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Les indiscrétions

On se les arrache

Semaine du 29 janvier 2024

sur le gril cette semaine

Deux acquisitions récentes et un marché militaire pour Altrad Group, présidé par Mohed Altrad ; Élection disputée, ce 30 janvier, à la présidence du Ceser avec trois candidats en lice ; Nouveau directeur à la Banque des Territoires Occitanie ; Deux candidats pour la prochaine élection de la FPI (promoteurs immobiliers) Occitanie Méditerranée (en « À l’affiche » ; Un groupe toulousain propulse la série ‘D’Argent et de Sang’, la start-up FoodPilot aide les acteurs de l’agroalimentaire à piloter leur impact environnemental en « Décodage »  ; Les alertes de Monique Rubin (Marchés de France) en « Trois questions à », le stylo-USB de Socri (conseil RP, en « HV Touch »), l’offensive nationale de l’opérateur Cowool (HPC Capital) sur l’hôtellerie hybride (en « Zoom ») et, en « Ça pousse », la folie architecturale Cambacérès (Montpellier) du Crédit Agricole du Languedoc et Redman lauréat du concours de réhabilitation et modernisation du Palais des Congrès à Béziers.  
Bonnes lecture et semaine !

Illustration de Hubert Vialatte Les indiscrétions faço les 3 singes

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Mohed Altrad, Altrad Group 

Mohed Altrad, Altrad Group 

L’agence bretonne d’Altrad Endel (Altrad Group, services à l’industrie, vente et location de matériel, 3,8 Md€ en 2021-2022, 56.000 salariés) décroche le marché de maintien en condition opérationnelle des moyens et engins nautiques de la Marine nationale, de l’Armée de terre et de la Direction Générale de l’armement, indiquent nos confrères du Télégramme, le 23 janvier (lire en cliquant ici). Le groupe de services aux industries a par ailleurs finalisé fin 2023 deux acquisitions, celle d’Edilservizi Piacenza SRL (conception, location, montage et démontage d’échafaudages sur des chantiers de construction ou de maintenance, 35 salariés) en Italie (lire ici) et celle d’Umacon (fabrication de bétonnières et de matériel de levage, lire là) en Espagne.  
Syrien d’origine, il a par ailleurs publié une tribune, « Le chemin de la paix », en réaction à la guerre qui touche le Proche-Orient depuis le 7 octobre. « Une seule solution : passer par la souffrance de l’autre », écrit-il notamment (lire en cliquant ici).  
Mohed Altrad présentera début février ses résultats annuels à Montpellier, auprès d’une poignée de journalistes régionaux. Un groupe international, mais dont le dirigeant et actionnaire majoritaire garde la main sur les relations presse : voilà une anecdote savoureuse.

Patrick Martinez, Banque des Territoires Occitanie

Patrick Martinez, Banque des Territoires Occitanie

Jeu de chaises musicales le long de la Garonne. Patrick Martinez est nommé directeur régional Occitanie de la Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts), indique la Banque des Territoires* ce 29 janvier. Cette nomination prendra effet le 2 avril. Il succède à Annabelle Viollet, en poste en Occitanie depuis janvier 2021, et nommée directrice régionale Nouvelle-Aquitaine. Patrick Martinez, 59 ans, administrateur de l’État, a rejoint la Caisse des Dépôts début 2020 en tant que directeur régional de la Banque des Territoires en Nouvelle-Aquitaine. Il a une bonne connaissance de l’Occitanie, où il a officié près de 10 ans. Il a en effet intégré en 2001 la préfecture de l’Hérault (chef de cabinet du préfet de l’ex-région Languedoc-Roussillon). Puis, entre 2005 et 2009, il a été directeur de cabinet du préfet du Gers et sous-préfet du Vigan (30).  
* La Banque des Territoires œuvre aux côtés de tous les acteurs territoriaux : collectivités locales, entreprises publiques locales, organismes de logement social, professions juridiques, entreprises et acteurs financiers. Elle les accompagne dans la réalisation de leurs projets d’intérêt général en proposant un panel de solutions : conseils, prêts, investissements en fonds propres, consignations et services bancaires.

Jean-Louis Chauzy, Bruno Lafage, Yann Fortunato, Ceser Occitanie

Jean-Louis Chauzy, Bruno Lafage, Yann Fortunato, Ceser Occitanie

Trois candidats pour un seul strapontin de président. Ce 30 janvier en fin de matinée, lors de l’assemblée plénière d’installation à Toulouse, élection du président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) Occitanie. Jean-Louis Chauzy (à gauche sur la photo), président sortant et par ailleurs président depuis début décembre du réseau des Ceser de l’Arc méditerranéen, est opposé pour ce scrutin à Bruno Lafage (au centre sur la photo), conseiller au Ceser (soutenu par la CFDT) et Yann Fortunato, entrepreneur dans la filière bois (Racines de France, Castries – 34 ; et ex-président de Fibois Occitanie, relire son interview en septembre 2021 en cliquant ici). « Je me présente pour insuffler un vent nouveau, suite à une présidence du Ceser (Midi-Pyrénées, puis Occitanie) de 32 ans de Jean-Louis Chauzy, qui a trop duré, déclare Yann Fortunato, membre du collège 1 (employeurs). Je souhaite faire barrage à un président qui ne représente plus à mes yeux la modernité et les changements économiques que doivent opérer l’État et la Région en Occitanie. Le Ceser est une institution de très haute qualité, mais doit mieux servir l’État et la Région Occitanie. » Note utile des Indiscrétions, cette citation n’annonce en rien le résultat final du vote. Une certitude cependant : ambiance garantie ce 30 janvier.

Thierry Iacazio, Philippe-Antoine Brouillard, FPI Occitanie Méditerranée

Thierry Iacazio, Philippe-Antoine Brouillard, FPI Occitanie Méditerranée

Ce sera l’un des deux. Thierry Iacazio (à gauche sur la photo), directeur territorial Languedoc de Vinci Immobilier, et Philippe-Antoine Brouillard, directeur général de Vestia Promotions, sont les deux candidats déclarés pour succéder à Laurent Villaret à la présidence de la Fédération des Promoteurs Immobiliers Occitanie Méditerranée, apprend-on de source proche. L’assemblée générale aura lieu le 25 juin. Après deux mandats (élu en 2018 et réélu en 2021), Laurent Villaret (Groupe GGL) ne peut pas se représenter.

Frédéric Jallut, Hilaire Hautem, SNCF Réseau Occitanie

Frédéric Jallut, Hilaire Hautem, SNCF Réseau Occitanie

Frédéric Jallut (à gauche sur la photo) devient directeur territorial adjoint à la direction territoriale Occitanie de SNCF Réseau (directrice régionale : Catherine Trevet). Il était précédemment directeur d’établissement maintenance Languedoc-Roussillon. Basé à Montpellier, il prend son poste ce 1er février. Il succède à Hilaire Hautem, qui a rejoint le 1e janvier SNCF Gares & Connexions en tant qu’adjoint à la directrice régionale des gares Occitanie et Sud.  

Jean-Paul Alic, Occitanie Angels

Jean-Paul Alic, Occitanie Angels

Depuis le 1er janvier, Jean-Paul Alic, président de Melies Business Angels, assure la présidence d’Occitanie Angels, fédération des business angels (investisseurs privés) d’Occitanie. Pierre Carli, président de Capitole Angels, occupe le poste de vice-président. La Région Occitanie a renouvelé la convention de financement pour 2024. Trois objectifs sont assignés : susciter la création d’antennes locales et aider les antennes existantes à se développer ; poursuivre la sensibilisation des start-up à la mise en application de la RSE et à l’adaptation à la transition écologique ; étudier toujours plus de dossiers à financer.  
« Sur le plan global, la French Tech aura connu un gros revers, écrit Jean-Paul Alic dans son édito de janvier (lire en cliquant ici). Selon les premiers chiffres, les montants levés par les jeunes pousses ont diminué de 35% (une baisse un peu moins forte semble-t-il sur l’amorçage), avec des valorisations en baisse dans la plupart des secteurs (mais pas encore sur l’amorçage). La difficulté à lever en Série A ou plus a été sensible et a freiné les sorties. Des dossiers jugés prometteurs il y a peu, mais dont les résultats n’étaient pas au rendez-vous, ont été pénalisés, voire même liquidés (…). » Dans ce contexte, Melies Business Angels aura investi 500 k€ en 2023, soit une année moyenne, avec un équilibre entre nouveaux dossiers – Drone Geofencing , OPPI (concepteur de jouets, croissance de 12 % en 2023, dont + 60 % à l’export) – et accompagnement des entreprises déjà investies – Microbia, Intence, Cilcare et Epur

Jean-Philippe Wincker, Bleu Libellule

Jean-Philippe Wincker, Bleu Libellule

Co-fondateur en 1997 du groupe Coiffure Service Plus – CSP (Bleu Libellule), spécialiste de la distribution de produits professionnels capillaires et d’esthétique, Jean-Philippe Wincker est décédé à l’âge de 57 ans, apprend-on par nos confrères de LSA Conso le 23 janvier (article à lire ici). Il a quitté ses fonctions de président, aux côtés de sa femme Caroline, en décembre, tout en restant actionnaires à hauteur de 15 %. Il est remplacé depuis le 1er janvier par Marc Aublet, président du groupe Provalliance (Saint-Algue, Franck Provost), numéro 1 de la coiffure en Europe, que CSP a rejoint en 2021. Yohann Catherine (ex-directeur exécutif de Maison du Monde) est quant à lui directeur général de Bleu Libellule depuis septembre. Situé à Gallargues-le-Montueux (Gard), CSP emploie 1.000 collaborateurs et compte 250 magasins Bleu Libellule en France, Italie et Luxembourg. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 147 M€ en 2023.

Gilles Labranque, Sofrigram / Coldway

Gilles Labranque, Sofrigram / Coldway

Obtenir du chaud ou du froid, en se passant d’électricité. Mis au point par la PME catalane Coldway Technologies, détenue depuis 2018 par Sofrigam Group (président : Gilles Labranque), le stockeur d’énergie décarboné ‘Thermostore’ s’est fait remarquer sur le pavillon France du CES Las Vegas, y glanant deux prix ‘ Meilleure innovation’, dans les catégories ‘greentech’ et ‘innovation française’. Ce procédé thermochimique, aux portes du marché, permettra de stocker de l’énergie et de la réutiliser à volonté, sous forme de chaud ou de froid, sans déperdition. Il se base sur une réaction chimique thermique « à base de chlorure de calcium de l’ammoniac, une molécule décarbonée qui offre la possibilité de stocker l’énergie indéfiniment », développe Gilles Labranque, dirigeant-fondateur du Groupe Sofrigam. Pilotée par un système intelligent de gestion de l’énergie du bâtiment, l’innovation stocke aussi l’énergie électrique dans une batterie lithium-ion. Selon lui, le produit réduit la consommation d’énergie d’un bâtiment « d’au moins 44 % sur la facture d’énergie, avec un retour sur investissement estimé à 6,7 ans ». Il entre cette année en phase de tests sur quatre sites pilotes à usage résidentiel en Europe, dans le cadre du consortium européen de recherche et d’innovation Ministor, dont Sofrigam fait partie aux côtés de 17 partenaires. Les principaux secteurs ciblés sont « le résidentiel, le transport, les industriels et les data center, lesquels cherchent à être refroidis de façon décarbonée », détaille-t-il.  
Après de longues années de développement, l’innovation, issue il y a plus de 20 ans du CNRS de Perpignan, n’a pas besoin d’être raccordée aux réseaux traditionnels. « Le bénéfice sera de pouvoir utiliser des énergies gratuites, comme le soleil, directement pour du chauffage et de la climatisation. Nous pourrons proposer des petites unités privatives, avec différentes tailles et puissances de batteries techniques. Cela démocratisera l’usage de l’énergie décarbonée. »  
À ce stade, Coldway recherche des partenaires industriels pour déployer sa technologie à grande échelle. « Il faut encore expliquer la technologie, capter l’attention des futurs utilisateurs », admet Gilles Labranque, qui rappelle que Coldway est « le seul à s’être positionné sur le stockage thermochimique d’énergie ». Les prix de sa technologie sont certes « plus élevés (environ le double) que ce qui existe, mais la réglementation est notre alliée, car elle force à évoluer vers d’autres matériels ». Autres avantages, une adaptabilité aux secteurs existants résidentiels, et la simplicité d’utilisation et de maintenance. « Il n’y a pas besoin de frigoriste. Le système est pilotable à distance, et son étanchéité le rend quasiment inusable », assure-t-il.  
Après avoir livré un premier prototype, le début de la commercialisation est espéré en 2025 et un déploiement international en 2026. Le site de Pia (66), dirigé par Xavier Lulka, emploie 16 salariés et est dédié à la R&D et les mises au point. Sofrigam Group, leader européen de la préservation de produits thermosensibles (vaccins, denrées alimentaires, matières biologiques…) sous température dirigée, réalise un chiffre d’affaires de 23 M€ en 2023, avec une centaine de salariés. La PME familiale vise la barre des 50 M€ d’ici à 2028. Dans ces projections, Coldway Technologies, qui représente moins de 5 % de l’activité à ce jour, « portera la croissance », conclut le dirigeant. 

Benoît Forestier, Altex

Benoît Forestier, Altex

Spécialiste des métiers du conseil et de l’expertise-comptable, le groupe financier gardois Altex, basé à Caveirac et présidé par Pierre-Alban Texier, vient d’acquérir son homologue parisien Apicap, afin de renforcer son pôle gestion pour compte de tiers, apprend-on auprès de Benoît Forestier, directeur général associé d’Altex. Apicap propose à la fois du capital-risque, un fonds sur le e-sport, des investissements à La Réunion et des fonds immobiliers. Apicap emploie 20 collaborateurs et gère 400 M€ d’actifs. Le réseau du groupe Altex est constitué d’une dizaine de cabinets d’expertise-comptable, employant 150 professionnels. Historiquement implanté dans le Gard et l’Hérault, Altex se développe depuis trois ans en Île-de-France, avec l’acquisition de trois cabinets. Une 4e acquisition est en cours de négociation. « Nous sortons du spectre pur de l’expertise-comptable, pour aller vers des services dans l’accompagnement du dirigeant à la création, la cession, l’investissement, la reprise d’affaires, l’organisation du patrimoine, les levées de fonds, le droit de la transmission, la gestion de fortune… », détaille Benoît Forestier. Outre les métiers du chiffre, Altex est ainsi composé de plusieurs départements : solutions administratives et financières externalisées, portefeuilles de participations dans des PME régionales (présence au capital d’une dizaine d’entreprises), finance-gestion pour compte de tiers. 
« En régions, il y a un manque d’outils financiers à destination des dirigeants d’entreprises, ajoute Benoît Forestier. Lesquels se retrouvent face à une pluralité de conseils : avocats, notaires, banquiers… Conseils qui peuvent être divergents ! Notre objectif est de coordonner ces compétences, pour accompagner la croissance des entreprises en proposant des solutions financières et administratives ». Selon lui, bon nombre de patrons de PME sont « confrontés à la solitude. Parfois effrayés par les aspects financiers, RH, de contrôle de gestion, de reporting…, ils limitent volontairement leurs ambitions. L’idée est de leur apporter un soutien pour qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier et le développer ». 
La PME, fondée il y a dix ans, a réalisé un chiffre d’affaires de 66 M€ en 2023, en croissance de 30 % en un an, et un Ebitda de 8 M€. L’une de ses forces réside dans la complémentarité de ses trois associés : Pierre-Alban Texier dans l’expertise-comptable, Benoît Forestier dans le domaine financier et Florian Canivez, dirigeant d’une PME de transport et d’ambulances, comme chef d’entreprise.

Isabelle Bressac, FCE Pyrénées-Orientales

Isabelle Bressac, FCE Pyrénées-Orientales

Elle succède à Florence Delseny Sobra à la présidence de la délégation Femmes Chefs d’Entreprises (FCE) des Pyrénées-Orientales, lit-on dans un post LinkedIn. La vice-présidence revient à Claire Bauby Gasparian. Isabelle Bressac est par ailleurs élue à la CCI Pyrénées-Orientales et gérante du magasin d’optique Bressac Optique à Perpignan. FCE Pyrénées-Orientales fédère 80 adhérentes, représentant plus de 1.500 salariés et 115 M€ de chiffre d’affaires cumulé. Par ailleurs, Sandrine Bignoli (Atelier Sellerie Générale) est réélue présidente de la délégation FCE Hérault (85 membres).

France Vidal, Marc Delpoux, OTIE

France Vidal, Marc Delpoux, OTIE

Respectivement directrice de promotion Sud-Ouest chez GA Smart Building et directeur régional Sud-Ouest de la BNP Paribas Real Estate, France Vidal et Marc Delpoux interviennent le 7 février à l’aéroport de Toulouse-Blagnac sur la table ronde « Changement, rupture ou révolution ? Des clés pour comprendre les nouvelles trajectoires des marchés d’immobilier d’entreprise », organisée par l’Otie (Observatoire toulousain de l’immobilier d’entreprise), présidé par Jean Bergougnan. Interviendront également Arline Guajal-Kempler (Foncière INEA) et Elsa Amadieu (Toulouse Métropole). Plus d’infos et inscription en cliquant ici.  L’OTIE regroupe les enseignes Cushman&Wakefield, BNP Paribas Real Estate, Keops, Placity, CBRE, Arthur Loyd et Tourny Meyer.

Plus de À l’affiche

Frédéric Rouvin, Club des Entrepreneurs Vidourle-Camargue

Frédéric Rouvin, Club des Entrepreneurs Vidourle-Camargue

Situé à cheval sur les départements du Gard et de l’Hérault, le Club des entrepreneurs Vidourle Camargue fait la tournée du territoire, jusqu’au 8 février, afin de se présenter aux dirigeants. Après Vergèze, Sommières et Lunel, le club sera à Vauvert (Gard) ce 1er février et au Grau-du-Roi (Gard) le 8 février, lit-on sur son compte LinkedIn. « Nous souhaitons recruter de nouveaux adhérents », indique Frédéric Rouvin, président du Club des entrepreneurs Vidourle Camargue, qui fédère déjà 70 dirigeants. Agriculture, industrie, service… Les dirigeants qui intègrent le club proviennent de secteurs d’activités variés. Particularité : « il est géré à la fois par le PETR (pôle d’équilibre territorial et rural) Vidourle-Camargue qui s’occupe notamment de l’aspect administratif et des adhésions, et par les CCI du Gard et de l’Hérault, qui coaniment », explique Frédéric Rouvin. Le Club a récemment visité la ferronnerie SGP à Gallargues-le-Montueux (Gard), qui a mis en place une stratégie RSE avec le recyclage de ses déchets. Frédéric Rouvin est également dirigeant de la société gardoise VP France (9 salariés), multi-spécialiste de proximité (palissage des vignes, clôtures, portails, distribution de gaz, quincaillerie, démoustication…).  

Franck Putelat, Cyril Marès, Vignes Toquées

Franck Putelat, Cyril Marès, Vignes Toquées

Après le succès de l’édition 2023 organisée sur plusieurs domaines viticoles à Vauvert, avec plus de 3.000 participants, les Vignes Toquées sont de retour en 2024, le week-end du 1er et 2 juin, indique l’AOC Costières de Nîmes. Cette 14e édition se déroulera à Montfrin et Meynes, au nord de l’appellation.  
Le chef doublement étoilé carcassonnais Franck Putelat sera en charge de la préparation des mets, qu’il a dévoilé lors d’un point presse ce 24 janvier et que les participants dégusteront lors de la balade gastronomique de 7 kilomètres, accompagnés des vins de 35 producteurs « qui proposeront toute la diversité de notre terroir », déclare Cyril Marès, président de l’appellation des Costières de Nîmes. Le 28 juin aura lieu l’événement Minuit Toqué, balade nocturne entre gastronomie et dégustation de vins, au départ du château de Nages à Caissargues à la tombée de la nuit. Le menu comportera six plats, confectionnés à quatre mains par les chefs Michel Kayser et Vincent Croizard, membres du collectif “Gard aux chefs”, dégustés avec des vins du terroir, en présence de plus de 10 vignerons de l’appellation.

Ludovic Sarrazin, IRDI Capital Investissement

Ludovic Sarrazin, IRDI Capital Investissement

Directeur d’Investissement chez IRDI Capital Investissement, Ludovic Sarrazin intervient le 8 février à la Maison de Ma Région à Montauban (82) sur le thème « Rebondir, développer et transmettre avec le capital investissement » (plus d’infos ici). À ses côtés interviendront Sophie JueryRémi Courtade (IRDI Capital Croissance), Antoine Jary et Éric Prevots (Prieur). Inscription en cliquant ici.

Christophe Tursan, Prud’hommes de Montpellier 

Christophe Tursan, Prud’hommes de Montpellier 

Issu du collège des salariés (Force Ouvrière), il succède à Yan Fortunato (collège employeurs) à la présidence du conseil de Prud’hommes de Montpellier. Le délai moyen de jugement d’un contentieux s’élève en 2023 à 21,7 mois. En clair : mieux vaut, quand c’est possible, une bonne vieille rupture conventionnelle des familles, pour se tourner tout de suite vers l’avenir.  

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On perce le coffre-fort

Toulouse et Montpellier, métropoles les plus attractives et résilientes  

Quartier-Matabiau-parvis-Lyon
Parvis-Lyon, Quartier Matabiau ©Toulouse Métropole

Toulouse occupe la première place de la 7e édition du baromètre “Attractivité & résilience des métropoles” édité par Arthur Loyd, réseau spécialisé en immobilier d’entreprise, fin 2023 (à retrouver ici). En tête de la catégorie “Très grandes métropoles” devant Lyon et Lille, la Ville rose se démarque à travers son écosystème aéronautique, notamment avec le lancement de LuneXplorer, simulateur de vol aérospatial à la Cité de l’espace. Elle affiche une progression de +2,8 % des créations nettes d’emplois entre le T2 2022 et le T2 2023, soit 14.400 postes supplémentaires. « Toulouse a su faire la différence grâce à un coût du logement plus accessible, et des aménités et équipements urbains – crèches, bibliothèques, salles de cinéma et de théâtre – plus nombreux que la plupart de ses rivales », explique Arthur Loyd. Point à améliorer : sa capacité d’accueil des entreprises.

Du côté des “Grandes métropoles”, Montpellier arrive 2e derrière Rennes, et devant Grenoble. La métropole est à la 10e place des bassins français les plus marqués par le manque à artificialiser d’ici 2030, avec 1.229 ha manquants pour l’urbanisation 2021-2030. Montpellier enregistre une hausse de 40 % des prix de vente médian. Côté emploi, sa progression reste supérieure à la moyenne nationale (+1,4 % au lieu de 1,2 % à l’échelle nationale) entre le T2 2022 et le T2 2023, soit plus de 4.500 postes créés. 

Le baromètre évalue 75 indicateurs, regroupés dans 4 thématiques : vitalité économique ; accueil des entreprises et immobilier professionnel ; connectivité, capital humain et transitions ; et qualité de vie. Arthur Loyd mobilise 30 sources différentes, issus du groupe Arthur Loyd ou de bases de données institutionnelles, publiques ou privées. En tout ce sont 50 métropoles et agglomérations analysées, excluant Paris.

Altémed : 1,5 Md€ investis en 6 ans

538 salariés, une « bonne solidité financière » et « 250 M€ investis chaque année, soit 1,5 Md€ investis sur les 6 ans du mandat de Michaël Delafosse, maire-président de la Ville et de la Métropole de Montpellier » : le 22 janvier, lors de sa cérémonie de vœux à l’Opéra Comédie, Cédric Grail, DG d’Altémed (Serm-SA3M, ACM Habitat et Energies du Sud), pose les chiffres-clés. L’un des objectifs est de « construire 1.000 logements sociaux par an, pour des étudiants, des jeunes actifs, des personnes âgées…, et d’accélération la rénovation énergétique. Il faut aussi aménager autrement, continuer à densifier le long des lignes de tramway et des futures lignes de bus-tram, investir sur les espaces publics, amplifier l’urbanisme transitoire, accélérer le renouvellement urbain ».

Toboggan de l’attentisme. « On a vite fait de prendre toboggan de l’attentisme qui détruit de la valeur sur les territoires, a-t-il ajouté. Les crises doivent être prises de façon offensive pour les transformer en opportunités. La crise actuelle a révélé des dysfonctionnements majeurs dans le domaine de l’immobilier, avec des logements que des gens ne pouvaient pas s’acheter, et qui ne correspondaient pas aux attentes. L’immobilier facile, c’est terminé et c’est tant mieux. On va construire des logements que les gens puissent d’acheter, avec de nouveaux services, de nouveaux modes constructifs. On entre dans une culture de la réinterrogation, où nous devrons être innovants. »
Depuis 2022 et l’annonce du choc de l’offre par Michaël Delafosse (8.000 logements), « 6.700 logements ont été lancés en consultation, soit 87 % et 80 lots au total. On négocie avec les porteurs de projets pour les sortir, en cherchant tous les leviers, jusqu’à la charge foncière. C’est un travail mené en partenariat avec la FPI Occitanie Méditerranée (président : Laurent Villaret) et les services de la métropole. » Avant de hausser le ton sur des négociations visiblement tendues : « Un lot, ce n’est pas une réserve foncière. Soit on trouve une solution, soit les lots seront retirés et on fera d’autres projets avec d’autres acteurs. Dans les négociations en cours, nous prévoyons des clauses d’intéressement, clause d’évitement d’enrichissement sans cause… On a commencé à dégripper un certain nombre d’opérations. »

Opérations phares. Parmi les opérations phares citées : le renouvellement urbain du quartier Mosson avec notamment le futur siège d’Altémed (trois architectes retenus, annonce du lauréat en mai ou juin, selon nos informations), l’aménagement de Cap Gallargues (23 ha) dans le Gard, à Montpellier, la Restanque, avec, désormais, plusieurs urbanistes, Ode à la Mer (urbaniste en cours de sélection), Cambacérès Sud…

Sécurité et taux de satisfaction. En trois ans, le taux de satisfaction des locataires HLM est passé « de 51 à 71 %. Nous priorisons la qualité de la relation aux locataires », insiste Michel Calvo, président d’ACM Habitat et de HSO Occitanie. « ACM Habitat est recommandé à 82 % par ses locataires. Cela montre que l’on est sur le bon chemin. » S’il y a des points d’amélioration sur « la propreté et le ramassage des ordures », la brigade de la tranquillité publique est, elle, citée en exemple. « Nous recevons des dizaines de courriers de satisfaction. Parfois, des locataires applaudissent la brigade lors d’interventions. Ce n’est pas encore une tâche reconnue au niveau national, elle ne rentre pas encore dans l’arrêté qui définit les contours du logement social. Nous allons nous battre que cela y rentre. »

Pour une suppression de la RLS. « La crise actuelle, tout le monde la sent venir depuis de nombreuses années, souligne Michel Calvo. Il y a 5 ans, le gouvernement pensait que les organismes HLM étaient trop excédentaires, et a créé la taxe RLS (Réduction de Loyer de Solidarité). Aujourd’hui que les taux d’intérêt sont entre 3 à 5 %, ce serait un honneur que la RLS soit supprimée, car la RLS a asséché les trésoreries des bailleurs sociaux. À Montpellier, 35.000 personnes attendent un logement social, alors que nous hébergeons 50.000 personnes sur un parc de 21.000 logements sociaux. »
Des points qui seront à nouveau abordés lors d’un point presse de HSO Occitanie, ce jeudi en bisite à Toulouse et Montpellier.

Béziers mise sur les énergies renouvelables pour retrouver son lustre économique d’antan

« Vous devez en avoir marre, des vœux », lance Robert Ménard, président de Béziers Méditerranée, le 23 janvier en ouverture de ses… vœux au monde économique. Après avoir déclaré son soutien à la colère agricole (« on ne vit pas en vendant une bouteille 70 cts d’euros. Béziers, la capitale du vin, ne peut pas ne pas être derrière les viticulteurs »), l’élu a taclé la métropole de Montpellier. « On pensait que Béziers, c’était le vieux monde, et qu’à Montpellier, c’était l’informatique, les centres de recherche etc. Eh bien non, le vieux monde, aujourd’hui, c’est Montpellier, et l’avenir, c’est Béziers. On a tout pour réussir, ici, autour de l’énergie : le soleil, un endroit venté, avec un vent régulier, et une mer Méditerranée profonde. En quelques hectomètres, on est tout de suite avec 250 mètres de profondeur, ce qui est un atout pour développer l’éolien offshore. » Le projet Genvia (hydrogène décarboné) fera par ailleurs l’objet d’une annonce, ce mercredi en milieu de journée. « Si pour une fois, on était moins cons que d’habitude (sic), on pourrait renouer avec la richesse passée qui était celle de la viticulture. Nous avons quelques années devant nous, où il ne faut pas rater ce tournant des énergies renouvelables », lance-t-il.

Pour attirer les entreprises, le président de la nouvelle agence de développement économique Pulse entend pousser les feux sur trois axes : « les logements, les transports, les formations », détaille-t-il aux côtés de Cédric Botalla (Instadrone), vice-président de Pulse.

FoodPilot aide les acteurs de l’agroalimentaire à piloter leur impact environnemental

FoodPilot (Montpellier), plateforme digitale qui permet aux acteurs du secteur de l’agroalimentaire de piloter leur impact environnemental, va annoncer dans les prochains jours une importante levée de fonds. Peu de startups sont positionnées sur le créneau de l’agroalimentaire, mais FoodPilot a su s’y faire une place. En effet, elle est double lauréate de « France 2030 » et est soutenue par le gouvernement via Bpifrance. Elle a également déjà récolté un financement total de 7 M€ depuis 2022 et accompagne plus de 30 entreprises, pour un carnet de commandes dépassant le million d’euros. Parmi ces 30 entreprises, Lustucru Frais, Gérard Bertrand, Pink Lady, Eurial, ou encore des interprofessions telles que le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne. Elles ont toutes commencé à soutenir le projet à la suite du lancement de la solution, lors du salon de l’agriculture 2023, puis à y avoir recours. Ce nouveau financement permettra à l’entreprise de poursuivre le développement de sa solution et de recruter de nouveaux employés, portant son effectif à 25 personnes d’ici fin 2024. La plateforme digitale permet aux acteurs de se concentrer sur les pratiques qui auront le plus d’impact sur leur transition écologique. « Par exemple, pour une tranche de jambon, il y a 180 pratiques à toucher si l’on veut atteindre 100 % des impacts environnementaux, entre la gestion du lisier, l’élevage du porc, les gaz à effet de serre émis par les usines, les emballages, le transport etc., explique Didier Livio, PDG. Mais en intervenant sur seulement deux actions (suppression du soja déforestant de la ration des porcs, et couvertures des fosses à lisiers pour éviter les émanations de méthane), vous divisez par deux les émissions de gaz à effet de serre de la filière porcine française. » Le nouveau rapport du Haut Conseil pour le Climat, qui traite de l’adaptation au changement climatique du système alimentaire, valide cette approche portée par FoodPilot (lire le rapport en cliquant ici).
FoodPilot réalise un CA 2023 de 400 k€ et prévoit 2,3 M€ cette année. Les quatre associés historiques, aux profils complémentaires, sont Didier Livio, PDG, spécialiste du développement durable, Frédéric Volle, spécialiste des questions agricoles, Thierry Laval (modèles économiques agricoles et agroalimentaires) et Virginie Becquart (enjeux nutritionnels).

Plus à lire cette semaine dans Les Échos.

CPME Hérault : le cap 2024 donné au cœur du Min Mercadis

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Vœux économiques pour la CPME 34, ce 24 janvier au cœur du marché d’intérêt national Mercadis. « Ce marché s’étend sur 9 ha, compte 200 entreprises employant 500 salariés », rappelle Marie Massart, présidente du MIN de Montpellier (Sem Somimon, gestionnaire du site) et adjointe au maire de Montpellier déléguée à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine. Une intervention à la résonance particulière, en plein mouvement de revendications agricoles. « Trouver le bon prix d’un produit, c’est un équilibre difficile à trouver. Il faut que toute la chaîne s’y retrouve : producteurs, entreprises, vendeurs, consommateurs. Depuis plusieurs années, c’est la crise qui est la norme, avec les gels, les sécheresses, l’inflation…L’enjeu est ici de valoriser les circuits courts, l’emploi local, le bio quand cela est possible, et de déployer des services logistiques. Un projet d’extension et de modernisation du Min est en cours. Beaucoup de bâtiments sont à améliorer. D’autant plus que de nouvelles entreprises de transformation alimentaires vont être accueillies. »
Côté CPME 34, Grégory Blanvillain dénonce « l’injustice dangereuse d’acquisition de congés payés pendant les arrêts maladies » et pousse « les 80 propositions pour simplifier les démarches des entreprises qui subissent toujours plus de contraintes réglementaires et autres formalités en tout genre ». Point de vigilance pour 2024 « pour éviter que ne se multiplient les défaillances d’entreprises : une clarification de la position française sur les projets européens en matière de délais de paiement et un assouplissement du dispositif permettant d’obtenir un allongement de la durée de remboursement du prêt garanti par l’État (PGE) en supprimant la mise en défaut bancaire ». Devant un auditoire nourri, Grégory Blanvillain a annoncé la création d’un pôle experts : des rendez-vous gratuits de 30 mn avec des avocats spécialisés dans la problématique du dirigeant. Parmi les autres services, l’Open Club, « qui pousse nos organisations patronales à se moderniser, sous la houlette de Muriel Fournier et Miren Lafourcade », l’accompagnement à la transmission d’entreprise, la cellule économique travaillant « sur la fiscalité, la simplification administrative, la mise en place de nouvelles normes CRSD, la facturation électronique, le développement à l’international, les enjeux de financement avec nos partenaires bancaires Société Générale (Stéphanie Pieulhet) et la Banque Populaire (Catherine Saint-Hilary) ».

L’entreprise, facteur d’intégration. Grégory Blanvillain a aussi remercié « les administrateurs et les mandataires, ils sont plus de 200 à œuvrer au quotidien pour accompagner les entreprises et les défendre ». Tout en rappelant le rôle sociétal fort joué par les PME. « Il n’y a pas de facteur d’intégration et d’inclusion plus efficace que l’épanouissement au sein de nos organisations et de nos entreprises. Nous sommes persuadés que c’est là que se joue le nouveau pacte social républicain. Dans nos entreprises, les individus sont respectés de la même manière quels que soient leurs titres ou leurs fonctions, leurs origines, leurs sexes, leurs mœurs, leurs parcours, leurs histoires. Telles sont nos valeurs que nous défendons et qui sont menacées actuellement au sein de notre société. »
En 2023, les antennes de Béziers Marc Lauron et Jérôme Bouisset), Sète bassin de Thau (Nancy MacGee et Christine Orssaud) et Pic Saint-Loup (Chaouki Asfouri), ont été rejointes par Centre Hérault (Jean-Yves Wagnez) et Lunel (Sandrine Harrang et Jérémie Graille).

L’assemblée générale de la CPME 34 (600 adhérents) se déroulera le 12 mars à l’espace Lattara à Lattes.
Lire le discours de Grégory Blanvillain en cliquant ici.

Eau Thermale Avène atteint la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires 

Eau Thermale Avène, marque des laboratoires Pierre Fabre (Castres – 81), passe le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires, lit-on dans un communiqué de presse du 25 janvier. 130 millions d’unités de produits Avène ont été vendues en 2023, avec 77 % du chiffre d’affaires réalisé à l’étranger. Pour 2024, « outre le lancement de produits stratégiques, nous avons l’objectif de mettre en place des protocoles de soins associant médicaments et dermo-cosmétiques », indique le docteur Gautier Doat, directeur médical du Laboratoire Eau Thermale Avène, qui commercialise 180 soins dermo-cosmétiques. Les produits de la marque Avène sont développés à Toulouse et fabriqués dans l’usine située à Avène (Hérault). « Chaque année, plus de 3.000 curistes se rendent à Avène pour soigner leurs pathologies cutanées comme l’eczéma, le psoriasis, l’acné, l’ichtyose ou les effets secondaires cutanés provoqués par les traitements contre le cancer », lit-on dans le communiqué. Les Laboratoires Pierre Fabre emploient 10.000 collaborateurs dans le monde et réalisent 2,7 Md€ de CA. 

Avec le salon Millésime Bio, les vins bio entendent montrer leur résilience

Les vins bio résistent à la morosité ambiante. C’est ce qu’entend démontrer le salon Millésime Bio, dédié au vin et aux boissons alcoolisées biologiques, qui se tient du 29 au 31 janvier au Parc des Expositions de Montpellier (lire le communiqué de presse). Rendez-vous clé du secteur, il attend cette année quelque 11.000 acheteurs professionnels (cavistes, sommeliers, restaurateurs, etc.) et 1.500 exposants, issus d’une vingtaine de pays du monde entier (Allemagne, États-Unis, Royaume-Uni, Asie, etc.). Si la consommation du vin diminue en France ces dernières années (16 % de consommateurs réguliers en 2015 contre 11 % en 2022, selon une étude menée par Ipsos Observer pour FranceAgriMer et le CNIV), le marché du vin bio est lui en forte hausse. C’est ce que démontre une étude menée par Circana : 39 % des acheteurs de vin bio ont commencé à en acquérir au cours des 12 derniers mois. 37 % d’entre eux disent avoir augmenté leurs achats de vins bio au cours de l’année, alors que seulement 11 % disent les avoir diminués. 

Inscriptions au salon (digital ou présentiel) ici

Nîmes : Socri investit 9 M€ dans la seconde phase de travaux de La Coupole 

La Coupole Nîmes ©Socri Limited

+4,4 % de fréquentation en 2023. Nouveaux escalators, rénovation de l’entrée et restructuration du premier niveau… La seconde phase des travaux du centre commercial la Coupole de Nîmes, détenu par l’opérateur commercial Socri Limited, va débuter au printemps pour un investissement global de 9 millions d’euros. La livraison est prévue à la rentrée 2025.

Des travaux qui prennent suite après la première phase (1 M€), visant à rénover le patio central et ajouter des escaliers en verre. « Ces récents travaux ont joué un rôle clé dans l’augmentation de la fréquentation, enregistrant une croissance de 4,4 % par rapport à 2022 », détaille Pierre-Antoine Desplan, directeur général de Socri Limited, le 25 janvier dernier dans les locaux du cinéma Gaumont Comédie de Montpellier. 

Objectif de cette seconde phase : refaire la façade donnant sur l’avenue du Général Perrier, pour améliorer l’accès et la visibilité. « Nous voulons faire de la Coupole une référence du shopping au cœur de Nîmes », explique Pierre-Antoine Desplan. Un objectif poursuivi aux côtés de la municipalité, « qui a prévu d’entreprendre des travaux de rénovation dans les rues adjacentes à la Coupole, dans le cadre de sa politique Cœur de Ville », ajoute-t-il.

Des selfies dans les sanitaires. Le centre commercial Polygone Béziers, ouvert en 2010 par Socri, enregistre une hausse de 7,7 % de fréquentation par rapport à 2022 avec 4,5 millions de visiteurs, et une croissance de 8 % du chiffre d’affaires en 2023. Composé d’une centaine d’enseignes, le centre commercial en a accueilli 7 en 2023 telles que Courir, Lacoste ou Pandora, et huit enseignes renouvellent leurs baux. « Les marques viennent désormais beaucoup plus naturellement vers nous pour s’installer au Polygone », remarque Pierre-Antoine Desplan. 

Polygone Béziers ©Socri Limited

Des travaux sont prévus dans les sanitaires du Polygone, « pour recréer une ambiance de grotte, avec de l’eau, des végétations. C’est important d’avoir lieu insolite, qui marque, pour que les clients se prennent en photo et montrent ainsi le lieu sur les réseaux sociaux, ça contribue au bouche-à-oreille », avance Pierre-Antoine Desplan, avant d’ajouter : « Nous croyons en la dynamique biterroise, entre l’ouverture de la future LGV, l’hydrogène vert avec Genvia, le pouvoir d’achat va être important sur les prochaines années. » 

Photo grotte médiathèque 

Un nouveau cinéma pour 2024. Polygone Béziers a par ailleurs accueilli Kinepolis, groupe belge d’exploitation de salles de cinéma, qui souhaite investir pour rénover le cinéma du centre commercial cette année. « Il date de 2010, nous allons donc travailler ensemble pour le rénover », explique Pierre-Antoine Desplan. Kinepolis remplace le cinéma du groupe espagnol Monciné, exploitant initial.

Galeries Lafayette. L’opérateur commercial poursuit son partenariat avec le groupe Planet Indigo, pour la gestion des Galeries Lafayette de Béziers et Avignon. Les deux sites réalisent ensemble un chiffre d’affaires de 26,2 millions d’euros.

Miami à Béziers. Le groupe Socri Limited annonce poursuivre ses activités de promotion immobilière de luxe aux États-Unis, à travers sa filiale Koquio en Floride. Une villa de 500 m2 sera ainsi commercialisée en 2025 à 30 M$. Socri anticipe déjà la suite avec l’acquisition d’un 4e terrain à Miami sur l’île de San Marco, pour y construire une autre villa de luxe. « La visibilité sur les biens est meilleure aux USA qu’en France. Même si les notaires commencent à mettre en place ce type d’outils, toutes les informations sur les parcelles foncières aux États-Unis sont accessibles (estimation du prix, dernière transaction, photos, etc.). Même en étant à Montpellier nous pouvons identifier les terrains et monter des projets », explique le directeur général. Ce volet de Socri s’inscrit dans une diversification du groupe. « Cela vient en complémentarité de la partie commerce. Nous achetons et revendons en visant une plus-value. » Le groupe est par ailleurs familier de la Floride : « nous y avions effectué un voyage d’affaires pour nous inspirer des “Lifestyle Mall” pour le Polygone Béziers. » 

20 ans. Socri Limited fête ses 20 ans cette année. « Nous prévoyons un évènement dans le cadre du MIPIM à Cannes le 12 mars », conclut Pierre-Antoine Desplan. 

Plus à lire dans ToulÉco ici.

Mobilités : la Région, Toulouse Métropole et le CD 31, candidates au Serm pour en finir avec l’autosolisme

On ne les voit pas toujours ensemble sur la photo, mais l’urgence amène aux unions sacrées. Le 24 janvier, Carole Delga (Région Occitanie), Jean-Luc Moudenc (Toulouse Métropole) et Sébastien Vincini (CD 31) signent l’acte de candidature de Toulouse à un service express régional métropolitain (Serm). L’idée est d’obtenir des moyens financiers de l’État pour mettre en place des mobilités alternatives à la voiture, et notamment à l’autosolisme (le fait de faire un trajet en étant seul dans son véhicule). Parmi les pistes évoquées : poursuite d’une fréquence de trains renforcée, amplitude d’offres de trains de 5h à 23h, nouvelles lignes de cars et de bus à haute fréquence, développement des offres de transport de rabattement (cars, bus, covoiturage, modes doux), optimisation des interconnexions, billettique unique et mise en cohérence des tarifs, vision de l’aménagement du territoire… Le document à lire en cliquant ici. Plus d’infos en cliquant là.

D’Argent et de Sang : les Toulousains de Las Aves aux platines

C’est le titre N.E.M. du groupe toulousain Las Aves qui ouvre avec puissance la série Canal Plus ‘D’Argent et de Sang’, revenant sur la fraude XXL sur les quotas carbones, à la fin des années 2000. Avouez-le : vous adorez cette série et allez vous jeter sur le nouvel épisode, ce lundi soir.

Eau : l’État veut agir dans les Pyrénées-Orientales

Retenues collinaires, Reute, régularisation de forages non déclarés : Thierry Bonnier, préfet des Pyrénées-Orientales, présente ce 30 janvier son plan d’action eau. Le département est touché par une sécheresse alarmante (Les Indiscrétions du 22 janvier, lire en cliquant ici).

L’Occitanie, cœur battant de la colère agricole

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Blocage de l’A64 et de l’A9, déplacement du Premier ministre Gabriel Attal en Haute-Garonne le 26 janvier, rencontre entre Delga et Attal ce 30 janvier à Paris… Alors que la colère viticole migre ce lundi vers Paris, l’Occitanie cristallise la colère agricole et viticole depuis une dizaine de jours.
Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, annonce le 27 janvier la mise en place d’un comité régional de suivi des engagements du gouvernement, en associant les représentants du monde agricole, les services de l’État et les collectivités locales. « Dès cette semaine, une fois que les organisations syndicales auront pris le temps d’analyser les propositions et d’établir les manquements, nous recenserons les enjeux, le calendrier et les revendications non traitées. Il faut d’autres réponses structurelles sur les rémunérations, l’accompagnement de la transformation du modèle agricole et sur la question cruciale de l’eau », indique la présidente de Régions de France. Elle rencontre Gabriel Attal à Paris ce 30 janvier en fin de matinée.
Ce dimanche encore, une centaine d’entre eux étaient toujours présents pour bloquer partiellement l’autoroute A9 à hauteur de Nîmes. « On n’est pas prêt de lever le camp . Nous, on reste, assénait samedi le président du syndicat FDSEA 30, David Sève. Pour la révision de l’assurance récolte, les problèmes d’accès à l’eau, la surtransposition des lois, les 25 meilleures années pour la retraite de nos aînés, les marges de la grande distribution et les traités internationaux, pour tout cela, nous n’avons pas de réponses concrètes. »
Installé à Meynes, avec son fils, sur une exploitation de 35 hectares de vignes, Jean-Louis Portal rappelle à l’AFP que les viticulteurs du Gard « sortent de cinq années avec des calamités agricoles. Les trésoreries sont fragilisées, et maintenant, avec le problème de la mévente de vin, on perd de l’argent tous les mois, tous les jours… Donc, on a besoin d’aide », lâche-t-il.
Sébastien Gimenez, agriculteur à Redessan (30), aspire lui aussi à plus de régulation. Pour ce maraîcher, passé en bio il y a près de 10 ans, « il faut d’abord que le producteur puisse imposer ses prix à la grande distribution, évidemment conditionnés par des justificatifs qui prouvent notre coût de production », confie-t-il à l’AFP.

Ruffin : « Moi qui viens du Nord, c’est dépaysant ». Samedi, ces paysans du Gard ont reçu la visite du député Insoumis de la Somme François Ruffin. L’élu LFI a pris des notes tout en discutant avec des éleveurs, des vignerons, des maraîchers. « La plupart des manifestants sont indifférents, beaucoup ne le connaissent pas mais répondent volontiers à ses questions », relate l’AFP. « Pour moi qui viens du Nord, c’est dépaysant, a déclaré le député. Là, j’entends parler de riz, de pêches, de vignes. Je viens vérifier qu’au fond, les problèmes d’ici sont aussi les problèmes de chez moi. »

Immobilier d’entreprise : Med Vallée et les territoires hors métropole valorisés à travers deux événements

Deux événements liés à l’immobilier d’entreprise se trament côté Montpellier : l’un autour du développement économique en dehors de la métropole (Alès, Nîmes, Beaucaire, Béziers, Narbonne, cœur d’Hérault), organisé par Arthur Loyd Occitanie Méditerranée (directeur : Michel Peinado), le 28 février, et l’autre, fin mars, consacré aux offres immobilières et foncières dans le secteur Med Vallée (croissant au nord de la métropole de Montpellier, incluant une dizaine de communes), avec Tourny Meyer Méditerranée (directrice régionale : Christèle Marnas). Les chiffres 2023 de l’observatoire de l’immobilier et du foncier d’entreprise de la région de Montpellier vont par ailleurs être prochainement communiqués.

Bpifrance cherche chargé d’affaires Innovation

La direction régionale Bpifrance de Montpellier (directrice : Émilie Vidal) recherche un chargé d’affaires Innovation. Plus à lire en cliquant ici.

Carrefour Lattes, un pôle d’échanges qui ne dit pas son nom

« Le parking de l’hypermarché Carrefour Lattes sert de pôle d’échanges à pas mal de Melgoriens (pour les nuls en village, ce sont les habitants de Mauguio, note), indique aux Indiscrétions une Melgorienne. Ils peuvent s’y garer gratuitement et prennent le tramway 3 (station juste à côté) pour rejoindre Montpellier. Et, au retour, ils en profitent pour faire quelques courses. » Un usage intermodal plutôt astucieux, moderne et vertueux. Il n’est pour l’instant pas formalisé dans la communication institutionnelle – ni celle du distributeur, qui pourrait l’intégrer dans son bilan RSE, ni celle de Montpellier Méditerranée Métropole, qui entend reconfigurer ce secteur à travers le projet d’aménagement ‘Ode à la mer’.

Le groupe Esprit Pergo retenu pour la concession des Bars du Zénith de Toulouse 

Depuis le 1er janvier, le groupe Esprit Pergo (Thomas Fantini, vice-président du Medef 31 et président du CFA de Blagnac – 31) est le concessionnaire des Bars du Zénith Toulouse Métropole, lit-on dans un communiqué. Il est en charge de l’offre de restauration et de boissons du Zénith. Cette collaboration vise à « répondre aux attentes de nos publics : proposer une offre snacking froide et chaude, plus variée, avec des produits régionaux en circuit-court, tout en respectant une politique tarifaire accessible », déclare Gaëtan Brochard, directeur du Zénith Toulouse Métropole. 100.000 euros vont être mobilisés afin d’améliorer les installations actuelles. En 2023, 430.000 personnes ont fréquenté le Zénith de Toulouse. 105 événements sont prévus pour 2024. Le groupe Esprit Pergo compte 11 enseignes. L’entreprise emploie 165 salariés (ETP) et réalise 16 M€ de chiffre d’affaires en 2023. À terme, le groupe vise, pour cette concession, 1 M€ de chiffre d’affaires. Plus d’infos ici

La chantier naval Outremer (34) remporte l’European Yacht of The Year 

catamaran outremer 52
Outremer 52 ©Outremer

Basé à La Grande-Motte (Hérault), le constructeur de catamarans Outremer, filiale du groupe Grand Large Yachting (650 salariés), remporte le prix de l’European Yacht of The Year dans la catégorie multicoque pour son modèle Outremer 52 (plus d’infos ici). Long de 15,73 mètres avec une superficie de 155 m², l’Outremer 52 combine les qualités marines de l’Outremer 51 et le confort de l’Outremer 55 (vision frontale depuis le carré, banquette de barre adaptée pour deux personnes…). Un espace modulable a également été pensé, et pourra être aménagé de cinq façons différentes : « Une cabine double ; Un bureau convertible avec couchages superposés ; Une cabine modulable avec bureau convertible en atelier, une bannette repliable et de nombreux rangement ; Un dressing ; Une cabine enfants », liste Outremer. Outremer réfléchit à ouvrir un second site à Sète (Hérault) ou à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) afin de pouvoir s’étendre. Le siège restera à La Grande-Motte (34). « Le chantier Outremer connait une croissance forte et continue depuis 15 ans, et qui va se poursuivre dans les prochaines années, explique Xavier Desmarest, cofondateur de Grand Large Yachting, aux IndiscrétionsIl n’y a plus d’espace disponible à La Grande-Motte. Nous devons donc rechercher une localisation complémentaire à notre implantation historique. Sète bénéficie d’atouts majeurs. Nous regardons également d’autres possibilité d’implantation. »

À coups de rachats, le pétrolier Dyneff diversifie ses actifs dans l’énergie verte

Déjà fournisseur de gaz naturel et d’électricité pour des clients professionnels et particuliers, Dyneff (Montpellier) se diversifie dans les énergies vertes. Pour ce faire, l’ETI actionne désormais trois leviers : production, financement de programmes et achat de certificats d’économies d’énergie pour accompagner des particuliers, des industriels et des acteurs du tertiaire dans leurs projets de rénovation, à hauteur de 50 M€ octroyés par an.
« Dans notre coeur de métier (négoce de produits pétroliers, note), nous développons des biocarburants à base de colza et des carburants de synthèse. Ces produits ont encore de l’avenir », décrit Karine Greze, directrice commerciale. Une première station de recharge en hydrogène a ouvert l’été dernier à Toulouse.
Pour aller plus loin, Dyneff a multiplié les acquisitions : 18 en six ans. Parmi elles, figurent « une activité d’achat-revente de gaz naturel, une usine de granulés de bois et de plaquettes forestières à côté de Brioude (en Haute-Loire) ou encore une société qui construit et exploite des réseaux de chaleur dans des communes rurales en Auvergne, alimentées par ces plaquettes forestières », détaille Emmanuel Riu, directeur général.

Nouveau nom à l’étude. Lancés il y a cinq ans, les produits complémentaires, comme les panneaux photovoltaïques installés en autoconsommation, les pompes à chaleur, l’isolation des bâtiments ou le pôle chauffage, climatisation et ventilation, pèsent aujourd’hui 20 % du résultat du groupe. Dyneff emploie 840 salariés et a réalisé en 2022 un chiffre d’affaires de 3,9 Md€. L’ETI est détenue à 51 % par le fonds singapourien AnAn International Limited et à 49 % par la compagnie kazakhe KazMunayGas. Par ailleurs, Dyneff réfléchit à la création d’une marque globale, « pour une meilleure visibilité. Beaucoup de gens sont clients de notre groupe sans le savoir, car ils sont clients d’une filiale. Il faut capitaliser sur l’image du groupe », confie Emmanuel Riu.

Lunel : Bio-UV Group se dote d’un nouveau bâtiment de 1.200 m² 

Le lunellois Bio-UV Group, spécialisé dans la désinfection de l’eau par ultraviolets, investit 2,2 M€ dans la création d’un nouveau bâtiment de 1.200 m², portant la superficie totale du site à 6.400 m². Le bâtiment a été inauguré le 24 janvier, lit-on dans un communiqué (à lire ici). Les bureaux d’études en ingénierie, la division maritime et le département R&D, soit une vingtaine de salariés, ont pris possession de la nouvelle bâtisse. « Bio-UV Group réalise 43,1 M€ de CA en 2023, avec plus de 50 % de la production de systèmes de désinfection et de traitement de l’eau vendue à l’international », rappelle Laurent-Emmanuel Migeon, PDG de Bio-UV Group (160 collaborateurs). Pour l’anecdote, le fondateur de Bio-UV Group, Benoît Gillmann, était présent lors de l’inauguration, alors qu’il ne fait plus partie de l’entreprise. Un geste élégant de la part de la nouvelle direction. À (re)lire dans Les Échos, « Bio-UV Group prolonge la durée de vie des électrolyseurs des piscines au sel » (novembre 2022) 

La verticalité, seule solution ?

« À Prades-le-Lez (commune au nord de Montpellier), nous n’avons plus aucun foncier disponible, entre le PPRI et la protection incendie. L’État nous demande de construire, mais où ?, confie-t-on dans l’entourage du maire. La seule réponse des services de l’État, c’est la verticalité. Mais nous n’allons pas construire des immeubles de 8 étages dans un village comme le nôtre ! »

Aimé-Giral et Gilbert-Brutus : la Ville de Perpignan serre la ceinture

La Ville de Perpignan ne financera que partiellement les projets (ambitieux, environ 15 M€ chacun) de modernisation des enceintes de rugby Aimé-Giral (Usap, Top 14) et Gilbert-Brutus (Dragons Catalans), a prévenu le maire, Louis Aliot, lors de ses vœux à la presse, le 24 janvier. « La Ville de Perpignan ne peut plus assumer le sport professionnel toute seule », déclare-t-il dans L’Indépendant.
À (re)lire : « À Perpignan, les deux rugbys jouent des coudes », Les Échos, août 2023, en cliquant ici.

Sur les ruines de Casino

Du mouvement, comme partout en France, sur les enseignes Casino, géant de la distribution étranglé par les dettes. Au nord de Toulouse, l’hyper du centre commercial du Fenouillet sera repris par Auchan. À Montpellier, Auchan va reprendre le Géant Casino de Celleneuve, et Intermaché celui des Prés d’Arènes. Le cas d’Odysseum n’est pas tranché, indique Midi Libre. À Nîmes, d’après LSA, Auchan devrait reprendre le Casino de Cap Costières.

Ce 24 janvier, le comité social et économique du Groupe Casino a validé la cession de 288 magasins, supermarchés et hypermarchés en France. En cinq ans, le groupe de distribution est passé de 11 % à 5,9 % de parts de marché en France.

130 M€ à travers un contrat territorial 2022-2028 dans le Gard

La communauté d’agglomération de Nîmes Métropole signe le 15 janvier le contrat territorial Occitanie sur la période 2022-2028, aux côtés de la Région Occitanie, du Département du Gard, de la communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence et du PETR (pôle d’équilibre territorial et rural) Garrigues et Costières de Nîmes. Sur la période 2022-2028, 81 projets d’aménagement et de développement vont être menés sur le territoire de Nîmes Métropole, pour un investissement de 130 M€. À travers ce contrat, « les Beaucairois pourront profiter d’un véritable pôle d’échange multimodal, nous allons requalifier la friche viticole de Saint-Mamert-du-Gard, les enfants de Jonquières-Saint-Vincent bénéficieront d’une cuisine centrale, avec des produits frais et de qualité, et enfin, sortira bientôt de terre le nouveau Palais des Congrès de Nîmes », se réjouit Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. Sont également signés des contrats Bourg-Centre Occitanie, toujours sur la période 2022-2028, pour les communes de Bernis et de Saint-Mamert-du-Gard.

Renouvellement urbain, zone commerciale de Balaruc, mobilités : les vœux éco de François Commeinhes (Sète Agglopôle)

voeux éco François Commeinhes Sete Agglo
Discours de François Commeinhes ©Hubert Vialatte (Agencehv)

« Je vois se dessiner, une fois achevé le titanesque chantier de dépollution voulu par la municipalité de Michel Arrouy (maire de Frontignan, dans l’Hérault), l’avenir économique radieux de la ‘Friche Mobil’ à Frontignan, qui est sans aucun doute le site du futur de Sète Agglopôle, avec un emplacement particulièrement idéal et rare sur le territoire (autour de la future gare TER, note) », lance François Commeinhes, maire de Sète et président de Sète Agglopôle Méditerranée, lors de ses vœux, le 25 janvier.

Requalification de la zone commerciale de Balaruc. « La requalification du poumon commercial majeur de Balaruc Loisirs est enfin engagée. Elle vise, à terme, à ramener sur notre zone de chalandise 200 M€, grâce à l’installation de nouvelles enseignes qui manquent ici, et à un espace beaucoup plus accueillant et adapté aux besoins d’aujourd’hui. »

Nouveau lieu étudiant. L’agglomération compte « 1.200 étudiants, sur un territoire qui en comptait moitié moins il y a quelques années. En 2024, les étudiants feront leur rentrée dans un nouveau lieu hybride, ouvert et connecté, favorisant les idées et expérimentations croisées. 400 personnes seront accueillies dans les 2.000 m² de locaux et 1.200 m2 d’espaces extérieurs désimperméabilisés de l’ancien collège Victor-Hugo, désormais pôle universitaire Michel-Weil. Ce bâtiment datant à peu près de la même époque que les chais Noilly, acquis et cédé par la ville de Sète, accueillera donc, en plus de nombreux espaces mutualisés, les nouveaux IUT de l’Université de Montpellier. Mais aussi le campus connecté, qui est actuellement l’un des plus actifs sur la centaine en France, une antenne du Centre national des Arts et métiers, de l’école du cinéma Travelling, ou Montpellier Management. »

Terre de renouvellement urbain. « De la raffinerie du Midi de Balaruc à l’entrée Est de Sète ou à la friche mobile, notre devoir est d’exploiter au mieux notre potentiel foncier pour préserver le reste. Depuis l’adoption de notre Schéma de cohérence territoriale, et même avant, nous avons largement intégré cette donnée. Puisque si entre 1995 et 2010, seulement 20 % du renouvellement urbain se faisait dans ce qu’il est convenu d’appeler le « Triangle urbain central » de l’agglo, ce taux est aujourd’hui de 93 %, malgré la pression démographique. Aujourd’hui, 80 % de notre superficie est à l’abri de toute artificialisation, et 60 % de la population et 65 % des emplois se concentrent sur un tiers du territoire.
De la raffinerie du Midi de Balaruc à l’entrée Est de Sète ou à la friche mobile, notre devoir est d’exploiter au mieux notre potentiel foncier pour préserver le reste. 
»

Bonnet d’âne pour les ordures ménagères. « La route reste longue dans un territoire à la taxe ordure ménagère historiquement élevée. Le territoire a le bonnet d’âne de l’incivisme, particulièrement dans les communes les plus peuplées, en matière de dépôts sauvages, qui sont au double de la moyenne nationale, malgré quelques progrès récents. Cela n’est pas acceptable ! Nous irons, aussi souvent que possible, voir les citoyens négligents pour les « taper au porte-monnaie », en renforçant notre brigade territoriale. »

Lancement, en 2024, du chantier de la RD2. « Il s’agit là de l’un de nos plus gros postes du programme pluriannuel d’investissement, avec un total de 26 M€, piloté par notre vice-président Norbert Chaplin, maire de Balaruc-le-Vieux ». La RD2 va être requalifiée en boulevard urbain, entre la gare routière de Balaruc-le-Vieux et le pôle d’échanges multimodal de Sète, avec l’aménagement d’un transport en commun en site propre. Le projet détaillé en cliquant ici.

Gare routière. Pour un coût dépassant 3 M€, sera livrée la « très attendue gare routière et ses 8 quais de desserte. Premier maillon de la ligne express qui va restructurer le réseau de transport du bassin de Thau, en le rendant plus fluide et dense. À terme, 6.000 emplois seront desservis par ce transport en site propre, qui bénéficie d’importants cofinancements ».

Le Crédit Agricole du Languedoc et Valeco concluent un contrat de vente d’électricité sur 15 ans 

De g. à dr. : Christophe Poujol (Crédit Agricole du Languedoc), Christel Dompietrini-Parisot et François Daumard (Valeco) ©DR

Le 24 janvier, le Crédit Agricole du Languedoc et le producteur indépendant d’énergie renouvelable montpelliérain Valeco signent un contrat de vente d’électricité (PPA, Power Purchase Agreement) issue des énergies renouvelables sur une durée de 15 ans. Ce contrat concerne 2,2 MWc d’une centrale photovoltaïque à Saint-Paul-les-Durance (13). L’électricité produite sera vendue à prix fixe au Crédit Agricole du Languedoc, et permettra de couvrir 30 % des besoins électriques de la caisse régionale. « Cela couvre 120.000 m², soit la consommation de 180 agences, 400 distributeurs et 5 sites administratifs », précise Christophe Poujol, directeur de l’Immobilier du Crédit Agricole du Languedoc. 

Avec un prix fixé pour 15 ans, « ce contrat nous permet d’anticiper et de stabiliser nos coûts d’électricité en ayant une vision sur un budget à 15 ans avec un prix d’électron ultra compétitif. Avec la guerre en Ukraine, le prix de l’énergie a augmenté. Nous avons vu les avantages à fixer des prix », sourit Christophe Poujol. Par ailleurs, ce PPA « nous permet de contribuer à la réduction des émissions de CO2 et d’affirmer notre engagement pour les chaînes d’approvisionnement courtes et les approches locales », explique-t-il. « Le volume de PPA ne va faire qu’augmenter. En effet, avec les nouveaux usages telle que la voiture électrique par exemple, les besoins en électricité vont s’accroître. Ça passera par les énergies renouvelables. Les projets incluront des PPA », projette François Daumard, président de Valeco. 

Lire le communiqué de presse en cliquant ici

Équipement automobile : le montpelliérain GT2i étend son entrepôt logistique 

Bâtiment Gt2i Tournezy Montpellier
Gt2i étend son entrepôt logistique à Montpellier ©DR

Spécialiste de la distribution de pièces et d’équipement de compétition automobile basé dans la zone de Tournezy à Montpellier, GT2i étend son entrepôt logistique à un bâtiment mitoyen, apprend-on dans un communiqué de presse. Avec 1.200 m² de stockage supplémentaire, « cela nous permet de multiplier par 1,5 notre surface de stockage dans un entrepôt voisin du nôtre », se réjouit Yves Maurel, co-dirigeant de GT2i. « Nous expédions plus d’un million de pièces chaque année vers plus de 50 pays. Grâce à cette extension, nous allons pouvoir accroître nos stocks et améliorer le rangement, afin d’optimiser la chaîne d’expédition », ajoute Richard Thiery, co-dirigeant.

Ce nouveau bâtiment est également synonyme de nouveaux bureaux et espaces communs. Avec un projet de moderniser l’espace boutique en créant un showroom pour présenter les différentes gammes de produits conçues. Autre point fort du lieu, le terrain de 2.000 m². « Il y a un déficit criant de places de parking dans toute la zone commerciale de Tournezy, ce qui pénalise beaucoup nos employés qui résident à l’extérieur de Montpellier. Avec ce nouvel espace, nous disposons désormais de places de parking additionnelles pour les équipes, mais aussi pour nos camions-boutiques », indique Guillaume Galiana, directeur général de GT2i.

Fin 2022, 90 % des salariés sont devenus actionnaires de la société (mais en prenant une part minoritaire). On en parlait dans Les Indiscrétions du 16 janvier 2023, à croquer en cliquant ici

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Une info passée au crible

Hôtellerie hybride : le montpelliérain Cowool lance une offensive nationale

Filiale de la holding montpelliéraine HPC Capital (Patrice Cavalier), Cowool porte un modèle hôtelier de coliving hybride. 20 établissements, souvent créés dans des anciens hôtels ou des immeubles de bureaux vides, sont projetés d’ici à fin 2028. Rencontre avec Laurent Teisserenc, PDG de Cowool, ce 24 janvier à Avignon – il faut bien faire parfois des infidélités à l’Occitanie -, dans le premier Cowool, inauguré en mars 2022.

Les locaux de Cowool à Avignon ©Hubert Vialatte (Agencehv)
Les locaux de Cowool à Avignon ©Hubert Vialatte (Agencehv)

Projets en Occitanie : Toulouse et Ramonville-Saint-Agne. Après avoir livré, en moins de deux ans, ses premières unités à Avignon, Grenoble, Cergy-Pontoise et Villeneuve-d’Ascq, plusieurs nouveaux établissements vont ouvrir leurs portes au cours du premier trimestre, à Compiègne, Créteil et Toulouse, indique Laurent Teisserenc, PDG de Cowool. « De nouveaux hôtels Cowool sont programmés à Nanterre, Ramonville-Saint-Agne (permis de construire obtenu, livraison dans deux ans) et à Nice », détaille-t-il. L’objectif est d’exploiter une vingtaine de sites d’ici à fin 2028, y compris dans des capitales européennes comme Lisbonne ou Madrid. Chaque unité représente un investissement compris « entre 15 et 20 M€ » et une surface bâtie moyenne de 7.000 m2, pour une centaine de lits. 

Reprise d’hôtels vieillissants ou d’immeubles de bureaux. Pour la plupart d’entre elles, les opérations viennent ressusciter d’anciens hôtels, comme à Avignon ou Toulouse (secteur de l’Oncopôle), ou des immeubles de bureaux peinant à trouver preneurs, comme à Créteil et Nanterre. « Les élus sont intéressés, car nous réalisons des travaux de rénovation lourde de vieux bâtiments, dont certains étaient squattés. Pour nous, travailler sur l’existant nous permet d’aller plus vite. Là où il faut un à deux ans pour reprendre un bâtiment, il en faut quatre pour une construction neuve », compare Laurent Teisserenc. Par ailleurs, en plein marasme immobilier, « des opportunités de restructurations d’actifs vont se présenter courant 2024, ajoute-t-il. On est agressifs sur le prix d’achat. Nous récupérons des actifs marqués, plutôt mal embarqués. Les collectivités jouent le jeu, et vont vite sur les procédures d’autorisations ».

cowool montage interieur
Quelques photos de l’intérieur de Cowool (Avignon) ©Hubert Vialatte (Agencehv)

Flexibilité et animations. Cowool, candidat malheureux à Montpellier (La Place Créative, The Babel Community lui ayant été préféré par Altémed) et Marseille (gare Saint-Charles), se caractérise par « des animateurs sur place, une flexibilité d’usage et un esprit de communauté, résume son créateur. Le cœur de métier, c’est la vente d’espaces équipés à des jeunes actifs, dont beaucoup d’étrangers, pour travailler ou séjourner. Avec, autour, un panel de services mis à disposition : sport, cours de cuisine, potager (géré avec l’association d’insertion Semailles), salles de séminaire et de réunion, restauration en libre-service, studio audiovisuel, espace jeux, mobilités (vélos, deux voitures en autopartage)… ». Cowool a recours à des prestataires pour faire vivre ces services : Ciel mon radis ! pour le potager, Vite en forme pour le sport, des ateliers de cuisine, des team building autour du sport etc… L’idée s’inspire de concurrents d’Europe du Nord tels que TSH ou Zoku – où Laurent Teisserenc aime parfois à séjourner pour y glaner des idées. « L’équipe n’a volontairement pas de bureaux. Elle se trouve au milieu des clients, sans barrière : personnes hébergées, entreprises hébergées dans les bureaux (17 bureaux à Avignon, allant jusqu’à 9 postes de travail ; Parmi les locataires, l’agence Sur le Pont – Christèle Collet-, qui assure la communication nationale de Cowool)… Ce schéma volontairement déstructuré correspond aux attentes de nos salariés, qui veulent de la relation aux autres. D’ailleurs, la directrice de Cowool Avignon, Anne-Audrey Béraud, manageait auparavant deux hôtels 4 étoiles à Avignon, mais avait envie de changer d’air. » 

laurent teisserenc cowool
Laurent Teisserenc, Cowool ©Hubert Vialatte (Agencehv)

« Nous ne rentrons pas dans les cases du système bancaire français ». L’opérateur, à la fois promoteur-investisseur, foncière (via HPP Promotion) et exploitant, est à la fois financé par HPC Capital et par des banques étrangères, notamment le fonds anglo-saxon Cheyne Capital. « Pour le système bancaire français, nous sommes un objet non identifié : ni logement, ni logement étudiant, ni hôtel, ni bureaux, ni espace de coworking, mais un peut tout ça en même temps. Nos interlocuteurs bancaires français comprennent notre concept, mais il ne rentre pas dans leurs cases », détaille Laurent Teisserenc. Cowool a choisi une classification en hôtel, « parce que nous souhaitons une souplesse d’exploitation. Si nous nous classons en logement, la clientèle voudra des baux, rentrera dans des systèmes d’aides… Nous rentrerions alors dans un schéma de gestion locative, ce que nous ne voulons pas. Ce que nous proposons, c’est une prestation de services de mise à disposition d’espaces équipés. Le client arrive et part quand il veut, en réservant avant. L’équipe est présente de 8h à 20h du lundi au samedi, et un agent de sécurité est présent la nuit. Nous ne sommes pas dans l’hôtellerie classique : il n’y a pas chez Cowool de room service, nous souhaitons éviter les équipes trop importantes. » 

Design. Un design moderne et coloré règne en maître dans les lieux et les chambres. Parmi les prestataires : Studio Chantal Peyrat (architecture d’intérieur, Balaruc-les-Bains – 34), Athezza pour la décoration et le mobilier (Uzès – 30), Sticker Sign (Montpellier) pour les agencements…

Attrait pour les cadres étrangers. Intérêt pour les grandes entreprises, qui font venir des cadres étrangers pour seulement quelques mois : une offre d’hébergement moderne, fonctionnel et hybride, avec possibilité d’hébergement, de travail et de loisirs. « Par exemple, à Grenoble, les cadres étrangers de Thomson (matériel électronique) étaient auparavant hébergés de façon diffuse, dans différents hôtels classiques. Ils sont désormais hébergés à Cowool, ce qui garantit une intégration beaucoup plus rapide », décrit Laurent Teisserenc. Le Cowool d’Avignon recense ainsi en ce moment 17 nationalités différentes.

JO de Paris 2024 : délégation japonaise à Cergy. La marque séduit aussi des fédérations sportives. À l’occasion des JO Paris 2024, l’établissement de Cergy va ainsi recevoir la délégation japonaise d’athlétisme. « 35 chambres sont réservées pendant neuf mois », se réjouit le dirigeant.

3 questions à

Monique Rubin, présidente de la Fédération nationale des Marchés de France

Monique Rubin Fédération des Marchés de France

« Certains marchés deviennent des zones de non-droit »

Jeux olympiques, sécurité, ZFE, urbanisme… À l’aube de la 102e édition du congrès des Marchés de France, qui se tiendra du 26 au 28 février au musée de la Romanité (Nîmes), Monique Rubin, présidente de la Fédération nationale des Marchés de France, dévoile les principaux thèmes qui seront évoqués durant le congrès. « Trois questions à », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.  

Monique, le congrès national des Marchés de France se tiendra à Nîmes en 2024. Quels seront les principaux thèmes abordés ?  
La 102e édition du congrès national des Marchés de France se tiendra du 26 au 28 février au musée de la Romanité à Nîmes (Gard). 200 à 250 professionnels des marchés de plein air sont attendus. La question de l’évolution des villes sera abordée autour d’une table ronde. En effet, les marchés sont concernés par les projets de revitalisation des centres-villes. La sécurité sera également évoquée alors que les ventes à la sauvette, les ventes sauvages, les vols et les agressions sont devenus monnaie courante. Dernièrement, des atteintes physiques ont été observées sur les marchés de Clignancourt (75) et Saint-Ouen (93). Certains marchés deviennent des zones de non-droit sans respect des règles élémentaires. Autre point à mettre sur la table, la zone à faible émission (ZFE), qui restreint l’accessibilité des grandes villes pour les plus anciens véhicules.  

2024 est aussi l’année des JO de Paris. Quel regard portes-tu sur cet événement ?  
Les JO de Paris 2024 sont également un point que nous aborderons durant le congrès. La région parisienne va être impactée par les JO. Nos commerçants doivent continuer de travailler. Certes, l’événement attire du monde, mais dans certaines zones, les marchés ne pourront pas se tenir.  

Comment la Fédération accompagne les commerçants ?  
Avec l’inflation qui entache le pouvoir d’achat des clients, le commerce traverse une période compliquée. Pour soutenir et accompagner les commerçants, la Fédération des Marchés de France organise régulièrement des visioconférences et joue un rôle de lobbying après des ministères concernés. Nous portons par exemple comme revendications auprès du ministère du Commerce la sécurité sur les marchés, les ventes illégales et la gestion des déchets. Par ailleurs, nous organisons « Le marché des enfants », un marché à hauteur d’enfant avec une monnaie fictive. Ce marché se déplace de ville en ville et permet aux enfants de faire leur marché, acheter leurs fruits, leurs légumes, etc. Nous démontrons que manger frais, ça s’apprend.  

À (re)lire dans Les Échos, « Sécurité, ZFE et JO de Paris au menu du congrès national des Marchés de France, à Nîmes » en cliquant ici.  

La HV Touch

Conseil RP

« Pourriez-vous nous envoyer des photos ? » – Tout est dans la clé USB dissimulée dans le stylo que je vous ai donné ! »

Dire qu’il est difficile de récupérer des photos pour illustrer un article serait un euphémisme. Alors, quelle ne fut pas notre surprise, à la fin d’une conférence de presse de Socri Limited (opérateur commercial) le 25 janvier, de recevoir en complément d’un communiqué imprimé : un stylo dans lequel est dissimulé une clé USB avec toutes les photos des projets de Socri. 

En plus de se croire dans un James Bond, nous récupérons en plus des photos de bonne résolution et libres de droits pour illustrer l’info. Avantage pour vous : avoir la certitude de voir publiées des photos qui valorisent votre projet. Avantage pour le journaliste : une économie d’allers-retours téléphoniques avec le service. 

Le stylo-USB est, avouons-le, un goodies sympa. Même si vous pouvez vous contenter d’une simple clé USB, c’est déjà très bien !

La phrase

« Il manque une interprofession viticole unique en Occitanie. Les producteurs sont mixtes, il faut des politiques d’entraînement collectifs pour dégager des marges. En Italie, le Spritz, opération interprofessionnelle, a permis par exemple de vendre des quantités de Prosecco. »

Irène Tolleret, députée européenne et viticultrice dans l’Hérault, le 28 janvier dans Midi Libre.

On s’en fout

C’est une scène banale de hall d’immeuble, un samedi matin. Mais qui en dit beaucoup sur la distance qui se creuse, profondément, irrémédiablement, entre des pans entiers de la société. La scène est, donc, d’une quotidienneté affligeante. De retour de quelques emplettes, je pénètre dans l’immeuble où je réside, dans le quartier Antigone à Montpellier. Il doit être autour de midi. La veille et l’avant-veille, des artisans ont installé sur la porte d’entrée un visiophone à la place des anciens interphones. Un investissement aussi inutile qu’inintéressant, voté par la copropriété. On ne peut rien y faire, à moins de prendre un aller simple pour le Mexique.  
C’est alors qu’une femme fait irruption et m’interpelle, assez préoccupée. L’heure semble grave. « Je suis propriétaire dans cet immeuble, et je voudrais savoir, avec ces travaux, si mon badge d’accès peut fonctionner à distance ? Visiblement non. »  
Je la regarde avec des points d’interrogation à la place des yeux. Ses lunettes de soleil à 1.000 euros la paire, posées sur son front, ne me disent rien qui vaille. « Je ne comprends pas ce que vous me dites, Madame.  
-Je suis propriétaire d’un appartement Airbnb, et jusqu’à présent je pouvais actionner mon bip à distance.  
– C’est un immeuble résidentiel, ici, Madame, pas un hôtel pour touristes. Ce qu’on veut, c’est des jeunes ou des familles, pas des valises. 
»  
La salve est partie sans y réfléchir. Spontanément. J’étais pourtant de bonne humeur.  
Après tout, certes, les locations Airbnb sont encadrées, mais pas interdites. Reste que j’échange, chaque jour, dans le cadre de mon métier de journaliste ou dans ma vie toute bête, avec plein de gens qui n’arrivent pas, qui n’arrivent plus, à se loger décemment. À cause, notamment, de personnes comme cette propriétaire inquiète, dont le seul sujet semble être la rentabilité immobilière – ah si ! Aussi, que son badge ne fonctionne plus à distance. Et qu’il va lui falloir peut-être marcher un peu pour toucher son pactole hebdomadaire. Pour un peu, je donnerais raison à mes enfants, qui m’ont tous les deux dit, à deux ans d’écart et visiblement sans se concerter : « En fait, au fond, tu es de gauche, papa. »

Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Montpellier : Dream va dessiner le siège social du Crédit Agricole du Languedoc à Cambacérès 

Perspective du futur siège du Crédit Agricole du Languedoc à Cambacérès
Perspective du futur siège du Crédit Agricole du Languedoc à Cambacérès (Montpellier) ©Dream

Verticalité et lignes ondulées. Le cabinet d’architecture parisien Dream (Dimitri Roussel Ensemble Architecture Métropole) est lauréat du concours d’architecture international pour la construction du futur campus de la caisse régionale du Crédit Agricole du Languedoc et du Village by CA, indique la banque mutualiste le 26 janvier. Cette folie architecturale prendra place dans le quartier Cambacérès à Montpellier. Bureaux, espaces de bien-être, programmes communs, balcons…. Le bâtiment prendra place sur 25.000 m². Investissement prévu : 135 M€. Le début des travaux est prévu pour mi-2025, pour un emménagement des quelque 700 salariés début 2028. Le site proposera « des espaces partagés pour favoriser les échanges et les synergies entre les habitants du campus, un amphithéâtre, un showroom de l’innovation, une Place du Village… », détaille le Crédit Agricole du Languedoc. Dream a déjà contribué à une autre folie montpelliéraine, L’Arbre Blanc, livrée en 2019.

Étendu sur 42 hectares, le quartier Cambacérès, aménagé par Altémed pour le compte de la Ville et de la Métropole de Montpellier (maire-président : Michaël Delafosse), va par ailleurs accueillir le campus de Montpellier Business School (22.000 m², à relire dans Les Indiscrétions du 23 octobre en cliquant ici), qui comprendra le siège départemental de la CCI Hérault (2.000 m²), l’antenne montpelliéraine de la CCI Occitanie (2.000 m²) ainsi que le centre de formation Montpellier et direction régionale Occitanie de Purple Campus (4.000 m²). La Halle de l’Innovation est le premier équipement livré, et des programmes tertiaires sortent de terre. La zone sera desservie par l’extension de la ligne 1 du tramway à partir de 2025.

Lire le communiqué de presse en cliquant ici

Redman va acquérir et transformer le Palais des Congrès de Béziers

Le palais des congrès de Béziers
Le palais des congrès de Béziers ©DR

L’opérateur immobilier Redman, dirigé en Occitanie Est par Alice Bonidan, va acquérir et transformer le Palais des Congrès de Béziers, indique, le 23 janvier lors des vœux économiques, Robert Ménard, maire de Béziers, président de Béziers Méditerranée et de l’agence de développement économique Pulse. Une opération de densification urbaine se profile. En effet, la surface bâtie du Palais des Congrès va passer « de 3.000 à 4.000 m2, avec le recours à de la construction bois pour créer des villas sur le toit », dévoile Redman. La programmation, encore en cours de définition avec la collectivité, « sera mixte, avec des bureaux, des commerces et un espace de restauration ». Un incubateur de formations est à l’étude, « pour tester l’appétence du bassin local à telle ou telle formation ». La pépinière d’entreprises innovantes Innovosud s’implantera dans le site, « au cœur de la ville », rappelle Robert Ménard.

L’Ehpad La Loge de Mer déménage dans la Zac “Les Régals” en 2025 

Ehpad Canet en Roussillon
Chantier de l’Ehpad Loge de Mer à Canet en Roussillon ©CD 66

Le Département des Pyrénées-Orientales annonce la construction de l’Ehpad “La Loge de Mer” dans la Zac “Les Régals” à Canet-en-Roussillon. Créé en 1988 et initialement situé près du port, l’Ehpad était jugé vétuste et plus adapté à l’accueil de personnes âgées dépendantes. Géré par l’association Val de Sournia, il accueillera 84 places d’hébergement permanent, deux places d’hébergement temporaire et six places d’accueil de jour, sur près de 5 600 m² (hors surfaces extérieures, voiries et terrasses). Architecte : Archi-concept (Christophe Moly, Perpignan). Les travaux ont commencé en novembre pour une livraison prévue en juin 2025. Le montant global de l’opération s’établit à 14 M€ incluant la maîtrise d’œuvre. La subvention du Conseil Départemental 66 est de près de 3 M€. « La Loge de Mer” compte 48 emplois temps plein (ETP). 

En bref

Gard : un projet mixte de 55.000 m² va sortir de terre à Fournès 

Un pôle agroalimentaire, un pôle de santé, un village artisanal et une plateforme logistique vont s’installer dans la zone d’activité de La Pale, à Fournès (Gard), indiquent nos confrères de Midi Libre (à lire ici). Promoteur : Faubourg Promotion (Groupe Idec). À termes, 250 emplois seront créés. Étendue sur 55.000 m², la zone devait accueillir une plateforme logistique du géant Amazon, mais le projet a été abandonné fin 2021 (à lire dans Les Échosen cliquant ici). Plus à lire dans Les Indiscrétions du 5 février et prochainement dans Les Échos.

Un nouvel hôtel Marriott au Cap d’Agde 

Pour développer son offre hotelière, la Ville d’Agde prévoit la construction d’un hôtel 4 étoiles à proximité du Palais des Congrès, confirme la Ville aux Indiscrétions. Le groupe américain Marriott exploitera ce futur hôtel d’une centaine de chambres, et la construction est assurée par le promoteur Promojok (Sète), indique nos confrères de Midi Libre dans un article à retrouver ici. « Première station balnéaire de France en termes de nuitées, nous disposons paradoxalement d’un parc hôtelier insuffisant : 510 chambres réparties dans 15 établissements, dont seulement 3 sont ouverts à l’année », précise la Ville dans son magazine (à lire ici). Plus d’informations dans Les Indiscrétions du 5 février.

Pyrénées-Orientales : quelles tendances dans l’immobilier neuf ? 

Programmer Mer Azur Port-Vendres
©Icade Promotion Languedoc-Roussillon/Urbat

Sur les trois premiers trimestre 2023, la métropole de Perpignan a enregistré 116 mises en vente contre 279 sur la même période en 2022, soit une baisse de 58 %, dévoile la Fédération des promoteurs immobiliers Occitanie Méditerranée fin 2023. En parallèle, 278 mises en vente sont recensées sur l’agglomération de Béziers (528 en 2022), 60 sur le Grand Narbonne (104 en 2022), ou encore 816 sur la métropole de Montpellier (1.346 en 2022). « Les Pyrénées-Orientales continuent de subir la crise même si la chute est moins forte que dans les autres départements de l’ex-Languedoc-Roussillon », observe Clémence Peyrot, directrice régionale Occitanie du bureau d’études Adequation. La problématique dans l’immobilier neuf : « réaliser des projets dont les prix de sorties seront accessibles pour trouver des acquéreurs », lance Clémence Peyrot. L’un des facteurs faisant obstacle à la concrétisation de certains projets est le prix du foncier. « Du foncier, il y en a. Ce qui est difficile, c’est de trouver du foncier qui n’est pas trop cher et qui est disponible à la construction », relate Clémence Peyrot. 
En pays catalan, « le secteur qui résiste un peu mieux à la crise est le littoral », déclare la directrice régionale Occitanie d’Adequation. La clientèle qui achète sur le littoral est « généralement plus âgées, avec un budget et une capacité d’emprunt plus élevés que celui des primo-accédants », explique Clémence Peyrot. Et les prix sont moins élevés que dans les villes voisines telles que Sète ou La Grande-Motte dans l’Hérault. En effet, le prix médian des appartements neufs sur le littoral s’élève à 3.630 €/m² à Sainte-Marie-de-la-Mer, 4.090 €/m² à Elne, 4.450 €/m² au Barcarès, 4.470 €/m² à Argelès-sur-Mer ou encore 4.930 €/m² à Canet-en-Roussillon, selon la chambre des notaires de France. Cependant, il faut compter 4.540 €/m² à Sète et … 6.480 €/m² à La Grande-Motte ! À Port-Vendres, Icade Promotion Languedoc-Roussillon et Urbat vont livrer d’ici septembre 2026 le programme Mer Azur (73 logements) 
Côté Perpignan, « nous observons un retrait massif des primo-accédants et des investisseurs », relate la directrice régionale Occitanie d’Adequation. À Perpignan, le prix médian d’un appartement neuf est de 3.700 €/m². Parmi les projets en cours, la réhabilitation de la Poste Arago en résidence seniors de 105 logements (à relire dans Les Indiscrétions du 8 janvier en cliquant ici). Par ailleurs, des projets sont également en cours dans les montagnes pyrénéennes : L’Écrin des Neiges (14 logements) de Prestige Habitat à Formiguères, El Capcines (15 logements) de Prestige Habitat aux Angles… « Comme pour le littoral, les acquéreurs qui choisissent la montagne ont des budgets et des capacités d’emprunts plus élevés », réitère Clémence Peyrot. 
Plus à lire mag L’Immobilier de Midi Libre.

Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

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APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Le conseil départemental des Pyrénées-Orientales lance un avis pour l’extension et la rénovation de l’antenne sociale de Saint-Laurent-de-la-Salanque. 

La Ville de Castelnau-le-Lez lance un avis pour les travaux d'aménagement du hall de l'Hôtel de Ville. 

Sydetom 66 lance un avis pour la maitrise d’œuvre pour la construction de l’éco pôle de Thuir. 

La caisse d’allocations familiales lance un avis pour l’amélioration énergétique de l'aile est de son bâtiment à Béziers. 

La commune de Saint-Gilles lance un avis pour les travaux de rénovation technique et énergétique de la piscine municipale. 

La SPL Agate lance un avis pour la mission de maitrise d'œuvre urbaine en conception-réalisation dans le cadre de l'extension urbaine à Lédenon, secteur parc ouest Vallanguinon. 

Carcassonne Agglo lance un avis pour le concours restreint de maîtrise d'œuvre pour la construction d'une médiathèque centrale. 

Territoire 34 lance un avis pour une mission de CSPS pour la déconstruction de la piscine et la construction d'un complexe aquatique intercommunal à Lunel. 

Aménagement du Territoire lance un avis pour des opérations de désamiantage, déplombage et de démolition de bâtiments existants dans la ZAC Restanque à Montpellier. 

La Mairie de Perpignan lance un avis pour la construction de la médiathèque du Vernet et d'un espace adolescent-jeunesse. 

Dalkia Méditerranée lance un avis pour la création du réseau de thalassothermie de La-Grande-Motte. 

 

Occitanie Ouest 

La DGAC, la DSNA et la DO lancent un avis pour le projet d'aménagement du Remote Tower Center à Blagnac. 

Le département du Lot lance un avis pour la mission d'assistance à maitrise d'ouvrage RD45 pour la déconstruction et reconstruction pont de Castelfranc. 

La SPL Aéroportuaire Régionale lance un avis pour une mission de contrôle extérieur et essais de laboratoire pour les travaux de mise en conformité des infrastructures aéroportuaires de l'aéroport de Tarbes Lourdes Pyrénées. 

Themelia lance un avis pour un contrat de maîtrise d'œuvre pour la réalisation de la construction d'ateliers technologiques situés sur le parc Innoprod à Albi. 

La SPL ARAC Occitanie lance un avis pour des travaux divers au pôle régional d'enseignement et de formation aux métiers de la santé à Toulouse. 

La communauté de communes Adour Madiran lance un avis pour l’extension du pôle médical de Vic-en-Bigorre. 

Oppidea lance un avis pour les travaux de végétalisation de la Piste et du Forum de l'opération Toulouse Aerospace. 

La commune de Mende lance un avis pour la programmation fonctionnelle et technique en vue de la désignation d'une équipe de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation du théâtre. 

La Ville de Toulouse lance un avis pour le concours pour l'attribution d'un marché négocie de maitrise d'œuvre relatif à la construction du groupe scolaire Fondeyre. 

Toulouse Métropole lance un avis pour les travaux sur les escaliers mécaniques et appareils élévateurs au centre des congrès Pierre Baudis. 

La SPL ARAC Occitanie lance un avis pour la conception et réalisation d'une coque commerciale à destination d'un cinéma à Lavaur. 

Communication 📣

Occitanie Est 

Le conseil départemental des Pyrénées-Orientales lance un avis pour un accord-cadre pour l’acquisition d’objets promotionnels divers. 

La Caisse de Crédit Municipal de Nîmes lance un avis pour la conception d'impression, de supports multimédias et de routage de supports de communication. 

Déchets 🗑️

Occitanie Ouest

La communauté d’agglomération de l’Albigeois lance un avis pour les prestations de traitement des déchets non dangereux inertes.

Services 📋

Urbanisme 🏙️️

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

La Ville de Canet-en-Roussillon attribue le marché concernant la construction d'un bâtiment destiné à recevoir l'administration générale de la Ville et la salle des mariages à Techno Bat Menuiserie. Valeur totale du marché : 17 067,30 euros.

Le département des Hautes-Pyrénées attribue le marché concernant la distribution due son magazine institutionnel et autres supports de communication à La Poste. Valeur totale du marché : 120 000 euros.

Le centre hospitalier Alès Cévennes attribue le marché concernant l’entretien de ses espaces verts, boisés et inertes et de ses sites extérieurs à Esat Véronique et à Environnement Bois Energie. Valeur totale du marché : 122 560,05 euros.

Grand Montauban communauté d'agglomération attribue le marché concernant la mission de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement du « Grand Jardin du Tour de Ville » à Projet Base. Valeur totale du marché : 1 185 470 euros.

Grand Montauban communauté d'agglomération attribue le marché concernant la mission de maitrise d'œuvre pour la réalisation du tronçon 2 du boulevard d'Occitanie à Egis Villes et Transports. Valeur totale du marché : 698 657,5 euros.

La communauté de communes Bassin Auterivain Haut-Garonnais attribue le marché concernant l’évacuation et le traitement des déchets de déchèteries à Corudo. Valeur totale du marché : 585 810 euros.

L’Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace attribue le marché concernant la conception et fourniture d'outils pédagogiques et expérimentaux, et les prestations d'accompagnement dans le domaine de l'hydrogène à H2Pulse. Valeur totale du marché : 600 000 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché concernant les travaux de construction d’une piste cyclable sur l’Avenue de Grenade à Eurovia Midi-Pyrénées. Valeur totale du marché : 1 479 724 euros. 

Sète Agglopôle Méditerranée attribue le marché concernant la fourniture et la maintenance de conteneurs enterrés et semi-enterrés à Astech. Valeur totale du marché : 800 000 euros. 

Plus de marchés ici

La communauté de communes du Plateau de Lannemezan attribue le marché concernant la réalisation des travaux pour la construction d'un centre aquatique intercommunal à Etablissements Cance, Laporte, Techni Ceram, Elisath et Scophydro. Valeur totale du marché : 2 023 979,5 euros. 

Le Service Départemental d'Incendie et de Secours de l'Hérault attribue le marché concernant le mandat de maîtrise d'œuvre pour le nouveau centre de secours de Saint-Jean-de-la-Blaquière à Christian Piro Architecte. Valeur totale du marché : 145 590 euros. 

La Mairie de Blagnac attribue le marché concernant l’accord-cadre de travaux neufs et/ou d'extension de réseaux secs à Barde Sud Ouest. Valeur totale du marché : 200 000 euros. 

La Mairie de Castres attribue le marché concernant les accords-cadres pour l'établissement de prestations foncières, topographiques et levers d'architecture à Geo Sud Ouest. Valeur totale du marché : 680 000 euros. 

La Mairie de Béziers attribue le marché concernant la réhabilitation des halles commerciales à Schindler et à A. Landragin. Valeur totale du marché : 839 612,6 euros. 

L’agenda

Les cérémonies de vœux, haut lieu de réseautage, se terminent.

Lundi 29 janvier
- FRTP Occitanie Méditerranée, 11h30, Domaine de Bayssan à Béziers.
- FFB Gard, 18h, dans les locaux de la FFB Gard à Nîmes (161 Allée Graham Bell Parc Georges Besse).
- CCI Hérault, 18h30, au Corum de Montpellier.
- Ville de Toulouse, 18h30, Chapelle St Joseph de La Grave (28 rue du Pont St Pierre).

Mardi 30 janvier
- CCI Hérault, 18h30, au parc des expositions de Béziers.

Mercredi 31 janvier
- CCI du Gard, 18h30, SMAC Paloma (Nîmes).
- Florian Mantione Institut RH, 19h, FDI Stadium à Montpellier.
- Chambre des notaires de l'Hérault, 19h, Maison du Notariat à Montpellier.

> Cet agenda n’est pas exhaustif, mais le format digital permet de l’enrichir en temps réel.
Pour figurer sur cet agenda, n’hésitez pas à nous parvenir les informations utiles à votre cérémonie de vœux : date, lieu précis, heure de la cérémonie.
Contacts : amelie@agencehv.com et hvialatte@gmail.com.

L'agenda des événements ici

Mardi 30 janvier : 

Soirée annuelle de l'Accélérateur RSE de Leader Occitanie et de la caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon à la Cité de l'Économie et des Métiers de Demain (Montpellier). Avec une conférence sur le thème « État de notre terre et entreprises : mieux connaître son impact pour mieux le maîtriser », animée par François Gemenne, co-auteur du 6e rapport du GIEC. Plus d'infos ici.

FÉVRIER

Jeudi 1er février : 

Atelier Alabri Entreprises « Votre entreprise est-elle préparée à la prochaine inondation ? », organisé par Nîmes Métropole à l'hôtel communautaire de Nîmes Métropole (salle Madeleine Brès). Inscription en cliquant ici.

Webinaire « Comment installer et utiliser Google Analytics nouvelle génération ? », organisé par le Bic Innov'Up de la CCI Gard. Inscription en cliquant ici.

Lundi 5 février : 

Webinaire « Le business model à impact », coorganisé par Novelid Pays Coeur d'Hérault, Innovosud et Gigamed. Inscription en cliquant ici.

Mardi 6 février : 

Journée technique sur la réutilisation des eaux, organisée par l'Agence de l'eau Adour-Garonne. À suivre en présentiel ou distanciel. Inscription ici.

Mercredi 7 février :

Forums-rencontres « Etudes, stages ou jobs au Québec : des nouvelles opportunités pour les montpellierains » à l'Espace Capdeville à Montpellier. Inscription ici.

France Digital Tour 2024 : conférences, ateliers, et speed-invest meetings, co-organisés par La Mêlée et France Digitale au Village by CA Languedoc. Inscription ici.

Jeudi 8 février : 

Table ronde « Aménagement du territoire : Comment faire face aux évolutions inévitables ? », organisée par Cobaty à Alès (Bâtiment le Myriapole).

Matinale des Entreprises « Actualités économiques de la Région suivies d’une présentation portant sur la Cybersécurité » à Ganges organisée par la Région Occitanie. Inscription à l'adresse maisonregion.herault@laregion.fr

Matinée consacrée aux enjeux de financement des entreprises, avec pour thème « Rebondir, développer et transmettre le capital investissement », organisée par Irdi Capital Investissement à la Maison de Ma Région à Montauban. Plus d'infos et inscription ici.

Vendredi 16 février :

Forum Innov'Pôle Santé 2024 « IA et transformation des parcours de soins : les défis organisationnels, sanitaires et numériques », organisé par le CHU de Toulouse à La Cité. Plus d'infos et inscription avant le 30 janvier en cliquant ici.

Mardi 20 février : 

Premier salon de l'énergie solaire : conférences, ateliers et stands partenaires, dans la salle Jean Dumas à Gramat (Lot). Inscription au 05.65.23.22.21 avant le 12 février.

Mercredi 28 février :

Evénement « Futur du travail en Occitanie : osons l'expérimentation ! », organisé par la Région Occitanie à la Cité de l'Economie et des Métiers de Demain à Montpellier. Inscription ici.

Mercredi 28 et jeudi 29 février :

15e édition des Rencontres régionales de l'ingénierie, organisées par l'Association Ingénierie de l'Occitanie et la fédération Cinov, au centre des congrès Diagora à Labège. Plus d'infos ici.

Jeudi 29 février : 

Deuxième édition de la Rentrée Economique, pour réaliser le bilan 2023 de l'économie du territoire et dresser les perspectives d'avenir, organisée par JCGFactory au Domaine de Verchant. Inscription ici.

MARS

Mardi 12 mars : 

Assemblée générale suivie d'une Convention Éco de la CPME Hérault, organisée à l'Espace Lattara à Lattes. Plus d'infos et inscription ici.

« Achats responsables : stratégie gagnante pour les entreprises et les collectivités », organisé par Afnor Groupe à TBS Education (Toulouse). Plus d'infos ici et inscription là.

Jeudi 14 mars :

19e édition d'Occitanie Invest, rencontre investisseurs-entreprises, organisée à la Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

Jeudi 21 et vendredi 22 mars :

Salon des Maires des Pyrénées-Orientales, organisé par Cap Sud 66 au parc des expositions de Perpignan. Plus d’infos ici et préinscription là.

Mardi 26 mars : 

Présentation des grandes réussites de 2023 d'Eurobiomed à Biorezo, sur l'antenne Montpellier/Nîmes d'Eurobiomed. Plus d'infos et inscription ici.

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JOURNALISME

Pour Les Échos : 

  • Avignon, 19/1, concept immobilier Cowool, lancé par HPC Capital
  • Le décollage de la plateforme de financement participatif pour la transition énergétique Enerfip
  • Lundi Matin développe l’IA pour les commerces de proximité
  • Comment le littoral d’Occitanie s’adapte à l’érosion du trait de côte
  • Levée de fonds de FoodPilot, pour Les Echos Start
  • Portrait de Julien Tuffery (Atelier Tuffery). Déplacement à Florac (48) ce 30 janvier
  • L’impact économique du festival de Limoux (Aude), pour une parution mi-février
  • Pourquoi Narbonne renonce à implanter un casino de jeux sur son Parc des Expositions

    Pour ToulÉco :

    • Interview de Nordine El Ouachmi, PDG de Bureaux&Co et président de la French Tech Méditerranée
    • Portrait de Stéphanie Nougaret, chercheuse à l'Institut du Cancer de Montpellier
    • Portrait de Hugues Galambrun, PDG de Septeo (legal tech, Lattes – 34)

    RÉDACTION DE CONTENUS

    Livre Blanc sur les traumatisés crâniens, pour la Fondation de la Mutuelle des Motards

    Magazine « L’œil » d’Arthur Loyd Occitanie Méditerranée

    Livre Blanc portant sur l’événement de Vinseo « Vins et Climat : les questions qui fâchent. La filière viticole face aux enjeux climatiques, entre agilité et transition forcée ; Quels vins produira-t-on en Occitanie en 2050 ? » 16 novembre, 9h30, Intitut Agro Montpellier. Pour Vinseo.

    ANIMATIONS

    2024.  Animation de 4 Lab Immo pour Midi Libre.

    8 février : Préparation et animation d'une conférence / débat au sujet de l'urbanisme dans un contexte de changement climatique, à Alès (Gard), organisée par le Cobaty Alès Cévennes.

    28 février : Point marché d’Arthur Loyd et table ronde portant sur les projets de développement économique en dehors de la métropole de Montpellier,à Lattes (34).

    29 février : Lab Immo Midi Libre, à Montpellier.

    20 mars : animation d'une journée technique sur l'eau, organisée par le Département de l'Hérault et la FRTP Occitanie au Domaine de Bayssan, à Béziers (34).

    Fin mars : événement autour de Med Vallée, organisé par Tourny Meyer Montpellier.

     

    Voilà, c’est tout pour cette semaine. Courage et chocolat !

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    La rédaction

    Il ne lâche rien

    Hubert, Montpelliérain depuis 40 ans (avec quelques infidélités londoniennes et parisiennes), est diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

    En savoir plus sur Hubert

    Signes distinctifs sur sa carte de presse 95598, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.
    Hubert a été auditeur de la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique). Un réseau national constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets, hauts fonctionnaires, cadres de collectivités…, précieux.
    Avant de jouer sa partition, il a fait ses gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional de référence. Il y a commencé stagiaire, avant d’évoluer au fil des ans jusqu’au poste de rédacteur en chef, contribuant activement au développement du titre à Toulouse entre 2015 et 2018.

    Heureusement qu’elle est là

    Francilienne, résidant à Montpellier depuis 2018 et diplômée de Sup de Com’ Montpellier (2020), Sarah a rejoint Agencehv en CDI (temps plein) début octobre 2020.

    En savoir plus sur Sarah

    Ses missions : rédaction d’articles sous l’autorité de Hubert Vialatte, veille média, structuration de la stratégie et de l’organisation, création graphique, mise en page, social media management, mise en ligne et promotion des Indiscrétions.

    Sarah porte un intérêt au métier de journaliste. Son mémoire de fin d’étude porte ainsi sur le thème « L’impact de l’Intelligence Artificielle sur la presse en ligne et le journalisme ».

    Sarah Les Indiscrétions journaliste économie en Occitanie Montpellier