B4-Altemed-30janvier2023

Les indiscrétions

Une folie bancaire

Semaine du 9 février 2026

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Jean-Christian Rey, Gard rhodanien

Jean-Christian Rey, Gard rhodanien

La transformation de la friche Arcelor-Mittal, en bord de Rhône, à Laudun-L’Ardoise (30) : un dossier économique au long cours, et stratégique en Occitanie. La communauté d’agglomération du Gard rhodanien, présidée par Jean-Christian Rey, vote ce 9 février en conseil communautaire le choix du lauréat de l’appel à projets pour la reconversion du site clé en main France 2030. Parmi les candidats, l’entreprise montpelliéraine MGH Energy (carburants de synthèse : e-fuel, électro-carburants…). Une conférence de presse est prévue ce mardi 10 février avec, à ses côtés, le lauréat, Sébastien Bayart (maire de Codolet) et Yves Cazorla (maire de Laudun-L’Ardoise).  
Sur le même sujet : « Friche d’Arcelor à Laudun-L’Ardoise : quelles sont les 8 activités fléchées ? », Les Indiscrétions du 15 juillet 2024, en cliquant ici  

Alain Bernardis, Next Innov 

Alain Bernardis, Next Innov 

Il est nommé responsable de Next Innov, agence de la Banque Populaire Occitane dédiée aux entreprises innovantes. Âgé de 59 ans, Alain Bernardis, qui a rejoint le groupe bancaire en 1992, succède à Francis Mazeyrie, qui prend sa retraite. Il était responsable du département international depuis 2017.  
Créée en 2017 et implantée à la Cité à Toulouse, l’agence (7 salariés) accompagne environ 250 entreprises innovantes et à fort potentiel de croissance dans les huit départements de l’Occitanie Ouest. La Banque Populaire Occitanie compte 1.972 collaborateurs à travers 196 agences. Le groupe bancaire toulousain accompagne plus de 613.000 particuliers et compte 200.000 sociétaires. 
Sur le même sujet : « Corinne Cassassoles, Banque Populaire Occitane », Les Indiscrétions du 7 juillet 2025, à lire ici.  

Alice Bonidan, Redman Occitanie 

Alice Bonidan, Redman Occitanie 

L’équipe de Redman Occitanie (opérateur immobilier) s’implante dans l’ancien Design Center de RBC, dans le quartier Port Marianne à Montpellier. « Transformer le ‘déjà là’, redéfinir les usages… Des bureaux à notre image ! », lance Alice Bonidan, directrice de Redman Occitanie dans un post Linkedin (lire ici).  
Sur le même sujet : Redman Occitanie poursuit le montage de son projet inédit Q’ARTier Libre, sur la Zac République (Montpellier), Les Indiscrétions du 27 janvier 2025, en cliquant ici.

Jean-Christophe Tortora, CMA Media

Jean-Christophe Tortora, CMA Media

Le Toulousain Jean-Christophe Tortora est nommé directeur général délégué de CMA-Media, en charge des relations extérieures et du pôle presse, avec ses 4 titres : La Tribune, La Tribune Dimanche (lancé en 2023), La Provence et Corse Matin. Son post à lire ici.

Caroline de Boisgelin, Nicolas Huet, Observatoire montpelliérain de l’Immobilier d’Entreprise (OMIE)

Caroline de Boisgelin, Nicolas Huet, Observatoire montpelliérain de l’Immobilier d’Entreprise (OMIE)

Caroline De Boisgelin (BNP Real Estate) et Nicolas Huet (TERTIA Conseils Entreprises) succèdent à Christèle Marnas (Tourny Meyer) à la tête de l’observatoire montpelliérain de l’immobilier d’entreprise. Tous les chiffres et les tendances à déguster en « Décodage ».  

Alain Barbe, carnet noir 

Alain Barbe, carnet noir 

Le maire (DVG) des Matelles (34) et président de la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup s’est éteint soudainement, dans la nuit du 3 au 4 février, apprennent Les Indiscrétions. Âgé de 69 ans, il s’apprêtait à briguer un nouveau mandat à la tête du village de 2.000 habitants. Premier édile depuis 2001, sa disparition a suscité de nombreuses réactions. La communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup se souvient d’un élu « profondément attaché à son territoire ».  « Au-delà de nos désaccords politiques, nous souhaitons rendre hommage à un homme qui a consacré la majeure partie de sa vie à l’action publique et à notre village », réagit sur Facebook Gwenaëlle Guerlavais, tête de la liste « Pour L’avenir des Matelles » aux prochaines élections municipales. Les Indiscrétions présentent leurs plus sincères condoléances à sa famille et ses proches.  

Les réactions juste ici 

Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de la Métropole : « Nous nous sommes beaucoup rencontrés ces six dernières années pour évoquer de nombreux projets, qu’il s’agisse des questions de développement économiques avec la création de l’Agence des transitions ou des sujets de mobilités avec la création par exemple d’itinéraires cyclables connectant la métropole à la communauté de communes ou la mise en place du Service express régional métropolitain (SERM). La culture restera sans aucun doute le secteur qui nous aura rassemblé avec le plus de force et de régularité. Alain s’était pleinement investi, et l’ensemble du Grand Pic Saint Loup avec lui, dans l’aventure de la candidature au titre de capitale européenne de la culture 2028. Malgré la déception d’une défaite de peu en finale, il faisait partie de ceux qui voulaient poursuivre avec le plus de conviction ce travail de coopération commun. »  

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie : « À chaque rencontre, comme en 2020 lors de la pose de la nouvelle croix au sommet du Pic Saint-Loup à Cazevieille ou encore en 2025 lors de l’inauguration de l’école de Saint-Bauzille de Montmel, il faisait entendre une parole claire et sincère, tournée vers l’action concrète et l’intérêt général. »  

Frédéric Lafforgue, maire de Castelnau-le-Lez : « J’avais encore eu le plaisir de le voir récemment, lors des vœux de la CCI (ce 26 janvier, note) Son engagement pour sa commune et comme président de la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup forçait le respect. Je veux saluer la mémoire d’une personnalité politique profondément investie, attachée au service public et à ses valeurs. »  

Michael Ghestem, SMB Promotion 

Michael Ghestem, SMB Promotion 

Un promoteur promu. Michael Ghestem est nommé directeur général de SMB Promotion (Nîmes), lisent Les Indiscrétions ce 8 février sur son profil LinkedIn. Il était directeur immobilier de l’entreprise depuis juillet 2019. SMB Promotion a son siège à Nîmes, et une agence à Saint-Jean-de-Védas (34). « C’est une simple évolution. Personne n’occupait ce poste jusqu’à présent », explique-t-il aux Indiscrétions.  
Sur le même sujet : « Chloé Zazzaron, SMB », Les Indiscrétions du 10 novembre 2025, en cliquant ici.

Thierry Maurette, Harmonie Mutuelle

Thierry Maurette, Harmonie Mutuelle

Âgé de 54 ans, il est nommé ce 9 février directeur territorial Grand Sud chez Harmonie Mutuelle (Groupe Vyv). « Il prend la responsabilité d’un périmètre regroupant quatre régions – Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse – réunissant 1.050 collaborateurs », précise Harmonie Mutuelle. Thierry Maurette, qui a rejoint Harmonie Mutuelle en 2015, occupait le poste de directeur distribution marketing et relation client Grand Sud depuis 2021. Le territoire Grand Sud de Harmonie Mutuelle protège 950.000 personnes, accompagne 3.600 entreprises clientes et près de 37.800 entrepreneurs.  

Maxence Dourlen, Actu Occitanie

Maxence Dourlen, Actu Occitanie

Il est le nouveau rédacteur en chef d’Actu Occitanie, groupe d’actualité en continu qu’il a rejoint en 2022 au poste de chef d’édition avant de devenir rédacteur en chef adjoint en avril 2024, lit-on sur son LinkedIn le 3 février. Maxence Dourlen a notamment été journaliste chez La Presse de la Manche entre 2018 et 2022.   
Autre nomination chez Actu : Le toulousain Pascal Pallas, directeur Occitanie depuis 2016, est nommé directeur adjoint du Groupe Actu, dévoile le Club de la Presse Occitanie ce 3 février sur son site internet.  
Sur le même sujet : « Maxime Gil, Actu Nîmes », Les Indiscrétions du 1er septembre 2025, à lire ici.  

Michel Tognini, Fondation Van Allen

Michel Tognini, Fondation Van Allen

Astronaute français et ancien directeur du centre de formation des astronautes à l’Agence Spatiale Européenne, Michel Tognini est élu à la présidence de la Fondation Van Allen (développement de nanosatellites, Montpellier), apprennent Les Indiscrétions le 4 février. Il succède à Jean-Claude Gayssot, ex-ministre des Transports, qui devient président d’honneur aux côtés de Claudie Haigneré, marraine de la Fondation Van Allen. Directeur : Laurent Dusseau.  
Sur le même sujet : « Isabelle Lagracie, Fondation Van Allen », Les Indiscrétions du 27 janvier 2025, à lire ici.  

J’en apprends plus ici

La Fondation Van Allen supporte, aux côtés de la Région Occitanie, le développement du Centre Spatial de l’Université de Montpellier, qui compte une trentaine d’ingénieurs. Cette fondation regroupe un réseau d’une quarantaine de mécènes industriels, auprès desquels environ 600 k€ sont levés chaque année. Dix plateformes nanosatellites, développées par le CSUM, ont déjà été envoyés dans l’espace.  

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Plus de À l’affiche

Hans Bouchetard, Banque Populaire du Sud

Hans Bouchetard, Banque Populaire du Sud

Il est nommé directeur de région Gard Ardèche chez Banque Populaire Sud. Entré dans le groupe en 2011 comme conseiller clientèle, il a ensuite occupé plusieurs fonctions opérationnelles et managériales, notamment responsable d’agence, responsable du service innovation, puis directeur de l’animation et de la performance commerciale, avant d’accéder à ce poste.  
Sur le même sujet : « Banque Populaire du Sud : 1 Md€ de financement à l’entrepreneuriat en 2025 », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.  

Olivier Sarlat, Veolia / Rendez-vous économique du Medef Gard

Olivier Sarlat, Veolia / Rendez-vous économique du Medef Gard

S’inspirer des bonnes pratiques, comme la réutilisation des eaux usées traitées, promouvoir l’innovation dans le domaine de l’eau, investir pour éviter que le manque d’eau ne vienne freiner l’attractivité économique de l’Occitanie… Le directeur Eau de Veolia dans le sud de la France coorganise avec le Medef Gard (président : Steeve Calligaro), ce 10 février au Musée de la Romanité à Nîmes à partir de 18h, une soirée sur le thème « Les enjeux économiques de l’eau dans le Gard). Avec, en grand témoin, l’hydrologue Éric Servat, directeur général du centre international Unesco Icirewad (Montpellier), et de nombreux témoignages d’acteurs publics – DDTM Gard, BRL, EDF – et privés – Aquatech Innovation, Phytocontrol, Seqens… Pour s’inscrire, c’est ici.
Agencehv a le plaisir d’animer la soirée. Nos références en matière d’animation de débats à croquer en cliquant ici.

Jean-Marc Touzard, François Purseigle, IUT de Béziers

Jean-Marc Touzard, François Purseigle, IUT de Béziers

L’IUT de Béziers accueille, ce mardi 10 février à 18h, une conférence-débat consacrée aux tensions et aux mutations de la viticulture et de l’agriculture occitanes, dans un contexte de dérèglement climatique. Intitulée « Viticulture et agriculture occitanes : entre défis et colères », cette rencontre réunira deux chercheurs : François Purseigle, directeur de l’École nationale supérieure agronomique de Toulouse (ENSAT), et Jean-Marc Touzard, directeur de recherche à l’INRAE. Ils analyseront les mobilisations et inquiétudes du monde agricole ainsi que les transformations structurelles à l’œuvre et les leviers d’adaptation des filières en Occitanie. 
Sur le même sujet : « Hackathon Energia Tech, Festival du Fantastique : la rentrée événementielle de l’IUT de Béziers », Les Indiscrétions du 7 octobre 2024, à lire ici.  

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La rédac’ se mouille

On aime

Si, les promoteurs immobiliers peuvent être élégants entre eux. On aime cette confidence de Rémy de Lecubarri, cogérant de Corim Promotion (Montpellier). « Corim a perdu le projet d’hôtel 4 étoiles à Agde, face, entre autres, à California Promotion, projet lauréat. En prenant connaissance de son projet, nous avons félicité Hervé Van Twembeke (California). Nous avons tout de suite admis que son projet était bien supérieur au nôtre en termes d’esthétique et de services », confie-t-il aux Indiscrétions.
Sur le même sujet : « California retenu pour le futur hôtel 4 étoiles au Cap d’Agde », Les Indiscrétions du 5 janvier, en cliquant là.

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On n’aime pas

Bien sûr, ils défendent leur business, et celui-ci génère des emplois, de la richesse et du rayonnement à l’international. On n’aime quand même pas la réaction binaire du Syndicat National du Jeu Vidéo, après que le chef de l’État a mis en cause les possibles impacts néfastes des jeux vidéo sur la santé mentale des mineurs suite à l’agression à l’arme blanche, le 3 février, d’un professeur, à Sanary-sur-Mer (83). « Aucune corrélation n’existe entre jeu vidéo et violence », tranche le syndicat, estimant que « les études scientifiques existent. Les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026 » (lire ici).

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Je ne suis ni psychologue, ni scientifique, ni spécialiste des jeux vidéo. Mais j’ai l’habitude de douter. Et de chercher le bon sens : un gamin qui a joué au foot (ou autre défouloir) 3 heures d’affilée, qui rentre chez lui boire un jus d’orange et filer au lit (ma jeunesse, note), aura peut-être les idées plus claires le lendemain que celui qui va massacrer virtuellement des adversaires toute la nuit sur son écran, en finissant les yeux injectés de sang à 4 heures du matin. Sans vouloir faire de raccourcis.

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Les Indiscrétions vous concoctent un agenda des cérémonies de vœux en Occitanie

Décodage

On perce le coffre-fort

Les Vins du Languedoc encouragent à partir à l’export 

Malgré une baisse de la production, le Conseil interprofessionnel des Vins du Languedoc met en avant des signaux positifs à l’occasion d’une conférence de presse, le 5 février à l’Hôtel Belaroïa (Montpellier). L’interprofession encourage à partir à l’export et à cibler sur les segments à valeur ajoutée. Morceaux choisis. 

Pierre Bories et Olivier Legrand
De g. à dr. : Pierre Bories, président, et Olivier Legrand, délégué général du CIVL. ©Amélie Cazalet (Les Indiscrétions)

Viser les segments valorisés. « La production mondiale est inférieure à la consommation, avec un écart de 18 millions d’hectolitres en 2024 », introduit Pierre Bories, président du Conseil interprofessionnel des Vins du Languedoc (CIVL). Dans ce contexte, l’interprofession assure qu’il faut aller chercher les segments où la valorisation existe, notamment ceux en croissance. Les AOP Languedoc et IGP Sud de France commercialisés reculent de 5,7 % en 2025, tandis que les cours du vrac sont en hausse de 1 %. « Dans un marché en baisse, c’est la preuve que certains produits sont vraiment en hausse », analyse Pierre Bories.  

Des AOP et IGP en croissance. Parmi les AOP en croissance, Terrasses du Larzac affiche une progression de 20,5 %. « L’appellation bénéficie notamment d’une force de commercialisation locale, régionale et nationale, et d’un bassin de consommation incluant Montpellier et Paris », explique Pierre Bories. Et d’autres AOP sont en croissance : La Livinière (+21,5 %), Boutenac (+11,9%), Crémant de Limoux (+7,5%), Pic Saint Loup (+1,6%) … Également, certains IGP progressent comme la Haute Vallée de l’Aude, avec +31,6 %, « qui est notamment tirée par l’appellation Limoux », justifie Pierre Bories. Et dans le même temps, d’autres AOP et IGP reculent : -47,3 % pour l’AOC Clairette du Languedoc, -24 % pour l’AOC Malepère, -20,9 % pour l’IGP Le Pays Cathare ou encore –19,4 % pour l’IGP Coteaux de Narbonne. 

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Taxe Trump. « La forte baisse du Languedoc est aussi liée aux taxes Trump. Beaucoup de vins sont partis en décembre 2024 avant la mise en place de la taxe Trump, et cette année on est revenu sur un flux normal », souligne Pierre Bories. 

Enjeu de l’export. « La clé c’est l’export, mais toutes nos entreprises ne sont pas faites pour aller partout. Par exemple, pour vendre aux États-Unis, il faut parler anglais, il faut se rendre au moins 4 fois par an sur place, il faut que les prix soient structurés… », détaille Pierre Bories. Le CIVL déploie ainsi Cap Export, programme destiné à accompagner et former les entreprises via des réunions d’informations thématiques sur les marchés, des outils de diagnostics export, un plan de formation et une présence renforcée sur Wine Paris 2026, qui débute ce 9 février. 

Cap sur le segment 8-12 €. « Les consommateurs achètent moins des bouteilles à 3-5 €, et cherchent davantage à découvrir des régions. Il faut qu’on arrive à se positionner sur le segment 8-12 € », analyse Pierre Bories. En Languedoc, les plus gros volumes sont sur le segment 4-6 €. 

Wine Paris 2026. Sous la bannière du CIVL au Wine Paris 2026 (9-11 février à Paris Expo), 184 entreprises sont inscrites en co-exposants (contre 169 en 2025), sur une surface totale de 1.320 m².  

Terroirs et millésimes 2026. Du 31 mai au 6 juin, 30 journalistes internationaux vont être immergés dans des vignobles du territoire. Pour cette édition 2026, le cap est mis sur des vignobles héraultais : Languedoc, Grés de Montpellier/Picpoul de Pinet, Faugères, Pic-Saint-Loup et Terrasses du Larzac. Nouveauté : « un groupe d’acheteurs va être associés à la presse pour découvrir les produits de ces vignobles », glisse Pierre Bories. 

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Convention des Entreprises pour le Climat : 70 dirigeants engagés en Occitanie

Le 29 janvier à Toulouse, l’équipe de la CEC (Convention des Entreprises pour le Climat) réunit 150 dirigeants et partenaires, « décidés à réinventer leur modèle pour une économie plus juste et plus vivante », indique un communiqué (lire ici), en présence des deux copilotes de Parcours CEC Occitanie, Mathilde de Montgolfier et Roxane Julien. Le parcours de formation démarre en mars, et peut accueillir 15 entités supplémentaires.
Parmi les entreprises qui se lancent : des grands comptes (EDF, SNCF voyageurs, Enedis…), des ETI (Grand Large Yachting, Inovie, Occipain), des PME (Arcadie, Sterela, Noval, Espace Propreté…) et des TPE (Oc’Consigne, Boudi…).
Parmi les démarches de transformation : l’intégration de la biodiversité dans les plans d’action (et pas uniquement le seul prisme du carbone), le fait d’avancer davantage en coopération, l’exploration de nouveaux modèles économiques, la refonte de la gouvernance et des indicateurs, la coopération inter-filières en région.

Occitanie : 690 M€ mobilisés par Action Logement en 2025 

690 M€ d’investissement, 78.000 salariés accompagnés, 2.700 logements mis en chantier : ce sont les chiffres dévoilés par Action Logement en Occitanie en 2025.  Action Logement, qui gère un parc de 61.500 logements en Occitanie (filiales immobilières locales : Promologis, 3F Occitanie, La Cité Jardins, in’li Sud-Ouest et Maisons Claires), a injecté 533 M€ dans la production de logements abordables. Le groupe a procédé à 2.720 mises en chantier, 1.850 réhabilitations, 3.240 livraisons.
 Par ailleurs, 84 M€ sont consacrés à 78.000 aides et services en 2025 (attributions locatives, aide Mobili-Jeune, garanties Visale).

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Le groupe Action Logement (20.000 collaborateurs) compte 43 filiales dédiées au logement social, 1 filiale de logement intermédiaire et un patrimoine de plus de 1,2 million de logements. Les filiales implantées en Occitanie sont Promologis, 3F Occitanie, La Cité Jardins, in’li Sud-Ouest et Maisons Claires. 

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Traitements mini-invasifs des cancers : Quantum Surgical aux côtés de Philips et IGEA au sein du consortium européen PreciseOnco

robot Epione Quantum surgical
Bertin Nahum, CEO et co-fondateur de Quantum Surgical – démonstration du Robot Epione ©Michel Gélabart/Institut Paoli-Calmettes

Faire progresser le traitement de précision des tumeurs abdominales, grâce à l’intégration de l’imagerie médicale avancée, de l’assistance robotique et des thérapies mini-invasives. C’est l’objectif du consortium public-privé européen PreciseOnco. L’entité annonce, le 3 février, avoir obtenu un financement de 14,9 M€ de l’Innovation Health Initiative (Union européenne). À ce montant s’ajoutent 9 M€ apportés par les partenaires industriels, Philips (chef de file), Quantum Surgical, spécialisée en robotique et en intelligence artificielle, et IGEA Medical. 

Qui fait quoi au sein de PreciseOnco ? « Philips assure l’imagerie spectrale, avec de nouvelles modalités, apportant des informations plus riches dans le cadre du diagnostic du cancer, l’enjeu étant de détecter le plus tôt possible les tumeurs, à un stade où on peut mieux les traiter », explique Bertin Nahum, président et cofondateur de Quantum Surgical. La technologie d’IGEA permet quant à elle de délivrer un traitement rendant les membranes des cellules cancéreuses plus poreuses à une chimiothérapie qui va cibler et détruire la tumeur. Quantum Surgical étudiera quant à lui la manière dont son robot Epione peut faciliter les procédures interventionnelles guidées par imagerie spectrale.
« Notre technologie permet aux praticiens de réaliser des ablations tumorales percutanées, les aide à planifier les trajectoires et à positionner les aiguilles de traitement, pour standardiser les procédures mini-invasives. Ces aiguilles ont la capacité de brûler. Il faut les positionner très précisément, en accord avec l’identification des imageries spectrales », explique Bertin Nahum.

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Dans le cadre de ce programme, Quantum Surgical obtient 1,7 M€, notamment pour parvenir à traiter les images issues de l’imagerie spectrale. « Aujourd’hui, nos logiciels peuvent traiter des images d’une autre modalité. Il faudra transposer nos outils d’IA à cette nouvelle modalité d’image », décrypte-t-il. Quantum Surgical « se hisse comme un acteur de la médecine du futur, dans un consortium à la pointe du traitement des cancers. Cela renforce notre crédibilité », se félicite Bertin Nahum.
Quantum Surgical emploie 140 salariés et a déployé à ce jour un parc de 20 machines, des deux côtés de l’Atlantique, pour 1.350 patients traités. « Le marché américain sera à terme prépondérant, mais nous restons une entreprise européenne », affirme-t-il. La PME est majoritairement détenue par le fonds ABG (Ally Bridge Group), principalement actif aux Etats-Unis. « Ce soutien historique nous aide à traverser une conjoncture économique globale compliquée. Un autre point-clé, c’est le fait que notre projet avance, année après année. Dans notre secteur, il faut prouver que les technologies développées sont opérantes. »

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Trophées à Impact 2025 : les 3 lauréats dévoilés 

À l’occasion des Trophées à Impact 2025, organisés le 4 février par la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon, trois lauréats sont distingués pour leur engagement en termes de RSE, lisent Les Indiscrétions sur LinkedIn.

  • MCA Architectes et Altémed (Montpellier) décrochent le trophée dans la catégorie « Environnement » pour l’adaptation climatique des villes avec des îlots de fraîcheur carbone.
  • Le trophée de la catégorie « Social » est remis à MEEX (Maison des Enfants Extraordinaires ; Sauve – Gard) pour la prévention précoce des troubles du neurodéveloppement dès la petite enfance. 
  • Enfin, La Table de Cana (Montpellier) reçoit le trophée « Gouvernance » pour la transformation en Scop et gouvernance participative pour cette entreprise d’insertion. 

Immobilier : reprise du marché, alerte réglementaire chez Optimhome 

Après deux années de fort ralentissement, le marché immobilier français renoue avec la croissance en 2025. « Le marché français, globalement, a fait 10 % de croissance », indique Olivier Colcombet, directeur général d’Optimhome (réseau sur le marché des conseillers en immobilier indépendants), lors d’une conférence de presse le 3 février à Montpellier, évoquant 925.000 à 930.000 transactions sur l’année. Dans ce contexte de reprise, Optimhome revendique une croissance de 11,5 % de son réseau et une progression de 17 % de son chiffre d’affaires en 2025.

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La question réglementaire s’impose désormais comme un enjeu central pour la profession. « La loi Alur exige 42 heures de formation tous les trois ans, mais il n’y a jamais eu de décret d’application », rappelle-t-il. Un projet d’arrêté, attendu en avril, prévoirait un passage à 14 heures de formation par an, avec une mise en œuvre au 1er juillet 2026. 

Côté outils, le réseau présente le déploiement d’une intelligence artificielle conversationnelle, destinée à répondre aux questions juridiques des conseillers, 24 heures sur 24. Un dispositif dont le coût constitue un enjeu économique, selon la direction. « C’est le même taux horaire qu’un salarié (…) ça peut être 30 euros de l’heure », précise le directeur général.

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Hérault : le spécialiste des dispositifs électroniques Omicron injecte 2,5 M€ dans un nouvel atelier 

OMICRON dispositif électronique
©OMICRON

La PME héraultaise Omicron, basée à Claret et spécialisée dans la conception, l’industrialisation, la fabrication et la logistique de dispositifs électroniques, va construire un nouvel atelier à Sauteyrargues, commune située au nord-est du département de l’Hérault, lit-on sur LinkedIn. Baptisé DIAM (Défense Innovation Aéronautique Médical), « ce projet consiste à doubler la capacité de production par la construction et l’aménagement d’un atelier pensé et adapté à des fabrications nécessitant des procédés spéciaux, afin de faire face aux demandes croissantes des secteurs de la défense et du médical », confie Omicron aux Indiscrétions. Le montant de l’investissement s’élève à 2,5 M€. Dessiné par l’architecte Thomas Bay (Saint-Gély-du-Fesc, 34), l’atelier sera livré en janvier 2027.  

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Autre actualité, la PME héraultaise noue un partenariat avec Rivinnov (fondateur : Miguel Rivillo), spécialiste des systèmes embarqués situé à Montferrier-sur-Lez (34). Objectifs : « réduire le time-to-market (temps qui s’écoule entre la conception d’un produit et le moment où il est disponible à la vente, note), assurer une maîtrise technologique complète et proposer des solutions prêtes pour l’industrialisation », déclare Omicron le 2 février sur son site internet.  

Omicron emploie 50 salariés et cherche à recruter une dizaine de personnes, dont 8 opérateurs et 2 encadrants. « Nous bouclons 2025 avec un CA de 8,5 M€. Nous visons les 9 M€ en 2026 et les 10 M€ en 2027 », glisse Omicron, qui compte parmi ses clients les différents acteurs de l’aéronautique allant des grands donneurs d’ordres aux startups innovantes. L’entreprise est codirigée par Romain et Léonce Jean. 

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Ligne nouvelle Montpellier – Perpignan : l’appel d’offres de la phase 1 lancé en septembre 

La phase 1 (Montpellier-Béziers) du projet de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) entrera dans sa phase opérationnelle en septembre 2026, avec le lancement de l’appel d’offres. Pour permettre aux candidats de préparer au mieux leurs dossiers, SNCF Réseau a organisé ce 5 février une rencontre fournisseurs, avec près de 120 participants. L’objectif : anticiper les besoins en termes de compétences, main d’œuvre, matériel et fournitures. 

Découvrir juste ici les principaux chiffres du projet

 La phase 1, de Montpellier à Béziers, comprend 52,3 km de ligne nouvelle et 7 km de raccordements. Démarrage des travaux avant fin 2029 pour une mise en service en 2034, et 2,04 Mds€ d’investissement. La phase 2, de Béziers à Perpignan, s’étendra sur 97,7 km de ligne nouvelle et 23 km de raccordements, avec une mise en service prévue autour de 2040 et 4 Md€ d’investissement. Deux nouvelles gares pourraient être créées (Narbonne Ouest, et Béziers Est). Le projet total est financé à 40 % par les collectivités, 40 % par l’État, et 20 % par l’Europe. 

Boxe : Le Ring entre en jeu à Montpellier 

Nouveau lieu sportif, Le Ring (salle de boxe et de sport), ouvre à Montpellier, rue de Walhalla dans le quartier Millénaire. Le projet est porté par Olivier Nicollin (Groupe Nicollin), Guillaume Héritier, Marc Azahaf et Sébastien Allouche, avec Pierre Hiété à la direction. La boxe en constitue le point de départ, mais l’offre est pensée multisport, autour du grand public, des entreprises et d’un club privé. 
Interrogés sur la localisation du site, les porteurs du projet indiquent viser « surtout les entreprises », dans un secteur à forte concentration d’activités économiques.
Olivier Nicollin est impliqué de longue date dans plusieurs disciplines, via le MHSC, le tennis de table avec les frères Lebrun, le padel, le tennis, ou encore des événements comme le Fise. En 2025, le Groupe Nicollin lance à Pérols un complexe MHSC Padel & Tennis.
L’ouverture du Ring au grand public est annoncée après la soirée d’inauguration prévue ce 12 février. Des cours enfants et adolescents sont envisagés ultérieurement. 

J’en apprends plus ici 
  • “La « hype » du tennis de table”, Les Indiscrétions du 10 mars 2025, à lire ici
  • “Groupe Nicollin : à défaut d’un nouveau stade, un complexe padel / tennis à Pérols (34)”, Les Indiscrétions du 30 juin 2025, à lire ici

La boxe, à l’initiative de Marc Azahaf, reste le socle, complété par du cardio-renforcement, de la mobilité, du bien-être et du running. Le fonctionnement tranche avec les salles en libre accès : pas d’open gym pour le grand public, uniquement des créneaux encadrés. Les groupes sont limités, entre 8 et 12 personnes, pour un objectif de 250 à 300 adhérents. 

Trois niveaux d’offre coexistent. Du côté particuliers, les abonnements mensuels annoncés vont de 50 € pour une séance hebdomadaire à 95 € en illimité, en passant par 75 € pour deux séances. Les entreprises disposent de packs spécifiques, de 500 € par mois pour environ six salariés à 2.500 €, avec des formules sur devis. Ces offres cohabitent avec les cours grand public afin de générer une mixité des publics. Un club privé complète l’ensemble, à 180 € par mois pour une personne et 280 € pour une formule familiale. 

L’encadrement repose sur une équipe de coachs aux profils spécialisés en boxe, bien-être, mobilité, cardio et renforcement, dont Nancy Garcia, karatéka française, médaillée d’or en kumité +68 kg aux Jeux méditerranéens 2018 et médaillée de bronze aux Championnats d’Europe de karaté en 2022, 2023 et 2024. 

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Immobilier d’entreprise à Montpellier : la seconde main… haut la main 

OMIE - Les indiscretions
Transmission entre Christèle Marnas (Tourny Meyer, au milieu sur la photo) et ses deux successeurs à la tête de l’observatoire : Caroline De Boisgelin (BNP Real Estate) et Nicolas Huet (TERTIA Conseils Entreprises)

Bureaux, locaux d’activités, investissement… La seconde main a le vent en poupe sur le marché immobilier de Montpellier. Et pour cause : « une recherche d’optimisation immobilière (et conséquemment financière), de sobriété énergétique, d’aménagements majeurs de qualité de vie au travail, et de proximité de multi-mobilités », précise Christèle Marnas, directrice région Montpellier à Tourny Meyer et représentante en 2025 de l’Observatoire de l’Immobilier d’Entreprise l’Observatoire Montpelliérain de l’Immobilier d’Entreprise (OMIE). Ainsi, 71 % des bureaux commercialisés le sont en seconde main, pour un prix de 157 €/m2 à la location, et 2.365 €/m2 à l’acquisition. En tertiaire, une dizaine de bâtiments sont vendus en 2025 à Montpellier, représentant 30.000 m2 de surface de bureaux (en seconde main). Ils sont répartis sur la totalité du territoire, avec une majorité dans le secteur Est. Les vente d’immeubles neufs en Vefa (vente en l’état futur d’achèvement) est toujours à l’arrêt, « en raison de la remontée importante des taux d’intérêt et la difficulté d’atteindre un taux de pré-commercialisation permettant de rassurer les acquéreurs », ajoute l’OMIE. Le territoire reste attractif, avec une hausse des transactions exogènes (13 % en 2025 vs 7 % en 2024).  Mais les affaires sont difficiles, avec, côté bureaux, 99.993 m2 commercialisés en 2025, soit une baisse de 14 % par rapport à 2024 (116.155 m2).

En matière de locaux d’activités, le marché baisse de moitié, passant de 21 transactions en 2024 à 12 transactions en 2025. Quelques transactions enregistrées en 2025 : 1.550 m2 à Villeneuve-lès-Maguelone (location, TAM, conseil : ABC Immobilier d’Entreprise) ; 1.630 m2 à Saint-Gély-du-Fesc (location, Do&ka, conseil : Thélène Entreprises) ; 1.650 m2 à Saint-Georges-d’Orques (location, Alta Metal, conseil : FDI Services Immobiliers) ; 1.677 m2 à Fabrègues (acquisition, MC2IT, conseil : Tertia Conseils Entreprises) ; 2.234 m2 à Saint-Jean-de-Védas, ZI La Lauze (location, Centravet, conseil : ABC Immobilier d’Entreprise) ; 2.973 m2 à Mauguio, zone de fret aéroportuaire (vente utilisateur, Intersport, conseil : Arthur Loyd) ; 2.400 m2 à Vendargues (VEFA, Heliowatt, conseil : Norman Taylor).

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Innovation, achat, commercial… Kairos Group propose une expertise à temps partagé aux PME d’Occitanie 

Proposer aux PME et ETI un accès à des cadres dirigeants expérimentés, sans engagement en CDI. C’est l’offre de service apporté par Kairos Group, composé d’anciens dirigeants affichant entre 20 et 25 ans d’expérience, avec des profils portant sur la structuration, la transformation et la croissance. Cinq profils lancent Kairos en Occitanie Méditerranée : Emmanuel Grenon (ex-Medtronic, dirigeant de la division des innovations chirurgicales en France, Toulouse), Laure Fradet-Robert (spécialiste des achats, basée à Albi), Frédéric Valade, Philippe Brasleret (directeur opérationnel externalisé, après une longue expérience dans la grande distribution, basé à Montpellier) et Jean-François Orignac (directeur commercial à temps partagé, basé à Tarbes).
« Nous recherchons des DAF, DRH et DSI », confie aux Indiscrétions Frédéric Valade, cofondateur de Kairos et directeur commercial… à temps partagé, donc. Il a été à la tête d’Arcita (menuiserie) pendant 17 ans.

Des tickets restau… version culture, made in Corbières 

Dans le fin fond des Corbières aussi germent de belles idées. Thomas Balcinha, originaire de Sigean (11), au sud de Narbonne, lance CultureLib, ce 27 janvier. « C’est une plateforme pour démocratiser l’accès à la culture via l’entreprise. L’entreprise alloue un budget mensuel à ses salariés sur notre plateforme et le salarié utilise ses crédits pour réserver théâtre, musées ou concerts », explique-t-il aux Indiscrétions. De quoi, selon lui, améliorer le bien-être au travail, à une époque où ce critère gagne en importance dans l’esprit des salariés. « Comme les tickets restau, l’idée est aussi de pouvoir défiscaliser pour l’entreprise à l’origine de ces tickets », ajoute-t-il. 

Pour l’heure, il avance seul : « Pour le moment, je ne fais que lancer l’offre sur Paris pour valider le modèle, mais le but est de rendre cette idée disponible partout en France, et pourquoi pas en Europe dans quelques années »avance-t-il. 

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L’Occitan n°3 interroge l’avenir de l’Occitanie, dix ans après

LOccitan 3 - Les indiscretions
La croix du Languedoc joliment revisitée par l’artiste sétois Hervé Di Rosa ©DR

Dix ans, et maintenant ? Le magazine L’Occitan publie son troisième numéro, sous la rédaction en chef de Laurent Blondiau. Le magazine est corédigé par Laurent Blondiau, Agencehv et le média Métropolitain. 

Dans ce numéro 3, Agencehv signe sept rubriques : 

  • Idée d’ici – « FriMake : l’appli toulousaine qui retisse le lien social » (p.14)
  • Mobilités – « Ces indispensables sociétés de projet » (p.16) 
  • News – « Les brèves par département » (p.20) 
  • L’Occitan d’ailleurs – « François Pesenti :du Gard aux sommets des médias sportifs » (p.26) 
  • Retenez bien ce nom – « SapoMeca : la reprise audacieuse d’une entreprise de fabrication de pièces mécaniques par deux étudiants » (p.28) 
  • L’enquête – « Occitanie à énergie positive : la longue marche » (p.32) 
  • Cahier spécial – Il était une foi, l’Occitanie : tribunes de Guirec Dufour (Qair France), Jérôme Despey (Chambre d’agriculture de l’Hérault), Bruno Vellas (IHU HealthAge) et Christian Cornille (Mecachrome) (p.50) 

Le magazine L’Occitan n°3 est à découvrir en ligne par ici

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Le Crédit Agricole du Languedoc lance le chantier de son futur siège social à Cambacérès

Credit Agricole ©Agence DREAM
Futur siège régional du Crédit Agricole du Languedoc, quartier Cambacérès ©Agence DREAM

25.500 m2 de surface de plancher répartis sur trois bâtiments et 7 étages (dont un hub de l’innovation de 8.000 m2 et 5.000 m2 d’équipements partagés : espaces événementiels, lieux de restauration et de convivialité, amphithéâtre), 1.500 emplois à terme, trois ans de travaux (ouverture prévue début 2029), un pôle rassemblant le siège du Crédit Agricole du Languedoc, le Village by CA et un écosystème entrepreneurial : la première pierre du futur siège du Crédit Agricole du Languedoc est posée le 5 février dans la zone Cambacérès (quartier de la gare TGV Sud de France). Avec du beau monde aperçu par Les Indiscrétions : Loïc Soubeyrand (Swile), André Deljarry (CCI 34), Samuel Hervé (Medef Occitanie), Christophe Meyruey (UIMM Occitanie)… Aménageur de la Zac : Altémed. Architecte : Dimitri Roussel (agence DREAM).

Folie « raisonnable ». Cette folie architecturale, voulue par le maire de Montpellier Michaël Delafosse, « nous l’avons faite, mais raisonnablement, car nous sommes banquier », a souri Daniel Connart, président du CAL. Soulignant l’utilisation de matériaux locaux : pierre de Beaulieu pour le socle, bois pour les façades, matériaux biosourcés pour l’isolation… « L’essentiel des travaux sera confié à des entreprises implantées localement », assure-t-il. Le projet suit une démarche environnementale BDO (Bâtiment Durable Occitanie) Or.

« Les autres ‘Folies’ tardent à démarrer, car il n’y a pas le marché en face. Il y aura au moins une folie de réalisée… », ironise un promoteur immobilier.
L’innovation ne se veut pas qu’architecturale, « mais aussi sociale. Nous voulons réinventer une manière de travailler, en créant du lien, et offrir un visage nouveau de notre banque », déclare Richard Laborie, DG du CAL. Rappelant que la banque est « le premier financeur du territoire, pour les particuliers, les agriculteurs, les entreprises et les collectivités, avec près de 30 Md€ injectés dans le territoire » – pour les départements du Gard, de l’Hérault, et de l’Aude et de la Lozère.

Emplacement stratégique… et très surveillé. Alors que l’actuel siège, à Maurin (Lattes), est plutôt isolé et confidentiel, le futur siège sera érigé sur un emplacement stratégique. « On se doit d’être visible, utile, en créant un lieu d’échanges et de créativité », assure-t-il. Un proche du dossier complète, à propos de la centralité de cet emplacement : « Cambacérès est très regardé en termes de sécurité et de sûreté. Le site peut devenir une future zone de manifestations et de contestations sociales. A fortiori avec l’implantation visible d’une banque régionale puissante (après la Banque Populaire du Sud, ndlr), la proximité de la gare, d’un lycée… »

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Rôle économique. Michaël Delafosse, maire de Montpellier, souligne le rôle économique majeur de la banque, « aux côtés du monde viticole, durement éprouvé. Et vous accompagnez des projets immobiliers majeurs, comme à Alco pour la reconversion de l’actuel campus MBS, et le futur campus des arts numériques de l’école ArtFx, qui prépare les talents de demain dans la filière des industries culturelles et créatives ». Cambacérès doit permettre à Montpellier « de tenir son rang en matière de création d’entreprises, d’innovation, d’incubation, de soutien à l’entrepreneuriat ». Ce quartier en devenir, connecté au tramway et au réseau ferré à grande vitesse (vers Paris, et dans quelques années vers l’Espagne), doit « convaincre les entreprises de choisir Montpellier. Entre les EnR, le numérique, les ICC et la santé, on refuse la fatalité du destin », assure l’élu, candidat à sa réélection en mars.

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picto municipales - Les indiscretions

La mare aux municipales

Loeil de HV - Les indiscretions

L’œil des Indiscrétions

Chaque semaine jusqu’au 1er tour, la rédaction livre un billet éditorial relatif aux municipales en Occitanie. En se livrant au jeu du pronostic. Lequel ne doit bien sûr pas être confondu avec une quelconque préférence. On fera les comptes le 23 mars !

Toulouse : Moudenc face à deux gauches et l’inconnue RN

Ce sera lui ou le chaos. Jean-Luc Moudenc, locataire centre-droit du Capitole depuis 2014, reprend les mêmes arguments qu’en 2020, où il avait mobilisé tous les réseaux patronaux et d’affaires, lors de la longue campagne d’entre deux tours, pour éviter que la Ville rose voie rouge.
Pour remporter un 3e mandat consécutif, il est face à une gauche qui le dépasse en nombre d’électeurs, mais qui part divisée. Moudenc, artificier de la ligne C du métro (en cours de travaux), est crédité de 33 % d’intentions de vote au premier tour, devant le candidat de la gauche unie hors LFI, François Briançon (30 %), puis le député François Piquemal (LFI) à 20 %. Surprise : le candidat RN-UDR, l’eurodéputé Julien Léonardelli, pourrait se hisser au 2e tour, en étant crédité de 10 % dans le sondage Cluster 17 / La Dépêche (novembre dernier). Une éventuelle quadrangulaire qui ferait alors basculer le scrutin dans l’irrationnel.
Les thèmes de campagne tournent autour de la sécurité, de l’écologie, des mobilités, ou encore des affaires judiciaires en cours. Nos confrères d’Actu.fr relatent avec délice un dernier conseil municipal, le 6 février, des plus animés (à lire ici).
Qu’en ressortira-t-il les 15 et 22 mars ? Les jeux s’annoncent serrés. Moudenc, au pouvoir depuis 12 ans, peut pâtir d’un phénomène d’usure. Et le RN, en cas de présence au 2e tour, peut lui prendre des voix précieuses. Mais la gauche, haut placée en nombre cumulé d’électeurs, semble irréconciliable. On peut donc dire « les gauches ».
Rappelons que la capitale de l’Occitanie cultive un paradoxe haut en couleurs. Son peuple a le cœur à gauche lors des scrutins nationaux, mais vote au centre-droit pour les municipales (Pierre puis Dominique Baudis, Douste-Blazy, Moudenc), à l’exception de Pierre Cohen (2008-2014).

Dans ce contexte indécis, on comprend pourquoi Carole Delga, présidente PS de la Région Occitanie, a finalement renoncé il y a un an aux joutes sur la Garonne, après avoir un temps caressé l’idée de convoiter les clés de sa ville de cœur.

> Le pronostic des Indiscrétions : réélection de Moudenc au 2e tour, à l’issue d’un scrutin très serré.
> La semaine prochaine : Perpignan.


Philippe Saurel y retourne à Montpellier

L’ancien maire (DVG) de Montpellier (2014-2020) met fin au (faux) suspense autour de son éventuelle candidature aux prochaines élections municipales. Fin janvier, déjà, il avait confié aux Indiscrétions être « candidat à 80 % ». C’est désormais acté, par une vidéo publiée ce 7 février sur ses réseaux sociaux. « Je serai à la tête d’une liste d’hommes et de femmes paritaires sans étiquette, mais pas sans idée », indique-t-il. Il défend une liste citoyenne, divers gauche, soutenue par le mouvement centriste UTILES. 

En décembre dernier, le sondage Ifop-Métropolitain le plaçait en troisième position, juste derrière Nathalie Oziol (LFI) et Michaël Delafosse (PS). 

… et Rémi Gaillard aussi. L’humoriste montpelliérain l’a annoncé sobrement sur ses réseaux sociaux : « Je suis candidat aux municipales 2026 à Montpellier », a-t-il indiqué, ce 4 février. En 2020, il avait obtenu 9,85 % des suffrages à la tête de la liste « N’importe qui ». 

Le MEDEF passe les candidats de Montpellier au révélateur. Le MEDEF Hérault Montpellier organise son Grand Oral des Municipales 2026 ce 10 février, à partir de 9h, au Domaine de Verchant. L’occasion de parler économie et entrepreneuriat et de connaître le positionnement des prétendants à la mairie sur différents sujets, de l’attractivité à l’emploi en passant par le développement de la Métropole. Seront présents Michaël Delafosse, Nathalie Oziol, Jean-Louis Roumégas, Isabelle Perrein et Thierry Tsagalos (SE, apparenté RN, alors que c’est France Jamet qui est investie par le RN, ndlr). Il est encore possible de s’inscrire ici

Saint-Aunès (34) : croissance démographique contre identité, un thème-clé de campagne

Mare aux municipales Saint Aunes
Florence Thomas et Emmanuel Dervin, liste « Simplement Saint-Aunès ». ©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions).

Comment préserver une identité rurale, alors que la commune connaît une explosion démographique ? Ce thème anime la campagne municipale dans le village de Saint-Aunès (34), commune de 4.600 habitants (soit 1.000 habitants supplémentaires en une dizaine d’années). On le retrouve dans de nombreux villages situés dans l’aire d’influence des métropoles toulousaine et montpelliéraine. « Il y a eu trop d’urbanisation, avec des difficultés d’adaptation de la population arrivante », estime Florence Thomas, tête de liste « Simplement Saint-Aunès », conseillère municipale depuis 2007, et ex-membre de la majorité du maire sortant Alain Hugues (qui se représente), dont elle s’est désolidarisée en décembre.

« Urbanisation maîtrisée ». Alors que « des dents creuses et des maisons individuelles sont actuellement reprises par des promoteurs », elle promet « une urbanisation maîtrisée, en créant des îlots de fraîcheur. On a sur notre liste un urbaniste, Louis-Henri Gély (ex-directeur technique national d’Océanis Promotion, ndlr) et un architecte-paysagiste. Il y a beaucoup de catégories socioprofessionnelles supérieures à Saint-Aunès, mais ça ne se voit pas dans le cadre de vie offert par le village. Il y a trop peu de vie de village, et pas de place vivante où se retrouver. Ce travail d’inclusion et de lien social, nous le ferons », projette-t-elle, aux côtés de son colistier Emmanuel Dervin, ex-responsable de l’espace culturel Leclerc, aujourd’hui buraliste à Saint-Aunès. Ce dernier décrit un projet « de création de vraie place de village, en reprenant un croisement routier existant. Les commerces sont déjà là, et nous comptons les valoriser en restructurant la voirie. Il manque une identité à Saint-Aunès. On nous résume souvent aux cyprès jumeaux bordant l’autoroute, à l’hypermarché Leclerc et à l’écoparc (zone d’activité économiques) ».

Un « Toques&Clochers » local. Par exemple, elle souhaite porter un « événement en lien avec la culture agricole est les maraîchers, dans un esprit Toques&Clochers, avec un circuit valorisant nos richesses et nos talents locaux. Ici, sept agriculteurs ont repris des exploitations. Il faut les aider dans le développement des circuits courts ».
Stigmatisant le maire actuel, qui est selon elle « peu dans le dialogue », Florence Thomas, gestionnaire de copropriété de profession, prône un fonctionnement « plus démocratique. Il faut discuter avec la population ».

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Moderniser les outils de relation avec la population. Autre engagement, une réponse rapide aux demandes des administrés. « Les gens veulent un niveau de services. On doit s’engager à leur répondre par mail sous 72h, comme le font les entreprises privées. Côté permanence des élus, nous devons rester simples et accessibles. Des référents par quartiers seront nommés, et nous organiserons des réunions par quartier. »

Mobilités : la gare TER « sous-exploitée ». La gare TER place Saint-Aunès à seulement 6 mn de Montpellier. Mais elle est « sous-exploitée, avec seulement trois trains le matin et trois le soir. Il pourrait y avoir plus de cadencement », lance-t-elle.

Surtout pas la métropole. Cette héritière de Marie-Thérèse Bruguière (ex-maire et ex-sénatrice), qui l’a lancée en 2007, « ne veut surtout pas intégrer la métropole de Montpellier. Mais on veut discuter, car Saint-Aunès est un village traversant. La Zac de Meyrargues, à Vendargues, va générer du trafic, et jouxte Saint-Aunès. Avec Le Crès, les entrées de ville sont communes, on va bientôt se toucher. Au niveau de la zone du Salaison à Vendargues, il faut créer un giratoire pour en sécuriser l’accès. Ce dossier est un vrai serpent de mer. »

Florence Fabre estime indispensable « un plan pluriannuel de travaux sur les voiries. Ce sont des choses qui s’anticipent ». Côté sécurité, elle veut doubler les effectifs de police municipale (de 2 à 4), renforcer la vidéoprotection et mettre en place des luminaires intelligents, « qui s’allument avec des détecteurs, tout en protégeant la biodiversité ». Également dans son plan d’actions, « la lutte contre les dépôts sauvages ».

À Sigean, un candidat jette l’éponge… faute de colistiers

« Faute de colistiers suffisants, nous nous devons d’arrêter cette aventure démocratique », indique Cyril Podras, leader de la liste Rassemblement pour Sigean. Les Indiscrétions avaient annoncé qu’il se lançait en campagne début décembre (juste ici). 

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Terre de Camargue anticipe les tensions sur l’eau grâce à la REUT 

Station d'épuration Grau du roi
La station d’épuration intercommunale du Grau-du-Roi, capable de traiter l’équivalent de l’usage de 100.000 habitants ©SUEZ et Agence Nea

Terre de Camargue évalue un potentiel d’environ 200.000 m³ d’eau issue de la REUT (réutilisation des eaux usées traitées) par an pour l’irrigation agricole ou jusqu’à un million de m³ pour des usages plus larges, dont potentiellement liés à l’eau potable. Ce potentiel est identifié par une étude d’opportunité pilotée par la Communauté de communes Terre de Camargue, avec le bureau d’études Ecofilae (Montpellier) et BRL Ingénierie. Objectif : « sécuriser les usages existants et renforcer la résilience du territoire face aux tensions hydriques à venir. » L’étude dresse un bilan des usages actuels, des scénarios possibles de réutilisation de l’eau en sortie de la station d’épuration intercommunale du Grau-du-Roi, et prend en compte la salinité et les besoins des usagers. 

J’en apprends plus ici 

Terre de Camargue assure l’ensemble du cycle de l’eau, avec plus de 29.000 abonnés desservis, avec près de 2,5 millions de m³ d’eaux usées traitées chaque année, dont une part valorisée sous forme de compost. La station d’épuration intercommunale du Grau-du-Roi peut traiter l’équivalent de 100.000 habitants, et rejette ses eaux traitées vers des lagunes avant leur arrivée en milieu naturel.  

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Plus de décodages

Réouverture ferroviaire de la rive droite du Rhône : l’autorité environnementale délivre un avis nuancé

Sur le volet environnemental et l’étude d’impact, l’autorité environnementale (Ae) délivre un avis globalement positif sur la réouverture au trafic voyageurs de la voie ferrée de la rive droite du Rhône entre Ardèche et Gard (Le Teil (07) à Nîmes (30), ce 30 janvier (accessible en cliquant ici).
En revanche, l’autorité environnementale (AE) pointe un « bilan socio-économique fortement négatif », et une légère hausse des émissions de gaz à effet de serre en exploitation. En cause ? Une fréquentation attendue trop faible et des incitations jugées insuffisantes au report modal. « Le bilan pour les acteurs du projet, sur la période 2022 à 2140, actualisé à un taux de 3,2 % conduit à une valeur actualisée nette négative de 657 M€ (conditions de 2022), dont  -602 M€ pour la puissance publique du fait des subventions d’exploitation nécessaires, -135 M€ pour l’investissement et un gain de 52 M€ pour les usagers », ajoute le rapport qui précise que ce bilan est comparable à celui de la réouverture d’autres lignes.

Le projet, porté par SNCF Réseau, SNCF Gares & Connexions et les collectivités, vise à remettre en service neuf anciennes gares et à créer six pôles d’échanges multimodaux (dans la partie Occitanie du projet), pour un coût total de 100,8 M€. Une première phase est déjà en exploitation depuis août 2022 entre Nîmes et Pont-Saint-Esprit, sans évaluation environnementale préalable, nécessitant aujourd’hui une régularisation.

Un partenariat pour faire rayonner la marque Pays Cathare 

Ce lundi 9 février, au Château Guilhem à Malviès, Louis Madaule, président de la CCI Aude, Ludovic Roux, président de la Chambre d’Agriculture de l’Aude, et Marc Berthomieu, président de l’Association pour le Développement Économique de la Marque (Adem) Pays Cathare, signe une convention de partenariat pour soutenir les producteurs et artisans audois et améliorer la visibilité de la marque Pays Cathare et ses 50 entreprises adhérentes. Une signature qui a lieu en amont de l’inauguration de la seconde édition du Salon professionnel de la marque Pays Cathare, le même jour.

Le Gersois Sunbiose croque le Gardois Sween

Sunbiose, entreprise gersoise spécialisée dans l’autoconsommation collective (Cologne) rachète l’entreprise gardoise Sween (fondateur : Amaury Pachurka, Le Cailar), entreprise pionnière du domaine, après la validation de l’offre de reprise par le tribunal de commerce de Nîmes, ce 9 janvier, apprennent Les Indiscrétions. L’entreprise nîmoise cherchait un repreneur depuis sa liquidation judiciaire prononcée le 10 septembre dernier par le tribunal de commerce de Nîmes. « La reprise de Sween va au-delà de la simple croissance externe : elle traduit un changement d’échelle pour structurer durablement l’autoconsommation collective », souligne Raphaël Cervan, PDG de Sunbiose. Désormais, la startup gersoise se lance dans une levée de fonds, confie le fondateur de Sunbiose à nos confrères de Touléco : « Nous cherchons à lever 1 M€ à moitié en action, à moitié en dette bancaire. Notre chiffre d’affaires a été multiplié par 10, et nous aimerions le multiplier à nouveau par 5 ou 6. » 

Tekever (drones) : 10 M€ investis dans le Lot

Entre industrie et transports, la présidente de la Région Occitanie Carole Delga était de passage dans le Lot, ce 5 février. L’occasion pour elle de rencontrer Ricardo Mendes, PDG et co-fondateur de Tekever, entreprise spécialisée dans les drones, et Nadia Maaref, directrice France de l’entreprise et d’assister à une présentation de la future usine de Cahors. L’entreprise portugaise va y installer un site industriel qui devrait être opérationnel mi-2026, avec la création de 100 emplois d’ici 5 ans. Tekever investit 10 M€ sur ce site, alors que la Région soutient le secteur des drones à hauteur de 7 M€ dans le cadre du Contrat de filière Souveraineté et Industrie de la Défense. 

Carole Delga s’est ensuite rendue à Figeac, aux côtés de Serge Rigal, président du Département du Lot, et de Vincent Labarthe, président du Grand Figeac et vice-président de la Région Occitanie, afin d’emprunter la ligne régulière de transport d’intérêt local (TIL), une ligne qui facilite le trajet des salariés (15.000 au total dans ce secteur) du bassin d’emploi de Figeac via un service de transport gratuit. La Région finance cette ligne à hauteur de 220.000 €. 

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Une info passée au crible

EDF annonce le grand retour des projets hydroélectriques en Occitanie

Capacité de mise en réseau (pas électrique, mais pour les startups accompagnées), formation, recrutements, projets hydroélectriques dans l’Aveyron et l’Ariège, PPE 3 bientôt signée… Tour d’horizon de l’actualité d’EDF en Occitanie, avec Bastien Toulemonde, directeur de l’action régionale d’EDF. 

EDF hydroélectricité
©DR

« Nos trois mots-clés : décarbonation, souveraineté et prix maîtrisés », pose Bastien Toulemonde, ce 3 février à Montpellier. Ces priorités structurent l’action du groupe, à la fois sur le développement des usages électriques, la flexibilité du système énergétique, le recrutement et le rôle d’EDF dans l’innovation territoriale.  

La France structurellement excédentaire en électricité. La France a produit l’an dernier 500 TWh d’électricité, pour une consommation de l’ordre de 400 TWh. Un grand écart assez exceptionnel. « La France est plutôt structurellement excédentaire de 50 à 51 TWh », tempère Bastien Toulemonde. Un excédent qu’il interroge : « C’est une bonne chose, mais nous préférerions que cette électricité serve en France, à la place des énergies fossiles que nous importons massivement. »  
Les importations de produits pétroliers « représentent environ 70 milliards d’euros, quand les exportations d’électricité génèrent près de 5 milliards d’euros. Aussi, dès qu’on peut éviter de consommer des produits fossiles, qu’on paie cher et qui polluent, mieux vaut consommer une électricité produite en France de façon décarbonée », tranche-t-il.  

Un mix régional dominé par le nucléaire et l’hydraulique. En Occitanie, la production d’électricité atteint environ 28 TWh en 2025, soit un niveau équivalent à la consommation régionale. « On produit autant d’électricité que l’on en consomme », résume Bastien Toulemonde, en précisant que cette situation repose largement sur le nucléaire. « Golfech (Tarn-et-Garonne) est un pilier, avec 11,4 TWh d’électricité produite en 2025, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 2,3 millions de foyers », résume-t-il. La centrale compte deux tranches, dont la seconde vient d’être remise en service, à l’issue de sa visite décennale, après 490 M€ d’investissement. Le site de Golfech fait partie des sites étudiés pour l’accueil potentiel de futurs réacteurs EPR2. Les études en cours portent sur le foncier disponible, les capacités de refroidissement et d’évacuation de l’électricité.  
À l’est de la région, l’écosystème industriel de Marcoule, dans le Gard, complète cette filière, avec une excellence dans les combustibles nucléaires et le traitement des déchets. L’hydroélectricité constitue l’autre socle majeur du mix régional. Une centaine de centrales et 12 centrales hydroélectriques sont en effet réparties dans les Pyrénées et le sud du Massif central. 
En Occitanie, la production d’énergie décarbonée provient du nucléaire (30 %), de l’hydraulique (39 %), des énergies renouvelables (28 %) et autres sources (3 %).  

Trois projets de STEP en Occitanie. EDF porte trois projets de STEP, stations de transfert d’énergie par pompage. Dans l’Aveyron, l’extension de la STEP de Montézic, mise en service en 1982, est le projet le plus avancé, avec le début des travaux de galeries. La technologie se distingue par sa réactivité. « On allume ou on éteint la puissance en quelques minutes ». Le projet Montézic 2 vise à ajouter environ 460 MW, pour atteindre 1.300 MW, avec un investissement prévisionnel de 500 M€, et 400 emplois mobilisés au plus fort du chantier. La mise en exploitation est envisagée entre 2032 et 2035, selon les procédures administratives. 
Un deuxième projet est envisagé au Pouget, dans le sud de l’Aveyron. Un troisième est à l’étude à L’Hospitalet, en Ariège. « C’est un projet commun France-Andorre, destiné à sécuriser l’alimentation hivernale de l’Andorre et à soutenir l’étiage du bassin Adour-Garonne l’été », détaille-t-il.  
Sur le même sujet : « Aveyron : la voie pourrait se libérer pour le méga-projet hydroélectrique de Montézic », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, en cliquant ici  

Hydroélectricité et sortie du blocage des concessions. Le développement de l’hydroélectricité a longtemps été freiné par le régime des concessions. « Sans visibilité, les industriels qui exploitent ces ouvrages ne peuvent plus investir », constate Bastien Toulemonde. La France était sous le coup de deux injonctions de la Commission européenne, liées à la mise en concurrence et à des accusations d’abus de position dominante. Un accord de principe a été trouvé l’été dernier. Il se traduit par une proposition de loi française, avec un passage au régime de l’autorisation. « L’exploitant aura 70 ans devant lui. Cette évolution remet en perspective 4,5 milliards d’euros d’investissement pour construire 4 GW de puissance supplémentaire, en complément des 20 GW existants. »  

Diversification des productions. L’éolien et le photovoltaïque complètent ce socle, avec 19 parcs éoliens et 18 centrales solaires, représentant 959 MW de capacité renouvelable installée. « Ce sont des productions intermittentes et fatales », rappelle Bastien Toulemonde, en soulignant les contraintes qu’elles imposent au système. À Colombiers (34), EDF exploite un centre dédié à la maintenance prédictive et au pilotage des installations d’énergies renouvelables à l’échelle nationale.

EDF est également présent sur l’éolien offshore. Le groupe a remporté l’un des deux lots de l’appel d’offres AO6 et attend désormais les résultats de l’AO9. La production de chaleur est aussi intégrée dans le paysage énergétique régional. Des installations de thalassothermie sont en service à La Grande-Motte (34), en lien avec Dalkia. Ce réseau couvre les besoins de près de 2.000 logements, avec une part d’énergies renouvelables supérieure à 60 %. À Nîmes, le réseau urbain de Dalkia, d’une puissance de 90,6 MW, alimente l’équivalent de 6.000 logements, en utilisant la chaleur récupérée de l’incinérateur Extension.  

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Réseaux électriques et poids de l’emploi. Enedis gère 180.000 kilomètres de réseaux électriques en Occitanie. L’entreprise emploie 4.500 salariés dans la région, auxquels s’ajoutent environ 5.000 collaborateurs d’EDF, de Dalkia et d’EDF Power Solutions. L’absence de visibilité sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie 3 a créé des tensions. « Quand une situation persiste aussi longtemps, ça fait des situations inconfortables », résume-t-il. Le Premier ministre Sébastien Lecornu annonce ce weekend dans la presse régionale la signature de la PPE 3 pour cette fin de semaine.  

Place persistante des énergies fossiles. La consommation énergétique régionale atteint 115 TWh. L’électricité n’en représente que 30 TWh, le reste reposant encore sur des usages fossiles. Bastien Toulemonde souligne le contraste entre une production d’énergie largement décarbonée et des usages encore très carbonés. « Un des cœurs de nos sujets, c’est de fournir une énergie abondante, décarbonée, à prix maîtrisé », affirme-t-il. Cette ambition ne s’oppose pas à la sobriété. « Il faut limiter les usages. Et à chaque fois qu’on en consomme, il faut privilégier une énergie décarbonée plutôt que carbonée ». 

Sobriété énergétique et électrification des usages. « Il faut faire comprendre qu’on doit baisser la consommation énergétique… Mais ce n’est pas antinomique avec une augmentation de la consommation d’électricité ». Il reconnaît le caractère contre-intuitif de ce raisonnement. « Transformer des usages carbonés, coûteux, polluants et qui nous rendent dépendants, en usages d’électricité ». Cette logique est contrainte par une réalité physique : « L’électricité se stocke très mal », rappelle-t-il. « Produire n’a de sens que si des clients achètent. On ne pousse pas à consommer, mais à consommer de l’électricité plutôt que du pétrole et du gaz ». 

Les transports, premier levier de décarbonation. En termes d’objectif de décarbonation en Occitanie, les transports arrivent en tête, devant les bâtiments et l’industrie. « Dans le transport, le taux d’usage des produits fossiles est très fort. C’est l’usage qui émet le plus de dioxyde de carbone. Nous mettons une importance particulière à accompagner la décarbonation des transports. » 
Deux solutions sont identifiées pour décarboner les transports : « Batterie ou hydrogène décarboné. La batterie est depuis longtemps identifiée pour la mobilité légère. Le passage à l’électrique se fait progressivement, mais pas aussi vite qu’on l’avait imaginé ». Pour la mobilité lourde, l’hydrogène a longtemps été présenté comme la solution privilégiée. Le diagnostic évolue. « Aujourd’hui, on se rend compte que l’hydrogène n’est pas encore mature », explique-t-il, en évoquant des raisons technico-économiques.  

Retour d’expérience de transporteurs à Nîmes. Bastien Toulemonde s’appuie sur des retours de terrain, notamment lors d’une matinée organisée à Nîmes le 3 février. Des transporteurs, des représentants de Volvo, de la FNTR Occitanie, de Deki, d’Izivia ou encore d’Océan Propreté y ont témoigné. L’argument économique est central. « Certes, l’achat d’un véhicule électrique est plus cher, mais il n’y a plus de coût carburant. Au final, c’est deux fois moins cher ». Au-delà du calcul, un autre ressort apparaît. « C’est aussi la capacité à passer à autre chose », résume Bastien Toulemonde. 
EDF insiste enfin sur l’équipement des copropriétés en solutions de recharge. « Les solutions existent », rappelle Bastien Toulemonde, « la question, c’est la fluidité du process ». L’enjeu est massif, puisque « la moitié des Français habitent en appartement ». En Occitanie, 200.000 points de charge pour véhicules électriques sont déployés.  

Flexibilité du système. Le développement des énergies renouvelables intermittentes renforce le besoin de flexibilité. « Il faut développer les flexibilités dans les énergies renouvelables intermittentes. L’électricité se stocke mal, il faut donc adapter la production à la consommation ». Or, cette souplesse manque encore, selon lui. Le sujet s’impose indépendamment des arbitrages à venir sur la PPE 3. L’hydraulique est identifié comme un levier central, tout comme l’adaptation des consommations, par exemple via les heures creuses. « Le blackout espagnol illustre le besoin de rendre le système flexible pour répondre à des aléas », observe-t-il. 

Innovation et stockage : appui aux start-up. Membre de l’incubateur Henera (Montpellier), et partenaire à Toulouse d’Aura Aéro, spécialiste de l’aviation bas carbone, EDF met en avant l’écosystème d’innovation régional, avec un espace dédié sur son stand, lors du dernier salon Energaïa à Pérols (34). Bastien Toulemonde cite l’exemple de la start-up Colvert. « Ils vendent une capacité de stockage, peu importe pour le client la façon dont on la gère. » La solution inclut la gestion, la maintenance et le remplacement des batteries. Le modèle est jugé pertinent. « On ne rachète pas de nouveaux matériaux, on limite le besoin de retraiter. Ce modèle économique peut trouver son marché ». EDF revendique un rôle spécifique dans les territoires : « Notre valeur ajoutée est dans la mise en réseau, plus que dans les quelques sous qu’on peut mettre ». 
Sur le même sujet : « Energaïa : innovation, acceptabilité et industrialisation au cœur de la transition énergétique », Les Indiscrétions du 15 décembre 2025, en cliquant ici  
Sur le même sujet : « Renvo veut donner une seconde vie aux éoliennes », Les Indiscrétions du 1er septembre 2025, à croquer ici  

Fiscalité et choix énergétiques. Bastien Toulemonde plaide pour un cadre fiscal plus cohérent avec les objectifs de décarbonation. « La compétitivité des énergies décarbonées doit être incitée et accompagnée ». Il y voit une possible composante de la PPE 3. EDF appelle à « la revisite du taux de taxe sur l’électricité par rapport au gaz. Sur la facture d’un client domestique, les taxes représentent un tiers du prix ». 

Recrutement et tensions sur les compétences. EDF recrute 500 salariés et 200 alternants par an, principalement sur des métiers techniques, à tous les niveaux, du bac au bac + 5, « avec une forte demande sur les profils bac + 2 et bac + 3 ». Les besoins concernent ainsi « les soudeurs pour les projets nucléaires, les spécialistes des pompes à chaleur pour la décarbonation du logement et du tertiaire, mais aussi la cybersécurité, l’électrotechnique et la maintenance », confie Bastien Toulemonde. Les difficultés sont plus marquées en zone rurale, notamment sur les niveaux bac. EDF travaille avec les lycées pour adapter les formations. « Les classes dédiées existent, mais on a du mal à les remplir », constate-t-il.  

Attirer les jeunes et développer la féminisation. Bastien Toulemonde préside le campus des métiers et des qualifications « Énergie, Réseaux et Décarbonation ». Il s’agit de « donner envie aux jeunes de s’engager dans ces filières qui embauchent et qui font sens », autour de la transition énergétique, de l’énergie maîtrisée et de la souveraineté nationale. « Donner envie, ça se fait jeune, dès le début des années collège », en associant parents et enseignants. Le dispositif s’organise en trois temps : attirer, adapter les formations et garantir l’intégration dans les entreprises. Des ingénieurs EDF sont aussi mis à disposition du rectorat, « pour parler des métiers, du concret ». 
Par ailleurs, une opération dédiée à la féminisation des métiers techniques est annoncée à Toulouse le 12 mars avec le Rectorat. « Ça ne se fait pas naturellement. La féminisation des métiers techniques n’est pas naturelle », alerte Bastien Toulemonde. 

Data centers et nouvelles opportunités énergétiques. Quid des data centers ? Leurs contraintes portent sur la rapidité d’implantation, la disponibilité des réseaux, le foncier et le refroidissement. « Nous n’avons pas de site identifié en Occitanie pour les très grosses installations de date center », indique Bastien Toulemonde. EDF propose des sites d’anciennes centrales, déjà raccordées et disposant de puissances suffisantes. « C’est un débouché pour l’électricité ». Un projet est évoqué à Aramon, dans le Gard. 

Coupler data centers et réseaux de chaleur. Bastien Toulemonde défend une approche intégrée. « Ce n’est pas interdit de faire des choses intelligentes », sourit-il. Les data centers consomment beaucoup d’énergie… mais produisent aussi beaucoup de chaleur. Laquelle peut alimenter un réseau de chaleur, qui sert aussi au refroidissement du data center. L’exemple de Toulouse Montaudran est cité, où la chaleur fatale émise par le data center universitaire hébergeant le supercalculateur de Météo-France alimente le réseau de chaleur de l’Université et de la Ville. Ce réseau de chaleur, mis en service en octobre dernier, fournit un tiers des besoins du quartier.

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La HV Touch

Conseil RP

Sur les 34.784 cartes de presse délivrées en 2025 par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP), 1.648 l’ont été en Occitanie, avec une parité entre les deux anciennes régions – 856 en Occitanie Ouest, 792 en Occitanie Est. La Haute-Garonne compte 536 journalistes, et l’Hérault 396. Les chiffres-clés à croquer ici.

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La phrase

« Les banques en ligne et les néobanques sont loin de leurs clients. On ne sait pas trop où elles sont, elles sont invisibles. La finance est-elle pour autant sans visage ? Ici, elle a le visage, des 3.000 collaborateurs de la banque et de ses 450.000 sociétaires. » 

Face à la concurrence de plus en plus agressive, l’argument de l’implantation locale, développé le 5 février par Richard Laborie, DG du Crédit Agricole du Languedoc, lors de la pose de la première pierre du futur siège social de la banque coopérative régionale (départements : 11, 34, 30, 48). 

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On s’en fout

Impossible de rebondir à 60 ans ? Des histoires montrent le contraire, et viennent rappeler que l’envie fait quand même beaucoup. Comme cette ex-cheffe d’atelier à l’ex-Tanneries Pechdo (Millau – 12), affichant 40 ans de boutique. L’usine aveyronnaise fermant ses portes, elle se retrouve licenciée économique, à 60 ans. Vu les trimestres accumulés, elle aurait pu attendre tranquillement la retraite, en s’appuyant sur les indemnités et les droits au chômage. « Mais je vais faire quoi, chez moi ? Je veux travailler ! Et je ne me laisse pas abattre », me lance-t-elle. Comme une sorte de remake occitan du chef-d’œuvre de Bernard Lavilliers, « Les mains d’or ».  
Aussitôt dit, aussitôt fait. Cathy passe des entretiens, via des structures d’intérim, notamment chez Causse Gantier. Objectif : partir sur des missions cette fois sans responsabilité, « car gérer l’humain est compliqué de nos jours ». L’entretien se passe bien, mais l’industriel attend des défilés et des commandes Chanel.  

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Pas découragée, elle se rend mi-janvier à une réunion collective à Lactalis sur le site de Roquefort-sur-Soulzon. Plusieurs postes sont à pourvoir. Après des premiers tests validés, elle est prise en entretien, lequel se déroule sans CV et se base sur la motivation. France Travail l’aide à préparer son oral. Ça fonctionne. Cathy commence ce 9 février, comme conductrice de ligne. À 40 mn de chez elle en voiture. Mais ce n’est pas de nature à décourager une Aveyronnaise. Tiens, on pourrait créer une rubrique « Rebonds occitans », pour parler reconversion et réinventions. On ne s’en foutrait pas.  
Sur le même sujet : « Fermeture de Tanneries Pechdo, une trentaine de licenciements », Les Indiscrétions du 3 novembre 2025, en cliquant là  

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Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Alors que le secteur de la construction souffre, Les Indiscrétions décrivent cette semaine le modèle gagnant de deux acteurs montpelliérains indépendants, Corim Promotion (dans la promotion) et JBMB (dans la rénovation). En voiture ! 

Corim Promotion lance 600 logements dans le Gard et l’Hérault 

Corim Promotion immobilier
1 – L’Archipel à Mèze (architecte : Plus Architectes) ; 2 –
Scala à Mauguio (architecte : Jean-Baptiste Miralles) ; 3 – Horizon Nature à Montpellier (architecte : Archigroup)

Un acteur solide dans un secteur tourmenté. Créé il y a 45 ans, Corim Promotion, qui produit en moyenne 200 logements par an, projette près de 1.000 logements en travaux et en lancement en 2026 et 2027 dans l’Hérault et le Gard.
Le promoteur immobilier indépendant, cogéré par Rémy de Lecubarri et Patrice Boudet, lance cette année les travaux de 12 opérations, représentant au total 600 logements, indique aux Indiscrétions Rémy de Lecubarri. Communes concernées : dans l’Hérault, Mèze, Mauguio, Agde, Gigean, Vias et Montpellier ; Dans le Gard, Codognan, Uchaud, Nîmes et Garons. Les deux tiers sont vendus en bloc à des investisseurs institutionnels, l’autre tiers sur le marché libre (surtout à des primo-accédants). « Ce n’est pas un coup, mais le résultat du travail mené en amont par les prospecteurs fonciers », glisse Rémy de Lecubarri.
À Codognan, l’opération intègrera un centre médical, en plus des 39 logements.

Investisseurs institutionnels. « On travaille depuis longtemps avec les investisseurs institutionnels. Ils font confiance dans ce qu’on produit. Corim s’est lancé très tôt dans le logement social, via notre filiale « Akcess – Logement citoyen », créé il y a dix ans, à une époque où les promoteurs n’étaient pas positionnés sur ce créneau, détaille Rémy de Lecubarri. C’était une bonne idée de Patrice. Car aujourd’hui, les bailleurs sociaux expriment une demandent. » Corim Promotion a été parmi les premiers promoteurs à se lancer dans le logement aidé, à travers le BRS et le LLI.

Maintien des fonds propres. Autre clé de la résilience de Corim : les fonds propres sont laissés dans l’entreprise. « Beaucoup de nos opérations sont financées sur fonds propres. » Le duo de dirigeants revendique « une capacité de décision immédiate vis-à-vis des élus. Il n’y a pas de comité de direction. Beaucoup de communes apprécient ce fonctionnement très direct et réactif ».

Le dirigeant met en avant la présence, dans ses effectifs (15 salariés), de trois ingénieurs. « Nous sommes à l’aise avec les cahiers des charges, avec une grande souplesse de travail, un souci du détail, la maîtrise totale des projets et une rapidité dans les échanges. Nous sommes très impliqués sur les chantiers, on y est très présents. D’où le fait que nous ne nous étendons pas trop géographiquement. Les projets se situent à une heure de voiture, maximum, de notre siège social de Montpellier. C’est un avantage concurrentiel, pour la définition des prix de revient et la maîtrise des bilans. Cette carte plaît aux élus. Beaucoup d’entre eux nous disent : ‘Montrez-moi la perspective du projet… J’en veux bien, mais sans avoir trop d’ennui.’ Ils apprécient de traiter en direct avec nous. »

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« Du foncier, il y a en a ». Il réfute l’idée selon laquelle il n’y aurait plus de foncier disponible. « On en trouve quand même, mais dans des communes moins sous pression que Montpellier ou Mauguio. Nous raisonnons dès le début à la sortie commerciale. C’est plus compliqué qu’avant. La moindre erreur, de 200 €/m², fait basculer une opération dans le rouge. » Pour encadrer ce risque et chiffrer ses opérations, Corim travaille avec l’économiste de la construction ACEEC (Montpellier).

2027 : déjà 5 opérations. Corim projette 5 opérations en 2027, totalisant 350 logements, dans l’Hérault, à Frontignan, Florensac, Vias, Bessan et Montagnac. Des opérations qui iront de 30 logements (Frontignan) à 152 (Vias). Corim affiche très peu de stock (seulement 6 logements). Une foncière peut racheter des logements pour les louer. « Nous avons ainsi pu solder des opérations. La demande locative est très forte, il n’y a pas de problème pour louer un logement », glisse-t-il.

« La verticalisation peut être vécue de manière violente ». Le dirigeant déclare : « La verticalisation peut être vécue de manière violente dans les villages. Il faut comprendre les habitants. Nous végétalisons beaucoup pour adoucir l’impact, avec des arbres allant jusqu’à 12 mètres de haut, installés par des grues. On plante des oliviers, des eucalyptus… À Castries, dans la Zac des Saurèdes, Altémed l’a fait, c’est une bonne chose, car cela change tout ! Ce sont des détails que l’on ne peut pas laisser de côté. Les aménagements doivent donner envie de vivre dans le quartier. » 

Réhabilitation : JBMB cible les surfaces de bureaux

JMBM - Les indiscretions
©JBMB

On avait aimé la présentation de leur programme « Le Corner », 9 logements créés dans un immeuble ancien rénové, lors des dernières Pyramides d’Argent de la FPI Occitanie Méditerranée, en octobre. « Notre cœur de métier, c’est la réhabilitation pure. Nous partons d’un bâti existant, historique ou plus contemporain (des années 50 à 70), et y appliquons un process de réhabilitation totale. JBMB recrée les accessoires pour le logement : réseaux d’évacuation, colonnes électriques, menuiseries… L’ossature du bâtiment est conservée à 90 % », détaille aux Indiscrétions Florent Fraysse. Exemple d’opération en cours de montage : un immeuble haussmannien rue du Pila-Saint-Gély, réhabilité en 13 logements et deux commerces (architecte : Gaël Lhenry).
Actuellement, JBMB porte six opérations, représentant un total de 80 logements. « Les travaux et la livraison auront lieu cette année. Les cycles d’opération sont très rapides par rapport à des projets classiques de promotion immobilière », évalue-t-il. Comme pour cet ex-centre de formation, à l’angle de l’avenue de Lodève et de la rue des Volontaires, racheté en juillet 2024 pour une livraison des logements en juillet 2025 (architecte : EXM).

Mutation vers la transformation de bureaux. Le stock de centre-ville de Montpellier « n’est pas illimité, relève-t-il. Il y a de moins en moins d’immeubles en pleine propriété. Mais un nouveau marché s’ouvre, avec la transformation de bureaux en habitations. Le Décret Tertiaire, qui change la réglementation pour les locaux professionnels, libère des actifs en ville. Car la mise aux normes des bureaux est souvent compliquée et coûteuse, et pose des problématiques juridiques dans les copropriétés. Nous intervenons pour proposer un changement de destination en habitation, et sortons les propriétaires de leur problématique. C’est le nouveau cœur de marché pour nous. » Exemples avec l’ancien site des Impôts sur le boulevard Louis-Blanc ; Des anciens bureaux d’une mutuelle, avenue du Pont-Juvénal, que nous allons faire muter en 25 logements ; Ou encore, les anciens bureaux d’une banque, boulevard Victor-Hugo, transformés en 10 logements et en locaux commerciaux. « Les bureaux ont connu leur apogée dans les années 70 et 80. Leur intérêt baisse aujourd’hui. Les voitures sont chassées des villes. Il faut donner une 2e vie à certain de ces bâtiments. » En ligne de mire, la zone du Millénaire. « À 25 ans, ce sont potentiellement des milliers de logements à créer via des transformations d’immeubles », projette-t-il.

5 M€ dans l’ancien siège de Codisud. Avenue de Palavas, JBMB transforme l’ancien siège de CodiSud (bureaux et hangar) en un projet mixte résidentiel (15 logements) et tertiaire (1.200 m² de bureaux). L’investissement s’élève à 5 M€. Architecte : Thibaut Amat (Sozo Architecture, Nîmes), avec Laure de Mégille-Thouzery. La livraison est prévue au 3e trimestre. Une quarantaine de places de parking sont prévues.

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Foncière commerciale aussi. Outre l’activité de réhabilitation-promotion, JBMB exploite une foncière commerciale, JBFC, qui détient 7.000 m2 de locaux commerciaux à Montpellier, « par exemple le centre médical des Collines d’Estanove, loué à l’enseigne Basic Fit. Au total, nous détenons une trentaine de locaux, de toute taille : du serrurier rue Saint-Guilhem à des supérettes ou des crèches. Les preneurs ont du mal à trouver des solutions adaptées, notamment en copropriété, où il faut passer par des autorisations et des changements d’utilisation. Nous leur apportons la solution », détaille Florent Fraysse.

Hôtellerie-restauration. JBMB compte aussi à son actif la réalisation de quelques unités d’hôtellerie-restauration : Mikado dans le centre de Montpellier, hôtel-boutique « Five to Sète » à Sète (4, quai du Pavois d’Or), ou la reprise de l’hôtel d’Aragon à Perpignan (qui était en liquidation).

Réactivité. Comme Corim (info ci-dessus), JBMB pointe sa grande réactivité, un atout par rapport à des concurrents nationaux comme la CIR ou Histoire et Patrimoine. « Nous n’avons pas de comité de direction. Quand il y a un arbitrage à faire sur un surcoût, c’est réglé dans la journée avec le maçon et le bureau de contrôle. » 

Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 13 octobre, en cliquant ici

L’école ARTFX lance son nouveau campus à 70 M€ à Montpellier  

Première pierre ARTFX. ©Jules Mestre
©Jules Mestre (Les Indiscrétions)

70 M€ pour un ensemble composé d’une école et de deux résidences étudiantes. ARTFX lance, ce 3 février, son projet de nouveau campus, porté aux côtés d’Opalia. Le projet privé doublera la capacité de l’école, passant de 600 à 1.200 étudiants. Livraison prévue de l’école et de la première des deux résidences (253 logements) : septembre 2028. La deuxième résidence (173 logements) arrivera un an plus tard, en septembre 2029.  

Simon Vanesse, président de l’école ARTFX, a ainsi lancé le chantier de ce futur campus des arts numériques aux côtés de Cyrill Meynadier, président du promoteur immobilier Opalia. L’investissement, entièrement financé par des fonds privés, est soutenu par le Crédit Agricole du Languedoc et la Banque Populaire du Sud. L’architecture de l’ensemble est assurée par le cabinet parisien Valode & Pistre et s’étendra sur 18.000 m2 (6.000 m² pour l’école, et 12.000 m² pour les résidences étudiantes). L’école vise la certification Breeam « Very Good », et les résidences pour étudiants sont certifiées Bâtiment Durable Occitanie, niveau bronze.  

« Les métiers du numérique ont pris une importance qui est aujourd’hui gigantesque », souligne Gilbert Kiner, fondateur d’ARTFX aux côtés de Martine Charviez. « Dans cette filière, beaucoup de choses se passent à Paris. Nous voulons envoyer un signal, et dire que l’on peut aussi créer à Montpellier, avec le loyer moins. 18 % des étudiants d’ARTFX sont étrangers. L’école a mis en place, depuis 4 ans, un fonds de dotation aidant certains élèves à financer leurs études », indique Simon Vanesse. 

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Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

Aménagement 🏗️

Occitanie Ouest 

Rodez Agglomération lance un avis pour la viabilisation de la zone d’activité Arsac 3. 

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

La commune de Port-La Nouvelle lance un avis pour les travaux de construction d'un ensemble de garages "Mouettes Nord". 

Le Crous de Montpellier lance un avis pour les travaux de réfection des toitures de la cité universitaire de Perpignan. 

Sa3m lance un avis pour le marché de maîtrise d’œuvre pour la conception et la construction de la chaufferie gaz du Réseau Nord Alco. 

Le CCAS de Beaucaire lance un avis pour la maîtrise d’œuvre pour les travaux de toitures, façades, accessibilité et 2nd œuvre de 2 bâtiments. 

Aéroport Montpellier Méditerranée lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour l'amélioration des réseaux humides. 

La mairie d’Uzès lance un avis pour les travaux de construction d'un bâtiment pour une maison de quartier Quartier " les Muriers " à Uzès. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour le concours restreint de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un bâtiment public polyvalent.

Occitanie Ouest 

Tisséo Voyageurs lance un avis pour le contrôle annuel des ouvrages d’art. 

L'Université Toulouse Jean Jaurès lance un avis pour la construction d’un bâtiment modulaire dans le cadre du projet Genhyo. 

L'IMT d’Albi lance un avis pour les missions de contrôles, étude et diagnostic pour le projet de construction du Learning Center. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux de démolition et reconstruction d’une salle polyespace à Saint-Sulpice-La-Pointe. 

La commune de Fenouillet lance un avis pour les travaux de rénovation énergétique de l’hôtel de ville. 

L'Université de Toulouse lance un avis pour accord-cadre pour des missions de maîtrise d'œuvre et d'assistance technique.

ENR ♻️

Occitanie Ouest 

Le Département du Tarn lance un avis pour la maintenance des centrales photovoltaïques. 

Services 📋

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Plus de marchés ici

Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de réaménagements, de rénovation et de gros entretien dans les bâtiments à Caro TP, TEBMP, Brentegani... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 162 320 208 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché d’entretien des espaces verts à Clarac Espaces Verts, Philip Frères et Nicollin Espaces Verts. Valeur totale du marché : 487 099,28 euros. 

Le centre hospitalier Tarbes-Lourdes attribue le marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie et des systèmes de détection de gaz à Siemens SAS, Chubb France, SARL AMS et Autochim. Valeur totale du marché : 430 000 euros. 

Le SDET attribue le marché d’études et travaux d’électrification et des réseaux associés à SPIE Citynetworks, Société Languedocienne d’Aménagement... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 25 200 000 euros. 

Le centre hospitalier Tarbes-Lourdes attribue le marché de construction de l’Ehpad de 81 lits de Vic-en-Bigorre à Architecture Environnement PM. Valeur totale du marché : 1 414 725,29 euros. 

La communauté de communes Terre de Camargue attribue le marché de concession multiservices des services publics d’eau potable et d’assainissement collectif à Suez Eau France. Valeur totale du marché : 116 800 000 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de réfections sur la voirie structurante en produits bitumineux à Eiffage Route Grand Sud. Valeur totale du marché : 30 000 000 euros. 

BRL Exploitation attribue le marché de founitures de compteurs d'eau potable et modules communicants sur le périmètre Grand Narbonne Sud à Itron France et Diehl Metering. Valeur totale du marché : 2 200 000 euros. 

Le BRGM attribue le marché d’entretien et remise en état des anciens sites miniers et industriels de la vallée de l’Orbiel dans l’Aude à Cazal. Valeur totale du marché : 775 290 euros. 

La mairie de l’Isle-Jourdain attribue le marché de renouvellement et extension des réseaux d’eau potable à Espace Aramis. Valeur totale du marché : 138 248,64 euros. 

Le Conseil départemental de l’Ariège attribue le marché de reconstruction de l’Ehpad Jules Rousse à Tarascon-sur-Ariège à Colas France SAS, Seg-Fayat, Antras Ossature Bois... Les autres lauréats sont à découvrir ici. Valeur totale du marché : 15 664 000 euros. 

La Ville de Beaucaire attribue le marché de schéma directeur d'alimentation en eau potable et schéma directeur en assainissement collectif des eaux usées à DCI Environnement. Valeur totale du marché : 574 420 euros. 

Territoire 34 attribue le marché de mission de maîtrise d'œuvre pour la construction de l'extension d’Alco 2 à Montpellier au groupement Fontès Architecture / André Verdier / BET Durand / Gui Jourdan / Epsilon GE / Symétrie. Valeur totale du marché : 1 211 437,52 euros. 

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L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Lundi 9, mardi 10 et mercredi 11 février :

Salon SIPRHO, à partir de 9h, au Parc des Expositions de Montpellier (34). Plus d’informations ici.

 

Plus d'événements ici

Jeudi 12 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez MCP Combret à Villeneuve-de-Rivière (31). Inscriptions ici. 

Audition des candidats à l'élection municipale de Montpellier organisée par les Shifters du Languedoc-Roussillon à 18h30 à la salle de spectacle de la maison des étudiants Aimé Schoenig (Campus Richter, Montpellier Management). Plus d'infos ici.

Réunion LNMP, à 18h30, à la CCI Aude (Narbonne). Inscriptions ici.

Mardi 17 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Cartonnages Michel à Milhaud (30). Inscriptions ici. 

Jeudi 19 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez STS à Decazeville (12). Inscriptions ici. 

Soirée Éco Zoom, organisée par l'Ordre des experts-comptables d'Occitanie, à partir de 18h30, Domaine de Verchant (34). Plus d'informations ici.

Table ronde sur le Crédit Impôt Recherche, à partir de 8h30, à l'UIMM, Baillargues (34). Inscription gratuite juste ici.

Vendredi 20 février 

La rentrée économique 2026 organisée par JCG Factory, de 8h30 à 12h, au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez). Inscription ici.

Jeudi 19 mars

21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, le 17 février, pour un portrait
  • Les enjeux des municipales à Nîmes
  • Quantum Surgical au cœur d’un projet européen pour le traitement de précision du cancer
  • EnR : Apex Énergies (Montpellier) conclut un partenariat long terme avec plusieurs caisses régionales du groupe Crédit Agricole  

Mook ToulÉco :

  • Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
  • Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
  • Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)

BoisMAG :

  • Enquête « la machine pour la 1ere et la 2e transformations du bois », parution en janvier à l'occasion du salon Eurobois (3-6 février 2026).
  • Enquête sur les bois extérieurs (bardage, terrasse), parution février-mars.

RÉDACTIONS

Occitanie News (Région Occitanie) : pour février 2026, articles sur la filière viticulture, le torréfacteur de cacaco montpelliérain OME Cacaco et l'association La Belle Gardoise. La newsletter Occitanie News de janvier est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

Magazine l'Occitan : pour avril 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

Série de cinq auditions des candidats aux élections municipales de Montpellier par l’ABCD (Académie du Bâtiment et de la Cité de Demain), sur les enjeux de l’acte de bâtir et du logement. Mission de compte-rendu rédactionnel, pour le compte exclusif de l’ABCD.  

 

ANIMATIONS

10 février : « Rendez-vous éco du Medef Gard : enjeux économiques de l’eau dans le Gard », organisé par le Medef Gard, le Medef Occitanie et Veolia, au Musée de la Romanité à Nîmes.

19 février : débat des candidats à l’élection municipale de Montpellier 2026, sur le thème du logement – notamment social et très social -, organisé par la Fondation pour le Logement à Montpellier.

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L’ours

Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).

Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

Les dernières newsletters

Pages arrachées

Une page de l’histoire économique régionale qui s’arrache, avec la liquidation de la librairie Sauramps (Décodage). Est-ce un commerce « comme un autre » ? Faut-il se résigner, ou se battre ? On en parle dans votre « On s’en fout » (HV Touch) préféré.

Ils nous pillent

Ils sont pratiques, ces moteurs d’IA. Mais avec un bilan carbone dégueulasse. Et en plus, ils pillent les contenus de la presse, sans nous demander notre avis et sans contrepartie. Vous pouvez croquer dans « On n’aime pas », dans « La rédac’se ...

Soupçons sur Altrad

Mauvais pastis pour Mohed Altrad : alors que le MHR (rugby), club qu’il préside depuis 15 ans, conclut une saison au paradis (Coupe d’Europe et peut-être bouclier de Brennus ce weekend face à l’ogre toulousain), le Groupe Altrad, qu’il préside ...
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