Les indiscrétions
Et on réfléchit quand ?
Semaine du 2 février 2026
À l’affiche
Parce qu’elles et ils le valent bien

Jalil Benabdillah, Pierre Benaïm, Ad’occ / Région Occitanie
Interpellé par des entrepreneurs sur les délais d’instruction des dossiers par la Région Occitanie, Jalil Benabdillah, vice-président de la Région et d’Ad’Occ, déclare, le 27 janvier lors des Assises de l’Innovation, à Toulouse : « Sur les délais, nous avons beaucoup amélioré les choses. Ils sont devenus très raisonnables. Pas une entreprise en Occitanie ne peut dire qu’elle est en difficulté à cause d’un retard d’instruction par la Région et Ad’Occ. Nous priorisons les entreprises qui ont des urgences. Celles qui ont un peu d’argent peuvent patienter. La gestion publique est très contrainte, avec des contrôles stricts. » Il appelle les entreprises innovantes à ne pas raisonner qu’en termes de haut de bilan, « mais aussi en bas de bilan. Les effets de levier sont très importants entre le financement de la Région et le prêt bancaire obtenu ».
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Pierre Benaïm, directeur de l’Innovation d’Ad’Occ et secrétaire général de la Stratégie Régionale Innovation Occitanie, complète : « Le montage de dossiers de financement était notre activité essentielle il y a quelques années. De plus en plus, désormais, nous mettons en relation les entreprises avec d’autres partenaires de l’innovation, de la recherche… Notre rôle est d’écouter de façon fine les besoins et les possibilités d’évolution des entreprises. Les problématiques les plus fréquentes qu’elles nous remontent sont liées à la normalisation et la réglementation. »
Sur le même sujet : « Occitanie : un fonds créé pour faciliter l’accès au crédit des TPE, PME et exploitants agricoles », Les Indiscrétions du 24 juin 2024, à croquer ici

Amel Hadri, INITS
La société INITS (accompagnement des biotechs et des entreprises du médicament, Mauguio, fondatrice PDG : Amel Hadri) boucle un partenariat avec Alga Biologics, une deeptech française, apprennent Les Indiscrétions ce 2 février. Cette association entre deux acteurs spécialisés dans la bioproduction est une étape « dans le développement d’une solution de production d’anticorps monoclonaux à partir de microalgues marines, une première mondiale dans l’industrie biopharmaceutique », précise INITS. Cette solution vise la production d’un anticorps ciblant le neuroblastome pédiatrique. Alga Biologics devient ainsi le premier client de l’organisation de fabrication partagée d’Inits (SMO).
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INITS vient de réceptionner son bâtiment SMO de 3.200m2, dans la zone PIOM, permettant à ses clients de venir produire des biomédicaments. Conception et réalisation du bâtiment : GSE Group. 28 M€ ont été investis dans ce bâtiment. Inits a levé 4 M€ en février 2024 pour lancer la construction de ce site, auprès de Sofilaro, Irdi Capital Investissement, l’Aris et Altex pour porter à Mauguio un projet immobilier pour accompagner ses clients biotechs.
Sur le même sujet : « Une unité de production de médicaments dédiée aux biotech à Mauguio », Les Indiscrétions du 5 février 2024, à lire ici.

Frédéric Muh, BEA Solutions
BEA Solutions (Alès – 30) est primée en tant que lauréat de l’appel à projets national « Soutien aux PME et startups pour renforcer leurs compétences dans le domaine de la cybersécurité », porté par l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), dans le cadre du NCC-FR (centre de coordination cyber français). « Cette reconnaissance renforce notre engagement sur plusieurs points : consolider une cybersécurité de confiance, au service des organisations publiques et privées ; Accélérer l’innovation et la montée en maturité cyber des PME/ETI ; Accompagner la conformité réglementaire, notamment face aux exigences croissantes de NIS2 ; Déployer une infogérance sécurisée, notamment avec la qualification PAMS en cours », souligne Frédéric Muh, fondateur.
Sur le même sujet : « Cybersécurité : SNS Security rachète Gwelltek », Les Indiscrétions du 12 janvier, à croquer ici
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EA Solutions comprend deux filiales innovation : une à Toulouse (solutions d’audit cyber), et l’autre à Paris (gouvernance et juridique, avec un logiciel permettant de réaliser des exercices de crise sous forme de serious games, animés par des agents IA). « Ces expertises nous permettent de répondre de bout en bout aux attentes des PME, ETI et grands comptes, parfois démunis face à ces enjeux de cybersécurité souveraine », assure Frédéric Muh. Il est administrateur de Digital 113 et vice-président Cybersécurité.
BEA Solutions en une entreprise de services numériques en cybersécurité, infogérance, cloud souverain, infrastructure et intelligence artificielle. La PME, qui réalise 4 M€ de CA, vient de reprendre l’activité d’un centre de formation pour créer BEA Académie, une nouvelle structure certifiée Qualiopi. Plusieurs recrutements sont en cours pour accompagner la croissance à l’échelle nationale : ingénieurs, développeurs, pentesteurs, profils commerciaux.

Julien Sendrous, AOC Corbières
Il est le nouveau président de l’AOC Corbières pour un mandat de 3 ans, apprennent Les Indiscrétions, le 30 janvier. Il remplace Olivier Verdale à la tête du Syndicat de l’appellation. À 42 ans, il préside actuellement la cave coopérative Le Chai des Vignerons, à Lézignan-Corbières (11) et a exercé plus de 10 ans au sein du service viticole de la Chambre d’Agriculture de l’Aude. Sa feuille de route reposera sur deux axes : la valorisation technique des terroirs et la communication et la visibilité de l’appellation.
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L’AOC Corbières est la première AOC du Languedoc en superficie, et s’étire sur 8.000 hectares. Elle comprend 1.075 vignerons répartis entre 244 caves particulières et 20 caves coopératives.
Sur le même sujet : « Gérard Bertrand, mégafeu dans l’Aude », Les Indiscrétions du 25 août 2025, à lire ici.

Yann Fortunato, conseil des Prud’hommes de Montpellier
Lors de la rentrée solennelle, le 20 janvier, l’ex-président du conseil des Prud’hommes de Montpellier observe, « en 4 ans, une forte augmentation des affaires nouvelles, passant entre 2022 et 2025 de 1.453 à 1.996, soit une progression de 37 % ». Détail par sections : 104 affaires supplémentaires en Commerce (+ 37 %), 128 dossiers supplémentaires en Encadrement (+ 49 %), 19 affaires supplémentaires en Industrie (+ 41 %). Le nombre de dossiers conciliés évolue favorablement entre 2023 et 2025, passant de 101 à 177. « Le taux de conciliation est passé de 8 % à 11,5 % », déclare Yann Fortunato. Avant d’exprimer une « note d’étonnement. Comment comprendre que le législateur ait pu imposer, par un décret du 26 décembre, la mise sous tutelle de nos conseils de prud’hommes par le tribunal judiciaire ? (…) Je pensais que notre État avait d’autres priorités que de réduire encore un peu plus la prud’hommie, en catimini ». Le nouveau président des Prud’hommes de Montpellier est Serge Caro (CGT), conseiller prud’homal depuis 17 ans au sein du collège salarié.

Anne Fraïsse, le blues de l’Université Paul-Valéry
« Nous venons de voter notre sixième budget en déficit ; notre université est une des moins dotées et, plus grave, des moins encadrées de France (11 départements à moins de 50 %, voire 40 % d’encadrement en enseignants titulaires), écrit, dans une lettre ouverte au président de la République, Anne Fraïsse, président de l’Université Paul-Valéry (Montpellier), le 27 janvier. À toujours entendre parler de déficit ou de sous-dotation, on perd sans doute la conscience de ce que travailler dans une université sous-encadrée veut dire réellement au quotidien. »
La totalité de la lettre d’Anne Fraïsse en cliquant ici
Sur le même sujet : « Mozart de la Réussite : ce qu’il faut en retenir », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer ici

Brice Sannac, UMIH 66, la tuile de RN 20
Quand elles sont coupées, on se rend compte qu’elles sont indispensables. À quelques jours des vacances d’hiver, la coupure de la RN 20 dans les Pyrénées-Orientales, route stratégique entre la France et l’Andorre, « plonge les hôteliers, restaurateurs et cafetiers dans une situation très critique », alerte le président de l’UMIH 66. Sur le court terme, il demande au préfet « la mise en activité partielle pour éviter des licenciements » et « la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, pour une indemnisation rapide par les assurances et le soutien des trésoreries ». Sur le long terme, le syndicat exige « une sécurisation définitive des accès ».
Sur le même sujet : « Brice Sannac, l’appel de l’UMIH Occitanie », Les Indiscrétions du 8 septembre 2025, en cliquant ici.

Roxane Romanowski, Arcom Occitanie
Roxane Romanowski est la nouvelle secrétaire générale de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), à Toulouse, et couvre l’ensemble de l’Occitanie. Elle succède à Antoine Tabard, désormais adjoint à la cheffe du bureau de l’homologation des publications et des agences de presse au ministère de la Culture.
Après des expériences au sein de My Major Company et à la Direction des affaires réglementaires et des relations institutionnelles de Lagardère Active, Roxane Romanowski rejoint en 2016 la Direction des publics, du pluralisme et de la cohésion sociale de l’Arcom.

Matthieu Ourliac, alerte sur le coût du travail
« Augmenter les cotisations sociales sur les salaires, cela revient à enlever du pouvoir d’achat aux travailleurs. Je forme le vœu que l’on va enfin arriver à le comprendre en 2026. Quand le coût du travail augmente et qu’il n’y a pas de croissance pour les entreprises, c’est le travailleur qui paye, lance le président du Medef Béziers, le 30 janvier lors de sa cérémonie de vœux. Pour payer 1.000 euros, cela coûte 2.000 euros à l’entreprise. Autrement dit, les salariés travaillent pour eux jusqu’à midi et l’après-midi, c’est pour les autres : chômeur, retraites, malades… Un travailleur devrait se sentir privilégié par rapport à un inactif, et ce n’est pas ce que ressentent nos salariés. Je ne remets pas en cause le principe de solidarité nationale, mais comment voulez-vous motiver des gens qui travaillent pour eux que la moitié du temps ? C’est compliqué. Et le budget 2026 continue à augmenter le coût du travail. Quand on décide de raboter les allègements (les ‘cadeaux aux entreprises’), cela impacte directement le pouvoir d’achat des travailleurs. Quand on met en place le VMRR (Versement Mobilité régional et rural), cela impacte le travailleur. Quand on suspend la réforme des retraites, c’est encore le travailleur qui paie. »
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Formation CPF : « Tout est à Paris. » « Que va-t-on faire du CPF (Compte Personnel de Formation) ? Aujourd’hui, la liste des formations éligibles se réduit comme peau de chagrin. Si vous voulez faire une formation dans le cadre de votre CPF, il faut essentiellement la faire à Paris. Ce n’est pas possible pour beaucoup de collaborateurs. Que fait-on de cet argent ? La réalité, c’est que c’est une source de revenus supplémentaire pour l’État, alors que cet argent appartient aux salariés. Or, il est censé participer à la montée en compétences, à l’innovation, à l’adaptation de l’économie pour lutter contre le déclassement. »
La vidéo du discours disponible en cliquant ici (News du Biterrois).
D’après le leader patronal de l’ouest Hérault, « il faut en finir avec la gratuité des services sociaux et publics, en matière de médecine ou de transport collectif ».
Les holdings « ne sont pas des paradis fiscaux, assène-t-il, projection de schéma à l’appui. C’est juste un véhicule qui reporte la fiscalité de la personne physique et incite à l’investissement. C‘est grâce aux holdings que l’on peut financer des startups, des hôtels, des usines à hydrogène… » Matthieu Ourliac s’inquiète du déclassement économique de la France, « sur fond d’oisiveté et de refus du progrès. Pour la première fois en 2025, les Français sont plus pauvres que la moyenne européenne ». Il martèle un retour de la valeur travail. « Pendant que nos cadres nous demandent des ruptures conventionnelles pour faire le tour du monde, les ingénieurs chinois innovent, travaillent et produisent », lance-t-il. Avant de conclure : « Il faut faire la LGV jusqu’à l’Espagne, finir l’A69 entre Toulouse et Castres, construire des parkings et des voies cyclables, investir dans le renouvelable et les énergies bas carbone… »
Mathilde André, Crealead
Elle est nommée directrice générale provisoire de la coopérative d’activité et d’emploi Crealead (Montpellier), après le départ de Bertrand Jolivel. Crealead permet de développer son activité d’entrepreneur en bénéficiant du statut de salarié, et donne accès à un accompagnement personnalité et des services mutualisés.
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 9 septembre 2024, en cliquant ici

Eva Roche, Ynov Campus Montpellier
Cette ex-sportive de haut niveau est pressentie pour devenir la prochaine directrice d’Ynov Campus (numérique, digital, création et audiovisuel) à Montpellier (quartier Cambacérès). Elle succèderait à Sébastien Tombarello. Crédit photo : Guilhem Canal.

Stella Chene, préfecture des Pyrénées-Orientales
Elle est nommée sous-préfète et directrice de cabinet du préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe. Stella Chene, qui succède à Ludovic Julia, était stagiaire de l’Institut national du service public à la préfecture de la Guyane depuis 2024.
Sur le même sujet : « Thibaut Félix, préfecture de l’Hérault », Les Indiscrétions du 10 juin 2024, à lire ici.

Lionel Carayon, Les Bâtisseurs Biterrois
L’association Les Bâtisseurs Biterrois, présidée par Lionel Carayon, ouvre un showroom de proximité le 23 janvier à Béziers, en présence de Gilbert Comos, président de la FFB Hérault, apprennent Les Indiscrétions sur LinkedIn. Ce lieu vise à « mettre en lumière les métiers du bâtiment, leur savoir-faire et leur rôle essentiel dans la transformation des centres anciens et plus particulièrement accompagner le plan de sauvegarde et de mise en valeur lancé par la Ville de Béziers », explique la FFB Hérault.
Sur le même sujet : « Cécile Mazaud, CITN-FFB / Bâtisseurs de Futurs », Les Indiscrétions du 10 juin 2025, à lire ici.

Yohan Capdevielle, Crédit Agricole du Languedoc
Il est le nouveau responsable développement ressources humaines et formation au Crédit Agricole du Languedoc, dévoile-t-il sur LinkedIn le 21 janvier.
Sur le même sujet : « Claire Sabatié Charpier, Crédit Agricole du Languedoc », Les Indiscrétions du 26 janvier 2026, à lire ici.
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Yohan Capdevielle a rejoint le groupe bancaire en 2010 en tant que conseiller clientèle aux professionnels, et a gravi les échelons jusqu’à occuper le poste de responsable du marché de l’agriculture et des coopératives en novembre 2022.

André Deljarry, vœux de la CCI 34
« La CCI créé quatre fois plus de valeur que ce qu’elle ne reçoit de dotations », appuie André Deljarry à l’occasion des vœux de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Hérault, ce 27 janvier, au Corum, à Montpellier. Il cite plusieurs « piliers » sur lesquels s’appuie son territoire, dont les Industries Culturelles et Créatives : l’inauguration prochaine des studios de tournage de Vendargues, la pose de la première pierre du campus ArtFx, clins d’œil « à la pub du loup mal-aimé d’Intermarché d’Illogic Studios et au jeu Clair Obscur: Expedition 33 du studio Sandfall Interactive ».
Sur le même sujet : « Le préfet de l’Hérault en visite sur le chantier de l’éco-campus Anima », Les Indiscrétions du 15 septembre 2025, à lire ici.
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Et de conclure en rappelant la poursuite des travaux d’un des projets phares de son mandat : la sortie de terre du campus Anima, dans le quartier Cambacérès de Montpellier. Un investissement à hauteur de 110 M€, pour 30.000 m2 de surface de plancher, et le futur siège de l’école de commerce MBS, Purple Campus et de la CCI départementale. « Pour Anima, nous prévoyons 350 M€ de retombées économiques chaque année. Je remercie la Région Occitanie qui a investi 21 M€ dans ce projet », souligne André Deljarry.
Aux côtés d’André Deljarry se trouvait une grande partie des élus CCI 34 : Aline Bsaibes, Clare Hart, Hervé Van Twembeke, Virginie Monnier-Mangue, Mathieu Dossat, Guillaume Pena, Grégory Blanvillain…

Sophie Adenot, direction l’ISS
L’astronaute française va s’envoler vers la station spatiale internationale plus tôt que prévu, lisent Les Indiscrétions ce 29 janvier sur les réseaux sociaux de la NASA. Elle ne devait partir dans l’espace que le 15 février prochain, mais le retour anticipé de l’équipage précédent pour des raisons médicales avance la date prévue au 11 février. Sophie Adenot devrait ainsi s’envoler le 11 février, à midi, heure française, depuis Cap Canaveral, en Floride (USA). Elle est la première française à aller dans l’espace depuis 30 ans, et Claudie Haigneré, en 1996. Au cours de sa formation, l’astronaute de l’agence spatiale européenne (ESA) est passée par l’Occitanie, notamment pour la validation d’un diplôme d’ingénieur à l’ISAE-Supaero, à Toulouse, spécialisé dans l’aérospatial, l’aéronautique et l’astronautique.
Sur le même sujet : « Stéphane Mille, Aura Aero », Les Indiscrétions du 6 octobre 2025, à lire ici.
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Romain Roques, La Brigade de Véro
La Brigade de Véro suit un régime de prise de masse. L’entreprise montpelliéraine, spécialiste de la préparation et livraison de repas diététiques, fondée par Véronique Capon et dirigée par Romain Roques vient de boucler 2025 avec un chiffre d’affaires en hausse de 42 % par rapport à 2024, à hauteur de 23,3 M€, apprennent Les Indiscrétions ce 29 janvier. L’entreprise devrait dépasser le cap des 100 salariés au printemps, et vient de boucler la semaine avec le plus de box repas envoyées de son histoire : 7.000. À ce jour, l’entreprise compte 85 collaborateurs, et propose 17 formules de repas différentes.
Sur le même sujet : « De la cuisine pour ses amis à près de 20 M€ de chiffre d’affaires : la success story de la Brigade de Véro », Les Indiscrétions du 17 mars 2025, à lire ici.

Jean-Claude Gallo, fait sa rentrée éco le 20/2
L’ami Jean-Claude Gallo (JCG Factory) fait sa rentrée économique le 20 février au Domaine de Verchant (Casltelnau-le-Lez, 34). Au programme : conjoncture économique et impacts régionaux ; Entreprises face à la crise et stratégies de rebond ; Compétences, territoires, transition ; Nouveaux marchés, relocalisation, économie sociale ; Attractivité régionale et opportunités pour 2026. Pour en débattre, un plateau d’experts et d’entrepreneurs : Banque de France (Frédéric Cabarrou et Laurianne Py), André Deljarry (CCI Hérault), Éric Gillis (CROEC Occitanie), Sophie Spring (Montpellier Management), Cyril Brun (Banque Populaire du Sud), Philippe Combette (Pôle Universitaire d’Innovation), Anne-Lise Melki (Biotope), Christelle Assié (Banque des Territoires), Mathieu Dossat (Deltanov)… Inscriptions en cliquant ici
L’événement est organisé en partenariat avec nos confrères de La Lettre M.

Sébastien Giraud, Pics Studio
Le directeur général de Pics Studio, complexe industriel dédié à la production et au tournage cinématographique et audiovisuel, annonce le 30 janvier la pose d’une première pierre « courant 2026. La finalisation du financement est prévue dans les prochains mois ». Lauréat de l’appel à projets « La Grande Fabrique de l’Image » (France 2030), Pics Studio, porté par les opérateurs immobiliers GGL et Spag, représente un investissement de plus de 100 M€ et la création de 2.000 emplois dans les métiers de l’image, de la technique et de la production.
Sur le même sujet : « Pics Studio : démarrage du chantier au 1er semestre 2026 », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, en cliquant ici

Gaël Philippe, Datasulting
Usages envisagés ou engagés de l’IA, objectifs métiers, organisation interne, gouvernance et niveau réel de préparation des données…Faire un auto-diagnostic data & IA pour évaluer la maturité de son entreprise, c’est désormais possible, avec l’Observatoire de la Maturité Data & IA des Entreprises. Lancé par un collectif national et occitan de 16 entreprises du domaine, cet agent “intelligent” (à retrouver ici) évalue cette maturité sur une échelle de 1 à 5 et propose des recommandations personnalisées pour passer à l’action. Sont ensuite partagés les résultats du rapport d’enquête annuel avec les chiffres de la maturité data et IA des entreprises françaises (à la clôture de l’enquête). « Ce n’est ni un programme, ni un guichet, ni une vitrine technologique. C’est un espace indépendant d’observation et de mise en perspective, construit avec des acteurs de terrain, pour aider les entreprises à se situer avant de s’engager », explique Gaël Philippe, directeur général de Datasulting, pilote de l’Observatoire et ambassadeur IA en Occitanie dans le cadre du plan « Osez l’IA » du gouvernement. La période de réponse pour l’édition 2026 du rapport annuel est ouverte jusqu’au 30 juin 2026.
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Les 15 entreprises aux côtés de Datasulting composant l’Observatoire : Origamidata (Hurtigheim – 67, SmartData Pilot (Caen – 14), YoungData (Montpellier – 34), LumIAire Conseils (Merville – 31), Sonny (Ayguesvives – 31), Ellisphere (Paris – 92), Esteka Data (Lambersart – 59), IoD Solutions (Nantes - 44), MyReport (Paris - 75), Spinalia (Épinal - 88), Tallem (Montpellier), Kopsi (Lyon - 69), Phenix Privacy (Paris), Iatch (Marseille - 13), et MVT Consulting (Poissy - 78).
Basé à Castelnau-le-Lez, Datasulting compte 29 collaborateurs et accompagne la maturité data et IA des entreprises.
La rédac’ se mouille
On aime
L’engagement total de certains dirigeants d’entreprises. Parfois, jusqu’à la limite de leurs possibilités physiques. Exemple récent avec Nawal Ouzren, directrice générale de la biotech Sensorion (nouvelles thérapies contre les troubles de la perte auditive, Montpellier), interrogée à l’issue de la levée de 60 M€ visant à financer la thérapie génique (lire en « Décodage »). « C’est une énorme fierté, au terme d’un parcours très exigeant et d’un travail acharné de trois ans, d’annoncer qu’une biotech française a su convaincre Sanofi et des actionnaires américains de premier plan. Je sors de plusieurs nuits sans sommeil ! », confie-t-elle aux Indiscrétions.
On n’aime pas
Une école maternelle et primaire qui ferme, c’est aussi triste qu’une pluie noire de novembre. Les cris d’enfants deviennent des souvenirs envolés. Un lieu de savoir, de transmission, de futurs possibles, un phare en quelque sorte, qui s’éteint. On n’aime pas l’annonce de la fermeture de l’école privée Bonne Nouvelle, institution montpelliéraine depuis des décennies, nichée au centre-ville, à deux pas du Rockstore. L’information a été révélée par Métropolitain (à lire ici). Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, propriété du Diocèse, compte environ 150 élèves. Et n’aura donc pas résisté au départ de sa directrice, Myriam Gendre (42 ans de boutique), en août 2024. À qui profite le crime ? À suivre, le devenir de cet emplacement d’exception, sur un foncier d’environ 3.000 m2, îlot urbain à deux pas de la place de la Comédie.
Les Indiscrétions vous concoctent un agenda des cérémonies de vœux en Occitanie
Décodage
On perce le coffre-fort
Viticulture : en difficulté, la coopérative catalane GICB cherche un repreneur

C’est un coup dur pour la viticulture catalane. Déjà en plan de sauvegarde depuis 2014, la coopérative GICB (Groupement interproducteurs Collioure Banyuls) demande son placement en redressement au tribunal judiciaire de Perpignan. L’audience est prévue le 12 mars. La situation découle d’un cumul de difficultés : unité de production devenue surdimensionnée, baisse de la production viticole, endettement, impact des sécheresses, chute des ventes.
Le GICB est le principal producteur de Banyuls, un vin doux naturel, et de Collioure, tous deux d’appellation d’origine contrôlée et produits sur les communes de Banyuls, Collioure, Cerbère et Port-Vendres. La structure, présidée par Laurent Barreda, regroupe 509 coopérateurs, emploie 154 salariés et réalise 13,2 M€ de chiffre d’affaires en 2025, au lieu de 19,5 millions en 2017. La surface exploitée, connue pour ses vignes en terrasse faisant face à la mer Méditerranée, décline elle aussi, étant passée de 922 hectares il y a dix ans à 533 hectares aujourd’hui. « Nous n’avons pas pu rémunérer suffisamment les producteurs. Conséquence : ceux qui partent à la retraite ne trouvent pas de repreneur », admet Yves Reiner, directeur opérationnel du GICB.
Repreneur possible. Deux solutions vont être proposées au tribunal judiciaire : une restructuration, avec des licenciements à la clé – dont le nombre n’est pas précisé -, ou l’arrivée d’un repreneur. Une deuxième option en laquelle croit Yves Reiner. « Nous sommes sollicités. Des offres vont être présentées. Malgré ses difficultés, le GICB a des atouts. Le Banyuls est par exemple un produit d’une rare finesse, qui peut se marier avec la cuisine asiatique. Autre atout, les spécificités des vignes en terrasse », ajoute-t-il.
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Héritant d’une lourde dette (20,7 M€ en 2017), due à des erreurs de gestion passées et intégrée au plan de sauvegarde, le GICB est parvenu à la réduire à 17,9 M€. Mais la situation s’est dégradée en 2025, avec une perte comprise entre 1,3 et 1,5 M€, provenant pour moitié à des pertes d’exploitation et pour l’autre moitié de la sous-exploitation industrielle
L’outil industriel de production, Le Mas Ventous, situé à Port-Vendres, a vu sa production décliner : 29.000 hl en 2011, 8.300 hl l’an dernier, entièrement écoulés sur le marché français, en vente directe, sous la marque Terres des Templiers. « On ne peut pas réduire cet outil, qui fonctionne comme une unité », glisse Yves Reiner. Il en appelle à « l’union sacrée » entre agents économiques catalans, « politiques, vignerons, banques, institutions… Le GICB, c’est 45 % des vignes cultivées sur la Côte Vermeille. S’il tombe, le reste tombera », avertit-il. Le GICB a produit un million de bouteilles en 2025.
Fermeture de Fibre Excellence à Saint-Gaudens (31) : vives inquiétudes
L’entreprise de production de pâte à papier annonce aux syndicats, ce 28 janvier, la fermeture de ses deux sites, à compter du 15 mars prochain. Fibre Excellence emploie 700 personnes réparties entre les sites de Saint-Gaudens (31) et Tarascon (13). Une activité dont dépendant également plus de 10.000 emplois de la filière forêt-bois-papier. L’intersyndicale du Comminges organise un rassemblement, ce 31 janvier, à Saint-Gaudens. « Plus de 5.000 emplois dépendent du site de Saint-Gaudens. La fermeture mettrait en péril un outil industriel unique pour la France et l’Occitanie », souffle Jean-François Rezeau, président de la CCI Occitanie sur son profil LinkedIn. Fibre Excellence justifie ces fermetures par des difficultés rencontrées liées au mécanisme de complément de rémunération pour la production d’énergie électrique des installations de cogénération. Fibre Excellence emploie 350 personnes sur le site de Saint-Gaudens.
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Carole Delga est déjà intervenue auprès du gouvernement au sujet de cette situation en novembre dernier. Elle a récemment transmis un courrier au Premier ministre pour alerter sur la situation, cosigné par Sébastien Vincini, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne, Joël Aviragnet, député de la Haute-Garonne, Magali Gasto-Oustric, présidente de la Communauté de communes Cœur & Coteaux Comminges et Jean-Yves Duclos, maire de Saint-Gaudens. « La disparition de ces sites signifierait la perte des derniers outils français de production de pâte à papier blanchie. Dans ce contexte, nous demandons l’ouverture de négociations entre l’État, EDF et Fibre Excellence », souffle-t-il.
Un site logistique agroalimentaire disponible à la reprise en Haute-Garonne
Stef Logistique Midi-Pyrénées Limousin recherche un repreneur pour sa plateforme frigorifique « Eurocentre », implantée à Villeneuve-lès-Bouloc, indique Ad’Occ sur LinkedIn. Au total 7.368 m² de bâtiments sur un foncier de 61.086 m², adaptés à la logistique agroalimentaire avec une plateforme en froid positif et négatif. Pour en savoir plus, c’est ici ou encore là.
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Situé au sein du pôle logistique d’Eurocentre de Villeneuve-lès-Bouloc (Haute-Garonne), il bénéficie d’un accès autoroutier direct, une desserte ferroviaire, et des transports en commun. La reprise comprend également 31 salariés, avec des compétences en préparation de commandes, manutention, encadrement et technique.
Export, stratégie R&D… Les clés de l’innovation (Assises de l’Innovation, Toulouse)

Comment faire émerger les pépites de demain ? Quels messages des startups vers les structures d’accompagnement ? Lors des Assises de l’Innovation, le 27 janvier à La Cité (Toulouse), des pistes et bonnes pratiques ont été exposées. Pascal Descargues (Genoskin, créé en 2011) invite à « prendre le large, en allant à l’export. Nous réalisons 93 % de notre CA à l’international, et avons un laboratoire aux Etats-Unis, premier marché mondial en matière de développement des médicaments ».
En matière de freins, il fustige « les obligations administratives et sociales pour une petite entreprise. Par exemple, un CSE obligatoire à partir de 11 salariés, avec des élections, un rapport mensuel… Cela prend 10 heures par mois à une personne. Ce système, lourd, n’est souvent pas suivi. Les freins, on les a fabriqués nous-mêmes. Il n’y a pas besoin de les imputer aux Chinois ou aux Américains ! »
Specific Polymers : 10 projets européens. « Vieille » startup de 23 ans, Specific Polymers (35 salariés), qui produit des résines pour les matériaux du futur, réalise 50 % de son CA à l’export, avec des clients comme Apple ou Samsung. « Le modèle économique est hybride, avec 2,5 M€ de ressources et 2 M€ de cofinancement de l’innovation, via 10 projets européens. Il y a des fonds européens pour l’innovation, il faut aller les chercher », lance Cédric Loubat. Une personne travaille à temps plein sur les appels à projets – veille, animation entre partenaires… « Il y a 10 partenaires par projet, et nous sommes sur 10 projets. Soit 100 partenaires européens… Il faut recruter les profils adéquats pour aller chercher les financements. » Sur ce point, il est repris par Genoskin : « Le but premier d’une entreprise, c’est quand même surtout d’aller chercher des clients. »
Arterris : des siles à température constante. La coopérative agricole Arterris déploie un système de maintien de températures constantes dans ses silos à grains, « pour réduire la consommation d’énergie et limiter la prolifération d’insectes », explique Marc Reymond, directeur innovation, développement et qualité d’Arterris. La coopérative a essuyé un échec, « le robot de désherbage de Naïo Technologies, que l’on n’a pas pu déployer, faute de modèle économique ».

« Bien cibler la recherche ». Absoger (conservation des œuvres d’art sous azote, seule entreprise française à être habilitée sur ce segment de marché, Tarn-et-Garonne) veut devenir « le leader mondial des solutions pour la gestion de l’atmosphère pour les fruits et légumes », détaille Sylvain Gerbaud. L’enjeu, selon lui : « Bien cibler la recherche, et trouver les bons partenaires scientifiques et financiers ». Pour son projet, Absoger s’est associé avec le pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest Innovation et l’école d’ingénieurs de Purpan.
Terratis : « les collectivités devraient fournir des sites clé en main ». Spécialisé dans la technique de l’insecte stérile (TIS), Terratis (Montpellier) cherche un local de 2.000 à 3.000 m2 pour créer un site industriel en 2028. Une 2e levée de fonds est prévue cette année pour financier le projet. « Nous avons réuni près de 4 M€ depuis la création, grâce à l’écosystème d’innovation régional, appuie Clelia Oliva, cofondatrice. Terratis emploie à ce jour 14 salariés, sur un premier site préindustriel de 400 m2. »
Elle souhaiterait que les collectivités « fournissent des sites d’au moins 600 m2 à des activités issues des laboratoires comme la nôtre. Cela nous éviterait de devoir aménager des locaux, comme cela a été le cas à Montpellier pour le site préindustriel, pour un investissement de 500 k€. Ces 500 k€, j’aurais préféré les utiliser pour finir plus sereinement l’année, avant la phase très stressante de la levée de fonds ».
De lourds investissements industriels à venir entre Narbonne et Port-La Nouvelle
« L’aéronautique a 10 ans de commande pour voir venir. La filière est tranquille, à Toulouse et autour », concède Didier Katzenmayer, président de l’UIMM, lors d’un échange pendant la visite presse de Station M, centre de formation de l’UIMM, à Baillargues (34), ce 22 janvier. Et en Occitanie Est, quels sujets sont à surveiller ? « Si l’on doit faire un tour d’horizon, l’appel d’offres (AO) 6 a été attribué à Engie, pour l’exploitation de 250 MW en éoliennes offshores, rappelle Éric Fouillot, premier vice-président de l’UIMM Occitanie. Bientôt sera publié l’AO9 (500 MW, note). Pour l’AO6, Engie investit 1 Md€, pour l’AO9, ça tournera autour de 2 Mds€. Et pour raccorder tout cela au poste de raccordement de Narbonne, RTE va investir 1 Md€. » Il précise que ces projets attendent la sortie de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui va programmer les volumes d’énergie, pour avancer. La PPE devrait sortir une fois le PLF voté et adopté.
Sur le même sujet : « Une UIMM Occitanie de combat pour peser davantage face aux crises », Les Indiscrétions du 26 janvier 2026, à lire ici.
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« Sur la Région, il y a donc l’AO6 remporté par Engie, l’AO9 sur lequel Qair va se positionner, tout comme l’AO10 qui devrait permettre la production d’1GW. Les groupements sont déjà créés, mais personne ne s’est lancé parce que les appels d’offres ne sont pas sortis », indique-t-il. Et d’ajouter : « RTE ne démarrera pas les travaux pour le raccordement si l’AO9 n’est pas lancé. Donc si ça reste bloqué trop longtemps, ça va mettre l’AO6 dans l’embarras ».
Hérault : le Groupe Littoral investit 5 M€ à Sète et Saint-Thibéry
Acteur de la fabrication et du recyclage de palettes dans le sud de la France, le Groupe Littoral investit 5 M€ sur son site historique à Sète, avec le soutien de Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville de Sète. Objectif : créer un nouveau site d’exploitation dédié à une activité de pooling de palettes (système de gestion et location de palettes). Le groupe prévoit également la modernisation et l’agrandissement de son site à Saint-Thibéry (34) pour renforcer ses capacités industrielles, et le renouvellement et la modernisation de ses installations. « Nos métiers sont physiques, les gestes sont souvent répétitifs. Pour pouvoir recruter et fidéliser, nous devons limiter la pénibilité des métiers et être irréprochables sur les conditions de sécurité », explique Benjamin Dugrip, PDG du groupe. Autre projet cette année, pour maîtriser la chaîne de valeur en amont comme en aval, la création d’une nouvelle activité dédiée à la production de granulés bois, pour les chaufferies collectives ou des professionnels.
Sur le même sujet : “Groupe Littoral, le multi-spécialiste de la palette, enchaîne les acquisitions”, dans Les Indiscrétions du 20 janvier 2025, à lire ici.
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Fondé en 2008 à Sète (34), le Groupe Littoral compte dix sites de production et de recyclage, répartis entre Montpellier, Narbonne, Sauvian, Bessèges et Saint-Thibéry. Ce dernier site, de 15.000 m² dont 2 500 m² d’entrepôt, est spécialisé dans le broyage de déchets bois et la valorisation des palettes. Avec 100 collaborateurs et 78.000 m² d’exploitation, le groupe produit et recycle un total de plus de 4 millions de palettes traitées.
Biotech : Sensorion lève 60 M€ pour accélérer sa thérapie génique

La biotech montpelliéraine Sensorion, spécialisée dans les nouvelles thérapies contre les troubles de la perte auditive annonce un financement de 60 M€, ce 28 janvier.
Sanofi injecte 20 M€. Le tour de table comprend Sanofi (20 M€) aux côtés d’investisseurs existants (Redmile Groupe, Artal conseillé par Invus et Sofinnova Partners) et des investisseurs américains positionnés dans le domaine de la santé : Cormorant Asset Management, Coastlands Capital et Sphera Healthcare. La direction générale de l’entreprise estime que cette opération donne une visibilité sur les 18 prochains mois à Sensorion.
Sur le même sujet : « Comment Boost Invest MedVallée propulse les startups montpelliéraines de la santé globale », Les Indiscrétions du 3 février 2025, à lire ici.
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Faire entrer son deuxième programme de thérapie génique en phase clinique. L’opération financière est destinée à soutenir la progression du portefeuille de médecine génétique, notamment le SENS-601. Ce programme sera le 2e programme de thérapie génique de la société à entrer en phase clinique, après SENS-501, qui a débuté son développement clinique en 2024. La demande d’essai clinique de SENS-601 sera soumise au cours du 1er trimestre en Europe, et au 2e semestre aux Etats-Unis. En cas de feu vert des autorités réglementaires, une première cohorte clinique sera recrutée. SENS-601 cible la perte auditive associée aux mutations d’un gène, le GJB2, « responsable de la plus grosse cause de surdité pour des raisons génétiques. Notre innovation est donc déterminante pour le secteur médical de l’audition, dont le besoin est clairement insatisfait », insiste Nawal Ouzren, directrice générale de l’entreprise.
« Sensorion a la volonté de devenir le porte-drapeau mondial de la thérapie génique », indique Nawal Ouzren.
Une entreprise en croissance. En 2019, Sensorion comptait 12 salariés. Ils sont aujourd’hui 68. Elle compte dans ses rangs des scientifiques pour le développement des candidats-médicaments, des ingénieurs de production pour le développement et la caractérisation de la thérapie génique, et des médecins et pharmaciens pour l’exécution des études cliniques.
À Calce (66), le Sydetom66 confie à Suez un contrat déchets de douze ans et près de 420 M€
Le Sydetom66 confie à Suez et à la Banque des Territoire le contrat de délégation de service public pour l’exploitation de l’unité de traitement et de valorisation des déchets implantée à Calce (66) près de Perpignan, apprennent Les Indiscrétions, le 28 janvier. Étalé sur 12 ans, ce contrat de près de 420 M€ prévoit la construction et l’exploitation de trois infrastructures complémentaires de tri et de valorisation des déchets.
Sur le même sujet : « Suez remporte un important marché sur l’eau dans l’Agglo Hérault Méditerranée », Les Indiscrétions du 26 janvier 2026, à lire ici.
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Le contrat démarre le 30 juin prochain. L’unité de valorisation énergétique (UVE) actuelle a une capacité de traitement de 240.000 tonnes/an, le nouveau centre disposera d’une capacité de 40.000 tonnes par an, et à compter de 2028, le nouveau centre de préparation des tout-venants pourra traiter 36.000 tonnes.
Le fonctionnement de l’UVE permettra d’accroître la production d’énergie avec 55.000 MWh de chaleur et 135.000 MWh d’électricité produites par an à partir de 2028, soit la consommation de près de 30.000 foyers.
Le Groupe Perret en négociation exclusive pour reprendre Soufflet Vigne Sud-Est
Le Groupe Perret et Soufflet Vigne annoncent être entrés en négociation exclusive en vue d’un projet de reprise des activités de Soufflet Vigne Sud Est, dans les régions Côtes du Rhône, Provence et Languedoc, apprennent Les Indiscrétions ce 28 janvier.
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L’opération envisagée vise la continuité des équipes, des sites et des relations commerciales des activités concernées, ainsi que la pérennisation des savoir-faire viti-vinicoles.
Sur le même sujet : “Antonin Tiolet, Groupe Perret”, Les Indiscrétions du 23 septembre 2024, à lire ici.
Aéronautique, drone, spatial : Aerospace Valley ajuste sa stratégie
Hausse des cadences industrielles, montée en puissance de la défense européenne, transformation rapide des filières drones et spatiales… Face aux tensions internationales, le pôle de compétitivité Aerospace Valley ajuste sa stratégie pour accompagner ses industriels en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine. Les Indiscrétions ont assisté à la conférence de presse le 27 janvier. Morceaux choisis.

Décarboner le transport aérien. « Le premier signal fort est la hausse du trafic aérien mondial qui a dépassé le niveau pré-Covid avec plus de 5 milliards de passagers transportés en 2025 », introduit Bruno Darboux, président d’Aerospace Valley. Et de d’ajouter : « Sur les 20 prochaines années, la croissance attendue atteint 6,3 % par an ». Face à ces chiffres, la filière doit « prendre ses responsabilités en termes de compétitivité (s’assurer que la croissance industrielle se fasse sur nos territoires) et de décarbonation », indique Bruno Darboux. La décarbonation passe notamment par de nouveaux appareils plus performants énergétiquement. À titre d’exemple, le projet Aeroplatform Wingwatt, associant Exoès, Airbus Helicopters et Daher, illustre cette dynamique avec des batteries embarquées pour l’aviation légère. « Cette nouvelle technologie de batterie qui s’appliquera à des petites machines (hélicoptères, avions légers) pour ensuite être déployée sur des avions de taille plus importantes (avion d’affaire, avion commercial) », projette Bruno Darboux.
L’IA et l’aéronautique. L’IA figure parmi les axes de développement concernant la filière aéronautique selon Aerospace Valley. « Nous avons travaillé avec tout notre écosystème industriel et académique pour établir un état de l’art et les perspectives de l’IA pour l’aéronautique », sourit Bruno Darboux. Plusieurs recommandations ont été établies par le pôle de compétitivité parmi lesquelles « établir un registre commun des usages IA pour essaimer et faire bénéficier des expériences des uns à l’ensemble de l’écosystème ; faire une analyse stratégique sur les fondamentaux technologiques qu’il faut maîtriser pour être souverain ; mettre en place une direction des agents IA (équivalent de direction des ressources humaines mais pour l’IA, note)… », énonce Bruno Darboux.
Spatial : six lancements prévus en 2026. « La filière spatiale est en pleine mutation, notamment poussée par la concurrence avec SpaceX. En 2025, Ariane 6 a réalisé 4 vols réussis, avec une montée en cadence prévue à 6 ou 7 lancements en 2026 », explique Anouk Laborie, directrice générale d’Aerospace Valley. Parallèlement, de nouveaux projets de lanceurs réutilisables sont étudiés, et des grands acteurs réunissent leur force pour créer des synergies tels qu’Airbus, Thales et Leonardo, à lire dans Les Indiscrétions du 27 octobre 2025. Du côté des adhérents d’Aerospace Valley, « l’année 2025 s’est traduite par 478 M€ levés et 8 lancements en orbite », glisse Anouk Laborie.
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La filière drone mise sur la Défense. Autre bascule : la filière drones. « Longtemps dominée par les applications civiles, elle est désormais tirée par les besoins de défense. 80 % de la filière drones du Sud-Ouest est positionnée sur ces marchés », observe Bruno Darboux. Le cadre réglementaire se structure au niveau européen (éthique, gestion de l’espace aérien…), « ce qui aide les acteurs et les concepteurs de machines à avoir des produits conformes et certifiés », explique Bruno Darboux. Et d’ajouter : « Il y a un défi en termes d’industrialisation. Ces petites machines ont souvent vocation à être produites en grande séries. Or, c’est un métier. On voit ainsi des filières se rapprocher tel que Turgis Gaillard qui fait appel à Renault pour fabriquer ses drones ». Et le territoire continue d’accueillir des acteurs de la filière drones avec l’implantation de Delair à Labège (31) ou encore de Tekever à Cahors (46).
Sur le même sujet : « Le portugais Tekever va installer une usine de drones en Occitanie », Les Indiscrétions du 23 juin 2025, à croquer ici.
Développer l’international. Parmi les perspectives 2026 d’Aerospace Valley : « renforcer l’accueil de délégations étrangères, accompagner les entreprises à se positionner sur les marchés internationaux, et faciliter l’arrivée d’acteurs internationaux sur le territoire », déclare Bruno Darboux, qui espère que « les marchés européens vont se développer, notamment avec la question du réarmement qui est en cours ».
458 M€ d’investissement. Sur l’exercice 2024-2025, le pôle a accompagné 140 projets, dont 83 financés, représentant 458 M€ d’investissements, incluant 141 millions d’euros d’aides publiques. Aerospace Valley fédère 835 membres, dont 580 PME, en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine. Depuis 2005, plus de 1.000 projets ont été financés, pour 2,5 milliards d’euros d’investissements cumulés. Parmi les événements à venir : Future intelligence « L’IA au service de la défense et la sécurité » le 24 mars à Toulouse, Space Summit for a Resilient Future les 23 et 24 juin à Toulouse, ou encore les Journées drones à Cahors les 9 et 10 septembre.
Défaillances en Occitanie : ces PME impactées
Quelques exemples récents de défaillances d’entreprises en Occitanie, collectées par Les Indiscrétions :
- S-O.Com, Montauban (82). Travaux d’installation électrique dans tous locaux. Dernier CA communiqué : 3,3 M €. Redressement judiciaire le 27 janvier.
- Rey Massol BTP, Rodez (12). Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment. Redressement judiciaire le 25 janvier. Dernier CA communiqué : 2,8 M €.
- Grand Bleu, Saint-Cyprien (66). Hôtels et hébergement similaire. Dernier CA communiqué : 3,9 M €. Redressement judiciaire le 16 janvier.
- Afonso Carrelages, Pia (66). Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction. Liquidation judiciaire le 16 janvier. Dernier CA communiqué : 3,9 M €.
- Sas Pole Bois de Comminges, Clarac (31). Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction. Dernier CA communiqué : 11,5 M €. Redressement judiciaire le 28 janvier.
Finance souveraine et union patronale : deux rendez-vous patronaux dans le Biterrois
Matthieu Ourliac, président du Medef Béziers, annonce le 30 janvier lors de ses vœux l’organisation de deux soirées économiques :
- Le 18 février au Palais des Congrès de Béziers, soirée union patronale (FFB, FRTP, UMIH, UIMM, CPME, U2M, Medef) est organisée à Béziers, « pour manifester notre colère, face à l’augmentation des taxes et à l’alourdissement du coût du travail ».
- Le 11 mars, soirée thématique sur la finance souveraine. « La finance n’est pas notre ennemie (allusion au thème de campagne de François Hollande en 2012, ndlr), elle est au contraire notre amie. Il faut que nous arrivions, en France, à se réconcilier avec la finance, sachant qu’il existe une finance de proximité, dont on parlera ce soir-là. Il y a nécessité à rendre la finance plus souveraine. »
Gilbert Comos (FFB 34) veut remettre l’acte de bâtir dans le débat public

« Logement, urbanisme, rénovation, commande publique, aménagement du territoire… Les élections municipales seront déterminantes pour l’avenir du bâtiment, lance Gilbert Comos, président de la FFB Hérault, en introduction de ses vœux le 30 janvier. Sans la volonté d’un maire, rien ne se fait ! » À l’approche des municipales de 2026, Gilbert Comos rappelle le rôle central du bâtiment dans la vie des communes : « Ce sont nos entreprises qui construisent et rénovent les écoles, entretiennent les équipements publics, adaptent les bâtiments aux enjeux énergétiques, revitalisent les centres-bourgs et produisent des logements », scande-t-il.
Sur le même sujet : « Immobilier neuf : Thierry Iacazio (FPI OM) veut le retour des maires bâtisseurs », Les Indiscrétions du 19 janvier 2026, à lire ici.
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« L’année 2025 a été difficile pour les entreprises du bâtiment. Nous devons défendre un modèle économique local, sans compris », martèle le président de la FFB Hérault, qui pointe notamment l’entrée massive d’entreprises venant d’autres régions, sans ancrage territorial. « Ces entreprises captent des marchés avec des prix anormalement bas », dénonce Gilbert Comos. Et de continuer : « Nos prix ne doivent pas être la seule variable d’ajustement. Ils sont la condition de la pérennité de l’économie locale, de nos activités et de nos emplois. Dévaloriser notre savoir-faire en alignant nos prix est une stratégie à court terme ». Il appelle les maîtres d’ouvrage publics à « faire le choix des entreprises locales ».
Malgré la conjoncture, le secteur résiste. Le bâtiment représente 25 000 salariés dans l’Hérault, et plus de 30 000 actifs à l’échelle de la filière BTP. « Chaque commune peut agir en soutenant l’apprentissage et les entreprises qui forment et insèrent, en valorisant ces métiers manuels par la fierté de réalisations locales », conclut Gilbert Comos.
À Montpellier, le Campus des Arts Numériques (ArtFX) se lance avec 70 M€ d’investissement privé

La pose de la première pierre du Campus des Arts Numériques est prévue ce 3 février à Montpellier. Porté par ARTFX et l’opérateur immobilier OPALIA, le projet va développer 18 000 m² dans le quartier Parc Marianne, pour un investissement de 70 M€ financé intégralement par des fonds privés, apprennent Les Indiscrétions.
Implanté avenue Nina Simone, dans les secteurs Mas de Marlet et République, le campus comprendra 6 000 m² dédiés à l’école ARTFX, complétés par deux résidences étudiantes totalisant 12.000 m² et 500 logements. Le programme intègre des studios de production, des espaces pédagogiques et collaboratifs, ainsi qu’un amphithéâtre de 130 places. Les résidences regroupent environ 1.000 m² d’espaces communs. Architecte : Valode & Pistre.
L’opération repose sur un montage intégralement privé. OPALIA, Crédit Agricole Languedoc Patrimoine et Sud Participations Immobilières (Banque Populaire du Sud) sont co-investisseurs et assurent la maîtrise d’ouvrage et l’exploitation du site. ARTFX sera locataire long terme de la partie école. La Ville de Montpellier, Montpellier Méditerranée Métropole et Altémed ont accompagné le projet sans participation financière.
Sur le même sujet :
- “Cyrill Meynadier, Gilbert Kiner, Campus ARTFX à Montpellier (ICC)”, Les Indiscrétions du 12 janvier 2026, à lire ici.
- “Gilbert Kiner, nouveau campus pour ArtFX Montpellier”, Les Indiscrétions du 16 décembre 2024, à lire ici.
- “Opalia et Aeko portent un projet mixte de 98 logements à Castelnau-le-Lez (34)”, Les Indiscrétions du 25 novembre 2024, à lire ici.

La mare aux municipales

L’œil des Indiscrétions
Chaque semaine jusqu’au 1er tour, la rédaction livre un billet éditorial relatif aux municipales en Occitanie. En se livrant au jeu du pronostic. Lequel ne doit bien sûr pas être confondu avec une quelconque préférence. On fera les comptes le 23 mars !
Nîmes : les divisions à droite donnent une dynamique au candidat de gauche
Si Jean-Paul Fournier (LR) se représentait pour ces municipales, il partirait très probablement, le 23 mars au matin, pour un 5e mandat consécutif à la mairie de Nîmes. Oui mais voilà : à 80 ans passés, le maître de la capitale gardoise depuis 2001, qui a su se rendre populaire en transformant le centre-ville, ne repart pas. Contrairement à son homologue Max Roustan à Alès (maire entre 1995 et 2025), qui a mis Christophe Rivenq sur orbite il y a un an, Jean-Paul Fournier n’a pas pu, ou pas su, ou pas voulu, préparer sa succession. Résultat : la droite nîmoise se déchire. D’un côté, Julien Plantier, ex-premier adjoint au maire rallié à la macroniste Valérie Rouverand. Et d’un autre côté, Franck Proust, président de Nîmes Métropole et soutenu par le maire sortant. Une division qui pourrait faire les affaires de la liste de gauche (hors LFI), menée par Vincent Bouget. « Je préfère voir la gauche unie, et c’est le cas à Nîmes, contrairement à Perpignan », a lancé le 23 janvier Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. L’élu communautaire et au Département du Gard mène avec sa liste un travail de fond depuis 2024 – réunions publiques, interviews d’habitants pour dégager les enjeux, construction d’un questionnaire… Suffisant pour l’emporter sur le fil ? Un accord de désistement mutuel pourrait être conclu entre Proust et Plantier au 2e tour – celui qui arrive derrière l’autre se retirerait. « Mais en politique, 1 + 1 ne font pas 2. Il y a une telle détestation entre les deux équipes qu’un transfert de voix de l’un vers l’autre ne se fera pas automatiquement », analyse un journaliste nîmois.
La campagne nîmoise est l’une des plus intéressantes et indécises à suivre en Occitanie. D’autant plus avec l’entrée en lice, le 17 janvier, d’un poids lourd RN, l’eurodéputé Julien Sanchez, ex-maire de Beaucaire (entre 2014 et 2024). Bénéficiant certes d’une aura médiatique, il arrive tardivement dans le jeu, et n’a pas d’ancrage local. Un handicap dans une ville à l’identité marquée, et dont les cercles d’influence sont difficiles à pénétrer.
> Pronostic de la rédaction : victoire de la liste de Vincent Bouget au 2e tour.
> Semaine prochaine : Toulouse.
Mauguio, un scrutin décisif
Au-delà des élections municipales, se profile les futurs exécutifs intercommunautaires, siège du « vrai » pouvoir (développement économique, transports, déchets…). C’est le cas par exemple à Mauguio-Carnon, commune héraultaise convoitée par six candidats. « Nous suivons de près le scrutin de Mauguio, car il décidera forcément de la gouvernance future de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or », glisse Florence Thomas, candidate à Saint-Aunès, village membre du Pays de l’Or.
> Débat « Midi Libre » avec les six candidats, ce mardi 3 février à 18h (théâtre Bassaget, Mauguio).
La gauche façon puzzle à Montpellier
Les électeurs qui souhaitent plus de clarté dans la vie politique seront ravis : à Montpellier, la campagne bat son plein, et certains mouvements commencent à ressembler à une (mauvaise) télé-réalité qui perd de l’audience de semaine en semaine. Il y a quelques semaines, Europe-Écologie Les Verts (EELV) exclut les Écologistes qui ont fait le choix de rester dans la majorité de Michaël Delafosse (Marie Massart, Bruno Paternot, Fatma Nakib et Stéphane Jouault, note) en plus de Manu Reynaud, également exclu du parti.
Puis, ce 26 janvier, Julia Mignacca, cheffe de file du parti Les Écologistes aux côtés de Jean-Louis Roumégas (candidat à la mairie) claque la porte de son parti… pour rejoindre la liste de Nathalie Oziol (candidate LFI). L’élue d’opposition tête de liste de LFI annonce également Alenka Doulain (porte-parole du collectif Cause Commune) et Kevin Hoareau (chef de file Generation.s de Montpellier) parmi ses colistiers.
Sur le même sujet : « Au Mas Merlet, l’audition studieuse des candidats à la mairie de Nîmes, devant la FRTP », Les Indiscrétions du 19 janvier 2026, à lire ici.
Plus de décodages
Trois exploitations agricoles récompensées au Prix de la Dynamique Agricole Occitane
Organisé par la Banque Populaire Occitane, avec Catherine Antic, directrice du Réseau Retail et Gestion Privée et Patrick Poujol, responsable du Marché Agriculture, le Prix de la Dynamique Agricole Occitane a récompensé trois exploitations agricoles, jeudi 29 janvier, au Stade Ernest-Wallon à Toulouse. Lauréats de la dynamique “Transitions Agricoles” : Blanc des Pyrénées (65), marque de l’exploitation familiale spécialisée dans la production laitière, et qui collecte et de valorise aujourd’hui 5 millions de litres de lait. Le lauréat de la dynamique “Revenus Agricoles” est Jorge Manuel Gomes De Figueiredo ( 47) à la tête de 65 hectares et de plusieurs structures agricoles. Et, le le prix de la dynamique “Renouvellement des générations” est revenu à GAEC Sanhes (12) et « les Glaces à la ferme Sanhes », dont les fondateurs sont rejoints par leur fils et sa compagne avec un plan de transition sur quatre ans. Le Prix de la Dynamique Agricole Occitane compte depuis sa création il y a plus de 30 ans, 1.500 lauréats régionaux et plus de 200 lauréats nationaux.
Selon le Medef Béziers, les concessions automobiles sont « en souffrance »
Le 30 janvier, lors de ses vœux, Matthieu Ourliac (Medef Béziers) alerte « sur un secteur dont on parle peu, l’automobile, avec la taxe carbone, puis la taxe au poids et la suppression du financement du permis de conduire par le CPF. Or, un permis, c’est l’accès au travail, en régions. Mais c’est une décision prise à Paris, où la réalité est autre. Par ailleurs, on a rajouté des avantages en nature sur les véhicules de société, ce qui renchérit le coût d’une voiture pour les commerciaux et les dirigeants. Ce qui revient à payer son outil de travail : ce n’est pas très logique ! Notre filière automobile, et nous avons de nombreux concessionnaires parmi nos adhérents, est en souffrance ».
Concours Initiative d’Avenir : 5 entreprises lauréates en Occitanie
Organisé par le réseau Initiative Occitanie, le Concours Initiative d’Avenir a réuni 40 candidats et plus de 3 600 votants en ligne. Cinq lauréats sont récompensés dans les locaux de Groupama d’Oc à Balma (31) le 20 janvier.
- Le repreneur de L’Atelier du Sirop (sirops artisanaux, à base de fruits, de plantes et de fleurs – Mèze, 34), Loïc Dubuc, remporte le Prix Ambition Renouvelée.
- Delphine Vanier, fondatrice de Crabette (perruques, des bonnets, des foulards, Haute-Garonne) pour le Prix Initiative Remarquable, remis par le Crédit Agricole du Languedoc-Roussillon (1.000 €).
- Marie Laroche de La Fromagerie Ambulante de l’Aigoual (Gard) pour le Prix Territoires d’Avenir, remis par Swile (1.000 €).
- Julien Gavioli, de la boulangerie Pompon (Haute-Garonne) pour le Prix Racines & Audace, remis par l’Ordre des Experts-Comptables Occitanie (1.000 €).
- Pauline Laporte, de L’Optique à Laporte de Chez Vous (Aveyron) pour le Coup de Cœur du Public, remis par Axonaut (500 €).
Eco Zoom à Montpellier (34) et Toulouse (31), deux soirées pour croiser experts-comptables et dirigeants
L’Ordre des experts-comptables d’Occitanie organise Eco Zoom, deux soirées à destination des dirigeants d’entreprise et des experts-comptables, ce 3 février à Toulouse (31), en présence de Jean-Luc Moudenc, maire de la ville et président de Toulouse Métropole, puis ce 19 février au Domaine de Verchant, à Castelnau-le-Lez (34), apprennent Les Indiscrétions.
Le programme prévoit une ouverture par Éric Gillis, président de l’Ordre des experts-comptables d’Occitanie, suivie d’entretiens avec des chefs d’entreprise. À Toulouse, ils réuniront Alexis Righetti, directeur général de Trio Pyrénées, et Sarah Abadie, cofondatrice de la Brasserie Caporal (bière artisanale). À Montpellier, ils seront menés avec Olivier Nicollin, PDG du Groupe Nicollin, et Laurent Nicollin, directeur général du groupe et président du MHSC. Les deux soirées se concluront par une conférence, « Vers la sortie du low cost… mais à quel prix ? », de l’économiste Éric Heyer.
L’événement est organisé avec le soutien de la Banque Populaire du Sud, de la Banque Populaire Occitane, du Crédit Agricole Languedoc, du Crédit Agricole Toulouse 31, de Laplace et de nos copains de ToulÉco.
Les inscriptions sont ouvertes par ici.
Sur le même sujet :
- “Banque Populaire du Sud : 1 Md€ de financement à l’entrepreneuriat en 2025”, Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.
- “Appel à projets du Crédit Agricole du Languedoc : les transitions environnementales et agricoles à l’honneur”, Les Indiscrétions du 15 décembre 2025, à lire ici.
- “Le Crédit Agricole Toulouse 31 renforce son engagement dans la transition énergétique ”, Les Indiscrétions du 6 octobre décembre 2025, à lire ici.
- “Olivier Nicollin, Groupe Nicollin”, Les Indiscrétions du 6 octobre 2025, à lire ici.
France 2030 : deux nouveaux lauréats dans le Gard
Deux entreprises gardoises figurent parmi les nouveaux lauréats du plan France 2030, apprennent Les Indiscrétions ce 28 janvier. En Occitanie, 136 projets, dont 64 dans le Gard, bénéficient à ce stade d’un soutien France 2030, pour un montant total de 33 M€. À Vergèze, Imasolia est soutenue à hauteur de 153.000 € pour le développement d’un capteur optique d’analyse en temps réel de fluides industriels par imagerie et intelligence artificielle. À Congénies, Electronic Bird Control obtient 80.000 € pour un projet de drone VTOL destiné à des missions de surveillance et d’effarouchement d’oiseaux.
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Une info passée au crible
Assises de l’Innovation : la Région affiche la vitalité de son écosystème d’innovation et alerte sur une recentralisation des budgets
200 personnes de l’écosystème entrepreneurial et d’accompagnement de l’innovation : pour leur première édition, Les Assises de l’Innovation (Ad’Occ / Région Occitanie) ont fait le plein et mis en lumière des pépites régionales (concours régional ‘Les Inn’Ovations’, le 27 janvier à La Cité (Toulouse). Avec des messages forts à l’appui – sécurité économique, vigilance budgétaire, attitude d’ouverture… Les Indiscrétions y étaient et reviendront (plus souvent) dans la Ville rose.

Doubler les deeptechs en Occitanie. « L’objectif est de passer de 50 à 100 créations de deeptech par an en Occitanie. Nous avons l’écosystème pour cela : Crealia, Satt, BIC, incubateur dans les grandes écoles dont celui de l’IMT Mines Alès, par lequel je suis passé lorsque j’étais doctorant, déclare Jalil Benabdillah, vice-président de la Région Occitanie et vice-président d’Ad’Occ. Il y a beaucoup de création d’entreprises innovantes. L’effort doit se poursuivre, autour par exemple des pôles universitaires d’innovation. » L’innovation « n’est pas que technologique, insiste-t-il. Elle est aussi sociale, organisationnelle et managériale ».
Poids de l’innovation. Jalil Benabdillah rappelle le poids de l’innovation en Occitanie : « 3,7 % du PIB dédié à l’innovation, 11 % du poids des startups industrielles françaises, 50.000 chercheurs publics et privés, plus de 1.000 brevets déposés par an. »
Vigilance sur la recentralisation des budgets. « Il y a une volonté nationale et européenne de recentralisation des budgets et des dispositifs, qui pourraient échapper aux mains des Régions. Ensemble, nous devons jouer collectif pour continuer à garder la main sur les budgets décentralisés. C’est nous qui connaissons l’écosystème », martèle-t-il.
Sécurité économique. « Il arrive que des capitaux et des stratégies hostiles attaquent nos entreprises. La sécurité économique est un autre point de vigilance. C’est une question de souveraineté et de maîtrise technologique. » L’entrepreneur (SD Tech, micro-poudres fines, Alès – 30) insiste sur la « nécessité de rester un territoire attractif, pour faire venir des talents, des ingénieurs, des étudiants… Il faut rester ouvert sur le monde », glisse-t-il sur scène, interrogé par notre consœur toulousaine Priscille Lacombe.
Sur l’agenda. À noter dans les prochaines semaines : la signature du contrat de filière Mobilités, le 17 février, et la 1re édition du Sommet du Spatial (Space Summit for a Resilient Future), à Toulouse, les 23 et 24 juin.

Le palmarès. Le jury pluridisciplinaire est composé de 75 experts régionaux de l’innovation, de la recherche, du financement et des territoires (27 et 28 novembre). Voici le palmarès des Inn’Ovations 2026 :
- Produits ou services du futur : Swan-H (31), spin-off issu du CNRS. Elle a mis au point un procédé vert de production d’ammoniac, combinant des avantages industriels, économiques et écologiques pour les utilisateurs finaux. Priorité pour 2026 et 2027 : finaliser son premier réacteur et assurer la stabilité du process. Il sera testé par Thermi Lyon Développement, expert dans le traitement des métaux, entré au capital de la startup en 2024 à l’occasion de la 2e levée de fonds (480 k€, auprès d’IRDI et Thermi Lyon Développement). « Notre futur réacteur va pouvoir produire de 1 à 20 kilos d’ammoniac par heure. Il pourra s’installer en série chez l’utilisateur final, en le dimensionnant au besoin à couvrir », explique Augustin de Bettignies, directeur général. Swan-H envisage de créer sa propre usine de production d’ammoniac, à terme.
- Innovation et Impact écologique : Petshka (34), qui recycle les textiles imprimés en polyester, via un traitement chimique breveté qui transforme ces déchets industriels en ressource valorisable.
À la base, Philippe Beille est dirigeant de Duo Display, concepteur et fabricant de stands d’exposition pour foires et salons, recherchant une solution vertueuse pour recycler les éléments de décoration en polyester. « Dans mon seul secteur d’activité, les textiles imprimés dérivés du pétrole représentent 40.000 tonnes de déchets annuels en Europe. En discutant avec des chercheurs de l’ICGM de Montpellier, j’ai compris que ces déchets pouvaient devenir un gisement de ressources pour d’autres industries, grâce à la chimie verte », explique-t-il.
Après deux ans de recherche, un procédé inédit de dépolymérisation chimique par glycolyse a pu aboutir. Le produit est notamment utilisé pour fabriquer des mousses polyuréthanes pour l’isolation des bâtiments ou dans l’ameublement.
Petshka est adhérent du cluster textile régional Recycl’Occ, a bénéficié d’un contrat Innovation de la Région Occitanie et d’une bourse French Tech Emergence. L’objectif à terme est de parvenir à recycler des déchets hybrides, contenant de l’élastane ou du coton. L’entreprise table sur 1.000 tonnes de textiles recyclés en 2026, et vise 5.000 tonnes en 2028 en Europe, avec un démarrage en Amérique du Nord (où Duo Display est implanté) en fin d’année. - Innovation et impact sociétal : Boost (Nîmes), la plateforme logistique anti-Amazon. Lire en « J’en apprends plus », ci-dessous.
- Innovation et Territoires : MD Microelectronics (Aveyron), panneau d’affichage alternatif, basé sur la microfluidique. Le fondateur, l’ingénieur Michel Delmas, affiche 27 ans de carrière dans les murs d’images, en production, R&D ou à la qualité. « Les cas d’utilisations aberrantes de ces afficheurs m’interrogent. Pour plusieurs applications, en extérieur ou comme en intérieur, la technologie LED n’est pas pertinente. Plus généralement, ces afficheurs perturbent la biodiversité et leur fabrication nécessite beaucoup de ressources », alerte-t-il. L’ingénieur détourne les technologies microfluidiques de leurs usages en recherche médicale, pour les appliquer à l’affichage. Michel Delmas travaille avec l’écosystème technologique local : Cartelec à Saint-Affrique, Atelier du vallon à Clairvaux… La touche finale est apportée au premier démonstrateur.
- Coup de Cœur : Fertilaine (Aveyron), la laine comme alternative naturelle aux engrais chimiques. Dans le premier département ovin de France, Fertilaine ambitionne d’utiliser la laine de mouton… pour fertiliser les sols. D’où le nom « Fertilaine ». Le projet est porté par la famille Fabry, dont l’exploitation de brebis laitières, sur le plateau de Lévézou, génère chaque année 400 kilos de laine. « L’analyse de la laine en laboratoire a montré qu’elle était naturellement riche en nutriments, en kératine et en azote, comme les engrais chimiques. Cela a été confirmé par les très bons résultats des essais que nous avons réalisés sur les fleurs et au potager », explique Vincent Fabry, qui pilote le projet avec son frère Pierre-Martin.
Sur le même sujet : « Décentralisation, innovation, logement, transitions : tout sur le Forum Dev&Co », Les Indiscrétions du 17 novembre 2025, à croquer ici
J’en apprends plus ici sur Boost
Réinventer la logistique de la livraison de colis en économisant de la place et en n’utilisant que du carton et papier recyclés : c’est l’atout de Boost (Nîmes). L’entreprise fondée à Frontignan a récemment déménagé pour des locaux plus grands à Nîmes. La PME travaille sur plusieurs aspects : « Nous remplaçons les airbags et chips de polystyrène dans les colis par du papier recyclé ou par nos cartons usagés passés dans une matelasseuse. Par ailleurs, nous travaillons sur la taille des emballages pour proposer des cartons au plus proche du produit : on économise du carton et de la place dans le camion », explique un employé dans la vidéo de présentation diffusée. Boost propose également une livraison du dernier kilomètre à vélo pour les clients en centre-ville. Marques et e-commerçants engagés peuvent aligner leurs pratiques sur leurs valeurs, souligne Boost. La société sélectionne des opérateurs compensant leurs émissions de CO2 et tente de privilégier les solutions multimodales. Comme la startup WePost, qui assure le convoyage de colis en TGV – vélo cargo.
La société est également engagée sur le plan social et recrute des personnes en situation d’exclusion, issues des quartiers prioritaires de la ville. « Nous embauchons via un test, sans CV ni lettre de motivation, indique Anthony Lecossois, fondateur et dirigeant de Boost, et spécialiste de la logistique humanitaire. Nous observons les postures des personnes, comment elles gèrent les choses. Pour elles, cela dédramatise le moment, en plongeant directement dans le secteur qui sera leur quotidien. La PME compte 18 collaborateurs, et nous devrions recruter 10 personnes d’ici fin 2026. Cet entrepôt à Nîmes n’a pas vocation à accueillir plus de 50 personnes, alors nous allons en ouvrir d’autres, dans des bassins d’emploi sinistrés, et dupliquer notre modèle. » Une fois recrutées, les salariés sont rendus polyvalents, pour limiter la répétitivité et donc la pénibilité. La politique RH est dynamique : plan de formations, écoute active régulière (le manager fait un point toutes les trois semaines avec chaque salarié, pour échanger sur son bien-être au travail et au niveau personnel), adaptation des horaires, rotation sur différents postes…
Et d’ajouter : « Je n’ai rien inventé, il n’y a aucune ligne de code informatique là-dedans. Nous repensons juste la manière de gérer un entrepôt. Nous avons accompagné entre 40 et 50 personnes sur les dernières années, pour les relancer dans le monde de l’emploi. » L’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 2 M€. En trois ans, l’activité a été multipliée par trois, avec 15.000 commandes expédiées par mois.
3 questions à
Isabelle Gianiel, CleanTech Vallée

« La CleanTech Vallée se tourne vers des financements européens »
Déléguée générale du cluster CleanTech Vallée (Aramon – 30) depuis mai 2024, cette ex-élue montpelliéraine (première partie de mandat de Philippe Saurel, où elle a occupé la vice-présidence Transports) vient aussi d’être nommée experte « eau, épuration, nature » auprès de la cour d’appel de Montpellier. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.
Isabelle, tu as rejoint l’association CleanTech Vallée il y a bientôt deux ans. Quelle est la feuille de route 2026 ?
Il y a deux axes. Tout d’abord, des opérations collectives de décarbonation, sur les ETI, qui n’ont pas toujours le temps pour se lancer dans ces plans d’actions. Nous y travaillons à Alès et Montpellier, sous la houlette de l’Ademe. Par ailleurs, la CleanTech Vallée se tourne vers des financements européens, via des appels à projets. Il y a beaucoup de fonds européens à aller chercher dans le domaine environnement, décarbonation et innovation. Nous réfléchissons en ce sens, avec d’autres structures d’incubation en Occitanie, comme Innovosud à Béziers, avec qui nous avons un partenariat.
La CleanTech Vallée regroupe une vingtaine d’adhérents, et ne se limite pas à un entresoi entre grands groupes (Sanofi, Enedis, CEA…). On trouve aussi des collectivités, et des partenariats sont noués avec l’IMT Mines Alès et Polytech Montpellier, pour développer des actions à forte valeur ajoutée au niveau des startups. Parmi les nouveaux adhérents : Poppies bakeries (fabricant de donuts, Laudun), Rouméas TP (TP, Laudun) et les cars Bouisse (transport de voyageurs, Les Angles dans le Gard). Ces acteurs privés viennent s’inspirer de nos pratiques et rejoindre les opérations collectives.
Tu viens d’être nommée experte « eau, épuration, nature » auprès de la cour d’appel de Montpellier. C’est ce qu’on appelle une compétence de niche…
Je suis diplômée de Polytech Montpellier, qui a créé une filière sur l’eau. J’ai mené toute ma carrière dans ce secteur, à l’Agence de l’Eau, puis dans un bureau d’études à Toulouse, puis à la Saur, dans la branche exploitation et construction. Même lorsque j’étais élue à la métropole de Montpellier, j’ai continué à être ingénieur-conseil. Auprès de la cour d’appel de Montpellier, j’interviendrai sur tous les sujets relatifs au grand et au petit cycle de l’eau. On observe une judiciarisation plus forte sur les projets d’aménagement urbain, de pollution, d’atteinte à l’environnement. Les procédures deviennent très techniques.
Tu es une ancienne élue montpelliéraine. Quel regard portes-tu sur la campagne des municipales ?
Le contexte joue pour le maire sortant. Ce sera très compliqué de déstabiliser Delafosse. Même s’ils sont nombreux à s’y atteler ! Mais je ne pense pas que tous les candidats déclarés aillent au bout. À gauche, on voit des scènes ahurissantes de désamour, au sein des écologistes. Les électeurs en ont assez de ces guerres intestines. Cette pratique à l’ancienne de la politique est désolante. Elle ne fait pas sortir des personnalités remarquables.
Delafosse a pour lui une forme de cohérence. Il a déroulé pendant six ans son programme. Ce qu’il a dit vouloir faire, il l’a fait. C’est une de ses forces dans la campagne. Reste la situation financière de la Ville et de la Métropole, qui est préoccupante. Les vannes ont été ouvertes pendant ce mandat. Le prochain sera nécessairement plus sage.
La HV Touch
Conseil RP
Le diable est dans les détails. Conseil RP de la semaine : vérifier que vos clients actualisent leurs informations sur leurs réseaux sociaux professionnels. Cela m’est arrivé récemment : un dirigeant de site industriel en difficulté laisse apparaître une masse de données stratégiques sur son compte… Données qui s’avèrent finalement obsolètes, indique-t-il après que nous l’avons contacté pour recouper l’information.
La phrase
« Le secteur du coworking est devenu compliqué. Trop d’offres se sont développées par rapport à la demande. »
Nicolas Dulion, centre d’affaires Espace Entreprise, exploitant 10.000 m² (Garosud et Millénaire).
> Il coorganise avec Bruno Chomeyrac (groupement d’entreprises Dynabuy et PME Connect) la 7e édition de La Nuit du Pitch, le 31 mars à l’Espace Lattara (Lattes – 34). On en parle le 9 février.
On s’en fout
Ah, les papiers à livrer en vue des élections municipales, pour la presse nationale. Tout un art journalistique. Il faut rester objectif et neutre, tout en prenant le risque de décrire les dynamiques à l’œuvre. Lesquelles dynamiques peuvent se retourner dans les prochaines semaines. Je ne vais pas vous mentir : prendre ce risque procure un réel plaisir. Les lignes sont scrutées et disséquées en silence. On le devine à l’absence quasi totale de réactions sur les réseaux sociaux, à comparer au nombre d’impressions générées par le post.
La science politique n’est pas tout à fait inexacte et affaire d’instinct. Elle obéit à des fondamentaux immuables. Le charisme, le sérieux d’une démarche, la capacité à fédérer, les fautes des adversaires, aussi. Pour m’aider à décrypter ces arcanes, on fait appel à des politologues et/ou des confrères journalistes avertis, qui confirment nos impressions ou, au contraire, les corrigent à bon escient. Il y a aussi un méthode toute simple : parler aux gens dans la rue, et les écouter converser à la terrasse des cafés. Ça vaut tous les éditos de la création.
Ça pousse
Ils et Elles bâtissent nos villes
Clermont-l’Hérault : coup d’envoi par Cirrus d’un village d’entreprises de 4.100 m²

C’est à l’entrée de la Zac de la Salamane, à Clermont-l’Hérault, que la première pierre du futur village d’entreprises « Carbon la Salamane », porté par Cirrus Pégase, est posée le 27 janvier. « Sur un foncier de 7.000 m², le projet s’étendra sur 4.100 m² de surface de plancher avec 17 lots de 150 à 350 m² modulables, détaille Philippe Rubio, architecte. Ce programme vise à favoriser la création de synergies entre les occupants du site. » Carbon la Salamane, dont la livraison est prévue à l’été 2027, abritera des bâtiments dédiés aux activités, un ensemble de bureaux et un showroom. « Le village d’entreprises représente un investissement de 5,5 M€, et 49 % du programme est commercialisé », glisse aux Indiscrétions Julien Eybalin, directeur général adjoint et associé de Cirrus Pégase. Parmi les entreprises qui seront présents « un cabinet d’expert-comptable, une entreprise spécialisée dans le son et lumière, et une entreprise qui fabrique des boissons énergisantes », confie Julien Eybalin.
Sur le même sujet : « Cirrus Pégase accueille Julien Eybalin à son capital », Les Indiscrétions du 15 septembre 2025, à lire ici.
J’en apprends plus ici
Le projet est « adapté aux besoins des PME, avec notamment une voirie pour assurer le retournement des poids lourds dans la parcelle et pas dans la rue », appuie Philippe Rubio. « Il y a par exemple des gerbeurs sur les quais de déchargement car tous les artisans ne peuvent pas s’en procurer », lance Pascal Brunet, directeur général de Cirrus Pégase. Également, des arceaux sécurisés pour les deux roues et des bornes de recharges électriques sont prévus. « Sur le territoire, les TPE représentent plus de 90 % de notre tissu économique. Ce type de programme permet à nos artisans de s’ancrer durablement ici plutôt que de chercher ailleurs faute d’offre adéquate », se félicite Claude Revel, maire de Canet et président de la communauté de communes du Clermontais.
Étendue sur 72 hectares, la Zac de la Salamane abrite plus de 70 entreprises représentant 650 emplois. « La commercialisation (de la Zac, note) arrive à son terme avec 3 lots sous compromis de vente, 1 lot réservé pour le développement de filière stratégique, et 3 lots restants à aménager », indique Claude Revel. Par ailleurs, dans l’intercommunalité, « une zone d’activités est à l’étude sur 10 hectares à Paulhan, une autre de 9 hectares à Canet, et nous étudions un agrandissement de la zone de Saint-Félix-de-Lodève pour 4 hectares », ajoute Claude Revel. « Tout l’enjeu du développement socio-économique des territoires ruraux réside dans notre capacité collective à répondre aux réalités et besoins spécifiques de chaque territoire. Les territoires ruraux incarnent une avant-garde silencieuse des transformations territoriales. Les changements de fond partent toujours de ces territoires : ce sont eux qui proposent et imposent des sujets d’urgence dont le législateur s’empare ensuite », conclut Irène Poutier, secrétaire générale de la sous-préfecture de Lodève.
À Toulouse, GA Smart Building va rénover 5.190 m² de bureaux

Dans le quartier Compans-Caffarelli, au cœur de la ville rose, le promoteur toulousain GA Smart Building (président : Sébastien Matty) entreprend la rénovation du bâtiment Terra Nova, apprennent Les Indiscrétions sur LinkedIn le 15 janvier. Au total, 5.190 m² de bureaux vont être rénovés avec « un socle ouvert, un atrium central de 17 mètres, des plateaux de bureaux flexibles et divisibles, un jardin paysager de 1.000 m², 88 places de parking en sous-sol, un local vélo sécurisé avec 52 emplacements… », détaille GA Smart Building. L’architecture est assurée par les cabinets toulousains PPA Architectures et Sight.
Sur le même sujet : « GA Smart Building réalisera le futur campus Grand Paris d’Airbus », Les Indiscrétions du 22 septembre 2025, à lire ici.
Ligne C du métro (Toulouse) : Demathieu Bard retenu pour l’aménagement des stations du secteur Centre

Tisséo Ingénierie choisit Demathieu Bard, entreprise de construction basée à Montpellier, pour l’aménagement des stations du secteur Centre de la ligne C du métro de Toulouse, lisent Les Indiscrétions sur LinkedIn le 23 janvier. Leur mission : « l’aménagement TCE (terrassement, paysagisme, voiries et autres aménagements extérieurs, note) de la station Matabiau, et l’adaptation et la modernisation des stations Marengo, François Verdier et La Vache », détaille Mathieu Berjaud, directeur commercial Occitanie chez Demathieu Bard.
Sur le même sujet : « Toulouse : première pierre de la future station de métro Labège Madron, interconnexion des lignes B et C », Les Indiscrétions du 17 mars 2025, à lire ici.
Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?
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Au marché
Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.
APPELS D’OFFRES
Aménagement 🏗️
Occitanie Est
Territoire 34 lance un avis pour les travaux d'aménagement des espaces publics à Bédarieux.
BTP 👷♀
Occitanie Est
La Ville de Mèze lance un avis pour les travaux d'extension et maintenance du système de protection urbaine.
Le Crous de Montpellier lance un avis pour la mission d'AMO pour la création d’une 2eme chaufferie et la séparation des réseaux de chauffage et ECS – Cité universitaire Boutonnet à Montpellier.
La mairie de Béziers lance un avis pour le remplacement de menuiseries extérieures bois à l'école Sevigne.
La mairie d'Uzès lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour les travaux de construction d'un bâtiment pour un pôle d'enseignements artistiques et réhabilitation des locaux de l'école.
La mairie de Béziers lance un avis pour les petits travaux et réfection des sols amortissants pour les aires de jeux.
Occitanie Ouest
La communauté de communes des Deux Rives lance un avis pour les travaux d'enrochement des berges de la lagune d'Espalais.
Le Département des Hautes-Pyrénées lance un avis pour les travaux d'extension du bâtiment des archives départementales.
L'Arec Occitanie lance un avis pour la conception-réalisation et l'exploitation-maintenance d'une chaufferie bois et d'un réseau de chaleur sur la commune de Tarascon-sur-Ariège.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne lance un avis pour la réhabilitation énergétique du collègue Vauquelin à Toulouse.
Le CHU de Toulouse lance un avis pour les prestations d'AMO de conduite d’opération dans le cadre du projet de construction d’un centre de soins spécialisé en psychiatrie à Muret.
Toulouse Métropole lance un avis pour les travaux de remplacement de batteries des onduleurs du parc des expositions et de centre de conventions et congrès.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour la mission de maîtrise d'œuvre pour la construction d'une maison médicale à Pujaudran.
La CPAM des Hautes-Pyrénées lance un avis pour la maîtrise d'œuvre pour des travaux de réhabilitation thermique partielle du bâtiment B et de rénovation du parking.
Commerce 🛒
Occitanie Est
La SPL Agate lance un avis pour l'exploitation des locaux des halles sur la Zac Marché Gare à Nîmes.
Déchets 🗑️
Occitanie Ouest
Rodez Agglomération lance un avis pour l'entretien et la maintenance de composteurs sur les aires de compostages partagées sur le territoire.
Eau / Assainissement 💧
Occitanie Est
Carcassonne Agglo lance un avis pour la réalisation de schémas directeurs d'eau potable, d'assainissement et de gestion des eaux pluviales.
Sète Agglopôle Méditerranée lance un avis accord-cadre à bons de commande pour les travaux d'alimentation en eau potable.
L'EPTB Vidourle lance un avis pour l'étude de zonage et de réduction du risque inondation.
La mairie d'Uzès lance un avis pour accord-cadre mono-attributaire pour des prestations de recherches de fuites sur le réseau d'eau potable.
Occitanie Ouest
Le Symar Val d'Ariège lance un avis pour AMO pour la réalisation du Programme d'Action de Prévention des Inondations du Val d'Ariège.
L'OPH 65 lance un avis pour l'entretien des installations et des réseaux d'assainissement.
La communauté d'agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées lance un avis pour les travaux de renouvellement d'un réseau d'alimentation en eau potable.
La SPL Les Eaux du Sage lance un avis pour les analyses sur les eaux usées, eaux potables, eaux issues du milieu naturel, composts et prestations connexes.
Éclairage public 💡
Occitanie Est
Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour la détection, le géoréférencement et la cartographie du réseau d'éclairage public.
ENR ♻️
Occitanie Est
La Ville de Balma lance un avis pour la mission d'AMO pour le montage d'un projet photovoltaïque en autoconsommation hybride avec tiers investisseurs.
Services 📋
Occitanie Est
Alès Agglomération lance un avis pour l'acquisition, installation, télésurveillance et maintenance de systèmes de sécurité intrusion.
Occitanie Ouest
L'Isae lance un avis pour la maintenance préventive et corrective des machines-outils et installations de fabrication de l'Isae-Supaero.
Le syndicat mixte Decoset lance un avis pour la maintenance préventive et corrective des moyens de secours incendie.
Transport 🚚
Occitanie Ouest
Rodez Agglomération lance un avis pour le transport de déchets issis des activités des déchèteries.
ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ
La communauté de communes du Grand Pic Saint Loup attribue le marché de consolidation et restauration de l'ancienne bergerie des Matelles à ALTRAD PACA, EURL SFARA, MV2 MACONNERIE VERTICALE, SAS LANDAIS MENUISERIES-AGENCEMENT-PATRIMOINE et LES METIERS DU FER. Valeur totale du marché : 511 205,73 euros.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché de construction d'un collège à Aucamville à Générale de Bâtiment Midi-Pyrénées, France Charpentes, Foures et Fils... Les autres lauréats sont à consulter en cliquant ici. Valeur totale du marché : 14 954 516 euros.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché de construction d'un collège à Plaisance-du-Touch à Entreprise Bourdarios, ETP, Pyretherm... Les autres lauréats sont à croquer là. Valeur totale du marché : 11 748 438 euros.
La mairie de Marsillargues attribue le marché de missions de maîtrise d'œuvre pour des travaux de réseaux et voirie à Seiri. Valeur totale du marché : 700 000 euros.
Le Sicoval attribue le marché de réalisation d'essais préalables à la réception des travaux de réseaux humides avec et sans tranchées sur le territoire à la Saur. Valeur totale du marché : 440 000 euros.
Le Conseil départemental de l'Hérault attribue le marché d'études et investigations géotechniques, géothermiques et environnementales à Fondasol et Geotec. Valeur totale du marché : 1 200 000 euros.
Le SID Sud-Ouest attribue le marché de conception, construction, aménagement entretien et maintenance d’un ensemble alimentation loisir à Delta Construction. Valeur totale du marché : 16 933 650 euros.
Plus de marchés ici
La mairie de Perpignan attribue le marché d'exploitation des installations de chauffage en vue de la production de chauffage et d'eau chaude sanitaire dans les bâtiments de la Ville de Perpignan à Dalkia. Valeur totale du marché : 698 674,97 euros.
Toulouse Métropole attribue le marché de maintenance des ouvrages et équipements de protection contre les inondations à CMS Hydro. Valeur totale du marché : 2 600 000 euros.
Sète Agglopôle Méditerranée attribue le marché de concession du service public de collecte et de transports des eaux usées à Suez Eau France. Valeur totale du marché : 10 000 000 euros.
L'Université de Toulouse attribue le marché de refonte technique, graphique et maintenance des sites web à Kosmos SAS. Valeur totale du marché : 200 000 euros.
Le Sdis attribue le marché de construction de CSP de Cahors et du GSTB du Sdis du Lot à Marcouly, Sopreco, Maliges Construction Bois... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 10 348 234,68 euros.
Toulouse Métropole attribue le marché de fournitures d'éléments de voirie en matériaux naturels pour l'entretien et la continuité du patrimoine piétonnier à Granitarn et Pierre du Monde. Valeur totale du marché : 1 500 000 euros.
La communauté de communes de la Haute-Ariège attribue le marché d'extension de la maison de santé de Val de Sos à S.J.C., Antras Ossature Bois, Sarl Philippe Morere... Les autres lauréats sont à consulter juste ici. Valeur totale du marché : 441 797,84 euros.
Le Syndicat Mixte Tarn-et-Garonne Aménagement attribue le marché d'accord-cadre de maîtrise d'œuvre pour le curage, la réaffectation et la création de retenues de substitution à usage d'irrigation à HYDRETUDES GRAND SUD PYRENEES. Valeur totale du marché : 800 000 euros.
Nîmes Métropole attribue le marché d'exploitation de la déchèterie de Caveirac à LVD ENVIRONNEMENT. Valeur totale du marché : 1 800 000 euros.
La commune de Villeneuve-les-Béziers attribue le marché de création d'une SEMOP pour la conception et la réalisation des travaux d'aménagement et la commercialisation de la ZAC Pech Auriol à SAS GGL AMENAGEMENT. Valeur totale du marché : 35 000 000 euros.
L’agenda
Vos événements en Occitanie.
Mardi 3 février
La 5ème édition de BtoField, organisée par Ad’Occ, à Agropolis International à Montpellier. Plus d’informations ici.
Soirée Éco Zoom, organisée par l'Ordre des experts-comptables d'Occitanie, à partir de 18h30, Salle Interférence (Toulouse). Inscription ici.
Mercredi 4 février :
Débat pour les élections municipales organisé par la CPME 34 au Mas de Saporta, à Lattes, à 18h30. Inscription ici.
Jeudi 5 février :
Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Orizon Group à Rivesaltes (66). Inscriptions ici.
Conférence-débat sur le thème « La crise démocratique, comment en sortir ? », au Centre Du Guesclin (Béziers) de l’Université Paul Valéry à 18h. Inscriptions ici.
Vendredi 6 février :
Table ronde « La santé financière des Départements d’Occitanie à l’heure du vote des budgets », organisée par la CRC Occitanie et l'Université de Montpellier à 10h30 à l'amphithéâtre Paul-Valéry. Inscription ici.
Plus d'événements ici
Lundi 9, mardi 10 et mercredi 11 février :
Salon SIPRHO, à partir de 9h, au Parc des Expositions de Montpellier (34). Plus d’informations ici.
Mardi 10 février
3e rendez-vous éco consacré aux enjeux économiques liés à l’eau, organisé par le Medef Gard, à 18h30, dans l’auditorium du musée de la Romanité (Nîmes).
Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Module M à La Magdeleine-sur-Tarn (31). Inscriptions ici.
Conférence-débat : Viticulture et agriculture occitanes : Colères et défis, la réponse de deux chercheurs, à 18h, à l’IUT de Béziers. Plus d’informations ici.
Jeudi 12 février
Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez MCP Combret à Villeneuve-de-Rivière (31). Inscriptions ici.
Audition des candidats à l'élection municipale de Montpellier organisée par les Shifters du Languedoc-Roussillon à 18h30 à la salle de spectacle de la maison des étudiants Aimé Schoenig (Campus Richter, Montpellier Management). Plus d'infos ici.
Réunion LNMP, à 18h30, à la CCI Aude (Narbonne). Inscriptions ici.
Mardi 17 février
Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Cartonnages Michel à Milhaud (30). Inscriptions ici.
Jeudi 19 février
Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez STS à Decazeville (12). Inscriptions ici.
Soirée Éco Zoom, organisée par l'Ordre des experts-comptables d'Occitanie, à partir de 18h30, Domaine de Verchant (34). Plus d'informations ici.
Vendredi 20 février
La rentrée économique 2026 organisée par JCG Factory, de 8h30 à 12h, au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez). Inscription ici.
Jeudi 19 mars :
21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.
Mardi 12 et mercredi 13 mai :
Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.
Newsroom
L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :
JOURNALISME
Pour Les Échos :
- Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
- Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, le 17 février, pour un portrait
- Les enjeux des municipales à Nîmes
- Quantum Surgical au cœur d’un projet européen pour le traitement de précision du cancer
Mook ToulÉco :
- Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
- Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
- Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)
BoisMAG :
- Enquête « la machine pour la 1ere et la 2e transformations du bois », parution en janvier à l'occasion du salon Eurobois (3-6 février 2026).
- Enquête sur les bois extérieurs (bardage, terrasse), parution février-mars.
RÉDACTIONS
Occitanie News (Région Occitanie) : pour janvier 2026, portrait d'Aline Bsaibes (Mycea) et articles sur l'implantation de Cylamen à Millau et le nouveau terminal ferroviaire du port de Sète-Frontignan. La newsletter Occitanie News de décembre est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.
Magazine l'Occitan : pour avril 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.
ANIMATIONS
10 février : « Rendez-vous éco du Medef Gard : enjeux économiques de l’eau dans le Gard », organisé par le Medef Gard, le Medef Occitanie et Veolia, au Musée de la Romanité à Nîmes.
19 février : débat des candidats à l’élection municipale de Montpellier 2026, sur le thème du logement – notamment social et très social -, organisé par la Fondation pour le Logement à Montpellier.
L’ours
Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).
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