Bandeau loupehv 7 avril 2026 (3)

Les indiscrétions

Point de bascule

Semaine du 20 avril 2026

On veut mieux vous connaître, en trois questions !

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Albert Badia, Bpifrance, de retour en Occitanie

Albert Badia, Bpifrance, de retour en Occitanie

Actuel directeur régional de Bpifrance Poitiers – Limoges – La Rochelle, il est nommé directeur régional de Bpifrance Occitanie, à partir du 1er juin. Il succède à Anne-Cécile Brigot-Abadie, en poste depuis 2018 et nommée en région Paca. C’est un retour aux sources pour Albert Badia. Diplômé de l’ISEM (ex-Montpellier Management), il a été directeur de Bpifrance à Perpignan entre 2014 et 2022.

Nicolas Pobeau, Recaero se refinance

Nicolas Pobeau, Recaero se refinance

Le groupe industriel ariégeois Recaero (700 salariés, fabrication de pièces aéronautiques à forte valeur ajoutée), réorganise son capital, avec comme nouveaux actionnaires IDIA Capital Investissement, Grand Sud Ouest Capital et Sofilaro/Calen. Ambition de l’industriel occitan : « Renforcer la présence à l’international, notamment en Amérique du Nord ; Consolider la chaîne de valeur industrielle ; Saisir les opportunités d’un secteur porté par l’aéronautique et la défense. » Basé à Verniolle (Ariège), Recaero compte parmi ses références Airbus, Safran ou Dassault. Le groupe réalise un CA de plus de 50 M€. 

Bastien Cabrol, Invest in Blue / éolien en mer

Bastien Cabrol, Invest in Blue / éolien en mer

L’éolien offshore, « projet industriel du siècle pour la Méditerranée occitane » (et fortement soutenu par la Région Occitanie, ndlr). C’est le thème de l’événement organisé le 30 juin prochain par le nouveau DG d’Invest in Blue (agence d’attractivité de Sète Agglopôle et Hérault Méditerranée), et destiné aux entreprises du bassin de Thau. « L’État a lancé un nouvel appel d’offres national pour l’éolien en mer, portant sur près de 10 GW, dont 2,7 GW qui concernent les zones de Méditerranée occitane, indique l’agence dans sa newsletterL’enjeu est considérable pour notre territoire et pour ses entreprises. » 

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« Ces 2,7 GW s’ajouteront aux 250 MW déjà attribués Ocean Winds dans le cadre de l’AO 6, qui seront installés au large du pays narbonnais, à 70 km de Sète et 30 km du Cap d’Agde. Derrière ces chiffres de puissance, se cache une réalité industrielle massive : à titre d’échelle, le projet de 250 MW d’Ocean Winds attribué dans le cadre de l’AO6 représente l’installation d’une douzaine d’éoliennes en mer et entre 1 et 1,2 milliard d’euros d’investissement. Par extrapolation, les projets à venir en Méditerranée occitane pourraient mobiliser de l’ordre de 10 milliards d’euros d’investissement, faisant de ce projet, un des plus grands chantiers industriels qu’ait connu notre territoire depuis plusieurs décennies. » Sont prévus une table ronde pour décrypter les enjeux et les opportunités, suivie d’une sortie en mer pour découvrir concrètement le projet pilote du golfe du Lion.  
Sur le même sujet : « Bastien Cabrol, nouveau DG d’Invest in Blue », Les Indiscrétions du 12 janvier, ça croustille ici.

François Mengin Lecreulx, nouveau boss de l’ARS Occitanie

François Mengin Lecreulx, nouveau boss de l’ARS Occitanie

Il est nommé le 15 avril directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie, et succède à Didier Jaffre, nommé directeur de cabinet de la ministre déléguée à l’Autonomie et aux Personnes handicapées, dévoile l’ARS Occitanie sur LinkedIn. François Mengin Lecreulx était directeur général de l’ARS Normandie depuis juin 2024. Il a par ailleurs été directeur adjoint chargé des solidarités et des personnes âgées au sein du cabinet de la ministre du Travail, de la santé et des solidarités.  
Sur le même sujet : « Joffrey Henric, ARS Occitanie », Les Indiscrétions du 3 mars 2025, à lire ici.  

Françoise Cailler, clap de fin pour la biotech Surgimab

Françoise Cailler, clap de fin pour la biotech Surgimab

Avec courage, la présidente de Surgimab officialise la liquidation de la biotech Surgimab (visualisation par fluorescence des tumeurs, Montpellier), dans un post publié le 17 avril. « Comme beaucoup d’entreprises biotechnologiques européennes, nous avons été confrontés à un environnement de financement très difficile. Pourtant, je reste convaincu que l’innovation que nous avons développée était en avance sur son temps et que le marché, porté par la croissance rapide mondiale de la chirurgie guidée par fluorescence, validera finalement cette vision », déclare-t-elle notamment. En 15 ans d’existence, SurgiMab affiche 550 patients traités lors d’essais cliniques et une étude de phase III. En 2018, la biotech a levé 6,6 M€ (Les Echoslire ici).  

Christophe Douat, la clé de l’innovation by MedinCell

Christophe Douat, la clé de l’innovation by MedinCell

Comment manager l’innovation en interne, dans une biopharma aussi développée que MedinCell (traitements injectables à action prolongée, 140 salariés, Jacou – 34) ? « De façon très nord-américaine (où le dirigeant a étudié et travaillé, note), avec de la transparence et l’obsession de casser les barrières culturelles, confie Christophe Douat, DG. 25 nationalités se côtoient. Dans le service Business Developpement, il y a 6 nationalités pour 6 personnes ! Quand on met ensemble autant de cultures différentes, de façons de penser, l’innovation est stimulée. Cela pousse aussi à la tolérance, et au partage de fortes valeurs de respect, car chaque culture a des réactions spécifiques, des traits comportementaux différents. »  
Sur le même sujet : « MedinCell lève 48 M€ pour accélérer dans le traitement des troubles psychiatriques », Les Indiscrétions du 9 mars, à croquer ici  

Bertrand Malquier, Grand Narbonne

Bertrand Malquier, Grand Narbonne

Le maire DVD de Narbonne (11), agent immobilier de profession, est réélu à la présidence de la Communauté d’agglomération du Grand Narbonne, ce 20 avril, apprennent Les Indiscrétions. Seul candidat en lice, il recueille 67 voix, pour 5 bulletins blancs, et 3 nuls. Avant le vote, Bertrand Malquier a fixé « le développement économique et l’emploi, ainsi que la santé » comme priorités du mandat à venir, lit-on dans les colonnes de L’Indépendant. 

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Depuis sa création en 2002, jamais la présidence de la Communauté d’agglomération n’a échappé au maire de Narbonne, à l’exception de 2014, où Jacques Bascou avait réussi à remporter la présidence en étant conseiller municipal d’opposition à Narbonne suite à sa défaite face à Didier Mouly.

Amélie de Sousa, préfecture d’Occitanie, lutte contre la pauvreté

Amélie de Sousa, préfecture d’Occitanie, lutte contre la pauvreté

Elle est nommée le 8 avril commissaire à la lutte contre la pauvreté auprès du préfet de la région Occitanie Pierre-André Durand. Sous-préfète secrétaire générale adjointe pour la préfecture de l’Hérault depuis juin 2025, Amélie de Sousa succède pour quatre ans à Éric Pellisson, parti à la retraite.
Sur le même sujet : « Jean Philippe Dargent, préfecture d’Occitanie », Les Indiscrétions du 3 avril, à lire ici.  

Bruno Caubet rempile au Sicoval  

Bruno Caubet rempile au Sicoval  

Maire d’Issus (31) depuis 2008, il est réélu le 14 avril président de l’agglomération du Sicoval. Il remporte les élections au premier scrutin face à Jean-Luc Tronco avec 38 voix sur 68 suffrages exprimés. Bruno Caubet avait succédé en 2024 à la présidence du Sicoval à Jacques Oberti, alors élu député PS de la 10ᵉ circonscription de Haute-Garonne. Située au sud-est de Toulouse, l’agglomération du Sicoval regroupe 36 communes totalisant 84.200 habitants. Représentant près de 40.000 emplois, le Sicoval va être desservi par la ligne C de métro. 

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Sous la présidence de Jacques Oberti (2020-2024), Bruno Caubet était 1er vice-président du Sicoval délégué aux Finances, budget, achats public et évaluation des politiques publiques.   
Sur le même sujet : « Ligne C du métro (Toulouse) : Demathieu Bard retenu pour l’aménagement des stations du secteur Centre », Les Indiscrétions du 2 février, ici.  

Catherine Mallet, Gilles Bœuf, Club ETI Occitanie

Catherine Mallet, Gilles Bœuf, Club ETI Occitanie

Le Club ETI Occitanie (présidente : Catherine Mallet, sur la photo) organise sa table ronde annuelle sur le thème « Les ETI face au défi de la biodiversité », le 8 juin à partir de 18h, dans les locaux de la Banque Populaire du Sud (quartier Cambacérès, Montpellier), apprennent Les Indiscrétions ce 17 avril. L’événement se tiendra dans deux villes en simultané, à Montpellier et Toulouse. Parmi les intervenants, Gilles Bœuf (sur la photo), spécialiste de la biodiversité et de la physiologie environnementale, et également l’ancien président du Museum d’Histoire Naturelle. Lors de ces échanges, les ETI adhérentes pourront également témoigner de leurs pratiques en matière de biodiversité. Inscription juste ici, avant le 22 mai. 

Mathieu Dejax, Club de la presse et de la communication du Gard

Mathieu Dejax, Club de la presse et de la communication du Gard

Il est élu président du Club de la presse et de la communication du Gard, ce 17 avril, à Nîmes. Journaliste pour Le Réveil du Midi, il succède à Estelle Henry, présidente lors des deux dernières années, et sera accompagné par deux vice-présidents : Didier Vachon (journaliste indépendant) et Virginie Sanfelieu (communicante pour Agroof).  

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Jacques Furet (journaliste) devient secrétaire général, David Andrieu (Université de Nîmes) secrétaire général adjoint, et Agnès Miclo (conseil en communication) devient trésorière, épaulée d’Hélène Genetet (CD30) vice-trésorière.  

Parmi les projets portés : le développement de partenariats, l’organisation d’ateliers et de formations, et des rencontres professionnelles dédiées aux métiers de la presse et de la communication. La soirée des Trophées de la presse et de la communication est également reconduite.  

Sarah Caelles, G-Béton 

Sarah Caelles, G-Béton 

Elle est nommée directrice administrative et financière de G-Béton (bétons spéciaux, blocs bétons, Alès – 30). Elle était auparavant DAF adjointe de Giraud TP, groupe qui détient G-Béton.  

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Vitorino Hilton, le footeux marathonien

Vitorino Hilton, le footeux marathonien

3h42 sur marathon, ce 19 avril à Montpellier : le brésilien Vitorino Hilton, 48 ans, ex-footballeur du MHSC, aujourd’hui entraîneur adjoint de l’équipe jeunes, a de beaux restes. Le champion de France 2012 est passé au semi-marathon en 1h40… loin devant la plupart des participants à cette course. Alors que, lui, allait s’enquiller une 2e boucle de 21 km.

Pierre-Luc Petit-Delcleve, UNICEF LR  

Pierre-Luc Petit-Delcleve, UNICEF LR  

Le 11 avril à Montpellier, cet ancien avocat, ex-DG de l’ASA du Canal de Gignac, est élu président du comité LR (Occitanie Est) du comité UNICEF Languedoc-Roussillon. Ce jour-là, les instances dirigeantes ont été renouvelées pour une durée de trois ans. Le comité LR compte 5 salariés, deux antennes et 216 bénévoles. 

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ARTICLE PARTENAIRE

Temps partagé, management de transition… 

Compétences : Potentiel Humain répond aux besoins de flexibilité des entreprises

Comment faire appel à des compétences de plus en plus pointues, tout en maîtrisant les coûts dans un contexte économique dégradé ? Le cabinet Potentiel Humain (Béziers et Montpellier) est à l’avant-garde des nouvelles formes de recrutement. Si on ne peut pas parler de fin du CDI de nouvelles formes de travail hybrides émergent et s’accélèrent, notamment le temps partagé et management de transition.

Inflation de l’énergie, marchés volatils, consommation difficultés de recrutement, transformations digitales accélérées, IA… Face à une conjoncture économique dégradée et plus incertaine que jamais, les PME doivent actionner le maximum de leviers de flexibilité. Une vraie course à l’agilité, pour à la fois garder un cap stratégique et maîtriser les coûts. 
Pour répondre à ce besoin, Potentiel Humain, acteur-clé du recrutement et des compétences en Occitanie (Béziers et Montpellier), étend sa gamme de services en 2026, en intégrant le management de transition et le temps partagé. Grâce à ce nouveau pack, les PME du territoire ont un accès sur mesure à des compétences calibrées, sans les contraintes ni les risques d’un recrutement permanent. 

Matthieu Ourliac et Romain Planes
Matthieu Ourliac et Romain Planes, fondateurs associés de Potentiel Humain. Potentiel Humain est passé de cabinet de recrutement à conseil en compétences et en solutions d’emploi. ©DR

« Face à des normes de plus en plus lourdes, une conjoncture de plus en plus complexe, les PME ont besoin de compétences pointues : juridique, IA, droit du travail, réglementaire, comptabilité avec le passage à la facturation électronique… Mais elles ne peuvent pas payer en CDI toutes ces expertises fines », explique Romain Planès, directeur général associé de Potentiel Humain, aux côtés de Matthieu Ourliac.

Accélérateur de transformations. L’option du temps partagé est une solution pour mutualiser des ressources-clés entre plusieurs PME. « Une entreprise a-t-elle besoin d’un directeur des systèmes d’information toute l’année ? Non. Idem pour un directeur des ressources humaines…, évalue Romain Planès. Grâce aux cadres en temps partagé, les entreprises peuvent  ne solliciter ces compétences-clé qu’un jour par semaine, ou deux jours par mois par exemple. Ça permet de bénéficier de talents qu’une PME ne peut pas financer à temps plein. » Le temps partagé permet ainsi d’apporter une expertise pour structurer les priorités, cadrer les actions, remettre de la méthode et accompagner la mise en œuvre dans la durée. Un format particulièrement pertinent en phase de transition, de réorganisation, de croissance ou de clarification interne.

Manager de transition. Le manager de transition, à mi-chemin entre conseil et opérationnel, accompagne quant à lui les entreprises sur des urgences complexes : intégration de l’IA, gestion de crise, vacance managériale.. Sa durée de mission moyenne est de 6,85 mois. Suffisant pour donner un cadre précis et stabiliser les process et l’organisation. Alors que le consultant se contente d’analyser et de recommander, le manager de transition agit concrètement sur des sujets sensibles.

Un regard extérieur à l’entreprise bénéfique pour toutes et tous. Cette nouvelle organisation du travail, avec des salariés en CDI côtoyant des cadres en temps partagé ou des managers de transition, oxygène par ailleurs le fonctionnement interne. « Les salariés en CDI changent leur regard sur l’entreprise. L’apport de compétences extérieures permet également d’adoucir l’opposition patronat-salariat, devenu aujourd’hui archaïque », lance-t-il. Cette nouvelle manière de travailler vient répondre, du côté vivier de candidats, à un besoin sociétal croissant de liberté. « Ces nouveaux modes de travail plus indépendants correspondent aux attentes de nos cadres candidats », lance-t-il.

« Êtes-vous prêt pour le monde du travail de demain ? », une vidéo de Matthieu Ourliac et Romain Planes à retrouver sur LinkedIn en cliquant ici.

Meilleure maîtrise des coûts. « Un salarié en CDI, c’est une charge fixe sur la masse salariale qu’on se doit d’honorer chaque mois, avec un nombre d’heures fixes. Sur du temps partagé, on peut choisir le nombre d’heures du salarié, et mieux maîtriser ses coûts », souligne Romain Planès. « Aujourd’hui, les PME ont ce besoin d’accompagnement et de conseil pour gérer cette transition et s’orienter de plus en plus vers du temps partagé pour celles qui en ont le plus besoin », explique Romain Planès. 
« C’est une bonne solution de se regrouper à plusieurs employeurs pour se permettre, collectivement, d’avoir accès à une compétence que seuls, ces mêmes employeurs ne pourraient pas se payer », indique Romain Planès. En France, le freelancing se développe : le pays compte une hausse de 6 % d’immatriculations de micro-entrepreneurs par rapport à 2024. 

Cas concrets. Deux exemples de ces nouvelles formes agiles de collaborations.

  • Une PME montpelliéraine en forte croissance peinait à recruter un responsable administratif et financier. Potentiel Humain a redéfini le besoin avec le dirigeant, puis déployé une solution transitoire via un consultant freelance. En parallèle, une recherche ciblée a permis d’identifier un profil durablement adapté à l’entreprise. L’urgence a pu être absorbée sans rupture d’activité tout en préparant le long terme. 
  • Lors d’une mission de 4 mois, un manager de transition a repris un projet ERP en difficulté, dans un contexte de tension entre équipes, métiers et prestataire. Avec son regard extérieur et une neutralité, il a remis de la clarté sur la gouvernance, les priorités et la communication. Les conditions de travail ont été restaurées, l’équipe ressoudée et la trajectoire du projet sécurité. « Cela illustre ce qu’apporte un manager de transition : agir vite, stabiliser, structurer, transmettre », détaille Romain Planès.

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Le CDI, c’est fini ? Non. « Nous prônons les modèles hybrides. Évidemment, il faut des salariés en CDI, qui s’inscrivent et incarnent la pérennité de l’entreprise. Mais il est positif d’intégrer des personnes avec un regard plus externe, sur d’autres formes de contrat, ajoute Romain Planès. Je pense à du portage salarial, du freelancing. » 

À quoi ressemblera une PME en 2030 ? Le futur d’une PME, selon Potentiel Humain ? Un noyau solide de salariés en CDI autour desquels gravitent des temps partagés, des managers de transition, des freelances ou des intérimaires. Les sujets critiques sont internalisés, les expertises ponctuelles sont externalisées. En 2030, les dirigeants recruteront des compétences avant de recruter des salariés. Sans compter la révolution provoquée par l’arrivée massive de l’intelligence artificielle. « L’IA va pousser les dirigeants à se tourner vers des personnes capables de piloter des outils qui intègrent l’IA, plutôt que des personnes pouvant réaliser ces mêmes tâches manuellement », anticipe Potentiel Humain. 

13 ans d’ancrage en Occitanie. Fondé en 2013, Potentiel Humain a accompagné la signature de 76 CDI en 2025 auprès de 90 clients réguliers, pour 38 000 heures de missions pour tout type de contrat, au sein des entreprises partenaires. Ses experts vous aident à trouver la bonne formule : quand mobiliser un freelance ? Pourquoi ne pas privilégier plutôt un temps partagé ? Comment puis-je sécuriser une transition sans mettre en danger l’équilibre de ma structure ?

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B3_FLORIAN MANTIONE_mai et juin 2025

La rédac’ se mouille

On aime

On aime, forcément, quand l’intelligence humaine fait mieux que résister face aux robots et autres ChatGPT. C’est le cas, et ça mérite d’être souligné, au sein des studios de France Télévisions, à Vendargues (34) : « Pour ces 15.000 costumes et tout le mobilier, rien n’est référencé dans un disque dur. Trois personnes ont tout en tête, alors dès qu’il nous faut quelque chose, on les appelle », rigole Juliette Luzin, chargée de coordination de production au cours de la visite des locaux par Agencehv, le 8 avril dernier (nous en parlions juste ici). Ça force l’admiration, bien sûr, même s’il y a de quoi devenir parano. Il ne faudrait pas qu’il arrive malheur à ces trois-là, si les équipes de production ne veulent pas être confrontées à « Un si grand… casse-tête ».

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On n’aime pas

Le fait que certains grands groupes, employant pourtant des centaines de salariés, n’aient pas de chargés de relations presse, intégrés ou en prestation. Si, si, ça existe. Résultat : on court après des interlocuteurs insaisissables. Ne connaissant pas les impératifs et le rôle de la presse, et/ou ne disposant pas des éléments de réponse (ou ne voient pas l’utilité de les communiquer), et se renvoyant la balle entre eux. Dernièrement, nous avons eu droit à deux semaines d’attente pour finalement recevoir un mail répondant à une question sur trois… en trois lignes. Une aventure de l’ordre de la huitième épreuve des 12 Travaux d’Astérix, qui consiste à se procurer le laissez-passer A38 dans « La maison qui rend fou ».  

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Décodage

On perce le coffre-fort

Portes du Tarn : 50 emplois créés avec l’implantation de Mecano ID  

Les portes du tarn
Didier Mesnier, président de Menano ID et Christophe Ramond, président de la S.P.L.A. Les Portes du Tarn et du Conseil Départemental du Tarn ©Marie-Pierre Volle

Le parc d’activités Les Portes du Tarn, situé entre le Tarn et la Haute-Garonne et positionné sur les industries de pointe, signe le 16 avril une promesse de vente avec Mecano ID. Ce spécialiste français de secteur spatial projette d’y installer sur 4 hectares une nouvelle unité de production dédiée à la fabrication de structures spatiales pour lanceurs. Ce projet, soutenu par France 2030 et Bpifrance, devrait générer une cinquantaine d’emplois à moyen terme sur le bassin, pour des postes de techniciens, ingénieurs et opérateurs qualifiés. La future usine des Portes du Tarn permettra à l’entreprise de disposer des surfaces nécessaires à la fabrication de pièces de très grande dimension (jusqu’à 10 mètres). Le début du chantier et prévu en 2027. Nom du projet :« STARMAN » (Sustainable Technologies and Advanced Reinforced Manufacturing for Aerospace Needs), pour ‘Technologies durables et fabrications avancées pour les besoins de l’aérospatiale’. Le site historique de Toulouse (zone de Monlong) est conservé pour ses activités actuelles.  

Parmi les implantations en cours aux Portes du Tarn : Stop&Go (production audiovisuelle), Genimap (imagerie géophysique) et un futur centre de reconditionnement de produits manufacturés, porté par Acti.Prime. « C’est un projet lié à l’économie circulaire et pouvant générer à terme une centaine d’emplois », indiquent Les Portes du Tarn aux IndiscrétionsPlus à lire en cliquant ici.

Labellisé site Clés en main 2030, « les Portes du Tarn accueillent des industries innovantes, en complémentarité de la métropole toulousaine. Des fonciers de 4 ha disponibles, ce n’est pas possible à Toulouse. Or, il est important d’offrir aux entreprises ce type de foncier proche, pour garder les entreprises dans la grande aire toulousaine », explique Nadège Sales, directrice opérationnelle.  

La partie industrielle développe 70 ha, avec des lots de 2 à 20 ha. « Nous pouvons réajuster pour répondre à la demande des clients », glisse-t-elle. La SPLA travaille en lien avec Ad’Occ, Business France et Invest in Toulouse. Entre 30 et 40 prospects sont étudiés chaque année. Avec des atouts affichés : « Disponibilité foncière – il n’y en pas tant que ça -, connexion au train et à l’autoroute, implantation dans un bassin d’emploi qui permet de répondre à la demande d’ingénieurs. » 

Les projets sont de nature diverse : « Mecano ID est une création /extension ; Acti.Prime un projet exogène ; Stop&Go est une concentration des activités pour optimiser leurs coûts. »  

Services en gestation. En projet, de nouveaux services en réflexion, avec « une conciergerie (nettoyage de vêtements, réparation de téléphones, etc.) qui sera mise en place, d’ici 2028. On va franchir les 500 salariés en 2028, et à terme la zone comptera 2.000 emplois. Une aire, au sud de l’autoroute, compte déjà un pôle de restauration et des bornes de recharge électrique », conclut Nadège Sales.  

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Le parc d’activités des Portes du Tarn s’étend sur 198 hectares autour des communes de Saint-Sulpice-la-Pointe (81) et Buzet-sur-Tarn (31). La société publique locale d’aménagement (S.P.L.A.) Les Portes du Tarn, a été créée pour mener à bien la mission d’aménagement du parc d’activités mixte à vocation industrielle Les Portes du Tarn. La S.P.L.A. des Portes du Tarn est soutenue par de partenaires institutionnels : la Région Occitanie, le Conseil Départemental du Tarn (CD81), le Conseil Départemental de la Haute-Garonne (CD31), la Communauté de Communes Tarn-Agout (CCTA) et la Communauté de Communes Val’ Aïgo (CCVA). 

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La mécanique Bpifrance pour soutenir les entreprises  

En 2025, Bpifrance a soutenu en Occitanie 5.664 entreprises à hauteur de 1,6 Md€, permettant de mobiliser 4 Md€ de financements publics et privés, indique la banque publique lors de son bilan annuel, le 16 avril. « Le soutien financier aux projets industriels stratégiques a atteint 317 M€ en 2025, au bénéfice de 615 entreprises, afin de répondre aux enjeux de croissance et de transformation », indique Mathieu Défresne, directeur du Réseau Sud de Bpifrance. L’ensemble des données est accessible en cliquant ici 
« La garantie Bpifrance facilite l’accès au crédit des TPE et PME, en couvrant une part du risque bancaire (entre 40 et 60 %, pour couvrir les transmissions, créations, projets innovants, à l’international… Cette garantie peut être portée à 70 % avec l’aide de la Région Occitanie », souligne Émilie Vidal, directrice de Bpifrance à Montpellier.  

7.300 créateurs accompagnés en 2025, « soit 20 % de plus par rapport à 2024 », compare Anne-Cécile Brigot, directrice de Bpifrance Occitanie jusqu’à fin mai. 9 M€ ont été déployés à travers des prêts d’honneur.  
Le métier de conseil est par ailleurs développé depuis dix ans, ce qui fait de Bpifrance « le premier cabinet de conseil en stratégie auprès des PME » : formation elearning (1.250 entrepreneurs d’Occitanie en ont bénéficié), missions et diagnostics (climat, décarbonation, IA, cybersécurité), accélérateurs sectoriels (tourisme, transition environnementale, Défense) ou régionaux (« L’Occitanie étant la seule région à avoir un accélérateur international), mise en réseau (French Fab, Coq Vert, Club Excellence réunissant les entreprises en croissance). Le Coq Vert réunit par exemple 330 entreprises en Occitanie, pour échanger des bonnes pratiques, accélérer les transitions (économie circulaire, IA, climat…).  

Piliers du Plan Industrie. Les trois piliers de Bpifrance pour son Plan Industrie : « Financement, innovation, assurance, conseil ; Faire émerger les champions internationaux de demain, par exemple Genvia à Béziers, et préparer l’industrie de demain en accompagnant les startups industrielles, comme Cykero à Montpellier et Geotex en Ariège ; Et le 3e pilier, le plus ambitieux, accompagner les industriels à être plus verts, plus compétitifs à l’international. » 

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Mécanumeric, « un exemple d’action conjointe ». L’entreprise Mécanumeric, en difficulté, a été reprise par les salariés, « avec la mobilisation de tous les salariés, dont Bpifrance. C’est un bon exemple d’action conjointe utile », relève Jalil Benabdillah (Région Occitanie).  

« Bpifrance, on se l’arrache sur les tables rondes à l’étranger ». Avant de lever 40 M€, CilCare (Montpellier) a obtenu le soutien de l’Aris (Région Occitanie). « Nous avions besoin d’un acteur fort pour les négociations. Cela nous a permis de ne pas accepter tout et n’importe quoi, et d’aller sur un accord important, à l’échelle international, à 40 M€ », témoigne Célia Belline, cofondatrice de la biotech. Avant d’ajouter, avec son expertise de conseillère au commerce extérieur : « Les outils dont on bénéficie en France nous sont enviés dans le monde entier. On s’arrache Bpifrance sur les tables rondes à l’étranger. » 

Delair : d’un prêt de 30 k€ à 250 emplois. Pour le Toulousain Delair (250 salariés, 50 M€ de CA, 40 % à l’export, drones), tout part d’un financement de 30 k€, il y a 15 ans. « Ce financement modeste a permis de compter aujourd’hui 250 salariés », observe Bastien Mancini, DG de Delair. La contregarantie export au Moyen-Orient a été décisive : « Sans elle, nous n’aurions pas conclu ce gros contrat à l’export. Les autres banques ne seraient pas venues sans Bpifrance. Bpifrance a préfinancé le financement commercial en Asie du Sud-Est. Et sur l’innovation, nous sommes en train de finaliser un prêt innovation pour une nouvelle génération de drones. » L’IA doit permettre de diminuer la consommation énergétique des drones d’environ 20 %. La future usine, qui bénéficie du soutien de l’Arac Occitanie, doit permettre à Delair de passer de 80 M€ de CA en 2026 à 250 M€ à terme. « L’Arac assure la maîtrise globale du projet immobilier, qui est lourd : planning, complexité technique… Or, on doit assurer une continuité de production », souligne Bastien Mancini.  

« Aucun dossier de qualité laissé sur le bord du chemin ». « Bpifrance a un mode de financement différent. Nous ne fonctionnons pas par collecte et dépôt. Nous nous refinançons sur le marché, ce qui nous amène une capacité à mobiliser des ressources quand on nous amène des investissements liés aux enjeux de transitions. Aucun dossier de qualité n’est laissé en chemin », explique Mathieu Défresne.  

Lot  : MH Industries acquiert Lacotte Industrie 

Le lotois MH Industries, spécialiste de la sous-traitance en tôlerie, mécanosoudure, fonderie, peinture industrielle (380 salariés, 40 M€ de CA) acquiert Lacotte Industrie (19 salariés, 2 M€ de CA), spécialisé dans l’usinage de précision, indique aux Indiscrétions le président de MH Industries, Matthieu Hede. Une nouvelle unité dédiée à l’usinage est créée, pour répondre notamment aux besoins de la Défense. MH Industries affiche d’autres ambitions : quatre nouvelles acquisitions en 2026, dont deux en Occitanie ; Renforcement de ses expertises industrielles. La PME entend doubler de taille, via une levée de fonds importante préparée à l’horizon 2028. « Il s’agira d’acheter un groupe de notre taille », glisse Matthieu Hede.  

74 transactions de PME en Occitanie en 2025 (In Extenso Finance) 

74. C’est le nombre de transactions de PME enregistrées en Occitanie en 2025, identique à celui de 2024, inscrivant la région « parmi les territoires les plus actifs, avec un volume de transactions stable alors que le marché national recule », révèle la 10e édition du Panorama annuel des cessions & acquisitions de PME d’In Extenso Finance. Au total, 39 transactions se concentrent sur la tranche 5 à 50 millions d’euros de valorisation.   

Parmi les secteurs les plus actifs en cessions/acquisitions, celui des technologies, médias et télécommunications (TMT) avec 30 opérations d’une valorisation estimée à 10,5 M€, suivi des services aux entreprises et aux particuliers (12 opérations, d’une valorisation de 11,4 M€), les biens d’équipement (9 opérations) et le BTP (8 opérations). Le profil des acquéreurs : principalement des sociétés non cotées (67 %), puis des fonds d’investissement, passant de 15 à 24 %, « signe d’un intérêt croissant des acteurs financiers pour le tissu entrepreneurial occitan. »   

« L’Occitanie marque un tournant en 2025 : ses acteurs locaux s’imposent comme les premiers acquéreurs dans leur propre région, avec 26 % des opérations », indique Mathieu Dreno, directeur de la région Occitanie In Extenso Finance, et associé In Extenso. L’Occitanie recense 17.636 PME de 20 à 499 salariés.   

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Caisse d’Épargne LR : 2,5 Md€ de crédits accordés en 2025, dont 460 M€ aux entreprises

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Gilles Lebrun et David Nowicki, la 13 avril au Terminal#1 ©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions)

Passation de pouvoir à la tête de la Caisse d’Épargne LR, ce 10 avril au Terminal#1 (Montpellier), entre Gilles Lebrun, qui quitte ses fonctions le 24 avril (limite d’âge). Il est remplacé par David Nowicki, dont la nomination a été révélée dans Les Indiscrétions, dès le 19 janvier (à croquer ici).  
Particularité : David Nowicki à déjà succédé à Gilles Lebrun dans le passé. Quand Gilles Lebrun est arrivé à Montpellier, David Nowicki a succédé à Gilles Lebrun en Ile-de-France. « J’ai vu ce qu’il avait fait en Île-de-France après m’avoir succédé. Et je me suis dit que pour la région, pour le territoire, ça serait bien qu’on recommence. Mais attention, la prochaine fois, c’est l’Ehpad ! » (rires dans la salle).  

Parmi les entrepreneurs et décideurs croisés par Les Indiscrétions : Julien Feja (Groupe D&S), Augustin Valero (Medef et Florian Mantione Institut RH), Xavier Desmarest (Outremer Yachting), Laurent Romanelli (M&A), Julien Manival (propriétaire du Terminal#1, groupe Milandre), Thierry Aznar (Aeko), François Fontès (architecte), Samuel Hervé (Akté Services et Medef Occitanie), Thierry Iacazio (FPI Occitanie Méditerranée), André Deljarry (CCI Hérault, CCI Occitanie, MBS et Purple Campus Occitanie)… « Une banque n’a de sens que si elle est utile, à ses clients, au territoire, et dans la durée, déclare-t-il. Être utile ne se résume pas qu’à faire du financement. C’est aussi être là dans les moments difficiles, ou décisifs, en apportant des solutions très concrètes et sur mesure. En 2025, la CELR a gagné de nombreux nouveaux clients, sur tous les territoires et sur tous les marchés : particuliers, professionnels, collectivités locales, immobilier, entreprise, association. Le CA a été ces 7 dernières années (Gilles Lebrun a été en poste de 2018 à 2025 en ex-LR, ndlr) en progression constante, pour atteindre en 2025 quasiment le milliard d’euros. Le résultat net a progressé de 50 %. Cette performance nous a permis de continuer à vous octroyer du crédit. Des résultats nets, c’est des fonds propres et des fonds propres, c’est des crédits. En 2025, 2,5 Md€ de crédits ont été octroyés, dont plus de 460 M€ uniquement sur les entreprises. De nombreuses structures, publiques ou privées, ont été soutenues, elles ont grandi, innové, exporté, embauché, engagé leurs transitions. »  
Les enjeux de transition sont soutenus : plus de 50 M€ investis dans les EnR, et la CELR a octroyé plus de 140 M€ de crédits à impact / crédits ‘verts’. »  

« Le sport et la culture sont des atouts incontestables de la région », enchaîne Gilles Lebrun. La CELR s’est engagée dans les JO Paris 2024 (Groupe BPCE, ndlr), et dans les nombreux clubs sportifs – foot, hand, volley, rugby, basket…  
Côté culture, la CELR est aux côtés « de l’Opéra Orchestre national de Montpellier, du Musée Fabre, et de nombreux festivals emblématiques de l’Occitanie Est, d’Alès à Prades, de Carcassonne à Nîmes, et bien sûr à Montpellier. Au total, chaque année, le budget d’investissement sport et culture s’élève à 2 M€, sous forme de mécénat et de dons ».  

Retour sur le Covid : « On n’avait jamais imaginé une problématique telle que le Covid. On a tous été obligés d’inventer pour nos entreprises une façon de réagir. Les Caisses d’Épargne ont été parmi les tout premiers à pouvoir accueillir des PGE. 5.000 PGE ont été accordés pour un montant total de 500 M€ en Occitanie Est. »  

Message pour MBS. « Un jeune sur cinq recruté à la CELR est issu de Montpellier Business School. J’ai le plaisir d’y enseigner. A priori, je peux continuer, les élèves semblent satisfaits, puisque les professeurs sont à présent notés », plaisante-t-il.  

Pour sa première prise de parole, David Nowicki, président du directoire de la CELR, revient sur son parcours : « Lyon, Paris, Dijon, puis DG adjoint de la CE de Franche-Comté, puis numéro 2 des risques du groupe à Montrouge. Le plus au sud où je suis allé, c’est Lyon », observe-t-il. Avant d’ajouter, avec prudence : « Je ne viens pas là pour tout changer. Je m’inscrirai dans la continuité, je poursuivrai le travail engagé ». Attaché à décrypter « l’engagement, la passion, les convictions fortes des entrepreneurs ».  

Autre banque, autre présidence présentée : ce jeudi 23 avril à Lattes, le Crédit Agricole du Languedoc présente à la presse Evelyne Guilhem, nouvelle présidente, aux côtés de Richard Laborie, DG.  

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Europe et mandats, le cap du Medef Hérault Montpellier  

medef montpellier nuit des entrepreneurs
Jean-Marc Oluski, président du Medef Hérault Montpellier, est entré sur scène sur la 9e symphonie de Beethoven, symbole de l’Union européenne. ©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions).

L’engagement dans les mandats patronaux (Prud’hommes, tribunal de commerce, Carsat, Universités, Urssaf…) est mis à l’honneur, le 16 avril lors de la Nuit des Entrepreneurs au Pasino de La Grande-Motte. L’enjeu est de taille, pour impliquer les chefs d’entreprise dans le dialogue social et la vie de la cité. La commission engagement du Medef, présidée par Ophélie Laboury (Myriagone Conseil), est composée de Marie Francalanci, Omar Bakiri (PSI), Damien Roux (Locavorium), Vincent Thieule (Les Oliviers), Fabien Labbé et Augustin Valero (Florian Mantione Institut RH). Les lauréats mis à l’honneur : Agathe Boidin (Pacific Pêche), Christèle Martinez (EDF), Damien Roux, (Locavorium) et Émilie Espona (Etiseo).  
« Nous avons des recrutements de mandats cette année, notamment au tribunal de commerce, avec 9 juges à élire », confiait Ophélie Laboury aux Indiscrétions, le 16 février. Reconnaissant une « crise de vocation des mandats », elle martèle l’importance de « travailler dans un but commun. De plus en plus, les gens se referment. Dans une situation économique pas simple, le premier réflexe est le repli. Mais c’est une erreur. Prendre un mandat, c’est sortir de son entreprise, voir comment les autres fonctionnent, échanger. Certes, c’est prenant, avec des contraintes d’horaires, de lieu et de temps, mais au final, cela enrichit énormément. On peut en tirer des leçons pour soi. Et les cadres d’entreprises peuvent accéder aux mandats ». Sans compter l’utilité sociale : « Lutter contre les sociétés issues du narcotrafic, accompagnement des entreprises en difficulté, promouvoir la prévention et les reprises… » D’autres mandats « prennent moins de temps : Universités, Urssaf, santé au travail, Ceser, Prud’hommes… », égrène-t-elle.  
 
Made in Europe. Dans son discours, Jean-Marc Oluski insiste sur la nécessaire dimension européenne pour relever les défis – compétitivité, IA, défense… – et contrer les offensives asiatiques et les droits de douane américains. « L’Industrial Accelerator Act accélère les procédures d’autorisation des projets industriels. Nous attendons tous un paquet de mesures de simplification. Un fonds européen pour la compétitivité va être créée. Ce que je vous propose, c’est de porter la voix des entreprises locales à Bruxelles. On l’a par exemple fait avec ESII (Lavérune), qui a pointé la détention trop fréquente des data centers par les Américains. Le sujet a été évoqué avec Stéphane Séjourné, vice-président à la Prospérité et la Stratégie industrielle à la Commission européenne, qui l’a pris en compte. » Avant d’ajouter : « Si l’Europe peut apporter un peu d’espérance économique, alors que la France est aux prises avec des problèmes politiques internes, on va s’engager avec l’Europe, aux côtés de la Fédération Française des Banques, de l’UIMM, de France Industrie », souligne-t-il.  
 
Pas de prévisions, mais des scénarios. Les économistes et la Banque de France en sont réduits « à des scénarios. Ils n’ont plus de prévision. On entend : ‘Attendons l’élection présidentielle de 2027. Mais c’est très loin (dans un an, ndlr), et rien ne dit qu’il y aura une majorité à l’Assemblée nationale après la présidentielle. Et, de toutes façons, il n’y a plus d’argent. Les mesures sont connues : baisse des impôts, réduction de la dette, accompagnement de la croissance, pour financer des sujets qui ne peuvent plus l’être. » Selon lui, une inflation « de 2,5 % se profile. La crise économique va nous obliger à être encore plus solidaires. Pour l’instant, la confiance manque, ce qui se voit par une forte épargne et l’hésitation des entreprises à recruter et investir ».  
 
À Christian Assaf : « Vous pouvez compter sur nous, à condition que l’on travaille ensemble. » Selon un sondage IFOP de février, « 66 % des Français souhaitent que les entreprises soient associées aux décisions d’aménagement, 65 % qu’elles soient auditionnées en conseil municipal, 71 % qu’elles soient consultées en amont des décisions ayant un impact direct sur l’activité économique. Et nous voulons bien être consultés ! » S’adressant à Christian Assaf, nouveau vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole, présent jeudi soir à l’événement : « Vous pouvez compter sur nous, à condition que l’on travaille ensemble », prévient Jean-Marc Oluski.  
 
> Pour obtenir le discours de Jean-Marc Oluski : nous contacter sur amelie@agencehv.com  

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REF du 10 septembre autour des jeunes. La REF (Rencontre des Entrepreneurs de France) Montpellier, programmée le 10 septembre au Domaine des Grands Chais à Mauguio (34), sera consacrée aux jeunes : orientation, éducation, enseignement supérieur, emploi. Autant de sujets sur lesquels le Medef s’engage : « Valorisation des entreprises, convention sur la réforme des lycées professionnels, convention avec France Universités permettant aux entreprises d’être présentes dans les universités… », égrène-t-il.

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Intercos : le RN remporte Perpignan    

Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, est élu le 18 avril président de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée Métropole (270.000 habitants, 37 communes), face à la maire communiste de Cabestany, Edith Pugnet, seule candidate face à lui. Il est élu avec 77 % des suffrages exprimés, après un mois de négociations avec les maires des communes de l’EPCI. « Il est normal que Perpignan préside l’agglomération, indique-t-il aux Indiscrétions. Perpignan, c’est 120.000 habitants, et la 2e commune de la communauté urbaine en compte 11.000. On ne peut pas freiner ce qui lui est dû. Les six ans que l’on vient de passer ont été très compliqués, avec des négociations permanentes, une absence de majorité, des tentatives de blocages de maires, sur divers sujets : Scot (schéma de cohérence territoriale), transferts de compétences… Cela a freiné l’attractivité économique du territoire. »

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Aux manettes de Perpignan Méditerranée Métropole, Louis Aliot entend s’attaquer à plusieurs sujets qu’il juge transpartisans : « La politique joue moins qu’ailleurs dans une intercommunalité. Mes priorités ? Développement économique, amélioration des services à la population et promotion de la destination. » Il évoque notamment plusieurs sujets : « Création d’une agence d’attractivité, révision du PLU, traitement de l’érosion des plages. L’eau est aussi est un vrai problème, avec des déperditions sur les réseaux dans un certain nombre de communes. » Il se dit aussi favorable à des projets structurants pour le territoire, également poussés par ses adversaires politiques (Région Occitanie, Département des Pyrénées-Orientales), comme l’implantation d’un village-vacances Club Med au Barcarès (« en voie d’aboutissement », selon lui) et l’arrivée future de la ligne ferroviaire nouvelle Montpellier-Perpignan, à l’horizon 2040.  
Autre EPCI remportée par le RN : dans le Gard, celle de Beaucaire Terre d’Argence, désormais présidée par Nelson Chaudon, maire de Beaucaire. Il l’emporte d’une courte tête (18 voix contre 16) face à l’ancien président, le maire de Bellegarde, Juan Martinez (gauche, ex-PS).  

Immobilier d’entreprise : les transactions en baisse de 14 % sur la métropole de Montpellier (Arthur Loyd)  

En 2025, 266 transactions d’immobilier d’entreprise sont enregistrées dans la métropole de Montpellier, représentant 100.000 m² placés (en baisse de 14 % par rapport à 2024), dévoile une étude de marché d’Arthur Loyd Occitanie Méditerranée du 14 avril (à consulter ici). « La signature de l’acquisition d’un foncier (15.000 m²) à Cambacérès fin décembre par le Crédit Agricole du Languedoc permet au marché de Montpellier d’atteindre le seuil des 100.000 m² pour la 5e année consécutive », précise Arthur Loyd. Les bureaux neufs représentent 51 % des transactions. Parmi les opérations réalisées : 3.846 m² à Grabels (En Santé), 3.264 m² à Castelnau-le-Lez (Ville de Castelnau-le-Lez), 1.468 m² dans le quartier du Millénaire à Montpellier (La Compagnie de Formation) … Le stock s’élève à 156.700 m².  

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Concernant le marché des locaux d’activités, 144 transactions sont menées représentant 99.400 m² placés, contre 127.400 m² en 2024.Les principales opérations ont été réalisées dans la zone Fréjorgues Aéroport : 5.000 m² pour DPD Messagerie, 4.557 m² pour XPO Messagerie ou encore 2.973 m² pour le Intersport.  
Côté foncier, 11 opérations ont été recensées pour 58.100 m², contre 22 transactions pour 122.800 m² l’an passé. « Pour la première fois, aucune parcelle n’a été acquise par un promoteur pour un programme tertiaire », explique Arthur Loyd.  

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Municipales : après la campagne, la campagne (reportage) 

matelles - Les indiscretions

La campagne, après la campagne. Délice d’un déplacement en zone rurale, pour interviewer la nouvelle maire des Matelles, Gwenaëlle Guerlavais, le 14 avril. Les villages, c’est délicieusement différent. Un quidam qui passe devant la mairie en grommelant dans sa moustache. « C’est l’ancien maire, il ne m’adresse pas la parole », me glisse-t-elle en guise de traduction. Au bar du coin, où Les Indiscrétions s’arrêtent le temps d’une visio et d’un café, la gérante vient nous parler et s’intéresse à ce qu’on fait. Pour un urbain, c’est une expérience incroyable.  

Truculence, aussi, en glissant dans les coulisses de la politique locale. Gwenaëlle Guerlavais, ex-journaliste, n’a pas décroché de vice-présidence à la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. Pourquoi ? Parce qu’un critère fixé par le nouveau président exclut tous les nouveaux maires de ces fonctions. 
« Jérôme Lopez nous en a informés. J’en ai pris acte. De mon point de vue, la vie politique doit savoir marier l’expérience et le renouvellement. Il est dommage de freiner les énergies nouvelles, alors même que les habitants du territoire ont exprimé une forte attente de changement avec 13 nouveaux maires sur 36. » 
Et d’ajouter : « Nous sommes encore peu de femmes maires (22 %), et il serait bien de soutenir leur engagement et leurs envies. » 

Hubert Vialatte et Gwenaëlle Guerlavais
Gwenaëlle Guerlavais et Hubert Vialatte, devant la mairie des Matelles (34), le 14 avril. ©DR  

Concernant la réhabilitation de l’ancienne bergerie et des chais, l’élue souhaite une révision du projet initial, dédié aux artisans d’art et porté par la communauté de communes Grand Pic Saint-Loup (détails à lire ici). « Il faut faire une maison du terroir, du vin, quelque chose qui va attirer du monde. D’accord pour faire une belle réhabilitation du bâti, mais pour un usage qui soit en accord avec les besoins du territoire. Ce qui est positif, c’est que les travaux de la réhabilitation, et la question de l’usage, font l’objet de deux marchés distincts. L’endroit est magnifique. Je veux que ce soit un vrai pôle d’attractivité. Les métiers d’art peuvent peut-être y contribuer, mais pas uniquement. La cour, devant, est superbe. Pourquoi ne pas y développer du réceptif ? » 

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Banque des Territoires : accélération des volumes, le dessous de dossiers-clés 

caisse d'épargne LR (2)
Christelle Assié, DG adjointe, et Patrick Martinez, DG de la Banque des Territoires Occitanie.
©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions)

Financement record du logement social. L’an dernier, la Banque des Territoires (Caisse des Dépôts) a mobilisé 2,24 Md€ en Occitanie (288 M€ de plus qu’en 2024), soit une hausse de 21 % de prêts aux collectivités, bailleurs sociaux et secteur public locaux. Les prêts au secteur du logement social, d’un montant de 1,57 Md€, ont bondi de 39 %, soit « un niveau record. On n’a jamais autant prêté au logement social en Occitanie », souligne Patrick Martinez, directeur de la Banque des Territoires Occitanie. 5,9 M€ ont été mobilisés en conseil et ingénierie, pour le financement de 223 études, et 61 M€ engagés en fonds propres dans 23 projets bénéficiant à l’économie régionale.  

10.926 logements sociaux ont été acquis ou construits, et 7.861 réhabilités. Exemples : 170 M€ mobilisés pour Toulouse Métropole Habitat, en soutien à son programme d’investissement pour la construction de 1.575 logements, 2.049 réhabilitations et 580 démolitions. Mais les soutiens peuvent concerner des petites opérations, comme ce prêt de 858 k€ pour le projet de construction de 9 logements locatifs à Montgesty (projet de l’OPH du Lot). Autres exemples : soutien du CD 81 à hauteur de 5,5 M€ pour le projet de restructuration et agrandissement de la Maison Départementale de l’Enfance et de la Famille à Albi. À Montpellier, ACM Habitat fait l’objet d’un engagement de 150 M€ pour la construction de 1.000 logements et de 30 M€ pour la réhabilitation de 493 logements. Avec Le Groupe des Chalets, à Toulouse, une étude porte sur des formats de récupération d’eau, pour la stocker et la réutiliser. 

Transformation écologique. Décarbonation, rénovation thermique, préservation de la ressource en eau, production d’EnR, valorisation énergétique des déchets, mobilité décarbonée… La Banque des Territoires a accompagné 344 projets en 2025 en Occitanie.  

Autres soutiens pour cet acteur qu’on voit peu mais qui est partout : 8 M€ de prêts au secteur hospitalier, 79 M€ de prêts aux structures médico-sociales. Comme la participation au financement de la construction d’une Maison de Santé pluriprofessionnelle à Mende (48) à hauteur de 1,75 M€, ou un prêt de long terme (30 ans) de 5 M€ pour le Pôle autonomie santé de Lattes (34), couvrant 95 % du besoin de financement. L’idée est « d’améliorer la qualité de travail pour les soignants, et aussi de réduire les coûts de fonctionnement. Les enjeux d’isolation, de gestion de la cuisine, de blanchisserie, sont un sujet dans les vieux Ehpad. Cela a un impact direct sur le coût journalier des résidents », décrypte Patrick Martinez.  

Club Med au Barcarès (66) : « d’intérêt général ». « Ce projet doit s’implanter dans une friche VVF déjà construite. C’est un gros atout, sur un foncier de 15 ha, en bord de littoral, entre littoral et lagon. L’idée est d’atterrir à environ 500 logements. Le projet est soutenu par le maire du Barcarès, le Département des PO, la Région Occitanie, la Banque des Territoires. C’est un projet d’intérêt général pour le territoire. Mais il faudra être cohérent par rapport à la sécurisation de la ressource en eau. Il y avait certes un VVF avant, avec beaucoup de clés, mais les normes de 2026 ne sont pas celles des années 1970, lors de sa construction. » 

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Collaboration qualitative avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne… moins avec l’Agence Rhône-Méditerranée. « Les relations sont très bonnes avec l’agence de l’Eau Adour-Garonne (DG : Élodie Galko). Des dispositifs innovants ont été mis en place : guichet unique pour les porteurs de projets, cofinancement avec l’Agence et les collectivités (Départements notamment) dans l’ingénierie pour aider les collectivités à élaborer leurs projets. Et nous rentrons dans un dispositif pour éviter que les avances remboursables ne s’interrompent, la Banque des Territoires faisant un prêt à la collectivité, et l’Agence de l’Eau remboursant les intérêts à la collectivité qui emprunte. »  
En revanche, des axes de progrès sont identifiés pour l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée. « J’aimerais notamment plus d’appels à projets sur la Reute (réutilisation des eaux usées traitées) avec des subventions de l’Agence. D’autant plus que l’Occitanie Est est la zone la plus exposée. »  

Retenues d’eau. « L’idée est de retenir l’eau qui tombe du ciel, et pas de créer des bassines avec des forages dans les nappes. On travaille avec le Tarn-et-Garonne pour étudier des réseaux de retenues que la Banque des Territoires pourrait financer. »  

La Banque des Territoires accompagne aussi 28 villes lauréats du Programme Action Cœur de Ville (ACV) et 224 territoires Petites Villes de demain (PVD). Depuis 2018, ACV a bénéficié en Occitanie de 329 M€ de prêts, 11 M€ d’ingénierie et 55 M€ d’investissement dans des structures privées. Par exemple, la modernisation des Halles de l’Abbaye d’Alès (financée à hauteur de 4 M€) ou encore, à Tarbes, l’accompagnement (crédits d’ingénierie et prêt) à hauteur de 2,5 M€ pour l’opération d’acquisition et d’amélioration du Foyer jeunes travailleurs de Tarbes. « Pour les communes PVD, on les aide à définir le meilleur programme d’actions possible. Les élus doivent prioriser entre plusieurs enjeux-clés : logement, commercialité, mobilités, entrée de ville, quartiers de gare, verdissement des espaces publics… » 

Éoliennes en mer : « un vrai projet de développement industriel » à Port-La Nouvelle (11). Le port audois se positionne comme un site de production et d’implantation de l’éolien en mer. « On est lauréats avec Engie pour Ocean Winds, et nous serons candidats sur le nouvel appel d’offres A09-A10 », confie Patrick Martinez.  
Le port va devoir faire l’objet de nouveaux travaux, menés avec l’État, la Semop et la Région Occitanie, propriétaire. « Il faut renforcer les quais, agrandir le chenal et la zone de stockage pour les flotteurs. C’est environ 80 M€ de travaux. Les éoliennes offshore seront assemblées à Port-La Nouvelle, et non pas à Fos-sur-Mer, qui a des contraintes liées à l’aéroport », confie-t-il.  

Soutien aux notaires, « pas tous en grande santé ». Consignataire du service public de la justice, la Banque des Territoires a mobilisé l’an dernier 15,3 M€ en Occitanie pour répondre aux professions juridiques : notaires, commissaires de justice, administrateurs, mandataires judiciaires, greffiers de tribunaux de commerce. Concernant les notaires, au nombre de 1.000 dans la région, « tous n’ont pas une grande santé. Ils prennent l’impact de la crise immobilière. Nous accordons par exemple des réaménagements de dette, et octroyons des prêts pour des restructurations sociales auprès des études, lorsque des ruptures conventionnelles sont conclues », détaille Patrick Martinez.  

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Le Festival international du Film Politique de Carcassonne « s’affranchit de la municipalité RN »  

Le Festival international du Film Politique ne demandera plus de subventions auprès de la mairie de Carcassonne, passée au RN en mars. Organisé annuellement en janvier, ce festival a réuni 22.500 personnes lors de son édition 2025 (dernière édition complète, l’édition 2026 a été interrompue par un épisode cévenol, note). Avec ce choix, l’organisation fait une croix sur une partie de son budget, ainsi que sur la mise à disposition des salles municipales qui représentaient 80 % de la capacité d’accueil. « Ça nous oblige à réinventer l’histoire et la narration de notre événement, commente Francine Raymond, présidente de CinéBastide aux Indiscrétions. Mais c’est le prix à payer pour une indépendance que nous souhaitons aujourd’hui ».  

Ce 20 avril, l’organisation (CinéBastide) a publié un nouveau communiqué, précisant cette fois que le festival aura toujours lieu à Carcassonne… et ses alentours en janvier 2027. « Tout en maintenant des projections en centre-ville de Carcassonne, le festival installera désormais son cœur battant au plus près de la ville, dans un lieu dédié qui deviendra son principal espace de vie ». Et de préciser : « Dans une période habituellement creuse à Carcassonne, le FIFP génère entre 500.000 et 700.000 € de retombées économiques ». L’organisation ajoute que 60 % des spectateurs résident à plus de 50 km, dont plus de 20 % hors de la Région Occitanie.  

Human For Impact : les dessous du développement d’une plateforme de financement participatif à impact   

« Nous espérons être dans une fourchette comprise entre 50 et 100 M€ de flux en 2030, et être la plateforme de référence en France et en Europe dans notre domaine », glisse la Gardoise Stéphanie Rognon, présidente de la plateforme de financement participatif à impact Human for Impact (Alès). Ce 16 avril, Les Indiscrétions ont assisté à une réunion partenaires organisée à Montpellier par l’équipe de Human For Impact afin de dresser une feuille de route pour les années à venir, sur le développement de la plateforme. « En France, nous comptons 55 plateformes. Sur cette base, 10 à 11 plateformes font 66 % du chiffre d’affaires. Les autres sont en difficulté », ajoute-t-elle. Elle estime que les plateformes de financement participatif ont connu une croissance « à deux chiffres » entre 2014 et 2023.  

Pas de leader global, et des gros sectoriels. Stéphanie Rognon observe que le marché des plateformes de financement participatif « n’a pas de leader global ». « Les gros de ce secteur sont sectoriels. Enerfip sur les ENR, Lendosphere sur les ENR aussi… », glisse-t-elle.  

La volonté de penser à l’après. « Notre valeur ajoutée, c’est de mettre de l’ingénierie financière et juridique avant même la mise en ligne, et de pouvoir anticiper l’étape 2, la levée de fonds suivante pour l’entreprise, qui intervient 2 à 3 ans après la première », explique Jean-Christophe Gay, fondateur associé Human For Impact.  

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Trois projets déjà sur la plateforme, d’autres en cours d’analyse. À l’heure actuelle, il est possible de soutenir trois projets sur la plateforme (ici) : Stories Evasion, un projet de village de vacances universellement accessible, Agua de Sol, un projet de production d’eau potable à partir d’air ambiant, et K-Ren, une solution pour l’entretien des coques de bateaux écologique. En parallèle, la plateforme analyse la faisabilité de levées de fonds pour plusieurs entreprises non communiquées.  

Entrepreneurs et personnes de communication au rendez-vous. Parmi les personnes présentes lors de cette réunion partenaires, Gwendoline Michaelis, directrice exécutive pendant 7 ans de Prisma Media (magazines Voici, Femme actuelle, Télé-Loisirs ou Géo), Jean-François Marquette (fondateur de CrediPharm, société de courtage pour pharmacies), Jean-François Hugues (PDG de Only1World, plateforme d’accompagnement de l’innovation) et Ludovic Bréant (multi-entrepreneur) qui est en train de créer un fonds de dotation pour des actions humanitaires.  

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Inspection aéronautique : le toulousain Donecle lève 10 M€  

Donecle inspection aéronautique
©DR

Spécialisée dans l’inspection automatisée d’aéronefs par drones autonomes et intelligence artificielle, Donecle (Toulouse) boucle une levée de fonds de 10 M€ afin de « développer de nouveaux services digitaux et d’accélérer notre déploiement à l’international », déclare Matthieu Claybrough, cofondateur de Donecle, le 15 avril. Le tour de table est conclu auprès de IRDI Capital Investissement, SWEN Capital Partners, GSO Innovation et ARIS Occitanie. Avec plus de 50 drones déployés, Donecle prévoit d’en compter « plusieurs centaines dans les prochaines années ». Présent dans une quinzaine de pays, la startup toulousaine entend « accélérer son développement en Europe et aux États-Unis, notamment via des partenariats stratégiques et des acquisitions ciblées ».  

Composé d’une équipe de 35 collaborateurs, Donecle « prévoit une dizaine de recrutements dans les prochains mois ». La startup « s’adresse principalement au marché de l’aviation commerciale, mais sert aussi l’aviation d’affaire et militaire ». Cette solution a été adoptée par Lufthansa, United Airlines, DHL, Jet Aviation, ou encore les armées françaises et britanniques.  

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Concrètement, « Donecle développe une solution d’inspection aéronautique combinant drones autonomes, imagerie haute résolution et algorithmes avancés d’IA. Ce système permet d’automatiser des inspections encore majoritairement réalisées manuellement, avec des gains en coûts et rapidité d’exécution, tout en améliorant la sécurité des techniciens. Elle renforce également la fiabilité et la traçabilité des opérations de maintenance ». Pesant 4 kg, les drones permettent de remplacer des « nacelles élévatrices de plusieurs tonnes, majoritairement alimentées au diesel. La société estime que son parc de drones a ainsi déjà fait économiser plusieurs milliers de tonnes de CO2 ».  

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24h Saint-Pierre : 200 équipes inscrites pour 2026  

À l’aube de la 9e édition des 24h Saint-Pierre, évènement caritatif au profit des enfants malades de l’Institut Saint-Pierre qui se tiendra les 13 et 14 juin à Palavas-les-Flots (34), la Fondation Saint-Pierre, organisatrice de l’événement, rassemble ses partenaires le 16 avril au FDI Stadium (Montpellier). Les Indiscrétions étaient de la partie.  

fondation saint pierre
©Amélie Cazalet (Les Indiscrétions)

200 équipes. « À date (le 16 avril, ndlr), nous avons 200 équipes qui sont inscrites pour participer aux 24h Saint-Pierre », indique aux Indiscrétions Marie-Anne Sportes, déléguée générale de la Fondation Saint-Pierre. Et de rappeler : « Les fonds récoltés dans le cadre des 24h Saint-Pierre nous permettent de soutenir des projets qui sont sélectionnés via un appel à projets interne. » 

844 k€ récoltés en 2025. « 844.270 € ont été récoltés lors de l’édition 2025 avec 3.500 personnes (sportifs, bénévoles, spectateurs…) sur la plage pour quelque 2.200 sportifs, rembobine Gilles Delassus, président de la Fondation. C’est un record qui, je l’espère, sera battu cette année. » En 2025, « il y avait plus de deux donateurs par participant, donc près de 6.000 donateurs », félicite Marie-Anne Sportes.   

Médiation animale. « Sur les 844.270 euros, 363.200 euros sont reversés à l’Institut Saint-Pierre », déclare Matthieu Vezolles, directeur de la communication, du mécénat et de la philanthropie de la Fondation Saint-Pierre. Pour le reste, les fonds permettent de financer divers projets. Par exemple,156 k€ sont consacrés au programme « Bulle de répit », qui « a permis d’accueillir près de 150 familles ayant un enfant avec des troubles du neuro-développement », détaille Matthieu Vezolles. Également, 140 k€ sont dédiés à Fabrikarium, espace participatif dédié aux personnes en situation de handicap. Autre projet mené en 2025, la mise en place de la médiation animale pour 85,5 k€, en partenariat avec Royal Canin, spécialiste de l’alimentation pour chats et chiens basé à Aimargues (Gard). Les fonds ont par ailleurs permis de réaliser le projet « Mon couloir enchanté », qui est une fresque dessinée dans le couloir du troisième étage de l’Institut Saint-Pierre.   

Une idée canadienne. « Les 24h Saint-Pierre, c’est un modèle que nous sommes allés chercher au Canada, dans la province de Québec, où une association fait venir des gens dans une démarche caritative et ludique où l’on collecte des dons », rappelle Gilles Delassus, président de la Fondation.  

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Plus de décodages

Automobile / Logistique : le Groupe Charles André (GCA) inaugure une nouvelle plateforme à Sète  

Groupe Charles André ©GCA
©GCA

TEA Sète, filiale de la division logistique automobile du Groupe Charles André, inaugure de 23 avril une nouvelle plateforme de logistique automobile située sur la zone portuaire de Sète. Cette plateforme a une capacité de 5.500 véhicules, importés de Turquie et du Maroc. Le projet représente un investissement de 10 M€, avec 18 mois de travaux, marqués par une avancée sur le mer par l’apport de sédiments. Cette nouvelle plateforme s’étend sur 15 hectares. « Conçu pour optimiser les flux automobiles, le site, compte-tenu de son positionnement stratégique, carrefour entre maritime, ferroviaire et la route, permet de réceptionner stocker et expédier les véhicules dans des conditions opérationnelles optimales », indique GCA.  

Un questionnement sur la gestion des ressources. Le projet intègre plusieurs aménagements liés à la gestion de l’eau comme un système de récupération des eaux de pluie, un recyclage à 80 % des eaux de lavage. Le projet prévoit également d’installer 7 hectares d’ombrières photovoltaïques d’ici fin 2026, pour une production de 17 MWh, soit la consommation annuelle de 7.900 personnes.  

La division logistique automobile de GCA dont fait partie TEA Sète réalise 560 M€ et compte 2.500 collaborateurs.  

« Les prestataires de santé à domicile sont pris en étau », alerte Nicolas Balmelle (Upsadi)  

Hausse du carburant, des matières premières et tarifs encadrés fragilisent les prestataires de santé à domicile. Nicolas Balmelle, vice-président de l’Upsadi, interpelle les pouvoirs publics.  

lit médicalisé Bastide Gard
©DR

« S’il est naturel qu’on parle souvent des infirmières et des auxiliaires de vie par rapport à la hausse du carburant, il ne faut pas oublier que les prestataires de santé à domicile sont eux aussi impactés. Sans parler de l’augmentation du transport maritime international et du prix des matières premières : l’aluminium a augmenté de 20 % depuis janvier, et l’acier c’est + 30% depuis septembre 2025 », martèle aux Indiscrétions Nicolas Balmelle, vice-président de l’Union des prestataires de santé à domicile indépendants (Upsadi).  

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Avec la particularité pour cette profession d’être règlementée. « Nos prix sont plafonnés, nous ne pouvons pas répercuter sur nos tarifs l’inflation », rappelle Nicolas Balmelle, également directeur des relations institutionnelles et des partenariats du groupe Bastide Médical (fourniture de matériel médical, Caissargues – 30). À l’échelle de l’Hexagone, 2.350 entreprises sont des prestataires de santé à domicile (dont plus de 83 % sont des PME), représentant 33.000 salariés. Elles accompagnement 4 millions de patients par an pour 600 millions de kilomètres parcourus. « Aujourd’hui, la seule hausse du carburant représente 500 k€ de surcoût mensuel pour les entreprises du secteur », lance Nicolas Balmelle. Conséquence : « les entreprises sont prises en étau et risques, pour les plus petites notamment, de disparaître », alerte-t-il. En Occitanie, 300 entreprises œuvrent dans les prestations de santé à domicile et accompagne plus de 330.000 patients. « Dans la région, les +75 ans représentent 11 % de la population, et ce sera 16 % en 2040. S’il n’y a plus de prestataires de santé à domicile, qui va s’occuper de ces personnes-là dans la bonne utilisation de leur matériel médical ? », questionne Nicolas Balmelle.   

La CCI Occitanie récompense cinq commerçants

Qualité, Entrepreneuriat, Développement durable, Innovation et coup de cœur du jury, la CCI Occitanie décerne les 5 Trophées régionaux du commerce, ce 16 avril, apprennent Les Indiscrétions, deux semaines après les prix décernés par les CCI territoriales. Quatre unions de commerçants sont aussi récompensées. 

Cliquez ici pour découvrir les lauréats à l’échelle régionale  

Un commerce multiservice pour répondre à tous les besoins de la population locale. En milieu rural, il n’est pas toujours facile de trouver du pain, un journal, ou quelques commissions. À Trébas (400 âmes, à 45 min d’Albi), dans le Tarn, la SARL du Roc exploite un commerce multiservice qui comprend une alimentation générale, un dépôt de presse et des services de proximité. Cette initiative leur permet de remporter le Trophée Coup de cœur du jury. 

Produits du terroir et dégustations locales pour dynamiser le centre-ville. Les Petits Producteurs (Cahors, Lot) reçoivent le Prix Qualité. L’initiative associe un commerce de produits du terroir et un espace de dégustation en centre-ville de Cahors, afin de mettre en avant la gastronomie locale. 

Des espadrilles désormais connues au-delà des frontières des PO. Payote, entreprise spécialisée dans la conception et la commercialisation d’espadrilles catalanes, remporte le Prix Entrepreneuriat. L’entreprise, basée à Perpignan (Pyrénées-Orientales), s’appuie sur un réseau de boutiques physiques et un site en ligne pour sa commercialisation. 

Des rendez-vous d’ophtalmologie à domicile en zone rurale. L’Optique à Laporte de chez vous (Entraygues-sur-Truyère, Aveyron) remporte le Prix Développement durable. La petite entreprise propose de la vente d’équipements visuels complétée par des services de télé-ophtalmologie et des rendez-vous à domicile. 

Recycler des combinaisons de plongée en sacs. L’entreprise artisanale Captain’Néo (Banyuls-sur-mer, Pyrénées-Orientales) décroche le Prix Innovation, pour son activité basée sur la transformation de combinaisons de plongée usagées en sacs et accessoires, conçus et vendus depuis Banyuls. 

Quatre unions de commerçants également distinguées. Dans la catégorie des unions de commerçants, quatre d’entre elles repartent avec un trophée. Parmi les communes de moins de 10.000 habitants, Gourdon Dynamic (Gourdon, Lot) est distingué. Dans les communes ayant entre 10.000 et 100.000 habitants, Millau j’y Gagne (Millau, Aveyron) et Cœur de Castres (Castres, Tarn) reçoivent un prix. Enfin, pour les communes de plus de 100.000 habitants, Rue Régale & Co. (Nîmes, Gard) remporte le prix. 

L’Adie vise 400 créations d’entreprise par an d’ici à 2027 en Occitanie  

Recrutement de 7 conseillers supplémentaires, nouvelle implantation de son agence de Perpignan… En Occitanie, l’Adie, association de micro-crédits et réseau pour l’insertion des plus modestes, souhaite renforcer sa présence dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et les zones rurales de la région, avec « 400 créations d’entreprise par an d’ici à 2027 », explique Christophe Nicaud, directeur de l’Adie Occitanie. Un objectif qui s’inscrit dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », porté par Bpifrance. Autre objectif : « passer par une diversification de nos sources de financement, notamment auprès des EPCI et des entreprises », ajoute Christophe Nicaud.  
Au total, la structure de micro-crédit a octroyé l’an dernier 11,6 M€ de micro-crédits (+11 %). Parmi les personnes financées, 35 % perçoivent les minimas sociaux (contre 7 % en moyenne en France), 23 % sont sans diplôme (6,5 % en moyenne en France), 50 % sont des femmes (40 % en moyenne en France). L’Adie travaille à l’insertion économique et sociale dans les territoires, par l’entrepreneuriat mais également par le financement de la mobilité des travailleurs précaires et des demandeurs d’emploi.  

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L’association enregistre une hausse de 8% de son activité globale en 2025 (par rapport à 2024) en Occitanie. Soit un financement et un accompagnement de 2.483 personnes dont 1.764 entrepreneurs (+3%). Elle fête ses 30 ans dans la région, avec une première implantation à Toulouse en 1996. L’Adie compte aujourd’hui 200 antennes et 320 permanences en France, embauche 950 salariés, avec 1 200 bénévoles et près de 30.000 entrepreneurs financés et accompagnés en 2024.  

15 % de croissance visée en 2026. L’Adie en Occitanie vise 15 % de croissance globale, et vise au-delà de 3.000 microcrédits professionnels et mobilité, en mettant l’accent sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville (+25 %) et les zones rurales (+10 %).  

30 ans d’implantation en Occitanie. L’année 2026 marque aussi les 30 ans de la première implantation de l’Adie en Occitanie, à Toulouse. Depuis, d’autres antennes sont venues s’ajouter à la liste, comme celles de Narbonne, Albi, Rodez, Cahors ou Nîmes.  

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Une info passée au crible

Le bâtiment, nouvelle plateforme de recyclage de l’argent du narcotrafic ? 

Les commerces « de façade » – tacos, kebabs, barbiers, bars à ongle ou à chichas… – pour recycler l’argent de la drogue, on connaît (Les Indiscrétions du 26 mai 2025, en cliquant ici). Le phénomène s’amplifie : une offensive serait en cours en Occitanie dans le secteur du bâtiment, confie une source proche aux « Indiscrétions », confirmant les tendances décrites dans « Enquête exclusive » (M6) de janvier.  

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©Amélie Cazalet (Les Indiscrétions)

Offensive de la région Paca. « Dans le bâtiment, l’activité du secteur privé n’est plus là, confie cette source. Il y a des projets importants qui sortent certes de terre, mais il faut regarder par qui ils vont être produits ! Depuis un an, beaucoup d’entreprises de la région Paca ont débarqué sur le secteur, notamment en gros œuvre. Elles font des prix que les entreprises locales ne savent pas faire. Leur taux de masse salariale est trois fois inférieur aux PME d’ici. La question de fond, c’est : comment font-ils ? Leurs niveaux de prix sont en-dessous de nos prix de revient. Ils ne travaillent pas forcément mal, mais comment paient-ils leurs salariés, et souvent leurs sous-traitants ? »

« La question de la commande locale se pose. Les politiques sont-ils conscients de ce sujet ? Il y a moins de travail pour les entreprises, et deux tiers du travail est capté par des entreprises de l’extérieur. Une concurrence saine, d’accord, ça fait se remettre en question. Mais comment une PME basée ailleurs arrive à traiter des affaires à Nîmes, Montpellier, Béziers ? On doit être très vigilants. Derrière, il y a des méthodes mafieuses, de recyclage d’argent sale. »  

Pourquoi cet attrait supposé pour le bâtiment de la part des narcotraficants ? « Le secteur du bâtiment a des effets de levier énorme. Des filières se mettent en place, avec de faux papiers donnés à des travailleurs extra-européens, qui sont prêts à accepter toutes les conditions de travail. » Pas question de laisser faire, glisse-t-il. « Aujourd’hui, ça va être la guerre. Des entreprises d’ici commencent à avoir faim. On se doit de passer à l’offensive. »  

Avec pour message à l’attention des donneurs d’ordre : « Si les donneurs d’ordre publics sont pour la plupart vigilants, des donneurs d’ordre privé saisissent l’opportunité de prix anormalement bas. Pour les définir, c’est un peu : ‘Dis-moi avec qui tu travailles (main-d’œuvre régulière, ou pas, et effort pour recourir à des entreprises recrutant localement, ou pas), je te dirai qui tu es’. Veut-on des gens qui contribuent à l’économie locale, ou des gens qui viennent par pur affairisme, et qui repartent aussi vite qu’ils sont venus ? Michaël Delafosse dit vouloir créer 30.000 emplois dans la métropole sur le mandat. D’accord. Mais comment sauver l’emploi existant ? On est sur un point de bascule. Nos ouvriers sont conscients du danger de ces nouveaux types de concurrence. »  

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3 questions à

Julien Feja, Groupe D&S, Cyclium et Leader

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Julien Feja

« Les grands projets risquent d’échapper au Gard rhodanien »

Président du Groupe D&S, vice-président de Leader Occitanie et de Cyclium Occitanie, Julien Feja finalise la création d’un lobby économique interrégional, entre Occitanie, Aura et Paca, pour que la politique nucléaire nationale n’oublie pas le territoire. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.

Selon toi, quelles perspectives la PPE 3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie) ouvrent-elles pour le Gard rhodanien ?  

Beaucoup de craintes… Le démantèlement et la déconstruction, ça donne du travail un temps, mais pas de perspectives d’avenir. On pense ici que les grands projets nous échappent, ou risquent de nous échapper. Macron estime que la suite de Melox et Marcoule est à Cherbourg (La Hague), à partir de 2040. Et nous, on fait quoi, après ? Bagnols redevient un village de 2.000 habitants ? Ce n’est pas possible.   
Nous sommes à l’extrémité géographique de trois régions (Paca, Aura, Occitanie), loin des villes-centres décisionnaires, Lyon, Marseille, Toulouse, Montpellier. C’est un handicap que nous devons combler. Il est par exemple difficile de faire venir sur notre zone des grands élus régionaux.  

Quelles sont tes revendications ? 

Ce 23 avril à 9h, sur le salon Les Atouts du Tricastin à Saint-Paul-Trois-Châteaux (26), nous allons, avec Cyclium, afficher une grande banderole, pour revendiquer l’EPR 2 à Tricastin. Un EPR 2 à Tricastin rejaillirait sur l’économie de l’Occitanie et le Gard. Nous mettons en place une mobilisation politique, patronale, entrepreneuriale, citoyenne aussi, pour les habitants qui veulent que leur territoire se développe, et que leur maison garde de la valeur. Nous revendiquons aussi la concrétisation de plusieurs projets stratégiques pour le territoire : une sortie d’autoroute (sortie à Bollène sur la zone industrielle, où le groupe Monteiro a construit sa base de tuyauterie), les projets de SMR et de MGH sur la friche ArcelorMittal de Laudun-L’Ardoise…  

Comment comptes-tu t’organiser pour porter ces revendications au plus haut niveau ?

Une structure, nommée CIE pour « comité interrégional économique », est en cours de création. Elle sera officialisée en mai. Elle regroupera les clubs d’entreprises du Gard rhodanien, du Tricastin et d’Avignon Nord. L’objectif est de fédérer une quinzaine de grands patrons et les clubs d’entreprises de ces territoires, qui comptent chacun des centaines d’adhérents. Le Collectif, dans le Gard, par exemple, c’est 6.000 salariés. Le CIE viendra coiffer les clubs déjà existants de tous les territoires. Julien Monteiro (Groupe M) en prendra la présidence. Côté Gard, nous jouerons un rôle actif avec Anthony Rouméas (Rouméas TP). GSE Group, implanté à Avignon, est également dans la boucle Le but est d’emporter les CCI, les préfets, les députés…  

Sur le même sujet : « Jean-Christian Rey (ex-président de l’EPCI, ndlr) veut placer le Gard Rhodanien dans la PPE 3 », Les Indiscrétions du 16 mars, ça croustille ici  

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BREGION LRAVC 200426 - Les indiscretions

Sang neuf

Nos jeunes d’Occitanie ont du talent

Sapomeca : de la faillite à la reprise par deux étudiants 

Florent Mazuc et Brice Leluan
Florent Mazuc et Brice Leluan ©Sapomeca

Âgés de 23 et 24 ans, Brice Leluan et Florian Mazuc ont repris début 2025 Sapomeca (Fabas, Tarn-et-Garonne), entreprise spécialisée en tournage, fraisage et ajustage, alors en redressement judiciaire. Un pari fou de reprise, alors que les deux étudiants sont au milieu d’une année universitaire. « Dès la licence, nous avions pour projet de créer ou reprendre une entreprise ensemble, et avons commencé nos recherches, vers Toulouse, Bordeaux, etc…», raconte Brice Leluan, qui a suivi ses études aux côtés de son binôme, du BTS à l’école d’ingénieur. C’est un coup de fil de leur ancien professeur de BTS, les informant de la situation de Sapomeca, qui accélère leur projet. « Au culot, nous avons appelé le gérant, pour lui présenter notre vision et notre projet. Il recherchait des repreneurs, alors nous nous sommes rencontrés et l’aventure a commencé, se remémore Brice Leluan. Soit nous poursuivions notre cursus à l’école d’ingénieurs, soit nous sautions sur cette opportunité. » Le choix de l’entrepreneuriat est rapidement fait.   

Histoire de famille. Aujourd’hui, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques de haute précision se place comme un partenaire face aux défis industriels qui touchent le secteur de l’aéronautique et de la défense. Les deux entrepreneurs souhaitent toutefois à terme proposer leurs services à d’autres secteurs. « Nous aimerions nous diversifier car 90 % de notre chiffre d’affaires est concentré sur l’aéronautique, la défense et le spatial. C’est dangereux », précise-t-il.   

Créée en 1977 par Philippe Sallese, Sapomeca est une histoire de famille. Elle ouvre rapidement son activité à l’aéronautique, avant d’être reprise par le fils de Philippe, en 2000. L’entreprise compte alors 10 salariés et réalisait 700 k€ de chiffre d’affaires. « Les ouvriers sont partis petit à petit, notre objectifest de renouer avec les anciens clients, qui ont dû trouver d’autres sous-traitantsau moment du redressement judiciaire, et en prospecter de nouveaux », explique Brice Leluan. Un nouveau défi qui n’effraie pas les deux repreneurs.   

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La HV Touch

Conseil RP

Un grand événement national se déroule ? Faites-le savoir pour que les médias viennent couvrir… Exemple la semaine dernière, avec la tenue, les 16 et 17 avril au Corum à Montpellier, du congrès national de l’UMGCCP (Union Métier du Génie Climatique Couverture et Plomberie), branche de la FFB (Fédération Française du Bâtiment). On l’a appris indirectement, et trop tard. C’est dommage : on aurait pu y faire un saut pour prendre la température. D’autant plus qu’en pleine crise, les gars du bâtiment ont forcément plein de choses offensives à dire.  

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La phrase

« Il y a un travail à mener sur la rationalisation de l’usage de l’eau, notamment en agriculture. Cela passe par la gouvernance. Les Pyrénées-Orientales, par exemple, comptent 220 ASA (associations syndicales autorisées). On pourrait regrouper pour mieux gérer. D’autant plus que le territoire est très exposé à la sécheresse. » 

Patrick Martinez, directeur de la Banque des Territoires Occitanie 

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On s’en fout

Les références aux tubes, les phrases ciselées, le sens de l’actualité : on aime l’édito de notre confrère Derek Perrotte dans Les Echos, à propos du double-retour de Céline Dion et Jean-Jacques Goldman. C’est à croquer ici. Le fond du sujet – la résurrection commerciale d’une pseudo-diva -, on s’en fout. Mais il faut savourer, sur la forme, une excellence rédactionnelle que les IA n’arriveront jamais (j’en prends le pari) à approcher, malgré les centaines de milliards investis.  
Plus largement… Dans un secteur des médias sous tension, il est important que les journalistes se soutiennent davantage entre eux. En clamant publiquement la valeur ajoutée réelle qu’apportent des articles de leurs confrères, y compris de leurs concurrents – ce qui n’est pas le cas ici, je précise.  
Confession : j’ai grandi dans le culte du dénigrement « des autres » – des concurrents. Ancien monde. C’est une erreur fondamentale. La situation, qui s’accélère à vue d’œil, appelle à changer radicalement d’attitude pour mieux faire comprendre, collectivement, notre rôle. Qui ne sera jamais remplaçable. Pourquoi pas d’ailleurs en faire une rubrique dédiée dans Les Indiscrétions, par exemple « Lu chez les copains » ? Voilà qui aurait de la gueule.  
Au passage : un sondage express est inséré dans la news de cette semaine. N’hésitez pas à y répondre, c’est l’affaire de 3 petites minutes ! Et vos avis sont indispensables pour continuer à progresser sur le front de l’information de qualité. 

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Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Toulouse : la Banque Alimentaire inaugure un nouveau site logistique de 7.400 m²  

Banque alimentaire toulouse
Coupé de ruban du nouveau site logistique de la Banque Alimentaire sur le site de la Glacière, à Toulouse ©Didier de Zan

La Banque Alimentaire de Toulouse met en service progressivement son nouveau site logistique sur le site de la Glacière, à Toulouse. Objectif : regrouper à terme l’ensemble de ses opérations logistiques et devenir la plateforme centrale de l’association toulousaine et sa région.   

Le site, d’une superficie de 7.000 m² d’entrepôts et 400 m² de bureaux, accueille déjà les préparations liées au programme Fonds social européen+ (FSE+), les collectes alimentaires ainsi que les produits non alimentaires. Des travaux et des financements complémentaires seront nécessaires pour poursuivre l’aménagement du site.   

Plateforme régionale en Occitanie, l’association réceptionne des dons à l’échelle nationale et les redistribue aux différentes Banques Alimentaires du territoire. Ce projet prend place suite à la restructuration des activités de l’association. Il est soutenu par la préfecture d’Occitanie, la Région Occitanie, le Département de la Haute-Garonne et Toulouse Métropole.  

  

Kardham remporte la construction d’un bâtiment sur le campus de Belin pour 2028

Coeur OPM Toulouse
©Kardham

Le Groupe Kardham (Strasbourg, 650 collaborateurs) remporte la construction du bâtiment O, dit « Cœur OMP », qui accueillera l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP) sur le site Belin du CNRS à Toulouse. D’un investissement de 7 M€, le bâtiment comptera 5 niveaux. Ils accueilleront les espaces d’échanges, de conférences et de documentation destinés à recevoir les manifestations scientifiques des tutelles de l’OMP (l’Université de Toulouse, le CNRS, le CNES, Météo France et l’IRD), les soutenances, les séminaires et les événements publics, ainsi que les équipes de recherche et les services de l’OMP. Livraison prévue en 2028. Particularité : la construction devra se faire en site occupé. Le Groupe Kardham réalisera ainsi une préfabrication des structures du bâtiment hors site. Structure en béton bas carbone, planchers et façades en ossature bois seront réalisés en atelier avant assemblage sur place. Maître d’ouvrage : l’Université de Toulouse et le CNRS, avec le soutien du Centre National d’Études Spatiales (CNES), de Météo France et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).   

  

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

Aménagement 🏗️

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

La commune des Angles lance un avis pour la maîtrise d'œuvre pour le réaménagement du domaine skiable. 

La mairie de Perpignan lance un avis pour la mission d'OPC pour la réhabilitation et la recomposition d'ilots dégradés, dans le quartier Saint Jacques à Perpignan. 

Sa3m lance un avis pour le concours de maîtrise d'œuvre pour la réalisation de la médiathèque Jean-Jacques Rousseau dans le quartier Mosson.

L'Université de Montpellier Paul-Valéry lance un avis pour le marché de travaux de reprise du sol du hall du bâtiment 36 dans le cadre de l'opération "Villages des Sciences A". 

Le BRGM lance un avis pour les travaux de mise en sécurité des anciens secteurs minier de la vallée du Grésillou. 

La communauté de communes du Vallespir lance un avis pour AMO en vue de la réalisation d'un centre aquatique communautaire. 

La SEML Alenis lance un avis pour les travaux pour la construction de l’extension des ateliers techniques du Syndicat Mixte du Delta de l'Aude à Salles d’Aude. 

Occitanie Ouest 

La mairie d'Auvillar lance un avis pour les travaux d'aménagement du parc de la propriété Rouillon. 

Réseau 31 lance un avis pour les travaux pour le remplacement des pompes de refoulement de Lévignac. 

La Ville de Toulouse lance un avis pour les travaux de construction de la cité de la danse. 

La mairie de Noé lance un avis pour le marché de maîtrise d'œuvre pour l'opération de restructuration et extension du groupe scolaire de Noé. 

Themelia lance un avis pour les travaux de construction d'une plateforme de réception et de gestion des appels d'urgence à Montauban. 

La Ville de Toulouse lance un avis pour les travaux de construction d'un équipement mutualisé pour le quartier Malepère. 

Tarbes Lourdes Pyrénées lance un avis pour les travaux de réalisation d'une voirie provisoire. 

Communication 📣

Immobilier 🏟️

Ports ⚓

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

La SPL Arac Occitanie attribue le marché de dépollution du terrain destiné à la construction de la médiathèque centrale de Carcassonne au groupement Colas / Buesa. Valeur totale du marché : 2 068 055,65 euros. 

La Ville de Canet-en-Roussillon attribue le marché de plan de rénovation dans les écoles à Da Costa, Octopus et Climatisation Et Chauffage Ibanez. Valeur totale du marché : 138 200,22 euros. 

Nîmes Métropole attribue le marché de missions d'accompagnement du pacte Nîmes Métropole 2026-2029 à Urbanis. Valeur totale du marché : 1 080 000 euros. 

Réseau 31 attribue le marché de fourniture et la mise en place d'une solution de relève des compteurs d'eau potable sur le territoire à Nogema Technology. Valeur totale du marché : 250 000 euros. 

SAEM'ALES attribue le marché de construction d'un ensemble immobilier d'activités au sein du quartier des Prés Saint Jean à Alès à MARRON BTP, BERNARD BRIGNON, SMILE ISOL... Tous les lauréats sont à découvrir en cliquant ici. Valeur totale du marché : 5 777 856,87 euros. 

Le SDIS 66 attribue le marché de travaux de désamiantage pour le Cis de Céret à Entreprise Sempere Et Fils. Valeur totale du marché : 100 000 euros. 

Le CNRS attribue le marché de mission de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un bâtiment neuf et la réhabilitation de l’aile A du Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive à VIB Architecture. Valeur totale du marché : 2 116 826,71 euros. 

Plus de marchés ici

La Ville de Nîmes attribue le marché de travaux sur le patrimoine bâti à Avenir déconstruction, SARL Provence dépollution, Pelatan Agencement... Les autres lauréats sont à retrouver juste ici. Valeur totale du marché : 10 480 000 euros. 

Le Département du Gers attribue le marché d'entretien d'espaces naturels à SARL SANGUINET et EARL DE CANET. Valeur totale du marché : 304 000 euros. 

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L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Jeudi 22 avril

Soirée “Transmission d'entreprises et Retraite”, co-organisée par Alès Myriapolis, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la CCI Gard, de 18h45 à 21h, au HUP à Alès. Plus d’informations ici. 

Mardi 28 avril 

Journée “Les Voix de l'Entrepreneuriat”, organisée par le Purple Campus de Carcassonne, de 9h à 16h30, à L’Odeum. Inscriptions ici.

Mardi 5 mai  

Les rencontres du CFA de l'Enseignement Supérieur, organisées par le CFA EnSup-LR, de 9h à 15h30, à la Faculté de Médecine. Inscriptions ici.

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur la traversée du Massif des Corbières (18h-20h30) à la salle polyvalente de Fitou. Plus d'infos ici.

Mercredi 6 mai

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur le contournement de Perpignan (18h-20h30) à la salle des fêtes du Soler. Plus d'infos ici.

Jeudi 7 mai 

Café Europe « État des lieux de la presse en Europe », organisé par le Club de la presse Occitanie et la Maison de l’Europe de Montpellier, à 18h30, à la Maison des relations internationales. Plus d’informations ici. 

Mardi 12 mai

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les enjeux de la ressource en eau (18h-20h30) à la salle polyvalente de Coursan. Plus d'infos ici.

Plus d'événements ici

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Mardi 19 mai

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les scénarios de gares nouvelles dans l'Aude (18h-20h30) à la salle des consuls à Narbonne. Plus d'infos ici.

« Le petit-déjeuner des entreprises », organisé par la mairie de Castelnau-le-Lez (34) au Grand Parc Laporte (avenue des Érables ». L'événement est réservé aux entreprises de Castelnau-le-Lez. Inscription ici.

Du mardi 19 au jeudi 21 mai  

5ème édition du Forum FEET, organisé par la CEA, à Montpellier Management (Montpellier). Plus d’informations ici et inscriptions là.

Mercredi 20 mai

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les scénarios de gares nouvelles dans l'Hérault (18h-20h30) à l'auditorum Yves Nat à Béziers. Plus d'infos ici.

Jeudi 21 mai 

Évènement “IA et Bâtiment”, organisé par l'Atelier B (tiers lieu d'innovation de la FFB Occitanie), de 17h30 à 19h, à l’Atelier B (Montpellier). Inscriptions ici. 

Journée de tables rondes “Management au féminin”, organisée par Oddos Design, à partir de 9h, à Oddos Design (Toulouse). Inscriptions ici.

Mercredi 27 mai

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les enjeux environnementaux : biodiversité, bruit, paysage (18h-20h30) à la salle Jean Moulin à La Palme. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les enjeux agricoles dans les Pyrénées-Orientales (18h-20h30) au Complexe de la Roussillonnaise à Rivesaltes. Plus d'infos ici.

Soirée des lauréats de la FRM, organisée par la Fondation pour la Recherche Médicale, de 18h30 à 22h30, à Montpellier. Plus d’informations ici.

Mardi 2 juin

Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, Montpellier. Plus d’informations ici.

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur les enjeux agricoles dans l'Aude et l'Hérault (18h-20h30) à l'Espace Louis Daudé à Bages. Plus d'infos ici.

Place de l'ère nouvelle, salon des entreprises responsables et engagées et des solutions durables, organisée par la CPME Hérault de 13h à 20h30 à la Halle Tropisme (rue Fontcouverte, Montpellier). Plus d'infos et inscription ici.

Formation “IA & Tourisme : passez du test à la performance”, organisée par la CCI Aude, de 9h à 17h, à la CCI Aude (Lézignan-Corbières). Plus d’informations ici.

Mercredi 3 juin

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique sur le tunel en milieu karstique (18h-20h30) au Foyer des campagnes à Roquefort-des-Corbières. Plus d'infos ici.

Lundi 8 juin

« Rencontre acheteurs/fournisseurs autour des filières du numérique responsable et de l'alimentation durable », organisée par la CRESS Occitanie, la Métropole de Montpellier, la Mutuelle des Motards et RES’OCC, de 13h30 à 18h à la Mutuelle des Motards (270 impasse Adam Smith, Pérols - 34). Plus d'infos et inscription ici.

Jeudi 11 juin 

Conférence “Créer de la valeur avec le vin : mythes et stratégies”, organisée par Vinseo, de 14h à 16h, au Mas de Saporta, 34973 Lattes. Plus d’informations ici. 

Mardi 16 juin

Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique de clôture (18h-20h30) au Parc des expos de Narbonne. Plus d'infos ici.

Jeudi 2 juillet 

Summer Party du Comex 40 du Medef Haute-Garonne, à partir de 19h, aux Cales de Radoub (Toulouse). Inscriptions ici.

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Enquête : dans les parcs d’attractivité de taille moyenne, la course aux investissements
  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, pour un portrait
  • Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
  • Gestion optimisée de la ressource en eau : le chantier de protection de l'Aude à Trèbes

Pour le mook ToulÉco :

  • Interview de Christophe Douat (Medincell)
  • Portrait d'Amel Hadri (Inits)
  • L’Ariégeois Peyrot crée un pôle logistique à Montredon-des-Corbières (11)

    BoisMAG :

    • Enquête sur le commerce international du bois, parution en mai.

    RÉDACTIONS

    Occitanie News (Région Occitanie) : pour mai, articles sur la filière industrie en Occitanie, Les Grands Buffets et Chemdoc Water Technologies. La newsletter Occitanie News d'avril est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

    Magazine l'Occitan : pour avril, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

    Aéroport Montpellier Méditerranée : marché annuel remporté pour la rédaction d'articles web.

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    L’ours

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    Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

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    Eau : le pôle Aqua Valley coule

    Une incohérence qui interroge. En pleine canicule et en phase de stress hydrique, et alors que l’eau est identifiée comme un enjeu majeur (Bordeaux Métropole vient d’en faire la grande cause du nouveau mandat), le pôle de compétitivité ...

    Pages arrachées

    Une page de l’histoire économique régionale qui s’arrache, avec la liquidation de la librairie Sauramps (Décodage). Est-ce un commerce « comme un autre » ? Faut-il se résigner, ou se battre ? On en parle dans votre « On s’en fout » (HV Touch) préféré.

    Ils nous pillent

    Ils sont pratiques, ces moteurs d’IA. Mais avec un bilan carbone dégueulasse. Et en plus, ils pillent les contenus de la presse, sans nous demander notre avis et sans contrepartie. Vous pouvez croquer dans « On n’aime pas », dans « La rédac’se ...
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