Les indiscrétions
La réussite, c’est la répétition
Semaine du 8 juin 2026
À l’affiche
Parce qu’elles et ils le valent bien

Christophe Ruas, nouveau patron des Canalisateurs
Branche de la Fédération nationale des Travaux publics, Les Canalisateurs élisent, le 3 juin à Paris, un nouveau président, le gardois Christophe Ruas, 57 ans, à la tête, depuis 2000, de l’entreprise familiale SRC (société régionale de Canalisation, 45 salariés, 12 M€ de chiffre d’affaires), basée à Thoiras, au cœur des Cévennes. Déjà vice-président des Canalisateurs, il succède à un autre homme du Sud, l’Ardéchois Pierre Rampa, membre du Cercle Français de l’Eau.
Aux commandes de SRC depuis 26 ans, Christophe Ruas a impulsé une forte diversification dans sa PME : exploitation de carrières, spécialisation dans la manipulation de canalisations contenant de l’amiante, produits recyclés, récupération des déchets inertes des chantiers…
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En interne, l’homme est soucieux de préserver un bon climat social. Quelques exemples : une prime carburant jusqu’à juillet, de 30 à 80 euros par mois, en fonction des distances à parcourir entre le domicile et le lieu du chantier ; la fourniture de T-shirts techniques adaptés aux fortes chaleurs ; des chèques-vacances… Tous les 5 ans, un questionnaire anonyme est diffusé aux équipes, pour que chacun puisse s’exprimer librement, sur une quarantaine de points, et évalue les collègues, « y compris la direction », sourit-il. « On voit l’évolution de l’ambiance. Ce questionnaire est le meilleur des indicateurs, et je suis le roi des indicateurs ! »
Christophe Ruas reste président de la délégation gardoise de la FRTP. « C’est une fonction passionnante, que je conserve, car elle me permet de rester en contact avec les adhérents du département, d’avoir un lien direct avec les maîtres d’ouvrages, de comprendre leurs exigences », glisse celui qui a aussi été militant UMP dans le passé – mais jamais élu, « il a eu plus de réussite au syndicat qu’en politique ! », s’amuse un proche.
Christophe Ruas veut engager « la réduction de l’impact carbone des chantiers, par exemple par la réhabilitation des réseaux sans creuser de tranchées, et l’acceptabilité des travaux par les riverains », indique-t-il. Avec une conviction : « Quand on explique aux riverains les raisons du chantier, ils savent se montrer indulgents. »
Les Canalisateurs lancent une étude pour l’utilisation d’exosquelettes sur les chantiers. Un appel d’offres est en cours de lancement pour choisir un délégataire, qui devra mettre au point un exosquelette adapté aux spécificités du métier de poseur – un métier multi-tâches. La démarche vise à « protéger la santé de nos poseurs, et non pas à accroître leur rendement », précise celui qui reste président de la commission Prévention aux Canalisateurs.
Le syndicat va aussi présenter aux nouveaux élus locaux et intercommunaux, dans le cadre d’un Tour de France des régions, une étude détaillant le coût de l’inaction, « pour que les collectivités comprennent qu’un investissement dans la réhabilitation des réseaux rapporte au final. Tarder, c’est alourdir le montant de la facture. Aujourd’hui, il manque environ 4 milliards d’euros d’investissement par an dans le renouvellement des réseaux ». L’expert rappelle que « chaque année, 20 % du volume d’eau pompé et traité est perdu », le long d’un million de km de linéaire d’eau potable et de près de 400.000 km de réseaux d’assainissement, d’après Sispea. Si les canalisations – enterrées – ne sont pas visibles, le métier de la pose et de l’entretien « est au centre des défis de notre époque : préservation des ressources, adaptation au changement climatique, modernisation des réseaux, interconnexions à développer entre territoires pour sécuriser l’accès à l’eau et à l’énergie », martèle-t-il. La filière recrute massivement, « entre 2.000 et 4.000 personnes chaque année », sur tous les postes, « du poseur au chef de chantier ». Sachant que le poseur de canalisations « qui focalise toute notre attention. C’est le cœur de notre activité. Le métier est technique : calculs de pente, branchements, raccordements… Tout cela en extérieur, avec une exposition aux aléas climatiques, et en étant en mouvement permanent dans les tranchées. Nous faisons en sorte que les poseurs partent à la retraite en bonne santé », insiste-t-il.
Le syndicat va enfin, dans les prochaines semaines, proposer aux collectivités et aux syndicats mixtes un outil de suivi du rendement de leur réseau. Ce dernier, baptisé « MonSuiviEau », mettra en évidence « ce qu’a permis l’investissement, en termes de rendement de réseau. Les entités publiques disposent d’énormément de données, mais il faut les rendre lisibles », insiste Christophe Ruas.
Les Canalisateurs, 2e syndicat de spécialité de la FNTP, fédèrent 340 entreprises de toutes tailles. Le secteur pèse en France 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 35.000 salariés.

Thomas Hernandez, SNCF Réseau Occitanie
Thomas Hernandez, ingénieur ENSAM Paris de 49 ans, est le nouveau directeur régional de SNCF Réseau Occitanie (modernisation, développement et maintenance de 2.600 km de voies), depuis le 1er juin. Une région qu’il connaît bien, pour y avoir officié entre 2010 et 2019, à différents postes : exploitation de la ligne Perpignan-Figueras (TP Ferro), direction de 200 personnes pour SNCF Réseau à l’ouest de l’ex-LR, puis établissement circulation du LR comme directeur adjoint, puis direction de l’établissement logistique pour les travaux du réseau en Occitanie Ouest.
Thomas Hernandez est depuis 2024 directeur de l’attribution et de la capacité (attribution des sillons ferroviaires aux clients, un vaste sujet si l’on en croit les opérateurs de fret et de transport combiné, et attribution des espaces sans sillon pour la maintenance et les travaux). Il a aussi été directeur sécurité de Ouigo España (Madrid). En Occitanie, il succède à Catherine Trevet, qui tente l’aventure de la grande distribution (lire ci-contre).
SNCF Réseau emploie en Occitanie 3.200 agents. 900 trains y circulent chaque jour (voyageurs et marchandises).
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« L’Occitanie est un territoire dynamique, porté par une forte croissance des mobilités et des projets d’envergure qui façonnent son avenir (lignes nouvelles Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, ndlr), déclare-t-il à sa prise de fonction. Les défis qui sont devant nous sont nombreux : répondre à la croissance des mobilités, accompagner les grands projets structurants, renforcer la robustesse des infrastructures et améliorer durablement la qualité de service. »

Carole Delga, Rencontres des acteurs économiques
La présidente de la Région Occitanie dialoguera avec les entrepreneurs du territoire, lors des Rencontres des acteurs économiques, organisées par la Région le 1er juillet à l’Arena Sud de France (Pérols – 34) et le 9 juillet à La Cité (Toulouse), à partir de 18h. Inscriptions à Montpellier en cliquant là, à Toulouse en cliquant ici.
Agencehv (Hubert Vialatte) aura le plaisir d’animer ces deux séquences. Nos références en matière d’animation en cliquant là.

Laurent Gauze, Perpignan Saint-Charles
Le président de la CCI des Pyrénées-Orientales est nommé président du conseil d’administration de Perpignan Saint-Charles Conteneur Terminal (PSCCT, transport multimodal rail-route des marchandises). Il succède à Robert Vila. PSCCT opère 5 trains par jour, pour 220 transbordements. Cet outil transfrontalier offre aux opérateurs logistiques de transport multimodal, entreprises ferroviaires et transporteurs routiers, « un outil idéalement situé, au cœur du triangle Barcelone / Toulouse / Montpellier », indique pscct sur son site.
Par ailleurs, l’homme fort de l’économie catalane déclare, le 4 juin lors de l’AG de la FNAIM 66 (présidente : Catherine Fondeville), « le retour des grands travaux dans les Pyrénées-Orientales : future prison de Rivesaltes, Club Med au Barcarès qui est pratiquement acté et va générer 500 emplois, rénovation du cœur de ville de Perpignan, 70 M€ injectés à Port-Vendres… Cela va générer de l’activité, et des besoins en logements », détaille-t-il.

Florian Delmas, Andros dans l’espace
Andros BeNuts!, pâte à tartiner cacahuète de l’industriel lotois, est dans l’espace, dans le cadre d’une expérimentation qui sera réalisée par l’astronaute Sophie Adenot dans l’ISS, indique Florian Delmas, président d’Andros, aux Indiscrétions. Notre Sophie nationale « va réaliser trois expériences culinaires avec le CNES, avec qui nous travaillons depuis plusieurs années », explique Florian Delmas. Ce 9 juin, conférence de presse à la Cité de l’Espace à Toulouse, « avec l’opportunité pour les journalistes de participer à l’expérience ». Sans aller passer six mois dans l’espace, on vous manquerait trop.

Julien Feja, Forum éco du Gard rhodanien le 2 juillet
Défendre les atouts et les compétences industrielles du Gard rhodanien, dans le contexte de la nouvelle PPE 3 (programmation pluriannuelle de l’énergie). Le Collectif, à travers Julien Feja (Groupe D&S, Leader Occitanie) et Vincent Champetier, le Gard rhodanien et la Clean Tech Vallée coorganisent une mobilisation économique du Gard rhodanien, le 2 juillet à partir de 19h à Codolet (salle polyvalente). Agencehv aura le plaisir d’animer l’événement et d’assurer une couverture vidéo. Pour s’inscrire, c’est ici.

Alban Brisy, Builder Assist, un robot pour le bâtiment
La deeptech basée à Salies-du-Salat (31), spécialisée dans la conception d’un robot multitâche installable sur nacelle pour automatiser les tâches pénibles, sécurise 2 M€ de financements, apprennent Les Indiscrétions ce 4 juin, auprès de Robotics Place, réseau dédié à la robotique et aux technologies associées. À l’occasion de cette annonce de levée de fonds, Builder Assist dévoile Surface Assist, un robot de construction multitâches conçu pour automatiser les travaux en hauteur dans le secteur du bâtiment. « Le BTP est confronté à une équation difficile : une crise de main-d’œuvre, et des tâches pénibles. Nous pouvons désormais industrialiser notre réponse », indique Alban Brisy, cofondateur et PDG de Builder Assist.

François Trinh-Duc, « la réussite, c’est la répétition »
On aime l’intervention ciselée de l’ex-international de rugby François Trinh-Duc, aujourd’hui entrepreneur, le 1er juin au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez – 34) lors de la rencontre organisée par France Invest. « La réussite, c’est le souci du détail, la répétition. Pour le rugby, ce sont les passes, les gammes, c’est ça qui fait performer. J’ai évolué à Montpellier, puis Toulon, aux côtés de joueurs qui avaient pour certains plus de 100 sélections avec les All Blacks ou le pays de Galles. Ils restaient tous, après l’entraînement, pour faire des passes à 5 mètres, 8 mètres… Le plus important n’est pas de faire des choses extraordinaires. C’est d’arriver à être très régulier ». Il insiste sur l’importance « d’avoir un entourage permettant de déstresser », et « de s’imposer une hygiène de vie. Pour les entrepreneurs, cela revient à s’imposer du sport et des loisirs, dans son programme. Sinon, on n’a plus la lumière à tous les étages, et on prend des mauvaises décisions ». Sur les vecteurs de stress, innombrables dans un match de très haut niveau : « Il est important de se concentrer uniquement sur ce que l’on peut contrôler. » Autre conseil : « En entreprise, les visions sont trop souvent différentes entre les groupes. Cela passe aussi par le travail collaboratif, le fait de se soucier du bien-être des autres, l’intégration des nouveaux arrivants. »
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Il martèle enfin l’importance des retours, « très importants dans le sport, où on est sans cesse monitorés, épiés, pesés par l’équipe médicale, notés dans les médias… » Si le monde de l’entreprise « présente moins de défis », le feedback « doit être exigeant, et bienveillant ». Une bonne pratique observée à Bordeaux, où il a fini sa carrière : « Le manager, Christophe Urios, échangeait chaque semaine individuellement avec 5 joueurs. Chacun le voyait donc une fois toutes les six semaines. Ce sont des moments privilégiés, que chaque joueur connaissait à l’avance, et pouvait donc préparer. En entreprise, les salariés aussi ont besoin de retour, et de dire des choses, sans attendre l’entretien annuel. Et le fait que le manager leur consacre du temps, dans un temps dédié, est une marque de reconnaissance. C’est totalement différent des échanges organisés dans l’urgence, uniquement parce qu’il y a eu un problème. »

Catherine Trevet, du rail aux rayons
Pour une reconversion, c’en est une. L’ex-directrice de SNCF Réseau Occitanie entame un cycle de formation sur le site des Mousquetaires (réseau Intermarché) en région parisienne, jusqu’à octobre. Un changement radical d’environnement professionnel, pour celle qui a travaillé 25 ans au sein du Groupe SNCF. Ces derniers mois, le groupe ferroviaire public n’a pas été ménagé par Carole Delga (Région Occitanie) pour les retards à répétition des trains régionaux.
Se présentant comme « future cheffe d’entreprise indépendante », Catherine Trevet déclare vouloir « trouver le bon magasin, au bon endroit », souhaitant « entreprendre dans un domaine concret, ancré dans le territoire » (plus à lire ici sur Linkedin). Une source proche indique néanmoins que « ce type de communication peut être mal perçu en interne, la culture des adhérents privilégiant la discrétion ». Les règles d’or et implicites du business feront sûrement partie de la formation.
Sur le même sujet : « Occitanie : SNCF Réseau mobilise 550 M€ en 2026 », Les Indiscrétions du 9 mars, à croquer ici.

Isabelle Patrier, TotalÉnergies, avec l’UM pour des recrutements
Renforcer les liens entre le Master mention énergie (Université de Montpellier) et le monde de l’entreprise. Ce 11 juin, TotalÉnergies et l’Université de Montpellier signent une convention de partenariat pour permettre « l’organisation de conférences thématiques, la facilitation de l’accès aux stages et alternances, ou encore la mise en place de visites de sites industriels ».
À cette occasion, Isabelle Patrier, directrice France de TotalÉnergies et Philippe Augé, président de l’Université de Montpellier seront présents, aux côtés de Philippe Combette, vice-président partenariats et innovation, Jean-Michel Marin, doyen de la Faculté de Sciences, Lionel Torrès, directeur de Polytech Montpellier et Sylvain Panas, directeur régional TotalEnergies Occitanie.TotalEnergies emploie 1.000 collaborateurs en Occitanie.
Sur le même sujet : « Pyrénées-Orientales : TotalEnergies accompagne Habilev et Écologène », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à (re)lire ici.

Emmanuelle Gazel, PNR des Grands Causses
L’ancienne maire (PS) de Millau (2020-2026) est élue, ce 3 juin, présidente du Parc naturel régional des Grands Causses, lisent Les Indiscrétions sur le LinkedIn du PNR. Elle succède à Richard Fiol. Le Parc traverse 119 communes comprenant 86.054 habitants, sur 3.807 km2.
Sur le même sujet : « Emmanuelle Gazel, Millau / L’effet sport », Les Indiscrétions du 5 mai 2025, à (re)lire ici.
À ses côtés, sept vice-présidents composent le nouveau bureau
Clément Carles, vice-président délégué aux politiques contractuelles, Christophe Laborie, vice-président délégué à l’eau et à la biodiversité, Cyril Touzet, vice-président délégué au SCoT et au Plan climat, Sophie Pradel, vice-présidente déléguée à l’agriculture et à l’alimentation, Christophe Saint-Pierre, vice-président délégué au tourisme et aux Grands Sites d’Occitanie, Jacques Arles, vice-président délégué au Spanc (service d’assainissement non collectif) et aux activités de pleine nature et Fabrice Frayssinet, vice-président délégué à l’attractivité et à l’accueil des nouvelles populations.
Huit autres membres complètent le bureau syndical : Gaëlle Lévêque (culture et patrimoine), Jean-Luc Malet (forêts), Christine Sahuet, Fadilha Benammar-Koly, Monique Aliès, Claude Assier, Marine Vidal, Jérôme Mouriès.
En 2025, le Parc a fêté ses 30 ans, avec 4,3 M€ de recettes enregistrées sur l’année, dont 18 % par l’État, et 16 % par la Région Occitanie, pour 4,309 M€ de dépenses réparties entre le fonctionnement et l’investissement.

Karine Bigotti, de Cogedim à Icade
La directrice opérationnelle de Cogedim Montpellier est annoncée chez Icade (directeur régional : Nicolas Ceysson). Karine Bigotti est auparavant passée par Pitch Immo et Océanis Promotion. Chez Cogedim, elle pourrait être remplacée par Stéphanie Léglise (ex-Nexity LR).

Adrien Rambier, signe son retour
L’ex-dirigeant de Hausmann Group (immobilier historique), liquidé en 2023, revient aux affaires, avec la création d’Upper (Montpellier). Upper entend transformer des ensembles immobiliers obsolètes (bureaux, centres commerciaux…) « en lieux de vie attractifs et expérientiels ».
Avec un certain courage, Adrien Rambier admet sortir de sales années. « Lorsque j’ai déposé le bilan, j’étais terrassé. Je me suis retrouvé du jour au lendemain, seul, sans idées, épuisé, sans revenus, avec deux enfants dont un de deux mois. J’ai été commercial dans le négoce de vins, parfois chauffeur-livreur. Le soir et le weekend, je travaillais sur mon nouveau projet. Aujourd’hui, j’ai remboursé 95 % de ce que je devais, et Upper est lancé », lance-t-il sur Linkedin (lire ici).
Sur le même sujet : « Olivier Torrès : Le risque d’épuisement des entrepreneurs ne cesse d’augmenter », Les Indiscrétions du 26 mai, ça croustille ici.
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Mickaël Lapostolle, CPME Occitanie
Il est nommé le 3 juin délégué général de la CPME Occitanie (président : Vincent Aguilera ; poste basé à Montpellier), comme l’annonçaient Les Indiscrétions le 13 avril (relire ici). Créateur des Petits Plats de Marius et responsable régional Développement et Stratégie pour l’organisation patronale depuis février 2025, Mickaël Lapostolle succède à Michel Loupia. La CPME Occitanie fédère près de 3.000 entreprises adhérentes et s’appuie sur un réseau de 13 CPME départementales représentant plus de 41.000 salariés.
Sur le même sujet : « Vœux 2026 de la CPME 34 : Grégory Blanvillain appelle à « fixer un cap » dans un contexte de crise durable », Les Indiscrétions du 26 janvier, à lire ici.

Albert Badia et Sylvain Barrière, Bpifrance
Double nomination à la direction du réseau Sud de Bpifrance le 1er juin. Albert Badia (à gauche sur la photo) succède à Anne-Cécile Brigot-Abadie à la direction régionale Toulouse (36 collaborateurs), comme l’annonçait Les Indiscrétions le 20 avril. Il était directeur régional à Poitiers depuis septembre 2022. En parallèle, Sylvain Barrière est nommé délégué territorial à Perpignan. Il occupait depuis 2023 le poste de responsable de domaine équipement à la direction de l’expertise et du service client à Marseille.
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La direction du réseau Sud de Bpifrance est pilotée par Mathieu Défresne. Elle compte quatre implantations en Occitanie (Toulouse, Montpellier, Rodez et Perpignan), trois en Paca (Marseille, Nice et Avignon) et une en Corse (Ajaccio).

Laurent Schmitt, Positive Aviation
À peine l’État a-t-il officialisé la commande de deux bombardiers d’eau DHC-515 canadiens, ce 4 juin, sur la base de Nîmes-Garons, que Laurent Schmitt, patron de Positive Aviation (Blagnac – 31), monte au créneau. Son message : pourquoi aller acheter au Canada ce que l’on pourrait bientôt produire en France ? « Cette commande de deux Canadair reste une bonne nouvelle qui témoigne d‘une prise de conscience, mais la problématique devient désormais industrielle », admet-il. Lors du point presse, Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, indique que ces deux avions devraient être livrés entre 2032 et 2033, pour un investissement de 200 M€.
Positive Aviation développe le FF72, un bombardier d’eau amphibie présenté comme une alternative « souveraine ». La PME promet un appareil disponible dès 2029, capable d’embarquer davantage d’eau que les Canadair actuels, pour un coût d’acquisition et d’exploitation fortement réduits.
Sur le même sujet : « Frédéric Goig, Positive Aviation », Les Indiscrétions du 17 novembre 2025, à (re)lire ici.
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La production devrait être lancée en 2027, dès la fin des vols de tests du démonstrateur FF72-X1. Cette nouvelle phase doit permettre la création « de nombreux emplois de haute technologie en Bretagne, région parisienne, Occitanie, Pyrénées-Atlantiques et Lot ». L’entreprise toulousaine mobilise déjà plus de 150 professionnels, et met en avant une commande ferme de 10 FF72 par les États-Unis via Bridger Aerospace, opérateur américain de lutte anti-feux de forêts.

Gilles Guillaud, Pierre Jaumain, SPL Agate et SAT
Le 2 juin, Gilles Guillaud est élu président de la Société publique locale Agate (30). Il est également adjoint aux finances et aux affaires juridiques de la Ville de Nîmes et vice-président de Nîmes Métropole délégué aux finances, marchés publics et concessions. Le nouveau conseil d’administration réunit Gilles Guillaud, Pierre Jaumain, Fanny Daguenet, Vincent Bouget, Laurent Mespoulet, Marianne Bernede, Sylvain Meyre, Corinne Giacometti, Agnès Charaix-Py, Valérie Rouverand, Olivier Fabregoul, Richard Arnaud, Jean-Antoine Bunoz, Audrey Pascal, Denis Lanoy et Jean-Yves Chabanel.
Le 4 juin, Pierre Jaumain (adjoint à l’urbanisme et au logement de la Ville de Nîmes et vice-président de Nîmes Métropole délégué à l’habitat et au renouvellement urbain) est quant à lui élu président de la Société d’aménagement du territoire (SAT). Le nouveau conseil d’administration est composé de Rémi Nicolas, Olivier Fabregoul, Audrey Pascal, Fanny Daguenet, Dominique Nuti, Sibylle Jannekeyn, Gilles Guillaud, Corinne Giacometti, Nicolas Cadene et Julien Plantier.

Yang Weida, Christophe Rivenq, partenariat Chine-Alès
La Ville d’Alès s’associe à celle de Yancheng, une ville de près de 8 millions d’habitants située dans la province de Jiangsu, en Chine. Christophe Rivenq, maire d’Alès, et Yang Weida, président du Comité de Yancheng, signent, ce 3 juin, un accord de partenariat.
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L’objectif : ouvrir la voie à des coopérations futures, sur les plans économiques, industriels, scientifiques, culturels et touristiques. Qin Hao, consul général adjoint de Chine à Marseille, était également présent. Yancheng, situé sur la côte-est chinoise, possède un tissu industriel important. Cet accord entre les deux villes doit permettre d’encourager « les contacts directs entre entreprises, associations, institutions et personnalités des deux villes », souligne l’accord. Une délégation alésienne devrait se rendre en Chine en 2027.

Jérémi Ricard, Port-Camargue
Depuis le 1er juin, Jérémi Ricard, chargé de projet génie civil maritime à la Région Occitanie, est détaché sur le Port de Port-Camargue au Grau-du-Roi (30) en tant que responsable de l’ingénierie. « Spécialiste des infrastructures maritimes et portuaires, il va faire des diagnostics et chiffrer les rénovations à venir », précise Frédéric Paulet, directeur du port depuis 2025, aux Indiscrétions. Construit en 1969, le port présente en effet des signes de vieillissement. « Nous allons devoir engloutir des millions d’euros sous l’eau pour préserver les infrastructures qui nous sont confiées », résume Frédéric Paulet. Plus à lire prochainement dans le magazine L’Occitan (rédacteur en chef : Laurent Blondiau), et Les Échos.
Sur le même sujet : “Après Palavas et Marseille, l’héraultais Biomotors déploie le Superéthanol E85 à Port-Camargue » dans Les Indiscrétions du 26 mai 2026, à croquer ici.
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Étendu sur 172 hectares et près de dix kilomètres de quais et de pontons, Port-Camargue est le premier port de plaisance d’Europe et la 2ème marina au monde derrière San Diego aux Etats-Unis. « Si nous devons être exacts, nous sommes difficilement comparables à San Diego où les bateaux sont éparpillés entre plusieurs sites, ce qui n’est pas notre cas. Nous serions donc la 1ère marina au monde, devant San Diego », sourit le directeur. Le port compte en effet 5.200 bateaux à flot sur un seul et même site, avec la moitié sur le port public, et l’autre moitié sur la marina. « Une configuration unique sur la région », rappelle Frédéric Paulet.
Le port embauche 43 équivalents temps plein, répartis entre les services administratifs, l’accueil des plaisanciers, la maintenance des infrastructures et les activités de manutention des bateaux.
ARTICLE PARTENAIRE
Après les élections municipales, l’œil du promoteur immobilier Corim
Rémy de Lecubarri : « La demande locative n’a jamais été aussi forte »
Face à une crise du logement inédite – à la fois offre et demande – et persistante, une prise de conscience se dessine chez les nouveaux élus, après les élections municipales. Échange avec Rémy de Lecubarri, cogérant de Corim Promotion (Montpellier) aux côtés de Patrice Boudet.

Nous sortons des élections municipales. Comment sont accueillis les promoteurs par les nouveaux exécutifs, ou ceux qui sont reconduits ?
Lors des élections de 2020, le dogmatisme anti-urbanisation était très fort. En 2026, les dialogues sont plus constructifs. La demande de logements est devenue très forte, avec une tension locative énorme.
Arrêter de construire revient à arrêter le logement social. Or, la demande citoyenne sur le logement est très présente. Preuve de l’urgence de la situation : nous avons des appels quotidiens de gens qui recherchent à louer, même dans des secteurs d’ordinaire plus détendus moins premium, à Vias, Uchaud, Garons… La demande locative n’a jamais été aussi forte. L’offre manque. Dans certains secteurs ruraux ou de villes moyennes, il n’y a pas un seul logement à louer. Pour ce type de bien, les familles ne trouvent que des biens anciens, à la vente, obsolètes. Une offre moderne, en location, avec deux places de parking, est introuvable. Dans ce contexte, l’immense majorité des autres mairies nous reçoivent de façon courtoise et constructive.
Et la promotion n’est pas que la promotion. Nous drainons énormément de filières dans l’acte de bâtir. C’est une ineptie de dire « On va tout arrêter », car cela va à l’encontre du développement du territoire. Le vrai sujet, c’est comment construire de façon efficace, au bon prix, au bon endroit, avec des services, des commerces… Notre rôle, c’est de sortir des projets adaptés à la demande.
Quelle est la situation à Montpellier, locomotive du marché immobilier neuf régional ?
Il faut éviter, encore plus aujourd’hui qu’avant, de monter dans la surenchère, en achetant des terrains trop chers, pour arriver à des opérations inadaptées. Il faut privilégier des opérations raisonnées. Sauf exception, comme Evanesens à côté de l’Hôtel de Ville (projet de Roxim, ndlr), le marché ne tolère plus les opérations à des prix très élevés. Celles-ci s’arrêtent ou sont amendées. Les promoteurs l’ont compris. L’enjeu, c’est que les opérations sortent. Sortir à Montpellier, dans un secteur qui ne soit pas premium, une opération à 6 ou 7 k€ / m2, ce n’est plus possible.
Conséquence : on ne peut plus récupérer la moindre erreur de conception. Car, en face, tout a flambé : les coûts de construction, les prix du foncier, les taux d’intérêt. Tous les voyants sont au rouge / orange.

Le détail des programmes de Corim Promotion accessibles ici.
La stratégie de Corim dans l’Hérault et le Gard, c’est dans Les Indiscrétions du 9 février, ça croustille ici.
Pour autant, la demande est là…
Oui, et à tous les niveaux ! Quand on livre une opération, elle est louée dans la semaine. C’est du côté de la vente que, souvent, les gens n’ont pas les moyens d’acheter.
Michaël Delafosse affiche la volonté de créer 30.000 logements sur le mandat, d’ici à 2033. C’est très positif, mais les entrepreneurs sont déjà confrontés aux problèmes de logements des gens qu’ils veulent recruter.
Le BRS apporte à Montpellier une solution. Quel est votre regard sur ce dispositif permettant de réduire les prix, en dissociant murs et foncier ?
Le BRS (bail réel solidaire) est un produit qui permet en effet d’acquérir à des conditions acceptables. Il rend les acquéreurs très heureux, car certains attendent d’acheter depuis très longtemps, pour sortir du locatif. Je pensais qu’il y aurait une frilosité culturelle des acquéreurs, du fait de la dissociation entre murs et foncier, mais le BRS est aujourd’hui complètement accepté.
Ce dispositif trouve sa place dans les secteurs tendus, permettant des ventes 40 % moins cher que prix du marché. Beaucoup de programmes en BRS sont lancés. Attention à ne pas créer une suroffre dans certains secteurs cependant, car on ne doit pas être en trop forte concurrence sur ce type de produits.
Le BRS permet de précommercialiser, et de sécuriser une partie de l’opération. Pour les mairies, il présente l’avantage de rester un outil toujours solidaire, sans passage ultérieur en secteur libre, ni aspect spéculatif, avec la garantie d’accueillir des primo-accédants.
Les mobilités évoluent, dans les métropoles mais aussi dans des zones plus rurales (exemple avec le nouveau pôle d’échanges routier de Gignac). Quelle est l’incidence dans la conception des opérations ?
Le vélo devient un élément important de mobilité du quotidien. Aussi, en secteur urbain, une seule place de parking par appartement, mais un grand local vélo collectif, devient une norme tout à fait acceptable pour les acquéreurs. C’est une vraie évolution, récente.
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Depuis son élection le nouveau maire de Castelnau-le-Lez, Julien Miro, tire à boulets rouges sur les promoteurs, et annonce le gel de toute nouvelle construction, alors que sa commune est la 2e de la métropole de Montpellier. Quelle est votre réaction ?
Aucun promoteur n’a intérêt d’aller en frontal avec une mairie. À la FPI Occitanie Méditerranée, présidée par Thierry Iacazio, c’est notre position. Le maire de Castelnau se livre à une attaque frontale de façon simpliste car nous avons un déficit d’image auprès de la population. Pourtant au même titre qu’un agriculteur nous avons un métier noble, notre travail consiste à loger des gens. Toute personne qui connaît l’économie locale, et le sujet du logement, ne peut pas soutenir ce type de discours. Pour nous, c’est agaçant humainement, car la charge est illégitime, injuste, infondée, erronée. Peut-être des choses se passent mal avec certains acteurs, comme partout et dans tous les secteurs professionnels. Mais pourquoi cherche-t-il à nous stigmatiser ? C’est malvenu. Toute une filière travaille derrière nous, 50 métiers au total : travaux, bureaux d’études, sociétés de commercialisation, perspectivistes, architectes… C’est un panel énorme d’acteurs dont la région à besoin. Stigmatiser les promoteurs revient à stigmatiser tous ces gens-là. Des élus ont voté les PLU. Nous ne sommes pas les seuls responsables de l’urbanisation !
Le maire de Castelnau a été élu sur des remontées de citoyens, à nous aussi de prendre en compte certaines choses. Mais la méthode est violente.
En même temps, les élus doivent faire face à une forte pression des administrés, parfois hostiles à tout projet immobilier. Et le phénomène des pétitions en ligne n’arrange rien…
Il faut dialoguer. Il n’y a pas le choix. Le problème en France est assez simple : les citoyens sont heureux de pouvoir acheter ou construire leur logement. Mais une fois installés, beaucoup ne veulent plus voir de nouvelles constructions à proximité ni la moindre évolution de leur environnement. Pourtant, il ne faut pas oublier que leur propre logement a lui aussi nécessité, à un moment donné, de transformer l’environnement de quelqu’un d’autre. Chacun accepte le changement lorsqu’il lui est favorable, mais le refuse souvent lorsqu’il concerne son voisinage.
Alors nous nous adaptons : mur végétal, limitation des vis-à-vis, recul du bâtiment… La plupart du temps, nous trouvons des solutions, on s’adapte au mieux avec une démarche constructive.Corim est un acteur local indépendant, avec une proximité et la capacité à prendre des engagements rapidement.
Quel regard portez-vous sur le nouveau dispositif de défiscalisation Jeanbrun ?
Il y a une bonne intention, mais ça ne marche pas. Cela reste un dispositif pour une clientèle avec taux d’imposition élevé. Le taux d’amortissement est compliqué à expliquer. Il faut se projeter sur 20 ans. L’investisseur lambda, cadre salarié, n’est pas réceptif au message. Avant, avec le Scellier, Duflot ou Pinel, c’était simple : réduction d’impôt, contrainte un certain temps en locatif, puis possibilité de le récupérer ou le revendre. Pour qu’un dispositif de défiscalisation fonctionne, il doit être simple. Avec l’arrêt du Pinel, l’investisseur privé a disparu complètement. On s’est retrouvés avec 50 % de clientèle en moins quasiment du jour au lendemain !
La rédac’ se mouille
On aime
L’accueil reçu dans les territoires, à travers des reportages ou des animations. Comme ce 4 juin au Château Montana (Banyuls-les-Aspres), dans les Pyrénées-Orientales à l’occasion de l’animation de la table ronde « Attractivité, réglementations, réalités locales : 30 mn pour croiser les regards sur le logement dans les Pyrénées-Orientales », organisée par la FNAIM 66 lors de son assemblée générale annuelle. « Merci d’être venu », ont insisté Catherine Fondeville (FNAIM 66) et son équipe. Au micro, et hors micro. Au-delà du ressenti positif, j’en tire deux enseignements simples : les territoires hors-métropole veulent exister ; Ce qui passe aussi pour eux par les leviers médiatiques et d’influence. Il y a donc beaucoup de choses à imaginer avec eux.
On n’aime pas
Dans la triste affaire Lyhanna, cette collégienne gersoise enlevée et tuée, on n’aime pas ces détails qui en disent long, autour de la réunion de travail des procureurs généraux, le 8 juin à la Chancellerie. Le ministère de la Justice informe en effet le 7 juin la presse que les procureurs sont « invités ». Invités, et non « convoqués » – ce qui serait pourtant le bon terme, vu les dysfonctionnements observés et leurs conséquences funestes.
Autre détail révélateur, qui peut sembler anodin au regard du manque de moyens financiers dont souffre l’institution judiciaire (5 euros pour… 1.000 euros de dépense publique) : l’heure de « l’invitation ». Ce lundi, 8h30. Face à l’émoi national suscité, on ne prend pas son weekend, me semble-t-il. On peut même organiser, à la mode japonaise, la réunion un dimanche, à une heure décalée – 2 heures du matin par exemple. Histoire de mettre la pression, de montrer qu’on a compris, et de créer un électrochoc. D’accord, cela ne changera pas tout. Mais parfois, honnêtement, se réunir un lundi matin à 8h30, c’est trop tard.
Décodage
On perce le coffre-fort
Santé : Womed accélère avec deux nouveaux traitements dédiés aux fibromes et aux saignements utérins

La femtech montpelliéraine Womed, qui développe des traitements intra-utérins, lève 5 M€ auprès d’IRDI Capital Investissement, du docteur André Ulmann via CEMAG et de MacNaughton via CANTRAK, apprennent Les Indiscrétions. La société ouvre parallèlement son capital au grand public, à hauteur de 1 M€, via deux campagnes de financement participatif lancées sur les plateformes Lita et Capital Cell. Les fonds levés doivent financer le développement de deux nouveaux traitements dédiés aux fibromes et aux saignements utérins aigus, dont les premiers essais cliniques doivent débuter prochainement. Présidé par Gonzague Issenmann, Womed a déjà levé 6 M€ en 2024 pour financer le lancement de Womed Leaf (pansement), désormais commercialisé depuis 2025. L’entreprise montpelliéraine emploie 10 salariés et s’appuie sur 10 consultants externes. Son chiffre d’affaires 2025 s’élève à 226 k€.
Collecte des déchets / MHSC : où en est-on des projets de cessions de l’empire Nicollin ?
Où en est le projet de vente de la branche collecte des déchets du Groupe Nicollin ? Encore à l’étude, selon la direction : « Le Groupe mène une réflexion globale sur son avenir et ses perspectives de développement. Cette réflexion s’inscrit dans un contexte marqué par d’importants enjeux de transformation, notamment en matière de décarbonation de nos activités et des investissements nécessaires pour accompagner cette transition. À ce stade, aucune décision n’a été prise et aucun projet arrêté n’est à annoncer », indique le Groupe Nicollin le 8 juin aux Indiscrétions.
Un autre projet de cession dans l’empire Nicollin, celui-ci plus avancé : le MHSC (foot, Ligue 2) et le fonds d’investissement anglais GSS « ne seraient plus très loin de finaliser un accord, selon L’Équipe (4 juin). Il reste à savoir si ce sera pour une reprise du club ou une prise de participation du nouvel investisseur anglais ». « Rien n’est encore acté », précise Laurent Nicollin, président du MHSC, à Midi Libre, le 4 juin. Le MHSC a déjà cédé sa section féminine au néo-zélandais Crux Football. Le Groupe Nicollin (hors MHSC) emploie 12.000 salariés pour un CA d’environ 740 M€ en 2025.
Sur le même sujet : « Foot : le MHSC racheté par un groupe anglais ? », Les Indiscrétions du 13 avril, ça croustille ici
L’héraultais Atout-Box croque Valibox à Mougins
Basé à Castelnau-le-Lez (34), Atout-Box (Groupe Ardian), spécialiste du self-stockage, acquiert Valibox, qui propose des petits et grands espaces de stockage sécurisés à Mougins (Alpes-Maritimes), apprennent Les Indiscrétions le 1er juin. Le site s’étend sur 7.500 m², dont 4.600 m² consacrés au stockage. L’opération constitue la première implantation d’Atout-Box hors de ses régions historiques. Le groupe confie son déploiement à Loïc Chevalier, directeur du développement.
Sur le même sujet : « Idec Grand Sud diversifie son spectre d’intervention », Les Indiscrétions du 3 novembre 2025, à croquer ici
Aude : Inessens ouvre son capital à Sofilaro et IDIA Capital Investissement

Inessens, fabricant audois (siège à Montréal) d’étiquettes traditionnelles, adhésives et d’étuis haut de gamme, ouvre son capital à hauteur de 20 % au Crédit Agricole (Sofilaro, IDIA Capital Investissement, SOCADIF et Sofipaca), aux côtés du fondateur Éric Groshens, apprennent Les Indiscrétions ce 8 juin. L’opération « vise à accompagner le groupe dans un nouveau cycle de croissance à horizon 2032, en combinant développement organique et stratégie de croissance externe ». Il s’agit aussi de « structurer la gouvernance et les fonctions clés, notamment la finance et la RSE ». Fondé en 1996, Inessens intervient sur les marchés des vins et spiritueux, de la cosmétique, de l’agroalimentaire et de la santé. La PME, qui emploie 255 salariés pour 60 M€ de CA, s’appuie sur une offre intégrée couvrant la création, la production et les services associés, et un réseau de 10 maisons d’impression en France. En début d’année, le groupe a acquis Le Sanglier Packaging (étuis haut de gamme).
Forum international Cap sur le Québec : des clés utiles dévoilées le 2 juin

Comment et pourquoi investir au Québec et au Canada ? Quelles opportunités spécifiques dans telle et telle filière (IA, ICC, énergies, eau, santé…) et comment être accompagné ? Quelles complémentarités entre Montréal, Sherbrooke, Drummondville… ? Quelles sont les singularités de nos « cousins d’Amérique », avec qui l’on partage la même langue, sans partager la même culture ? Grand rendez-vous international, ce 2 mai au Domaine de Grammont, « Cap sur le Québec » a attiré 200 décideurs économiques. Avec son lot de promesses, mais aussi ses décryptages utiles. « Pour faire des affaires, il faut savoir que le Québec, ce n’est pas la France en Amérique du Nord, c’est l’Amérique du Nord en France », insiste l’un des intervenants. En clair : il faut se plier à certains codes culturels – exemples : une grande ponctualité, verrouiller l’étape d’après à la fin d’un rendez-vous pour éviter d’en rester aux échanges de courtoisie, etc.
En intervention vidéo, la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a rappelé l’utilité du Forum, dans un contexte d’instabilité géopolitique. « Mondialement, on traverse une période de grande incertitude. C’est un contexte dans lequel il faut savoir repérer nos alliés et renforcer nos liens, lance-t-elle. C’est ce que vous faites aujourd’hui, avec Cap sur le Québec, en misant sur nos valeurs communes, le dynamisme de nos entreprises, la capacité à innover, et l’ouverture sur le monde. Je m’adresse aux entrepreneurs de Montpellier : Montréal est une porte d’entrée stratégique en Amérique du Nord, où on fait des affaires en français. Et notre métropole est le moteur économique du Québec. Notre écosystème est reconnu à l’international pour ses talents, sa main-d’œuvre qualifiée, ses universités et ses centres de recherche. » Son intervention à visionner en cliquant ici
Les témoignages d’entreprises de Montpellier implantées au Québec – Simpliciti, Axeptio, ESII -, et plus d’infos, sous la plume d’Aurélie Sage (Prisme Conseil) en cliquant là. Et un autre article en cliquant ici. Le post d’Entreprendre à Montpellier en cliquant là. Prochaine étape : une mission économique au Québec, organisée du 12 au 18 octobre à Sherbrooke et Montréal, et ouverte aux entreprises de la métropole de Montpellier. Prochain « Cap sur » organisé par la métropole de Montpellier : Cap sur le Maroc, les 8 et 9 septembre.
Carbonne (31) : Prodirox inaugure sa nouvelle usine de production
Prodirox, fabricant de solutions de nettoyage, protection et décoration destinées aux professionnels du bâtiment basé à Capens (31), inaugure le 5 juin sa nouvelle usine de production à Carbonne (31). Prodirox propose notamment des solutions techniques de décapage, des lasures béton et protection antigraffiti ainsi que des gammes complètes dédiées au bois et aux parquets. La nouvelle usine est déployée sur 1.600 m² répartis en deux bâtiments : « l’un dédié aux matières premières et à la fabrication, l’autre à la préparation des commandes et à la logistique, avec bureaux et espaces communs », indique Prodirox (directeur général : Lionel Rousselot). Dessiné par Jean-Paul Filippi, « ce nouveau site permet de doubler les capacités de production, passant de 750 à environ 1.500 tonnes par an, tout en intégrant une automatisation partielle », explique Margaux Duroudier, responsable du site. L’investissement total s’élève à 2 M€, dont 250 k€ consacrés à l’acquisition d’une machine de conditionnement automatique. Prodirox réalise 2,5 M€ de CA en 2025 (contre 1,2 M€ en 2024) et ambitionne d’atteindre les 3,7 M€ en 2026. « Un troisième bâtiment est déjà envisagé pour accompagner cette expansion », glisse l’entreprise haute-garonnaise qui emploie 19 collaborateurs.
Panneaux solaires flottants sur les parcs à huîtres
C’est un début de réponse aux enjeux énergétiques, écologiques et économiques de la filière conchylicole, en grande souffrance (baisse de la consommation, interdictions de vente régulières…). Lancement, ce 7 juin, du prototype flottant du projet photovoltaïque SolarinThau, apprennent Les Indiscrétions. La structure géante (53 mètres de long sur 18 mètres de large) allie élevage de coquillages et production d’énergie renouvelable avec des équipements photovoltaïques. Le projet est porté par un consortium réunissant le Comité Régional de Conchyliculture de Méditerranée (CRCM), la startup SolarinBlue (spécialisée dans les fermes solaires au large), le Syndicat Mixte du Bassin de Thau, soutenus par l’État et la Région Occitanie. Cette expérimentation démarrera en juillet, pour une durée de 18 mois, jusqu’en décembre 2027.
Sur le même sujet : « Solaire flottant : Solarinblue obtient 6 M€ de financement », Les Indiscrétions du 24 juin 2024, à croquer ici
Région Occitanie : un plan de 570 M€ dans la décarbonation

« L’indépendance énergétique et alimentaire se pose avec d’autant plus de force, vu l’évolution de la situation géopolitique internationale, déclare Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. Par ailleurs, le réchauffement climatique s’accélère. Il faut adapter notre modèle de développement. »
Ce 4 juin en assemblée plénière à Pérols (34), les élus de la Région Occitanie votent une stratégie de décarbonation de 570 M€ (« Occitanie Résiliente ») d’ici à 2030. Avec le recours au nucléaire : « Le mix énergétique est indispensable, mais on doit continuer à développer les EnR », développe l’élue.
Au programme : rénovation énergétique des logements pour réduire la facture des ménages, développement des énergies renouvelables, transports du quotidien, accompagnement des entreprises et des collectivités pour consommer « moins et mieux » … Par exemple, la Région Occitanie vise l’accompagnement de la rénovation de 100 copropriétés par an, soit 500 d’ici à 2030 (budget de 3 M€). 230 M€ seront mobilisés par ailleurs dans l’amélioration de la capacité thermique des lycées. Côté rénovation de logements sociaux, 70 M€ sont fléchés pour la rénovation de 50.000 logements d’ici à 2034. Ces travaux permettent une économie moyenne de 300 à 600 €/an pour un foyer avec deux enfants. Un écochèque de 1.600 euros est prévu, à partir de cet été et sous conditions de recherche, pour aider des ménages à acheter une voiture électrique d’occasion. Pour les trains du quotidien, face à une augmentation de la fréquentation (+ 68 % entre 2018 et 2024), et pour atteindre l’objectif des 100.000 voyageurs par jour dès 2028, la Région a commandé 18 nouvelles rames de train à deux niveaux, pour un montant de 218 M€ sur la période 2026-2030. Cette commande, dont le début de la livraison est prévu à partir de septembre, permettra d’offrir 9.000 places de train supplémentaires.
Formation. Pour orienter vers les métiers verts, la Région ambitionne de former 15.000 demandeurs d’emploi aux métiers de la transition énergétique d’ici à 2030. « Avec, aussi, une formation des formateurs, en partenariat avec l’Université de Toulouse. Tous les secteurs doivent se transformer », souligne Jalil Benabdillah, vice-président.
Dépendance aux énergies fossiles, malgré tout. En Occitanie, chaque année, environ 18 TWh d’EnR et 17 TWh d’électricité nucléaire sont produits, pour une consommation de 32,3 TWh d’électricité. Mais la consommation totale d’énergie (avec pétrole et gaz) s’élève à plus de 110 TWh : la sortie de la dépendance aux énergies fossiles reste donc un défi.
Dispositif de l’État. En complément, la Dreets Occitanie diffuse son édition 2026 « Territoires d’industrie en transition écologique » (TITE), levier pour financer les investissements industriels en lien avec la transition écologique. Plus d’infos en cliquant ici
J’en apprends plus ici
La Région poursuit par ailleurs son soutien à l’éolien flottant. 466 emplois ont déjà été créés, et 3.000 nouveaux emplois liés à la filière sont attendus. Deux nouveaux parcs commerciaux doivent voir le jour en 2032 et 2034, avec comme objectif de disposer d’ici 2050 la puissance de 6 réacteurs nucléaires (soit la consommation annuelle de 6 millions d’habitants, représentant la population de la région). L’éolien en mer « produit dix fois plus que l’éolien terrestre. Aussi, nous demandons que les objectifs soient augmentés dans le cadre de la PPE 3. Il faut un volontarisme plus fort de l’État ». Pour l’appel d’offres AO 9-10, elle demande « des procédures allégées, et que des financements européens viennent abonder ».
Deuxième région solaire de France avec 5,1 GW installés fin 2025, l’Occitanie vise 8 GW en 2030 et jusqu’à 13 GW en 2035, soit la consommation de 2,5 millions d’habitants. Trois axes sont pour ce faire poussés : déploiement massif d’installations photovoltaïques, renforcement de l’industrialisation de la filière du solaire et du recyclage des panneaux (projet de l’entreprise Envie 2E, à Lévat-sur-Lèze en Ariège, pour 10.000 tonnes par an, opérationnelle fin 2027), et développement du photovoltaïque sur les bâtiments agricoles.
Autres filières poussées : l’hydrogène (Technocampus H2 à Toulouse, Genvia à Béziers, usine Hyd’Occ à Port-la-Nouvelle, distribution Hyport à Blagnac…), et la géothermie, par un fonds régional de géothermie doté de 10 M€, pour parvenir à 1 TWh en 2035 (440.000 habitants) au lieu de 138 GWh aujourd’hui (66.000 habitants). « On a un vrai savoir-faire scientifique, avec le BRGM et les technologies satellitaires. C’est un potentiel pour développer la géothermie de surface et la géothermie profonde, celle-ci concernant des volumes de population et des bassins d’activité plus larges. »
Trois acteurs touristiques d’Occitanie décrochent un Trophée du Tourisme Accessible 2026
Mettre en avant les bonnes pratiques au service de l’accessibilité des sites touristiques et de loisirs. L’Occitanie remporte, ce 3 juin, au salon Handica, à Lyon, trois trophées à l’occasion de la 12e édition des Trophées du Tourisme Accessible, organisés par Atout France (agence de développement touristique France), et mis en œuvre par l’association Tourisme & Handicaps, en partenariat avec l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances.

Une voie verte héraultaise coup de cœur de l’association Tourisme & Handicaps. À Paulhan (34), la Voie Verte Yvan Poncé, ancienne voie de chemin de fer entre Paulhan et Montpellier transformée en voie verte, propose une balade nature traversant les paysages viticoles et reliant différents quartiers du village. Elle porte le nom d’Yvan Poncé, figure locale investie en faveur de l’accessibilité touristique et évaluateur pour le label Tourisme & Handicap.
Le Musée Narbo Via de Narbonne remporte la catégorie « Visite ». Cet établissement public de coopération culturelle (EPCC) regroupe trois sites antiques : le musée, le musée-site archéologique Amphoralis et les galeries souterraines de l’Horreum. Avec la volonté d’offrir à tous les visiteurs une haute qualité d’accueil et de rendre accessible ses trois sites, l’EPCC Narbo Via travaille avec différentes structures représentant les personnes en situation de handicap pour en faciliter l’accessibilité physique, sensorielle et cognitive. Il possède également un médiateur culturel en charge du développement d’activités adaptées.
Ad’Occ repart avec le Trophée Or. Le Trophée Or « récompense les actions menées depuis de nombreuses années par le Comité régional de tourisme et de loisirs Occitanie – aujourd’hui Ad’Occ – qui se positionne comme la 2e destination française en nombre de labellisés (environ 500) », souligne l’organisation.
Drones : Drotek ouvre son capital à Re-Sources et Grand Sud-Ouest Capital
Spécialisée dans la conception et la fabrication de drones professionnels destinés à l’industrie du spectacle et d’un logiciel propriétaire de vol en essaim, la société toulousaine Drotek accélère son développement commercial à l’international. Elle accueille dans son capital Re-Sources, fonds d’entrepreneurs dédié à l’accompagnement des PME en croissance, et Grand Sud-Ouest Capital (GSOC), société de capital-investissement du Groupe Crédit Agricole. Objectifs : « Renforcer les capacités d’innovation et de production ; Accélérer le développement commercial à l’international, notamment sur le marché nord-américain avec la création de Drotek Inc. à Orlando ; Et poursuivre la structuration de l’entreprise.
Drotek a internalisé en France la production de ses drones et investit régulièrement en recherche et développement. » L’entreprise, créée en 2012 à Toulouse, a doublé son chiffre d’affaires entre 2024 et 2025 pour atteindre près de 8 M€.
Cahors Sud, paradis des drones
Des Journées drones seront organisées les 9 et 10 septembre sur l’aéroport de Cahors, annonce le pôle de compétitivité Aerospace Valley (président : Bruno Darboux ; DG : Anouk Laborie) et la communauté d’agglomération du Grand Cahors, indique Jalil Benabdillah (Région Occitanie) sur LinkedIn. Une convention entre le CESA Drones (gestion de zones d’essais de la filière drones, en Nouvelle-Aquitaine) et le Grand Cahors a été signée en marge du Forum Aerospace Valley, qui s’est déroulé à Biarritz (64) les 4 et 5 juin. « Le Grand Cahors conforme son ambition de devenir un acteur reconnu dans les domaines des drones et des mobilités innovantes. Par cette convention, Cahors Sud devient le premier espace d’essais drone en Occitanie », indique l’élu, également président national du CNER, fédération des agences d’attractivité et de développement économique.
Béziers : PEM inauguré et unité hospitalière en vue, 80 M€ investis

Le 4 juin, en déplacement à Béziers (34), Gérald Darmanin, ministre de la Justice, annonce le financement par l’État, à hauteur de 32 M€, de l’Unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA), à Béziers. Ce futur équipement, doté d’une capacité de 40 places, « devrait représenter un levier pour l’économie locale, avec la création annoncée de 200 à 250 emplois », indique l’agence Pulse Béziers Méditerranée sur son site web (lire ici).
Autre annonce significative à Béziers : le 5 juin, inauguration et la mise en accessibilité complète du nouveau pôle d’échange multimodal de la gare de Béziers, après 30 mois de travaux (48,74 M€). Cette gare, la 7e d’Occitanie, est fréquentée chaque année par 2 millions de passagers. « Elle est désormais dimensionnée pour l’accueil des trains à grande vitesse, dans le cadre de la 1re phase de la future ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan » (arrivée prévue à Béziers, en 2034). « Avec son parvis nord réaménagé, une nouvelle gare routière dotée de 18 quais, une passerelle de 90 m de long qui dessert les quais rendus accessibles à tous, un nouveau parvis et un parking côté Canal du Midi, tous les modes de transport se connectent désormais plus facilement pour faciliter les déplacements du quotidien », indique Hilaire Hautem, directeur régional des Gares Occitanie (SNCF Gares&Connexions). Le projet comprend également la création d’un parking de 320 places automobiles, 78 stationnements sécurisés pour les vélos et 25 pour les deux-roues motorisés.
Il décrit « un chantier complexe dans une gare exploitée, mené avec exigence de qualité, de sécurité, de coûts et de tenue des délais », tout en citant les financeurs et partenaires du projet : « L’État (5,57 M€), la Région Occitanie (11,6 M€), le Département de l’Hérault (0,5 M€), la Communauté d’agglomération Béziers Méditerranée (20,7 M€), la Ville de Béziers (4,3 M€), SNCF Réseau (0,5 M€), SNCF Voyageurs, les entreprises et les associations d’usagers et de personnes en situation de handicap. » SNCF Gares&Connexions a participé à hauteur de 5,4 M€.
Sainte-Marie-la-Mer (66) / renouvellement urbain : une résidence de tourisme EDF bientôt transformée
Des logements pour tous, une résidence seniors et des équipements publics, à la place de l’actuelle résidence de tourisme EDF de Sainte-Marie-la-Mer (66) : c’est le projet porté par le maire, Edmond Jorda. « Une résidence de tourisme de 108 logements, sur 4,5 hectares, qui ne sert à rien 10 mois de l’année, c’est insupportable quand on voit une grave crise du logement », lance Edmond Jorda, maire de la station balnéaire catalane, également président de l’AMF 66, le 4 juin lors de la table ronde organisée par la FNAIM 66 au Château Montana. Cette résidence de tourisme, appartenant au comité d’entreprise d’EDF, « ne fait l’objet d’aucun investissement depuis 20 ans. Ces résidences gérées depuis Paris, sans valeur ajoutée, sont devenues un non-sens ».
Le projet de l’édile : « Une vente de l’ensemble immobilier à la commune. Ensuite, l’agence d’urbanisme catalane va établir un cahier des charges, pour travailler les formes urbaines dans une logique de réduction de la vulnérabilité aux risques. Suivra un appel à manifestation d’intérêt », décline-t-il.
Enceintes connectées : Cabasse passe sous pavillon allemand
Les enceintes connectées haut de gamme Cabasse, qui appartenaient au groupe montpelliérain VEOM, sont rachetées à la barre du tribunal de commerce par l’allemand Loewe.
Sur le même sujet : « Smart home : Cabasse et VEOM acculés au redressement judiciaire », Les Indiscrétions du 9 mars, ça croustille ici
Aveyron : une campagne valorisant l’innovation et l’export
Le département de l’Aveyron lance une campagne nationale afin de « casser les idées reçues » : non, le département n’est pas seulement rural ! Il innove, exporte et recrute. Projection plasma dans le secteur médical, suite logicielle, hydroélectricité, bennes de camions de chantier… 12 excellences aveyronnaises sont mises en avant. L’Aveyron affiche des indicateurs économiques supérieurs à de nombreux territoires urbains : « seulement 5 à 6 % de taux de chômage, un tissu dense de PME industrielles et d’entreprises exportatrices, et la présence de leaders nationaux et internationaux », souligne la campagne.
Sur le même sujet : « 4 entreprises de Mécanic Vallée poursuivent leur transition », Les Indiscrétions du 17 février 2025, à croquer ici
Découvrir ici les 12 leaders mis en avant dans cette campagne
Un leader de la projection plasma dans le secteur médical. L’entreprise 2PS (Montbazens, dirigeante : Muriel Lelong) est spécialisée dans la conception de revêtements techniques destinés aux implants chirurgicaux et orthopédiques. Le marché ne compte que 3 acteurs en France, et 6 en Europe. L’entreprise revendique 1 million d’implants revêtus dans le monde, pour une activité de 40 % à l’export.
Une suite logicielle utilisée par 75 % des départements français. C3rb informatique (La Loubière, dirigeante : Emmanuelle Appriou) développe des solutions informatiques au service de la gestion, de la valorisation et de la diffusion de ressources culturelles, pour les collectivités. Elle compte une cinquantaine de collaborateurs et équipe plus de 5.000 établissements avec sa suite logicielle Orphée, à destination des médiathèques notamment.
L’Aveyron, troisième département producteur d’hydroélectricité. Même si EDF Hydro n’est pas basé en Aveyron, le producteur d’énergie est largement installé dans le département : 21 barrages et 15 centrales hydroélectriques implantées dans le département, pilotés par Maxime Tirman, directeur d’EDF Hydro Lot-Truyère.
Le leader français du plan de travail sur mesure. À Bozouls, l’entreprise Fidelem (dirigeants : David Chassang et Joël Hugonnet) revendique 3.000 clients professionnels (cuisinistes, agenceurs et industriels). L’entreprise fabrique 3.200 plans de travail par semaine dans son atelier de 19.000 m2. Fidelem compte 100 collaborateurs, pour 24 M€ de CA. En France, une cuisine vendue sur 20 est équipée d’un plan de travail Fidelem.
Un leader européen sur les bennes de camions de chantier. Basé à Naucelle, l’entreprise JPM (dirigeant : Jean-Marc Ferral) compte 350 collaborateurs, et conçoit des bennes 3,5T et plateaux en acier ou aluminium pour d’importants constructeurs automobiles : Iveco, Renault, Stellantis… JPM affiche 180.000 bennes en circulation en Europe à l’heure actuelle.
Puériculture et petite enfance à la pointe. L’entreprise Made in bébé, du groupe Lulilo (dirigeants : Alexandre et Stéphanie Guibert), basée à Olemps, propose un catalogue de plus de 26.000 références, de 350 marques différentes, en ligne. L’entreprise compte plus de 70 collaborateurs, pour 40 M€ de CA. L’entreprise a racheté son principal concurrent, Allobébé, en 2021. En parallèle, l’entreprise Mathou Créations, basée à Baraqueville (dirigeant : Jean-Rémy Bergounhe) est le premier fabricant français de mobilier pour la petite enfance. Adossée au groupe Finadorm, spécialiste de la transformation du bois, l’entreprise agence 360 crèches complètes par an.
Quand un groupe centenaire d’outillage se met au e-commerce. Maxoutil, basé à Rodez (dirigeant : Guillaume Angles) est la plateforme e-commerce du groupe aveyronnais Quicaillerie Angles. Le catalogue compte 55.000 références, et une plateforme de stockage de 25.000 m2. Le groupe emploie 500 collaborateurs, pour plus de 150 M€ de CA, avec près de 50 points de vente.
Faisceaux électriques et systèmes électroniques embarqués en aéronautique. L’entreprise Sefee, basée à Saint-Affrique et dirigée par Julien Franiatte, conçoit des faisceaux électriques et systèmes électroniques embarqués pour des programmes civils et militaires depuis plus de 40 ans. L’entreprise compte 250 collaborateurs en France, ainsi qu’un site à Bangalore, en Inde.
Plus de 30 millions de m2. C’est la production annuelle d’étiquettes de l’entreprise Techmay (dirigeant : Denis Carrière) basée à Millau. Leader français de l’étiquette adhésive, Techmay Logetiq compte plus de 2.000 clients dans les secteurs de la santé, de la grande distribution et du e-commerce.
Presque un monopole sur le blé des pâtes vendues en France. L’entreprise RAGT, basée à Rodez (dirigeant : Laurent Guerreiro) est le 8e semencier mondial. 90 % des pâtes vendues en France sont fabriquées à partir de blé RAGT. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 680 M€, pour plus de 2.100 collaborateurs dans 60 pays et 130 sites dans le monde.
La meilleure enseigne 2026 dans la catégorie Tour-opérateurs. Le groupe Verdié Voyages (dirigeant : Yves Verdié) basé à Rodez propose une large palette d’expériences à travers ses différentes marques : Verdié Voyages, Verdié Business, Verdié Open Class et depuis peu, Djuringa Juniors. Le groupe compte 280 collaborateurs, pour 150 M€ de CA.
Sur le même sujet : « Le voyagiste Groupe Verdié s’offre Djuringa Juniors », Les Indiscrétions du 16 février, à (re)lire ici.
OGEC Saint-Aphrodise : un prêt de 7,9 M€ de la Banque des Territoires pour la transformation d’un établissement privé au cœur de Béziers

Pour la construction et réhabilitation du groupe scolaire Sacré-Cœur (de la maternelle au lycée, OGEC – Organisme de Gestion Etablissement Catholique- Saint-Aphrodise, Béziers – 34), la Banque des Territoires Occitanie signe un prêt de 7,9 M€, pour un projet total de 15 M€, également soutenu par la Région Occitanie, le Département de l’Hérault et la Ville de Béziers. L’objectif est de rénover d’anciens locaux, situés en quartier QPV, « pour offrir aux élèves un cadre sain, lumineux et adapté aux nouvelles méthodes d’apprentissage », indique la banque publique.
« Le projet éducatif de l’OGEC est ouvert à chacun, sans distinction d’origine, de moyens financiers et de religion », déclare Fabien Portes, président de l’OGEC.
Sur le même sujet : « Béziers : l’OGEC Saint-Aphrodise injecte 15 M€ en cœur de ville », Les Indiscrétions du 4 novembre 2024, à lire en cliquant ici
EREMS étend son site industriel pour 10 M€
EREMS, PME haut-garonnaise basée à Flourens, spécialisée dans les équipements électroniques embarqués, inaugure l’extension et la modernisation de son site, ce 5 juin. Investissement total : plus de 10 M€, dont 6,7 M€ pour les infrastructures, et 3,5 M€ pour une ligne de câblage automatique des cartes électroniques. Le site s’étend désormais sur 4.000 m2, dont 450 m2 de salles blanches. « Ces investissements nous donnent les moyens d’engager une nouvelle trajectoire de croissance, souligne Gérard Dejonghe, PDG d’EREMS. Cela nous permet d’adresser à la fois les marchés institutionnels et les besoins du spatial. »
TP / Collectivités : les Victoires de l’investissement local mettent les communes à l’honneur
Mettre en avant les investissements locaux dans des communes du Gard : voilà l’objectif de la remise des prix « Victoires de l’Investissement Local du Gard », organisée ce 4 juin, à l’occasion du 10e Salon des Communes et intercommunalités du Gard, à Nîmes (organisateur : AMF 30). Ces prix, remis par la délégation gardoise de la FRTP Occitanie distinguait des travaux dans 3 catégories, en plus des coups de cœur du jury : « Voirie et aménagement », « eau, assainissement et environnement » et « énergies et éclairage public ». Philippe Ribot, président de l’association des maires et des présidents d’intercommunalités du Gard, et Christophe Ruas, président de la délégation gardoise de la FRTP Occitanie et nouveau président des Canalisateurs de France, ont remis ces prix.
Sur le même sujet : « Au Mas Merlet, l’audition studieuse des candidats à la mairie de Nîmes, devant la FRTP », Les Indiscrétions du 19 janvier, à (re)lire ici.
Lire ici les lauréats de chaque catégorie
Catégorie Voirie et Aménagement. La communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence (CCBTA), pour la création ViaRhôna Bellegarde-Saint-Gilles-Pont-d’Espeyran. Depuis 2021, la CCBTA a investi près de 30 M€ pour la création et le développement des déplacements doux, et la commune d’Aigaliers, pour la réparation du pont de Tardre.
Catégorie Eau, Assainissement et Environnement. L’EPTB Vistre Vistrenque est distingué dans cette catégorie pour les travaux de revitalisation du Buffalon à Rodilhan, tout comme la commune de Fontanès, pour les travaux d’aménagement du cœur de village, et le renouvellement des réseaux eaux usées et alimentation en eau potable.
Catégorie Énergies et Éclairage Public. La commune de Saint-Chaptes est récompensée pour la conception et mise en place d’une ombrière photovoltaïque autoportée en autoconsommation collective.
Catégorie Prix Spécial du jury. Le jury a choisi de récompenser deux projets : l’agrandissement et l’amélioration de l’accueil des professionnels de la déchèterie de Fournès, par le Sictom, et la rénovation énergétique du groupe scolaire et l’extension de deux classes en construction bois par la commune de Domazan.
Plus de décodages
Saint-Beauzély (12) : TotalEnergies cible 130 k€ de financement participatif pour la centrale solaire
TotalEnergies lance une campagne de financement participatif pour la construction d’une centrale solaire à Saint-Beauzély (Aveyron), apprennent Les Indiscrétions le 2 juin. Ouverte sur la plateforme Lendosphere, la collecte vise un montant de 130.000 €. Elle est réservée en priorité aux habitants de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn.
Sur le même sujet : « Pyrénées-Orientales : TotalEnergies accompagne Habilev et Ecologène », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à lire ici.
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Depuis le 1er juin, la collecte est élargie aux habitants des huit communautés de communes du Schéma de cohérence territoriale du Sud-Aveyron, avant une ouverture à l’ensemble des habitants de l’Aveyron à partir de ce 8 juin. Le projet est implanté sur le site d’une ancienne station de transit de produits minéraux solides dans le Parc naturel régional des Grands Causses. La centrale affichera une puissance de 4,8 MWc pour une production annuelle estimée à 6,8 GWh, soit l’équivalent de la consommation électrique de 4.250 habitants. Sa mise en service est prévue en juillet.
À Montpellier, la réhabilitation de la résidence Hôtel Verrière-Montpellieret est achevée
Chiffrée à 1,8 M€, la réhabilitation de la résidence Hôtel Verrière-Montpellieret est achevée le 4 juin par le promoteur Vertuose-Kordiance, aux côtés des Architectes des Bâtiments de France. Étendue sur trois bâtiments, la résidence compte 8 appartements, du T1 au T4, répartis sur trois niveaux. « Certains occupent deux étages, comme le T4 qui s’étend du rez-de-chaussée au 1er étage », précise Vertuose-Koridance (président : Georges Parnot ; directeur général : Johann Lotz). Le projet Hôtel Verrière-Montpellieret n’est pas seulement résidentiel car l’Académie des Sciences et Lettres s’installera au rez-de-chaussée.
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« Les équipes mobilisées ont veillé à respecter les détails constructifs et architecturaux du passé, restaurant les menuiseries et les gypseries, conservant les cheminées anciennes ainsi que les sols patrimoniaux (barres de Montpellier, terrazzo, parquet en point de Hongrie, carrelage en terre cuite à cabochons) », explique Vertuose-Kordiance.
Biotech : Abionyx Pharma veut rassembler 32,7 M€
La biotech Abionyx Pharma (Balma – 31), qui développe des thérapies innovantes dans le sepsis et les soins critiques, annonce ouvrir son capital et espère atteindre près de 33 M€ de financement, apprennent Les Indiscrétions le 27 mai. L’augmentation de capital pourra atteindre 18,7 M€. L’opération s’accompagne d’un financement par emprunt structuré. Fenja Capital, fonds scandinave présenté comme nouvel investisseur principal de la société, s’engage sur un prêt non dilutif de 10 M€, montant pouvant être porté à 14 M€. Le fonds apporte également une garantie de 4 M€ dans le cadre de l’augmentation de capital.
De PME à ETI : la Banque Populaire du Sud lance son programme Spinnaker
Diagnostic financier, point stratégique, coaching… La Banque Populaire lance Spinnaker, son programme d’accompagnement de trois ans pour structurer le passage de PME à ETI, indique la banque sur son site. Une première promotion de 50 PME est créée depuis le 2 juin, pour candidater c’est par ici. Spinnaker est créé en partenariat avec Bpifrance Université, BDO France et le cabinet d’avocats d’affaires Fidal.
Sur le même sujet : « Caroline Wincker, Manuel Bey, Banque Populaire du Sud » dans Les Indiscrétions du 26 mai à croquer ici.
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Au programme, deux phases d’accompagnement : une de quatre mois, pour diagnostiquer les leviers de croissance, les enjeux d’organisation, les ambitions de développement, le bilan de la structuration patrimoniale autour de la valorisation de l’entreprise, un point sur les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), suivi d’un diagnostic financier ; La seconde phase est quant à elle dédiée à des modules de coaching, pour couvrir les leviers de financement, les enjeux RH, l’innovation, la gouvernance et des astuces pour se développer à l’international. Le programme sera animé par 150 experts aux niveaux national et régional.
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Une info passée au crible
À Montpellier, la station d’épuration Maera passe au gaz vert
« Maintenant que la ligne 5 de tramway est derrière nous, oui, le chantier de la station Maera est le plus important en cours pour la Métropole », déclare Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de 3M, ce 4 juin lors d’un point presse organisé au cœur de la station d’épuration, en plein chantier de modernisation-extension (Veolia). Élus et acteurs de la filière ont inauguré la mise en service du dispositif d’injection de biométhane issu du traitement des eaux usées. Les Indiscrétions y étaient.

165 M€ investis. Ce vaste chantier de modernisation de la station d’épuration Maera représente un investissement de 165 M€. Les travaux, démarrés en 2023, doivent durer 4 ans, et sont menés par un consortium mené par OTV, filiale de Veolia. Et Cyril Meunier, maire de Lattes, de rappeler : « Il y a 25 ans, cette station était sous-dimensionnée et même pas raccordée à Lattes. » Aujourd’hui, la station permet d’alimenter Lattes, Montpellier, mais aussi Palavas-les-Flots et les communes du Pays de l’Or. À noter que l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse soutient cette opération à hauteur de 3 M€.
9.000 logements alimentés. Après épuration, le biogaz produit par la méthanisation des boues d’épuration est injecté dans le réseau de distribution de gaz depuis le premier trimestre 2026. À terme, ce gisement représentera 26 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation de 9.000 logements neufs, ou de l’alimentation de 124 bus.
Tripler la production d’énergie verte du territoire de 2020 à 2030. Michaël Delafosse, président de la Métropole replace ce chantier au cœur de la stratégie énergétique de la Métropole. « Nous avons inauguré la plus grande centrale géothermique de France à Cambacérès également. Je ne laisserai pas un monde à mes enfants où nous sommes dépendants des grands empires », a-t-il lancé, plaidant pour davantage de souveraineté énergétique.

Faire de Maera une station à énergie positive. À l’issue des travaux, prévus en 2027, Maera doit produire deux fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme. En plus de la méthanisation des boues, la station comprend une unité de valorisation énergétique des boues qui pourrait produire jusqu’à 24 GWh par an, dont une partie alimentera le réseau de chaleur urbain, pour approvisionner 3.000 logements en eau chaude et chauffage. De plus, des panneaux photovoltaïques vont venir compléter l’installation, pour atteindre les 50 GWh d’énergie annuelle, contre 25 GWh consommés.
Un million de clients a choisi le gaz vert. « Parmi nos clients, un million a déjà souscrit à une offre intégrant du gaz vert, preuve qu’ils sont concernés par ces problématiques », souffle Frédéric Rolland, directeur territorial Hérault de GRDF. Son post Linkedin accessible en cliquant là. À ce jour, 820 sites produisent du biométhane en France. Le gaz renouvelable, selon GRDF, émet 6 fois moins de gaz à effet de serre que le gaz fossile. Un argument qui trouve un écho particulier dans un contexte de volatilité des marchés énergétiques. « Les prix du gaz ont augmenté de 40 % entre le 28 février et le 1er mars » (après le début des frappes en Iran, ndlr), rappelle Alain Gean, chef du pôle négoce d’EDF, soulignant l’enjeu de renforcer la souveraineté énergétique nationale. En France, la production de biogaz représente l’équivalent de trois réacteurs nucléaires.
3 questions à
Georges Perelroizen, Hyline

Menuiseries Hyline : « Le plus grand showroom dédié aux menuiseries minimalistes en France »
C’est en toute discrétion que le fabricant de menuiseries minimalistes Hyline Building Systems France (Groupe Hyline, Portugal) ouvre un showroom de 300 m² à Castelnau-le-Lez (siège France), accessible exclusivement sur rendez-vous. Georges Perelroizen, fondateur de Hyline Building Systems France SAS et actionnaire en association avec Hyline, société portugaise, dévoile aux Indiscrétions les ambitions du groupe positionné sur le segment de l’hyper-luxe. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.
Georges, pourquoi ouvrir un showroom aux portes de Montpellier ?
Nous avons ouvert ce showroom de 300 m² à Castelnau-le-Lez (34) fin 2025. Il s’agit du plus grand showroom dédié aux menuiseries minimalistes en France. Ce dernier va nous permettre d’accueillir nos clients – principalement des architectes ou des particuliers qui ont leur architecte – et leur présenter nos produits. Nous avons investi plus de 2 M€ dans ce showroom, qui est un lieu d’accueil et de travail pour l’architecte et ses clients, ouvert uniquement sur rendez-vous. J’ai fait de nombreux salons qui méritaient d’être faits, mais c’est quelque chose de non durable. Tout est jeté ensuite. Ce showroom, ce n’est pas un investissement qui ira à la poubelle au bout de 5 jours.
Qu’est-ce qui te distingue de tes concurrents ?
Les concepteurs réalisent des systèmes qui sont définis par des normes. Quelqu’un qui va concevoir un nouveau produit va prendre la norme pour imaginer un produit en essayant de minimiser la quantité de matière. Résultat : ce sont des produits qui se ressemblent. Pour notre part, nous avons décidé de faire des produits hors normes. Cela ne veut pas dire ne pas respecter la norme, mais c’est veiller à ce que les attendus performanciels de la norme soient atteints par nos produits hors normes. Par ailleurs, Hyline lance deux nouveautés : HY28, une baie vitrée coulissante, et HYSTYLE ALU et WOOD, une gamme de fenêtres, portes et verrières ultra fines.
Quels sont les projets en cours et à venir chez Hyline ?
Nous menons actuellement un chantier d’envergure, à savoir la réhabilitation d’um immeuble parisien (BPM – rue de Rivoli) de 13.000 m² en lieu mixte (commerces, bureaux, hôtel Radisson Collecte, restauration et rooftop. L’architecte du projet est Franklin Azzi Architecture.
Également, nous souhaitons ouvrir un showroom dans chaque pays où nous sommes implantés. À la fin du mois du juin, nous ouvrons un nouveau showroom à Palma de Majorque. Hyline emploie 300 salariés et réalise un CA consolidé de 30 M€.
La HV Touch
Conseil RP
Communiquer soi-même, dans la foulée d’un événement presse, en taguant les médias. C’est une bonne pratique de plus en plus utilisée par les décideurs publics et privés. Démarche qui demande à être encadrée par des professionnels si nécessaire, mais très efficace. Elle permet de rappeler les messages essentiels, et de montrer un engagement pour une cause et un territoire. Exemple avec le post de Frédéric Rolland (GRDF) après l’officialisation de la production de gaz vert par la station Maera (34), à croquer ici
La phrase
« Le secteur des ICC (industries culturelles et créatives) est en plein développement en Occitanie. La Région travaille à de grands événements pour mettre en valeur cette filière. »
Patrice Canayer (Région Occitanie), le 1er juin au Domaine de Verchant (34) lors d’une soirée organisée par France Invest
On s’en fout
Du 11 juin au 19 juillet, ça risque de rogner sévèrement sur la capital sommeil, à l’Agencehv. Parce qu’on est pris par une fièvre romancière créatrice ? Raté. Parce que nous traversons un tunnel de magazines, articles et animations ? Toujours pas, puisque c’est déjà notre pain quotidien. Parce qu’on part faire un séminaire d’entreprise de 5 semaines au Guatemala ? J’y ai pensé, mais on attendra 2038 pour ça.
Du 11 juin au 19 juillet, les amoureux de foot – soit à peu près, bébés inclus, un tiers de l’humanité – vont s’arrêter de vivre pour vibrer au rythme de la Coupe du Monde. « J’ai hâte », disent ainsi en chœur Valentina Volle – notre alternante franco-argentine, donc doublement en finale de la dernière édition au Qatar – et Jules Mestre. J’ai hâte aussi, à l’aube de ma 13e coupe du monde terrestre. En espérant pouvoir encore en connaître une dizaine, soyons optimistes.
La folie foot se perçoit à des frémissements réjouissants : des maillots de tous les pays, portés fièrement dans la rue par les jeunes ou moins jeunes ; des drapeaux accrochés aux fenêtres – argentin, ivoirien, portugais, vus récemment dans les rues de ma ville. Comme une explosion (inoffensive, celle-là) d’international, valsant autour de cette même sphère en cuir qui fait tourner la tête aux amoureux de ce coquin de sport.
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Il y a aussi le lancement d’un concours en ligne de pronostics dans l’entreprise ; et l’intégralité des 104 matchs rentrés sur l’agenda en ligne, via le site béni FotMob. Une vision panoramique sur les réjouissances à venir. Déjà dans le viseur des incontournables : un très prometteur Brésil-Maroc, samedi à minuit, France-Sénégal le 16 juin à 21h, ou la bonne vieille bataille européenne Angleterre-Croatie, le 17 juin à 22h. Quant au match d’ouverture, même si l’affiche est objectivement moyenne (Mexique – Afrique du Sud), il n’est pas concevable de le rater. Ce serait comme commettre un crime contre le sacré.
Ce qui participe de la magie de la coupe du monde tient dans tant de choses. Des souvenirs d’enfance. Un événement universel, qui relie le monde entier, au-delà des sales guerres et de l’apocalypse climatique. Les insoutenables séances de tirs aux buts, avec ces joueurs livides comme des fantômes en s’approchant du gardien adverse. L’envie de rêver. La beauté éternelle de ce jeu, oasis de malice, de vice et de technique. L’incertitude du vainqueur final. Magouilles, argent, dopage caché, prix des places exorbitants pour un spectacle populaire, autorité organisatrice (FIFA) quasi-mafieuse, attribution à des régimes politiques loins de cocher toutes nos cases… Quoi que l’on dise du foot, il n’y a rien de rien à faire. C’est le roi des sports.
Au marché
Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.
APPELS D’OFFRES
Occitanie
La Région Occitanie lance un avis pour la location et l'exploitation de matériel de sonorisation.
Le ministère de la Transition écologique lance un avis pour accord-cadre à bons de commande relatif à l’AMO pour la conduite de procédures foncières dans la région Occitanie.
BTP 👷♀
Occitanie Est
La Ville de Nîmes lance un avis pour l'extension et la restructuration de l'école maternelle Mas des Gardies.
Sa3m lance un avis pour les travaux relatifs à la réalisation de la phase 2 du cimetière métropolitain de Grammont.
Le Crous de Montpellier – Occitanie lance un avis pour la rénovation énergétique, restructuration et réhausse du bâtiment G de la Cité Universitaire Triolet à Montpellier.
Le ministère de l'Économie et des Finances lance un avis pour le marché de maîtrise d’œuvre (mission complète incluant OPC) pour des travaux de réhabilitation et extension pour la BSI de Montpellier.
La communauté de communes des Aspres lance un avis pour la construction d'une crèche et d'un accueil de loisir sans hébergement.
Occitanie Ouest
Le Crous de Toulouse-Occitanie lance un avis pour le marché public de travaux concernant la rénovation énergétique De La Résidence Universitaire Bâtiment B De L'Arsenal.
Le syndicat mixte ouvert de Cahors Sud lance un avis pour les travaux d'aménagement et de tranchées pour la desserte de réseaux.
La DRAC Occitanie lance un avis d'accord-cadre pour les travaux ponctuels préventifs et d'entretien de la cathédrale de Mende.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour OPC pour les travaux de l'extension de l'externat et économies d'énergies au lycée Toulouse Lautrec.
La Ville de Saint-Jean lance un avis pour les travaux de rénovation et extension de la crèche La Pitchounelle.
Tisséo Collectivités lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour les travaux de conversion électrique du site de Langlade et la mise en œuvre potentielle d'ombrières photovoltaïques.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux de construction d'un atelier de chaudronnerie de 1 110 m² au lycée Jean Baylet à Valence d'Agen.
Collectivités 👥
Occitanie Est
Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour l'accompagnement à l'élaboration du plan intercommunal de sauvegarde.
Communication 📣
Occitanie Est
L'Agglo Hérault Méditerranée lance un avis pour la stratégie opérationnelle et appui à la communication, impression des supports de communication, distribution du journal "Le Mag Agglo Hérault Méditerranée".
Déchets 🗑️
Occitanie Est
Le Sitom Sud Gard lance un avis pour le conditionnement, collecte et traitement des déchets diffus spécifiques hors filière REP.
Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour la collecte, le transport et le traitement des déchets diffus spécifiques des déchetteries.
Eau / Assainissement 💧
Occitanie Ouest
La communauté de communes des Deux Rives lance un avis pour le traitement des boues d'épuration.
Immobilier 🏟️
Occitanie Est
Habitat Audois lance un avis pour la construction de 4 logements locatifs à Thézan-des-Corbières.
Ports ⚓
Services 📋
Occitanie Est
La commune du Barcarès lance un avis pour les prestations de sécurité, de surveillance et de gardiennage.
Le Département de la Lozère lance un avis pour le remplacement du système de sécurité incendie au collège Marcel Pierrel à Marvejols.
Occitanie Ouest
Le Département du Gers lance un avis pour la fourniture, livraison de produits d'entretien de locaux, petits matériels et accessoires connexes.
Réseau 31 lance un avis pour la maintenance et l'entretien des engins de chantier.
ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ
BRL Exploitation attribue le marché de mise en place de compteurs d'eau potable et d'équipements de télérelève à Godin-Eau. Valeur totale du marché : 600 000 euros.
La Ville de Cahors attribue le marché de réalisation de fouilles archéologiques à L'INRAP. Valeur totale du marché : 806 395 euros.
La Région Occitanie attribue le marché d'AMO dans le cadre du dispositif carte jeune région à Monetech. Valeur totale du marché : 291 667 euros.
La SPL Arac Occitanie attribue le marché de dialogue compétitif pour la conception, la fabrication et la fourniture de tuiles photovoltaïques pour la Halle des Mobilités à Texep. Valeur totale du marché : 1 530 445,75 euros.
La SPL Arac Occitanie attribue le marché de travaux pour la construction de l'ensemble immobilier « Halle des Mobilités » du Pôle d'Echange Multimodal (PEM) de Marengo à Toulouse à Seg Fayat, Mathis, Structures Bois Couverture...Tous les lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 53 664 934 euros.
Le Département de l'Aveyron attribue le marché de fourniture et maintenance d'équipements audiovisuels et électroniques à Manganelli Technology. Valeur totale du marché : 400 000 euros.
Le Département du Gers attribue le marché de travaux d'enrobés à froid à l'émulsion de bitume à Colas France Établissement Gers et à la Routière des Pyrénées. Valeur totale du marché : 56 000 000 euros.
Le Conseil départemental de l'Hérault attribue le marché de création d'un plateau sportif au collège Arthur Rimbaud à Montpellier à Eiffage Route Grand Sud Est Languedoc Roussillon. Valeur totale du marché : 49 239,58 euros.
Plus de marchés ici
Le Département de l'Aveyron attribue le marché de gestion des déchets sur domaine public à SARL BRALEY ROUERGUE LOCA BENNE. Valeur totale du marché : 2 000 000 euros.
Le Conseil départemental du Gard attribue le marché d'aménagements de sécurisation du réseau routier départemental sur le Territoire Uzège-Garrigues pour 2026 au groupement Lautier Moussac Ets Braja Vesigne, Michel T.P. et E.S.R. Valeur totale du marché : 274 148 euros.
La communauté de communes du Clermontais attribue le marché de maintenance des équipements à SARP Hygiène Bâtiment, Hervé Thermique, Semagec... Découvrez tous les lauréats en cliquant ici. Valeur totale du marché : 508 000 euros.
La mairie d'Auch attribue le marché de travaux d'extension de la cuisine centrale d'Auch à SPIE BATIGNOLLES MALET, SAS ROTGE BATIMENT, SAS DA COSTA BATIMENTS... Tous les lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 208 337,44 euros.
L’agenda
Vos événements en Occitanie
Mardi 9 juin
48ème Café du D.A.V.O.S. des PME “La coopétition : Mais qu'est-ce donc ?”, à 18h15, au clos de l’Aube Rouge (Castelnau-le-Lez). Inscriptions ici.
Feria des entrepreneurs, organisée par la CCI Hérault, de 8h30 à 16h30, au Palais des Congrès de Béziers. Inscriptions ici.
Mardi 9 et mercredi 10 juin
2e édition de l’évènement ITCON France, organisée par Lazar Soft à Horizon Resort Massane (Baillargues, 34) Plus d'infos et inscription ici.
Mardi 10 juin
Forum des grands producteurs d’énergies renouvelables en Occitanie, organisé par Enedis, de 8h30 à 10h15, à l’Hôtel de Ville de Montpellier. Inscriptions ici.
Jeudi 11 juin
Conférence “Créer de la valeur avec le vin : mythes et stratégies”, organisée par Vinseo, de 14h à 16h, au Mas de Saporta, 34973 Lattes. Plus d’informations ici.
Mardi 16 juin
Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan : réunion publique de clôture (18h-20h30) au Parc des expos de Narbonne. Plus d'infos ici.
Plus d'événements ici
Jeudi 18 juin
Rencontre commerciale organisée par la SEMOP de Port-La Nouvelle à 14h au Casino de Port-La Nouvelle. Inscription ici.
“Bistrot de l’international : Les enjeux des monnaies décryptées”, organisé par la Banque Populaire Occitane, de 18h30 à 20h30, à la Banque Populaire Occitane (Balma). Plus d’informations ici.
Mardi 23 juin
Soirée des partenaires Polytech Montpellier, organisée à partir de 16h30 à la Halle de l'Innovation (Montpellier). Inscription ici.
Mercredi 1er juillet
Rencontre des acteurs économiques de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec la présidente Carole Delga à Montpellier (Sud de France Aréna). Plus d'infos et inscription ici.
Mercredi 1er et jeudi 2 juillet
SATIS+, rendez-vous professionnel dédié aux acteurs de l'audiovisuel, organisé par Génération Numérique en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole à la Halle de l'Innovation de Montpellier (expositions) et au campus Ynov Montpellier (conférences). Plus d'infos et inscription ici.
Jeudi 2 juillet
Summer Party du Comex 40 du Medef Haute-Garonne, à partir de 19h, aux Cales de Radoub (Toulouse). Inscriptions ici.
Forum économique régional du Gard rhodanien LE COLLECTIF 2026, organisé par le Gard Rhodanien, à partir de 19h, à la Salle Polyvalente de la Place du 19 mars 1962 (Codolet). Inscriptions par ici.
Lundi 6 juillet
Les Rencontres des Energies Renouvelables, organisées par Montpellier Méditerranée Métropole, de 9h à 14h, à la Halle de l’Innovation (Montpellier). Inscriptions par ici.
Jeudi 9 juillet
Rencontre des acteurs économiques de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec la présidente Carole Delga à Toulouse (La Cité). Plus d'infos et inscription ici.
Newsroom
L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :
JOURNALISME
Pour Les Échos :
- Les ambitions nationales du biterrois Cablotom
- Portrait de Christophe Ruas (Les Canalisateurs)
Deux séries d'été pour Les Échos :
- Fort de Brescou au large d’Agde : un joyau patrimonial à préserver
- Bugarach dans l’Aude : la saga de la fin du monde
Deux sujets politiques pour Les Échos :
- Les premiers pas des maires de Nîmes et Carcassonne
BoisMAG :
- Enquête sur le commerce international du bois, parution en juin.
RÉDACTIONS
Occitanie News (Région Occitanie) : pour juin, portrait d'Olivier Torrès (Amarok) et article sur Unac Défense, constructeur d’engins mobiles dans le domaine ferroviaire, militaire et forestier.La newsletter Occitanie News d'avril est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.
Magazine l'Occitan : pour juillet, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les défis du littoral.
Aéroport Montpellier Méditerranée : rédaction d'articles web.
Convergence Infirmière : contribution à la rédaction du magazine du syndicat professionnel Convergence infirmière : Hausse du prix du carburant et impact sur les infirmiers libéraux ; Formation des cadres ; Réunions locales du syndicat...
ANIMATIONS
Juin : 5esoirée réseau Agencehv
11 juin : conférence « Comment relancer et dynamiser le territoire sans logement ? », à La Grande-Motte (Pôle Habitant FFB Occitanie)
Plus d'animations ici
15 juin : conseil / cartographie des nouvelles forces politiques en présence en Occitanie, pour un grand compte
29 juin : séminaire des élus de la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault, en vue du nouveau projet de territoire qui sera adopté au printemps 2027.
1eret 9 juillet : Conférence économique régionale, Région Occitanie
2 juillet : soirée économique valorisant les atouts du Gard rhodanien, en lien avec l’association Le Collectif, valorisant les compétences et le tissu entrepreneurial, notamment dans le secteur nucléaire, à Bagnols-sur-Cèze (30).
L’ours
Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).
Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.


