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Les indiscrétions

Comme on se retrouve

Semaine du 19 janvier 2026

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Marie Weeks, La Salvetat (Danone)

Marie Weeks, La Salvetat (Danone)

Elle est la nouvelle directrice de l’usine d’embouteillage d’eau minérale pétillante La Salvetat, basée à la Salvetat-sur-Agoût (34), après avoir occupé pendant 4 ans le poste de responsable d’exploitation sur le site, où elle pilotait les équipes de maintenance et de production. Elle succède à Martin Pigeon, nommé responsable sécurité pour les usines Danone de produits laitiers et d’origine végétale en France. 

Implanté depuis plus de 30 ans dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc, l’usine de La Salvetat emploie 69 salariés et produit chaque année environ 190 millions de bouteilles. La Salvetat fait partie des 4 marques d’eau minérale naturelle de Danone en France (avec Évian, Volvic et Badoit).

Sur le même sujet : « Perrier obtient un répit judiciaire », Les Indiscrétions du 24 novembre 2025, en cliquant ici

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Ingénieure de formation, Marie Weeks est titulaire d’un master en physiologie, intégration et nutrition, avec une spécialisation en sécurité alimentaire. 

 Le 23 janvier, Cathy Le Hec, directrice des sources d’Eaux Minérales de Danone, présentera ainsi à la presse « de nouveaux investissements en faveur de la modernisation industrielle et les actions menées en faveur de la préservation de la ressource en eau », indique une invitation média. L’occasion, pour l’industriel français, de prendre le contrepied de son concurrent Perrier (Nestlé Waters), englué depuis des mois dans une affaire de fraude.

Marc Farré, Hervé Serres, Agence d’attractivité et de développement d’Occitanie

Marc Farré, Hervé Serres, Agence d’attractivité et de développement d’Occitanie

Tous deux sont nommés directeurs généraux délégués de la nouvelle agence d’attractivité et de développement d’Occitanie (Région Occitanie), née de la fusion du Comité régional du tourisme et des loisirs (CRTL) et d’Ad’Occ depuis le 1er janvier, apprend-on sur son LinkedIn le 13 janvier. L’agence regroupe les enjeux économiques, touristiques et de rayonnement de l’Occitanie.

Sur le même sujet : « Économie circulaire : trois entreprises distinguées lors d’Expédition Créative (Ad’Occ) », Les Indiscrétions du 1er décembre 2025, à lire ici

Kelly Llinarès, port de pêche de Sète (34)

Kelly Llinarès, port de pêche de Sète (34)

Le port de pêche de Sète affiche une progression de 4 % de son chiffre d’affaires en 2025. Cette dynamique s’explique « notamment par la forte hausse des apports en thon rouge, passés d’une tonne en 2024 à 19 tonnes en 2025 », explique la directrice du port de pêche. Si le tonnage annuel des apports baisse de 4 % (à 1.500 tonnes), les prestations annexes – vente de glace, reconditionnement en caisses polystyrènes et location de bacs – affichent une croissance de 85 %. Le CA du carénage progresse de 7 % (à 550 k€). Sur la zone halieutique, des lots ont été occupés par Vega et STEF. Ce dernier a investi 6 M€ dans un nouveau bâtiment de 14.000 m2 pour regrouper ses activités logistiques. Une convention d’occupation temporaire a été conclue pour une durée de 35 ans. « D’autres candidatures sont à l’étude : CRCM, Aqualis, Bloom », conclut Kelly Llinarès.

Michaël Mourez, École d’ingénieurs de Purpan

Michaël Mourez, École d’ingénieurs de Purpan

Il est le nouveau directeur de l’école d’ingénieurs de Purpan (Université de Toulouse). Directeur de l’innovation puis directeur général adjoint, Michaël Mourez succède à Éric Latgé après un mandat de 9 ans. Sur sa feuille de route : « adapter les parcours et les méthodes d’enseignement aux défis des transitions écologique, numérique et sociétale ».

Sur le même sujet : « François Purseigle, AgroToulouse », Les Indiscrétions du 12 janvier, à lire ici.

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École d’ingénieurs spécialisée dans les sciences du vivant, l’agriculture et l’agroalimentaire, Purpan forme chaque année 1.700 étudiants, avec une équipe composée de 85 enseignants, 200 salariés et 450 vacataires.

David Nowicki, Caisse d’Épargne LR

David Nowicki, Caisse d’Épargne LR

Dès ce lundi 19 janvier au soir, Les Indiscrétions ont révélé la possible nomination de David Nowicki, actuel membre du Directoire en charge de la banque de détail à la Caisse d’Épargne Île-de-France, à la présidence du directoire de la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon. Information confirmée via un communiqué de presse par la CELR, diffusé le 20 janvier. Il va succéder le 24 avril à Gilles Lebrun, qui a atteint la limite d’âge statutaire.

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Âgé de 56 ans, David Nowicki cumule plus de 27 ans d’expérience dans le domaine bancaire. Il débute sa carrière à LCL où il exerce successivement des postes à responsabilités dans le domaine marketing puis du commercial. Il est par la suite nommé directeur régional de l’Ouest Lyonnais puis directeur régional des Champs Elysées à Paris, avant de devenir directeur du réseau pour la région Grand Est en 2008. David Nowicki rejoint en 2012 le Crédit Agricole au poste de directeur général adjoint en Franche-Comté, puis évolue en tant qu’adjoint au directeur des risques du groupe bancaire.

Michaël Delafosse, le candidat à la FRTP Occitanie

Michaël Delafosse, le candidat à la FRTP Occitanie

Le maire PS de Montpellier, candidat à sa réélection lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars, prendre publiquement la parole, pour la première fois en tant que candidat, ce mardi 20 janvier à partir de 8h30 au Domaine du Grand Puy (Montpellier), lors de l’audition des candidats par la FRTP Occitanie (président délégué : Olivier Giorgiucci). Il s’exprimera sur les enjeux de mobilité, d’eau et assainissement, de lutte contre les inondations, d’adaptation du territoire aux effets du réchauffement climatique et d’infrastructures. Trois autres candidats déclarés interviendront sur les mêmes thèmes : les députés Nathalie Oziol (LFI) et Jean-Louis Roumégas (EELV), et Isabelle Perrein (SE). Inscriptions encore possible en cliquant ici
D’autres auditions publiques sont prévues, notamment organisées par le Medef Hérault Montpellier, le 10 février de 9h à 12h au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez), sur la base d’un Livre Blanc, puis par le Cercle Mozart le 19 février au Gaumont Multiplexe en début de soirée (avec un sondage paraissant le même jour dans Midi Libre).

Agencehv a le plaisir d’animer l’audition des candidats ce 20 janvier. Toutes nos références en matière d’animation en cliquant ici 

Antoine Renauld, Confédération générale de Roquefort

Antoine Renauld, Confédération générale de Roquefort

Il est le nouveau secrétaire général de la Confédération générale des producteurs de lait de brebis et des industriels de Roquefort, en Aveyron (président : Jérôme Faramond) depuis le 5 janvier, lisent Les Indiscrétions sur LinkedIn. Il succède à Sébastien Vignette. 

Sur le même sujet : « Emploi, innovation, promotion, filière amont : les nouveaux piliers de Lactalis AOP et Terroirs (Roquefort) », Les Indiscrétions du 29 septembre 2025, à lire là

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Jean-Marc Oluski, Medef France

Jean-Marc Oluski, Medef France

Le président du Medef Hérault Montpellier est nommé au conseil exécutif du Medef France, apprennent Les Indiscrétions ce 13 janvier. Il y rejoint deux autres Héraultais : Samuel Hervé (Medef Occitanie) et Lamine Gharbi (Groupe Cap Santé). Par ailleurs, Jean-Marc Oluski est également président du comité des Métropoles du Medef National. Plus à lire en « Décodage »

Sur le même sujet : « Medef Hérault Montpellier : déménagement acté au Millénaire pour février », Les Indiscrétions du 10 novembre, à croquer là.

Aurélie Sage, Prisme Conseils

Aurélie Sage, Prisme Conseils

Cette spécialiste de la communication publique quitte l’agence Wonderful (Castelnau-le-Lez, 34) pour se mettre à son compte, à travers Prisme Conseils (Saint-Drézéry). Son credo : « L’accompagnement, en tant que consultante en communication, de sujets à enjeux citoyens : grands projets, politiques publiques, RSE, ateliers de co-construction, cocréation de contenus… », décrit-elle aux Indiscrétions. Au sein de Wonderful, où elle a passé 14 ans, Aurélie Sage a gravi les échelons : cheffe de projet, directrice de clientèle puis directrice conseil. Parmi les comptes qu’elle a gérés : Région Occitanie, Montpellier Méditerranée Métropole, Vinci Autoroutes… Fondée par Pierre Niergue et Pascal Hébrard, Wonderful est dirigée par Nicolas Bermond

Sur le même sujet : « Marché communication de 3M : 5 locaux parmi les finalistes », Les Indiscrétions du 8 juillet 2024, à croquer ici 

Aline Roche-Noury, Région académique d’Occitanie

Aline Roche-Noury, Région académique d’Occitanie

Elle est nommée directrice de la communication de la Région académique d’Occitanie (Académie de Montpellier). Elle succède à Marion Redwitz-Detranchant (lire ci-contre). Le service communication compte 7 personnes. Aline Roche-Noury était auparavant responsable communication marketing et développement de Myriagone Conseil (Mauguio – 34). Rectrice de la région académique d’Occitanie et rectrice de l’Académie de Montpellier (500.000 élèves, 250.000 étudiants) : Carole Drucker-Godard.

Sur le même sujet : « Ophélie Laboury », Myriagone Conseil, Les Indiscrétions du 7 avril 2025, en cliquant ici 

Son passage à Myriagone, ici

« Je souhaite valoriser auprès des médias tout ce qui se fait de positif dans les écoles, sur un territoire très hétérogène : poèmes déclamés, chorégraphie… », confie-t-elle aux Indiscrétions. Avant d’ajouter : « L’expérience au sein de Myriagone Conseil a été un plaisir et une chance, celle de mettre mes compétences au service d’une vision audacieuse et innovante du conseil. Ces années ont nourri ma créativité, vous connaissez Ophélie (sourire, faisant allusion au tourbillon d’idées portées par Ophélie Laboury, fondatrice de Myriagone, ndlr), explique-t-elle aux IndiscrétionsEn communication, on a cette obligation de rester très curieux pour mener des stratégies et s’adapter aux nouveaux contenus. Mon arrivée au Rectorat est une opportunité de valoriser les compétences développées chez Myriagone : structuration, pilotage de service, stratégie de communication, relations presse et publiques. »

Philippe Marquier, Groupe Rochette Industrie

Philippe Marquier, Groupe Rochette Industrie

Il rejoint le Groupe Rochette Industrie (Béziers), sous-traitant de mécanique de précision, au poste de directeur général. Fort de 34 années d’expérience dans l’industrie, Philippe Marquier a occupé des fonctions-clés en qualité, opérations, direction d’usine et management de lignes de business, notamment au sein de Cameron SLB.

Sur le même sujet : « Rochette Industrie et Haut Languedoc Précision : quand l’Hérault se serre les coudes », Les Indiscrétions du 23 juin 2025, à croquer ici

J’en apprends plus ici 

Créé en 1977 et présent dans 15 pays, le Groupe Rochette Industrie emploie 150 salariés. L’entreprise travaille notamment pour les secteurs de l’aéronautique-spatial-défense, le parapétrolier et la verrerie. PDG : Pierre-Damien Rochette.

Matthieu Louvot, Airbus Helicopters

Matthieu Louvot, Airbus Helicopters

Vice-président exécutif en charge de la stratégie chez Airbus (Toulouse, DG : Guillaume Faury), il est nommé directeur général d’Airbus Helicopters (Marignane) à compter du 1er avril, dévoile le 13 janvier le géant de l’aéronautique sur son site internet. Matthieu Louvot succède à Bruno Even, partit pour de nouveaux objectifs personnels et professionnels.

Sur le même sujet : « Airbus, Leonardo et Thales veulent s’unir pour créer un acteur spatial européen », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à croquer là.

Olivier Sarlat, Steeve Calligaro, enjeux économiques de l’eau dans le Gard

Olivier Sarlat, Steeve Calligaro, enjeux économiques de l’eau dans le Gard

Le Medef Gard (président : Steeve Calligaro) et Veolia (directeur Région Sud Activité Eau) organisent, avec le Medef Occitanie, un rendez-vous économique, le 10 février à partir de 18h au Musée de la Romanité (Nîmes), sur le thème « Enjeux économiques de l’eau dans le Gard ». L’idée est de réunir experts, industriels et décideurs, pour valoriser des solutions concrètes, des innovations de terrain et créer une dynamique collective. « L’eau est un enjeu de compétitivité et de souveraineté pour nos entreprises. Face au changement climatique, la gestion de l’eau dans le Gard n’est plus seulement environnementale : c’est une question de survie économique », explique Olivier Sarlat (vidéo en cliquant là). Grand témoin : Éric Servat (centre Unesco Icireward, Montpellier, fédérant 18 laboratoires), auteur du livre « Le Grand défi de l’eau ». Parmi les intervenants, détaillant l’état des lieux, les points durs et leurs solutions : Jean-François Blanchet (BRL), Mikaël Bresson (Phytocontrol), Geneviève Marais (Aquatech Innovation)… Inscriptions en cliquant ici

Sur le même sujet : « Philippe Dessertine, Éric Servat, résilience de l’économie audoise », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, en cliquant ici 

Marion Hérisson, UXCO Group / Fonds de dotation Wise

Marion Hérisson, UXCO Group / Fonds de dotation Wise

UXCO Group, foncière-opérateur spécialisée dans le logement étudiant et les jeunes actifs (Montpellier), lance le fonds de dotation Wise (pour « Well-being, Innovation, Sustainability, Education »). Objet de ce nouveau fonds : « Offrir des bourses et des accompagnements aux jeunes, et accélérer l’innovation dans l’immobilier étudiant, explique Marion Hérisson, directrice RSE d’UXCO Group et directrice du fonds de dotation. Les axes : favoriser le bien-être global des étudiants – santé mentale, prévention, accès aux soins, qualité de vie ; Déployer des solutions utiles avec des associations, des laboratoires et des startups ; Accélérer la transition environnementale du logement étudiant ; Renforcer l’égalité des chances. » Un podcast, au titre évocateur de « 20 m2 », est lancé, pour parler d’emménagement, d’organisation des études, de budget, de précarité, de solitude… Premiers thèmes : « Solo sous le sapin : les fêtes (de fin d’année, ndlr) version étudiante », « Se confier à une IA, c’est grave docteur ? »

Sur le même sujet : « UXCO Group lance plusieurs méga résidences-étudiantes, sur un marché sous-offreur », Les Indiscrétions du 24 mars 2025, à croquer ici.

Marion Redwitz-Detranchant, du Rectorat à Ligue 1 +

Marion Redwitz-Detranchant, du Rectorat à Ligue 1 +

Un changement de cap inédit et que Les Indiscrétions trouvent formidable : l’ex-directrice de la communication de la Région académique d’Occitanie devient journaliste présentatrice à Ligue 1 + (présentation en direct des matchs de Ligue 1, football). « Un retour à la réalité ‘précaire’ d’une journaliste pigiste. Mais c’est sur le terrain et dans les médias que je suis heureuse alors j’y suis retournée ! », confie-t-elle. Et on la comprend 1.000 fois. Marion Redwitz-Detranchant est ancienne volleyeuse de haut niveau.

Jérôme Despey, pas de vache au Salon international de l’agriculture

Jérôme Despey, pas de vache au Salon international de l’agriculture

Dermatose nodulaire contagieuse oblige, il n’y aura pas de bovins lors du Salon international de l’agriculture 2026 (21 février-1er mars). Une première depuis plus de 60 ans pour le Salon, et depuis 132 ans pour le concours général agricole. C’est l’Héraultais Jérôme Despey, président du Salon, mais aussi du Centre National des Expositions et Concours Agricoles et de la Chambre d’agriculture de l’Hérault, qui l’annonce, lors d’un point presse, ce 13 janvier.

Sur le même sujet : « Production locale, Taxe Trump, Jeunes Agriculteurs… : en direct du SIA 2025 », Les Indiscrétions du 3 mars 2025, à croquer là.

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Plus de À l’affiche

Michel Cance, DCF Montpellier

Michel Cance, DCF Montpellier

Il est élu président de l’association des DCF (Dirigeants Commerciaux de France) Montpellier pour un mandat de deux ans. Il succède à Laëtitia Laffont. Michel Cance, 51 ans, diplômé de l’Isem (ex-Montpellier Management), dirige Leads Maniac, société spécialisée dans le développement commercial externalisé. Il a également été président de la Jeune Chambre Économique en 2014.

Je découvre le comité de direction des DCF Montpellier

Vice-président : Nicolas Sanchez, franchisé Alain Afflelou Montpellier, en charge des événements. 
Secrétaire générale : Marine Royet, co-gérante de l’agence Temporis Montpellier, en charge des recrutements. 
Trésorier général : Philippe Salom, dirigeant du cabinet FIDEIS Conseil. 
En charge du concours DCF Challenge : Benoît Cuau, commercial indépendant.
L’équipe est complétée par Priscilla Lenoir (consultante en management), Myriam El Yaakoubi (responsable développement chez Vinci Facilities), Marc Trappler (chargé des relations entreprises à l’IDRAC) et Nathan Carla (chargé des relations entreprises à Sud de Com).

Tristan Séchaud, FPI OM

Tristan Séchaud, FPI OM

Le président de Cogim (Montpellier) est nommé vice-président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers Occitanie Méditerranée, en charge de la communication-événementiel et des données marchés. Il succède à Sandrine Peythieu (Urbis Réalisations), qui n’a pas souhaité poursuivre sa mission en 2026. Les trois autres vice-présidents sont Antonin Jossinet (Groupe Spag), Pierre Raymond (Sogeprom-Pragma) et Cédric Lebeau (Les Villégiales).

Camille Bildstein, La Ruche

Camille Bildstein, La Ruche

Elle est nommée cheffe de projet au réseau national d’accompagnement à l’entrepreneuriat La Ruche (site de Montpellier, hébergé au pôle Réalis). Elle accompagne 12 porteurs de projets de créations d’entreprises, tous bénéficiaires de la protection internationale – La Ruche portant d’autres programmes, avec des cadres en reconversion ou pour l’entrepreneuriat en milieu rural. Parmi les projets accompagnés : développement d’un média en ligne politique syrien, ouverture d’un glacier, vente de bijoux, couture, conseil en webmarketing… « Il y a six nationalités différentes : Venezuela, Syrie, Afghanistan, Iran, Russie et Ukraine, de tous âges, entre 27 ans et 60 ans, glisse-t-elle aux IndiscrétionsÇa me change beaucoup par rapport à ce que je faisais à l’Université Montpellier Management (chargée de projet pour la Chaire Coo-innov et pour la Chaire Pégase), où j’accompagnais des porteurs de projets innovants, souvent des ingénieurs. À La Ruche, je reste dans l’accompagnement à la création d’entreprise, mais avec un public très différent, qui se caractérise par sa diversité culturelle et sa résilience. Je suis admirative de ces personnes. La mission est plus humaine. J’ai plus l’impression de servir à quelque chose (rires). » Directeur régional de La Ruche : Éric de Monval.

Sur le même sujet : « Agencehv réunit 300 décideurs dans le Cœur d’Hérault », Les Indiscrétions du 17 juin 2024, en cliquant ici

Samuel Sancerni, DMS Imaging

Samuel Sancerni, DMS Imaging

Dans le cadre du projet d’aménagement du pôle d’excellence santé « Cap Gallargues », la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle (CCRVV) organise une matinée d’échanges consacrée à la santé, le mercredi 28 janvier à 8h30, au siège de la CCRVV à Gallargues-le-Montueux, apprennent Les Indiscrétions

Parmi les intervenants figure Samuel Sancerni, PDG de DMS (systèmes d’imagerie médicale, notamment en radiologie numérique et en ostéodensitométrie). 

Interviendront également Xavier Garric et Maurice Hayot, professeurs des universités et praticiens hospitaliers, et Éric Maerten, docteur vétérinaire et dirigeant de Médipole à Gallargues-le-Montueux.

Sur le même sujet : Santé : DMS Group va livrer 120 mobiles de radiologie d’urgence en Ukraine, Les Indiscrétions du 10 mars 2025, à lire ici. Samuel Sancerni, DMS Group / Davos, Les Indiscrétions du 15 janvier 2024, à croquer ici

Laurent Burgoa, contre les « apparatchiks » du RN

Laurent Burgoa, contre les « apparatchiks » du RN

L’Assemblée nationale vote le 14 janvier une réduction de 4,9 Md€ pour la dotation générale de fonctionnement (DGF), principale dotation de l’État versée aux collectivités. Cet amendement, porté par le Rassemblement national, lors d’une nouvelle lecture du projet de Loi de Finances, est adopté à 77 voix contre 37 dans un hémicycle réduit à la portion congrue. Si le texte a peu de chance d’aboutir, ça ne plaît pas du tout à Laurent Burgoa, sénateur gardois LR, qui estime que le RN « est un parti d’apparatchiks, totalement déconnecté ».

Sur le même sujet : « Région Occitanie : le budget voté le 12 février », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, en cliquant ici 

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Il indique, dans un communiqué, que le parti d’extrême-droite justifie ce vote comme une manière de « réduire le millefeuille territorial. Pour moi, les intercommunalités et EPCI sont au contraire des acteurs des politiques publiques de proximité ».

Loïc Minaudier, Rallye Dakar 2026

Loïc Minaudier, Rallye Dakar 2026

L’Occitanie brille jusque sur le Paris-Dakar. L’Aveyronnais Loïc Minaudier remporte, ce 14 janvier, la 10e étape de la course mythique, devant les légendes Nasser Al-Attiyah (cinq fois vainqueur de la course avant cette année, à six minutes), et Sébastien Loeb (à neuf minutes). Co-pilote de Mathieu Serradori, originaire du Var, Loïc Minaudier intègre avec cette victoire le top 5 du classement général. 

Au final, la doublette sudiste termine 6e du classement général, à 45 minutes du vainqueur Nasser Al-Attiyah.

Sur le même sujet : « Quelles sont les marques automobiles les plus réparées en Occitanie (Actronics) ? », Les Indiscrétions du 13 octobre 2025, à croquer là

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ARTICLE PARTENAIRE

« Serveur, c’est un vrai métier » : le plaidoyer de Sébastien Sanchez, cofondateur du salon SIPRHO

sebastien sanchez - SIPRHO
Sébastien Sanchez ©DR

C’est déjà l’été. Ou presque. Le SIPRHO – pour « salon international professionnel des plages, de la restauration et de l’hôtellerie » – se tiendra du 9 au 11 février, au Parc Expo de Montpellier. L’occasion pour les professionnels de préparer la saison qui pointe (déjà) son nez. Tous les secteurs sont représentés : alimentaire, boisson, mobilier, aménagement, équipements professionnels (cuisines, fours, frigos, machines à café, torréfacteurs, arts de la table…), services (assureurs, banques, formation, recrutement), spécialités plages (containers aménagés pour les cuisines). L’occasion de (re)trouver ses fournisseurs, et aussi de mettre en lumière des métiers, trop peu valorisés dans l’opinion publique.

16 ans de montée en puissance

À l’origine, en 2010, ce salon a été pensé comme une réponse à une réalité de terrain. « Dans nos dernières années de restauration, on repartait à zéro chaque année. Il fallait retrouver des fournisseurs, de nouveaux produits. Le salon est né d’un constat simple : aucun événement n’existait dans le sud de la France, réunissant l’ensemble des fournisseurs des plages aménagées », rembobine Sébastien Sanchez, cofondateur du salon avec Mathias Barrios et Cynthia Tremblay – tous trois issus du secteur. 
Très vite, le public a dépassé le seul univers des concessions de plages, avec des gérants de restaurants, snacks, chambres d’hôtes, gîtes… « Il y a 1.500 concessions de plages privées en France, et 8.000 établissements CHR dans le seul département de l’Hérault. L’extension à la restauration au sens large s’est faite naturellement », explique Sébastien Sanchez. Mais aujourd’hui encore, l’une des forces du salon est de s’adresser aussi aux plages privées. « Le SIPRHO est le seul événement capable d’apporter des réponses à des contraintes concrètes : démontage, stockage, avec des normes et des équipements spécifiques… », explique Sébastien Sanchez.

SIPRHO
©DR

Le salon, qui a débuté les pieds dans le sable à La Grande-Motte, avant de migrer en 2022 vers le Parc Expo du fait de son succès, se veut à la fois « professionnel et humain ». Avec une organisation aux petits soins, pensée « comme on gère un resto : accueillir, répondre, garder le lien pendant, avant, après. Le sourire est important ! Tout comme l’ambiance de notre équipe ». Celle-ci répond d’ailleurs au nom de « SIPRHO Family », un esprit entretenu avec flamme par ces anciens de l’hôtellerie-restauration, passés de l’autre côté du comptoir. 

Cocktail_SIPRHO
©DR

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Des compétences-clés

L’ancien serveur insiste sur la noblesse des métiers de la salle, souvent ramenés à un job d’appoint. « Quand j’ai commencé ma carrière en tant que serveur au Bistro Romain, mon père me disait : “tu vas faire quoi comme métier, plus tard ?”… alors que serveur, c’est un métier ! », s’exclame-t-il. Alors que la cuisine et la pâtisserie ont été “starifiées” par des émissions de télévision, le service reste encore le parent pauvre de la profession.« Personne ou presque ne devient serveur par vocation. Et pourtant, c’est un métier qui permet de voyager, d’apprendre l’anglais, où l’on peut évoluer, et qui requiert de vraies compétences. Mais tant qu’on ne changera pas de discours, la situation n’évoluera pas. C’est triste de ne pas valoriser les métiers du service, de l’accueil, la salle », faisant allusion aux nombreux postes non pourvus.

Les compétences requises pour être un bon serveur ? « Gestion du stress, ponctualité, rigueur, adaptation permanente, capacité de gérer 15 profils de clients différents en 15 minutes, exigences de tenue, de langage, de réactivité. » 
Autant d’atouts réels, « jamais mis en avant », qui sont pourtant mobilisables dans d’autres métiers. « On n’en parle jamais, alors que tous les patrons recherchent ces ‘soft skills’ ». Et de marteler que les métiers de salle ouvrent des portes et des perspectives d’avenir. « On peut commencer serveur, puis devenir maître d’hôtel, directeur, partir à l’étranger… »

Relever la qualité de service

Résultat : la filière est frappée par une pénurie de compétences. « Des serveurs, on en trouve toujours, mais on a perdu en qualité de service et en temps d’attente, particulièrement depuis le Covid », glisse Sébastien Sanchez. « En France, la formation a longtemps été inexistante, quand, dans les pays anglo-saxons (où il a travaillé plusieurs années, ndlr), les équipes partent régulièrement en formation. » Il observe toutefois une évolution depuis la crise sanitaire : des formats courts de formation, sur des modules de vente additionnelle, techniques, d’anglais, de pratiques d’accueil… Parmi les organismes phares, il cite notamment Aktiveo Formation (ex-UMIH Formation), Ypnotik (école de barmen) à Pérols ou encore le lycée professionnel Georges-Frêche à Montpellier. 
Côté employeurs, Sébastien Sanchez cite en exemple Les Grands Buffets (Narbonne). « Des gens viennent du monde entier étudier leur business model : salaires minimum à 2.000 euros net, semaine de 4 jours, aménagements d’horaires n’existant nulle part ailleurs… C’est une politique RH très novatrice, qui fonctionne, avec 600 couverts par service. » Des efforts qui, selon lui, vont devenir une obligation : « La nouvelle génération de professionnels est sensibilisée aux conditions de travail. Beaucoup plus que nous l’étions, à notre génération – nous faisions 15 heures par jour sans broncher, sourit-il.Les lignes sont en train de bouger. » 

Des exposants fidèles

Dans les rangs du SIPRHO, vous pourrez par exemple échanger avec Comptoir Occitan, un fidèle, présent depuis… 2011. La PME de 10 salariés, basée à Mauguio, travaille depuis 30 ans sur la communication par l’objet et le textile, pour les restaurateurs, les plages privées, le FISE, le MHB, le parfumeur Esteban… « J’ai grandi à La Grande-Motte, donc c’était naturel d’exposer », rappelle Jérémie Boix, gérant, aux côtés de sa femme Raïssa. « Au début, on venait avec deux catalogues et trois tee-shirts, sourit-il. Puis, le salon s’est professionnalisé au fil des années. Les organisateurs ont réalisé un gros travail de fond, en allant chercher des clients en France et en Europe. C’est un salon bien placé, en février, qui lance vraiment la saison. C’est le moment où nos clients prennent les décisions, juste avant l’ouverture. » Sur le stand de 40 m², les professionnels trouveront leur bonheur entre textile (chaussettes, shorts, tee-shirts, casquettes, coupe-vents, vestes…), goodies et verrerie. « On gagne des clients sur le salon », assure Raïssa. Le SIPRHO 2026 attend, sur trois jours, 22.000 visiteurs. Le visitorat s’élargit au fil des années, venant d’Occitanie mais aussi de la Drôme, de Paca, de Corse…

La filière HCR emploie 1,1 million de salariés (dont 220.000 saisonniers) en France, dont la moyenne d’âge est de 36 ans (Dares).

Je découvre le salon : www.siprho.com

 

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La rédac’ se mouille

On aime

« Deux séances de sport par semaine ne compensent pas huit heures passées assis chaque jour », martèlent à juste titre Les Échos, citant l’expert de la lutte contre la sédentarité Alexandre Dana, auteur de l’essai « La chaise tue » (éditions Eyrolles). Ses conseils relèvent au final du bon sens : bouger dès qu’on le peut – marcher pour aller chercher de l’eau, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur, se déplacer pour parler à un collègue plutôt que d’utiliser des messages instantanés.

J’en apprends plus ici

« Ces micromouvements, répétés tout au long de la journée, ont un effet mesurable sur la santé, mais aussi sur la concentration et l’efficacité au travail. Or, dans des environnements toujours plus numérisés, ces gestes ont tendance à disparaître », soulignent nos confrères dans un article à croquer ici. Une partie du travail gagne à être réalisée en marchant : réunions téléphoniques, appels informels, phases de réflexion stratégique, « peuvent être réalisés en mouvement, au bureau comme en télétravail. Sans écran sous les yeux, on est souvent plus concentré et plus créatif ».  

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On n’aime pas

Bien sûr, travailler pour un titre de presse comme Les Échos, en tant que correspondant régional (Occitanie Est), est un honneur. C’est comme, pour un footballeur, disputer la Champion’s League. Mais on n’aime pas le résultat des négociations salariales annuelles, qui se sont tenues ce 14 janvier à Paris. Position de la direction (pôle presse de LVMH, propriétaire des Échos) : « Pas de prime pour la rédaction des Echos, augmentation collective de 0,3 % (30 euros brut pour les salaires inférieurs à 4.000 euros bruts, et rien au-dessus), et rien pour les pigistes. »

J’en apprends plus ici

Dans un communiqué de presse, la rédaction des Échos a acté une grève (historique pour ce titre) vendredi dernier. En déclarant dans un communiqué, le 15 janvier : « La direction nous invoque des raisons économiques, sauf que notre actionnaire ne cesse de racheter des titres de presse (dont Challenges, ndlr). Les journalistes ont la responsabilité de fournir des articles, des podcasts et des vidéos. Ils le font manifestement suffisamment bien pour que Les Échos augmentent chaque année depuis plus de 10 ans le nombre de leurs abonnés payants. »  

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Les Indiscrétions vous concoctent un agenda des cérémonies de vœux en Occitanie

Décodage

On perce le coffre-fort

Transport routier exceptionnel : Groupe Capelle croque le britannique Kings Heavy Haulage  

CAPELLE
Le Groupe Capelle poursuit son développement international avec l’intégration de l’entreprise britannique Kings Heavy Haulage. ©Franck Laboudie

Le Groupe Capelle (convois exceptionnels, Vézenobres – 30) acquiert son homologue britannique Kings Heavy Haulage. Pour Capelle, déjà implanté à Chester, il s’agit d’une seconde implantation en Grande-Bretagne.  

L’opération vise à renforcer ses capacités sur le marché britannique et à élargir son offre, notamment dans les secteurs de l’aéronautique et de la défense. Le transporteur anglais, de taille moyenne (49 salariés, 23 tracteurs routiers), « est reconnu pour son expertise dans le transport exceptionnel, le transport militaire, les marchandises dangereuses et les biens sensibles, dont les armes, explosifs, équipements militaires et véhicules blindés », détaille Groupe Capelle.  
Le Groupe Capelle, spécialisé dans le convoi exceptionnel depuis 75 ans, est présent dans 8 pays et s’appuie sur un réseau de 47 sites. Basée à Bristol, Kings Heavy Haulage est actif depuis plus de 55 ans dans le transport exceptionnel au Royaume-Uni.  
Capelle emploie 1.900 salariés pour 1.200 tracteurs, pour un chiffre d’affaires d’environ 300 M€ en 2025. Outre la défense et à l’aéronautique, le transporteur est actif dans les secteurs du spatial, du nautisme, du BTP, de l’énergie et du nucléaire.  

Sur le même sujet : « Transports exceptionnels : Capelle finalise deux acquisitions et se renforce en Auvergne », Les Indiscrétions du 4 septembre 2023, à croquer là.  

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Occitanie : 234 M€ levés en 2025, une baisse de 34 % (In Extenso)   

En 2025, 234 M€ ont été levés en Occitanie, soit une baisse de 34 % par rapport à 2024, dévoile une étude de In Extenso le 14 janvier. Les fonds ont été levés à travers 47 opérations, là aussi en recul de 34 %. À l’échelle nationale, 9 Mds€ ont été levés, en hausse de 25 % tandis que le nombre d’opérations est en déclin de 37 % (407 opérations bouclées). En Occitanie, « le ticket moyen s’établit à 4,97 M€, un niveau quasi stable par rapport à 2024 (+0,4%) », indique In Extenso. Les trois plus importantes levées de fonds ont été réalisées par Nexstun (45M€), Infinite Orbits (40 M€) et U-Space (24 M€).  
Sur le même sujet : « Souveraineté spatiale : Infinite Orbits décroche 40 M€ » à lire ici ; et « U-Space lève 24 M € pour accélérer sa production et son expansion internationale » à croquer là.  

La filière trufficole lance un réseau coopératif régional 

Producteurs, associations, collectivités et entreprises de la filière trufficole régionale réunis en une structure : la SCIC Truffes d’Occitanie se dévoile ce 20 janvier, à Lalbenque (46), apprennent Les Indiscrétions ce 17 janvier.  
6 à 12 tonnes par an en Occitanie. La production de truffes, à l’échelle de l’Occitanie, se situe aujourd’hui entre 6 et 12 tonnes par an, contre 30 à 40 dans les années 1980. À ce jour, plus de 1.300 adhérents aux associations de trufficulteurs dans 11 départements d’Occitanie, représentés par la FRTO.  
Une gouvernance partagée. La gouvernance se partage en quatre collèges : salariés, collectivités, associations trufficoles et trufficulteurs et acteurs économiques de la filière.  
Sur le même sujet : « Truffus (Maison Henras) reprend la société Roucou (Maison Gaillard) », Les Indiscrétions du 25 novembre 2025, à croquer là.

J’en apprends plus ici  

Cette création fait suite à la fermeture de la station expérimentale trufficole du Montat, le 31 décembre dernier, et l’arrêt des contrats des techniciens. Cette coopérative affiche plusieurs objectifs : coordonner et former un réseau de techniciens truffe à l’échelle régionale, relancer les programmes d’expérimentation, diffuser les connaissances et bonnes pratiques, développer des services aux producteurs et aux entreprises, et valoriser la truffe d’Occitanie.  

Une dizaine de Starbucks d’Occitanie en difficulté

Le pôle d’exploitation locale, le groupe TSD (Toulouse), est placé en redressement judiciaire le 18 décembre, concernant une dizaine d’enseignes Starbucks en Occitanie – qui poursuivent leur exploitation à ce jour. Sont notamment concernés les Starbucks d’Albi (81) et, en Haute-Garonne, de Toulouse (rue Lafayette, rue des Changes, métro Palais de Justice, métro Jean-Jaurès, métro Compans-Caffarelli, métro Université Paul Sabatier, métro Balma-Gramont), Labège, Saint-Orens-de-Gameville et Portet-sur-Garonne. Les sociétés gérant les points de vente sont également touchées. À Narbonne, la société LS Narb est impactée par cette procédure collective, au même titre que que LS Vauban, à Perpignan. Par exemple, la société narbonnaise a notamment bouclé l’année 2024 avec un résultat net négatif de 153 k€, pour un chiffre d’affaires de 520 k€.

Sur le même sujet : « Aménagement d’espaces professionnels : l’Alésien Pagès accélère son développement après sa levée de fonds », Les Indiscrétions du 10 novembre 2025, à croquer là.  

La réaction du groupe TSD juste ici

« Le groupe TSD qui gère en franchise les salons Starbucks de Perpignan, Toulouse, Narbonne et Albi fait l’objet d’une sauvegarde et certaines de ses filiales sont en procédures collective de redressement judiciaire, confirme le groupe auprès des Indiscrétions. Cette décision vise à préserver la continuité de l’exploitation, les emplois et les relations avec nos clients et partenaires, tout en nous donnant le temps nécessaire pour mettre en œuvre des solutions pérennes. L’entreprise poursuit donc son activité normalement et sa direction reste pleinement mobilisée pour honorer ses engagements, avec l’appui des organes de la procédure et de ses partenaires. Cette étape s’inscrit dans une volonté de responsabilité et de transparence, afin de construire les conditions d’un retour durable à l’équilibre. »

Produits surgelés : Idak Food Group cherche à mettre la main sur le toulousain Onoré  

Spécialiste des produits surgelés premium, le suisse Idak Food Group entre en négociations en vue d’acquérir Onoré (Toulouse, PDG : Alexandre Vigneron), expert de la pâtisserie et du snacking surgelé, lisent Les Indiscrétions sur LinkedIn le 12 janvier. « En nous intégrant, le groupe suisse renforcerait son activité Produits de Boulangerie & Pâtisserie tout en poursuivant son développement sur des marchés européens clés que sont la France et le RoyaumeUni », souligne Onoré, qui emploie 1.000 salariés pour un CA de 220 M€ en 2025. La finalisation de la transaction est attendue pour le premier semestre « sous réserve des autorisations réglementaires ». Idak Food Group (DG : Christof Lehmann) réalise 330 millions de francs suisses de chiffre d’affaires et emploie 1.300 collaborateurs.  
Sur le même sujet : « Fabrication numérique : le toulousain Kallisto met la main sur SL Diffusion », Les Indiscrétions du 12 janvier, à lire juste ici.  

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Volotea : un avion basé, et 4 nouvelles destinations à Montpellier 

Volotea
©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions)

Dix ans après avoir implanté une base à Toulouse, la compagnie aérienne Volotea officialise, le 14 janvier, l’implantation d’un avion basé (Airbus A320), à partir de cet automne, à l’aéroport Montpellier Méditerranée (AMM). « Grâce à cette implantation, le rêve de faire d’AMM l’aéroport de l’Occitanie Est devient réalité », déclare Emmanuel Brehmer, président du directoire. Carlos Munoz, PDG de Volotea, annonce « 30 emplois directs et 170 emplois indirects créés. Nos équipages connaissent bien leur région et les clients. Nous créons des emplois de droit français, dans le respect des règles sociales, avec un service RH de 7 personnes basé à Marseille », détaille-t-il devant un parterre d’institutionnels et de médias. Quatre nouvelles destinations vont être proposées : Bordeaux, Madrid, Tenerife Sud et Lanzarote, île emblématique des Canaries. Un avion basé permet « des départs tôt le matin et des arrivées en fin de soirée. Cela offre des options de voyage pratiques, une connectivité accrue ». Volotea entend aussi être mécène d’activités culturelles et sportives, « en étant présent dans des événements qui font partie de la vie quotidienne des habitants ».

Carlos Munoz itw Volotea - Les indiscretions
Je visionne l’interview de Carlos Munoz, PDG de Volotea, en cliquant ici.

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30 destinations au départ de l’Occitanie. Volotea propose plus de 30 destinations au départ de l’Occitanie (Toulouse, Rodez, Lourdes/Tarbes et, donc, Montpellier), vers la France, l’Italie, la Grèce, la Croatie… Soit, au total, 170 emplois directs, 1.000 emplois indirects et 1,7 million de sièges proposés. Volotea (29 avions basés en France, dans 25 aéroports) se distingue en « n’étant pas sur les lignes majeures, et en préférant assurer une connectivité entre petites et moyennes villes ». La France représente 60 % de son activité.  
 
« Pas Fly Emirates ». « On n’est pas une compagnie low-cost, mais une compagnie compétitive, avec des services soignés, et un très bon taux de satisfaction voyageurs (en hausse de 24 % en 2025 par rapport à 2024, selon le baromètre NPS) », se défend Carlos Munoz. Avant d’ajouter sous forme de boutade : « On n’est pas Emirates, avec une douche dans la cabine, mais le confort est là, et les prix très accessibles. »  

« Le transport aérien est un transport populaire ». Interrogé sur la taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA), Carlos Munoz décrit « un impact très fort », mais maintient l’engagement de Volotea en France. « Le transport aérien est en France un transport populaire. 37 % des passagers ont moins de 35 ans. Il y a par ailleurs une part importante d’employés. Toute augmentation de taxes ou nouvelle taxe nuit à la mobilité, qui est essentielle à l’attractivité des salariés. » La compagnie, qui emploie 2.250 salariés et affiche 430 routes aériennes, prévoit 85 M de passagers transportés en 2026. 

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Nîmes Métropole cherche un acquéreur pour un terrain de 1.500 m² 

L’agglomération de Nîmes Métropole lance un appel à projets économique pour la vente d’un terrain viabilisé de 1 526 m², situé quartier du Pont de Justice à Nîmes, lit-on le 14 janvier sur LinkedIn (ici). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 13 février, 12h. Plus d’infos ici. 
Sur le même sujet : « Nîmes : la droite se déchire », Les Indiscrétions du 15 décembre, à lire ici.   

À Toulouse, La Côte et l’Arête cède son restaurant du centre-ville

L’enseigne de restauration toulousaine La Côte et l’Arête annonce le 13 janvier céder son restaurant du centre-ville de la ville rose au groupe Gruppomimo, lisent Les Indiscrétions. Le groupe entend réallouer ses ressources pour ouvrir de nouveaux restaurants : Rennes en mars et Orléans en avril. L’objectif : atteindre les 50 restaurants à horizon 2030, contre 22 aujourd’hui. L’enseigne reste implantée à Toulouse, avec 5 restaurants.  
Sur le même sujet : « Restauration : La Côte et l’Arête accélère son développement en Occitanie », Les Indiscrétions du 25 novembre 2024, à croquer ici.  

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Par ailleurs, La Côte et l’Arête investit 4 M€ dans de nouveaux locaux à Toulouse, qui ouvriront courant 2026. Ces derniers accueilleront « les installations de la Pyrénéenne des Viandes, une cuisine test entièrement équipée, une logistique renforcée au service des restaurants, et de nouveaux bureaux conçus pour accompagner la structuration et la croissance du groupe », explique l’enseigne. Fondée par les frères Benoît et Ivan Chambon, La Côte & l’Arête réalise 47,3 M€ de chiffre d’affaires, en croissance de +17 %. En 2025, l’enseigne a accueilli plus de 1,5 million de clients.  

Réseau très haut débit : 213 M€ pour le refinancement de Fibre 31

Fibre 31, société détenue par Altitude Infrastructure THD (groupe Altitude Infra) et la Banque des Territoires procèdent « au refinancement de sa dette initiale par une dette amortissable à long terme, pour un montant total de 213 M€ », découvrent Les Indiscrétions le 13 janvier sur le site internet d’Altitude Infra.  

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Fibre 31 est titulaire depuis mai 2018 de la délégation de service public pour la conception, l’établissement, l’exploitation, la commercialisation et le financement du réseau de communication à très haut débit de Haute-Garonne.  

« La dette se compose d’un crédit de 173 M€ et d’une tranche à taux fixe dédiée aux investisseurs institutionnels d’un montant de 40 millions d’euros », détaille Altitude Infra.   

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Port de Sète : le port de commerce vise les 7 MT en 2030, pour devenir le 7e port français

Le port de commerce de Sète, propriété de la Région Occitanie, atteint en 2025 un trafic de 5,9 MT. « Le seuil des 6 MT devrait être franchi en 2026 », indique Olivier Carmès, directeur général de Port de Sète – Sud de France, le 15 janvier lors de la cérémonie des vœux à la communauté portuaire.  
Côté passagers, le cap des 300.000 passagers ferries est dépassé, « grâce à la présence de 4 compagnies : GNV, Corsica Linea, Corsica Ferries et Algérie Ferries ». L’objectif à l’horizon 2030 est d’atteindre 7 MT.  

port de sète
©DR

Trafics en progression : ferry, croisière (35.000 passagers, pour 60 escales, avec un objectif de 60.000 passagers et 100 escales par an à l’horizon 2030), remorques (133.000 remorques opérées par DFDS avec la Turquie, avec 6 escales hebdomadaires), fruits et légumes (partenaire MSC depuis mars 2025, offrant une connexion directe avec leurs hubs de Valence et de Las Palmas ; le 8 décembre dernier, un navire saisonnier chargé de litchis – 8.500 tonnes – a été accueilli, pour approvisionner la France et l’Europe pour les fêtes de fin d’année ; 1,6 M€ ont été investis dans l’alimentation de 252 prises Reefer, afin de brancher les conteneurs frigorifiques de la ligne MSC), clinker (370.000 tonnes en 2025, soit une progression de 40 %), éolien (25 navires, pour 800 colis).  
 
Saipol : 28 M€ d’investissement. L’industriel Saipol, qui importe des graines, opère la trituration et exporte des tourteaux, huiles et diester, emploie 110 salariés à Sète. Le biocarburant exporté chaque mois contribue notamment à alimenter la centrale électrique de l’île de la Réunion jusqu’à 40 % en électricité verte. Un programme d’investissement de 28 M€ est programmé. Les travaux en cours devraient permettre une progression de 30 % des trafics à l’horizon 2028.  

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Véhicules neufs en retrait. L’importation de véhicules neufs enregistre une baisse de 10 %, « dans un contexte de concurrence accrue et de marché en crise ». Avec l’arrivée du nouvel opérateur CGA, en complément de l’acteur CAT, des perspectives de croissance d’environ 50.000 véhicules sont envisagées. La mise en exploitation de la Zifmar à partir de 2026 (7 M€ d’investissements privés) s’inscrit dans cette dynamique.  

Autres secteurs en baisse : les produits pétroliers (- 10 %), en raison d’importants travaux d’entretien des cuves de stockage BP menés depuis trois ans, et le bétail, qui subit l’arrêt total des exportations de têtes de bétail vers l’Algérie, depuis septembre 2023. La SEPAB tente de diversifier ses destinations, en renforçant notamment ses connexions vers le Maroc et, plus récemment, vers la Tunisie. Mais le trafic demeure « bien inférieur aux années de pleine activité, avec 30.000 têtes enregistrées en 2025, contre une moyenne annuelle de 100.000 ».  

Plan stratégique : devenir le 7e port français. Sur la période 2026-2030, 250 M€ d’investissements sont planifiés : 100 M€ pour la Région Occitanie, 50 M€ pour Port Sud de France et 100 M€ privé. L’objectif est de devenir le 7e port français, avec 7 MT de marchandises par an.  

Le nouveau quai I1 doit être livré en 2029, et le premier casier Zifmar II en 2030. Il sera dédié à la logistique de la transition énergétique, notamment pour l’éolien offshore.  
Le report modal (autoroutes ferroviaires, canal du Rhône à Sète) figure également parmi les objectifs, pour peser entre 10 % et 20 % des trafics, soit une économie de 70.000 camions par an sur la route. Le port de Sète ambitionne aussi de devenir un acteur de la réindustrialisation et de l’économie verte : production de biocarburant (Saipol) et production de matériaux de construction (ciment), en s’appuyant sur la multimodalité des transports.  

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Xtreme Bowling s’implante à Baillargues, les dessous d’une implantation

Xtrem Bowling
©DR

L’enseigne Xtreme Bowling (Villeneuve-lès-Béziers, Hérault) investit 2 M€ dans la reprise des anciens locaux de Vial Menuiseries, à Baillargues (34), pour y installer un bowling de 20 pistes. Transaction : ABC Immobilier d’Entreprise (Mauguio – 34). « Il y aura 8 pistes dos à dos, pour disputer des parties en simultané, et 4 pistes VIP pour des entreprises », détaille aux Indiscrétions Simon Lugassy, fondateur du groupe familial en 1999, après une carrière dans la grande distribution alimentaire. Le concept prévoit « barrières pour enfants, sols interactifs, fléchettes, jeux d’Arcade… » Ouverture en mai ou juin. 22 emplois seront créés. Architecte : Christine Bel (Magalas – 34).  

Xtreme Bowling exploite déjà des bowlings à Villeneuve-les-Béziers, Perpignan, Narbonne et Agde. Une ouverture est imminente à Sète (zone des Eaux Blanches). La société Le Palmier (raison sociale) emploie à ce jour une vingtaine de salariés, pour un CA de 2,4 M€. CA prévisionnel des deux établissements, à Sète et Baillargues : 1,2 M€ et 2 M€. Simon Lugassy, 68 ans, a intégré ses trois enfants dans l’entreprise, en vue d’une transmission « dans 3 ou 4 ans ».  

L’accompagnement par ABC Immobilier d’Entreprise en cliquant ici

« Caroline de Meyer (ABC Immobilier d’Entreprise, Mauguio) m’a beaucoup aidé pour le projet de Baillargues, entre le permis de construire et d’aménagement. Le bâtiment est démonté et refait à neuf : toiture, vitreries, 92 places de parking… » Et l’experte en immobilier d’entreprise de compléter : « Xtreme Bowling souhaitait s’implanter dans la métropole de Montpellier. L’ancien site de Vial Menuiseries à Baillargues, un beau bâtiment situé en sortie d’autoroute, a été choisi, après des visites au Crès et à Lattes. C’est un dossier complexe, qui dure depuis 18 mois. Une parcelle a été acquise auprès de la métropole de Montpellier pour faire passer la capacité du parking de 50 à 92 places. Un travail a été mené au niveau de la circulation, pour ne pas boucher le rond-point. Les accès sont retravaillés. Cela a nécessité beaucoup de réunions avec la métropole et en mairie de Baillargues. Enfin, un bassin de rétention d’eau est créé par le bailleur. »  

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Communication : deux agences occitanes distinguées 

À l’occasion de la 46e édition des Grand Prix des Agences de l’Année 2025 le 16 décembre, deux agences occitanes sont récompensées, lit-on sur le site internet de l’événement. Basée à Castelnau-le-Lez (34), l’agence Wonderful (fondateurs : Pierre Niergue et Pascal Hébrard, DG : Nicolas Bermond ; 35 salariés) reçoit le prix d’agence de communication en région. L’agence toulousaine Hôtel République (président : Jean-François Lordat) reçoit le prix de l’agence de communication d’intérêt général.  

Montpellier : « Le Galet » de Fontès à la vente 

Accolé au Château de Flaugergues, dans le quartier Millénaire à Montpellier, l’ensemble immobilier tertiaire Le Galet (3.646 m2), dessiné par François Fontès, est en vente. Plus d’informations ici (Arthur Loyd Occitanie Méditerranée).  
Sur le même sujet : « Barascud-Fontès, vers une solution pacifiée », Les Indiscrétions du 8 avril 2024, à croquer ici.  

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Municipales : le Medef Hérault Montpellier fait ses propositions aux candidats  

Un Livre blanc pour créer du dialogue entre les entreprises et les municipalités, nécessité du statut bailleur privé, hausse du nombre d’adhésions… Jean-Marc Oluski, président du Medef Hérault Montpellier, fait ses confidences lors d’une conférence de presse, juste avant ses vœux, le 15 janvier au R Restaurant (Mauguio). Morceaux choisis.  

Jean-Marc Oluski
©William Moureaux

Mobilités, fiscalité, logement, sécurité, écologie et transition. En vue des élections municipales, le Medef Hérault Montpellier annonce faire parvenir à l’ensemble des candidats des propositions pour leur programme à travers un livre blanc. « L’idée est avant tout de créer du dialogue entre les entreprises et les municipalités », explique Jean-Marc Oluski. Les propositions formulées sont classées autour de diverses thématiques : Mobilités et fiscalité ; Logement et attractivité ; Sécurité ; Écologie et transition. Parmi les recommandations exprimées par le Medef : Prioriser l’accessibilité des zones économiques, faire du logement des actifs une priorité stratégique, développer des solutions dédiées aux travailleurs clés, déployer massivement la vidéoprotection ciblée, installer une gouvernance locale de la sécurité, structurer des filières locales de transition (ENR, économie circulaire, rénovation énergétique, mobilités durables)…  

Filières en difficultés. En matière d’immobilier, « nous attendons le statut de bailleur privé. Il y a des besoins énormes en termes de logement », scande Jean-Marc Oluski. Et d’ajouter : « l’immobilier et le bâtiment ne sont pas les seules filières en difficultés. C’est aussi le cas des ENR qui attendent depuis longtemps la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie, note) ; et de manière générale de toutes les entreprises de service ». Les dirigeants sont dans l’attentisme : « ils ne recrutent pas, ils n’investissent pas, par manque de visibilité », pousse Jean-Marc Oluski.  

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Attractivité du territoire. Avantages fiscaux, réponses administratives plus rapides… « Les entreprises qui veulent s’installer réfléchissent à deux fois, et regardent les territoires à côté », déplore Jean-Marc Oluski.Autre problématique : le logement des salariés. « Sur le territoire montpelliérain, l’offre de logement est largement inférieure à la demande. Les salariés se logent loin, mettent du temps dans les transports… Ça n’attire pas », fustige-t-il. Et d’ajouter : « La gratuité des transports n’attire pas les entreprises si les salariés sont obligés de se loger loin ! » 

Croissance au troisième trimestre 2025. Alors que le gouvernement met en avant une croissance au troisième trimestre 2025, Jean-Marc Oluski tempère : « Cette croissance s’explique peut-être par de l’export avec le secteur de l’aéronautique, mais l’économie de base, celle qui fait vivre le territoire, elle n’est pas – ou mal – ressentie par les chefs d’entreprises ».  

Hausse des adhésions. Le Medef Hérault Montpellier, qui fédère 850 adhérents, enregistre une hausse du nombre d’adhésion (170). « Nous sommes un Medef de combat, et les entrepreneurs souhaitent venir défendre leurs intérêts avec nous », estime Jean-Marc Oluski. Au total, ce sont 5.600 entreprises représentées et défendues, soit 75.000 salariés. À noter que le Medef Hérault Montpellier déménager au 15 mars dans ses nouveaux locaux au Millénaire. Les Indiscrétions en parlaient le 10 novembre, à lire ici.  

REF Montpellier. La 5e édition de la REF Montpellier, organisée par le Medef Hérault Montpellier, se tiendra le 10 septembre au Domaine des Grands Chais (Mauguio) avec pour thématique « Hop(e) : place aux jeunes ! » En 2025, la REF Montpellier avait réuni 1.200 participants.  

Présenter l’entreprise aux jeunes. Par ailleurs, le Medef poursuit en 2026 son dispositif « Un an à l’école », afin de présenter l’entreprises aux lycéens et étudiants.   

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Immobilier neuf : Thierry Iacazio (FPI OM) veut le retour des maires bâtisseurs

Baisse de la production de logements neufs, net recul des investisseurs locatifs, contraintes des coûts… À l’occasion de ses vœux le 15 janvier au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez), Thierry Iacazio, président de la FPI Occitanie Méditerranée, alerte sur la nécessité de relancer la production de logements.

Thierry Iacazio FPI OM
©Amélie Cazalet (Les Indiscrétions)

En pleine crise du logement, et à l’approche des élections municipales (15 et 22 mars), le patron des promoteurs immobiliers d’Occitanie Méditerranée déclare vouloir le retour de maires bâtisseurs, et plaide pour un nouveau dispositif de soutien à l’investissement locatif, lors de ses vœux, le 15 janvier au Domaine de Verchant. « Chaque année depuis 4 ans maintenant, les chiffres de production de logement neufs sont en baisse pour atteindre en 2025 des niveaux records minimum…Inférieurs à ceux de 1995 et voisins de ceux de 1955 !L’offre de logements se réduit chaque jour plus, et atteint des niveaux plus que critiques. Notre territoire Occitanie méditerranée n’y échappe pas. La chute des chiffres en trois ans est vertigineuse : sur l’Occitanie Méditerranée, 58 % de mise en en vente et -50 % de ventes entre 2022 et 2025 ; sur la Métropole de Montpellier, – 50 % de mise en vente et – 40 % de ventes, dont heureusement 25 % de ventes en bloc. Sur Montpellier, – 33 % de mise en vente et – 20 % de ventes. » 
 
Effondrement des ventes aux investisseurs. « Les ventes sur les territoires extérieurs à la métropole de Montpellier se sont effondrées avec fin dispositif Pinel : – 70 à - 80 % d’investisseurs, lance Thierry Iacazio. Nous avons besoin de dispositifs de soutien à l’investissement locatif qui nous permettent de réalisation des pré-commercialisations pour démarrer nos chantiers, et assurer un rythme de commercialisation régulier tout au long de l’opération. »  

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« Besoin d’élus bâtisseurs ». « Nous avons besoin également d’élus bâtisseurs. Pour construire, il faut pouvoir trouver des terrains et/ou créer des zones à construire, dans une période où l’acceptabilité immobilière est un vrai enjeu de société. L’une des solutions passe par une incitation fiscale aux maires et aux collectivités bâtisseurs, pourquoi pas via la redistribution d’une partie de la TVA des opérations concernées. Nous prônons aussi une adaptation des documents d’urbanisme, pour privilégier une vraie densité, assumée, dans des zones choisies, et portées politiquement.  Il nous faut inverser cette spirale de pensées, d’oppositions, pour inciter les collectivités, les maires et les présidents d’agglomération et de métropole à bâtir… C’est le concept de « Yimby » (Yes in my backyard), en opposition au “Nimby » (not in my backyard), pour créer un nouveau rapport de force citoyen face aux conservatismes locaux. » 
La tribune parue dans Les Échos le 5 décembre dernier porte avec efficacité sur ce sujet.  

Densité assumée. Autre facteur essentiel pour construire, il faut trouver des terrains ou créer des zones à construire. « Il faut inciter les collectivités à bâtir avec une densité assumée. Une densité qui sera adaptée et modulée », appuie Thierry Iacazio.   

Comment relancer la production de logement neuf ? « La solution de production de logement passe essentiellement par une incitation fiscale aux maires et collectivités bâtisseuse – pourquoi pas avec la redistribution d’une partie de la TVA des opérations -, c’est aussi agir et adapter les documents d’urbanisme, et mettre en place un dispositif de soutien à l’investissement locatif. » 

« Les prix de vente ne peuvent pas baisser. » « Il faut arrêter de croire que nos prix de vente peuvent baisser. Ils sont liés à de multiples critères : charge foncière (entre 15 et 20 % du prix de revient), coûts de construction (entre 40 et 50 % du prix de revient), fiscalité du territoire… Et nos marges et cashflow minimum doivent être maintenus faute de voir les promoteurs immobiliers disparaitreLa clé de péréquation de mixité sociale est par ailleurs appliquée sur le territoire. Ce dernier sujet est éminemment politique… », rappelle le président de la FPI OM.  

Incertitude nationale. « Il n’y a pas toujours pas de loi Finances 2026, mais une loi spéciale pour assurer la continuité de la nation et le fonctionnement du service public. C’est consternant. Notre secteur du logement n’intéresse toujours pas le gouvernement à la hauteur des enjeux qu’il représente, c’est-à-dire construire des logements pour loger nos concitoyens et bâtir l’avenir », tempête Thierry Iacazio.  

L’événement de la FPI OM a aussi donné la parole à d’autres responsables de l’acte de bâtir régional, pour sceller une union sacrée : Jacques Rossi (FNAIM Hérault), Gilbert Comos (FFB Hérault) et Mathieu Massot (Groupe FDI, acteur multi-métiers et membre de l’Union Sociale pour l’Habitat, et Procivis Immobilier, réseau de 48 sociétés coopératives). 

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La mare aux municipales

Altrad, Delafosse, Saurel : comme on se retrouve

Mohed Altrad, patron du groupe éponyme de service aux industries et président du Montpellier Hérault Rugby, officialise sa candidature le 15 janvier, devant près de 500 personnes, à la discothèque Le Dièze Warehouse à Montpellier. Une cérémonie qui a vu des sympathisants défiler sur scène : David Nocca, chirurgien du CHU de Montpellier, Ema Altrad, fille du candidat et Salim Jawhari, élu au conseil municipal et au conseil métropolitain. Dans les tribunes, des têtes bien connues, à l’image d’Annie Yague et Patricia Mirallès, élues d’opposition, ou encore, plus surprenant, Luc Haberkorn, directeur général de Fabrikus World, parc d’attraction situé à Vias, dans l’ouest Hérault.  
Sur le même sujet : « Mohed Altrad, de retour dans l’arène ? », Les Indiscrétions du 8 décembre, à croquer là.  

Le programme d’Altrad ici

Lors de cet événement, Mohed Altrad partage plusieurs points de son programme. « Après 15 ans dans un logement social, je veux permettre aux familles d’accéder à la propriété. Je souhaite également doubler le nombre de logements sociaux de cette ville, afin de faire baisser les loyers », explique-t-il. Sur l’emploi, il vise « une ville Zéro chômeur ». S’appuyant sur son bilan avec son entreprise, où il indique avoir créé 30.000 emplois en 6 ans, il dit vouloir reproduire ces chiffres à l’échelle de la ville : « 30.000 nouveaux emplois en six ans, et 10.000 alternances pour éradiquer le chômage, en attirant de nouvelles entreprises », livre-t-il. Sur le volet sécurité, il souhaite imposer un couvre-feu à 22h pour tous les mineurs de moins de 16 ans non accompagnés, doubler les effectifs de la police municipale et déployer massivement la vidéo-surveillance. Il compte également travailler pour déployer la cantine gratuite pour tous, sans condition de revenus ni hausse d’impôts. Il compte également abandonner le projet de l’incinérateur. « Je ne viens pas pour un salaire. Je ne me verserai pas un centime en tant que maire et président de 3M, et je reverserai tout aux associations de la Ville », indique-t-il.  

Philippe Saurel, une candidature « à 80 % actée »

Dans un entretien accordé ce 16 janvier aux Indiscrétions (plus à retrouver dans la rubrique « 3 questions à.. ».), Philippe Saurel indique que sa candidature aux prochaines élections municipales est actée à 80 %. Les 20 % qui vont faire pencher la balance ? « Les affaires juridiques en cours, mais aussi l’équipe, et le financement. Je dois tout financer, étant donné que je n’ai pas de parti », sourit-il. Ce 15 janvier, il dévoile une vidéo, sur ses réseaux sociaux, qui le montre dans plusieurs endroits de la ville sur lesquels il a eu une action au cours de son mandat de maire, de 2014 à 2020 : rénovation des berges du lac des Garrigues, pose des premiers rails de la ex-future Ligne 5 ou travail sur les plans du quartier Port Marianne et sur la Gare Saint-Roch. De son côté, Michaël Delafosse, maire sortant, officialise ce dimanche briguer un second mandat. Plus à lire dans la rubrique « À l’affiche » de cette semaine.   

Fondation pour le Logement Occitanie : débat avec les candidats à Montpellier le 26 février  

La Fondation pour le Logement Occitanie (ex-Abbé Pierre) organise le 26 février à Montpellier (lieu en cours de sélection) un débat de plusieurs candidats* aux élections municipales de Montpellier sur le thème du logement – logement d’urgence, logements sociaux et très sociaux, etc.  
En amont du débat, des étudiants de l’Université Paul-Valéry « présenteront la façon dont trois communes héraultaises – Saint-André-de-Sangonis, Poussan et Castries – ont réussi à lancer des programmes d’urbanisation incluant du logement social pour rattraper leur retardCe, tout en s’inscrivant dans la loi ZAN (zéro artificialisation nette) », confie aux Indiscrétions Sylvie Chamvoux, directrice régionale de la Fondation pour le Logement Occitanie. Avant le débat, la Fondation présentera par ailleurs ses préconisations aux candidats pour relancer la production de logements sociaux, tout en respectant le principe de sobriété foncière.  
Agencehv aura le plaisir d’animer cet après-midi d’échanges. Nos références en matière d’animation en cliquant ici  
* Michaël Delafosse, Nathalie Oziol, Jean-Louis Roumégas et Isabelle Perrein.  

Cercle Mozart : trois débats à Montpellier, Nîmes et Sète

Le Cercle Mozart organise trois débats avec les candidats aux élections municipales : à Nîmes le 17 février, à Sète le 18 février (lieux à définir) et à Montpellier le 19 février à partir de 18h au Gaumont Odysseum. Les débats seront retransmis en direct sur les réseaux sociaux du Cercle Mozart (président : Jean-Marc Maillot).  

ABCD : série d’auditions

L’Académie du Bâtiment et de la Cité de Demain, présidée par Patrick Ceccotti et comptant dans ses rangs la FPI Occitanie Méditerranée, va procéder à une audition des candidats à l’élection municipale de Montpellier, avant le premier tour du 15 mars.  
À Nîmes, la FPI réunira les candidats dans une plénière pour débattre des enjeux du logement.  

Le Cercle Mozart organise trois débats avec les candidats aux élections municipales : à Nîmes le 17 février, à Sète le 18 février (lieux à définir) et à Montpellier le 19 février à partir de 18h au Gaumont Odysseum. Les débats seront retransmis en direct sur les réseaux sociaux du Cercle Mozart (président : Jean-Marc Maillot).  

Villeneuve-lès-Béziers (34) : une cadre de MSI candidate contre le maire sortant

Aurélie Pace, acheteuse industrielle chez Mecanic Sud Industrie (Béziers), est candidate à l’élection municipale de Villeneuve-lès-Béziers, avec la liste « Villeneuve en avant ». Elle va tenter de déloger l’actuel maire, Fabrice Solans.  

J’en apprends plus ici

Le RN investit la fille du co-fondateur du Front national à Montpellier

Du côté de l’extrême-droite, ça bouge aussi. Alors que Thierry Tsagalos est engagé dans la course aux municipales depuis quelques jours, déclarant être soutenu par le Rassemblement national, le parti présidé par Jordan Bardella a finalement décidé de donner son investiture à France Jamet, fille d’Alain Jamet, et eurodéputée. Thierry Tsagalos se montre surpris de cette investiture, ce 16 janvier. « Je reste ouvert au dialogue jusqu’au 10 février pour que France Jamet se range à mes côtés, et que nous fassions route commune. Je prépare cette élection depuis plus d’un an et demi, je dois dire que je suis très surpris de cette investiture », souffle-t-il aux Indiscrétions. 

Julien Sanchez se joint à la fête à Nîmes

Et finalement, voici le RN à Nîmes. Dans un contexte où la droite se déchire pour la succession de Jean-Paul Fournier, et où la gauche se range en bloc derrière Vincent Bouget, l’eurodéputé Julien Sanchez, ex-maire de Beaucaire, annonce lui-même sa candidature à la mairie nîmoise, ce 17 janvier, via ses réseaux sociaux : « Face au grave risque communiste et à la désunion de la droite sortante, je suis candidat aux élections municipales, tête de la liste « Fiers d’être Nîmois ! » » 
L’ancien maire de Beaucaire (2014-2024), estime notamment qu’il faudrait doubler les effectifs de police municipale, « mais aussi agir pour les écoles, les voiries, et être à l’écoute des comités de quartier », liste-t-il. Et de conclure : « Si vous ne me choisissez pas, c’est Vincent Bouget qui sera élu ». Sylvie Josserand et Yoann Gillet, tous deux députés gardois, figurent sur la liste de l’élu RN.  

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Zoom

Une info passée au crible

Au Mas Merlet, l’audition studieuse des candidats à la mairie de Nîmes, devant la FRTP

Mobilités, eau, voirie, adaptation au réchauffement climatique : Julien Plantier (centre), Vincent Bouget (rassemblement de la gauche) et Franck Proust (LR), trois candidats aux élections municipales à Nîmes présentent leurs projets, lors des vœux de la FRTP Occitanie, ce 15 janvier au Mas Merlet à Nîmes.  
Une matinée marquée par la présence du président national de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), Alain Grizaud, aux côtés du président délégué de la FRTP Occitanie, Olivier Giorgiucci, du président de la délégation gardoise de la FRTP Occitanie, Christophe Ruas.  

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Alain Grizaud ©DR

Le président de la FNTP attaque la gratuité des transports collectifs. « Il faut arrêter la démagogie politique de la gratuité des transports en commun », tranche Alain Grizaud. Allusion à peine masquée à la mesure prise à Montpellier par Michaël Delafosse, maire PS. « Le gratuit, ça n’existe pas Il y a toujours quelqu’un qui paye. Moi, je n’ai jamais vu quelque chose qui était gratuit », ajoute-t-il. Il balaie également l’argument de l’adhésion de l’opinion publique. « Selon un sondage récent, plus de 70 % de la population interrogée est favorable au financement de leurs transports. Ce que les gens veulent, ce n’est pas la gratuité, mais du service, de la sécurité, de l’amplitude horaire, une desserte des zones d’activité. L’argent miraculeux n’existe pas, et l’État est totalement impécunieux. »   

Voeux FRTP candidats municipales Nimes - Les indiscretions
©DR

Chez les candidats, les positions divergent. Julien Plantier déclare : « Il n’y a pas de gratuit. Derrière, ce sont les contribuables. Mais les moins de 18 ans et les plus de 70 ans doivent bénéficier d’une gratuité. » 
Pour Vincent Bouget, « il y a beaucoup de choses qui sont gratuites ». Il cite « la gratuité par l’usage » mise en place sur les trains régionaux par la Région Occitanie, qui « a augmenté la fréquentation et les recettes ». Il appelle surtout à « un choc de l’offre » en matière de transports.  

Formation : les jeunes moins enclins à bouger. « Les jeunes maintenant ne se déplacent plus pour se former », constate Olivier Giorgiucci. Face à ce constat, la FRTP Occitanie et son institut de formation, l’IFTP, s’adaptent, en maillant le territoire. Des formations ont ainsi été ouvertes à Perpignan, Villeneuve-de-la-Raho, Montauban, Saïx et Toulouse, « en fonction des besoins des entreprises locales ».  

Départements : les Pyrénées-Orientales surnagent.  « Les Départements se sont retrouvés en 2025 dans une difficulté financière forte », glisse Olivier Giorgiucci. Il cite « le Gard et l’Hérault », qui ont « décidé d’arrêter tout investissement », une décision jugée « relativement brutale pour nos entreprises locales ». À l’inverse, « le Département qui s’en est bien sorti dans la région, c’est le département des Pyrénées-Orientales, qui a été le seul, par rapport à 2024, à continuer à investir ».  

VOEUX FRTP
Christophe Ruas et Olivier Giorgiucci ©DR

Carnets de commandes : l’alerte pour 2026. « En début d’année, nos carnets de commandes sont inférieurs à ce que nous avions les années précédentes », alerte Christophe Ruas, pour la FRTP Gard. Un contraste avec l’an dernier. « Autant l’année dernière, sur 2025, les carnets étaient relativement stables. Là, ce n’est plus le cas. »  

J’en apprends plus ici

Infrastructures : la France décroche. Pour Alain Grizaud, « la France était numéro 1 en termes de qualité d’infrastructures. En douze ans, on est passé de la première à la seizième place. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le Forum économique mondial », précise-t-il. En prévoyant déjà de mettre la pression sur les candidats… à la présidentielle de 2027. Rendez-vous est pris pour un grand oral, le 28 janvier 2027 à Paris.  

Voirie : planification et critiques. Pour Nîmes, Julien Plantier plaide pour « un plan Marshall s’agissant de la voirie », chiffré à plus de 70 M€ sur l’ensemble du mandat. Avec une exigence : « donner de la visibilité sur les six années du mandat. »  

Vincent Bouget appelle à « une programmation cohérente et à long terme, via un schéma directeur ». Il dénonce un système selon lui opaque où « la voirie, c’est une liste établie par les services que le maire arbitre chaque fin d’année ».  

La “rue de demain”. Julien Plantier défend une approche expérimentale de l’aménagement urbain. « Il y a toute une question aujourd’hui qui se pose autour de la rue de demain », explique-t-il. Il propose « de se donner un terrain de jeu avec une rue type » afin de « tester des procédés, tester de nouveaux concepts innovants » et d’observer « la manière dont l’usager le perçoit ». Une rue pourrait être « dédiée, en cœur de ville ou en quartier périphérique », servant aussi de « carte de visite pour les entreprises ».  

Eau et inondations : protection, sobriété et innovation. Julien Plantier propose « la création de la cité de l’eau », pour que « Nîmes soit pionnière » et pour structurer « une filière économique autour de l’eau ». Vincent Bouget rappelle l’enjeu de sobriété : « Il y a des fois trop d’eau, et des fois pas assez. » Il estime que « l’eau étant un bien commun, elle serait peut-être plus naturellement gérée en régie publique », tout en reconnaissant que la sortie juridique du régime de DSP serait « très difficile, voire impossible » sur le prochain mandat. 

Franck Proust insiste sur la prévention contre les inondations. « Plus de 400 M € ont été investis depuis 20 ans » pour protéger la ville. Il juge néanmoins « dommage de perdre ce volume d’eau » évacué vers la mer lors des fortes pluies et évoque des pistes pour « réintroduire une partie de ces volumes dans les nappes phréatiques », avec les contrôles afférents sur la qualité de l’eau.  

Inondations : un consensus. Sur ce sujet, Vincent Bouget parle d’ « un large consensus politique et citoyen », marqué par « le traumatisme des inondations de 1988 ». Des travaux qu’il qualifie de « prouesses techniques » mais qu’il faut « poursuivre et achever », malgré leur durée et leurs contraintes.  

Une coordination Ville / Agglomération à travailler. « Les Nîmois n’en ont rien à faire que ce soit la ville ou l’agglomération. Ce qu’ils veulent, c’est que le service soit bon », résume Franck Proust, sur le pilotage Ville-Agglomération, admettant les problèmes. « Chaque service renvoie sur l’autre, ce qui bloque l’avancée des projets ». Il plaide pour « la mutualisation », qui « engendre des économies ». Selon lui, le maire de Nîmes doit être président de Nîmes Métropole, Nîmes « représentant 80 % des recettes fiscales de l’agglomération ». Julien Plantier se montre plus réservé sur la concentration des pouvoirs aux mains d’une seule et même personne. « Ce n’est pas pour autant qu’il faut que ce soit la même personne. » 

Nouvelle ère. « Il faut que les politiques publiques se donnent de nouveaux moyens, de nouvelles idées, de nouveaux procédés, et surtout qu’on puisse expérimenter. On ne peut plus faire la ville aujourd’hui comme on la faisait il y a 10 ou 20 ans », souffle Julien Plantier, ex-président de la SPL Agate.  

Sur le même sujet : « Alain Grizaud, le boss de la FNTP à Nîmes », Les Indiscrétions du 12 janvier, à croquer là. 

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3 questions à

Philippe Saurel, ex-maire de Montpellier (2014-2020) 

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philippe saurel

« Candidat à 80 % »

Annoncé troisième dans les intentions de vote en décembre dernier, dans un sondage Ifop-Métropolitain, Philippe Saurel, maire DVG de Montpellier de 2014 à 2020, battu par Michaël Delafosse en 2020 mais qui n’a pas perdu le sens de la communication politique, devrait être candidat (« à 80 % ») pour le scrutin de mars. Les Indiscrétions l’ont rencontré dans son QG du Dôme (brasserie du quartier Saint-Denis), le 16 janvier. «  Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.    

À deux mois du premier tour des municipales, comment analyses-tu le paysage politique montpelliérain qui se met en place ?  

En 2020, la situation était déjà très éclatée, avec 14 listes en présence. Aujourd’hui, il y aurait eu une vingtaine de déclarations de listes déposées en préfecture. Cela ne signifie pas qu’il y aura 20 listes au final, parce que seules celles déposées officiellement le 26 février compteront. C’est à ce moment-là qu’on connaîtra la réalité du paysage électoral.  
Chaque candidat organise son calendrier comme il l’entend. Certains se déclarent tôt, d’autres plus tard. Cela dépend de la notoriété qu’ils estiment avoir, du travail qu’ils pensent devoir encore accomplir, de la façon dont ils veulent organiser leur campagne. Dire « je ne suis pas encore candidat », comme je le fais, ou au contraire annoncer sa candidature, fait partie de stratégies différentes, et tout cela est parfaitement légal.  

Selon toi, quels sont les grands enjeux sur lesquels les candidats devront être attendus par les électeurs ?  

Il y a beaucoup de sujets qui touchent directement la vie quotidienne des habitants. La circulation est un problème majeur, avec les embouteillages. Les finances de la ville sont aussi un enjeu important. Il y a la question de l’insécurité, qui revient beaucoup.  
On peut également parler de la chute du développement économique, mais aussi de la culture et du sport. Ce sont des domaines essentiels pour une ville comme Montpellier. Il y a donc un ensemble de thèmes très concrets, très larges, qui concernent à la fois le quotidien immédiat et l’avenir de la ville.  

Un sondage récent te crédite d’environ 14 % des intentions de vote, alors que vous n’êtes pas candidat déclaré. Comment interprètes-tu ce résultat et ce qu’il implique pour la suite ?  

Ce score m’a surpris. Je m’attendais plutôt à être autour de 7 ou 8 %. Être à 14 %, et en troisième position, c’est quelque chose d’important pour une ville comme Montpellier. D’autant plus que je n’ai pas de parti politique et que je n’ai mené aucune campagne : pas de tracts, pas d’affiches, pas d’annonces officielles.  
Je le prends comme une reconnaissance du travail accompli. Ce ne peut pas être un vote d’appareil, puisqu’il n’y a pas d’appareil derrière moi. Cela signifie sans doute que les gens me connaissent encore et qu’ils me font confiance à ce niveau-là.  
Ce résultat est donc un facteur favorable, encourageant, pour une hypothétique candidature. Aujourd’hui, je ne dis pas que tout est acté. Je dirais que je suis ouvert à 80 %, pas à 100 %, parce qu’il reste des éléments à régler : les affaires juridiques en cours, la constitution d’une équipe, la question des financements, que j’assume seul pour l’instant. Rien n’est fermé, mais rien n’est définitivement décidé non plus. J’ai posé une période de congés sans solde au sein de la clinique où je travaille, du 28 janvier à début avril, afin de pouvoir me consacrer entièrement à la campagne si je décide d’y aller… ou de ne pas y aller.  

Sur le même sujet : « Altrad dédicace son dernier livre… à Philippe Saurel », Les Indiscrétions du 28 avril 2025, à croquer là.  

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La HV Touch

Conseil RP

Au fait, à qui appartiennent les médias régionaux ? La géographie capitalistique médiatique est souvent la mieux préservée, dans une profession qui, paradoxalement, demande ces mêmes données aux autres. Pour y remédier, le Club de la Presse Occitanie porte l’ambitieux projet de recenser les actionnaires des médias. On ne peut que saluer la démarche. Reste à savoir si les médias répondront aux médias…  

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La phrase

« Les jeunes maintenant ne se déplacent plus pour se former. J’ai discuté avec certains d’entre eux, c’est assez étonnant. Certains me disent : « C’est bien votre métier. Elle est où votre formation ? » On leur dit : « À tel endroit. » Réponse : « Ah non, ça ne va pas être possible. On m’a proposé une formation de boulanger qui est juste à côté de chez moi, donc je vais faire ça. »

Olivier GiorgiuccI, président délégué de la FRTP Occitanie, lors des vœux de la FRTP Occitanie, le 15 janvier au Mas Merlet à Nîmes.

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On s’en fout

On s’en fout… ou pas. Si je ne verse ni dans le concept de l’homme déconstruit de Sandrine Rousseau, ni dans l’obsession chiffrée de la parité, l’absence de présence féminine sur un plateau d’experts me semble totalement inappropriée. Même – surtout – dans une Occitanie encore mâtinée de patriarcat. Pas de femmes sur scène : c’est pour le moins incongru. Inélégant. Et illogique : les femmes représentent la moitié du lot, et ont une approche différente des choses, laquelle contribue à la richesse du débat.  

Aussi, dans la construction d’un événement, j’alerte désormais systématiquement les organisateurs, lorsque le panel d’intervenants prévus est exclusivement masculin. Il ne s’agit pas d’une simple suggestion, mais d’un prérequis à la mission. Je ne me vois plus animer un débat avec 5 mecs à mes côtés : l’effet est dévastateur. Est-ce du féminisme ? Plutôt du pragmatisme. Toutes et tous, nous avons et aurons eu le privilège de nous croiser au cours du 21e siècle. Soyons à la hauteur.  

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

L'EPF d'Occitanie lance un avis pour les travaux de curage, désamiantage et déconstruction à Trèbes. 

La commune de Narbonne lance un avis pour la réhabilitation lourde du pont dit de Carcassonne

La mairie de Saint-Privat-des-Vieux lance un avis pour accord-cadre mono-attributaire à bons de commande pour des travaux divers de voirie, et réseaux divers sur l'ensemble du territoire

Le centre hospitalier Le Mas Careiron lance un avis pour la rénovation du bâtiment de la cuisine centrale.

L'Agglo Béziers Méditerranée lance un avis pour les travaux de réalisation d'une voie d'intérêt communautaire n°20 sur la commune de Cers

La SPL Perpignan Méditerranée lance un avis pour le marché de travaux pour la rénovation énergétique de l'ensemble scolaire, extension et réaménagement de la restauration collective à Cabestany. 

La commune de Saint-Jean-de-Védas lance un avis pour la construction d'un pumptrack et d'un circuit apprentis cyclistes. 

Occitanie Ouest 

Le CCAS de Requista lance un avis pour le marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation et la rénovation énergétique de l'Ehpad Jean-Baptiste Delfau

La mairie de Martres-Tolosane lance un avis pour les travaux de création d’un itinéraire cyclable rue du Portail et avenue de la gare. 

Toulouse Métropole lance un avis pour la modernisation de la ventilation de la salle du Zenith. 

Le Département des Hautes-Pyrénées lance un avis pour les travaux d'amélioration et d'aménagement du réseau routier secondaire enduits superficiels d'usure

Le centre hospitalier de Rodez lance un avis pour les travaux d'implantation d'un IRM au centre hospitalier de Decazeville. 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne lance un avis pour les travaux de dépose et d'enlèvement d'amiante des bâtiments départementaux. 

Tisséo Collectivités lance un avis pour la maîtrise d'oeuvre en vue de la réalisation des travaux de régénération énergie traction de la ligne A du métro de Toulouse

Collectivités 👥

ENR ♻️

Urbanisme 🏙️️

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Le CTI de Toulouse attribue le marché de maitrise d'œuvre pour des travaux de rénovation à PERETTO & PERETTO ARCHITECTES. Valeur totale du marché : 240 450 euros. 

Le Sydetom 66 attribue le marché de concession de service pour l'exploitation du site de traitement de valorisation énergétique des déchets située à Calce et pour la conception, la construction et le financement d'ouvrages nécessaires à son évolution à SUEZ RV ENERGIE. Valeur totale du marché : 510 000 000 euros.

Le SDEE de la Lozère attribue le marché de traitement de déchets non dangereux récupérés en déchèteries 2026-2029 à Boudou Récupération. Valeur totale du marché : 1 200 000 euros. 

La Région Occitanie attribue le marché de réalisation de capéchades et de traits de chaluts au large de Port-La Nouvelle à Seaneo. Valeur totale du marché : 300 000 euros. 

L'OPH 65 attribue le marché de travaux pour la construction de 9 logements à Lourdes à Travaux Routiers Orteu, Sopena Batiment, Charpente Toiture Bigourdane... Les autres lauréats sont à retrouver ici. Valeur totale du marché : 793 771,67 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché de mission de coordination SPS pour travaux niveau 1, 2 et 3 pour les travaux VRD, d'assainissement, d'eau potable, d'aménagement d'espaces publics, d'ouvrages d'art et de génie civil à AS COURTHEZON AASCO, PRESENTS et SOCOTEC CONSTRUCTION. Valeur totale du marché : 1 800 000 euros. 

La Région Occitanie attribue le marché de valorisation des marques régionales Occitanie Sud de France et Fabriqué en Occitanie à B.G.T ASSOCIES. Valeur totale du marché : 3 360 000 euros. 

Le Syded du Lot attribue le marché de construction d'une chaufferie bois énergie avec réseau de chaleur à Souillac à LAGARRIGUE, au groupement GENIE CLIMATIQUE MISPOUILLE G.C.M / ECP et à ETABLISSEMENT GERY ET CIE. Valeur totale du marché : 6 302 632,85 euros. 

Plus de marchés ici

Toulouse Métropole attribue le marché de mission d'AMO pour la maîtrise foncière des parcelles nécessaires au réaménagement et la requalification de la Route Métropolitaine 820 à Systra. Valeur totale du marché : 2 000 000 euros. 

L'Agglo du Sicoval attribue le marché de réalisation de travaux de réseaux de distribution d'eau potable à SCAM TP. Valeur totale du marché : 11 000 000 euros. 

La Ville de Bagnères-de-Bigorre attribue le marché de maintenance technique de la régie des eaux thermales à HYDRO ASSISTANCE INGENIERIE et E2IT. Valeur totale du marché : 440 000 euros. 

Le CCAS de Toulouse attribue le marché de mission de diagnostic amiante, plomb à AC Environnement. Valeur totale du marché : 320 000 euros. 

Le Port Sud de France attribue le marché de mission de maitrise d'œuvre pour l'aménagement d'équipements de branchement électrique de navires en escales sur le Port de commerce de Sète à Setec Its. Valeur totale du marché : 398 432,4 euros. 

La Région Occitanie attribue le marché de travaux de rénovation, restructuration, maintenance, entretien des établissements et lycées publics à Clarac Espaces Verts. Valeur totale du marché : 625 000 euros. 

La mairie de Foix attribue le marché de conception d'un parking à étage sur 4 niveaux à ATELIER A ARCHITECTURE VILLE ET LUMIERE. Valeur totale du marché : 243 000 euros. 

L'OPH 65 attribue le marché pour l'amélioration thermique et réhabilitation de 72 logements à Societe Bourdet, Satec-Construction, Sarl Lacaze... Les autres lauréats sont à découvrir ici. Valeur totale du marché : 2 347 844,69 euros. 

Nîmes Métropole attribue le marché de travaux d’aménagement de l’entonnement du cadereau des Limites en zone urbaine dense au groupement Razel-bec / Sogea Sud Hydraulique / Botte Fondations / GTM Sud-Ouest TP GC et à Eurovia Languedoc-Roussillon. Valeur totale du marché : 3 350 266 euros. 

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L’agenda

Les cérémonies de vœux, haut lieu de réseautage, reviennent. Parce que vous le valez bien, Les Indiscrétions vous ont concocté un agenda des cérémonies en Occitanie.

Mardi 20 janvier 

FRTP Hérault, 8h30, Domaine du Grand Puy (Montpellier).

Ville de Lattes, 18h30, Espace Lattara (Lattes centre). 

Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Gard, 19h, CMA Gard (Nîmes).

Jeudi 22 janvier 

Université de Montpellier Paul-Valéry, 11h30, amphi du centre Du-Guesclin (Béziers). 

Fédération Française du Bâtiment du Gard, 18h, Skab restaurant (Nîmes).

FRTP Aude, 8h30, Le Tribe (Carcassonne).

CC Vallée de l’Hérault, 18h30, Chai de la gare Gignac.

CPME Hérault, à 12h, Purple Campus (Béziers).

Chambre des notaires de l’Hérault, 19h, la Maison du Notariat (Montpellier).   

Communauté de communes Vallée de l’Hérault, 18h30, Chai de la gare (Gignac).

Agglomération du Pays de l’Or, 18h30, domaine des Grands Chais (Mauguio).

Plus d'agenda ici

Vendredi 23 janvier

CPME Hérault, 12h, musée de la Cité créative (Montpellier).

Tribunal de commerce Nîmes, 14h, Cour d’Appel de Nîmes.

Ville de Lunel, 19h, Halle Le Hétet.

Samedi 24 janvier

CMA de l'Hérault, 11h, locaux de la CMA de Montpellier (ZAC de Pierresvives, 154 Rue Bernard Giraudeau, 34080 Montpellier).

Lundi 26 janvier 

FRTP Lozère, 12h00, CCI Lozère (Mende).

CCI Hérault, 18h30, Corum (Montpellier). 

Mardi 27 janvier  

CCI Hérault, 18h30, Parc des expositions (Béziers). 

Jeudi 29 janvier 

CCI du Gard, 18h, Salle de concert Paloma (Nîmes). 

Communauté de communes Pays d'Uzès, 18h30, L'Ombrière (Uzès).

Sète agglopôle méditerranée, 18h30, la Cave coopérative de Mèze.

Candidate aux élections municipales de Montpellier Isabelle Perrein. 19h, Salle Fernand Pelloutier, 15 place Zeus, Montpellier.

Vendredi 30 janvier 

FFB 34, 12h, siège de la FFB 34 (rue Jacques Fouroux, Montpellier).

FRTP Hérault, 11h30, Domaine de Bayssan (Béziers).

Medef Béziers Littoral Ouest Hérault, 12h, La Cave à Manger. 

Vos événements en Occitanie.

Du lundi 26 au mercredi 28 janvier :

La 33ème édition de Millésime BIO, au Parc des Expositions de Montpellier (Pérols). Inscription ici.

Mercredi 4 février : 

Débat pour les élections municipales organisé par la CPME 34 au Mas de Saporta, à Lattes, à 18h30. Inscription ici.

Jeudi 5 février : 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Orizon Group à Rivesaltes (66). Inscriptions ici. 

Vendredi 6 février :

Table ronde « La santé financière des Départements d’Occitanie à l’heure du vote des budgets », organisée par la CRC Occitanie et l'Université de Montpellier à 10h30 à l'amphithéâtre Paul-Valéry. Inscription ici.

Lundi 9, mardi 10 et mercredi 11 février :

Salon SIPRHO, à partir de 9h, au Parc des Expositions de Montpellier (34). Plus d’informations ici.

Mardi 10 février 

3e rendez-vous éco consacré aux enjeux économiques liés à l’eau, organisé par le Medef Gard, à 18h30, dans l’auditorium du musée de la Romanité (Nîmes).

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Module M à La Magdeleine-sur-Tarn (31). Inscriptions ici. 

 

Plus d'événements ici

Jeudi 12 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez MCP Combret à Villeneuve-de-Rivière (31). Inscriptions ici. 

Audition des candidats à l'élection municipale de Montpellier organisée par les Shifters du Languedoc-Roussillon à 18h30 à la salle de spectacle de la maison des étudiants Aimé Schoenig (Campus Richter, Montpellier Management). Plus d'infos ici.

Lundi 17 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Cartonnages Michel à Milhaud (30). Inscriptions ici. 

Mercredi 19 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez STS à Decazeville (12). Inscriptions ici. 

Jeudi 19 mars : 

21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

Mardi 12 et mercredi 13 mai :

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Diagnostic médical : accord entre Inovie et l’américain Beckman Coulter
  • Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
  • Portrait de l'agroclimatologue Serge Zaka
  • Enquête sur l'industrie du sel en France
  • Transports exceptionnels : Capelle se renforce en Angleterre 

Mook ToulÉco :

  • Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
  • Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
  • Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)

BoisMAG :

  • Enquête « la machine pour la 1ere et la 2e transformations du bois », parution en janvier à l'occasion du salon Eurobois (3-6 février 2026).

RÉDACTIONS

Occitanie News (Région Occitanie) : pour janvier 2026, portrait d'Aline Bsaibes (Mycea) et articles sur l'implantation de Cylamen à Millau et le nouveau terminal ferroviaire du port de Sète-Frontignan. La newsletter Occitanie News de décembre est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

Magazine l'Occitan : pour janvier 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région.

 

ANIMATIONS

20 janvier : débats avec les candidats aux municipales de Montpellier lors des voeux de la FRTP Occitanie Méditerranée, à Montpellier.

10 février : « Rendez-vous éco du Medef Gard : enjeux économiques de l’eau dans le Gard », organisé par le Medef Gard, le Medef Occitanie et Veolia, au Musée de la Romanité à Nîmes.

19 février : débat des candidats à l’élection municipale de Montpellier 2026, sur le thème du logement – notamment social et très social -, organisé par la Fondation pour le Logement à Montpellier.

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L’ours

Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).

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Ils nous pillent

Ils sont pratiques, ces moteurs d’IA. Mais avec un bilan carbone dégueulasse. Et en plus, ils pillent les contenus de la presse, sans nous demander notre avis et sans contrepartie. Vous pouvez croquer dans « On n’aime pas », dans « La rédac’se ...

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