaise va s’implanter à Lézignan 

La Glacière narbonnaise déménage de Canet-d’Aude à Lézignan (Aude), apprend-on dans L’Indépendant. Objectif : augmenter sa capacité de production et atteindre la barre des 10 M€ de CA. « Nous comptons entrer en production sur ce site, si tout se passe bien, en janvier 2025. Nous y produirons ce qui nous manque à ce jour en conservant encore quelques années le site de Canet. Nous envisageons un déménagement total à l’horizon 2030-2031 », explique Sébastien Figuera, directeur de production, à L’Indépendant. Montant de l’investissement : 13 M€. Contacté par Les Indiscrétions, Olivier Phalippou, fils du dirigeant Gilles Phalippou, n’a pas souhaité répondre à nos questions. 

Immobilier d’entreprise : le magazine « L’Œil » d’Arthur Loyd zoome sur le développement économique hors métropole

Arthur Loyd Occitanie-Méditerranée, spécialisé dans l’immobilier d’entreprise, publie l’édition 2024 de son magazine L’Œil avec un dossier spécial « Nos territoires ont du talent ». « Notre région n’échappe pas à la règle : la ville-phare, en l’occurrence Montpellier en Occitanie-Méditerranée, concentre les principales convoitises d’implantation. Sauf qu’un seul territoire ne peut pas se permettre de tout accueillir, ne serait-ce que pour une problématique de disponibilités foncières », écrit Arthur Loyd sur son compte LinkedIn (à lire ici). 
Au menu du magazine, dans le dossier Hérault : Nordic House (écolodges) s’épanouit à Saint-Martin-de-Londres, Viaterra se réinvente à Béziers, opportunités et prix attractifs dans le Cœur d’Hérault, Lunel en quête de nouveaux fonciers… Dans l’Aude, focus sur le foncier à disposition dans le Grand Narbonne. Enfin, plusieurs projets sont traités dans le Gard : comment Nîmes redynamise le commerce en centre-ville, une nouvelle zone d’activités à Gallargues-le-Montueux, Concerto va lancer une plateforme logistique de 12.000 m² à Beaucaire…
Lire le magazine en cliquant ici. Agencehv a eu le plaisir de contribuer à la rédaction de ce magazine. Retrouvez toutes nos références rédactionnelles ici.

Un réseau de chaleur à Millau ?

La Ville de Millau (12) étudie la mise en place d’un réseau de chaleur, indique Midi Libre dans un article à lire ici. D’un montant de 40.000 €, un travail est mené pour en faire bénéficier le centre hospitalier, Aveyron Habitat, les collèges, l’Ehpad et le Département. « Il s’agira d’un système de chaufferie sur un site à définir, fonctionnant avec du bois relié par des systèmes de tuyaux à différents bâtiments », confie à Midi Libre Patrick Pes, conseiller municipal délégué à l’habitat, à l’urbanisme et au foncier. 

Eau : Aqua Valley se coordonne avec Dream-Hydreos 

Aqua-valley
©Aqua Valley

Gardant sa labellisation pôle de compétitivité pour 2024-2026, Aqua Valley (250 adhérents) se coordonne avec le pôle Aquanova (fusion des clusters Dream Eau et Milieux – Hydreos (Centre-Val-de-Loire et Grand Est) – 300 acteurs), afin de co-construire 8 objectifs prioritaires pour la période 2024-2026, pour une meilleure gestion de l’eau. Parmi les objectifs : encourager la recherche fondamentale et l’innovation avec France 2030, ou encore accompagner le déploiement des technologies innovantes par les industriels et agricoles consommateurs d’eau.

Alignées avec le plan d’action national “Plan Eau”, leurs feuilles de route prévoient « une accélération des collaborations aux projets régionaux de développement et d’aménagement du territoire », indique les communiqués à retrouver ici et . Concrètement, cela passera par un renforcement des liens avec les pôles de compétitivité, les clusters, les structures d’incubation et pépinières d’entreprises. Sans budget ni personnel dédiés, cette coopération entre les trois pôles est la suite de plusieurs années de collaboration.

Rénovation du centre culturel François-Mitterand

La commune de Cazouls-lès-Béziers (34) lance un avis de consultation de maîtrise d’œuvre pour la rénovation-extension de son centre culturel François-Mitterrand. Livraison des travaux en juillet 2025, pour une surface utile de 880 m2 à rénover et environ 408 m2 à construire. Montant prévisionnel de l’investissement : 1,6 M€.

Un hôtel Marriott au Cap-d’Agde ? 

En complément de notre indiscrétion sur le Marriott au Cap d’Agde (à relire ici), la chaîne hôtelière américaine indique être « toujours à la recherche d’opportunités de croissance et d’investissement en France pour étendre notre portefeuille attractif de marques sur le marché français. Cependant, à ce jour, nous n’avons signé aucun accord au Cap-d’Agde. »

Cœur d’Hérault : actus pour Biodol et Nereus

C’est une illustration de l’action de la nouvelle Agence de Développement et des Transitions, incluant 200 communes du Grand Montpellier. FGHI Biodol Therapeutics, actuellement basée dans la métropole de Montpellier (Clapiers – 34), va s’implanter à Montarnaud, où elle a trouvé une solution foncière, indique aux Indiscrétions la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault. La biotech développe un médicament spécifique des douleurs neuropathiques chroniques. Autre actualité liée à la Vallée de l’Hérault (président. Jean-François Soto) : la concrétisation d’une « importante levée de fonds » pour Nereus, dont la technologie extrait une eau de haute qualité depuis des effluents complexes. Depuis 2021, Nereus, basé au Pouget, s’attaque aux marchés de l’industrie de distillation et brassicole (lire « Les membranes de Nereus transforment les vinasses de rhum en eau », Les Échos, septembre 2021, en cliquant ici). Contactés, les dirigeants de Biodol et Nereus, Fabien Granier et Emmanuel Trouvé, n’ont pas encore répondu aux Indiscrétions.

Cambacérès : les commercialisateurs demandent un parking silo

C’est une demande formulée par les commercialisateurs en immobilier d’entreprise pour la zone Cambacérès (gare TGV de Montpellier) : « la nécessité urgente d’un parking silo de plusieurs centaines de places en réponse au problème de stationnement d’ores et déjà avéré », indique Christèle Marnas (Tourny Meyer). Alors que les différents programmes (Lead, Etic, Terra, UnPlug, quatre plots de 8.500 m2 chacun en cours de livraison au cours de ce premier trimestre 2024) n’en sont qu’au début de leur commercialisation. Parmi les premières signatures : Banque Populaire du Sud, Flex’o, Nacon (Les Indiscrétions du 15 janvier, lire ici)… « De nombreuses lettres d’intérêt sont en discussion. Elles devraient remplir ces immeubles avant l’été », poursuit Christèle Marnas (plus à lire en cliquant ici).

Hérault : Lancement de Blue Business Angels sur le territoire de Sète Cap d’Agde Méditerranée 

L’agence d’attractivité Blue, son club des entrepreneurs et Occitanie Angels lancent une antenne de business angels sur le territoire de Sète Cap d’Agde Méditerranée, baptisée Blue Business Angels, apprend-on lors d’une conférence de presse le 30 janvier dans les locaux de Sète Agglopôle Méditerranée à Frontignan (34). Les Indiscrétions étaient présentes. 

lancement blue business angels
Lancement de Blue Business Angels, le 30 janvier à Frontignan ©Amélie Cazalet (Agencehv)

Renforcer l’offre de service. « La création de l’antenne Blue Business Angels vient renforcer l’offre de service à destination des porteurs de projets sur le volet du financement des entreprises. C’est un plus qui va attirer davantage d’entreprises à s’implanter sur le territoire », introduit François Commeinhes, maire de Sète et président de Sète Agglopôle Méditerranée. En effet, cette antenne vient compléter l’offre proposée par les structures d’accompagnement présentes sur le territoire : les pépinières Flex et Gigamed ; les incubateurs La Palanquée, La Petite Fabrique et Celimer ; et les plateformes d’innovation Station T et Blue Thau Lab. « Il y a une volonté de la part des entrepreneurs locaux d’investir dans des entreprises innovantes sur le territoire », poursuit Pascal Pintre, directeur général de Blue Invest in Sète Cap d’Agde Méditerranée. La démarche a été initiée par le club des entrepreneurs de Blue, qui fédère plus de 220 entreprises membres. 

Créer des réseaux de business angels en dehors des métropoles. « Nous sommes soutenus par la Région Occitanie pour ouvrir des antennes de business angels sur le territoire occitan en dehors de deux métropoles de Toulouse et Montpellier », explique Jean-Paul Alic, président d’Occitanie Angels. Dernièrement, des antennes à Nîmes, Béziers et Perpignan ont été ouvertes. L’intérêt de mailler le territoire : « cela nous permet de trouver plus de business angels, donc plus d’argent pour financer les startups ; mais aussi d’identifier plus facilement les startups locales qui peuvent être financées par nos réseaux », indique Jean-Paul Alic. 

Priorité aux entreprises incubées. « La priorité est d’aller chercher des entreprises innovantes au sein des incubateurs du territoire », insiste Pascal Pintre.

Investissements risqués. « Ce sont des investissements à long terme (5 à 10 ans) qui sont risqués. Les business angels interviennent souvent avant les banques. C’est ce qui permet à une entreprise de démarrer », rappelle Jean-Paul Alic. Alors, pourquoi investir ? « Nous jouons un rôle direct dans le développement de la destination Sète Cap d’Agde Méditerranée. Nous soutenons la création d’entreprises sur le territoire », explique Jean-Paul Alic, également président de Melies Business Angels, l’antenne montpelliéraine de business angels.

Qualité humaine. Côté entreprise, il y a quelques critères à respecter pour être financé par des business angels : « Il faut être innovant (caractère différenciant) et avoir un potentiel de développement, souligne Jean-Paul Alic. Mais les qualités du porteur de projets sont autant voire plus importantes (capacité de résilience, managériale, adaptabilité, savoir recruter…) » 

Ticket moyen. Le ticket d’entrée minimum est de 2.000 euros. « Le ticket moyen est de l’ordre de 3.000 à 4.000 euros », observe Jean-Paul Alic. Il également possible d’investir directement en capital avec un ticket minimum de 5.000 euros. « Nous espérons pouvoir accompagner autant de projet que MELIES Business Angels, à savoir environ 10 par an », poursuit Jean-Paul Alic. 

12 M€. Depuis sa création en 2016, Occitanie Angels a investi 12 M€ dans une centaine de startups et a créé une centaine d’emplois. 

Le préfet en pince pour l’ouest Hérault

Après avoir participé, le 31 janvier à Béziers, au comité de pilotage du campus Eden (hydrogène décarboné et énergies renouvelables), François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault, revient en terres biterroises le 8 février. Avec un programme économique, rythmé par trois visites d’entreprises : Groupe Barba (transformation et conservation de poissons, crustacés et mollusques, dirigeant : Hervé Barba), Delta Automatisme (dirigeant : Matthieu Dossat ; et rencontre avec les chefs d’entreprises du cluster industriel ITS Fusion) et Instadrone, opérateur de drones (Servian) créé par Cédric Botella. « Avec la croissance du port de Sète, la construction d’une ligne ferroviaire à haute vitesse entre Montpellier et Béziers, et l’écosystème Eden autour de l’hydrogène, l’ouest du département est en train de renaître », a-t-il déclaré le 31 janvier à Béziers.

Station de ski de Puyvalador : la chambre régionale des comptes revient sur le fiasco de la DSP

Manque de fréquentation, exposition au changement climatique, contrat de délégation inappliqué, contrôle inexistant des travaux par la commune, situation financière dégradée du délégataire… La chambre régionale des comptes Occitanie revient sur le fiasco de la délégation de service public de l’exploitation du domaine skiable de Puyvalador (66). L’intégralité du rapport, publié le 2 février, est disponible en cliquant ici.

Les réseaux enterrés n’aiment pas les arbres

Électoralement et écologiquement, les arbres sont porteurs. Et chaque collectivité y va de ses objectifs chiffrés de plantations : 50.000 arbres à Montpellier, 100.000 à Toulouse… Même si on aime tous les arbres, ils ont un inconvénient invisible en ville : le coût des dévoiements de réseaux tout aussi indispensables au quotidien des habitants. « Les collectivités veulent une belle image, sans se préoccuper de ce qu’il y a déjà sous terre. Les plans Arbres posent problème, car ils ont une incidence sur les réseaux. Il arrive que des gestionnaires d’infrastructures doivent déplacer des kilomètres de réseaux, parfois récemment installés, éclaire Sébastien Brujas, président du Cobaty Alès Cévennes et dirigeant associé de Cereg, dont le pôle Paysage accompagne de nombreux projets d’aménagements urbains. Nous donnons aux collectivités des préconisations sur les catégories d’arbres à planter, sur l’installation de systèmes anti-racinaires, avec des matériaux spéciaux et des partis-pris d’aménagements répondant à chaque besoin. »

Viticulture : tous les chiffres clés d’Occitanie

Récolte 2022, structuration des échantillons, surfaces et rendements, produit brut / ha, ratios économiques, flux financiers, zoom sur la verticale bio… : c’est pointu, mais passionnant. L’observatoire viticole Occitanie, réalisé par Cerfrance Occitanie, est disponible sur Youtube (durée : 1h32mn). C’est à croquer en cliquant ici.

Industrie, mobilité, formation : Matthieu Ourliac, président du Medef Hérault Béziers, met le cap sur 2024

C’est dans les locaux de Ford Béziers (34) que Matthieu Ourliac, président du Medef Hérault Béziers, a présenté ses vœux le 30 janvier devant 150 personnes. Morceaux choisis.

Matthieu Ourliac, président du Medef Hérault Béziers
Matthieu Ourliac, président du Medef Hérault Béziers ©Amélie Cazalet (Agencehv)

Colère des agriculteurs. « En tant que chefs d’entreprises, nous sommes sensibles à la cause des agriculteurs, introduit Matthieu Ourliac, président du Medef Hérault Béziers (446 adhérents) et fondateur du groupe Caminarem. Il est cependant regrettable que cette juste cause se fasse sous forme de prise d’otage, empêchant certains de nos adhérents de travailler. » Il poursuit : « Nous ne pouvons pas tout interdire et travailler comme il y a 200 ans. Nous avons des tracteurs, des désherbants… Il faut prendre en compte l’innovation ! » 

Réouverture des mines. Autre sujet abordé par le président du Medef Hérault Béziers, la réindustrialisation de la France. « Lorsque l’on parle de réindustrialisation, il faut s’interroger sur la réouverture des mines. Pour faire notre transition énergétique, nous avons besoin de cobalt qui se trouve dans les mines », appuie Matthieu Ourliac.

Loger les salariés. « L’année 2023 a été marquée par une forte inflation. Le Medef de Béziers a fait le choix de répondre à la crise avec Action Logement », indique Matthieu Ourliac. « Il est vrai que le rôle du Medef est de dire que nous payons trop de cotisations sociales, sourit-il. Mais en cotisant avec Action Logement, nous aidons nos salariés à se loger ». 

Congés payés. Sur la feuille de route 2024 du Medef Hérault Béziers : défendre les intérêts des entreprises notamment sur la directive des congés payés.

Taxe transport. Toutes les entreprises de plus de 20 salariés sont concernées par la taxe transport. « Or, les entreprises ne sont pas incluses dans les discussions autour de la mobilité », déplore le président du Medef Hérault Béziers. Transports en commun, mobilités douces… « Comment flécher cette mobilité ? », questionne Matthieu Ourliac.

La mobilité dans les petites villes. « Dans certaines municipalités, nous parlons de gratuité des transports. Nous ne sommes pas d’accord avec cette politique », lance Matthieu Ourliac, selon qui un service à forcément un prix. C’est dans cette logique que le Medef Hérault Béziers organise une soirée sur le thème de la mobilité le 16 mai prochain. « Nous aborderons la question des mobilités dans nos petites villes. Tout le monde ne vit pas en centre-ville et ne peut pas se déplacer en trottinette, en tramway ou en bus. Il faut tenir compte des particularités du territoire. » 

Électrification du parc automobile. L’occasion pour le directeur de la concession Ford Béziers, Éric Germis, de faire le point sur le marché de l’automobile. « Nous tendons vers une électrification du parc automobile. Aujourd’hui, 14 % des voitures neuves vendues sont électriques. D’ici 2026, nous serons à 50 % », explique-t-il. 

Former les jeunes. Autre axe sur lequel entend travailler le Medef, l’accueil des stagiaires en 3e et en 2nde. « Les stagiaires d’aujourd’hui sont nos salariés de demain. Nous avons la responsabilité de leur faire découvrir nos métiers et nos entreprises », déclare Matthieu Ourliac. Il félicite par ailleurs le fait que Béziers passe le cap des 3.000 étudiants en études supérieures. « Il y a 75 formations d’enseignement supérieur sur Béziers, dont des formations dans la robotique et l’intelligence artificielle, qui sont en cohérence avec le futur projet Eden et Genvia », souligne-t-il. À (re)lire dans Les Échos, « Hydrogène : Genvia lancera en 2026 la construction de sa gigafactory à Béziers » (février 2024).

Développer les procédures de prévention. Éric Germis, également président du tribunal de commerce de Béziers, souhaite développer le nombre de procédures de prévention. « En procédure collective (après cessation des paiements), seules 5 % des entreprises trouvent une issue. Le mal est tellement déjà présent qu’il n’y a plus grand chose à faire. En revanche, dans le cas des procédures de prévention, c’est 75 % des entreprises qui trouvent une solution ! », lance Éric Germis. Ainsi, le tribunal de commerce de Béziers a mis en place, aux côtés de la CCI Hérault (président : André Deljarry), un centre d’information et de prévention qui se réunit une fois par mois. « Cela permet aux dirigeants de rencontrer un expert-comptable, un avocat, un juge qui les orienterons, selon leurs problématiques, vers le tribunal de commerce pour mettre en place une procédure de prévention », raconte Éric Germis. Le tribunal de commerce de Béziers (23 juges) va recruter courant 2024 deux à quatre juges supplémentaires.

Le post LinkedIn du Medef Hérault Béziers à lire en cliquant ici

Le CRHH le 7 mars à Montpellier

En pleine crise du logement, le prochain comité régional de l’Habitat et de l’hébergement (CRHH), qui présentera la programmation 2024 du financement des logements sociaux en Occitanie, se déroulera le 7 mars à Montpellier. « Nous allons organiser un référendum parmi nos adhérents pour déterminer notre positionnement, lance Michel Calvo, président de HSO Occitanie (63 organismes HLM, 690.000 personnes logées, 6.000 salariés) et d’ACM Habitat, le 1er février. Soit nous nous abstiendrons, soit nous voterons contre. » La programmation 2024, en Occitanie, prévoit environ 10.000 logements financés, « en baisse par rapport à 2023 (environ 11.000) et loin des objectifs de 14.000 qu’il faudrait, sur plusieurs années, pour répondre à la demande », enchaîne-t-il.
Autre date à noter : les 2e Assises régionales du Logement, organisées par la Dreal Occitanie et la préfecture de région Occitanie, sont prévues fin mai-début juin.

Il remet ça

Faut-il encore croire Bruno Granja ? L’énigmatique président de Studios Occitanie Méditerranée a présenté le 24 janvier, lors des vœux de Louis Aliot, maire RN de Perpignan, un projet mêlant cinéma et jeux vidéo, au sud de la ville. L’investissement lié à ce parc à thème s’élèverait à 500 M€. Avec toutes les précautions d’usage dans ce type d’annonce. D’autant plus que Bruno Granja a déjà porté, sans succès, plusieurs projets analogues en Occitanie, à Béziers (34) entre 2020 et 2022 et, auparavant, en Occitanie Ouest, sur l’ancienne base militaire de Francazal et à Fontenilles.

Narbonne : Bertrand Malquier privilégie la rénovation du Parc Expos à l’implantation d’un casino de jeux

Parc des expos Narbonne ©Alenis
Parc des expos de Narbonne ©Alenis

Il n’y aura pas de casinos de jeux à Narbonne (11). La décision a été prise en fin d’année dernière par le conseil municipal, après que plusieurs casinotiers (Partouche, Groupe Barrière, Joa, Vikings, Tranchant…) ont présenté des projets d’implantation sur le site du Parc des Expositions. L’opération s’inscrivait dans le cadre d’une réflexion menée par la municipalité sur l’orientation à donner à ce secteur situé en façade autoroutière. 
Pourquoi se priver d’un projet créateur d’emplois, porté par des privés ? D’abord « parce que l’Aude est bien doté, dans sa partie littorale, en établissements de jeux ». « Il y a déjà des casinos à Leucate, Port-la-Nouvelle et Gruissan », explique Bertrand Malquier, maire sans étiquette de Narbonne et président du Grand Narbonne depuis octobre, après le décès de son prédécesseur Didier Mouly.
Par ailleurs, l’édile estime qu’un casino ne serait pas un bon signal. « C’est une activité qui peut être dangereuse pour les clients, a fortiori dans une période de tensions sur le pouvoir d’achat, et sur un territoire paupérisé, insiste-t-il. Cette image d’argent facile, de gain immédiat mais sans lendemain, cette réalité du risque d’addiction aux jeux, nous ont fait réfléchir. »

Une rénovation privilégiée. La municipalité privilégie la rénovation du Parc des Expositions, dont elle est propriétaire. La communauté d’agglomération du Grand Narbonne vient d’en reprendre la gestion en régie auprès de la Sem Alenis. L’objectif est d’injecter « plusieurs millions d’euros » dans la relance d’un outil jugé vieillissant, qui développe 3.800 m2 de bâti sur un foncier de trois hectares. Sont prévus un abaissement des plafonds, l’installation de cloisonnements intérieurs pour une plus grande modularité, une reprise des façades, une végétalisation des parkings… « Il faut réactiver la vocation d’attractivité économique du Parcs-expos, avec davantage d’événements (30 réservations à ce jour en 2024). Un directeur va être recruté en ce sens », complète l’édile. Sur une parcelle mitoyenne, un hôtel d’une centaine de chambres, avec restaurant sur le toit offrant une vue sur la ville, est programmé.

Autre priorité pour Bertrand Malquier : la requalification du complexe sportif L’Espace de Liberté. L’opération, chiffrée à environ 15 millions d’euros et prévue pour fin 2025, sera réalisée en conception-réalisation. Deux groupements – l’un mené par Bec Construction, l’autre par Sogea Sud (Vinci Construction) – sont en lice. Le lauréat sera désigné courant février. L’Espace de Liberté abrite notamment un locataire emblématique, le restaurant Les Grands Buffets, qui compte 200 salariés. Son dirigeant, Louis Privat, projette de délocaliser l’activité à Carcassonne . Narbonne entend conserver sur son territoire ce gros employeur à la renommée internationale.

Ça ne passe pas

Surprise lors d’un passage à la nouvelle Halle de l’Innovation (quartier Cambacérès, Montpellier), pour assister, le 31 janvier, à une intervention du député de l’Essonne Paul Midy : le réseau de téléphonie mobile ne passe pas. Est-ce un problème spécifique à mon foutu opérateur ? A priori, non. « Nous sommes obligés de passer nos appels de l’extérieur », me confirme un occupant des lieux. Un temple de la tech et des start-up, où l’on ne peut pas passer ou recevoir un appel téléphonique : c’est ballot. « Cela peut arriver sur la livraison d’équipements neufs, explique un assistant à maîtrise d’ouvrage dans le bâtiment. Les opérateurs de téléphonie, Orange pour ne pas le citer, sont parfois en retard. » La Halle de l’Innovation, propriété de la Métropole de Montpellier, a été inaugurée le 18 octobre dernier.

Fise payant

Si le tramway et les bus sont gratuits dans la métropole de Montpellier pour ses habitants depuis le 21 décembre, le Fise (Festival International des Sports Extrêmes), qui était gratuit, devient, lui, payant. Alors que la gratuité était l’un des grands arguments de cette manifestation prisée par la jeunesse. Tarif : 10 euros grand public. Quand même.

Réseau ferroviaire : 80 chantiers en Occitanie prévus en 2024 

Travaux de signalisation, création de pôles multimodaux, renouvellement de la voie… 80 chantiers sont prévus en 2024 dans la région Occitanie. Le tout pour un investissement de 555 M€ pour la régénération et le développement du réseau, et 62 M€ pour la modernisation des gares, porté par l’État, la Région Occitanie, SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions, indique un communiqué de presse à retrouver ici. Parmi les projets prévus : le remplacement d’aiguillages à Montpellier et Toulouse, la régénération des 1.400 km de Lignes de Desserte Fine du Territoire (LDFT), ou encore la réalisation du pôle d’échange multimodal de Béziers. Les principaux chantiers sont à retrouver sur cette carte juste ici, et en détail juste 

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Une info passée au crible

Béziers/Industrie : Genvia localise sa future usine à Mazeran, SLB s’apprête à faire évoluer son site

Soutenue par l’État à hauteur de 200 M€, la gigafactory de Genvia sera implantée à Béziers, annonce la CEO de Genvia, Florence Lambert, le 31 janvier. Des électrolyseurs à haute température y seront fabriquées, pour décarboner l’industrie et la mobilité. Avec de premières applications sur le site d’Arcelor Mittal à Saint-Chély-d’Apcher (48) et Airbus.  
Autre annonce, faite celle-ci par Olivier Peyret, président de SLB France, en fin de point presse : l’usine SLB Cameron de Béziers va être partiellement convertie dans les nouvelles énergies. Comme quoi, une info peut en cacher une autre.  

Genvia SLB
De gauche à droite : Luc Mas (SLB Cameron Béziers), Olivier Peyret (SLB France), Jalil Benabdillah et Florence Brutus (Région Occitanie), François-Xavier Lauch (préfet de l’Hérault), Florence Lambert (CEO Genvia), Robert Ménard (maire de Béziers, Béziers Méditerranée). ©Hubert Vialatte

Protocole foncier pour Mazeran. Dans la course mondiale à la production d’hydrogène décarboné, l’industriel Genvia, dont la technologie mise sur les électrolyseurs à haute température, entend accélérer. Ce 31 janvier, lors d’une conférence de presse à Béziers, Florence Lambert, CEO de Genvia, et Robert Ménard, maire de Béziers, ont dévoilé un protocole foncier d’étude en vue de l’implantation de la future usine, sur une parcelle de 49 hectares de la Zac Mazeran, aménagée par Viaterra. À terme, cette gigafactory, soutenue par l’État à hauteur de 200 M€ dans le cadre de France 2030, produira « plusieurs milliers d’électrolyseurs par an, pour décarboner notamment l’industrie », explique Florence Lambert. L’usine ne sortira cependant pas de terre d’un seul coup. Des unités seront créées au fur et à mesure, en fonction de l’évolution de la demande du marché, tempère-t-elle. Elle évoque un site « pour les décennies à venir ».  
« Ces 49 hectares ne seront pas enlevés du Scot (en termes de foncier artificialisé, note), déclare Robert Ménard, aux côtés de Florence Brutus, qui pilote pour la Région Occitanie la révision du schéma régional d’aménagement, de développement et d’égalité des territoires. Ce qu’on donne à Genvia ne sera pas enlevé aux besoins des autres entreprises. » « La sobriété foncière ne doit pas bloquer de grands projets comme Genvia, qui contribuent à l’environnement. L’État sera au rendez-vous des autorisations à donner. Nous ferons tout pour mettre en œuvre ce leader mondial, et dans cet objectif, la vitesse fait la différence », confirme François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault.  
« L’hydrogène est un moyen de décarboner l’industrie. L’Hérault est faiblement industriel, et nous démontrons, à travers ce projet, que l’on peut le réindustrialiser, témoigne François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault. La bonne nouvelle, c’est que Genvia, est à l’heure. C’est un leader mondial développé ici, face à des rivaux américains et danois. La solution devra être livrée au meilleur prix, avec les meilleurs coûts de production. C’est une course contre la montre qui est engagée pour produire de l’hydrogène décarboné accessible pour le marché. » Outre l’hydrogène, il identifie « les carburants durables et l’éolien offshore » comme des « enjeux de souveraineté nationaleCe qui se passe en ce moment à Béziers, c’est l’équivalent du plan nucléaire de l’époque ».  

Tests à venir en Lozère. Après l’installation d’un démonstrateur, en mars, sur le site de SLB (Schlumberger-Cameron) Béziers où elle est pour l’instant hébergée, Genvia testera en 2025 sa technologie dans le site d’Arcelor Mittal (aciers spéciaux) de Saint-Chély-d’Apcher, en Lozère. L’objectif va être de « connecter l’électrolyseur à une source de chaleur pour le rendre plus efficace, en utilisant moins d’énergie », précise la scientifique.  
Cet électrolyseur mesurera environ 20 mètres sur 15, et pèsera plus de 100 tonnes. Les autres électrolyseurs à venir ne feront pas forcément cette taille.  

Partenariats. Des partenariats sont conclus avec le technocampus Laplace à Toulouse, « pour mieux développer notre technologie », avec le cluster ITS Fusion (Béziers) « pour les procédés de fabrication » et avec Airbus pour des travaux en cours relatifs aux carburants de synthèse. « Il y a beaucoup d’annonces autour de l’hydrogène. Pouvoir expérimenter des usages va être formidable », complète Florence Lambert.

Levée de fonds de plusieurs centaines de millions d’euros en 2026. Doit suivre, en 2026, après la fin des tests – et si ceux-ci s’avèrent concluants – une levée de fonds de plusieurs centaines de millions d’euros, pour passer à la phase industrielle. Des verrous technologiques relatifs à la haute température restent cependant encore à lever, indique une source proche. Genvia, qui emploie 140 salariés, fait valoir les quelque 70 brevets déjà déposés, dont 30 depuis deux ans, pour produire de l’hydrogène sans eau liquide, avec moins d’électricité et sans dépendance aux matériaux critiques et aux terres rares. De quoi peser face aux deux principaux concurrents mondiaux, l’Américain Bloom Energy et le Danois Haldor Topsoe. « Nous allons expérimenter des usages, pour cerner ce que fera, ou ne fera pas, l’hydrogène pour décarboner l’industrie », admet Florence Lambert. Après Arcelor, d’autres secteurs viendront, « dans la chimie, l’ammoniac ou les carburants de synthèse. Genvia va ‘renifler’ les possibilités de chaleur dans les sites industriels pour y connecter ses électrolyseurs et produire de l’hydrogène moins cher. En tant qu’ingénieur, je n’ai aucun doute sur le fait que l’hydrogène sera une pièce maîtresse de la transition énergétique. Mais il ne faut pas aller trop vite, et rester prudents. Le marché de l’hydrogène est un nouveau marché, qui se configure, avec de nouvelles technologies. C’est aussi l’occasion de remettre le goût du risque à l’honneur, à l’aube d’une nouvelle révolution industrielle ».

Avec Polytech, un parcours complet de formation. Genvia, détenue par un consortium public-privé, constitué de SLB, CEA Investissement, Vicat, VINCI Construction et l’Agence régionale des Investissements stratégiques Occitanie, pourra aussi s’appuyer sur un écosystème local, porté par l’écosystème Eden (rejoint par EDF et Suez) et réunissant notamment le cluster industriel ITS Fusion et, à venir, l’implantation d’une école d’ingénieurs Polytech (Les Indiscrétions du 15 janvier, à croquer ici). « Il existe désormais dans le Biterrois un parcours complet, du Bac Pro au Bac + 5, avec des formations de conduites de ligne, de maintenance/qualité, d’ingénieur », souligne Jalil Benabdillah, vice-président de la Région Occitanie délégué à l’économie, l’emploi, la réindustrialisation et l’innovation.  

600 emplois entre Genvia et ECM Technologies. Futur sous-traitant de Genvia, l’ETI familiale ECM Technologies (Grenoble), leader mondial de la fabrication de fours industriels et du traitement thermique, doit s’implanter sur environ 6 hectares, dans un parc d’activités de la Région Occitanie, à Montady et Colombiers, à l’ouest de Béziers, embranché au réseau ferroviaire. L’activité d’ECM consistera à fabriquer pour Genvia des fours permettant de maintenir ses électrolyseurs à haute température (700 degrés). Les deux projets industriels, créateurs d’environ 650 emplois directs (400 pour Genvia, 250 pour ECM), sont prévus à l’horizon 2028, indique Florence Lambert. À ce jour, Genvia emploie 140 salariés, « dont la moitié sont mis à disposition par les actionnaires, dont SLB », précise Florence Lambert.

Genvia pour les nuls. On reconnaît une qualité à Florence Lambert, c’est sa patience pour expliquer, toujours et encore, avec la même flamme qu’au premier jour, la technologie innovante de Genvia. Les électrolyseurs haute température pour les nuls, c’est dans cette vidéo, en cliquant ici.

Une info peut en cacher une autre. Une autre perspective industrielle liée à la transition énergétique a été annoncée. L’usine SLB Cameron de Béziers, dirigée par Luc Mas, va en effet être partiellement convertie dans les nouvelles énergies. SLB réalise depuis 60 ans des grosses pièces mécaniques dans les secteurs du gaz et du pétrole. « SLB s’est focalisé sur la robotique, explique Olivier Peyret, président de SLB France. Pour avoir un outil manufacturier compétitif, il faut miser sur les robots. Nous avons développé une chaîne unique dans l’automatisation de la fabrication de grosses pièces usinées. » L’objectif serait d’étendre ce site, pour fabriquer des pièces mécaniques destinées aux énergies décarbonées, notamment l’éolien offshore. L’investissement de cette extension pourrait se chiffrer à 100 millions d’euros, indiquent plusieurs sources aux Echos. « Le site de SLB Béziers est compétitif. Nous y avons d’ailleurs rapatrié des pièces qui étaient fabriquées auparavant en Chine, et nous arrivons à les produire moins chères à Béziers. Il n’y a pas de fatalité à la désindustrialisation », martèle Olivier Peyret. Pour Luc Mas, « c’est une renaissance pour le site SLB de Béziers. Nous étions passés de 1 Md€ de CA à 100 M€, et pensions fermer. Aujourd’hui, les planètes s’alignent ».  

3 questions à

Amel Hadri, Inits

Amel Hadry Inits

« Une unité de production de médicaments dédiée aux biotech à Mauguio »

La société de services pharmaceutiques Inits a levé fin décembre 4 millions d’euros auprès de Sofilaro, Irdi Capital Investissement, l’Aris (Région Occitanie) et Altex, pour porter à Mauguio un projet immobilier qui accompagnera à partir de 2026 ses clients biotechs dans la production de médicaments. La fondatrice et CEO d’Inits, Amel Hadri, chimiste de formation, nous en dit plus. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.  

Amel, peux-tu expliquer ce qu’Inits fait actuellement, à Montpellier (Carré Montmorency, Antigone), et ce qu’Inits fera demain, en plus ?  
Nous passons du stade de conseil à la réalisation d’un site physique, à Mauguio (Parc Industries Or Méditerranée) dédié à la bioproduction de médicaments. C’est un pas de géant que réalise Inits, créée en 2013. Aujourd’hui, notre société de prestations intellectuelles dans le secteur pharmaceutique conseille et accompagne des biotechs, pour amener leurs produits du stade de procédé à celui de médicaments administrables sous essai clinique aux patients. À ce cœur de métier va s’ajouter, à partir de 2026, l’exploitation, par Inits SMO (Shared Manufacturing Organisation), d’une unité de bioproduction mutualisée mettant des espaces à disposition pour ses clients. L’idée est que les biotechs procèdent elles-mêmes à la fabrication de leurs lots précliniques et cliniques. Ce marché est en croissance.

Peux-tu décrire cet équipement ? Qui va le construire ? Quel est le montage financier ?  
La construction de cet équipement de 3.200 m², inédit à l’échelle nationale, va être lancée au premier trimestre, pour une livraison fin 2025, à Mauguio. Ad Vitam by Icade intervient comme promoteur et GSE en constructeur. Architecte : ArchiGroup Grand Sud. L’espace accueillera, sous forme de forfaits mensuels, des biotechs à travers quatre unités, conçues comme des mini-usines sécurisées, chacune disposant de bureaux, de capacités de stockage et d’une salle blanche équipée, détaille. Deux unités privilégieront la bioproduction orientée sur la thérapie génique, une autre la thérapie cellulaire et la dernière sera modulable. Des fonctions de remplissage aseptique et de packaging secondaire se trouveront également sur site. Pendant l’hébergement des biotech, Inits jouera un rôle d’accompagnement et de formation sur les prérequis réglementaires et de qualité. Inits gardera la responsabilité de la libération des médicaments pour autoriser leur administration à l’homme.  
Inits SMO ciblera des biotech travaillant sur des technologies innovantes, avec des procédés propriétaires et des équipes intégrées. Ces biotech ne trouvent pas actuellement de possibilité pour produire leurs lots sous essai clinique, dans un cadre respectant les standards réglementaires les plus stricts. Elles sont-obligées de sous-traiter, ce qui suppose de transférer tout ce qu’elles ont développé. Il y a donc un vrai besoin, d’autant plus que des technologies nouvelles émergent.  
L’opération globale s’élève à 27 M€, entre la partie immobilière, dont Inits sera coactionnaire aux côtés d’autres investisseurs, et l’exploitation, qui sera assurée par Inits SMO. Inits, qui compte 50 clients, emploie 24 salariés et réalise un chiffre d’affaires de de 2,7 millions d’euros en 2023, dont 30 % à l’export. L’opération génèrera d’ici à 2028 le recrutement d’environ 40 collaborateurs. 

Pourquoi te lances-tu ce challenge, maintenant ?
J’ai lancé cette réflexion il y a trois ans. Inits est sur une activité qui tourne bien, de façon plutôt confortable. Je me suis dit : soit je prends la décision de continuer mon petit bonhomme de chemin (sic), soit je me lançais un grand défi avec ce projet. J’ai travaillé dans des usines de production, et en ai mis en place. Cela m’intéresse. Alors, j’ai présenté le projet à l’équipe, en leur demandant d’y réfléchir ensemble. Il y a eu une adhésion de l’équipe. De plus, le contexte est particulier. J’observe un vrai manque de capacité de production de médicaments en France et en Europe.

La HV Touch

Conseil RP

Un truc sympa, lors des conférences de presse ou autres événements au cours desquels nous autres, journalistes, prenons des notes : évitez de vous poster juste derrière nous. Surtout quand vous avez 10 mètres à droite, et autant à gauche, de libres. Cela donne la désagréable impression que vous surveillez les notes que nous sommes en train de prendre – ou les tâches autres auxquelles nous sommes en train de vaquer, lors de temps morts. Alors, bien sûr, ce n’est peut-être pas le cas, car vos intentions sont pures. Mais dans le doute…

La phrase

« Les évolutions fiscales actées par le gouvernement sont nécessaires pour les business angels. Car l’investissement dans des start-up est long, avec, entre autres, le montage des pactes d’associés. L’argent est mobilisé entre 5 et 10 ans. »

Jean-Paul Alic, président de Melies Business Angels et d’Occitanie Angels, lors de la venue du député de l’Essonne Paul Midy, le 31 janvier à la Halle de l’Innovation à Montpellier.

On s’en fout

Et si je parlais un peu d’elles ? J’ai beaucoup, beaucoup, de chance d’avoir croisé la route de Sarah Nguyen Cao Khuong en 2020, puis celle d’Amélie Cazalet (à droite) en 2021.  
Grâce à vous, Agencehv, créée en 2019 (déjà 5 ans), s’est développé au-delà de tout ce que je pouvais imaginer.  
Outre vos évidentes compétences professionnelles, vous êtes toujours disponibles, agiles, souriantes. Complémentaires depuis le début, sans l’ombre d’une méchanceté. Très rapides, aussi, ce qui est une base de la nouvelle économie.  
Les choses se font naturellement. Par exemple, on n’a pas établi de fiche de poste. On ne fait pas de réunion. Ce qui ne nous empêche pas d’être organisés, avec nos secrets méthodologiques.  
Trop concentrés sur les projets à porter, nous n’avons même pas abordé les sujets de RTT ou de télétravail lors des entretiens d’embauche. Ces aspects, importants, ne sont pas évincés. Ils sont juste traités de façon informelle, sans perdre de temps en procédures. Tout le monde y gagne en fluidité.  
Cette confiance entre nous, assez solide pour vaincre au fil des mois des montagnes de bouclages et de périodes de stress, est un don du ciel. Et je pèse mes mots.  
De plus en plus, je vous consulte sur des sujets stratégiques et RH – qui ne manquent pas. Je ne pourrais désormais plus prendre une grosse décision sans votre aval préalable.  
Votre implication au quotidien, sur de multiples missions (rédaction, administratif, choix puis encadrement de stagiaires et alternants, animation, data / RGPD, réseaux sociaux, relations prestataires, réponse à des appels d’offres, digital…) a aussi une grande vertu : elle me permet de rester concentré sur mon cœur de métier, le journalisme économique, et sur les prestations d’animations de débats, souvent pointus et requérant une préparation minutieuse.  
Bien sûr, on ne sait pas de quoi l’avenir sera fait. À vrai dire, je m’en fous, et je pense que vous aussi. Car ce que l’on aura vécu est déjà formidable. Alors, en cinq lettres : merci !

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Toulouse / 3e ligne de métro : le tunnelier Clémence Isaure baptisé

Inauguration du tunnelier Clémence Isaure à Toulouse ©Florence AT – Tisséo Ingénierie
Baptême du tunnelier Clémence Isaure à Toulouse ©Florence AT – Tisséo Ingénierie

Baptême, le 2 février à Ramonville-Saint-Agne (31), du tunnelier Clémence Isaure (constructeur : Bessac), dans le cadre du projet de la Connexion Ligne B (3e ligne de métro). Et il y avait du beau monde : Thierry Cotelle, conseiller régional, Sébastien Vincini, président du conseil départemental de la Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Laurent Chérubin, maire de Labège et vice-président du Sicoval en charge de l’animation et du développement économique, Christophe Lubac, maire de Ramonville Saint-Agne, vice-président du Sicoval en charge des transports, déplacements, mobilités actives, et Jean-Michel Lattes, président de Tisséo Collectivités et Tisséo Ingénierie.  
La ligne B actuelle de métro du réseau Tisséo sera prolongée en 2027 depuis Ramonville, de deux stations, pour offrir une correspondance directe à la future 3e ligne de métro, au niveau de la future station « Institut national Polytechnique de Toulouse ». Plus à lire ici.

Gard : Chartier+Corbasson architectes est retenu pour dessiner le futur centre des congrès de Beaucaire

visuels futur centre des congrès à Beaucaire
Perspectives du futur centre des congrès à Beaucaire ©Chartier+Corbasson architectes

La communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence retient le cabinet d’architecture Chartier+Corbasson (Paris) pour dessiner le futur centre des congrès qui sera érigé à Beaucaire (Gard). L’investissement total est chiffré à 8,5 M€. Étendu sur quelque 2.000 m² de surface de plancher, l’équipement public « se composera d’une grande salle de spectacle avec 609 places assises, une scène de 130 m², 3 salles de réunion d’une surface totale de 200 m², des espaces communes, des bureaux administratifs, des sanitaires… », détaille Juan Martinez, président de l’intercommunalité et maire de Bellegarde. Coup d’envoi des travaux début 2025, pour une livraison au second semestre 2026. « Nous avons fait le choix de construire ce centre de congrès car à Beaucaire, la seule salle ayant une capacité d’accueil importante se situe au-dessus du casino (300 à 400 personnes). Or, elle est en zone inondable ce qui la rend inutilisable en cas de crues ou de risques de crues », déclare Juan Martinez. Plus à lire dans Les Échos, « Le futur centre des congrès de Beaucaire attribué à l’agence d’architectes Chartier + Corbasson » (février 2024)  

À Remoulins, Rambier retenu pour un projet d’aménagement de 130 nouveaux logements

Visuels Quartier Arnède Haute Remoulins
Perspectives du futur quartier de l’Ardène Haute à Remoulins ©Raphaël Carbonneau

La concession d’aménagement du nouveau quartier de Remoulins, dans le Gard, est confiée au groupe montpelliérain Rambier. Au programme : la création de 130 logements sur un foncier de 5 hectares, avec des bâtiments au maximum en R+2, une salle polyvalente, des commerces et des services. 40 % du terrain sera consacré à des espaces publics. Chiffrés à 20 M€, les travaux doivent débuter au premier semestre 2025 pour une livraison au premier semestre 2026. Architecte : Raphaël Carbonneau (Agence Robin & Carbonneau, Montpellier).   
Des systèmes de réutilisation des eaux grises et pluviales vont être installés pour arroser le jardin et les 240 arbres qui seront plantés. Dirigé par Henri-Pierre Rambier, le groupe éponyme (50 salariés, 50 M€ de CA) porte par ailleurs un projet d’envergure à Saint-Mathieu-de-Tréviers (34), au nord de Montpellier. « Nous lançons cette semaine les travaux d’un programme immobilier qui comprendra 450 logements et 11.000 m² de locaux d’activités et de commerces », détaille Romain Simard. Le programme sera aménagé par tranches. Livraison prévue en 2034. Montant de l’investissement : 100 M€. Depuis sa création en 1969, le groupe Rambier a livré 12.000 logements.  

Immobilier d’entreprise : Faubourg Promotion (Groupe Idec) porte un projet de 55.000 m² à Fournès 

Projet mixte Fournès Gard
Un projet mixte de 55.000 m² va voir le jour à Fournès ©Faubourg Promotion

La commune gardoise de Fournès va accueillir un projet mixte de 55.000 m², dont 37.000 m² de logistique, porté par Faubourg Promotion, filiale du groupe Idec. Le programme comprend « un centre médical et vétérinaire, un restaurant, une maison des terroirs, un village artisanal, des bureaux, un hub logistique et un pôle agroalimentaire », énumère Mariia Sniegur, responsable du développement chez Faubourg Promotion. Un parking en silo et des panneaux photovoltaïques seront intégrés. Le programme sera situé à proximité de l’autoroute A9 et de la gare ferroviaire. « Nous réfléchissons à créer une voie douce qui relierait la gare ferroviaire à cette zone d’activité », confie Thierry Boudinaud, maire de Fournès. Nous pensons également créer des arrêts de bus, car nous sommes sur le passage de la ligne Nîmes-Avignon. » Le début des travaux est fixé à décembre 2025. Architecte : Yann Bescout. Le montant de l’investissement n’est pas communiqué.  Initialement, le foncier devait accueillir une plateforme logistique Amazon, mais le projet, qui a soulevé de nombreux mécontentements, a été abandonné en 2021 (à relire en cliquant ici). Plus à lire dans Les Échos, « Gard : Faubourg Promotion porte un projet immobilier de 55.000 m² à Fournès »

Un double campus pour TBS Education à la rentrée 2028

Le futur campus TBS à Compans ©Francisco Aires Mateus
Le futur campus TBS à Compans ©Francisco Aires Mateus

Toulouse Business Education va se doter d’un double campus pour 100 M€, lit-on dans La Dépêche. Situés à Compans Caffarelli et à Quint-Fonsegrives, les deux sites cumuleront 20.000 m², avec une capacité d’extension supplémentaire pour atteindre, à l’avenir, 30.000 m². Le site historique du boulevard Lascrosses, appartenant à la CCI Toulouse Haute-Garonne, sera conservé, mais totalement restructuré, afin de devenir un bâtiment totem. Les deux campus verront leurs chantiers débuter en septembre 2025, et pourront accueillir les quelque 6.000 étudiants et 127 enseignants-chercheurs à la rentrée 2028.  
Pour rappel, côté Montpellier, la pose de la première pierre du futur campus de MBS dans la Zac Cambacérès sera posée le 29 mars par Eiffage. Plus à lire dans ToulÉco « Campus de Montpellier Business School : le contrat de promotion immobilière signé avec Eiffage » (octobre 2023), ici.  

Gard : deux projets immobiliers attribués dans la zone d’activités Rodilanum

vue aérienne Zac Rodilanum
Vue aérienne de la Zac Rodilanum ©SPL Agate

Dans la zone d’activités Rodilanum, étendue sur 5,7 hectares et située à côté de l’espace culturel Bernard Fabre à Rodilhan (Gard), le macro-lot A est attribuée à la société Kalithys (M&A Promotion) et au bailleur social Promologis, et le macro-lot B au groupement de promoteurs Cogedim, K2 Promotion et CP Promotion. Les projets ont été présentés le 31 janvier, en présence des promoteurs et de la SPL Agate, aménageur. À terme, 300 personnes devraient habiter le quartier.  

résidence intergénérationnelle Kalithys Zac Rodilanum
©NAS Architectures – Aymeric Dufour – SPL Agate

Kalithys porte un projet de résidence intergénérationnelle composée de 46 logements (photo du haut ci-contre), d’une maison partagée et d’un pôle enfance (photo du bas ci-contre), sur une surface de plancher totale de 3.925 m². « Dans cette résidence intergénérationnelle, tout le rez-de-chaussée sera composé de logements accessibles aux personnes âgées », précise Xavier Bringer, directeur général de M&A. L’architecture est confiée à NAS Architecture (Montpellier). Paysagiste : Aymeric Dufour. Le pôle d’enfance, étalé sur plus de 1.000 m², accueillera 35 berceaux pour la crèche (contre 18 actuellement) et 60 enfants pour le centre de loisirs. « Les mercredis et les petites vacances, les enfants sont accueillis dans l’école. Nous souhaitions externaliser ce service pour qu’ils ne soient pas tout le temps à l’école », indique Patrice Planes, maire de Rodilhan. Livraison prévue à l’été 2025. Montant de l’investissement : 10 M€.   

Perspective domaine Hestia
©Ri2L – Sozo – SPL Agate

De l’autre côté de la parcelle, le groupement de promoteurs Cogedim, K2 Promotion et CP Promotion vont sortir de terre le domaine Hestia, qui proposera 115 logements « composés majoritairement de logements de 3 ou 4 pièces pour accueillir des familles », précise Nicolas Ceysson, directeur régional de Cogedim. Ainsi, le projet comporte 4 T1, 21 T2, 71 T3 et 19 T4. Architectes : Ri2L Ateliers d’Architectes (Istres, 13) et Sozo Architecture (Nîmes, 30). Étendu sur 7.500 m² de surface de plancher, dont 340 m² de locaux d’activités dédiés aux professions libérales, le projet est chiffré à 12 M€. Le début des travaux est fixé au 2e trimestre 2024, pour une livraison de la première tranche au 3e trimestre 2025 (environ la moitié des logements). La seconde tranche sera livrée fin 2025. La commercialisation a été lancée fin 2023 avec un prix « en dessous de 4.000 €/m², et plus de 20 réservations déjà effectuées », souligne Nicolas Ceysson.

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APPELS D’OFFRES

Occitanie

L’Agence De Développement Economique d'Occitanie lance un avis pour l’équipement logiciel du Edih “Occitania”. 

La Région Occitanie lance un avis pour la réalisation d’infographies fixes, animées ou interactives

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Territoire 34 lance un avis pour une mission de contrôle technique pour la construction d'un complexe aquatique intercommunal à Lunel. 

La Mairie de Marsillargues lance un avis pour un accord-cadre à bons de commande portant sur des prestations topographiques et foncières. 

La commune de Saint-Gilles lance un avis pour les travaux de réaménagement du chemin de Cassagnes pour la desserte de la nouvelle déchetterie. 

Le tribunal administratif de Montpellier lance un avis pour le marché global sectoriel de conception réalisation pour l'extension du pole FME à l'hôpital Arnaud de Villeneuve. 

Le tribunal administratif de Nîmes lance un avis pour la mission de MOE dans le cadre des travaux de réhabilitation des berges prioritaires dans l'Hérault entre Palavas-les-Flots et les Aresquiers. 

TaM lance un avis pour la conception et travaux de réalisation d'une œuvre artistique dans le tunnel Comédie. 

La Ville de Mèze lance un avis pour des travaux de rénovation du patrimoine. 

Le Groupement de commandes Etablissement Public Foncier d'Occitanie et la commune de Saint-André-de-Sangonis lancent un avis pour l’opération de travaux de curage, désamiantage et de déconstruction des bâtiments situés sur les sites dits “presbytère” et “pappas”. 

Le conseil départemental de l’Hérault lance un avis pour les travaux pour la construction d'un centre technique et d'une agence sociale à Loupian. 

La SPL Bassin de Thau (agissant au nom et pour le compte de Sète Agglopôle Méditerranée) lance un avis pour l’accord-cadre commun de maîtrise d'œuvre pour la conception et la réalisation d'une voie de contournement nord et d'un parc de stationnement attenant. 

Occitanie Ouest 

Tisséo Voyageurs lance un avis pour le contrat de maintenance, gros entretien rénovation et performance énergétique des installations techniques de son patrimoine métro. 

La Ville de Montauban lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation du complexe sportif du Saulou. 

La résidence Couserans Pyrénées lance un avis pour la rénovation de l'EHPAD d'Ercé et extension de l'EHPAD de Saint-Lizier. 

Le syndicat mixte de valorisation du Pic du Midi lance un avis pour la restructuration et l’extension de l’hôtellerie des Laquets. 

La Ville de Toulouse lance un avis pour la mission d'ordonnancement, pilotage et coordination concernant la construction du groupe scolaire Les Izards. 

Toulouse Métropole lance un avis pour les travaux d'aménagement de l'île du Ramier. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux préparatoires pour l'extension et la réhabilitation de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse

La fédération départementale d’énergies du Lot lance un avis pour accord-cadre à bons de commandes pour la réalisation de travaux de construction de lignes électriques et de réseaux associés

La Ville de Cugnaux lance un avis pour les travaux de second-œuvre pour le réaménagement, la rénovation et l'entretien des bâtiments de la ville.

Énergie ⚡

Occitanie Ouest 

Le syndicat départemental d’énergie Haute-Garonne lance un avis pour la création, l’exploitation et la maintenance de 17 ombrières photovoltaïques en autoconsommation. 

Ferroviaire 🚅

Occitanie Ouest 

La société du Grand Projet du Sud-Ouest lance un avis pour la prestation de valorisation

Immobilier 🏟️

Ports ⚓

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

L’OPH 65 attribue le marché concernant l’amélioration thermique et réhabilitation de 36 logements à Bagnères de Bigorre à Pardina S.N. Valeur totale du marché : 48 892,19 euros.

La CMAR Occitanie attribue le marché concernant l’entretien de ses espaces verts sur différents sites à ESAT OSARIS - APSH 30, Atout Vert, Nicollin Espaces Verts et à EAOS Services - Hotravail Méditerranée. Valeur totale du marché : 216 575 euros.

La CMAR Occitanie attribue le marché concernant la mission de maîtrise d'œuvre relative aux travaux d'aménagement des bureaux et espaces de travail pour le futur site de son siège à Kardham Cardete Huet Architecte. Valeur totale du marché : 134 335 euros.

Tisséo Collectivités attribue le marché concernant la mission de renouvellement du modèle multimodal de déplacement de l'agglomération toulousaine à Explain. Valeur totale du marché : 317 327 euros.

La Ville de Toulouse attribue le marché concernant la réhabilitation du stade Aybram au groupement Tocrault & Dupuy Architectes / Egis Bat / J.Poirel / Emacoustic / Manzano. Valeur totale du marché : 217 873 euros.

Le syndicat centre Hérault attribue le marché concernant le transport du flux de déchets d'emballages ménagers / papiers issus de son territoire à Pasini et à Société Méditerranéenne de Nettoiement. Valeur totale du marché : 1 260 000 euros.

La commune de Rochefort-du-Gard attribue le marché concernant la rénovation énergétique de l'école du Vieux Moulin à Moine Menuiserie et à Iris Environnement pour un montant indéfini.

La communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris attribue le marché concernant la réhabilitation du collecteur d’eaux usées de l'Avenue Molière à Argelès-sur-Mer à Sol Frères. Valeur totale du marché : 961 299,15 euros.

Le conseil départemental du Gard attribue le marché concernant la réalisation d'entretien courant, de travaux de maintenance et de réparations pour les cuisines collectives de ses bâtiments à Quietalis, Froid Cuisine Industrie et à Pertuis Froid. Valeur totale du marché : 2 500 000 euros. 

La mairie de Marguerittes attribue le marché concernant la concession de services pour la conception, le financement, la construction et l'exploitation d'un complexe padel, aire de beach et d'un espace vestiaires et convivialité à Out 4 Blood. Valeur totale du marché : 3 064 986 euros. 

La Ville de Toulouse attribue le marché concernant la restauration de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse et la création d'une verrière pour la rosace occidentale et la petite baie la surmontant à Atelier Loire-Chartres (mandataire) et Othoniel Studio (cotraitant). Valeur totale du marché : 318 562,5 euros. 

Plus de marchés ici

La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée attribue le marché concernant les travaux de déplombage relatifs à l'opération de rénovation et extension du théâtre des Variétés à Isolea. Valeur totale du marché : 359 959,97 euros. 

Perpignan Méditerranée Métropole communauté urbaine attribue le marché concernant les prestations de maîtrise d'œuvre de travaux de réseaux humides sur son territoire à Entech Ingénieurs Conseil pour un montant indéfini. 

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché d'AMO pour la partie ouvrages d’art et hydrauliques sur les communes d’Escalquens et Labège à INGEROP CONSEIL ET INGENIERIE. Valeur totale du marché : 208 835 euros. 

Le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales attribue le concours restreint de maîtrise d’oeuvre pour la restructuration du collège Gustave Violet à Prades à ATELIER D'ARCHITECTURE JACQUES OUTIER (mandataire) - Co-contractants : BET BURILLO / ENR CONSEIL / BET REEL / EODD INGENIEURS CONSEIL / S.ABIG / SERIAL ACOUSTIQUE. Valeur totale du marché : 6 240 000 euros. 

La mairie de Perpignan attribue le marché d’accord-cadre à bons de commande multi-attributaires relatif à des prestations de géomètre à AGENCES GEOMETRES EXPERTS TOPOGRAPHES, DGEMA SELAS DE GEOMETRES EXPERTS, GEOSAT. Les autres titulaires sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 2 960 000 euros. 

Perpignan Méditerranée Métropole attribue le marché d’accord-cadre multi-attributaires relatif aux travaux de requalification de voirie et réseaux secs à SPIE BATIGNOLLES MALET S.A, EUROVIA LANGUEDOC ROUSSILLON, EIFFAGE ROUTE MEDITERRANEE. Les autres titulaires sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 9 500 000 euros. 

Le conseil départemental de l’Hérault attribue le marché d’AMO pour l’aménagement d’espaces de travail innovants et créatifs sur le grand site d’Alco (bureaux dynamiques) à FLORES. Valeur totale du marché : 277 803 euros. 

L’agenda

Lundi 5 février : 

Webinaire « Le business model à impact », coorganisé par Novelid Pays Coeur d'Hérault, Innovosud et Gigamed. Inscription en cliquant ici.

Mardi 6 février : 

Journée technique sur la réutilisation des eaux, organisée par l'Agence de l'eau Adour-Garonne. À suivre en présentiel ou distanciel. Inscription ici.

Webinaire « La mer et le changement climatique : quelles interdépendances ? », organisé par la Commission nationale de débat public. Inscription ici.

Mercredi 7 février :

Forums-rencontres « Etudes, stages ou jobs au Québec : des nouvelles opportunités pour les montpellierains » à l'Espace Capdeville à Montpellier. Inscription ici.

France Digital Tour 2024 : conférences, ateliers, et speed-invest meetings, co-organisés par La Mêlée et France Digitale au Village by CA Languedoc. Inscription ici.

Jeudi 8 février : 

Table ronde « Aménagement du territoire : Comment faire face aux évolutions inévitables ? », organisée par Cobaty à Alès (Bâtiment le Myriapole).

Matinale des Entreprises « Actualités économiques de la Région suivies d’une présentation portant sur la Cybersécurité » à Ganges organisée par la Région Occitanie. Inscription à l'adresse maisonregion.herault@laregion.fr

Matinée consacrée aux enjeux de financement des entreprises, avec pour thème « Rebondir, développer et transmettre le capital investissement », organisée par Irdi Capital Investissement à la Maison de Ma Région à Montauban. Plus d'infos et inscription ici.

8e édition du forum « Avenirs Métiers Passions », organisé par l'AFDET à Perpignan (parc des expositions). Plus d'infos ici.

Atelier-débat sur l’éolien en mer, la protection de la biodiversité et la plaisance en Méditerranée organisé par la Commission nationale de débat public, à Perpignan. Plus d'infos et inscription ici.

Vendredi 9 février : 

Fresque de « La mer en débat » et un atelier cartographique organisé par la Commission nationale de débat public au Boulou (66). Plus d'infos et inscription ici.

Du lundi 12 au mercredi 14 février :

Le SIPRHO (Salon Professionnel des Plages de la Restauration et de l'Hôtellerie) se tient au Parc des expositions de Montpellier, avec 25 entreprises régionales qui y participent. Inscription ici.

Mardi 13 février : 

37e café du DAVOS des PME sur le thème « La cybersécurité dans les TPE/PME », organisé au Clos de l'Aube Rouge (Castelnau-le-Lez, 34). Réservation gratuite à l'adresse mail@davosdespme.org.

Premier webinaire de l'institut technologique FCBA autour de la thématique « Construction bois : l’intérêt des certifications pour se repérer dans la jungle réglementaire et normative ». Inscription ici.

Jeudi 15 février :

Webinaire « Energies renouvelables : articuler mix énegétique et qualité territoriale » organisé par le CLER (Réseau pour la transition énergétique). Inscription ici.

Vendredi 16 février :

Forum Innov'Pôle Santé 2024 « IA et transformation des parcours de soins : les défis organisationnels, sanitaires et numériques », organisé par le CHU de Toulouse à La Cité. Plus d'infos et inscription avant le 30 janvier en cliquant ici.

Mardi 20 février : 

Premier salon de l'énergie solaire : conférences, ateliers et stands partenaires, dans la salle Jean Dumas à Gramat (Lot). Inscription au 05.65.23.22.21 avant le 12 février.

Webinaire « Faut-il développer l’éolien en mer au nom de l'urgence climatique : opportunité et conditions ? », organisé par la Commission nationale de débat public. Inscription ici.

Plus d'événements ici

Mardi 27 février :

Rendez-vous annuel « Les entreprises en Occitanie et dans les Pyrénées-Orientales : bilan 2023 et perspectives 2024 » organisé par la CCI Pyrénées-Orientales dans sa Salle des Conférences à Perpignan. Inscription ici.

Mercredi 28 février :

Evénement « Futur du travail en Occitanie : osons l'expérimentation ! », organisé par la Région Occitanie à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

Mercredi 28 et jeudi 29 février :

15e édition des Rencontres régionales de l'ingénierie, organisées par l'Association Ingénierie de l'Occitanie et la fédération Cinov, au centre des congrès Diagora à Labège. Plus d'infos ici.

Jeudi 29 février : 

Deuxième édition de la Rentrée Economique, pour réaliser le bilan 2023 de l'économie du territoire et dresser les perspectives d'avenir, organisée par JCGFactory au Domaine de Verchant. Inscription ici.

Evénement « Management : faites de la complexité votre levier d'efficacité » organisé par AD'OCC à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

MARS

Vendredi 1 et samedi 2 mars :

TechTheFutur, événement dédié aux enjeux de transitions (écologiques, sociales et soécitales), organisé par l'Agence de développement des transitions, l'IMT, Lunel Agglo et l'IMT Mines Alès à Via Innova à Lunel (34). Plus d'infos ici.

Mardi 5 mars : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à l'Université de Technologie à Tarbes. Inscription ici.

Vendredi 8 mars : 

Rendez-vous Éco « L'écologie entrepreneuriale » organisé par Nîmes Métropole, la CCI Gard et le CIZAN à l'hôtel communautaire. Inscription ici.

Mardi 12 mars : 

Assemblée générale suivie d'une Convention Éco de la CPME Hérault, organisée à l'Espace Lattara à Lattes. Plus d'infos et inscription ici.

« Achats responsables : stratégie gagnante pour les entreprises et les collectivités », organisé par Afnor Groupe à TBS Education (Toulouse). Plus d'infos ici et inscription là.

Jeudi 14 mars :

19e édition d'Occitanie Invest, rencontre investisseurs-entreprises, organisée à la Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

Mercredi 20 mars :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à l'IUT Figeac. Inscription ici.

Jeudi 21 et vendredi 22 mars :

Salon des Maires des Pyrénées-Orientales, organisé par Cap Sud 66 au parc des expositions de Perpignan. Plus d’infos ici et préinscription là.

Vendredi 22 mars :

4e édition de CARB (Convention d’Affaires Régionale de la Bioéconomie) organisée par l'agence AD'OCC à la Cité à Toulouse. Inscription ici.

Mardi 26 mars : 

Présentation des grandes réussites de 2023 d'Eurobiomed à Biorezo, sur l'antenne Montpellier/Nîmes d'Eurobiomed. Plus d'infos et inscription ici.

AVRIL

Mardi 2 avril :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Rodez (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 23 avril : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Carcassonne (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 30 avril : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Montauban (lieu à définir). Inscription ici.

MAI

Lundi 6 mai : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Saint-Juéry (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 14 mai :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Perpignan (lieu à définir). Inscription ici.

JUIN

Mercredi 5 juin : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Mende (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 11 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Nîmes (lieu à définir). Inscription ici.

Jeudi 20 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

Mardi 25 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité à Toulouse. Inscription ici.

JUILLET

Jeudi 4 juillet : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Salle Fernan à Pamiers. Inscription ici.

 

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos : 

  • Le décollage de la plateforme de financement participatif pour la transition énergétique Enerfip
  • Lundi Matin développe l’IA pour les commerces de proximité
  • Portrait de Julien Tuffery (Atelier Tuffery). Déplacement à Florac (48) le 30 janvier
  • L’impact économique du festival de Limoux (Aude), pour une parution mi-février

    Pour ToulÉco :

    • Interview de Nordine El Ouachmi, PDG de Bureaux&Co et président de la French Tech Méditerranée
    • Portrait de Stéphanie Nougaret, chercheuse à l'Institut du Cancer de Montpellier
    • Portrait de Hugues Galambrun, PDG de Septeo (legal tech, Lattes – 34)

    RÉDACTION DE CONTENUS

    Livre Blanc sur les traumatisés crâniens, pour la Fondation de la Mutuelle des Motards

    Livre Blanc portant sur l’événement de Vinseo « Vins et Climat : les questions qui fâchent. La filière viticole face aux enjeux climatiques, entre agilité et transition forcée ; Quels vins produira-t-on en Occitanie en 2050 ? » 16 novembre, 9h30, Intitut Agro Montpellier. Pour Vinseo.

    ANIMATIONS

    8 février : Préparation et animation d'une conférence / débat au sujet de l'urbanisme dans un contexte de changement climatique, à Alès (Gard), organisée par le Cobaty Alès Cévennes.

    28 février : Point marché d’Arthur Loyd et table ronde portant sur les projets de développement économique en dehors de la métropole de Montpellier,à Lattes (34).

    29 février : Lab Immo Midi Libre, à Montpellier.

    20 mars : animation d'une journée technique sur l'eau, organisée par le Département de l'Hérault et la FRTP Occitanie au Domaine de Bayssan, à Béziers (34).

    Fin mars : événement autour de Med Vallée, organisé par Tourny Meyer Montpellier.

     

    Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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    Les dernières indiscrétions

    Or bleu

    À déguster en « À l’affiche », le film ‘Chien de la Casse’ made in Occitanie consacré à Paris ; Les agriculteurs retrouvent un peu d’oxygène à l’occasion du SIA Paris (à croquer en « Zoom ») ; Demain, tous nomades au travail ? (dans votre « On ...

    Si on était moins cons

    La biotech Sensorion boucle un placement de 50,5 M€ (« À l’affiche ») ; le site gardois de Marcoule en lice pour accueillir le mini-réacteur SMR, le groupe Fontès dans un tunnel de procédures judiciaires (« Décodage ») ; Mohed Altrad confirme ...

    Une info peut en cacher une autre

    Le nouveau comité de massif des Pyrénées devra agir face au réchauffement climatique (« À l’affiche »), Blue Business Angels sur le bassin de Thau, nouvel axe pour Aqua Valley, pourquoi Narbonne renonce à un casino (« Décodage »), Inits ...

    La rédaction

    Il ne lâche rien

    Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

    En savoir plus sur Hubert

    Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
    Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
    Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

    Heureusement qu’elle est là

    Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

    En savoir plus sur Sarah

    Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

    Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

    Amélie dite « de Cazilhac »

    Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

    En savoir plus sur Amélie

    Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

    La mascotte

    Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

    En savoir plus sur Vincent

    Passionné de rugby, Vincent se destine au journalisme sportif.

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