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Luc Mas, SLB injecte 75 M€ / débat Agencehv le 7 avril à Béziers (34) 

Luc Mas, SLB injecte 75 M€ / débat Agencehv le 7 avril à Béziers (34) 

C’est le plus gros investissement industriel en Languedoc en 2026… et il est réalisé par un acteur américain. Le site biterrois de SLB (ex-Schlumberger), historiquement positionné, depuis 1958, dans la fabrication d’équipements pour l’exploration gazière et du pétrolière, injecte 75 M€ dans la construction d’une ‘Agile Factory’, ultra connectée et automatisée, développant une surface de 6.000 m2. Conçu et réalisé par GA Smart Building, ce nouveau site, en train de sortir de terre sur les bords du Canal du Midi, doit être mis en service mi-2027. Il emploiera 80 personnes, redéployées en interne. Le projet bénéficie d’une aide de 15 millions d’euros au titre du C3IV.  
Cette ‘usine agile’ concentrera les innovations technologiques et digitales, afin de comprimer les coûts de production. « Il n’y aura pas une ligne de production associée à une famille de produits, comme c’est le cas sur le modèle traditionnel industriel, explique Luc Mas, directeur de SLB Béziers. Au contraire, cette ligne agile permettra d’extraire n’importe quelle pièce d’un bloc d’acier d’un volume maximum de 5 m3, grâce à une interconnexion entre les éléments de la ligne, et à une digitalisation poussée. L’Agile Factory nous apportera une compétitivité industrielle, y compris par rapport à nos concurrents asiatiques. » Une version réduite de la future ‘Agile Factory’ a apporté la preuve de concept, depuis 5 ans dans l’usine. Ce ‘Flexible Manufacturing System’ fabrique plus de 200 références, dans le domaine du pétrole, du gaz, mais aussi des filières nucléaires et renouvelables.  
Benoît Jauzion, Center Engineering Manager chez SLB Béziers, interviendra le 7 avril à l’IUT de Béziers (à partir de 17h30) lors de la conférence-débat d’Agencehv : « Gagner la bataille de la réindustrialisation : le modèle biterrois ». Déjà 164 inscrits, encore quelques places disponibles. Pour s’inscrire, c’est ici  

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SLB réalise à Béziers un chiffre d’affaires de 150 M€ en 2025, pour 400 salariés. L’année 2026, « très chahutée avec la guerre au Moyen-Orient, où nous comptons de nombreux clients », devrait accuser une baisse de 20 %. L’usine biterroise a l’habitude, depuis bientôt 70 ans, de vivre au gré des crises internationales, notamment pétrolières. Elle a compté jusqu’à 1.000 salariés en 2014.  

L’objectif du futur atelier est un atout pour développer la mise à disposition des capacités industrielles du site de Béziers à d’autres filières industrielles. Les énergies fossiles pèsent encore 90 % de l’activité de SLB Béziers, à travers la fabrication d’obturateurs de sécurité, vannes…  
Parmi les marchés ciblés par SLB : l’industrie de l’éolien flottant (fabrication de sous-ensembles de flotteurs ou pièces de nacelles), industrie du nucléaire, de l’aéronautique, du rail, et pour la startup industrielle Genvia (hydrogène décarboné), hébergée sur le site de SLB depuis 2021… 

Loïc Linarès, va rempiler à Sète Agglopôle

Loïc Linarès, va rempiler à Sète Agglopôle

Depuis la démission de François Commeinhes (DVD), ex-maire de Sète, fin avril 2025, Loïc Linarès (PS) a fait le job à la présidence de Sète Agglopôle Méditerranée. En renouant notamment un fil rompu avec la préfecture de l’Hérault (sur le sujet du projet ferroviaire LNMP notamment) et la Région Occitanie. Ce 30 mars, et à la veille de l’élection de l’exécutif intercommunal, les 14 maires composant Sète Agglopôle annoncent « avoir décidé de s’unir, pour construire notre exécutif autour de la candidature de Loïc Linares à la présidence, de celle de Hervé Marquès, maire de Sète, comme premier vice-président, de celle de Thierry Baëza, maire de Mèze, comme deuxième vice-président, ainsi que de celle de tous les maires, par ordre décroissant de la taille de leur commune ». Les élus du Bassin de Thau reconnaissent à Loïc Linares « le sens du dialogue et la volonté constante de faire avancer les dossiers du territoire ».  

Evelyne Guilhem, une Audoise à la présidence du Crédit Agricole du Languedoc

Evelyne Guilhem, une Audoise à la présidence du Crédit Agricole du Languedoc

Elle est la nouvelle présidente du Crédit Agricole Languedoc, le 27 mars à l’issue de l’assemblée générale. Élue par le conseil d’administration régional pour un mandat d’un an, elle succède à Daniel Connart, qui est arrivé à la fin de son mandat et atteint l’âge limite statutaire de 67 ans. « Il reste actif sur le plan professionnel, à la tête de son entreprise avicole », précise le Crédit Agricole Languedoc aux Indiscrétions.   

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Evelyne Guilhem a un parcours mutualiste de 9 ans au sein du Crédit Agricole Languedoc, depuis 2017 et son élection au sein de la caisse locale de Castelnaudary (11), sa ville d’origine où se trouve son exploitation agricole familiale. La Chaurienne a gravi ensuite les échelons. En 2025, elle a succédé à Jean-Claude Limouzy à la présidence départementale de l’Aude. Ses vice-présidents sont Éric Delpeyroux (Aude), Patrick Compan (Gard), Anne Lapeyre (Hérault) et Marie Ruat (Lozère).  

Grégory Blanvillain, réélu à la CPME 34 

Grégory Blanvillain, réélu à la CPME 34 

Il est réélu pour trois ans à la présidence de la CPME 34, le 24 mars, avant la soirée célébrant les 30 ans du syndicat patronal (600 décideurs présents au Pasino de La Grande-Motte). Le dernier mandat, promet-il. « Mon objectif, avec l’équipe, est d’atteindre les 1.000 adhérents, contre 600 aujourd’hui », déclare-t-il. Avec toujours la même boussole : « Accompagner les entreprises, les aider à changer leur business modèle, à devenir plus robustes pour assurer leur pérennité. Cela passe par l’échange de bonnes pratiques, et le fait de savoir demander de l’aide. Les solutions viendront des territoires, et pas d’en haut. »

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Dans la foulée des municipales, et avant le 3e tour intercommunal, il appelle les nouveaux maires et futurs élus intercommunaux à « actionner les critères pouvant favoriser les entreprises locales dans le cadre des commandes publiques », dans une conjoncture budgétaire et économique très dégradée. « C’est un enjeu fort d’emploi local. Les années qui viennent sont cruciales, avec un tunnel d’élections : sénatoriales, présidentielles, législatives, régionales…, et peut-être un jour des élections consulaires (trait humour, faisant allusion aux reports successifs, ndlr) », lance-t-il enfin. « Le développement économique a été au cœur de ma campagne municipale à Montpellier, entre infrastructures à développer, BRS Entreprises, lisibilité sur le foncier d’activité… », déclare Michaël Delafosse. 

Terry Nangy, Château Périès crée un pôle événementiel

Terry Nangy, Château Périès crée un pôle événementiel

Le Domaine du Château Périès (Nissan-lez-Ensérune, Hérault), dirigé par Terry Nangy, porte un projet de transformation d’anciennes caves viticoles en espace événementiel. Architecte : Ambla Architectes (Marseille). « Le Château Périès est composé d’un potentiel de plus de 1.000 m² de bâtiments, dont un plus de 300 m² qui seront initialement destinés aux événements professionnels et privés. L’objectif est de démarrer la commercialisation cet été. Nous avons investi plusieurs centaines de milliers d’euros dans ce projet », détaille Terry Nangy aux Indiscrétions.  

Ambroise Fayolle, Banque européenne d’investissement 

Ambroise Fayolle, Banque européenne d’investissement 

DMS Group (imagerie médicale – Gard) avec un financement de 20 M€ (plus à lire en « Décodage »), Medincell (traitements injectables à action prolongée – Hérault), dont le financement s’élève à 40 M€, et le CHU de Montpellier qui a obtenu en 2025 un financement de 130 M€ : une délégation de la Banque européenne d’investissement, avec à sa tête le vice-président Ambroise Fayolle, officialise ces engagements en matière de santé, le 27 mars. Ces financements s’inscrivent dans le cadre du programme InvestEU, et de l’engagement de la BEI pour la santé et les sciences de la vie.  

Lire la déclaration d’Ambroise Fayolle

« En 2025, la BEI a déployé près de 4,6 Mds€ de financements dans des projets de santé ou liés à la santé en Europe et dans le monde, dont une part importante, soit 1,1 Md€, en France. Par son action, la BEI contribue à répondre aux défis que représentent le prolongement de l’espérance de vie, les besoins en infrastructures sociales telles que les hôpitaux, et la demande croissante de nouvelles technologies médicales pour soigner les maladies. »  

Thierry Clerc et Vincent Aguilera, Urssaf LR et MP

Thierry Clerc et Vincent Aguilera, Urssaf LR et MP

Du nouveau dans la gouvernance des Urssaf en Occitanie, pour la période 2026-2030.  
Côté Occitanie Ouest (MP), Vincent Aguilera (à droite sur la photo) est élu président de l’Urssaf Midi-Pyrénées. Il indique vouloir s’appuyer sur « la data statistique afin d’accentuer les partenariats avec les collectivités locales et territoriales », mais aussi « amplifier la lutte contre letravail illégal en poursuivant l’interopérabilité et les actions avec les autres servicesde l’État comme la Gendarmerie, la Police, l’Inspection du travail, le Parquet, l’administration fiscale, les services des fraudes. Nous devons protéger nosentreprises et faire respecter une saine concurrence sur notre territoire ». Il succède à Marc Darolles (67 ans en avril). Virginie Fernandez reste première vice-présidente. Gérant de Vitame Production (production de plats cuisinés, Ramonville-Saint-Agne, 31) depuis 2004, Vincent Aguilera est également président de la CPME Occitanie depuis 2022. Il a présidé la CPME 31 de 2022 à 2025, et la CMA 31 de 2016 à 2021. 
Côté Occitanie Est (LR), Thierry Clerc est réélu. À ses côtés pour ce mandat, trois vice-présidents : Moustafa Ben Abbes, Michel Montiel et Pierre-Martin Chazot (récemment élu maire de Mauguio-Carnon, ndlr). Thierry Clerc est également président délégué de l’UNAPL Occitanie, membre du conseil d’administration de l’U2P Occitanie et vice-président de l’Agéa Occitanie.  
Sur le même sujet : « Instabilité, défaillances : la CPME Occitanie veut peser dans le débat », dans Les Indiscrétions du 22 septembre 2025, à (re)lire en cliquant ici

Laetitia Colcomb, Rénov’acteurs

Laetitia Colcomb, Rénov’acteurs

Comment adapter des bâtiments conçus pour conserver la chaleur ? Comment limiter la surchauffe dans les logements sans généraliser la climatisation ? Comment rénover à l’échelle des copropriétés, tout en maîtrisant le reste à charge pour les propriétaires ? La co-fondatrice de Rénov’acteurs, un réseau de décideurs et d’acteurs publics et privés de la rénovation énergétique du patrimoine immobilier, organise à Toulouse le 2 avril au Stade Toulousain une journée d’ateliers et de conférences sur le thème : « Canicules et îlots de chaleur : comment adapter les bâtiments toulousains pour garantir le confort d’été ? » Parmi les intervenants : Xavier Thierry, chef de pôle Transition énergétique à Toulouse Métropole ; Guillaume Derombise, responsable du pôle Habitat durable (Réno’Occitanie, AREC Occitanie).  

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« Avec plus de 832.000 habitants et près de 495.000 logements, dont 70 % d’appartements, Toulouse Métropole s’appuie sur un parc immobilier dense, majoritairement collectif et largement construit après-guerre. Un territoire dynamique, mais aussi fortement exposé aux vagues de chaleur et aux îlots de chaleur urbains.Dans ce contexte, la rénovation énergétique devient un levier central du Plan Climat métropolitain : réduction des émissions, amélioration du confort d’été, végétalisation, transformation des quartiers… », détaille l’invitation. Plus d’infos en cliquant ici.
Parmi les acteurs présents, la société Vasco viendra présenter son modèle de financement inédit permettant de débloquer des rénovations énergétiques en copropriété. La société finance 100 % des travaux en échange d’une part du bien immobilier, offrant une solution aux propriétaires exclus du crédit bancaire et confrontés à un reste à charge trop élevé. 

Aurélie Guesne, Tourny Meyer Montpellier 

Aurélie Guesne, Tourny Meyer Montpellier 

Cette ancienne d’Arthur Loyd Méditerranée (consultante bureaux, entre 2016 et juin 2024) succède à Christèle Marnas à la direction de Tourny Meyer Montpellier. Elle y occupait déjà le poste de directrice adjointe Occitanie.  
Sur le même sujet : « Dassault Systèmes s’installe dans le quartier Cambacérès », Les Indiscrétions du 10 juin 2025, à croquer ici  

Stéphanie Rognon, Amandine Rossignol, Human for Impact

Stéphanie Rognon, Amandine Rossignol, Human for Impact

Le fonds à impact Human For Impact (Stéphanie Rognon, à gauche sur la photo) et l’avocate Amandine Rossignol, spécialisée en droit des affaires (cabinet Squair), organisent une présentation de Human for Impact, le 16 avril à partir de 18h dans les locaux de Squair (20, rue de la Loge, Montpellier). Amandine Rossignol est associée chez Human for Impact.  
Sur le même sujet : « Finance verte : un levier toujours stratégique pour les entreprises », Les Indiscrétions du 16 juin 2025, à croquer ici  

Samuel Durand, ‘Demain se manage aujourd’hui’

Samuel Durand, ‘Demain se manage aujourd’hui’

« Demain se manage aujourd’hui » : Le réalisateur Samuel Durand, sorte d’explorateur du futur du travail, intervient les 13 (La Cité, Toulouse) et 14 avril (CEMD, Montpellier) à partir de 18h, dans le cadre d’un ciné-débat organisé par la Région Occitanie en partenariat avec le Groupe Actual (agence pour l’emploi et d’intérim). Sera notamment projeté son documentaire tourné auprès d’entreprises d’Occitanie. Parmi les thèmes abordés : Comment rendre à nouveau la fonction de manager attractive ? Quelles sont les innovations managériales qui engagent réellement les collaborateurs ? Comment passe-t-on d’une culture managériale à une autre ? Qu’est-ce qui fait qu’une transformation fonctionne ? 
Sur le même sujet : « Futur du travail : ce qu’il faut retenir de la ‘Longue-vue’ à la CEMD », Les Indiscrétions du 10 février 2025, tribune partenaire à croquer en cliquant ici  

Cédric Marrot, Carsat LR 

Cédric Marrot, Carsat LR 

Il est élu président du conseil d’administration de la CARSAT (Caisse d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail) LR pour le mandat 2026-2030. Représentant les syndicats de salariés (il est secrétaire général à la CFDT Interco du Gard, et administrateur Carsat depuis 2011), il succède à Michel Guiral, maire délégué de Saint-Sauveur-de-Peyre (Lozère). Cédric Marrot souligne un contexte « où les enjeux liés aux retraites, à la prévention des risques professionnels et à l’accompagnement des assurés sont majeurs ».  

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Stephan Steinlein, Quinzaine franco-allemande d’Occitanie

Stephan Steinlein, Quinzaine franco-allemande d’Occitanie

L’ambassadeur d’Allemagne en France, Stephan Steinlein, ouvrira la 8e Quinzaine franco-allemande d’Occitanie, le 2 avril à 18h à la Faculté de droit et de science politique de Montpellier. La Quinzaine, organisée en partenariat avec l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne, la Fondation Groupe Dépêche et l’association Allemagne-Occitanie, L’Europe au Cœur, se tient du 2 au 16 avril. Près de 110 événements sont annoncés sur le territoire régional. Pour s’inscrire, c’est par ici.  Retrouvez le programme complet par là.  

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Pierre-Frédéric Weber, consul honoraire de France et professeur à l’Université de Szczetin, Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de l’Europe et des Relations internationales, et Matthias Fekl, ancien ministre et ancien député sont également annoncés. L’inscription est obligatoire pour le grand public.  

Claire Promé, Sowen Group, Femmes de la finance

Claire Promé, Sowen Group, Femmes de la finance

Directrice administrative et financière de Sowen Group (Mauguio – 34), elle interviendra le 2 avril au MIBI à Montpellier, lors de la conférence « Les Femmes de la Finance ». À ses côtés : Geneviève Blanc, directrice d’Investissement d’IRDI Capital Investissement, Émilie Vidal, directrice régionale Occitanie Est de  Bpifrance, Fréderique Doineau, directrice générale adjointe d’Eoden, Emmanuelle Ostiari, directrice d’Investissement de l’OCCTE, et Gwendoline Gourlay, avocate fiscaliste de FIDAL Montpellier & Nîmes. Organisée par l’Agence des Transitions et Occitanie Place Financière, cette soirée a pour objectif « de valoriser les femmes qui font bouger la finance et l’économie à Montpellier ». Un événement qui part du constat suivant : « En France, 26 %* des chefs d’entreprise sont des femmes, soit 1,3 million de dirigeantes qui contribuent à transformer l’économie. Et dans la finance, elles n’occupent que 30 %** des postes décisionnels », explique l’Agence des Transitions.  Information et inscription gratuite ici.  
*Source : Observatoire 2026 CPME – Influence économique des entreprises dirigées par les Femmes en France.  
**Baromètre France Invest / Deloitte – Étude sur la parité dans le capital-investissement – Juillet 2024  

Éric Bouget, UMIH 30, prépare les rugbymen à leur avenir

Éric Bouget, UMIH 30, prépare les rugbymen à leur avenir

De nombreux joueurs professionnels de rugby investissent dans des bars ou restaurants après leur carrière. Alors, autant les accompagner. Éric Bouget, président de l’UMIH 30, et Provale signent le 27 mars un partenariat national pour accompagner la reconversion des joueurs de rugby vers les métiers de l’hôtellerie-restauration.  
Sur le même sujet : « Brice Sannac, en lice pour l’UMIH nationale », Les Indiscrétions du 9 mars 2026, à lire ici.  

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« De nombreux rugbymen et rugbywomen imaginent leur avenir derrière un comptoir ou aux commandes d’un restaurant, d’un hôtel ou d’un établissement de nuit ; notre rôle, à l’UMIH, est de sécuriser ces parcours et de transformer cette envie en véritables projets d’entreprise », souligne Franck Chaumès, président national UMIH Restauration. Ce rapprochement inédit entre le premier syndicat patronal du secteur CHR et le syndicat des joueuses et joueurs professionnels de rugby est né d’un échange entre deux amis, Stéphane Tortajada et Éric Bouget, président de l’UMIH 30.
L’accord a été signé par Malik Hamadache, président de Provale, et Mathieu Giudicelli, directeur général, aux côtés des représentants de l’UMIH, dont Franck Chaumès et Laurent Barthélémy. Il prévoit des immersions professionnelles, des stages et des rencontres avec des chefs d’entreprise du secteur. Les sportifs accèdent à des formations, dont le permis d’exploitation et l’hygiène. Un système de parrainage et un accompagnement à l’installation sont intégrés.  
L’UMIH compte 35 000 entreprises adhérentes. 

Arnaud Manzoni, Viséa Couturier  

Arnaud Manzoni, Viséa Couturier  

Il est nommé directeur de Viséa Couturier (Violès, 84), filiale du gardois Groupe Perret (Bagnols-sur-Cèze) spécialisée dans la conception et la distribution des équipements couvrant l’ensemble de process vinicole, apprennent Les Indiscrétions le 24 mars. « Il succède à Thierry Di Mascio qui a choisi de donner une nouvelle orientation à sa carrière », complète le groupe gardois.  Âgé de 52 ans, Arnaud Manzoni « dirigeait la filiale du groupe Perret de matériel vinicole Univin. C’est Elsa Dorion qui va gérer l’entreprise », précise Groupe Perret. L’entreprise, qui détient 65 sites, emploie 608 salariés et réalise 246 M€ de CA.  
Sur le même sujet : « Le Groupe Perret en négociation exclusive pour reprendre Soufflet Vigne Sud-Est », Les Indiscrétions du 2 février, à croquer ici.

Stéphane Figueroa, FPP

Stéphane Figueroa, FPP

Directeur général de Fluidra France et Belgique (solutions connectées pour le secteur de la piscine et du bien-être), le perpignanais Stéphane Figueroa est reconduit à la présidence de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa à l’occasion des Assises professionnelles de la piscine et du spa (19-20 mars) au palais des congrès de Dijon, lit-on dans un post LinkedIn. Il est président de cette fédération depuis 2020.  

Alexandre Bistes, Technal

Alexandre Bistes, Technal

Alexandre Bistes est nommé directeur stratégique de Technal (Toulouse), fabricant de menuiserie aluminium, apprennent Les Indiscrétions sur LinkedIn le 23 mars. Il succède à Nicole Perez, fidèle à l’entreprise toulousaine depuis 41 ans. Alexandre Bistes exerçait cette même fonction chez Wicona France depuis janvier 2023.  

Jacqueline Amiel-Donat, une figure de la gauche catalane

Jacqueline Amiel-Donat, une figure de la gauche catalane

Avocate, ex-élue à la mairie de Perpignan, professeure de droit, doyenne de la faculté des sciences humaines, juridiques, économiques et sociales de l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) et fondatrice-directrice de l’Institut d’administration des entreprises de Perpignan, Jacqueline Amiel-Donat a rendu son dernier souffle le 23 mars à l’âge de 73 ans.  Elle était une figure de la gauche perpignanaise, s’opposant notamment à Jean-Paul Alduy.  
Sur le même sujet : « L’Université de Perpignan et l’Université de Gérone lancent un projet transfrontalier en sciences humaines », Les Indiscrétions du 19 mai 2025, à lire ici.

Christèle Marnas, IMMOJ Real Estate

Christèle Marnas, IMMOJ Real Estate

L’ex-directrice de Tourny Meyer Montpellier (conseil en immobilier d’entreprise), qui occupait ce poste depuis 2013, crée IMMOJ Real Estate (stratégies foncières et immobilières). « Libre mais toujours aussi motivée ! », lance avec un brin de malice cette passionnée de développement économique, férue du pilotage d’études de marché très poussées (par exemple sur les locaux d’entreprises vacants, rues par rues) et véritable encyclopédie du territoire montpelliérain.  
Sur le même sujet : « Les locaux d’activité ne doivent pas être des produits de seconde zone ! », Les Indiscrétions du 17 février 2025, ça croustille ici 

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La facturation électronique, une transformation à anticiper (Caisse d’Épargne LR)

TPE, PME, ETI : il ne faut plus attendre pour préparer le passage à la facturation électronique, effectif dès le 1er septembre prochain. Cette étape est une opportunité pour la productivité des entreprises et la traçabilité des flux comptables. Les Indiscrétions font le point avec Olivia Egger, directrice du développement BDR (Banque de Développement Régional) à la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon (CELR).

Olivia EGGER Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon (1)
Olivia Egger, directrice du développement BDR (Banque de Développement Régional) à la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon ©DR

Préparer dès maintenant le passage à la facturation électronique : c’est le conseil de la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon (CELR) aux dirigeants et responsables administratifs et financiers des TPE, PME et ETI d’Occitanie. « Toutes les entreprises, de toutes tailles, doivent être en capacité, dès le 1er septembre 2026, de recevoir des factures électroniques, souligne Olivia Egger, directrice du développement BDR (Banque de Développement Régional) à la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon (CELR). Le sujet doit donc être embarqué par tous, dès maintenant, car il nécessite une conduite du changement en interne. Il s’agit d’assurer une continuité de service sur un poste-clé dans l’activité des entreprises. »
La phase d’émission des factures est, elle, échelonnée dès septembre pour les ETI et grands groupes, puis à partir du 1er septembre 2027 pour les microentrepreneurs, TPE et PME.

Gains de la facturation électronique. Cette étape est certes un changement… mais un changement positif et profitable pour les entreprises. Conçue pour lutter contre la fraude à la TVA, la facturation électronique va apporter des transformations positives au sein des entreprises. « Aujourd’hui, la facturation représente encore beaucoup de papier, avec des risques de déperdition de données ou d’erreurs. La e-facturation va permettre de gagner en productivité et en transparence », détaille l’experte.
Au-delà de la seule digitalisation, la facturation électronique représente un outil de pilotage des entreprises. «Les dirigeants auront une vision plus fine et plus rapide de l’évolution de leur activité. Ils auront accès en temps réel à des flux fiables de facturation, pourront identifier des retards de paiement, vérifier la solvabilité de leurs clients… En ce sens, c’est un gain en termes de performance », souligne Olivia Egger.
Autre avantage, une limitation considérable du risque d’erreur, «car il n’y aura pas besoin de ressaisir dans le logiciel des factures déjà émises. Tout sera chaîné, automatisé. Le gain est d’autant plus élevé que le volume de factures est important. »
Par ailleurs, la e-facturation « facilitera les déclarations fiscales, car les agrégateurs sont structurés pour répondre favorablement aux normes de l’administration fiscale. En cas de contrôle fiscal, portant notamment sur la TVA, tout sera beaucoup plus simple », indique-t-elle.

Identifier dès maintenant les flux de facturation en interne. Son conseil pour préparer le terrain : identifier, dans son entreprise, qui émet les factures, pour habiliter les personnes au nouvel outil qui sera mis en place. « Dès maintenant, il faut formaliser les flux de facturation et les cartographier. Chaque entreprise a sa propre gestion. Certaines comptent plusieurs émetteurs de factures, pour d’autres, c’est une seule personne. » Cet audit interne peut aussi être l’occasion de revoir les processus, par exemple pour centraliser certaines opérations.

Accompagnement sur mesure de la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon. Avec son partenaire agréé PULCEO (infos accessibles en cliquant ici), agrégateur de comptes qui permet de gérer la trésorerie et les flux de factures, la CELR et ses experts accompagnent les dirigeants dans cette transformation. « Nous mettons à plat le process existant – logiciels d’émission et d’encodage de factures… -, écoutons les souhaits des dirigeants et proposons des préconisations d’organisation », précise Olivia Egger. Le but étant d’aider à y voir clair, pour offrir une solution adaptée, qui ne soit ni sous-dimensionnée ni surdimensionnée.

« Encore un peu de retard ». Si les TPE et PME « connaissent le sujet, elles ne se sont pas encore pleinement penchées dessus. Or, il faut acculturer les services concernés, car ils vont vivre un changement de cap. Tout cela s’anticipe dès maintenant, d’autant plus que l’été va vite arriver », insiste Olivia Egger.

À savoir !
La Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon répond aux besoins de tous ses clients Entreprises en proposant deux solutions : PULCEO, agrégateur de comptes multi-banques et multicomptes et son module E-Factures (accessible en cliquant là) ou le service Gestion de factures directement intégré dans son interface de Banque à distance (accessible en cliquant ici). Avec une offre découverte de trois mois, jusqu’au 1er septembre prochain. Ces solutions permettent de tout regrouper en une seule solution digitale : gestion des devis, gestion des factures, gestion des flux bancaires, ajout de pièces jointes…  

Matinée d’échange, le 24 mars à Nîmes : ce qu’il faut en retenir. En partenariat avec le MEDEF Gard, la CELR a convié le 24 mars à Nîmes une trentaine de chefs d’entreprises et de directeurs administratifs et financiers à une matinée d’information et d’échanges sur la facturation électronique (post à lire ici). PKF Arsilon a abordé la partie réglementaire, à travers une présentation technique qui a pu éclairer l’auditoire. « Nous avons reçu des entreprises de toute taille, depuis la TPE jusqu’à l’ETI pesant 150 M€. C’est clairement un sujet d’actualité. Beaucoup de clients n’ont pas tous recherché une solution de facturation électronique, la plupart s’interroge encore beaucoup. Le MEDEF Gard l’abordera d’ailleurs lors de son événement Place à l’Entreprise (le 18 juin au H2 Centre des Congrès de Nîmes, note) », indique Aurélia Vilhet, directrice du centre d’affaires Gard-Lozère. 
Parmi les questions, des sujets très concrets : « L’outil peut-il gérer une facture de 200 pages ? » ; « Peut-il traiter des factures avec des RIB étrangers ? » 

N’attendez pas ! Le rappel des sanctions encourues.
Les PME/TPE, en cas de non-utilisation d’une plateforme agréée pour la réception des factures électroniques, s’exposent à une amende de 500 €, à l’expiration d’un premier délai de trois mois. La persistance donne lieu à une amende de 1.000 € à l’expiration d’un second délai de trois mois. Puis, une nouvelle amende de 1.000 € est encourue après chaque période de trois mois au terme de laquelle l’administration, après une mise en demeure infructueuse, constate la persistance de la méconnaissance de l’obligation.  

Combien d’acteurs ? Entre 130 et 150 plateformes existent à ce jour, mais seulement 30 % des acteurs seront conservés. Il est donc utile de s’appuyer sur des interlocuteurs fiables et identifiés, comme la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon.

B3_FLORIAN MANTIONE_mai et juin 2025

La rédac’ se mouille

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Ce n’est pas glorieux de regarder ce que font les gens sur leur téléphone, on sait… Mais il faut dire que le « Rose Indiscrétions » attire le regard. On aime surprendre, par le plus grand des hasards, nos lecteurs se jeter sur la newsletter toute chaude diffusée la veille. Comme ce 24 mars, lors de la présentation du 9e baromètre de l’Observatoire des Sociétés à Mission au MIBI de Montpellier (on en parle plus ici), où notre rédaction indiscrète a surpris Julie Sanchez (directrice du développement Redman Occitanie) en train lire notre newsletter, de longues minutes durant. Preuve absolue que les décideurs accordent du crédit aux Indiscrétions et ce, en toutes circonstances !  

On n’aime pas

Elle aura été la première influenceuse, sans le savoir, quatre ans avant l’apparition des réseaux sociaux. 2001. Une éternité. Et pourtant. On n’aime pas la sordide disparition – seule, sans un sou, loin de sa fille – de Loana, 48 ans, ex et éphémère étoile de Loft Story, une émission de télé-réalité génialement débile du début du siècle, consistant à filmer des jeunes en train de buller dans un appartement. L’avènement de l’accès à la célébrité sans aucune compétence, uniquement parce qu’on est dans le poste (ou les posts, en loftant 2026).  
Mais on l’a quand même tant aimée. Parce qu’on la devinait manipulée par des producteurs véreux, ne voyant dans sa blondeur pulpeuse qu’une source d’audimat et d’argent, quitte à la jeter en pâture. Parce qu’elle avait ce côté cabossé et si triste, derrière les apparences. Parce qu’on avait presque envie de l’aider à être heureuse enfin, un jour, un peu.  
Si on avait l’esprit bête et méchant de Fluide Glacial ou Charlie Hebdo, on publierait un dessin représentant son sourire dans les nuages, en titrant « Nice : Loana ne survit pas à l’élection d’Éric Ciotti ». 

Décodage

On perce le coffre-fort

Imagerie médicale  : DMS Group obtient un financement de la BEI de 20 M€ pour devenir un champion européen

DMS Group - Les indiscretions
Samuel Sancerni, PDG de DMS Group ©DR/Amélie Cazalet

Faire de Diagnostic Medical Systems (DMS), PME gardoise spécialiste des systèmes d’imagerie médicale conventionnelle pour la radiologie et l’ostéodensitométrie, une ETI leader européen de son secteur, aux côtés des majors comme Siemens ou Philips. C’est l’objectif d’une ligne de financement allant jusqu’à 20 M€ (trois tranches prévues d’ici à 2030), décrochée par DMS auprès de la Banque Européenne d’Investissement, opération annoncée le 27 mars dans l’usine de production et d’assemblage de l’entreprise, à Gallargues-le-Montueux. Ce financement s’inscrit dans le cadre du programme InvestEU, et de l’engagement de la BEI pour la santé et les sciences de la vie, notamment pour le secteur ‘Med-tech’.  
« Les prêts sont à un taux fixe de 5 %. Le remboursement de chaque tranche se fait sur 4 ans et se déclenche avec un différé de deux ans, ce qui laisse le temps de développer les produits et de commencer à les vendre », détaille Samuel Sancerni, PDG de DMS Group.

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L’opération doit financer notamment l’accélération du développement de solutions innovantes sur les marchés européens et internationaux, en restant sur le créneau de l’imagerie médicale conventionnelle, hors IRM ou scanners. « Ce secteur peut paraître moins noble, mais il représente 50 % des examens en France et 75 % dans le monde. Il est capital pour des raisons de souveraineté technologique et sanitaire, et aussi d’accès aux soins, partout dans les territoires. De plus en plus, les effectifs de radiologues et manipulateurs radio sont contraints. Dans ce contexte, nous innovons dans des équipements mobiles pour amener l’imagerie vers le patient, et standardiser ainsi les diagnostics, que l’on soit dans une métropole ou dans un village », ajoute le dirigeant.
« Aujourd’hui, nous faisons des salles de radiologie. Demain, nous devons concevoir des salles 100 % autonomes, qui prennent en charge le patient, qui répondent à des problématiques de déserts médicaux et de gestion des ressources humaines car il y a de moins en moins de radiologues. L’intelligence artificielle va être un vrai changement de paradigme dans nos métiers. Il faut anticiper ces phases et développer, dans les quatre ans qui arrivent, des produits innovants qui changent le modèle de l’imagerie médicale et qui permettent une prise en charge plus autonome du patient », développe encore Samuel Sancerni.  

Autres axes d’innovation poursuivis d’ici à 2030 : nouvelles fonctionnalités de caméras 3D installées dans les équipements, autonomie accrue des solutions et, à venir, intégration de la robotique pour aboutir à des équipements automatisés pour la prise de clichés plus fiables et plus rapides, ou encore thérapie mini-invasive guidée par l’image.  
« La santé est un secteur dans lequel on est très présent en France, appuie Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement. La BEI est une banque publique dont les actionnaires sont des états membres de l’Union européenne. Notre objectif est de financer des projets d’investissements qui ont un intérêt européen. Chaque année, ce sont 100 Mds€ de prêts accordés. La BEI a financé depuis 20 ans 7,4 Mds€ de projets en France. »  

Cotée sur le marché Euronext Growth Paris, DMS Group, qui emploie 160 salariés (dont 35 affectés à la R&D), a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de 50 M€, dont 85 % à l’international (principalement en Europe et aux Etats-Unis), en s’appuyant sur un réseau de 140 distributeurs. 

L’Occitanie sur le podium des régions innovantes, selon l’OEB  

Dans la course à l’innovation, l’Occitanie occupe la troisième place nationale, apprennent Les Indiscrétions ce 24 mars, en consultant le baromètre annuel de l’innovation publié par l’office européen des brevets (OEB).  

6 % de brevets en plus en un an. Par rapport à 2024, l’Occitanie a enregistré 6 % de demandes de brevets en plus, en 2025. À noter que l’Île-de-France reste la première région, devant Auvergne-Rhône-Alpes. 

562 brevets d’Occitanie déposés en 2025. Cela représente 5,1 % sur l’ensemble des brevets français déposés en 2025. 

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Au niveau national, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) parmi les principaux demandeurs. Le CEA se retrouve parmi les demandeurs de brevets principaux aux côtés du groupe Safran, et de Valeo. Le CEA possède l’un de ses établissements à Chusclan, dans le Gard. Safran possède deux de ses établissements à Toulouse. Le CNRS se classe également parmi les organismes publics de recherche les plus importants d’Europe. 

Dans la technologie médicale, l’Inserm et Sanofi bons élèves. Dans le domaine de la santé, malgré un nombre de demandes en baisse au national, l’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) truste la première place des demandeurs de brevets, devant Sanofi, troisième. L’entreprise biopharmaceutique se classe 2e dans les biotechnologies, et 14e dans les technologies médicales. Sanofi compte des sites à Montpellier et Aramon (30) en Occitanie. 

Les sociétés à mission prennent de l’ampleur, révèle le 9e baromètre de l’Observatoire des sociétés à mission  

Depuis 2019, 2.596 sociétés sont devenues entreprises à mission en France, et 2.411 sont toujours actives. « Ça n’a rien du club d’avant-garde, ni du simple supplément d’âme pour directions en quête de vernis responsable. C’est une raison d’être, quelque chose qui doit être au cœur du projet de l’entreprise », souligne Muriel Fournier, présidente d’Espace Propreté, lors de la présentation à Montpellier, ce 24 mars, du 9e baromètre de l’Observatoire des sociétés à mission. Dévoilé à Paris, il était suivi en visio-conférence par l’antenne d’Occitanie depuis le MIBI de Montpellier.  

Chaque année, 500 nouvelles entreprises à mission sont enregistrées, avec un taux de maintien à 93 %. « C’est la preuve que le modèle résiste à l’épreuve du temps », souligne Morgane Le Breton, associée gérante chez Maison Le Breton (viticulture).  

Les grandes entreprises et ETI y sont surreprésentées : elles pèsent 16,7 % des sociétés à mission actives, contre 3,11 % dans l’ensemble des unités légales françaises. 15 % des grands groupes ont désormais au moins une entité à mission.  

Sur scène, Serge Papin, Ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, a résumé l’esprit du moment : « la raison d’être compte désormais autant que le chiffre d’affaires », suivi par Hélène Bernicot, coprésidente de la Communauté des entreprises à mission (Cem) et DG du Crédit Mutuel Arkéa, et Guillaume Desnoës, coprésident de la Cem et fondateur d’Alenvi.  

Le baromètre documente un ancrage.  Plus de 1,106 million de salariés contribuent à l’exécution d’une mission, dont environ 900.000 en France. Quatre secteurs dépassent les 10 % de salariés concernés : l’électricité-gaz-vapeur (21,2 %), les transports (18,8 %), la santé-action sociale (16,5 %) et l’immobilier (13 %). Dans les référentiels de durabilité, les sociétés à mission affichent aussi de meilleurs scores que la moyenne, qu’il s’agisse d’EcoVadis, d’Impact Score ou de Positive Company.  

L’Occitanie en force.  La région Occitanie contribue au mouvement : 168 sociétés à mission y ont leur siège, dont 24 recensées en 2025.  

À Carcassonne, la brasserie La Rotonde met la clé sous la porte  

Même les établissements centenaires ne sont pas à l’abri, face à la contraction du pouvoir d’achat et la hausse des tarifs. À Carcassonne, la brasserie La Rotonde, placée sur le boulevard Omer Sarraut, est placée en liquidation judiciaire, lisent Les Indiscrétions ce 20 mars, deux mois après son placement en redressement judiciaire. L’établissement a définitivement fermé ses portes dans la foulée. Sur la devanture, un mot des gérants déplore notamment « l’abandon de la rue de la Gare, la hausse des prix de l’énergie, des matières premières et des salaires », peut-on lire sur le compte Facebook d’une cliente et riveraine.  

5 M€ d’aides pour le projet aéronautique Kepplair 72 à Toulouse  

Bpifrance et la Région Occitanie accordent une aide de 5 M€ au projet Kepplair 72 porté par Kepplair Evolution, dont 1,5 M€ via le FEDER, dans le cadre du volet régionalisé de France 2030, apprend-on sur Linkedin (lire ici). Le projet est qualifié « d’intérêt national » par le préfet de région Pierre-André Durand et la présidente de Région Carole Delga.  

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Créée en 2012 à Paris, Kepplair Evolution (président : David Joubert) a transféré son siège à Toulouse en septembre 2025. L’entreprise développe un bombardier d’eau multi-rôle ravitaillé au sol, issu de la conversion d’un ATR 72, destiné à la lutte contre les incendies, au transport cargo et à l’évacuation sanitaire. Il répond au renouvellement des flottes aériennes de sécurité civile.  

Le projet bénéficie depuis septembre 2024 d’une lettre d’intérêt de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises. La certification passe par l’obtention d’un “Supplemental Type Certificate” auprès de l’EASA, puis de la FAA. La mise sur le marché est prévue en 2027.  

La phase initiale a validé la faisabilité technique. L’aide publique finance les études et essais nécessaires à la certification et engage l’industrialisation. La livraison des deux premiers appareils est prévue avant la saison des feux 2027. 

« Les entrepreneurs ont les clés pour transformer le pays » (Amir Reza Tofighi, 30 ans de la CPME 34) 

30 ans CPME34
De haut en bas et de g. à d. : Gregory Blanvillain (CPME34), Amir Reza-Tofighi (CPME France), Jalil Benabdillah (Région Occitanie, CNER), Alain di Crescenzo (CCI France)

Des bougies, mais pas d’artifices. « Dans un monde qui change très vite, la France doit se transformer. Et pour chacun des défis – environnementaux, sociétaux, d’IA, cybersécurité, managériaux… -, ce sont les entrepreneurs qui ont la réponse. N’hésitez pas à transformer le pays ! », lance le 24 mars Amir Reza-Tofighi, président national du syndicat patronal, lors des 30 ans de la CPME 34.  
Il insiste sur la nécessaire généralisation de la notion d’obligation de résultat, avec « l’évaluation de l’efficacité de chaque euro investi. L’obligation de résultat rythme le quotidien des entreprises. Elle a trop tendance à s’estomper dans la sphère publique. Y compris, d’ailleurs, dans des syndicats patronaux, où des entrepreneurs font parfois preuve d’une gestion moins rigoureuse que dans leur propre affaire ». Pour lui, l’Hérault est un territoire « de tensions, où des entreprises se créent mais connaissant des tensions sur l’emploi, les recrutements et les équilibres sociaux. C’est un département intéressant à suivre car il doit concilier croissance, attractivité et cohésion. C’est dans ce type de territoire que l’on voit si une mesure prise au niveau national et européen aide les entreprises, ou au contraire les bloque ».  

« Fonctionnement des CCI par bassin d’emploi » (Di Crescenzo). Alain Di Crescenzo, président de CCI France, pointe trois défis à relever : « Croissance atone (perspective 2026 tout juste abaissée à 0,2 % par l’Insee, ndlr), compétitivité – marge moyenne de 31 % dans les entreprises françaises, au lieu de 38 % en Europe – et un choc de simplification. » Côté méthode, le Toulousain donne un mot d’ordre : « Prioriser et massifier. J’en ai marre de voir des ‘ chapelles ‘ », lance-t-il. Pour améliorer le fonctionnement des CCI, il propose « un fonctionnement par bassin d’emplois, qui est la bonne échelle, correspondant à la maille des entreprises ». Sur l’IA, il entend accélérer : « Il nous faut accompagner 500.000 entreprises par an dans cette transformation. »  

Stratégie commune territorialisée CNER / CPME. Jalil Benabdillah, président du CNER et vice-président de la Région Occitanie et d’Ad’Occ, propose à Amir Reza-Tofighi l’écriture d’une stratégie commune territorialisée, entre CPME et agences d’attractivité et de développement économique. Une passerelle inédite, à suivre sur les prochains mois. 
 

Le breton Norac Foods prend une participation majoritaire dans La Brigade de Véro (Montpellier)  

Norac Foods (Rennes) acquiert la majorité du capital de La Brigade de Véro (Montpellier), société montpelliéraine spécialisée dans la préparation et la livraison de repas à la semaine. « Il s’agit d’une prise de participation majoritaire : présence de la famille fondatrice, des dirigeants et des managers au capital », indique La Brigade de Véro aux Indiscrétions. « La répartition du capital s’établit à 80 % pour Norac Foods et 20 % pour la famille Capon et les dirigeants, dont Romain Roques », précise l’entreprise.  

Romain Roques, directeur général, devient président exécutif de l’entreprise, qui compte près de 100 collaborateurs. Créée en 2017, La Brigade de Véro revendique plus de 40.000 clients. Son chiffre d’affaires atteint 23,3 M€ en 2025, en hausse de 42 % sur un an.  

La production est assurée à Montpellier, avec renouvellement hebdomadaire des plats. L’entreprise indique utiliser 25 fruits et légumes par semaine et travailler avec des producteurs locaux.  

Norac Foods, groupe fondé en 1992, dispose de 25 sites de production en France et à l’étranger. Il exploite notamment les marques « La Boulangère, Daunat et Whaou ! » 

Défaillances en Occitanie : ces PME impactées  

Quelques exemples récents de défaillances d’entreprises en Occitanie, collectées par Les Indiscrétions :   

  • Société Rivière, Castelnaudary (11). Préparation industrielle de produits à base de viande. Dernier CA communiqué : 16,2 M €. Redressement judiciaire le 10 mars.  
  • La Maison, La Grande-Motte (34). Ingénierie, études techniques. Redressement judiciaire le 20 mars. Dernier CA communiqué : 2,2 M €.  
  • Negauto, Saint-Dionisy (30). Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers. Dernier CA communiqué : 6 M €. Redressement judiciaire le 20 mars.  
  • Nim Expert Conseil, Nîmes (30). Activités comptables. Redressement judiciaire le 13 mars. Dernier CA communiqué : 1,5 M €.  
  • Thierry Beuron SAS, Carcassonne (11). Commerce de gros (commerce interentreprises) de poissons, crustacés et mollusques. Dernier CA communiqué : 17,2 M €. Redressement judiciaire le 10 mars.  

Toulouse : et le tunnelier Lise Enjalbert creuse, creuse…

Eiffage - Les indiscretions
Les travaux de la ligne C. Le tunnelier Lise Enjalbert creuse le tronçon de 4,2 km au nord de Toulouse©MXR Communication

En surface, les municipales de la Ville rose ont déchaîné les passions citoyennes et politico-médiatiques. Sous terre, les équipes du groupement Eiffage Génie Civil (mandataire) / NGE BTP poursuivent le creusement du tunnel où circulera la future ligne C du métro toulousain. « Avec un défi de taille sur la route du tunnelier Lise Enjalbert (professeure de virologie, peintre et historienne, décédée à Toulouse en 2015, ndlr) : le passage sous la Garonne, il y a dix jours. À ce jour, plus de 12,5 km de tunnel ont déjà été creusés sur les 22 km de galeries souterraines de la ligne C. Le tunnelier poursuit son creusement pour atteindre son prochain arrêt cet été : la station Blagnac. Avant de terminer sa course au puits Laporte, à la fin de l’année, d’où il sera extrait », précise Eiffage Génie Civil sur Linkedin (post à croquer ici).

Santé : DiappyMed lève 5 M€ pour accélérer sur le traitement du diabète  

DiappyMed - Les indiscretions
©DiappyMed

Double actu pour l’entreprise montpelliéraine spécialisée dans la personnalisation du traitement du diabète DiappyMed. La medtech lève 5 M€ auprès de Ventech, AFI Ventures, Sofilaro et IRDI Capital Investissement afin d’accélérer sur la prise en charge personnalisée du diabète, lit-on dans un post LinkedIn du 23 mars. La levée de fonds permet « de renforcer ses équipes, notamment dans les domaines de la formation des professionnels de santé, de l’accompagnement des patients, et de la R&D », indique DiappyMed sur son site internet.  

Sur le même sujet : « Occitanie Invest : 23 entreprises montrent les muscles devant un parterre d’investisseurs », Les Indiscrétions du 2 avril 2024, à lire ici.  

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Également, DiappyMed annonce nouer un partenariat avec Sanofi « pour déployer massivement en France la première thérapie numérique française dédiée au calcul personnalisé des doses d’insuline, auprès des professionnels de santé et des personnes vivant avec un diabète de type 1 ou 2 et traités en schéma basal/bolus ».  

Innovation : Batt-Reload, G.Clips Biotech et Nobrak récompensés à La Cité  

Banque populaire du sud next innov
Le jury et les candidats du Prix Next Innov de la Banque Populaire Occitane. De haut en bas et de g. à d. : Vincent Genevois de Batt-Reload, Rosie Dawaliby de G. Clips Biotech, et Aymeric Azran de Nobrak ©Guillaume Oliver

Recyclage de batteries électriques, modélisation de maladies, coiffes de fusées… Trois entreprises sont lauréates du Prix NextInnov, organisé le 3 mars à la Cité à Toulouse, par la Banque Populaire Occitane. Le 1er prix revient à Batt-Reload (Lourdes, 65, dirigeant : Vincent Genevois) et sa solution de recyclage de batteries de véhicules électriques ; Le deuxième, à G.Clips Biotech (Labège, 31, dirigeante : Rosie Dawaliby), qui modélise in vitro des maladies et des cellules saines, pour aider l’industrie pharma et biotech « à accélérer et sécuriser le développement de traitements innovants pour les patients sans solutions satisfaisantes », explique Aymeric Azran, dirigeant. Enfin, coup de cœur du jury, l’entreprise Nobrak (Montauban, 31), fabrique des textiles techniques et des structures composites, grâce à une technologie additive brevetée basée sur la broderie, évitant les chutes de matière première. Les textiles intègrent des fonctions avancées comme des capteurs, de l’IoT, de la radio-identification (qui permettent d’identifier et de localiser des objets ou des personnes)… Cette solution est notamment utile pour l’aéronautique, avec la fabrication des coiffes de fusées.   

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Sur une soixantaine de candidats, huit ont pitché leurs solutions, lors de cette 9e édition. Organisé en présence de Bertrand Serp, vice-président en charge de la transition digitale à Toulouse Métropole, le Prix Next Innov est créé en 2018 par Banque Populaire et le média Maddyness. En Occitanie, la banque, à travers son agence Next Innov créée en 2017, accompagne plus de 250 entreprises. Quatre collaborateurs y sont entièrement dédiés, dans une agence dédiée basée à La Cité à Toulouse.  

550 M€ de projets d’entreprises  financés en 2025 (Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées)

Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées
Inauguration du chantier du futur siège de la Caisse d’Epargne à Toulouse, dont les travaux ont démarré avenue Maxwell.*

Aérospatial, agroalimentaire, tourisme, industrie… La Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées compte près de 550 M€ de projets d’entreprises financés, et 200 nouveaux clients professionnels en 2025. 35 % des financements concernent « des projets de rénovation énergétique ou de transition environnementale », précise la banque lors de la présentation annuelle de ses résultats, le 26 mars, à son siège à Toulouse. Pour accompagner les entreprises locales, elle rappelle la création de deux dispositifs : Capital Transmission, pour accompagner les opérations de croissance, de transmission ou de renforcement en fonds propres d’entreprises locales ; Et La Banque de l’Orme, qui a accompagné 170 entreprises en 2025, en situation de tension ou de restructuration.   

Habitat. La banque accompagne également des projets immobiliers en finançant 1,2 M€ d’accession à la propriété et 4.000 projets de rénovation énergétique, soit près de 190 M€. Elle crée la Maison de l’Immobilier à Toulouse, proposant financement, prescription immobilière, conseil en investissement… Elle lance un appel à projet pour identifier des partenaires spécialisés pour compléter cet accompagnement.   

Nouveau siège social. La Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées a également présenté les lignes de la transformation de son actuel siège social (avenue Maxwell à Toulouse), prévu pour 2027. Bureaux partagés, salles de formation, auditorium de 250 places… 4 bâtiments seront regroupés, pour optimiser le foncier existant. 85 % des dépenses de construction sont confiées à des entreprises locales.  

Des résultats financiers en progression. Côté résultats financiers, la banque enregistre une hausse de 16% sur un an du produit net bancaire, et +28% de son résultat net (101 M€).   

La Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées compte 1900 collaborateurs, répartis dans 170 agences de proximité. Elle a recruté 160 collaborateurs en 2025.  

*Sur la photo du bas, de gauche à droite : Yannick Denis, Architecte associé & directeur général adjoint Valode & Pistre ; Alain Di Crescenzo, président du Conseil d’Orientation et de Surveillance Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées ; Carole Marcellin, directrice Transformation Immobilière ; Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse ; Solène Herodin, directrice générale adjointe Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées ; Christophe Le Pape, président du directoire ; Laurent Regnier, directeur immobilier Eiffage Construction Occitanie ©Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées

Carcassonne : les Établissements Garaud accompagnés par TotalEnergies   

Les établissements Garaud
Olivier Logeat, repreneur et dirigeant des Établissements Garaud à Carcassonne (Aude)

30 000 €. C’est le montant prêté à Taux Zéro par TotalEnergies à l’entreprise audoise Les Établissements Garaud à Carcassonne (dirigeant : Olivier Logeat). Première entreprise de l’Aude à bénéficier du soutien du major de l’énergie, elle conçoit, fabrique, installe, entretient et dépanne des équipements industriels, notamment pour les secteurs vinicole et agroalimentaire (chaudronnerie, tuyauterie, équipements sur mesure). Objectifs de ce prêt : consolider le savoir-faire existant de cette entreprise familiale, diversifier la clientèle en se tournant vers l’agroalimentaire, l’industrie, et le secteur de l’eau, et renforcer la présence dans le secteur vinicole via une force commerciale étendue à l’Hérault, les Pyrénées-Orientales et le Gard.   

L’entreprise a été reprise par Olivier Logeat en 2025, permettant la sauvegarde de 14 emplois et le futur recrutement de deux salariés.   

Le dispositif financier proposé par TotalEnergies, en partenariat avec Réseau Entreprendre Occitanie Méditerranée, propose un prêt d’un montant pouvant aller jusqu’à 100.000 euros, remboursable sur une durée de 2 à 5 ans, sans intérêt, ni garantie, ni frais de dossier.  

Plus de décodages

Avec 4 workshops, Eurosud Team contribue à la réflexion des acteurs économiques sur le projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan 

Comment participer à la phase 2 de la concertation de la ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) quand on est un acteur économique du territoire ? Eurosud Team (président : Jean-Louis Chauzy), aux côtés de la société de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (présidente : Carole Delga), et en partenariat avec les CCI de l’Aude, de l’Hérault et des Pyrénées-Orientales, organise 4 workshops pour partager les enjeux du projet et donner les modalités pratiques à la participation aux acteurs économiques de la région. S’inscrire en cliquant ici

À vos agendas : le 31 mars à la CCI Aude, Narbonne (17h30), le 1er avril à Béziers (17h30, lieu à déterminer), le 2 avril à la CCI Hérault à Sète (17h30) et le 8 avril, à la CCI Pyrénées-Orientales à Perpignan (17h30). 

La concertation publique de la phase 2 du projet LNMP se tient du 9 avril au 19 juin. Euro sud Team est une association d’influence et de veille économique spécialisée dans les transports, en contribuant au regroupement des collectivités et des acteurs économiques.  

Don d’organes : la CCI 34, 1re CCI de France à signer la charte « Collectivité Ambassadrice » 

Don d’organes : la CCI 34 signe, le 26 mars, la charte « Collectivité Ambassadrice », aux côtés de l’Association Française des Familles pour le Don d’Organes (AFFDO) et du collectif « Greffes + ». En rappelant les chiffres que l’on a tendance à oublier quand la santé va bien : « 30.000 personnes sont actuellement en attente de greffe en France. Un seul donneur peut sauver jusqu’à 8 vies. Plusieurs milliers de patients sont en attente de greffe, et chaque jour, trois personnes décèdent faute de don en France », rappelle la CCI 34. « La greffe est bien plus qu’une intervention médicale. C’est une véritable renaissance pour le receveur, notamment lorsque les traitements médicamenteux ne suffisent plus », souligne le Dr Didier Hève.  

J’en apprends plus ici sur l’engagement de la CCI Hérault 

« Qu’il s’agisse de sport, de culture, de santé ou de solidarité comme aujourd’hui, je tiens à ce que nous soyons un acteur engagé. En tant qu’institution représentant des milliers d’entreprises et des dizaines de milliers de salariés, la CCI Hérault a une responsabilité : celle de porter des messages d’intérêt général », souligne André Deljarry, président de la CCI Hérault.  

En signant la charte « Collectivité Ambassadrice du Don d’Organes », la CCI Hérault s’engage à déployer différentes actions : 

  • Visibilité : Installation de panneaux dédiés à l’entrée des établissements CCI pour interpeller quotidiennement les visiteurs et collaborateurs. Diffusion massive du Ruban vert, symbole universel du don d’organes 
  • Sensibilisation des collaborateurs de la CCI lors de réunion internes 
  • Intégration du sujet lors des rencontres RSE de la CCI Hérault 
  • Mobilisation des réseaux économiques pour garantir une portée décuplée. 
  • Sensibilisation des entreprises ressortissantes de la CCI Hérault (104.000) et de leurs collaborateurs 
  • Mobilisation annuelle lors de la Journée nationale du don d’organes 

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Une info passée au crible

Relations internationales : la Masterclass de Hugues Moutouh (Cercle Mozart)

Près de 55 minutes de prises de paroles fluides, sans note, sur un sujet des plus sensibles – la situation au Moyen-Orient et ce qu’elle raconte de l’évolution des relations internationales. Réalisée ce 27 mars au soir à la Clinique Saint-Jean (34), devant 300 invités membres du Cercle Mozart, la performance de Hugues Moutouh, ex-préfet de l’Hérault (2021-2023), aujourd’hui secrétaire général du Ministère de l’Intérieur, mérite d’être soulignée. Morceaux choisis.

Hugues Moutouh - Cercle Mozart
Hugues Moutouh, le 27 mars au soir à la Clinique Saint-Jean (Saint-Jean-de-Védas) détenu par le groupe Cap Santé (Lamine Gharbi, Pézenas – 34), lors de son intervention devant les membres du Cercle Mozart. ©Séverine Mignot

« En famille ici ». Loin de Paris, Hugues Moutouh a semblé vite retrouver ses marques. « Le département de l’Hérault est celui qui m’a le plus marqué. Je suis ravi de revenir ici, chez moi. Je me sens en famille ici. Je suis très honoré de cette nouvelle invitation, la 3e, pour intervenir devant vous », a-t-il salué en préambule. Avant de vite rentrer dans le vif du sujet.

Un conflit « pas toujours très raisonnable ». Si la guerre déclenchée fin février par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran est « moralement peu discutable », Hugues Moutouh observe que le conflit « viole les règles du droit international. Le plus troublant, ce n’est pas tant cette violation – car le droit international est très souvent violé -, mais le fait que ce conflit n’est pas toujours très raisonnable. Les États-Unis ont déclenché avec leurs alliés israéliens une guerre de choix, volontaire, faite pour refaçonner le Moyen-Orient par la force. Pourquoi les Américains le font-ils ? Pour pousser leurs intérêts géopolitiques et stratégiques. Et derrière, il y a toujours un ressort psychologique dans ce que fait Trump. Il veut laver un double affront, celui de la révolution islamique et celui d’une prise d’otages (1979) qui reste ancrée dans la culture politique américaine. »

« Motivations pas toujours très claires ». Qu’en pensent les autorités françaises ? « Les motivations américaines ne sont pas très claires. Les objectifs poursuivis sont mal définis. L’implication dans le temps est très incertaine. Cela fait un mois. Ça va durer deux mois, d’après les autorités israéliennes. Mais en réalité, on n’en sait rien. Des militaires français affirment que si le but est de renverser le régime, cela peut durer 5 ou 6 mois. Trump s’est fichu dans un guêpier… Et on ne sait pas comment il va s’en sortir. Ce n’est pas une bonne nouvelle. Nous sommes certes impressionnés par l’armada américaine (11 porte-avions nucléaires, 4.000 avions de chasse…), le déploiement de moyens (…) Le fait que le gouvernement israélien demande plus de moyens ne veut pas dire que les troupes sont épuisées. Quand on voit le pilonnage systématique qui est opéré, la guerre ne va pas s’arrêter faute de munitions israéliennes ou américaines. »

Cercle Mozart - Les indiscretions
Soirée du Cercle Mozart, le 27 mars à la Clinique Saint-Jean ©Séverine Mignot

Un coût de la guerre très élevé et une issue incertaine. « 6 Mds$ ont été dépensés lors des deux seuls premiers jours. Et, en ce moment, la guerre coûte 1 Md$ par jour aux Etats-Unis. La guerre moderne coûte très très cher, et un peu plus aux alliés qu’à la cible. Les Etats-Unis se sont mis en économie de guerre. L’appareil industrialo-militaire américain s’est tout entier réorienté vers les besoins de l’Armée américaine. Ça doit faire réfléchir les alliés. Ces réorientations stratégiques des Américains datent d’Obama (2008-2016, ndlr). Et Trump continue. L’Europe n’est plus du tout un centre d’attention pour les Etats-Unis. Ce n’est pas récent. Sauf que Trump le dit brutalement, parfois vulgairement. »
La survenue des élections de mi-mandat, en novembre, plaident pour un arrêt de la guerre. « Les sondages sont mauvais pour Trump. 60 % des Américains craignent un enlisement. Il y a toutes les raisons rationnelles d’arrêter tout de suite. Mais ave Trump, on n’en sait rien », détaille Hugues Moutouh.

« Israël lutte pour sa survie ». Pour Israël, la situation est selon lui « beaucoup plus simple. La politique actuelle militaire, ultra agressive se conçoit, pour la simple raison qu’Israël lutte pour sa survie. Ils sont très au clair sur la stratégie, appelée ‘tondre le gazon’, à savoir ‘on passe et repasse’. L’idée est de neutraliser les capacités adverses périodiquement, pour éviter d’avoir à faire face un jour à une puissance qui les dépasse. Ce qui nous émeut en Occident est, pour eux, normal. C’est juste la guerre. Nous redécouvrons la vraie vie internationale. La guerre fait des morts, et les Israéliens acceptent ce prix-là. En matière internationale, il faut se mettre à la place de son interlocuteur. Ils vont continuer tant qu’ils sentiront qu’ils seront accompagnés par l’Armée américaine, qui permet de décupler leur force. Ils ont par ailleurs un appareil militaire époustouflant (…).
Mais les Israéliens font face à trois problèmes :
. Un risque de fuite en avant.
. Un risque d’Hubris (démesure), de sentiment de surpuissance, de sorte d’impérialisme athénien qui serait hors-sol et poserait un problème.
. Que Trump lâche tout, et passe un deal au désavantage des Israéliens.
 »

Iran : « nous sommes très surpris par leur résilience ». « On est très surpris par la réaction de la cible, l’Iran. On ne s’attendait pas à cette résilience. Le rapport à la mort n’est pas le nôtre. Il existe un sens du sacrifice, une foi patriotique, une radicalité chevillée au corps, chez une partie de la population. Les Gardiens de la Révolution et l’Armée iranienne représentent un million de personnes, prêts à se battre jusqu’au bout. Ils préfèreront que tout le pays s’effondre, que tous les Iraniens meurent, plutôt que de se rendre. Ce conditionnement à la guerre est le même chez tous les proxis iraniens au Moyen-Orient. D’où les difficultés que rencontre Israël dans sa progression terrestre au Sud Liban. C’est une progression difficile, et qui se paie cher.
(…) Les Iraniens ont un stock très important de missiles. Dans une guérilla balistique, ils cherchent à étendre le conflit géographiquement et dans le temps. 11 pays de la région ont été touchés par la balistique iranienne en un mois. La production de drones est par ailleurs massive en Iran. Les drones Shahed-136 coûtent très peu chers
. »

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Liban : « une situation très préoccupante ». La situation au Liban est jugée « très préoccupante, avec des dégâts très importants. Le pire scénario serait celui d’une guerre civile. Quand vous y allez, vous le ressentez, avec une communautarisation poussée à l’extrême. Tous les partis et mouvements qui, en France, font leur soupe de la communautarisation, devraient aller au Liban. Le risque d’éclatement de ce pays est réel. Il y a même le risque d’arrivée des Syriens pour faire la guerre au Hezbollah en les tapant à revers, et en devenant les alliés objectifs d’Israël ». Avant de reprendre cette phrase de de Gaulle : « Je m’envolais vers l’Orient compliqué avec des idées simples. »

Russes : les grands vainqueurs. La surveillance satellitaire russe « sert aux Iraniens. C’est un vrai sujet pour les Américains. La Russie est le grand vainqueur de ce qui se passe en Iran. Ils retirent les marrons du feu : ils vendent 20 dollars de plus le dollar le baril aux Chinois. La Chine a désormais besoin de la Russie. Il y a beaucoup plus grave : nous détournons les yeux de l’Ukraine. Qui regarde ce qui se passe en Ukraine, qui écoute les déclarations de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères ? Tout le monde s’en fiche, alors que l’Ukraine est durement frappée. Alors que les Américains sont dans la panade, qui peut leur offrir un deal acceptable ? Les Russes. L’un des scénarios envisagé : que les Russes passent un pacte avec les Iraniens, leur demandentdes efforts importants, pour parvenir à un deal. Mais il y aurait un prix à payer en contrepartie. Et ce prix à payer, ce serait l’Ukraine. Si Trump peut obtenir un ‘good deal’ (bon accord) avec Téhéran, ce sera au détriment de l’Ukraine. »

« Les Chinois ont le temps pour eux. » Observateur attentif du conflit, « la Chine aide les Iraniens à épuiser l’oncle Sam. Ils savent faire. Ils l’ont déjà fait au Vietnam. Avec la Russie, ils ne s’apprécient pas, mais s’allient contre les Occidentaux. Les Chinois sont intéressés de voir la scission entre les Alliés occidentaux. Quand Trump demande aux Alliés de l’aide sur le détroit d’Ormuz, et que les Alliés disent non, ils sont intéressés aussi. C’est aussi le signe que les Etats-Unis ne peuvent pas tout faire. Les Chinois ont le temps pour eux. »

Et la France dans tout ça ? « La France identifie 4 risques : prolifération nucléaire, blocage prolongé du détroit d’Ormuz, scénario noir de la guerre civile au Liban, et la menace du terrorisme projeté. En tuant de façon ciblée un militaire français, les Iraniens envoient un message : ‘on ne comprend pas ce que vous voulez faire en envoyant votre porte-avion en Méditerranée, alors on vous frappe. Depuis, des échanges ont eu lieu, et, vous le remarquerez, il n’y a plus de mort militaire français. »

La suite en Iran ? Au rang des scénarios en Iran : « Un effondrement du régime iranien ; un régime qui tient et se recroqueville, un scénario à la nord-coréenne, qu’on ne peut pas exclure. 400 kilos d’uranium enrichi ont disparu. C’est quand même un sujet de préoccupation dans tous les états-majors ; Et ‘notre’ meilleur scénario, celui d’ouvertures diplomatiques, par lequel on obtiendrait l’infléchissement du régime, des compromis balistiques et nucléaires, avec des personnalités de la société civile qui arriveraient au pouvoir. Soyons honnêtes : nous ne sommes pas très optimistes sur ce qui va se passer. La situation plaide pour un regard très pessimiste sur le monde. »

« Fin de l’illusion post-moderne ». La chute du mur de Berlin a été marquée, selon Hugues Moutouh, par une sorte de « fin de l’Histoire » : démocratie libérale, doux commerce de Montaigne, paix perpétuelle de Kant… « On y a cru, et on en a tiré des conséquences, avec une réduction des budgets de Défense, au profit de la protection sociale. Nous avons élargi sans fin l’OTAN, pensant que les luttes de souveraineté et de puissance étaient finies. Mais on ne s’est jamais demandé la réaction provoquée par l’extension de l’OTAN vers l’Europe de l’Est. Cette extension n’était pas fondée sur une conception réaliste des relations internationales, mais idéaliste. Nous avons oublié cette réflexion du philosophe Raymond Aron, qui disait, en 1962 : « Qu’est-ce qui empêche les États de se faire la guerre ? L’équilibre des puissances, la dissuasion, et la prudence des gouvernants. »

« On n’a pas écouté Poutine. » « Poutine l’a dit dès 2007 lors de son discours de Munich. Il affirme ne pas vouloir d’un monde unipolaire, et revendique le droit de la Russie à une sphère d’influence. Ont suivi la guerre contre la Géorgie, l’annexion de la Crimée, puis la guerre en Ukraine. Avant l’Ukraine, l’Europe a réagi par des sanctions symboliques et par les relations diplomatiques. Ce n’est pas cher payé. On dit juste Poutine est fou’, on psychologise, mais sans tirer de leçon géostratégique. Dans un monde moderne, il va falloir d’adapter vite », conclut Hugues Moutouh.

3 questions à

Pierre Rampa, Canalisateurs de France et Cercle Français de l’Eau

Pierre Rampa - Les indiscretions

«   Aqua Domitia, je le cite en modèle quand j’interviens à Paris  » 

Trois mois avant de passer la main au gardois Christophe Ruas à la présidence des Canalisateurs de France (exclusivité des Indiscrétions du 23 mars, à croquer ici), l’Ardéchois Pierre Rampa (Rampa TP), également membre du Cercle Français de l’Eau, brosse une situation nationale sous tension, le 18 mars à Pierresvives (Montpellier), lors d’une matinée dédiée aux enjeux de ressource en eau et de qualité des réseaux. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Pierre, que penses-tu du témoignage des jeunes apprentis, Sarah (CESI) et Melvyn, Noa et Victor (IFTP, lycée Fernand Léger de Bédarieux), lors de la séquence « Génération Bleue » qui a conclu cette matinée ?  

Ils ont montré qu’il y a de la passion dans nos métiers, de l’envie. C’est très important de le dire et de le redire. Il faut communiquer beaucoup mieux. En Suisse, le chômage des jeunes est de 3 %. En France, il est de 20 %. C’est une honte. En France, on manque d’ingénieurs. Les jeunes ne sont globalement pas assez attirés par les sciences. 
Le plus grand motif de fierté de mon activité professionnelle, c’est d’avoir créé à Lyon le premier Bac Pro professionnel en alternance de France, il y a 35 ans. Puis, on a créé le premier BTS, à La Martinière. L’accueil, à l’époque, était hostile de la part de l’Éducation nationale. Un immense parcours a été fait depuis. Dans notre groupe, à ce jour, nous avons 50 apprentis. Pour améliorer la connaissance, le mieux, c’est de former. À part piquer des gars chez les copains, ce qui est, je trouve, nul (sic).

Quels sont les besoins d’investissement dans les réseaux d’eau ?

D’après une étude du Cercle Français de l’eau (à lire ici), il manque 10 Md€ par an à l’économie de l’eau en France (23 Md€ à ce jour), pour les réseaux et les stations d’épuration (40 % sont non conformes). Il faut faire une révolution sur le financement de l’eau, trouver des bonifications de prêts… Sans eau, il n’y a plus rien. Le Plan Eau du gouvernement est selon moi très « light ». Mais il a le mérite d’avoir suscité une réflexion profonde dans les collectivités : stratégies, plans pluriannuels… Bon courage, ensuite, aux nouveaux élus pour expliquer les augmentations de tarifs. Mais j’ai des exemples concrets, chez moi, sur des syndicats ruraux en Ardèche, des syndicats pauvres, chez qui on a réussi à faire passer des augmentations assez significatives du tarif de l’eau. À une condition : il faut expliquer, expliquer… Les gens ne sont pas au courant de nos sujets. 
En France, on compte 1,3 million km de réseaux d’eau, dont 200.000 à 300.000 km de tuyaux en PVC, encore beaucoup d’amiante ciment, et 80.000 km de réseaux qui ne sont pas en séparatif. Ce qui reste à faire est considérable. Sans compter que les épisodes de sécheresse ont un impact sur les sols, qui augmentent le taux de casse des réseaux enterrés. En 2022, la hausse de casse a été de 30 %.

Les Canalisateurs, c’est 360 entreprises en France, 35.000 salariés. Un sujet primordial, c’est la bonne connaissance des réseaux. Bien sûr, il faut remplacer les tuyaux défectueux et réparer les fuites. C’est évident, mais pas simple à faire. La situation la plus préoccupante concerne les réseaux d’assainissement. Leur situation va se dégrader considérablement dans les 20 prochaines années.

Tu as fait le déplacement à Montpellier, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau. Quel est ton regard, plus globalement, sur les solutions apportées en Occitanie face aux enjeux de l’eau ?

Je cite en modèle le canal Philippe Lamour et le projet Aqua Domitia (BRL, pour le compte de la Région Occitanie), quand j’interviens au niveau national à Paris. C’est un exemple de ce qu’il faut faire, en utilisant l’eau du Rhône pour sécuriser la ressource en eau du Languedoc.
Parmi les autres solutions à imaginer, la réalimentation des nappes, une solution pas encore agréée, mais vers laquelle il va falloir tendre pour utiliser les nappes comme des réservoirs, et passer des phases de sécheresse. Il en va de la survie de l’agriculture dans certaines zones, et l’agriculture, c’est notre souveraineté alimentaire.

> Agence a eu le plaisir d’animer, le 18 mars à Pierresvives (Montpellier) la matinée thématique sur la ressource en eau et la résilience des réseaux, coorganisée par le Département de l’Hérault, Les Canalisateurs de France Occitanie Méditerranée et la FRTP Occitanie. Post à lire ici.
> Nos références en matière d’animations de débats, conférences, assises, congrès…, accessibles en cliquant là.

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La HV Touch

Conseil RP

N’oubliez pas de valoriser le média, de façon circonstanciée, auquel vous vous adressez. Par exemple : « Nous avons lu votre récent article sur… », en précisant la date et le média éditeur ; « Vous faites partie des rares médias auxquels nous avons pensés pour traiter cette information… », en expliquant pourquoi. Bref, autant de choses qui font la différence par rapport aux envois automatisés avec juste le prénom qui change au début.  

La phrase

« La souveraineté énergétique et la réindustrialisation ne sont plus un choix. C’est une question de survie pour sauver des milliers d’emplois dans les villes moyennes. À Béziers, je suis admirative du temps que les industriels passent dans l’animation et la gouvernance de la pépinière d’Innovosud, en plus de leurs propres affaires. Ils donnent énormément, à la fois pour agir sur le temps court et le temps long. »  
 
Alexandra Desiage, directrice d’Innovosud, en amont de l’événement Agencehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », le 7 avril à partir de 17h30 à l’IUT de Béziers (34). Déjà 164 inscrits. Encore quelques places disponibles en cliquant ici.  

On s’en fout

Un grand écart savoureux. Les frères Alexis et Félix Lebrun, pongistes montpelliérains qui conquièrent le toit du monde dans leur discipline, remplissent les grandes salles, en Europe et en Asie. « Sportivement, l’ascension est incroyable. Félix est classé 6e mondial, et est tout près de la 3e place, après avoir gagné deux titres historiques à Singapour et en Chine. Sa prise de raquette, en ‘porte-plume’ fait sa spécificité. Il est très inventif dans son jeu, très agréable à voir jouer, peu académique. Dans peu de temps, il se battra pour la première place mondiale », confie aux Indiscrétions Vincent Couture, chef des sports de Midi Libre.  
Et pourtant, ces frangins blondinets, intelligemment couvés par leurs parents et bien élevés devant les médias – un rêve éveillé pour les élus montpelliérains, qui trouvent en eux des ambassadeurs inespérés à l’international -, sont aussi accessibles que votre boulanger. On le sait moins : ils s’entraînent au quotidien dans un gymnase, Alain Achille (stade Philippidès), que l’on pourrait qualifier pudiquement ‘de collège’. « Pas un seul des 50 meilleurs pongistes mondiaux n’accepterait de s’y entraîner. Mais les frères Lebrun y sont attachés. C’est là qu’ils se sont forgés, et qu’ils ont développé une capacité à jouer dans n’importe quelle condition, enchaîne notre confrère, à la tête d’un service qui les suit de près. Et comme dit Alexis : ‘Tant qu’on a une table et des raquettes…’ » Loin des joutes internationales et olympiques, on peut aller les voir disputer des rencontres nationales de l’Alliance Nîmes-Montpellier, dans ce cadre incongru.  

Les choses vont cependant rapidement changer. La Ville va investir 10 M€ dans la démolition-reconstruction de l’équipement, avec des conditions optimales d’entraînement, une jauge de 800 places, une salle de musculation… Cabinet retenu : agence GAU (Montpellier).  « L’objectif est d’en faire un centre à vocation nationale, pour aider les Lebrun et d’autres pongistes français à essayer de détrôner les Chinois. On aimerait livrer cette nouvelle salle juste avant les Jeux Olympiques 2028 », confie Christian Assaf, ex-adjoint aux Sports de la Ville (et faisant partie de l’équipe réélue).  

D’accord, ce n’est pas directement de l’économie. Quoique : le Groupe Nicollin est sponsor des frères Lebrun. Et la petite entreprise familiale, qui fait la navette entre la Chine et l’Occitanie, pèserait environ 1 M€ de chiffre d’affaires.  

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Saint-Estève (66) : 6 M€ pour le futur siège de la Banque Populaire du Sud, qui s’ancre dans les P.O

Projet Perpignan Métropole - Credit _ Agence CAM Sacha Descoux Architecte DPLG
©Agence CAM Sacha Descoux Architecte DPLG

La Banque Populaire du Sud investit 6 M€ pour dans son nouveau siège social « Perpignan Métropole » à travers la reconfiguration de son site existant de Saint-Estève. Le projet prévoit la rénovation du bâtiment existant pour atteindre 8.300 m² et accueillir 400 collaborateurs d’ici fin 2026, contre 280 aujourd’hui. Les 120 salariés des fonctions support actuellement basés au centre-ville de Perpignan y seront transférés. Le projet présente plusieurs intérêts : baisse des consommations énergétiques, réduction des frais de fonctionnement (sécurité et entretien), optimisation des places de stationnement, moins de déplacement du fait des regroupements des équipes, cible de 50 % d’énergie solaire produite sur place… « Perpignan Métropole » sera par ailleurs le premier bâtiment tertiaire en France à être équipé de pompes à chaleur « nouvelle génération » qui fonctionnent au Co2. Un projet d’innovation mené avec Daikin. 
L’agence du boulevard Georges-Clémenceau est maintenue avec plus de 25 collaborateurs.  

Plus de 90 % des 6 M€ bénéficieront aux entreprises et aux artisans locaux, majoritairement dans les Pyrénées-Orientales, assurent Cyril Brun, DG de BPS et Josefa Carrera, directrice moyens généraux, Immobilier et Fiduciaire.

Sur le même sujet : “Un niveau « très élevé » de défaillances d’entreprises (Banque Populaire du Sud)”, Les Indiscrétions du 16 mars, à lire ici.

J’en apprends plus ici

Le site intégrera un amphithéâtre de 80 places, des espaces de réunion modulables et des zones de réception. Le projet prévoit 400 places de stationnement avec un objectif d’optimisation des surfaces de travail.

Le programme comprend des travaux de rénovation énergétique avec un objectif d’autonomie jusqu’à 50 % grâce à la production solaire. Il inclut l’installation d’ombrières photovoltaïques, le remplacement de 500 fenêtres et une isolation thermique par l’extérieur. Le bâtiment doit être équipé de pompes à chaleur fonctionnant au CO2. 

Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

Aménagement 🏗️

Occitanie Est 

Le Conseil départemental de l'Hérault lance un avis pour l'aménagement entre l'A750 à Bel-Air et la RD986 au nord de Saint-Gély-du-Fesc. 

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Sa3m lance un avis pour la construction de l'hôtel des sécurités, Parc 2000.

L'Université Paul-Valéry lance un avis pour la restructuration du bâtiment D du campus Pharmacie. 

La SPL 30 lance un avis pour la construction d'un centre de secours et d'un pôle d'entretien routier à Bagard

La Ville de Nîmes lance un avis pour la maîtrise d'œuvre pour l'isolation acoustique de façade dans le cadre de la réalisation de la voie urbaine sud. 

Sa3m lance un avis pour les travaux de viabilisation de la tranche 3 et finitions des tranches 1 et 2 de la ZAC Cité Créative. 

La Ville de Balaruc-les-Bains lance un avis pour les travaux de réhabilitation-extension du spa thermal O'Balia. 

Le Crous de Montpellier lance un avis pour les travaux de réhabilitation des terrains de sport des cités universitaires des Arceaux et de la Colombière. 

La SEM Arac Occitanie lance un avis pour la reconstruction de l'internat du centre hospitalier de Béziers. 

Le CNRS lance un avis pour les missions de CT, CSPS et OPC pour la construction d'un bâtiment neuf et la réhabilitation de l'aile A du Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive. 

La communauté de communes du Grand Pic Saint Loup lance un avis pour accord-cadre mono-attributaire à bons de commande pour la réalisation de travaux ponctuels de réparation et de petits travaux d’aménagements.

Occitanie Ouest 

Le CHU de Toulouse lance un avis pour le concours restreint de maîtrise d'œuvre pour le relogement du service de dialyse de l'hôpital Rangueil. 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne lance un avis pour la restructuration et la rénovation énergétique de la cité scolaire de Bagnères-de-Luchon. 

La communauté de communes des Deux Rives lance un avis pour les travaux de confortement de la voirie communautaire. 

Le centre hospitalier d'Auch lance un avis pour les travaux de câblage et l'installation de bornes IRVE. 

La communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées lance un avis pour les travaux de mise en place d'un système de désinfection d'eau potable et renouvellement de l'hydraulique d'un réservoir. 

La mairie de Villeneuve-Tolosane lance un avis pour les travaux de création du Centre Social à la Maison pour tous. 

Communication 📣

Eau / Assainissement 💧

Occitanie Est 

La commune de Carcassonne lance un avis pour l'entretien des avaloirs et des réseaux d'eaux pluviales. 

Le Syndicat Mixte Départemental de l'Eau et de l'Assainissement d'Ariège lance un avis pour les travaux de construction de la station d'épuration des eaux usées d'une capacité de 14 800 EH sur la commune de Savignac-les-Ormeaux. 

Occitanie Ouest 

La communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées lance un avis pour les travaux d'extension d'un réseau d'assainissement. 

Immobilier 🏟️

Occitanie Ouest 

Le centre hospitalier de Lannemezan lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un Ehpad. 

Loisirs 🎲

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Tisséo Ingénierie attribue le marché de traitement des déblais amiantés à Eurovia Midi-Pyrénées. Valeur totale du marché : 11 000 000 euros. 

Béziers Méditerranée attribue le marché de fourniture et livraison de colonnes aériennes, enterrées et sur roulettes pour la collecte des ordures ménagères résiduelles, des emballages ménagers recyclables et du verre ménager à Sulo France et Quadria. Valeur totale du marché : 17 800 000 euros. 

Le syndicat intercommunal d'adduction d'eau des communes du Bas Languedoc attribue le marché accord-cadre mono attributaire à bons de commande de maitrise d'oeuvre et de montage de dossiers règlementaires sur les ouvrages et réseaux du syndicat à Cabinet Merlin et SARL Euryece. Valeur totale du marché : 500 000 euros. 

Sète Agglopôle Méditerranée attribue le marché de fourniture de bacs roulants et de pièces détachées pour la collecte des déchets à Sulo France. Valeur totale du marché : 1 000 000 euros. 

La SPL Perpignan Méditerranée attribue le marché de travaux de réhabilitation des digues du REART à Buesa TP. Valeur totale du marché : 8 589 325,5 euros. 

Le centre hospitalier Alès Cévennes attribue le marché d'AMO pour les secteurs énergétiques dans le cadre de la restructuration du service des urgences à Cofex. Valeur totale du marché : 57 640 euros. 

Plus de marchés ici

Le Conseil départemental de l'Hérault attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour la construction de deux unités Urgence Petite Enfance et d'un Groupe d'Accueil d'Urgence à Agde à Tognella Architectes. Valeur totale du marché : 509 320 euros. 

La communauté d'agglomération de l'Albigeois attribue le marché d'impression, façonnage et livraison de supports de communication à Imprimerie Menard, Reprint Imprimeur, Nord'Imprim et Chaumeil Centre France. Valeur totale du marché : 504 000 euros. 

Le Conseil départemental de l'Ariège attribue le marché de reconstruction de l'Ehpad Jules Rousse à Tarascon-sur-Ariège à Intelec. Valeur totale du marché : 1 219 050 euros. 

Le Conseil départemental du Gard attribue le marché d'achat d'espaces publicitaires et conseil stratégique sur tous types de supports à MGT Quidam. Valeur totale du marché : 24 000 000 euros. 

L'Or Aménagement attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour la construction d'une halle nautique dans le cadre du Projet Ville Port à La Grande-Motte à Rougerie Tangram. Valeur totale du marché : 627 479 euros. 

Le Syndicat Mixte Pyrénia attribue le marché de délégation de service public pour l'exploitation de services aériens réguliers entre l'aéroport de Tarbes-Lourdes et l'aéroport de Paris-Orly à Volotea. Valeur totale du marché : 18 000 000 euros. 

La SPL Enova Aménagement attribue le marché de réalisation d'inventaires zéro et plans de gestion pour les terrains de compensation de la ZAC Enova Labège à Seged et Envolis. Valeur totale du marché : 360 000 euros. 

La commune du Grau-du-Roi attribue le marché accord-cadre de travaux à bons de commande : Travaux de remodelage des plages, travaux sur plages, pistes d'accès, remise en forme de parkings à Crozel TP. Valeur totale du marché : 138 575 euros. 

La commune du Barcarès attribue le marché de maintenance des équipements électromécaniques et des ouvrages sur le réseau d'assainissement des eaux pluviales à Veolia Eau. Valeur totale du marché : 320 000 euros. 

L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Mardi 31 mars

Workshop dédié aux acteurs économiques du territoire au sujet de la concertation publique de la phase 2 du projet LNMP (Béziers-Perpignan), organisé par Eurosud Team et la Société de la LNMP, à la CCI Aude, à Narbonne, 17h30. Inscriptions ici.

4e édition du forum des métiers de l'événementiel, organisé par Repère Méditerranée, à partir de 9h30 à la salle Pagezy (ancien Hôtel de ville de Montpellier derrière le Polygone). Inscriptions ici.

Mercredi 1er avril

Workshop dédié aux acteurs économiques du territoire au sujet de la concertation publique de la phase 2 du projet LNMP (Béziers-Perpignan), organisé par Eurosud Team et la Société de la LNMP, à Béziers, 17h30. Inscriptions ici.

Jeudi 2 avril 

Soirée conférence « Les femmes de la finance », organisée par l’Agence des Transitions et Occitanie Place Financière, de 18h à 22h, à MIBI (Montpellier). Inscriptions ici.

Workshop dédié aux acteurs économiques du territoire au sujet de la concertation publique de la phase 2 du projet LNMP (Béziers-Perpignan), organisé par Eurosud Team et la Société de la LNMP, à la CCI Hérault, à Sète, 17h30. Inscriptions ici.

Conférence sur la souveraineté numérique, organisée par le département Réseaux et Télécommunications de l’IUT de Béziers, de 14h à 17h, à l'IUT de Béziers. Plus d’informations ici. 

La 8e Quinzaine franco-allemande d’Occitanie, organisée en partenariat avec l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne, la Fondation Groupe Dépêche et l’association Allemagne-Occitanie, L’Europe au Cœur, de 18h à 20h, à la Faculté de droit et de science politique de Montpellier. Plus d’informations ici et inscriptions là.

Vendredi 3 avril 

Webinaire “Après la pluie... anticiper la sécheresse : la sobriété hydrique, un levier pour pérenniser votre activité touristique”, organisé par la CCI Aude, de 14h à 15h, en ligne. Inscriptions ici.

Mardi 7 avril 

Loupehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », organisé par Agencehv en partenariat avec la Région Occitanie et Deltanov, à 17h30 à l'IUT de Béziers (34). Plus d'infos et inscription ici.

Plus d'événements ici

Mercredi 8 avril

Workshop dédié aux acteurs économiques du territoire au sujet de la concertation publique de la phase 2 du projet LNMP (Béziers-Perpignan), organisé par Eurosud Team et la Société de la LNMP, à la CCI Pyrénées-Orientales, à Perpignan, 17h30. Inscriptions ici.

Jeudi 9 avril 

Conférence Tech Day "IA & Maintenance prédictive", organisée par l’IUT de Béziers, de 08h30 à 16h, à l’IUT de Béziers. Plus d’informations ici.

Vendredi 13 avril 

Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la Cité à Toulouse. Plus d’informations ici. 

Samedi 14 avril 

Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la CEMD à Montpellier. Plus d’informations ici.

Jeudi 16 avril

12e édition de la Nuit des Entrepreneurs, organisée par le Medef Hérault Montpellier, au Pasino Partouche (La Grande-Motte, 34). Plus d'infos et inscription ici.

Table ronde “Durabilité des entreprises : diversification, innovation et transformation”, organisée par Edhec Alumni, à partir de 18h30, à la Halle de l’Innovation (Montpellier). Plus d’informations ici.

Webinaire “Friches agricoles et planification territoriale : retours d’expérience de collectivités”, organisé par Safer Occitanie, à 13h30. Inscriptions ici.

Mardi 5 mai  

Les rencontres du CFA de l'Enseignement Supérieur, organisées par le CFA EnSup-LR, de 9h à 15h30, à la Faculté de Médecine. Inscriptions ici.

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

Soirée des lauréats de la FRM, organisée par la Fondation pour la Recherche Médicale, de 18h30 à 22h30, à Montpellier. Plus d’informations ici.

Mardi 2 juin

Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, Montpellier. Plus d’informations ici.

Jeudi 11 juin 

Conférence “Créer de la valeur avec le vin : mythes et stratégies”, organisée par Vinseo, de 14h à 16h, au Mas de Saporta, 34973 Lattes. Plus d’informations ici. 

Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, pour un portrait
  • Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
  • Montpellier / Sport : le phénomène des frères Lebrun
  • Gestion optimisée de la ressource en eau : le chantier de protection de l'Aude à Trèbes
  • Eau : Chemdoc Water Technologies lance une filière de recyclage des membranes recyclées

Pour le mook ToulÉco :

  • Interview de Christophe Douat (Medincell)
  • Portrait d'Amel Hadri (Inits)
  • L’Ariégeois Peyrot crée un pôle logistique à Montredon-des-Corbières (11)

    BoisMAG :

    • Enquête sur le commerce international du bois, parution avril-mai.

    RÉDACTIONS

    Occitanie News (Région Occitanie) : pour avril, article sur la filière santé et innovation en Occitanie, et portrait d'Elodie Galko (Agence de l'eau Adour-Garonne). La newsletter Occitanie News de mars est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

    Magazine l'Occitan : pour avril, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

    Aéroport Montpellier Méditerranée : marché remporté pour la rédaction d'articles web.

     

    ANIMATIONS

    7 avril : Loupehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », à 17h30 à l'IUT de Béziers (34). Inscription gratuite ici.

    L’ours

    Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).

    Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

    Les dernières newsletters

    Un joli cap

    « Travailler dans l’industrie, c’est participer à quelque chose de plus grand que soi », poétise Jalil Benabdillah, le 7 avril à Béziers (34) lors de l’événement ‘Loupehv’ portant sur la bataille de la réindustrialisation.

    Au cœur de la hype

    À contre-courant. Alors que de nombreuses enseignes de prêt-à-porter mettent la clé sous la porte, le fabricant lozérien de jeans Atelier Tuffery s’implante à Paris, deux ans après Montpellier. Au cœur de la hype parisienne. On n’en a pas raté ...

    La Masterclass de Moutouh

    Près de 55 minutes de propos sans note, sur un sujet des plus sensibles - la situation au Moyen-Orient et ce qu’elle raconte de l’évolution des relations internationales. Réalisée ce 27 mars devant le Cercle Mozart, la performance de Hugues ...
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