B2-Region Occitanie-4 mars 2024

Les indiscrétions

Du moulin à la baguette

Semaine du 8 avril 2024

sur le gril cette semaine

Du moulin à la baguette. La coopérative agricole audoise Arterris (Castelnaudary) acquiert la majorité du capital d’Occipain, qui regroupe les enseignes de boulangerie ‘La Panetière’ et ‘Secrets de Pains’, principalement réparties dans le Sud-Ouest. Avec cette opération, Arterris se retrouve à la tête d’un réseau de 198 boulangeries. Et ambitionne de se développer massivement dans les villes moyennes et les villages entre Perpignan et Montpellier d’ici à 2030. On en dit plus en « Décodage ».

Et aussi ? En « À l’affiche », un film made in Alès bientôt en salles, nouveaux directeurs à L’Imperator à Nîmes et au CRGE Occitanie, ; En « Trois questions à… », le plaidoyer européen de la tarnaise Claire Fita ; En « Zoom », tout sur les futures halles de Saint-Jean-de-Védas (34) ; Dans la « HV Touch », l’art du rebond permanent, dépeint dans votre « On s’en fout » préféré ; En « Ça pousse », le nouveau concept du promoteur immobilier Urbat, et des programmes à Ramonville-Saint-Agne (31) et Juvignac (34).

Et encore ? En « Décodage », décryptage et perspectives du Crédit Agricole du Languedoc, les dernières tendances de recrutements de cadres (Apec), les municipales 2026 déjà lancées à Montpellier, entre Horizons et démissions. Et, toujours concotées avec cœur et rigueur, les très utiles rubriques « Agenda » et « Au marché ». 

Bonne lecture et semaine !

Illustration de Hubert Vialatte Les indiscrétions faço les 3 singes

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Jean-Luc Moudenc, Toulouse et Toulouse Métropole

Jean-Luc Moudenc, Toulouse et Toulouse Métropole

L’élu LR organise, le 22 avril, les 5e Assises métropolitaines de la politique de la ville. Le contrat de ville 2024-2030 de Toulouse Métropole, adopté le 29 mars, y sera signé. « Le contrat de ville 2024-2030 fixera nos engagements avec une cinquantaine de partenaires, sous le double pilotage de l’État et Toulouse Métropole », indique-t-il sur X. Dix nouveaux partenaires le signeront, dans le champ « de la culture (établissement public du Capitole), du sport (TFC, Stade Toulousain), de l’aéronautique et aérospatial (Airbus, Semeccel), de la transition écologique (Agence de l’eau, Cerema), des transports (Tisséo Voyageurs), de l’économie et de l’emploi (FFB 31, Medef)… », précise la Ville dans un communiqué. Ce contrat est « le fruit d’une élaboration participative à laquelle ont contribué plus de 600 personnes au travers d’ateliers, tables rondes et réunion publique ».

Gabrielle Halpern, Cité de l’Économie et des Métiers de Demain Montpellier

Gabrielle Halpern, Cité de l’Économie et des Métiers de Demain Montpellier

À Montpellier, la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain (CEMD, Région Occitanie) accueille en résidence sur l’année 2024 la philosophe Gabrielle Halpern, « pour vivre et partager avec les acteurs économiques locaux une dynamique de prospective et d’expérimentation », explique Laetitia Montanier, directrice de la structure. Cette résidence fait suite aux travaux de recherche réalisés par Gabrielle Halpern, brillante théoricienne du concept d’hybridation, avec la CEMD et l’association Andicat « Comment repenser le monde du travail ? L’exemple des établissements et services d’accompagnement par le travail ». L’année 2024 est également marquée par un programme jeunesse dédié à la filière agricole. En octobre, 50 étudiants issus de 6 lycées agricoles seront réunis pour inventer le futur de leur métier.
Autre actu, ce jeudi 25 avril à 18h, un Masterclass Cinéma ‘Faire émerger de nouveaux récits’ : un temps axé développement économique sur le sujet ‘territoire et métiers de demain’, avec ArtFX et Ubisoft ; Puis, une masterClass de Mathieu Leblanc et Thomas Mansuy, co-créateurs de la série Panda (TF1), interviewés par Karim Ghiyati, directeur d’Occitanie Films. Cette action est coorganisée par la CEMD, avec Occitanie Films et la Cité Européenne des Scénaristes. Inscriptions en cliquant ici.

Delphine Mercadier, préfecture de région Occitanie

Delphine Mercadier, préfecture de région Occitanie

Delphine Mercadier est nommée le 29 mars adjointe de Frédéric Viseur, secrétaire général pour les affaires régionales à la préfecture de région Occitanie. Elle est en charge du pôle politiques publiques, indique le préfet de la région Occitanie dans un communiqué. Depuis septembre 2019, Delphine Mercadier était commissaire à l’aménagement, au développement et à la protection du massif pyrénéen à l’Agence nationale de la cohésion des territoires à Toulouse. Elle occupe des postes à responsabilités dans les fonctions publiques depuis 2003 : mairie de Lannemezan, Toulouse Métropole, préfecture des Hautes-Pyrénées…

Romaric Blanvillain, Maison Albar – L’Imperator

Romaric Blanvillain, Maison Albar – L’Imperator

Il succède à Jérôme Montantème au poste de directeur de la Maison Albar – L’Imperator, située à Nîmes (Gard), à compter du 3 avril apprend-on dans un communiqué de presse. Directeur adjoint des Airelles de Gordes depuis février 2018, Romaric Blanvillain, 47 ans, occupe des postes de direction depuis 2009. Les axes de développement sont « la clientèle étrangère et le tourisme d’affaires, tout en maintenant l’accueil de la clientèle nîmoise », confie-t-il aux Indiscrétions. Maison Albar – L’Imperator, étendu sur 6.262 m², propose 53 chambres, 8 maisons, un restaurant gastronomique, une brasserie et un spa avec deux piscines. L’Imperator emploie en haute saison une centaine de collaborateurs. Plus à lire prochainement dans Les Échos, ou à (re)lire « Jérôme Montantème, nouveau directeur de l’hôtel Imperator à Nîmes, veut casser les codes » (janvier 2023) 

Arnaud Julien, Sabine Torrès, Nîmes et Montpellier

Arnaud Julien, Sabine Torrès, Nîmes et Montpellier

Arnaud Julien succède à Sabine Torrès à la direction de la communication de l’agglomération de Nîmes Métropole, apprend-on sur son profil LinkedIn. Il occupait le poste de conseiller du cabinet du président Franck Proust depuis février 2021. De son côté, Sabine Torrès prend la direction mutualisée de la mission animation managériale et communication interne à la Ville-CCAS-Métropole de Montpellier. « En lien avec le directeur général des services, je suis en charge de la communication interne des quelque 8.000 agents, de la marque employeur et de l’animation des 1.000 managers », précise aux Indiscrétions Sabine Torrès. Elle a occupé le poste de directrice de la communication de Nîmes Métropole de 2020 à 2023.

Pierre-Olivier Navarro, Mission Locale Jeunes de 3M

Pierre-Olivier Navarro, Mission Locale Jeunes de 3M

Directeur du CRGE (Centre de ressources des groupements d’employeurs) Occitanie depuis 9 ans, il prendra en mai la direction opérationnelle de la Mission Locale Jeunes (MJL) de Montpellier Méditerranée Métropole. Il succèdera à ce poste à Melynda Maufroid, désormais directrice de la MJL de Nîmes Métropole.
Agencehv a eu le plaisir d’animer les 15 ans du CRGE Occitanie, le 1er juin 2023 à Sète (la preuve en cliquant ici).

Boris Garavini, Films Invisibles

Boris Garavini, Films Invisibles

Un film alésien bientôt dans les salles de cinéma. Knit’s Island, L’Île sans fin, film produit par Boris Garavini (Films Invisibles), sort en salles le 17 avril. Ce film raconte l’histoire d’une équipe de tournage qui utilise des avatars pour explorer des jeux vidéo en ligne et interagir avec les joueurs, indique Occitanie Films sur son site. Knit’s Island « a été sélectionné dans plus de 80 festivals internationaux et récompensé notamment au festival Visions du réel de Nyon (21-30 avril 2023) où il était projeté en avant-première », précise Occitanie Films. Les réalisateurs, Ekiem Barbier, Guilhem Causse et Quentin L’helgoualc’h, préparent par ailleurs une série pour ARTE sur le même concept, intitulée La Vraie Vie

Maxime Smuga, CRGE Occitanie

Maxime Smuga, CRGE Occitanie

Il succède en mai à Pierre-Olivier Navarro à la direction du CRGE (Centre de ressources des groupements d’employeurs) Occitanie. Il est le fondateur de l’entreprise Pyrénées Tendances à Beaucens (65), ancien administrateur puis coordinateur du Groupement d’Employeurs Lourdes Pays des Gaves, dans les Hautes-Pyrénées.

Laurent Villaret et Philippe Roussel, Lab Immo Midi Libre

Laurent Villaret et Philippe Roussel, Lab Immo Midi Libre

« Dix mesures pour créer un choc de l’offre… Et après ? » Après la venue exceptionnelle du ministre du Logement Guillaume Kasbarian, le 11 mars au Mas de Grille au siège de Midi Libre, le prochain Lab Immo Midi Libre propose de faire réagir les professionnels. Ont-ils déjà observé des effets tangibles sur le terrain ? Quelles solutions concrètes et réalisables proposent-ils, alors que le secteur immobilier cherche des voies de redémarrage ? Ce sera le jeudi 25 avril à partir de 18h30 à l’Hôtel de Girard (2 rue de la Salle l’Evêque), à Montpellier.
Parmi eux, Laurent Villaret (FPI Occitanie Méditerranée, à gauche sur la photo) et Phillippe Roussel (Unam LR), deux poids lourds de l’immobilier régional, dont les interventions sont attendues. Ce dernier demande « une juste interprétation du Zan (zéro artificialisation nette) par les services de l’État. C’est-à-dire, une réduction de la consommation du foncier, mais pas un gel. Or, pour les services de l’État, on est déjà en 2050. Résultat, nous courons avec le frein à main ! » Le président de l’Unam LR défend la création, pour le logement, d’un statut « d’intérêt général majeur », pour que les dossiers « soient au moins ouverts à Paris lorsqu’on demande une dérogation sur des enjeux environnementaux, alors que la réglementation devient de plus en plus drastique. Or, il ne faut pas tout voir par le prisme environnemental et la réglementation thermique, qui frappe les promoteurs ». Selon lui, le futur PLUi-Climat de Montpellier Méditerranée Métropole « ne permettra pas de densifier les zones pavillonnaires », un enjeu pointé par le gouvernement. « Avec les règles de distance par rapport aux voisins et à la rue, et les 50 % de pleine terre, il ne sera pas possible de reconstruire deux habitations au lieu d’une seule sur une parcelle. Comment faire pour densifier si des règles sont inopérantes ? » Il souhaite (sans trop y croire), à l’échelle nationale, « le retour du PTZ pour la maison individuelle », et « l’encouragement à l’innovation. Par exemple, à Leucate (11), nous portons un projet de dessalement de l’eau de mer pour un centre de vacances, en vue d’un système de thalassothermie et géothermie. Nous allons être confrontés à une inquisition (sic) des services de l’État, alors que l’idée est exemplaire ». Pour l’une de ses dernières prises de parole en tant que président de la FPI OM (après six ans de mandat, il ne peut pas se représenter en juin), Laurent Villaret détaillera les nouveaux modèles économiques pour faire sortir les opérations de promotion. Il reviendra sur l’avancée des négociations menées au niveau national, et les actions menées à l’échelle locale. Avec un message fort : « Appliquer les règles de mixité sociale au quartier et non pas à la parcelle, afin de sortir de la logique de péréquation qui renchérit le prix du logement libre ; Changer les règles des parkings, aujourd’hui figées. Les parkings doivent être déportés en entrée de quartier, dans des structures silo. »
Hubert Vialatte (Agencehv) aura le plaisir d’animer les débats – nos références en ligne en cliquant ici
Suivez la page Lab Immo Midi Libre en cliquant ici

Nicolas Richard, Nicolas Michel, Axonaut

Nicolas Richard, Nicolas Michel, Axonaut

L’entreprise toulousaine Axonaut, spécialisée dans le développement de logiciels pour faciliter la gestion des TPE-PME, annonce réaliser 5 M€ de CA en 2023, et projette de « réaliser plus de 20 % de croissance en 2024 », déclare dans un communiqué Nicolas Richard (à gauche sur la photo), PDG et cofondateur d’Axonaut aux côtés de Nicolas Michel (à droite). Le CA 2023 est en hausse de 66 % par rapport à 2022 (3 M€). « Notre activité est en croissance d’une part car le secteur est porteur avec la facturation électronique qui va devenir obligatoire dès 2026, et d’autre part car nous fidélisons nos clients », indique aux Indiscrétions Axonaut. Parmi les clients de la société toulousaine : la French Tech Toulouse, la CPME Haute-Garonne ou encore Artistes d’Occitanie. « Ils utilisent le logiciel pour gérer la facturation récurrente et leur base de données clients », ajoute Axonaut. Sur les prochains mois, la société entend renforcer sa présence sur la cible des experts-comptables et lancer une offre Compte Pro. « Il s’agit d’un compte professionnel avec RIB français, carte bleu, comptabilité simplifiée…, explique Axonaut. Une équipe de cinq personnes en interne travaille sur cet axe. » Par ailleurs, la société, qui emploie 22 salariés, recrute un développeur et un vidéaste.

John Bertrand, Palmarosa Festival

John Bertrand, Palmarosa Festival

« Les gens pensent que nous sommes abreuvés de financements des collectivités. Or, nous ne bénéficions d’aucune subvention », indique John Bertrand, fondateur et directeur du festival Palmarosa, aux Indiscrétions. Festival de musique « indie-pop-rock », le Palmarosa Festival revient pour une 3ème édition les 23, 24 et 25 août au Domaine de Grammont à Montpellier où sont attendus 24.000 festivaliers. Le budget du festival s’élève à 2 M€. « Nous ne sommes pas encore rentables, précise John Bertrand. Il faut en général, 3 à 4 ans pour qu’un festival s’installe, notamment financièrement ». Une équipe de 7 personnes assure la préparation et le pilotage de l’évènement à l’année. Gratuité pour les moins de 14 ans, brassage de sa propre bière auprès d’une micro-brasserie locale, lancement d’un tremplin musical avec des artistes locaux, prestataires locaux en circuit court, zéro plastique sur site… Le festival se veut innovant. John Bertrand a été rejoint en 2023 par Grégory Blanvillain (CPME 34) en tant qu’associé. 

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Décodage

On perce le coffre-fort

Un contrat de filière « Industries et services nautiques » pour structurer et décarboner le nautisme d’Occitanie

contrat nautisme
De g. à dr. : Jean-Luc Chapeleau, président de la Fédération des Industries Nautiques ; Didier Codorniou, président du Parlement de la Mer, maire de Gruissan (11) et vice-président de la Région Occitanie chargé de la Méditerranée ; Jalil Benabdillah, vice-président de la Région Occitanie délégué à l’économie, l’emploi, l’innovation et la réindustrialisation ; Frédéric Viseur, secrétaire général pour les affaires régionales (préfecture du région Occitanie). ©Région Occitanie – Maxime Alessandrini

Mieux structurer, développer et décarboner la filière nautique. C’est l’objectif du premier contrat de filière régional « Industries et services nautiques », signé ce 5 avril, lors du Salon international du multicoque à La Grande-Motte (34). Au-delà des fleurons – Catana, Windelo et Grand Large Yachting Méditerranée, à Canet-en-Roussillon (66) et La Grande-Motte -, « l’ensemble de l’écosystème intégrant des services nautiques, des laboratoires, des start-ups, des équipementiers, des entreprises de maintenance ou de négoce représente plus de 45 métiers – tous présents sur le territoire régional – et près de 3.000 emplois, observent les signataires. Si le chiffre d’affaires généré par les industries et services nautiques est en croissance (372 M€ en 2022), la filière doit continuer de se structurer et poursuivre sa mutation pour s’adapter aux attentes des marchés, accélérer sa transition énergétique et écologique ou encore réduire son empreinte carbone, en agissant sur toute la chaîne de valeur, de la conception des navires de plaisance à leur déconstruction, et en favorisant les comportements vertueux et respectueux de l’environnement marin. »
Parmi les actions fléchées : encourager la structuration d’une offre de formation au plus près des bassins d’emplois et des besoins des entreprises ; Faciliter l’implantation des entreprises en Occitanie (alors qu’Outremer Yachting cherche un 2e site, relire Les Indiscrétions du 15 janvier en cliquant ici) ; Soutenir des projets susceptibles de réduire les impacts environnementaux de la plaisance ; Accompagner des actions permettant de faire progresser les capacités de réemploi et de déconstruction. Le contrat de filière englobe les services de l’État, le rectorat de la région académique, France Travail, la Région Occitanie, l’agence de développement économique Ad’Occ, les CCI, Pôle Mer Méditerranée, les associations professionnelles… 

Le communiqué à lire en cliquant ici.

Littoral : 30.000 logements menacés en Occitanie à l’horizon 2100 (Cerema)

L’annonce fait l’effet d’une bombe. D’après le Cerema, à l’horizon 2100, 30.000 logements seraient menacés par la montée du niveau de la mer : 16.192 dans l’Hérault, 5.728 dans le Gard, 1.415 dans les Pyrénées-Orientales et 1.234 dans l’Aude.
Les locaux d’activité économique impactés ne sont pas en reste : 182 dans les Pyrénées-Orientales (dont 33 bureaux, 88 commerces, 18 campings et 6 hôtels), 227 dans l’Aude (dont 28 bureaux, 137 commerces, 13 campings et 3 hôtels), 1.470 dans l’Hérault (dont 165 bureaux, 715 commerces, 119 campings et 32 hôtels) et 320 dans le Gard (dont 43 bureaux, 139 commerces, 16 campings et 21 hôtels).
À l’horizon 2050, la casse est encore limitée, avec « seulement » 306 logements, dont 93 résidences principales, menacés par le recul de trait de côte en Occitanie à l’horizon 2050 : 263 dans les Pyrénées-Orientales, 21 dans l’Hérault, 15 dans le Gard, 7 dans l’Aude.
> À (re)lire : « Submersion marine : le déni à Palavas, l’action à Mauguio-Carnon », Les Indiscrétions du 8 janvier, à boire en cliquant ici.

Métro, ressource en eau, santé, logement social… : la Banque des Territoires Occitanie accroît son volume de prêts

En 2023, la Banque des Territoires (BDT) a augmenté de 75 % son volume de prêts (montant total : 1,52 Md€), indique Patrick Martinez, directeur régional Occitanie de la Banque des Territoires, ce 22 avril. « Cette progression est perceptible pour le financement des projets des collectivités locales de la région (+ 445 %, dont un financement de 300 M€ pour le chantier de la 3e ligne de métro toulousaine, portée par Tisséo) et dans le domaine du logement social (+ 37 %, avec la mobilisation de 1 Md€ de prêts) », indique la BDT.
Par exemple, la BDT a apporté jusqu’à 427,4 M€ de financements en faveur de la SAC Hasso, pour répondre aux enjeux de construction-réhabilitation, revitalisation des centres-villes et transformation écologique et énergétique. Elle a soutenu Rodez Agglo Habitat à hauteur de 13 M€ (construction du nouveau quartier Paul Ramadier) et Tarn Habitat à hauteur de 5,7 M€ (renouvellement urbain Cantepau-QPV).
La BDT a par ailleurs engagé 123 M€ en fonds propres d’investissements directs en faveur de l’économie et des infrastructures, à travers 23 projets.
Autre axe, la préservation de la ressource en eau, à travers des offres dédiées : prêts long terme aux collectivités (jusqu’à 60 ans), enveloppes d’ingénierie pour l’aide à la décision politique, investissements en étant actionnaire d’EPL…
La BDT a financé́ à hauteur de 4 M€ l’opération de restructuration du réseau principal et la sécurisation de la distribution d’eau potable portée par le syndicat mixte d’alimentation en eau potable du Gaillacois (81). À noter aussi, le renforcement de son actionnariat au sein de la Compagnie d’aménagement des Coteaux de Gascogne (18,2 %) et de BRL (13,4 %), deux acteurs majeurs dans la gestion durable et préservation de la ressource eau en Occitanie.

La BDT poursuit aussi sa mobilisation pour le développement du tourisme :
– En participant à l’augmentation de capital de la SEMTTAX à hauteur de 1,1 M€, devenant le premier actionnaire privé. Cette recapitalisation est le fruit d’une réflexion menée par la Ville d’Ax-les-Thermes (09) et les collectivités partenaires sur le devenir des activités thermales de la commune labellisée Petites Villes de Demain.
– En apportant sa capacité d’investissement au projet emblématique de la ville de Cahors (46), pour la réhabilitation du « Palais de Via » : la Banque des Territoires s’est positionnée comme co-investisseur minoritaire sur la partie Hôtel en engageant 2,3 M€ de fonds propres aux côtés d’Icade. Toujours à Cahors, un prêt de 10,6 M€ a été accordé au Centre Hospitalier de Cahors pour son nouveau programme de rénovation des bâtiments, sur la période 2023-2025. Le rapport à croquer en cliquant ici.

Haute-Garonne : 70 M€ pour le service public de l’énergie en 2024 

70 M€. C’est le budget 2024 approuvé par les élus du Syndicat Départemental d’Énergie de la Haute-Garonne (SDEHG) le 27 mars à Carbonne (31), apprend-on dans un communiqué (lire ici). Le SDEHG poursuit ses investissements à hauteur de 40 M€ pour les rénovations et travaux d’éclairage public dans le cadre de son programme « LED Haute-Garonne 2026 LED++ ». Également, 12 M€ sont consacrés au renforcement du réseau électrique ; 7 M€ au raccordement des usagers au réseau électrique ; et 5 M€ à l’enfouissement du réseau électrique. Parmi les autres investissements du syndicat, 2 M€ pour l’installation d’ombrières photovoltaïques en autoconsommation et 2 M€ pour la constitution de la SEM Haute-Garonne Energie avec le Conseil départemental de la Haute-Garonne qui portera des projets de production d’énergie renouvelable. « Ces 70 M€ d’investissement représentent plus de 500 emplois », précise le SDEHG. Consulter ici le diaporama diffusé en séance.

Le Monde Nouveau explorera les nouveaux métiers de la transition écologique 

Mettre en lumière les nouveaux métiers de la transition écologique. C’est la nouveauté annoncée par Le Monde Nouveau, forum de la transition environnementale et sociétale, qui revient pour une 5e édition du 3 au 5 octobre à Planet Ocean (Montpellier). Tables rondes, soirées-débats, témoignages, ateliers, fresques participatives… Cet événement grand public, porté par le Groupe La Dépêche du Midi, abordera des thématiques diverses : écotourisme, agriculture, santé, eau, énergie, recyclage, mobilités douces. Sarah Nguyen Cao Khuong et Hubert Vialatte (Agencehv) ont coanimé en 2023 trois ‘Pitchs Solutions’ (à retrouver ici). Nos références d’animations sont à croquer juste ici.

La coopérative agricole audoise Arterris acquiert le réseau de boulangeries Occipain et vise l’Occitanie Est

La Panetière ©DR
La Panetière ©DR

La coopérative d’agriculteurs Arterris (Castelnaudary, 11) annonce, dans un communiqué du 28 mars, sa prise de participation majoritaire dans Occipain (55 M€ de CA, 690 salariés), pour « au moins 5 ans », précise aux Indiscrétions Christian Reclus, DG d’Arterris. Cette entreprise régionale regroupe les enseignes de boulangerie ‘La Panetière’ (réseau en propre) et ‘Secrets de Pains’ (licenciés), principalement réparties dans le Sud-Ouest. La coopérative se retrouve à la tête d’un réseau de 198 boulangeries et de 68 stands sur les marchés et foires. Arterris entend développer le réseau en Occitanie Ouest, « entre Perpignan et Montpellier. Il y a un potentiel de développement encore non exploité. Nous ciblons une dizaine de création de points de vente (surface : 120 m2 à 180 m2) par an sur 5 ans, soit 50 points de vente, avec espace de snacking sur place », détaille Christian Reclus. Arterris appuie son plan sur « la décroissance des boulangeries artisanales dans les villes moyennes et les villages ». Les enseignes La Panetière et Secrets de Pain ont ainsi vocation « à venir remplacer des boulangeries artisanales qui sont sans succession, ou au modèle économique fragile. Des artisans peuvent nous rejoindre, dans un modèle plus confortable qu’en étant indépendant ».
Circuit court et moulins. Avec cette opération, Arterris consolide la filière blé tendre locale et développe des points de vente en circuit court. Arterris est en effet aussi meunier, avec deux moulins (Sallèles-d’Aude et Saverdun, dans l’Aude et en Ariège), écrasant 100.000 tonnes de blé par an, soit la moitié de la production annuelle de blé d’Arterris. « Ces deux moulins sont alimentés par nos agriculteurs. L’idée, c’est de nous légitimer aux yeux du consommateur comme paysan, producteur, transformateur et distributeur. Le paysan est en quelque sorte propriétaire de la boulangerie. Mais le lien avec les autres meuniers existera toujours. Des meuniers du Tarn sont fournisseurs d’Occipain, et sont par ailleurs des clients de nos céréales », précise Christian Reclus. C’est la même logique qui a présidé au lancement du Marché Occitan (mai 2022, lire en cliquant ici).
Deux partenaires financiers, Crédit Mutuel Equity et UI Investissement, accompagnent Arterris dans cette opération de rachat des parts auparavant détenus par Initiative&Finance. À leurs côtés, Guillaume Moly, l’un des créateurs du réseau Occipain, fils et petit-fils de boulanger, conserve une part d’actionnariat ainsi que la présidence de l’activité.
Occipain dispose de deux sites de production de pâtes crues surgelées, à Villefranche-de-Rouergue (12) et Colomiers (31).
Arterris est un groupe coopératif d’agriculteurs dont le territoire s’étend sur la région Occitanie et la région Sud. Il fédère plus de 15.000 associés coopérateurs et représente une ferme de plus de 350.000 hectares de cultures. Le groupe, organisé autour de trois pôles (agricole, agro-alimentaire et distribution grand public), réalise un CA consolidé de 1,22 Md€ pour l’exercice 2022-2023 et s’appuie au quotidien sur une équipe de plus de 2.300 salariés. À (re)lire dans Les Échos « Agriculture : Arterris tente de s’adapter à la baisse de ses productions » (janvier). 

Premier car rétrofité à hydrogène

Le 17 avril à Albi (81), lancement du premier car rétrofité à hydrogène 100% français, par l’entreprise Safra, indique l’agenda presse de Carole Delga (Région Occitanie). Comment transformer d’anciens autocars diesel en hyrogène ? Le constructeur tarnais détaille sa technologie ici

Une SAS pour une énergie locale décarbonée à Marseillan (34)

La Ville de Marseillan (Hérault) et Watteos, spécialiste de la production d’électricité issue de sources d’énergies renouvelables, créent la SAS Marseillan Énergie Verte pour produire une énergie locale décarbonée, apprend-on dans un communiqué fin mars (à croquer ici). Cette société privée va construire et exploiter des centrales photovoltaïques sur le territoire communal. « Les premiers investissements concerneront la mise en place dès 2025 de panneaux photovoltaïques sur la commune d’une puissance installée de 5mWc pour un montant de 6 M€ », précise Carlos Mésias, président de Watteos, aux Indiscrétions. Ils permettront de produire annuellement, dans cinq ans, au moins l’équivalent de la consommation électrique de 60 % de la population (soit 5 000 personnes). « Marseillan innove en mettant en place une stratégie à long terme pour pouvoir produire une énergie locale, décarbonée et compétitive, et aller ainsi vers une forme d’autonomie. Nous ferons aussi bénéficier les entreprises marseillanaises d’une quote-part de kWh à des tarifs maîtrisés sur la durée », explique Yves Michel, maire de Marseillan. L’objectif de la Ville est de produire 100% de l’équivalent de sa consommation électrique d’ici 10 ans avec une puissance installée de 8 à 9 MWc. La SAS est détenue à hauteur de 70 % par Watteos et 30 % par la municipalité. 

Bâtiment : poker menteur ou vrai effondrement ?

Partie de poker menteur ou un pan entier de l’économie qui menace de s’effondrer ?
D’un côté, les professionnels du BTP et de l’immobilier prédisent depuis des mois des faillites en pagaille, du fait de la situation bloquée sur l’offre et la demande – les chiffres en attestent, même si des frémissements sont observés sur le marché du crédit.
D’un autre côté, quand je cherche à avoir des informations précises sur l’identité de promoteurs ou constructeurs de maisons individuelles, basés en Occitanie, qui seraient réellement en difficulté, auprès d’informateurs bien placés que je m’engage à ne pas citer, tout le monde botte en touche à ce stade. Alors, où placer le curseur ? Cette interrogation journalistique, objectivement cohérente sur le plan intellectuel, et postée sur Linkedin, me vaut quelques commentaires en relief. Notamment celui de Laetitia Vidal, nouvelle présidente de la FPI Toulouse Occitanie : « Pas vous Hubert…vous n’allez pas nous servir la théorie du complot !!!! Vous valez mieux que ça… » Bon, en attendant, et pour revenir à la question initiale – des noms de promoteurs ou constructeurs de maisons individuelles, qui sont réellement en difficulté, ou qui ont récemment déposé le bilan -, le journaliste complotiste n’a toujours pas de réponse à sa question. Il n’est pas trop tard, vous pouvez me contacter en message privé. Confidentialité garantie.

Barascud – Fontès : vers une solution pacifiée

En pleines procédures juridiques depuis deux ans, les deux associés d’Amétis (production de logements sociaux, Montpellier, 77 salariés), François Fontès (Hugar), président d’Amétis, et Bertrand Barascud, ex-DG, sont sur le point de s’accorder sur une résolution du conflit, apprend-on de source proche.
> À (re)lire : « Amétis : le groupe Fontès dans un tunnel de procédures judiciaires », Les Indiscrétions du 12 février, en cliquant ici

Futur siège social, crédits à l’habitat, soutien à l’économie régionale : ce qu’il faut retenir du point presse du Crédit Agricole du Languedoc 

campus cambacérès
Daniel Connart (à gauche), président de la caisse régionale du Crédit Agricole du Languedoc (CAL), et Christian Rouchon, directeur général, le 8 avril au siège du CAL à Lattes (site de Maurin). ©Hubert Vialatte (Agencehv).

Marché du crédit à l’habitat en berne. « Prêter, c’est notre métier. J’entends dire que les banques ne veulent pas prêter aux particuliers pour leurs projets immobiliers. Mais non, c’est bien la demande qui ralentit », observe Christian Rouchon, DG du CAL, le 8 avril en conférence de presse. Selon lui, la demande de crédits immobiliers s’est ainsi effondrée à partir du 2e semestre, « jusqu’à – 45 % par rapport à 2022 ». Les causes sont multiples : « Conflits dans le monde, niveau de l’inflation, absence de baisse des prix, voire légère hausse dans l’aire de Montpellier. » La baisse des taux d’intérêt, prévue « pour le 2e trimestre 2024 », pourrait relancer le crédit à l’habitat. « Mais ce sera progressif, prévient l’expert. Et on ne peut pas exclure que les clients attendent, en anticipant le fait que la baisse des taux sera progressive ». L’activité n’est cependant pas à l’arrêt, avec 1,5 Md€ de crédits à l’habitat produits, 8.000 foyers accompagnés dans leurs projets et 60 M€ de prêts sur l’habitat social, « un secteur qui demande une expertise particulière, et qui est en ligne avec nos valeurs mutualistes », précise Christophe Pouzol, directeur de l’immobilier au CAL. La banque intervient aussi sur le bail réel solidaire, avec 179 dossiers accordés à ce jour.

Transition énergétique. Le CAL dispose pour la clientèle de professionnels une équipe de 11 experts (recherche de subventions, conseils pour la pose de panneaux solaires sur les toits du hangar…). En 2023, 250 clients ont été accompagnés. « On espère aller plus loin dans les prochaines années », glisse Laurent Sassus, directeur RSE, marketing et communication. Une offre va être lancée en 2024 pour les particuliers (calcul de bilan carbone par exemple). « Plus tard, en 2025, nous comptons lancer une offre de production d’énergie locale. »

Foncière. Le CAL est aussi une solide foncière, qui investit dans la pierre, avec la détention des murs « d’écoles privées supérieures, de 8 immeubles de bureaux, du pied d’immeuble de la future Halle Nova à Cambacérès », égrène Christophe Pouzol. Le CAL a conservé le foncier de son ancien siège social (secteur Saint-Césaire). En lien avec Nîmes Métropole et la Ville de Nîmes, le site va être reconverti en parcs d’activités, indique-t-il.
Côté promotion, Christian Rouchon concède que « l’ensemble de la profession est aux points morts, même si certains opérateurs ont des réserves foncières et peuvent encore voir venir. Nous soutenons les opérations en prêtant, mais aussi en amenant des fonds propres. Notre opération la plus connue est L’Arbre Blanc à Montpellier, où nous sommes intervenus en fonds propres à hauteur de 30 %. Mais nous intervenons aussi en dehors de la métropole, à Sète, Nîmes, Capestang… »

En chiffres. Le CAL emploie 2.769 collaborateurs (205 recrutements en CDI en 2023), et compte environ un million de clients. Le groupe mutualiste compte 172 agences bancaires et 125 relais. « Dans certains villages, en termes de services, il n’y aura bientôt plus que le Crédit Agricole », relève Christian Rouchon. L’exercice 2023 fait apparaître un produit net bancaire de 660,4 M€ et un résultat net de 180,1 M€, pour 3,1 Md€ de fonds propres.
1,5 Md€ de crédits habitat ont été débloqués et 1,98 Md€ de crédits professionnels. Le CAL revendique 34,4 % de parts de marché Crédits.

Le fonds Calen monte en puissance. Le fonds EnR de Calen (Sofilaro) est intervenu en capital dans des opérations « équivalant à 1,6 GW installés, soit 1 million d’habitants », souligne Laurent Brieu, président de Sofilaro. Avec les opérations financées, « on monte à 7 millions d’habitants ». Plus à lire : « Le CAL renforce ses fonds pour les PME innovantes », Les Échos, avril 2023, en cliquant ici

Cambacérès. Le permis de construire du futur siège social de Cambacérès (baptisé « Le Sillon ») sera déposé « avant l’été », pour un démarrage des travaux en 2025, indique Christian Rouchon. Les travaux doivent durer deux ans. « Nous préparons une consultation très précise des entreprises. Nous avons l’expérience du siège de Nîmes, livré récemment. Nous allons capitaliser sur cette expérience pour maîtriser les coûts. Le recours aux matériaux locaux et biosourcés fera partie du cahier des charges de consultation », détaille Christophe Pouzol. Le coût prévisionnel devra rester dans l’enveloppe initiale des 135 M€. « On fait une folie architecturale, mais on ne veut pas faire une folie financière non plus », observe Christian Rouchon.
Plus à lire : « Dream va dessiner le futur siège social du CAL », Les Indiscrétions du 29 janvier, en cliquant ici

Transformation de l’agriculture : où placer le curseur ? Le banquier historique des agriculteurs et des viticulteurs, un secteur en proie à la crise, aux nouveaux modes de consommation et aux difficultés de transmission, se pose une question stratégique : « Jusqu’où peut-on aller ?, interroge Laurent Sassus. On ne peut pas s’immiscer dans la vie des entreprises, ni se substituer au pouvoir politique. Nous allons au contact des organisations professionnelles agricoles, pour partager une vision de l’agriculture de demain. Il faut des consensus pour opérer par exemple un rapprochement entre deux caves coopératives. » « Mais quand il y a trois ou quatre caves coopératives proches de quelques kilomètres, il existe des solutions de mutualisation pour travailler la rentabilité », indique Daniel Connart, président du CAL. En précisant : « Nous accompagnons les projets qui ont du sens. »

Le Gard rhodanien et le Pont-du-Gard misent sur la réindustrialisation et la transition énergétique 

Rendre le territoire attractif, développer le foncier pour attirer les entreprises et les compétences, récupérer la chaleur de l’outil d’incinération de Sanofi Aramon, former les jeunes aux métiers du nucléaire, favoriser les projets innovants à travers un programme d’accélération (CleanTech Booster, à relire dans Les Échos ici)… Le 3 avril, la CleanTech Vallée (Aramon, Gard), cluster d’entreprises éco-innovantes, lance le premier comité de pilotage stratégique du Territoire d’Industrie Gard Rhodanien – Pont du Gard afin de favoriser la réindustrialisation et la transition énergétique des territoires, annonce le cluster dans un communiqué (ici). Ce dispositif s’articule autour de quatre axes : attractivité, transition écologique, compétences et innovation. Au total, ce sont près de 80 projets industriels qui devraient être déployés sur le territoire entre 2024 et 2027, représentant plusieurs dizaines de millions d’euros d’investissements. Plus à lire cette semaine dans Les Échos

Anru : 6,5 M€ complémentaires à Sète

Le 2 avril, dans les locaux de Sète Agglopôle (Frontignan), l’État annonce à l’ensemble des partenaires un concours financier complémentaire de 6,5 M€ dans le cadre du NPNRU (Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain) concernant le quartier de l’île de Thau à Sète (34). « Soit une enveloppe portée à 20 M€ et un total d’investissements de 45 M€ ». Des abondements « qui permettront de financer de nouvelles opérations : démolitions partielles et réhabilitations de résidences sociales, aménagement d’une grande esplanade « Saint-Exupéry » reliant la partie nord de l’île au pôle commercial et de services au sud, aménagement du mail « Seinchole », renforcement du pôle de service adossé à une nouvelle opération de diversification de logements, etc. », indique la DDTM 34 sur Linkedin (lire le post en cliquant ici).
L’avenant à la convention NPNRU intégrant l’amplification du projet doit faire l’objet d’une contractualisation d’ici la fin juin et d’une signature par les autorités après l’été.

Castres : l’industriel Sirea lève 1,8 M€ pour accélérer son développement 

L’industriel Sirea (Castres, 81), spécialisé dans la fabrication de systèmes dédiés à l’automatisme industriel et à la gestion de l’énergie, ouvre son capital à Bpifrance, via son fonds France Investissement Energie Environnement 2, Multicroissance, filiale de la Banque Populaire Occitane, et NMP Développement, filiale du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lit-on dans un communiqué de presse de Bpifrance ce 3 avril. Cette levée de fonds, à hauteur d’1,8 M€, servira à « l’agrandissement du site de production, la structuration et l’industrialisation des process, et le renforcement des équipes opérationnelles, précise Sirea aux IndiscrétionsNous avons franchi une première étape qui consistait à valider le développement de solutions technologiques répondant aux besoins de la transition énergétique. Nous visons maintenant à industrialiser et augmenter les volumes de production tout en continuant à développer de nouvelles offres vers l’économie verte. » 
Créé en 1994, Sirea est un fabricant français de solutions pour le pilotage énergétique et l’automatisme industriel. Présent dans 5 pays, le groupe castrais emploie 40 personnes. 

Tarification saisonnière de l’eau dans la métropole toulousaine 

Jean-Luc Moudenc, maire-président de Toulouse Métropole, annonce le 3 avril mettre en place une tarification saisonnière à compter du 1er juin, apprend-on dans un dossier de presse. Objectif : inciter les usagers à réaliser des économies d’eau et limiter les usages non essentiels, comme l’arrosage des jardins et le remplissage des piscines, tout en minimisant l’impact sur les besoins quotidiens ménagers. De juin à octobre, le prix augmentera de 42 % tandis qu’il baissera de 30 % le reste de l’année. Toulouse Métropole entend poursuivre la modernisation de ses réseaux afin que 88 % de l’eau potable toulousaine arrive au consommateur en 2025 (contre 87,1 % en 2022). Toulouse Métropole mobilise chaque année 12 M€ pour le renouvellement de ses canalisations. Plus d’informations ici

Cœur d’Hérault : Oyas Environnement veut proposer au monde agricole un système d’arrosage constant 

Professionnels de l’agriculture, nouveaux ateliers, recrutements… à l’occasion des 10 ans de Oyas Environnement, spécialiste des pots en céramique microporeuse basé à Saint-Jean-de-Fos (34), Les Indiscrétions font le point sur leurs projets. 

oyas environnement
©oyas.eco

Cibler le monde agricole. Basé à Saint-Jean-de-Fos (Hérault), Oyas Environnement, spécialisé dans la fabrication d’oyas (pots en céramique microporeuse) qui fête ses 10 ans, annonce vouloir cibler le monde agricole. « Les oyas sont des pots en céramique microporeuse remplit d’eau et enterrés près des plantes permettant un arrosage constant sans excès », explique aux Indiscrétions Frédéric Bidault, co-dirigeant de l’entreprise Oyas Environnement aux côtés de Bastien Noel et Isabelle Duisit. Un système qui permet de réaliser « une économie d’eau de l’ordre de 50 à 75 % », ajoute Frédéric Bidault. Avec comme clients les particuliers, collectivités, paysagistes… Oyas Environnement entend proposer sa solution aux agriculteurs, ostréiculteurs et vignerons. « Avec ce système, les plantes se développent plus facilement. Après de multiples tests, nous estimons que la production fruitière peut être augmenté de 20 à … 50 % ! », assure Frédéric Bidault. 

Réduire le prix. « La gamme publique est trop onéreuse pour le marché agricole », observe le co-dirigeant de l’entreprise héraultaise. D’ici 2030, Oyas Environnement projette de lancer une gamme conçue pour les professionnels du monde agricole a un prix plus bas. « Le seul moyen de baisser le prix c’est d’investir dans la mécanisation pour augmenter la cadence et avoir des produits moins formés », indique Frédéric Bidault. Jusqu’alors, tous les pots sont fabriqués à la main. 

Des ateliers pour réduire l’empreinte carbone. L’entreprise détient deux sites de production, à Saint-Jean-de-Fos et à Fraize (Vosges) afin de se rapprocher des pays nordiques où la demande est plus importante. Oyas Environnement fonctionne également en franchise, et a ouvert en 2022 Oyas Suisse et Oyas Belgique (qui assure une présence sur le marché du Benelux, des Pays-Bas et de la Finlande). « Avec le réchauffement climatique, nous pourrions croire que la demande vient plutôt des pays du sud, notamment par rapport à la pénurie d’eau. Mais les pays nordiques sont davantage dans une approche environnementale », sourit Frédéric Bidault. Pour autant, « nous constatons une forte demande en provenance de l’Allemagne et l’Espagne », tempère-t-il. La particularité d’Oyas Environnement : « lorsque nous souhaitons nous implanter dans un pays, nous y ouvrons un atelier. SI nous faisions partir tous nos produits depuis Montpellier, nous aurions un bilan carbone qui n’est pas raccord à nos valeurs », explique Frédéric Bidault. 

Recrutement. Oyas Environnement emploie 30 salariés et travaille en collaboration avec 20 prestataires. Un tourneur spécialisé en série vient de rejoindre les équipes. « Nous cherchons encore à recruter d’autres tourneurs », indique Frédéric Bidault. 

55 % du CA via le site de e-commerce. Parmi les canaux de distribution utilisé par l’entreprise : les jardineries, le groupe Botanique et le e-commerce. « 55 % de notre CA est réalisé via notre site e-commerce », souligne Frédéric Bidault. Oyas Environnement ne souhaite pas communiquer son chiffre d’affaires. 

Pyrénées-Orientales : bientôt une centrale hydroélectrique sur le barrage de Vinça ? 

Dans un contexte de sécheresse, le Département des Pyrénées-Orientales (présidente : Hermeline Malherbe, PS) annonce le 2 avril vouloir engager les travaux d’une centrale hydroélectrique à l’aval du barrage de Vinça (dossier de presse à retrouver ici). Des études, lancées en 2012, n’avaient pu aboutir pour causes fiscales. Montant de l’opération : 156 k€, pour un budget prévisionnel total de 2,3 M€. Lancé aux côtés de la SPL Pyrénées-Orientales Aménagement, ce chantier s’inscrit dans la lignée de la stratégie départementale de développement du tourisme et des loisirs des Pyrénées-Orientales, à lire 

L’Occitanie, 3e région la plus innovante de France 

C’est le verdict du “Patent Index 2023”, baromètre de l’innovation de l’Office européen des brevets (OEB, siège : Munich), publié ce 8 avril (communiqués de presse détaillés ici et ). L’Occitanie occupe la 3e place du classement des régions qui ont a enregistré le plus de demandes de brevets auprès de l’OEB. La région représente ainsi une part de 4,5 % (483 demandes), et se place derrière l’Ile-de-France (63,9 %) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (12 %). Le classement est à retrouver ici. À travers l’EOB, les inventeurs peuvent obtenir une protection par brevet dans près de 45 pays, couvrant un marché de 700 millions de personnes. 

5 nouveaux lauréats du Réseau Entreprendre Occitanie Méditerranée 

L’association Réseau Entreprendre Occitanie Méditerranée (REOM) annonce accompagner 5 nouveaux lauréats dans leur création ou reprise d’entreprises. Parmi eux, Cyrielle Rimbau et Adrien Duplessy, anciens salariés et repreneurs de l’entreprise catalane La Mésange Verte (Bages, 66), spécialisée dans la lutte contre la chenille processionnaire. Ils vont bénéficier de 2 ans d’accompagnement de Vincent Bel, président du groupe Vivr’Alliance (résidences pour seniors) et membre de l’association, et d’un prêt d’honneur de 50.000€ (dont 25.000€ de BPI). Une aide financière qui leur permet « de faire face aux premières charges de l’entreprise, et poursuivre le développement de nouveaux produits brevetés qui vont sortir en fin d’année », indique Cyrielle Rimbau, désormais PDG de l’entreprise. Les 4 autres lauréats sont la marque de chocolat Ôme (Montpellier), créée par Sophie Paluel-Marmont et Florent Behaege ; Jours de Roses, artisan fleuriste reprise par David Massong à Narbonne ; Boulder Line (Montpellier) créée par Jonathan Di Ceglie et qui prévoit l’ouverture de 2 nouvelles salles d’escalade ; et Autolocation 34 dirigée par Anthony Fort (Castries et Montpellier).

Travaux publics : Serfim crée Serpollet Occitanie 

Dorocq, expert en travaux électrique (Baron, 30), et Serpollet agence Méditerranée, entreprise de travaux publics du groupe Serfim, fusionnent pour devenir Serpollet Occitanie, indique le groupe Serfim dans un communiqué. Objectif : renforcer l’ancrage régional de Serpollet en Occitanie, « en mutualisant les forces vives et les expertises des deux structures », précise le groupe spécialisé dans les travaux publics et l’aménagement durable des territoires. Ce pôle régional interviendra « dans les réseaux d’électricité, l’électricité générale et industrielle, l’éclairage public, sportif et architectural, le courant faible et l’automatisme. » Un bureau d’études y est également intégré. Premier chantier prévu : la rénovation énergétique de la salle de sport Bernard Jeu de la ville de Mèze (34), avec le remplacement de 200 luminaires. Basé à Baron, Serpollet Occitanie compte désormais 60 salariés et est dirigée par Fabien Dorocq, dirigeant de la société éponyme. L’agence de Cournonterral est quant à elle pilotée par Philippe Serre, responsable d’agence. Comptant 48 implantations sur le territoire, le groupe Serfim réalise un CA de 247 M€ en 2023 et emploie 2.800 salariés, dont 1.300 au sein de la branche Serfim Énergies Solutions, qui englobe Serpollet Occitanie.

Occitanie : 19.410 cadres recrutés en 2023, en hausse de 12 % 

Nombre de cadres recrutés en Occitanie en 2023, perspectives 2024, secteurs d’activités en vogue, problématiques de recrutement… L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) dévoile son étude annuelle sur l’emploi cadre en Occitanie*, le 5 avril à Toulouse. Morceaux choisis. 

©Pixabay

19.410 cadres. En 2023, les entreprises occitanes ont recruté 19.410 cadres, une progression plus forte qu’au national (+12 % vs 2022 contre +7 % au national avec 330.000 recrutements), indique l’Apec dans son baromètre. En 2024, en dépit du contexte incertain liés aux aléas économiques et géopolitiques, 19.980 recrutements de cadres sont attendus (+3% par rapport à 2023), et 337.000 à l’échelle nationale. « Après avoir enregistré de fortes progressions en 2023, les Pays de la Loire et l’Occitanie figureraient parmi les régions les plus dynamiques en termes de recrutements de cadres en 2024, affichant respectivement des hausses prévisionnelles de 4 % et 3 % », relève l’étude.

Le secteur des services a le vent en poupe. Pour 2024, 2/3 des recrutements sont attendus dans le secteur des services. Et les cadres études-R&D et informatiques sont les plus recherchés avec respectivement 21 % des recrutements et 19 %. « Les métiers d’audit et d’expertise comptable concentrent le plus d’offres d’emploi en ce début 2024 », précise l’Apec. Par ailleurs, le secteur de l’industrie représente un fort vivier d’emploi cadre avec 19 % de recrutements prévus contre 14% au niveau national. « L’Occitanie devrait aussi bénéficier de la bonne tenue de la filière aéronautique », lit-on dans les résultats de l’enquête. 

Les PME recrutent. « 6 embauches sur 10 sont prévues dans les PME occitanes en 2024 », souligne l’Apec, avec plus de 50 % des recrutements qui concernent des cadres de moins de 5 ans d’expérience. 

Problématiques de recrutement. Ces indicateurs positifs ne gomment pas pour autant les difficultés de recrutement qui « restent très élevées », indique dans un communiqué de presse Cyrille Longuépée, déléguée régionale Apec Occitanie. Elle poursuit : « Alors que la moitié des recrutements de la région concerne des cadres de moins de 5 ans d’expérience, nous sommes mobilisés à l’Apec pour sensibiliser les recruteurs et les inciter à élargir leurs critères d’embauche, au profit par exemple des cadres seniors. »

Plus de 2.500 entreprises accompagnées. L’Apec Occitanie compte 54 collaborateurs répartis sur 4 centres. L’association pour l’emploi des cadres accompagne 2.545 entreprises et 13.242 cadres et jeunes diplômés.

*Chaque année, l’Apec publie les résultats de son enquête annuelle, centrée sur les recrutements de cadres passés et pour l’année en cours, déclinée par régions, secteurs, fonctions et niveaux d’expérience. Cette enquête est réalisée par téléphone entre novembre 2023 et janvier 2024, auprès de 11 000 entreprises au national, et 708 établissements en Occitanie. 

22 entreprises en Occitanie labellisées “Entreprises du patrimoine vivant” 

Le 5 avril à Toulouse, le préfet de la région Occitanie, Pierre-André Durand, délivre pour une durée de 5 ans le label “Entreprises du patrimoine vivant” (EPV) à 22 entreprises d’Occitanie, indique la préfecture dans un communiqué. Parmi elles : la biscuiterie Vital à Martres-Tolosane (31), la manufacture de cuir de Realmont (81), ou encore la Maison Pichon (céramiques) à Aigues-Vives dans le Gard.
Il s’agit du seul label d’État récompensant les entreprises artisanales et industrielles aux savoir-faire rares. La sélection, exigeante, est effectuée par l’Institut pour les savoir-faire français. L’Occitanie compte 91 entreprises du patrimoine vivant. Au niveau national, elles sont 1.035 entreprises, représentant 59.000 salariés et 14,2 Md € de CA cumulé.

MJ2 Technologies, la suite

Arnaud Durand, Antoine Py et Martin Rey, salariés repreneurs de MJ2 Technologies à La Cavalerie en Aveyron (reprise par ailleurs relayée dans notre newsletter du 2 avril à retrouver ici), précisent prévoir de développer leur service après-vente, « qui explose. Nous envisageons également la construction de nouveaux bâtiments en restant sur le secteur de la Cavalerie. » Comptant 27 salariés, MJ2 Technologies est spécialisé dans la conception et la fabrication de turbines hydroélectriques pour basses chutes d’eau.

Municipales 2026 : Horizons crée son comité à Montpellier

De gauche à droite : l’expert-comptable Salim Jawari, élu d’opposition, ex-colistier de Mohed Altrad en 2020, Jean-François Andrin (conseiller métropolitain, maire de Saint-Georges-d’Orques), et l’architecte-urbaniste Stéphanie Jannin élue d’opposition, ex-1ère adjointe de Philippe Saurel déléguée à l’urbanisme, et fâchée avec lui aujourd’hui (son communiqué à lire ici).

C’est déjà la campagne des municipales 2026. Création, le 4 avril à la brasserie des 3 Grâces, place de la Comédie, du comité montpelliérain de Horizons, parti lancé par le maire du Havre et ex-Premier ministre, Édouard Philippe. « Ce parti a été créé autour des maires. Il est social-libéral, européen et humaniste », pose Jean-François Audrin, maire de Saint-Georges-d’Orques (34), rejoint dans sa démarche par les élus d’opposition Salim Jawari et Stéphanie Jannin. C’est ce binôme qui va codiriger le comité, en vue des municipales de 2026, même s’ils s’en défendent à ce jour. « Horizons a envie de construire une stratégie globale, prospective, mais aussi opérationnelle. Je suis là en tant qu’écologiste non dogmatique. Il faut construire une vraie stratégie écologique, pour le pays mais au niveau local. Ici, en matière d’urbanisme, le PLUi Climat prend du retard. Ce document n’est pas que technocratique. Le fait qu’il soit en panne va avoir des conséquences très concrètes pour les Montpelliérains », explique Stéphanie Jannin.
« Il n’y a pas de vent favorable quand on ne sait pas où on va », a poétisé Salim Jawhari, citant Sénèque, en guise d’attaque à l’actuel maire, Michaël Delafosse. « J’ai l’impression qu’il n’y a pas de cap fixé aujourd’hui aux Montpelliérains. Aujourd’hui, le président de la métropole décide et le conseil métropolitain exécute. Or, il y a des débats à mener : veut-on plus de pistes cyclables ou pas ? La gratuité des transports est-elle vraiment voulue ? Quel sera son impact sur l’endettement de la collectivité ? Quid des enjeux de sécurité, au centre-ville et dans les quartiers ? Dans l’immobilier, comment attire-t-on les investisseurs ? »
« Il faut lancer un plan de sauvetage du centre-ville de Montpellier, avec une approche écologique, sociale et économique, complète Stéphanie Jannin. Il suffit de discuter avec deux commerçants pour se rendre compte de cette urgence. L’écologie, ce n’est pas planter des arbres sur la Comédie à un coût exorbitant. Et, en termes de gouvernance, il faut réinjecter du dialogue. »
Interrogé sur l’enquête préliminaire lancé par le Parquet national financier pour soupçon de prise illégale d’intérêt à l’encontre d’Édouard Philippe, Jean-François Audrin a répondu : « C’est un homme droit, honnête et clair. Je le connais depuis 2017. Je suis certain de son intégrité. C’est un homme qui donne grande confiance en la politique. »

Toulouse Métropole Habitat lance son salon de l’immobilier 

Toulouse Métropole Habitat, office public de l’habitat (OPH) de Toulouse Métropole, annonce dans un communiqué de presse (ici) la tenue de son premier salon de l’immobilier, baptisé API Days. Le salon se tiendra les 26 et 27 avril au Pyrite à Toulouse et sera l’occasion pour le bailleur de « présenter l’ensemble de son offre de ventes de logements à prix abordables, dans le neuf ou l’ancien pour habiter ou investir », lit-on dans le communiqué. « Après une année 2023 très difficile sur le marché de l’immobilier, le contexte actuel devient un peu plus favorable. De l’avis des notaires, les banques commencent à assouplir les conditions d’accès aux prêts et les taux se stabilisent et même baissent un peu. Toulouse Métropole Habitat doit donc participer à cette reprise du marché en proposant à la vente des biens de qualité, rénovés, avec des prix attractifs », glisse Bertrand Serp, président de Toulouse Métropole Habitat. L’office public gère 31.716 lots, dont près de 19.000 logements, soit 30 % du parc social de l’agglomération toulousaine. 

Un investisseur pour racheter Brico Privé ?

Fermé depuis le 12 janvier, le site bricoprive.com, dédié aux ventes privées de bricolage et de jardinage, pourrait être repris, affirme la direction (France 3 Régions, le 5 avril, lire en cliquant ici). Pour l’instant, 174 salariés sont sur le carreau.

Lot : ipSYS Informatique pousse les murs 

Prestataire informatique pour les professionnels et les collectivités, l’entreprise ipSYS Informatique, basée à Saint Michel Loubéjou (Lot), vient de lancer des travaux d’extension pour son bâtiment lotois. « Cette extension de 308 m² permettra d’agrandir nos espaces de travail et d’intégrer de nouvelles installations et technologies pour mieux répondre aux besoins de nos équipes et de nos clients », précise Jessica Billard Col, assistante de direction. Le projet représente un investissement de 650 k€ pour l’entreprise, soutenue par la Région Occitanie (136,5 k€), Cauvaldor Expansion et la Communauté de communes de Causses et Vallée de la Dordogne (61 k€). Autre projet : « monter un centre de services cybersécurité, ajoute Jessica Billard Col. Notre objectif est de proposer des offres adaptées pour permettre aux TPE et PME d’accéder à des services en cybersécurité auxquelles elles n’ont pas accès aujourd’hui ». Outre la montée en compétences de ses collaborateurs actuels, l’entreprise envisage de recruter 5 personnes dans les années à venir sur des métiers d’ingénieurs cadres techniques. Les travaux devraient être finalisés à la fin de l’année. IpSYS informatique, dirigée par Loïc Deschepper, compte 18 salariés répartis sur 4 agences à Saint Michel Loubéjou (Lot), Brive-la-Gaillarde, Toulouse et Montauban. Elle réalise en 2023 un CA de 2,3 M€.

Métropole de Montpellier : désaccord des élus sur le projet de modernisation de l’usine Amétyst 

Lors du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée Métropole qui s’est tenu le 2 avril dernier, 3 sujets principaux étaient à l’ordre du jour : Le vote du budget primitif 2024 ; La gestion des déchets et des futures modalités de fonctionnement de l’usine de traitement des déchets d’Amétyst ; Le lancement de « adaptoneau », un projet sur la gestion de l’eau face au changement climatique. 

Conseil de Montpellier Méditerranée Métropole mars 2024
Conseil de Montpellier Méditerranée Métropole ©DR

Budget 2024 de 2 Md€. Le budget primitif 2024 de Montpellier Méditerranée Métropole a été entériné à hauteur de 2 Md€, lit-on dans le dossier de presse. Il se ventile de la manière suivante : 1,2 Md€ au service des métropolitains ; 549 M€ de dépenses d’équipements dont 397 M€ fléchés sur des investissements liés aux mobilités décarbonées ; 44 M€ pour soutenir l’attractivité du territoire, 16 M€ pour gérer les risques majeurs, les milieux aquatiques et la protection contre les inondations ; 33 M€ pour préserver l’environnement avec, notamment, la stratégie zéro déchets ; 32 M€ pour compléter et moderniser les équipements culturels et sportifs ; 23 M€ pour renforcer la solidarité territoriale ; et 4 M€ pour les fonctions support. 

Désaccord. Au cœur des débats, la gestion des déchets au sein de l’usine de traitement des déchets Ametyst, située dans le quartier Garosud (Montpellier). Le renouvellement de son contrat de délégation de service public est l’occasion de « moderniser cette usine en la dotant des dernières technologies disponibles en matière de traitement et de valorisation de déchets », indique la Métropole. La proposition consiste à y intégrer une chaufferie CSR (combustibles solides résiduels), définie par la majorité par un « combustible solide de récupération » mais que les opposants qualifient « d’incinérateur de plastique ».

Démission de Coralie Mantion. L’élue écologiste Coralie Mantion, ex-vice-présidente déléguée à l’aménagement durable du territoire, l’urbanisme opérationnel et la maîtrise foncière, démissionne des rangs de la majorité en raison « d’une rupture de contrat de la part de Michaël Delafosse envers les écologistes, lit-on dans les colonnes de nos confrères de Midi LibreNous avions pris des engagements communs devant les Montpelliérains sur le fait qu’il n’y aurait pas d’incinérateur, et qu’une politique zéro déchet serait mise en place. Il s’était aussi engagé à arrêter les extensions urbaines sur la ZAC Cambacérès ». À deux ans des municipales 2026, des écologistes, élus en 2020 en faisant alliance avec Michaël Delafosse entre les deux tours, prennent aujourd’hui leurs distances avec lui, sur des sujets-clés : traitement des déchets, contournement ouest de Montpellier, PLUi Climat, stade de foot Louis-Nicollin (les écolos prônant un maintien à La Mosson). La campagne s’annonce (déjà) sympa.

Le problème de la gestion des déchets. Ce désaccord soulève la problématique de la gestion des déchets de la Métropole. La fermeture en 2019 de l’installation de stockage de déchets de Castries (Hérault) sans alternative a eu d’importants impacts écologiques et financiers. Tous les ans, près de 4.500 camions parcourent 800.000 km, pour se rendre dans les sites de décharges ou incinérateurs situés hors de la métropole, souligne cette dernière. La facture estimée pour 2024 devrait s’élever à 27 M€ soit une augmentation de 19 M€ par rapport à 2019.

Augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Cette situation, combinée à l’évolution de la hausse des coûts de transport des déchets et de traitement, impacte l’équilibre financier de la Métropole. « Afin de viser l’équilibre financier, la collectivité envisage l’augmentation de la principale ressource affectée à la gestion des déchets que constitue la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en la fixant à 14,62 % pour 2024 », précise le dossier de presse. 

Eau : projet Adaptoneau. La Ville, la Métropole et la Régie des Eaux signent une convention afin de mettre en œuvre le projet Adaptoneau, projet d’adaptation au changement climatique chiffré à 4 M€ et retenu dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt « Eau et Climat » de l’Agence de l’eau. L’expérimentation va être menée sur les secteurs Mosson, Cévennes, Hôpitaux et des Bouisses à Montpellier, où il est prévu « d’engager des actions de gestion intégrée sur les économies d’eau, l’infiltration de l’eau dans les sols, la déconnexion et la sécurisation des réseaux, la restauration de la capacité de résilience des milieux aquatiques, la biodiversité et la transition agroécologique » 

Lire le dossier de presse en cliquant ici

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Une info passée au crible

Coup d’envoi des travaux des halles védasiennes aux portes de Montpellier

3.000 m² de halles, 126 logements, 400 places de parking, école de cuisine… La première pierre de l’ensemble O Jardin des Halles, composé de halles gourmandes et de logements, est posée le 5 avril dans le quartier Roque Fraïsse à Saint-Jean-de-Védas (34). Les Indiscrétions étaient de la partie.

1e pierre halles védasiennes
Pose de la première pierre des halles védasiennes ©Amélie Cazalet (Agencehv)

45 M€. Porté par FDI Promotion, filiale du groupe FDI, le projet mixte O Jardin des Halles, étendu sur 13.237 m² de surface de plancher répartis à travers 7 bâtiments, est chiffré à 45 M€, dévoile Mathieu Massot, directeur général de FDI Promotion, lors de la pose de la première pierre le 5 avril. L’architecture est confiée aux montpelliérains Jean-Baptiste Miralles (Agence Miralles) et Thomas Landemaine (Thomas Landemaine Architectes). 

Halles gourmandes. Au programme, la création de halles gourmandes sur une surface avoisinant les 3.000 m², livrées en septembre 2025. Elles accueilleront « épicerie fine, boucherie, primeur, chocolaterie, fromagerie, poissonnerie, sushis, épicerie italienne », liste FDI Promotion dans un dossier de presse. Les halles seront exploitées par le groupe Romagnoli. Parmi les commerçants et restaurateurs attendus : « 30 % viennent des Halles 610 de Jacou (également exploitées par le groupe Romagnoli, note) tels que Jean le Croquant (croque-monsieur) ou encore le boulanger Pierre Claparède, finaliste de l’émission du Meilleur boulanger de France (M6) », indique aux Indiscrétions Grégory Jullien, gérant des halles védasiennes et propriétaire des halles 610. Les halles accueilleront également de nouveaux restaurateurs, à la fois védasiens tel que Julien Malta, fondateur de la pizzeria Pepe & Pina, et d’ailleurs comme Nicolas Casano, chef du restaurant La Cave à Nico (Frontignan, 34), spécialisé dans le thon. « Une centaine d’emplois seront créés », projette Grégory Jullien. 

Perspectives de l'extérieur halles de Saint-Jean-de-Védas
Perspectives de l’extérieur des futures halles de Saint-Jean-de-Védas (34) ©Atypik studio

126 logements. Le programme O Jardin des Halles prévoit par ailleurs la construction de 126 logements, dont 38 logements en accession libre, 31 logements en bail réel solidaire, 42 logements locatifs intermédiaires achetés par CDC Habitat, et 15 logements dédiés au locatif social achetés par ACM Habitat. « À ce jour, 50 % des logements sont commercialisés », assure Mathieu Massot. « Le bail réel solidaire va permettre aux jeunes d’accéder à la propriété », se réjouit Yvon Pellet, président de FDI Promotion. « Nous proposons des logements traversants, avec une hauteur sous plafond supérieure aux 2,5 mètres normés, des salles de bains éclairées naturellement…, précise Thomas Landemaine. Nous avons une volonté de faire des grands logements, avec par exemple des T3 de 80 m². » 400 places de parking vont également être créées. La livraison est prévue d’ici le 2e semestre 2026.

Locaux d’activités destinés aux professionnels de la santé. Outre les logements, 7 locaux d’activités, prenant place sur 976 m², vont occuper le rez-de-chaussée de deux bâtiments résidentiels. « Les locaux d’activités accueilleront principalement des professions libérales et médicales », indique FDI Promotion. 

Perspective de l'intérieur des halles Saint-Jean-de-Védas
Perspective de l’intérieur des futures halles de Saint-Jean-de-Védas (34) ©Atypik studio

Qui va construire cet ensemble ? Parmi les entreprises retenues pour la construction du programme O Jardin des Halles : CIC Delmas (Lattes, 34) pour la maîtrise d’œuvre ; Bec Construction (Saint-Georges-d’Orques, 34) pour le terrassement et le gros œuvre ; Dalle du Midi et BPB (Fons, 30) pour l’étanchéité ; Montet (Saint-André-de-Sangonis, 34) et Ineo (Lattes) pour l’électricité ; Pic SA (Lattes), 3C Menuiserie (Pérols, 34) et MCH (Lattes) pour les menuiseries ; Socogyps (Vendargues, 34) pour les cloisons ; Ita (Lignan-sur-Orb, 34) pour les façades ; Orona Méditerranée (Mauguio, 34) pour les ascenseurs ; BCH (Lattes) pour l’aménagement des cuisines et des salles de bains…

Passerelle entre l’ancien et le nouveau quartier. La construction de cet ensemble va constituer « une passerelle entre l’ancien quartier du village et le nouveau quartier de Saint-Jean-de-Védas, se félicite François Rio, maire de Saint-Jean-de-Védas. Les halles seront le cœur battant de la ville ! » 

Et encore ? Par ailleurs, FDI Promotion va livrer au 3e trimestre 2025 le programme Cybèle, proposant 30 logements en accession bail réel solidaire à Saint-Clément-de-Rivière (34), ou encore le programme L’Élégante à Aigues-Mortes (30), composé de 31 logements. 

Plus d’infos dans le dossier de presse en cliquant ici

3 questions à

Claire Fita, Européenne et made in Graulhet

« Nous pouvons être la surprise des élections européennes »

Conseillère municipale PS de Graulhet (81) – prononcer « Graullet », à l’occitane, sinon elle vous reprend -, vice-présidente de la Région Occitanie déléguée à la culture, au patrimoine et aux langues régionales, et en 12e position sur la liste d’union PS-Place Publique conduite par le député européen Raphaël Glucksmann pour les élections européennes du 9 juin, cette proche de Carole Delga (présidente de la Région Occitanie) s’est confiée aux Indiscrétions, le 29 mars à Montpellier. « Trois questions à… », pour mieux connaître cette élue discrète de 47 ans, née un 31 décembre, petite-fille de réfugiés républicains espagnols (« mon grand-père était commissaire politique dans l’armée républicaine. Toute sa vie, même en France, il a eu peur d’être assassiné par les franquistes »), engagée au PS depuis 2002 et qui aime à regarder les offres d’emploi publiées sur l’application France Travail, au gré de ses déplacements – « c’est une très bonne façon pour identifier les besoins des territoires ». « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Claire, on se dirige vers une forte abstention le 9 juin. Quelle est la bonne raison, selon toi, d’aller voter ?
Le contexte de ces élections européennes. On vote le 9 juin, alors qu’il y a une guerre sur le continent européen ! Et en novembre, les élections américaines peuvent avoir des conséquences très importantes et sur le conflit, et sur l’Union européenne, notamment sur les aspects de défense (en cas de victoire de Trump, note). L’enjeu, c’est la paix, dans la fermeté. C’est une élection qu’il ne faut pas enjamber. En 2019, lors du dernier scrutin, nous avions moins d’exemples pour convaincre les citoyens d’aller aux urnes. Là, ça ne manque pas : Covid, inflation, guerre en Ukraine, crise agricole, hôpitaux en grande difficulté, déserts médicaux, dérèglement climatique, enjeux de souveraineté, sentiment de déclassement…. Ce contexte de crise touche tout le monde.

Comment entends-tu défendre l’Occitanie dans cette bataille des européennes ?
L’Occitanie a besoin de plus et de mieux d’Europe. Sur nos infrastructures de transport, il faut garantir nos deux LGV (Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, note). Tout est certes acté en matière de financements européens, mais il faut faire preuve de vigilance dans les années qui viennent. Il faut passer à la vitesse supérieure sur les moyens ferroviaires européens, et porter le projet d’« Airbus ferroviaire » cher à Carole Delga. Nous avons aussi besoin de financements sur l’avion vert, d’une reconnaissance européenne des enjeux de transformation de l’aéronautique. La transition écologique doit devenir du protectionnisme écologique, avec une relocalisation de la production d’hydrogène, de panneaux solaires, des trains à hydrogène etc. C’est cette Europe-là qui réussit, pas celle de l’ultralibéralisme qui a détruit notre industrie et notre agriculture. La nouvelle PAC va pénaliser l’agriculture d’ici, qui est plutôt de taille modeste, familiale et de qualité – plus de 250 signes officiels de qualité, soit la première région d’Europe -, avec les revenus moyens agricoles les plus bas de France. Aujourd’hui, la politique agricole européenne rémunère l’hectare, mais pas l’emploi ni la qualité.

Raphaël Glucksmann est plutôt bien placé dans les intentions de vote (environ 12 %), commençant à talonner sa rivale Renaissance, Valérie Hayer. Comment l’expliques-tu ?
Il apporte de la sincérité, incarnant une gauche responsable, proeuropéenne mais critique, avec une vraie volonté d’être dans une réécriture de l’Europe. On travaille pour arriver devant Renaissance. Nous pouvons être la surprise de ces élections.
Raphaël Glucksmann a su mettre en lumière l’impérialisme russe, dans cette guerre qu’il qualifie d’hybride. Il a contribué, avec d’autres, à nous éclairer sur les dangers de la politique russe, sur les cyberattaques d’hôpitaux français, sur le fait que le RN n’avait pas voté la condamnation des attaques des milices Wagner sur nos propres troupes françaises au Mali. Il sait pointer l’hypocrisie de l’extrême-droite française, qui nous parle de patriotisme tout en nous livrant aux mains de l’impérialisme russe, et qui ne voulait pas voter, au début, le soutien à l’Ukraine.
Je dénonce aussi l’hypocrisie d’un RN qui prétend défendre le peuple, mais ne le défend pas, votant contre un Smic européen par exemple, et pour la nouvelle PAC. Jordan Bardella fait des selfies au Salon de l’Agriculture, mais il a voté pour cette PAC qui met les agriculteurs en colère.
En quatre ans, au gré des crises qui l’ont secouée, l’Europe a su construire des solidarités : achat de vaccins, mutualisation de dettes, envoi d’armes à un pays tiers. Des verrous ont sauté et une brèche s’est ouverte. On est à la croisée des chemins. Soit cette brèche se referme, au profit de la rigueur budgétaire alors qu’il faut investir massivement dans la bifurcation écologique, ou dans le repli nationaliste identitaire, soit ce mouvement de solidarités, de transition écologique, de soutien à notre industrie, s’amplifie.

La HV Touch

Conseil RP

Petit conseil de la semaine : il est inutile de proposer à un journaliste un sujet juste après la parution d’une enquête sur le même thème. Car le journaliste en question est déjà parti sur autre chose. La caravane est passée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on dit (à juste titre) des journalistes qu’ils « connaissent un peu de tout ».

La phrase

« Très heureux d’officialiser notre soutien à hauteur de 20 M€ au projet porté par le Stade Toulousain d’agrandissement du stade Ernest Wallon. En tant que premiers partenaires institutionnels, j’ai souhaité que nous soyons au rendez-vous de ce projet majeur pour l’avenir du plus grand club de Rugby d’Europe. Le travail continuera dans les prochains mois afin d’accompagner le club dans l’élaboration, le phasage puis la concrétisation de son projet, en prenant en compte notamment les aspects juridiques et économiques de celui-ci – en lien avec les attentes et besoins des habitants du quartier des Sept Deniers. » 

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, sur X, portant sur la photo le bouclier de Brennus avec Didier Lacroix, président du Stade Toulousain. L’élu avait chambré Michaël Delafosse, maire de Montpellier au Mipim à Cannes, en 2022, alors que le bouclier de Brennus habillait le stand de la métropole de Montpellier, après la victoire du MHR en Top 14 en 2021. « On a bien voulu vous le prêter pour une fois », avait-il (gentiment) plaqué.

On s’en fout

L’art du rebond permanent. Une belle animation d’événement qui est reportée à une date ultérieure au dernier moment, du fait d’un impondérable ? On réagit positivement tout de suite, en se projetant sur une nouvelle date, en avertissant les intervenants avec le sourire, sans même rouméguer (râler, en sudiste), pas une seule seconde, pas même en silence. Et, accessoirement, on facture une partie de la prestation, car le gros du travail (rédaction du conducteur, entretiens préparatoires etc.) a déjà été effectué.
Un sujet d’article qui demande beaucoup d’investigation et d’huile de coude, et dont la rédaction vient empiéter sur la sieste du samedi après-midi ? Qu’à cela ne tienne, on propose le sujet également aux Échos, pour une version nationale. Et ça mord à la minute (car la rédaction des Échos est connectée 7 jours/7, une vraie machine !). Vous l’aurez compris : toujours créer des passerelles et de nouvelles connexions, pour régénérer l’énergie.
Et pourtant, il n’y a pas d’école du rebond. Cet art qui consiste à déceler les opportunités qui peuvent se cacher dans les frustrations et difficultés quotidiennes, s’apprend sur le tas et souvent sur le tard. Lancer une intervention relative au rebond dans les écoles de commerce et de management, voilà une idée à creuser. Encore un rebond, tiens.

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

LRI Invest lance la commercialisation de Château Bon

Perspectives du Château Bon ©Gaël Lhenry

La société LRI Invest (Laurent Romanelli), spécialisée dans les opérations de marchand de biens, lance la commercialisation du Château Bon à Montpellier. « Ce château d’exception, une ancienne folie montpelliéraine, est très peu connu du grand public et situé à Montpellier Ouest », décrit Laurent Romanelli. Après la réception du portail majestueux, une visite sera organisée, courant avril ou mai. La bâtisse, non classée, fait l’objet de 4 M€ de travaux (menuiseries, réfection de la toiture, réhabilitation du parc du château, avec murs en pierre, ornements, réhabilitation des deux bassins d’eau existants…) et mobilise une cinquantaine de compagnons. Durée des travaux : 24 mois. Les occupants pourront élire domicile dans cet écrin au 2S 2026. Entreprise générale : Patrimoine de Caractère (Christophe Cazals). Architecte : Gaël Lhenry. Le succès de ce programme atypique est annoncé, « avec déjà trois réservations en 15 jours (prix compris entre 8.000 et 9.000 €/m2). Beaucoup d’investisseurs attendaient depuis longtemps, parfois pour occuper l’un des 15 appartements (de 29 m2 à 75 m2) en résidence principale. Les investisseurs, eux, peuvent déduire jusqu’à 62 % du prix d’achat de leurs impôts, dans le cadre du dispositif du déficit foncier. » Le site bénéficie par ailleurs du futur passage de la ligne 5 de tramway. Les espaces boisés qui font face garantissent le fait qu’il n’y aura jamais de vis-à-vis. LRI Invest revendra le Château à la future ASL (Association Syndicale Libre). Et porte d’autres projets de réhabilitations de biens d’exception, « un en région lyonnaise, et un à côté de Lodève (34) », confie Laurent Romanelli. La plaquette du programme à retrouver ici.

Ramonville-Saint-Agne (31) : Vinci Immobilier délègue à Blue Pearl Energy l’installation des centrales photovoltaïques du projet Initia

©DR

Le promoteur Vinci Immobilier confie à Blue Pearl Energy, spécialisé dans les solutions en efficacité énergétique et environnementales pour les professionnels, l’installation de centrales photovoltaïques sur les toits des immeubles résidentiels du projet mixte Initia (124 logements avec appartements, maisons, mais aussi des commerces et bureaux) à Ramonville-Saint-Agne au cœur de l’agglomération toulousaine. Les installations, d’une puissance de 493 kWc, devraient produire 533.000 kWh par an, lit-on dans un communiqué de presse (ici). L’exploitation des centrales est déléguée sur une période de 19 ans à France Solar Power, filiale de Blue Pearl Energy, en contrepartie d’un loyer payé aux copropriétaires. Contacté par Les Indiscrétions, Vinci Immobilier ne souhaite pas communiquer le montant de l’investissement. Le contrat prévoit ensuite la rétrocession des installations solaires aux copropriétaires. Sur ce site de plus de 16.200 m², le promoteur réalise un programme de recyclage urbain : deux des cinq bâtiments existants sont réhabilités et valorisés. Les trois autres font l’objet d’une démolition avec un réemploi des matériaux sur les voiries de l’opération et sur d’autres projets immobiliers. Le projet, dont la livraison est prévue pour le 1er trimestre 2026, est imaginé par l’architecte toulousain Serge Zilio (SZ Architectures). Blue Pearl Energy réalise 300 M€ de CA et emploie 1.200 collaborateurs.

Juvignac (34) : Néopromotion lance la construction de l’ensemble tertiaire Neopark

Vison Neopark
©Neopromotion

Le promoteur immobilier Neopromotion annonce des travaux pour un ensemble tertiaire, Neopark, dans la commune de Juvignac situé à l’ouest de Montpellier. Le projet immobilier « se composera de 2.000 m² de bureaux divisibles. Idéal pour la profession libérale, médicale, paramédicale, organisme de formation… Et de 1.600 m² de locaux d’activités à destination des artisans et TPE/PME locales », indique aux Indiscrétions Bertrand Nouvet, dirigeant de Neopromotion. Les bureaux font entre 66 m² à 740 m², et des options de box de 100 m² et mezzanine de 50 m² sont proposées. Les travaux commenceront fin 2024 pour une livraison prévue mi 2026. Architecte : Thomas Landemaine (Montpellier). Plus d’informations ici

Immobilier neuf : Urbat propose un concept de logements modulables pensé en m3

Penser des logements en m3 et non en m². C’est la solution présentée le 3 avril par le promoteur Urbat (Montpellier) pour contrer la crise immobilière. Espaces de vies modulables, extérieur avec options, espaces de rangement à l’intérieur et à l’extérieur du logement, station de réparation pour vélos, stockage des eaux pluviales… Tour d’horizon des différentes facettes de ce concept. 

Urbat logements modulables
Urbat dévoile son nouveau concept de logements neufs le 3 avril ©Urbat

Flexi’plan. Le promoteur immobilier montpelliérain Urbat, filiale de Vinci Immobilier, présente lors d’une conférence de presse le 3 avril sa nouvelle solution nommée Flexi’Plans, qui consiste à penser des logements en m3 et non en m². « La production immobilière neuve est devenue en inadéquation avec les besoins et les capacités des primo-accédants (première cible du promoteur, note), observe Jean-Christophe Laurent, président d’Urbat. Notre projet permet de proposer un socle commun (superficie et extérieur) et de laisser aux acquéreurs le choix de la disposition de leur bien tout en ayant une maîtrise des coûts. » Concrètement, il est possible d’avoir un bien où la cuisine est au centre de l’appartement, un bien avec deux chambres, avec trois chambres…

Utiliser chaque m². La particularité du projet, « chaque m² doit avoir une fonction pour améliorer le quotidien. Pour cela, nous proposons par exemple d’installer des modules de rangements fixés au plafond pour stocker les manteaux d’hiver l’été, les affaires de ski… », indique Bénédicte Romieu, directrice d’agence. 

Des options pour l’extérieur. Chaque logement dispose d’un extérieur, prenant la forme d’une terrasse, d’une loggia ou encore d’un balcon. « L’espace extérieur représente au moins 15 % de la surface du logement avec au minimum une profondeur de deux mètres », précise Bénédicte Romieu. Des options sont proposées aux acquéreurs : rangements, placards, accroches murales pour végétaliser, mini-potagers…

Des caves plus près des logements. Le concept pensé par Urbat consiste également à revoir les usages des espaces communs. « Des espaces de rangements privatifs et inclus avec le logement seront situés sur les coursives. Cela permettra aux acquéreurs d’y stocker des outils, des parapluies, des chaussures de sports… En bref, tout ce qui encombre l’entrée des logements », illustre Bénédicte Romieu. « Ce sont des espaces qui remplacent les caves historiques où les personnes n’y déposaient plus rien, notamment par peur de vols. Nous avons rapproché ces rangements des logements », ajoute Jean-Christophe Laurent. 

Peinture à base d’algues. En termes d’environnement, plusieurs solutions sont prévues : stockage des eaux pluviales, mise en place d’une robinetterie qui limite la consommation d’eau, plantation de végétaux qui créer un filtre végétal entre la rue et le bâtiment ou à l’intérieur de la résidence pour créer un ilot de fraicheur… Par ailleurs, « des matériaux biosourcés sont utilisés tel que la peinture à base d’algues qui est peu voire pas polluante, la laine de bois organique pour les plafonds, la dalle sur plots à base de coquille d’huitres… », liste Bénédicte Romieu. 

Local vélo. « Avec l’avènement des mobilités douces (vélos, trottinettes…), nous souhaitons proposer un local vélo qualitatif, qui soit sécurisé, lumineux et doté d’une station de réparation », assure Marc Dölger, architecte et co-fondateur de l’agence Outsign Architecture (Paris). Un espace de rangement pour les poussettes est également prévu. 

Maintenir le volume de production. La première commercialisation de ce concept proposé par Urbat sera à Idron (Pyrénées-Atlantiques), en mai. « Nous venons de gagner un concours de 180 logements à Marseille », ajoute Jean-Christophe Laurent. Urbat produit chaque année 600 à 900 logements. « Nous allons continuer de produire ce volume de logements sur lequel nous développerons notre nouveau concept », se réjouit le président d’Urbat. 

Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

Aménagement 🏗️

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

La Ville de Montpellier lance un avis pour la construction du groupe scolaire Croix d'Argent de 17 classes - rue Colucci.  

La mairie d’Aigues-Mortes lance un avis pour une mission de maitrise d'œuvre pour la modification du rez-de-chaussée et la rénovation énergétique globale de l'Hôtel de Ville

Le conseil départemental de l’Hérault lance un avis pour un recalibrage de la voie en entrée du Pouget du Pr 4+500 au Pr 5+560 - maitrise d'œuvre et missions complémentaires

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour des travaux de réparations des désordres de la nouvelle faculté de médecine de Montpellier et sa mise en œuvre.  

La Ville de Mèze lance un avis pour des travaux de rénovation énergétique et installation d'un chauffage par géothermie à l'école "Hélianthe"

La mairie de Perpignan lance un avis pour la rénovation du terrain d’honneur du Stade Aimé Giral

La commune de Bessan (30) lance un avis pour un concours de maîtrise d’œuvre pour la reconversion de l’ancienne usine Ricard.  

La communauté d’agglomération du Pays de l’Or lance un avis pour des travaux de rénovation énergétique des logements de fonction de l'usine de Vauguières (34).  

Le centre hospitalier de Pont-Saint-Esprit lance un avis pour une mission d’ordonnancement pilotage et coordination pour la construction d’un ensemble de bâtiments.

Occitanie Ouest 

La Ville de Montauban lance un avis pour une mission de maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation de la maison de peuple à Montauban.  

Toulouse Métropole lance un avis pour des travaux de création d’un terrain de football en gazon synthétique (lot 1) et la mise en place d’un éclairage led (lot 2)

Toulouse Métropole lance un avis pour des travaux d’extensions et de fiabilisation de l'usine de dépollution des eaux usées de Toulouse-Ginestous-Garonne

La mairiede Villeneuve-Tolosane (31) lance un avis pour une maîtrise d'œuvre pour la rénovation du groupe scolaire Maurice Ravel

Toulouse Métropole lance un avis pour des travaux d'aménagement de la voie métropolitaine M50 et l’intégration de facilitations bus sur l’avenue du Marquisat et avenue du Docteur Maurice Grynfogel.  

La mairie d’Albi lance un avis pour des travaux de réhabilitation d'un bâtiment de formation H2 sur l'autodrome d'Albi.  

La Direction Interdépartementale des routes du Sud-Ouest lance un avis pour des travaux de réfection d'ouvrages hydrauliques sur la RN22 dans les Pyrénées Orientales.  

Themelia (mandataire du SDIS du Tarn (81)) lance un avis pour des travaux pour la construction du centre de secours principal de Castres et du groupement sud pour le SDIS du Tarn

L'Enac (site de Toulouse) lance un avis pour une maîtrise d’œuvre pour des travaux de réhabilitation du bâtiment Warner, en vue de la création d'un pôle médico-social mutualisé ENAC/ISAE-Supaéro.  

La Ville de Toulouse lance un avis pour une mission d’ordonnancement, pilotage et coordination pour la construction du multi-accueil miral université.  

La communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées lance un avis pour des études de programmation pour la rénovation énergétique, réaménagements et mise aux normes du centre Nautique Paul Boyrie.  

Immobilier 🏟️

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Le département de Tarn-et-Garonne attribue le marché de la maintenance de l’éclairage public à BOUYGUES ENERGIES & SERVICES. Valeur totale du marché : 800 000€.

La communauté de communes du Pays d’Uzès attribue le marché de prestations de nettoyages dans les bâtiments de la communauté de communes du Pays d’Uzès à WIND NET, EURL EXCELLENCE PROPRETE. Valeur totale du marché : 110 000€.

Sète agglopôle méditerranée attribue le marché de travaux concernant la réhabilitation de l'ancien collège Victor Hugo en un établissement d'enseignement supérieur à HORIZON BTP, LE MARCORY, SOP34, LANGUEDOC ETANCHEITE, MENUISERIE CHINAPPI, SODAC, MEDITRAG, TECHNIC SOL, yes d-eco & renov, Edison, TK ELEVATOR, COLAS - Etablissement de SETE. Valeur totale du marché : 3 902,43€.

Territoire 34 attribue le marché de travaux pour la construction d’un collège à Maraussan (34) à Groupe GCC, PYRENEES CHARPENTES, MIDI AQUITAINE ETANCHEITE - M.A.E, vip plus, ATOLE, MENUISERIE LACLAU SARL. Les autres titulaires sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 20 374 368€.

SPL Agate attribue le marché de construction d'un pôle enfance et de loisirs à Saint-Gilles (30) à POGGIA PROVENCE SAS, SAS 3L, ASTEN SAS, SARL FACADES CHAARANE. Les autres titulaires sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 7 563 953€.

Plus de marchés ici

Le conseil du département du Gard attribue le marché de diagnostics de réduction de la vulnérabilité des bâtiments départementaux face au risque inondation à S.A.S. OSGAPI. Valeur totale du marché : 121 200€. 

La commune de Vias (34) attribue le marché de délégation de service public pour l'exploitation et la gestion de la crèche de Vias à La MAISON BLEUE. Valeur totale du marché : 2 800 000€. 

La Ville de Toulouse attribue le marché des travaux de création d'un skatepark et d'un pumptrack sur la base de loisirs des Argoulets de la Ville de Toulouse à Vulcano Skateparks et Hurricane Tracks. Valeur totale du marché : 78 985 €. 

La commune de Murviel-lès-Béziers attribue le marché de la concession d'aménagement pour l'opération "ZAC Labéouradou" à ANGELOTTI AMENAGEMENT. Valeur totale du marché : 12 000 000€. 

La communauté de communes Sud Roussillon attribue le marché de la création d'un maillage permettant la distribution d'eau recyclée à Saint-Cyprien à Réseaux Languedoc Travaux Publics. Valeur totale du marché : 887 591,50€.

L’agenda

Mardi 16 avril : 

38ème Café du DAVOS des PME « la Réindustrialisation de notre territoire pour les TPE/PME ? », organisé à partir de 18h15 au Clos de l'Aube Rouge à Castelnau-le-Lez (34). Plus d'infos ici. Gratuit et ouvert à tous sur réservation à mail@davosdespme.org.

Mardi 23 avril : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Carcassonne (lieu à définir). Inscription ici.

Salon Transitions Invest, organisé par la CCI Hérault au FDI Stadium à Montpellier. Plus d'infos et inscription ici.

Conférence-débat « Eaux et changements climatiques » organisé par NaïaGaïa et Harmonie Mutuelle à l'Agora (Nîmes) à 18h. Plus d'infos et inscription ici.

3e édition des rencontres WeCommerce « intelligence artificielle & transition énergétique », orgnanisées par Projet X, ToulEco et Fédéro Occitanie avec le soutien de DPD France à la CCI Toulouse (2 rue Alsace Lorraine). Plus d'infos et inscription ici.

Mardi 23 et mercredi 24 avril : 

2e édition du salon cybersécurité S3C, organisé au palais des congrès de La Grande-Motte. Plus d'infos et inscription ici.

Mercredi 24 avril :

« New Space : Révolution ou évolution ? Les enjeux de l'exploration spatiale », organisé par l'IESF Occitanie Méditerranée à Polytech Montpellier (Amphi Peytavin, à 17h). Plus d'infos et inscription ici.

Lab Santé, organisé par Midi Events sur le thème « La polypose nasale, cette maladie inconnue ». De 9h30 à 12h dans le hall d'honneur de Midi Libre (Rue du Mas de Grille - 34438 Saint-Jean-de-Védas). Plus d'informations et inscription gratuite ici.

Mercredi 24 et jeudi 25 avril : 

MedFEL, rendez-vous de la filière Fruits et Légumes organisé par AD'OCC au Parc des Expositions à Perpignan. Inscription ici.

Jeudi 25 avril :

Salon TAF, organisé par la Région Occitanie, à Saverdun (Ariège). Plus d'infos ici.

Salon TAF, organisé par la Région Occitanie, à Béziers (Hérault). Plus d'infos ici.

Evénement « Quelle stratégie pour réussir l'innovation verte ? » organisé par Chaire Coo-innov à la Maison des Etudiants Aimé Schoenig à Montpellier de 8h30 à 14h. Inscription ici.

Masterclass Cinéma « Faire émerger de nouveaux récits », organisée par la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain de Montpellier et Occitanie Films, dans les locaux de la cité. Plus d'infos et inscription ici.

Assemblée générale du club Molière, organisée à Servian (salle Molière). Inscription en cliquant ici.

Vendredi 26 et samedi 27 avril :

1ère édition des API Days, salon de l'immobilier organisé par Toulouse Métropole Habitat de 10h à 19h au Pyrite de Toulouse. Plus d'infos ici.

Mardi 30 avril : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Montauban (lieu à définir). Inscription ici.

Plus d'événements ici

MAI

Courant mai : 1ères Rencontres Mobilités Urbaines et Territoires, dans le cadre de la présentation de la candidature montpelliéraine au statut de SERM. La date précise sera communiquée ultérieurement.

Jeudi 2 mai : 

Déjeuner du Montpellier Méditerranée Business Club avec Jalil Benabdillah (vice-président de la Région) à 12h à Lattes. Inscription ici.

Lundi 6 mai : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Saint-Juéry (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 7 mai :

2ème édition du Forum des Métiers de l'Événementiel organisé par Repère Méditerranée à partir de 9h30 à l'Hôtel de Ville de Montpellier. Inscription pour les adhérents ici et pour les étudiants .

Mardi 14 mai :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Perpignan (lieu à définir). Inscription ici.

Mercredi 15 mai :

Présentation des besoins en sous-traitance industrielle dans la filière du nucléaire avec l'entreprise Orano, organisée par la CCI Aude dans ses locaux à Narbonne. Plus d'infos et inscription ici.

Jeudi 16 mai :

Salon TAF, organisé par la Région Occitanie, à Figeac (Lot). Plus d'infos ici.

Du mercredi 22 au dimanche 26 mai : 

8e édition du salon Viva Technology, rendez-vous consacré à l'innovation technologique et aux start-ups à Paris Porte de Versailles. Renseignements ici.

JUIN

Mercredi 5 juin : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Mende (lieu à définir). Inscription ici.

Mardi 11 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à Nîmes (lieu à définir). Inscription ici.

Vendredi 14 et samedi 15 juin :

Salon des Agricultures Méditerranéennes à Villeveyrac (34), organisé par Midi Events, le service événementiel de Midi Libre. Informations ici.

Jeudi 20 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

Mardi 25 juin :

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Cité à Toulouse. Inscription ici.

Journée « Les rencontres d'affaires : des rencontres à faire » organisée par la CCI Lozère à l'Espace Evénements Georges Frêche à Mende. Informations et pré-inscription ici.

Mercredi 26 juin :

Soirée de remises des labels de l'immobilier, organisée par Midi Libre, à 18h30 au Domaine de Verchant (34). Plus d'infos à venir.

Jeudi 27 juin : 

Soirée Prestige organisée par les Dirigeants Commerciaux de France (DCF) Montpellier au Domaine de Verchant (34). Plus d'infos et inscription ici.

JUILLET

Mercredi 3 juillet :

Deuxième édition de BtoHealth, rendez-vous business et innovation de la filière Santé en Occitanie organisé par AD'OCC à l'ancienne faculté de médecine à Montpellier. Inscription ici.

Jeudi 4 juillet : 

Soirée « Passez en mode Dev Eco » dédiée à l’économie et à l’emploi du territoire, organisée par la Région Occitanie en partenariat avec l'agence AD'OCC à la Salle Fernan à Pamiers. Inscription ici.

OCTOBRE

Du 3 au 5 octobre : 

5e édition du forum de la transition Le Monde Nouveau, organisé par le Groupe La Dépêche à Planet Ocean (Montpellier). Plus d'infos et inscription ici.

 

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos : 

  • Portraits de Julien Tuffery (Atelier Tuffery) et Olivier Sarlat (Aqua Valley)
  • Article sur la politique de partage de la richesse chez Arkolia Energies
  • Les Grands Buffets choisissent Narbonne
  • SEG Diélectriques (Poussan - 34) lève 1,5 M€

Pour ToulÉco : contribution au trimestriel estival. Interview de Céline Torres (Pôle Habitat FFB Occitanie), portrait de Nawal Ouzren (Sensorion, biotechnologies), reportage sur le festival Palmarosa et page sur la ville littorale du futur en Occitanie. 

RÉDACTION DE CONTENUS

Rédaction du Mag Septeo CDJ, n°3. Parution en avril.

ANIMATIONS

Date à définir : animation des Premières rencontres des Energies Nouvelles Renouvelables, organisées par Montpellier Méditerranée Métropole à la Halle de l'Innovation de Montpellier.

25 avril : Lab Immo de Midi Libre, 19h, Hôtel de Girard, Montpellier. Thème : « Annonces du ministre du Logement : et après ».

16 mai : coanimation d’un débat de la Table Ovale aux côtés de Bernard Bilhac (La Table Ovale) au Château de Granoupiac, Saint-André-de-Sangonis (34). Grand témoin : François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault. 

30 mai : animation à Rodez de la journée annuelle de la SAC Hasso (logement social).

4 juin : Animation à Toulouse sur l'accueil de jour, pour la Fondation Abbé Pierre.

6 juin : événement autour de Med Vallée, organisé par Tourny Meyer Montpellier.

 

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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Les dernières indiscrétions

Les confidences de coach Canayer

« La haute performance, c’est la maîtrise des émotions bien plus que la technique. Et pour maîtriser les émotions, il faut se retrouver dans des situations d’inconfort, et non pas de bien-être », lance Patrice Canayer, entraîneur et manager ...

Le Dieu Écologie

Le « Dieu Écologie », pour reprendre l’expression de l’entrepreneur du cœur d’Hérault Bernard Bilhac (La Table Ovale), vient structurer la nef de tous les projets de développement. Votre newsletter en offre des exemples à travers des ...

La fin du bullshit

En « À l’affiche », les futurs nouveaux présidents de la FPI Occitanie Méditerranée et des Notaires de Toulouse ; En « Décodage », l’Estonien Skeleton Technologies (stockage d’énergie à haute puissance) déclare sa flamme pour l’Occitanie ; En « ...

La rédaction

Il ne lâche rien

Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

En savoir plus sur Hubert

Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

Heureusement qu’elle est là

Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

En savoir plus sur Sarah

Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

Amélie dite « de Cazilhac »

Rédaction, community management, promotion des Indiscrétions… Amélie Cazalet poursuit son chemin en CDI (temps plein) depuis septembre 2022 chez Agencehv, après y avoir effectué un stage, de mars à septembre 2021, puis une alternance jusqu’en septembre 2022.

En savoir plus sur Amélie

Originaire des Cévennes, plus précisément de Cazilhac (d’où « Amélie de Cazilhac », on trouve que ça sonne bien), elle est diplômée d’un Master 2 Marketing, Médias et Communication à Montpellier Management (Université de Montpellier).

La mascotte

Vincent Riba, âgé de 20 ans, a rejoint Agencehv en alternance rédaction – community management en septembre 2023 pour deux ans. Il est actuellement en Master Sport, Événementiel et Communication à Mediaschool Montpellier.

En savoir plus sur Vincent

Passionné de rugby, Vincent se destine au journalisme sportif.

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