Les indiscrétions
Pages arrachées
Semaine du 6 juillet 2026
À l’affiche
Parce qu’elles et ils le valent bien

Jean-Régis Tarasewicz, de la FFB Occitanie au national
Le secrétaire général de la FFB Occitanie (président : Guy Durand) est en passe d’être nommé délégué général adjoint de la FFB nationale à Paris, en charge, entre autres missions, du cabinet de Frédéric Carré (nouveau président de la FFB nationale). À la FFB Occitanie, son successeur au poste de secrétaire général est en cours de désignation, apprend-on de source proche.

Nadia Maaref, Tekever / Rencontres des acteurs économiques, ce 9 juillet
Aux côtés de Carole Delga (Région Occitanie), la directrice générale de Tekever France (leader européen des systèmes autonomes basés sur l’IA, dans le spatial et les drones, Toulouse et Cahors) intervient ce 9 juillet à La Cité, à partir de 18h, Rencontres des acteurs économiques de la Région Occitanie (inscriptions en cliquant ici), sur l’accompagnement d’Ad’Occ pour identifier le nouveau site de Cahors (46), et les enjeux de recrutements. « Entre l’expression du besoin et la solution immobilière, il ne s’est déroulé que trois mois, entre février et mai 2025. Cela a été très rapide. Nos interlocuteurs – Région Occitanie, Grand Cahors, Ad’Occ – ont compris le rythme qui était le nôtre. Ils se sont mis au diapason de nos exigences », indique-t-elle aux Indiscrétions. Ce jeudi soir, elle témoigne aux côtés de trois autres entrepreneurs d’Occitanie, Hadrien Pujol (Groupe Cité Hôtels, Carcassonne), Stéphanie Limouzin (CLS Group, pour ‘Collecte Localisation Satellites’) et Sébastien Nobiron (SEMO et Mécanuméric). Suivront un dialogue entre Carole Delga et la salle (1.000 entrepreneurs attendus), puis l’intervention de Philippe Aghion, prix Nobel d’Economie 2025.

Élodie Scorsone, parc d’activités Port-l’Ardoise
Ce 2 juillet à Codolet (30), elle est élue présidente de l’association d’entreprises Port-l’Ardoise, qui réunit des industriels, artisans et commerçants de la zone d’activités de L’Ardoise (Gard rhodanien). Co-gérante de Techi’Mat Industrie (grossiste multispécialiste des secteurs de l’industrie et des collectivités), elle succède à Thierry Vezinet. L’un des atouts forts de Port-l’Ardoise réside dans sa multimodalité : fleuve Rhône, embranchement ferroviaire et route.
Après son discours, prononcé lors de l’assemblée générale du Collectif (confédération des clubs d’entreprises du Gard rhodanien), son président, Vincent Champetier, lui a remis le livre « L’horizon des possibles – Économie, innovation, écologie : construire le siècle qui vient » (Philippe Dessertine, éd. Robert Laffont), en guise de cap à suivre. Habile.

Mathieu Boche, Agence de l’eau Adour-Garonne
Agro-économiste, ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts et docteur en économie du développement, Mathieu Boche est nommé directeur général adjoint de l’Agence de l’eau Adour-Garonne, indique cette dernière dans un post Linkedin. Aux côtés de la directrice générale, Élodie Galko, il apporte une expertise des politiques publiques de l’eau, pour accompagner l’Agence dans une gestion de l’eau plus sobre. Mathieu Boche a en effet « piloté des projets liés à la gestion intégrée de l’eau, à l’adaptation au changement climatique, à la préservation de la biodiversité et au développement agricole dans des territoires confrontés au stress hydrique », précise l’agence.
Sur le même sujet : « Élodie Galko, Agence de l’eau Adour-Garonne », dans Les Indiscrétions du 23 juin 2025 à croquer ici.

Aurélien Poncin, Catana sinistré
Le Groupe Catana, fleuron de l’industrie du catamaran basé à Canet-en-Roussillon (66), perd deux de ses trois bâtiments ce 2 juillet, à la suite d’un incendie qui a frappé le pôle nautique. Un bâtiment pour l’assemblage, et un autre pour l’assemblage et l’administratif, sont partis en fumée. « Les pompiers n’ont pu sauver que notre bâtiment contenant les moules. Outre ces édifices, nous avons aussi perdu l’outillage industriel. C’est-à-dire des ponts roulants, des outillages portatifs, des machines d’infusion, d’injection, d’assemblage », indique Aurélien Poncin. Le groupe de 450 salariés (200 M€ de CA) indique avoir lancé des démarches pour mettre en place du chômage partiel.
Désormais, le chef d’entreprise souhaite accélérer sur une implantation de la future zone du pôle nautique de Canet, nommée SPL2. « C’était une extension qui venait en complément du site existant. Maintenant, elle a d’autant plus de sens », souffle-t-il.
Par ailleurs, des campings ont été touchés mais devraient pouvoir rouvrir dans le courant de l’été 2026. Celui à Sainte-Marie-la-Mer pourrait rouvrir dès ce lundi 6 juillet. Le Brasilia, à Canet-en-Roussillon, autour du 21 juillet. Enfin, le camping La Marina, également à Canet, serait le plus durement touché. Au total, 280 bungalows sont partis en fumée.

Stéphanie Gallot, Foncier Solidaire France
La directrice de l’OFS (Organisme foncier solidaire) Montpellier Métropole est élue vice-présidente de Foncier Solidaire France (président : Renaud Payre). « J’y vois une reconnaissance pour l’engagement de la Métropole de Montpellier en faveur du Bail Réel Solidaire (BRS) et un soutien au projet politique porté par son président, Michaël Delafosse, déclare-t-elle. Avec l’objectif de déployer 4.000 logements en BRS d’ici 2032, Montpellier fait le choix d’une politique ambitieuse et de long terme. »
Sur le même sujet : « Céline Torres, Pôle Habitat FFB Occitanie », Les Indiscrétions du 11 mai, à croquer ici

Sophie Binet, la CGT fait son tour de force à Carcassonne
La secrétaire générale de la CGT tient un point presse à Carcassonne ce mardi 7 juillet, au départ d’une étape occitane du Tour de France cycliste, Carcassonne (11)-Foix (09). Une façon de riposter au maire RN, Christophe Barthès, qui a arrosé à l’aide d’un jet d’eau les syndicalistes avec qui il est en conflit ouvert, depuis le balcon de la mairie (scène tragico-comique savamment relayée par l’intéressé sur les réseaux sociaux, à visionner ici). Sophie Binet donne à cette occasion un départ fictif de l’étape avec des cyclistes CGT.

Jade Grandin de l’Eprevier, L’Opinion, gouvernance de l’eau
Notre consœur (L’Opinion) spécialisée en environnement et économie évoque, ce weekend, un « acte législatif grave » en matière de gouvernance de l’eau nationale. « La droite sénatoriale a rebattu les cartes du partage de l’eau en donnant davantage de poids au monde agricole, de pouvoir aux préfets, et en facilitant les dérogations aux documents locaux de planification, au risque d’alimenter les tensions entre usagers », explique-t-elle dans un post à boire ici. « C’est l’acte législatif le plus grave pour le partage et la protection de la ressource en eau du pays », estime Nicolas Garnier, délégué général d’Amorce, qui fédère des collectivités engagées sur les politiques d’énergie, de déchets et d’eau.
J’en apprends plus ici
Pour Régis Taisne (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies), le texte accorde désormais une « primauté des usages agricoles sur les autres », tant pour les volumes prélevables que pour les ouvrages de stockage ou la gouvernance.
Les commissions locales de l’eau, où se négocient aujourd’hui les compromis entre élus, agriculteurs, industriels, énergéticiens, associations et services de l’État, verraient leur équilibre profondément modifié. Le risque est que les acteurs écartés « ne croient plus en ces instances et se tournent vers d’autres stratégies de mobilisation, comme l’activisme et le contentieux juridique », explique Alexis Guilpart (France Nature Environnement).

Hermeline Malherbe, Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan
Hermeline Malherbe, présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, est nommée vice-présidente du conseil d’administration de la Société de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (SLNMP), apprennent Les Indiscrétions ce 30 juin. Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, est réélue présidente de la SLNMP. « La LNMP constitue le dernier maillon de 150 km pour achever le corridor méditerranéen du réseau transeuropéen à grande vitesse », rappelle-t-elle.

Florian Sotoca, Racing club Narbonnais
L’attaquant vedette du club de football du Racing club de Lens (Ligue 1), né et formé à Narbonne, entre au capital du club de rugby de sa ville natale, lisent Les Indiscrétions dans un post Instagram, ce 2 juillet. Ainsi, le joueur de football de 35 ans devient actionnaire du club qui vient d’obtenir une promotion en Pro D2, deuxième échelon du rugby français.

Mariana Lore, Mercure Toulouse Centre Wilson Capitole
Depuis sa prise de fonction comme directrice de l’hôtel Mercure Toulouse Centre Wilson Capitole (4 étoiles), début 2025, Mariana Lore veut développer le tourisme d’affaires local et responsable – par exemple, partenariat avec Hop Hop Food pour lutter contre le gaspillage alimentaire. 30 k€ ont été investis dans la rénovation d’espaces, avec le lancement d’une nouvelle identité « maison d’hôtes » pour le segment entreprises, afin de développer le tourisme d’affaires pour des entreprises de petite taille. Traduction de cette stratégie : une nouvelle offre de réunion, dans une salle de 35 m2, « configurée pour les comités de direction, les réunions stratégiques, les workshops et les événements professionnels à forte valeur ajoutée », indique-t-elle. Le taux d’occupation est « supérieur à 70 % » en 2025, avec une progression de 30 % pour le BtoC et 40 % pour les groupes, « malgré une conjoncture difficile », admet-elle. L’établissement de 95 chambres, situé en hypercentre, réalise un CA de 3,4 M€ pour 20 collaborateurs.

Vanessa Bonet, Ateliers A+
Responsable communication du cabinet d’architecture montpelliérain Ateliers A+ depuis 2019, elle est promue directrice de la communication et des partenariats, annonce-t-elle sur LinkedIn le 26 juin.
Sur le même sujet : « Alès : Présajéo, parc immobilier d’activités pour redynamiser le quartier Prés-Saint-Jean », Les Indiscrétions du 22 juin, à croquer ici.
Grands projets : le Gard rhodanien passe à l’offensive
Julien Feja, Le Collectif et Cyclium
« Quel avenir pour notre territoire si ces grands projets ne se font pas ici ? »
Denis Brunel, EDF et CleanTech Vallée
« Territoires, associations et clusters gardois devraient travailler ensemble »
Elodie Haté, MGH Energy
« La friche industrielle de Laudun-L’Ardoise coche toutes les cases pour MGH Energy »
Vincent Champetier, Le Collectif
« La Responsabilité Territoriale des Entreprises permet de soutenir l’économie et les actions locales »

Émily Pagès, Ville de Nîmes
Elle devient, ce 1er juillet, directrice générale adjointe Sécurité, Préventions et grands événements au sein de la Ville de Nîmes, indique-t-elle sur son compte LinkedIn. Elle travaillait en tant que directrice générale déléguée du pôle Lumia (Logistiques, Usagers, Marques, Influence et Attractivité) au sein de la Région Occitanie, depuis mars 2025.

Frédéric Roig, AMF 34
Il est réélu président de l’AMF (association des maires et des présidents d’intercommunalités de France) Hérault, ce 2 juillet, apprend-on auprès de l’AMF 34. L’AMF 34 organise sa 8e édition du Salon des communes et intercommunalités de l’Hérault le 2 octobre prochain au Parc des Expositions de Montpellier.

Lucie Roesch, sous-préfète d’Alès
Elle est nommée sous-préfète d’Alès, pour une durée de trois ans, apprend-on le 3 juillet. Jusqu’à présent, elle était secrétaire générale de la préfecture de l’Aude, et sous-préfète de Carcassonne. Elle succède à Émile Soumbo (retraite).

Maylis Descazeaux, Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie
Elle est nommée directrice à la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) Occitanie, apprennent Les Indiscrétions ce 6 juillet. Celle qui succède à Michel Roussel a pris ses fonctions le 1er juillet sous l’autorité du préfet de la région Occitanie. Maylis Descazeaux occupait le poste de directrice de la DRAC Nouvelle-Aquitaine depuis 2021.
ARTICLE PARTENAIRE
Hellocom imprime une nouvelle trajectoire
Après 12 ans comme directeur de la stratégie monde chez Dell – « une très belle entreprise, qui a gardé un côté créatif et startup, et permet de tester des choses » -, et trois ans de phase de transition, Laurent Lallouette a repris fin avril Hellocom, imprimerie à taille humaine, installée à Lattes, aux portes de Montpellier. Son ambition : préserver le savoir-faire de l’entreprise « tout en accélérant sa transformation : digitalisation des processus, développement de nouveaux marchés, collaborations artistiques », égrène-t-il auprès des Indiscrétions. Nous avions révélé l’info le 26 mai (à lire ici), et rentrons dans les coulisses de cette reprise d’entreprise.

« Je voulais fabriquer quelque chose »
L’envie d’entreprendre mûrit depuis plusieurs années chez Laurent Lallouette. « Avoir mon propre business est une volonté personnelle. Je veux maîtriser le cap. C’est chose impossible dans une grande entreprise, même à un poste important, car la dimension politique prime. Ce n’est pas le cas dans une PME », confie-t-il. Après son départ de Dell en 2023, Laurent Lallouette reprend avec son épouse un restaurant à Aigues-Mortes (30), qu’elle dirige aujourd’hui, après un gros travail réalisé « sur l’opérationnel, l’optimisation, le positionnement ». En parallèle, l’entrepreneur a lancé une activité de négoce de vins. Ces expériences traduisent déjà sa manière de concevoir l’entreprise : « J’aime travailler en écosystème », résume-t-il.
Son objectif reste la reprise d’une entreprise industrielle. Après six mois de recherches, il identifie Hellocom, par le biais de son expert-comptable. « C’est une entreprise assez grosse pour être transformable, dotée de moyens, d’un outil de travail et de compétences, et active dans la fabrication. Ce sont là des critères importants : je ne suis pas parti de Dell pour refaire de l’informatique ou du conseil », sourit-il. L’outil de production, les compétences des équipes et le potentiel de développement de Hellocom le convainquent immédiatement.
Montage financier et accompagnement du vendeur
La transmission est préparée avec Boris Vendran, ex-dirigeant de Hellocom, aujourd’hui repreneur, aux côtés de Guillaume Bertel, du château Grès Saint-Paul à Lunel (34, Les Indiscrétions du 26 mai, à croquer ici).
Le financement est assuré via un LBO, accompagné par la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon et le dispositif régional Foster, qui garantit 80 % du prêt. Mais les deux dirigeants insistent surtout sur la qualité de leur relation. « Avec Boris, on a eu des atomes crochus. Il est certes plus exubérant que moi (rire), mais toujours bienveillant. Nous n’avons pas le même style de management, mais nous avons les mêmes idées pour l’avenir de Hellocom ; Ce n’était pas un acheteur d’un côté et un vendeur de l’autre ; on l’a fait ensemble. C’était important. L’investissement est important pour moi, et je ne voulais pas me tromper. Je suis convaincu que l’entreprise jouit d’une bonne reconnaissance », souligne Laurent Lallouette. Boris Vendran accompagne son successeur pendant six mois afin d’assurer une transition progressive.
« Pas tout casser pour reconstruire derrière la même chose »

Au moment de la reprise, Laurent Lallouette a reçu individuellement chacun des salariés. « L’idée a été de se présenter, de présenter les objectifs, la structuration, les délais. Ils m’ont fait remonter leurs souhaits et leurs idées. Nous sommes en bonne intelligence. Je ne veux pas tout casser pour reconstruire quelque chose de sensiblement pareil – choses que j’ai vues dans le passé par ailleurs. L’idée est plutôt de construire par-dessus. » Il entend faire parler son expertise « en matière de structuration, de développement, de marketing et de stratégie d’entreprise. Les salariés, eux, détiennent l’expérience sur l’imprimerie ».
Enseignes, papier peint, menus, films solaires…
Cartes de visite, flyers, enseignes, papier peint, menus de restaurants, films solaires sur les fenêtres, vitrophanies, signalétique sur papier, aluminium ou dibon : Hellocom couvre un large éventail de réalisations. Parmi ses références figurent Appart’City, TaM ou encore la vitrophanie géante représentant Mario, haute de douze mètres, installée sur l’ascenseur d’Odysseum.
« Notre différenciation, c’est le conseil et le sur-mesure. On fait tout sur mesure. » Le choix des supports, des matériaux ou des techniques « dépend des contraintes et des usages de chaque client ».
Automatisation
Le nouveau dirigeant ne souhaite pas transformer le métier, mais l’organisation. Digitalisation des processus, automatisation des bons à tirer, structuration commerciale et marketing figurent parmi ses premiers chantiers.
Il entend également renforcer quatre marchés prioritaires : les cafés-hôtels-restaurants (signalétiques, brochures…), les grandes collectivités « pour participer au développement local », les grands comptes et les agences (standistes, communication, événements…).
« Les salariés doivent pouvoir se réaliser »
Pour Laurent Lallouette, la transformation passe autant par les compétences humaines que par les outils. Comme manager, « je favorise beaucoup la prise d’initiative. Je ne suis pas autocrate. Les gens doivent pouvoir se réaliser pour que tout le monde tire dans la même direction. »
Ce jeune quadragénaire, qui a sillonné le monde lorsqu’il était chez Dell, revendique une culture de la confiance héritée de cette expérience chez le géant informatique américain. « Je ne suis pas contrôleur. J’ai confiance, et quand la confiance est rompue, c’est fini. Pouvoir tester et faire des choses est essentiel. » Cette philosophie doit accompagner la montée en puissance de l’entreprise sans remettre en cause son ADN.
J’en apprends plus ici
Travail en écosystème
Hellocom développe déjà des collaborations avec une vingtaine d’artistes, dont Benob, dont les œuvres sont reproduites en différents formats – le tout disponible sur www.fframe.fr . L’entreprise s’est également spécialisée sur le marché du mariage avec une offre commercialisée sur Etsy.
Par ailleurs, dans les 1.200 m² de locaux occupés à Lattes, Laurent Lallouette projette l’aménagement d’un coworking, réunissant graphistes, communicants, artistes, spécialistes de la PAO et de l’impression. L’objectif est « de faire émerger de nouveaux projets en réunissant, sur un même site, des compétences complémentaires ».
Homme de réseaux, Laurent Lallouette est adhérent du Medef Hérault Montpellier et du Cercle Mozart. « Ce sont des lieux d’inspiration, de réflexion collective, de connexions, d’ouverture d’esprit », décrit-il.
Doubler le chiffre d’affaires en trois ans
Hellocom réalise aujourd’hui environ 1,5 M€ de chiffre d’affaires avec une dizaine de collaborateurs, et des partenaires spécialisés. L’objectif est de doubler l’activité d’ici trois ans. « Je veux asseoir la présence de Hellocom sur la partie fabrication. Je ne veux pas rester régional », explique Laurent Lallouette.
Dans un marché marqué par le ralentissement de la promotion immobilière, qui constitue un débouché important pour les activités de signalétique et d’enseignes, le dirigeant entend poursuivre ses investissements dans la digitalisation, l’automatisation des processus, le développement commercial et de nouveaux équipements. « Le contexte est difficile, mais c’est souvent dans ces périodes que l’on construit les meilleures entreprises. Les crises créent aussi des opportunités », pense-t-il.
« Le développement exogène pour tirer vers le haut »
S’il se félicite de l’offre culturelle dynamique dans la métropole de Montpellier, et d’un riche écosystème de startups dans les secteurs de l’innovation et de la santé, il regrette « le manque de grosses entreprises. Certes, on peut compter sur des Septeo, Innovie, Dell, Horiba, Bausch&Lomb… Mais cela ne pèse pas le même poids que des Safran ou Airbus à Toulouse ». Il suggère « un foncier économique plus abondant, des avantages pour les entreprises… C’est par le développement exogène que le tissu économique local sera tiré vers le haut ».
Parmi d’autres pistes d’amélioration, en termes d’attractivité, Laurent lallouette propose « une meilleure offre de transport connectant la métropole et le littoral – par exemple pour pallier les problèmes de recrutements, car les saisonniers ne peuvent pas se loger sur le littoral, l’été ».
La rédac’ se mouille
On aime
2h29 : le temps stratosphérique de notre journaliste Jules Mestre, ce dimanche 5 juillet à la fraîche, sur le semi-marathon de l’ascension du Mont Ventoux (84) : 1.600 mètres de dénivelé depuis le village de Bédoin, une pente moyenne impitoyable de 7,5 %, avec des passages à 15 %. Jules s’est entraîné à raison de 40 km par semaine pendant deux mois, en enchaînant toutes les côtes de Montpellier – notamment celle du zoo de Lunaret. Il se classe à la très honorable 433e place, sur 1.569 coureurs décomptés à l’’arrivée.
On n’aime pas
Les matchs de la coupe du monde au cœur de la nuit. C’est pas du jeu. Comme ce mythique Angleterre-Mexique (3-2), au stade Aztèque de Mexico, devant 80.000 spectateurs chauffés à blanc. Mais avec un coup d’envoi à 2h du matin, la veille d’un bouclage d’Indiscrétions, les forces m’ont abandonné. Malgré le réveil monté, puis monté à nouveau, rien à faire face aux assauts du sommeil. Rater ces rendez-vous avec l’histoire est un déchirement. Les amoureux de foot comprendront.
Décodage
On perce le coffre-fort
Rencontres des acteurs économiques : le monde éco dialogue avec Carole Delga

IA, poids et instabilité réglementaire, acceptabilité des projets… L’environnement se révèle toujours plus complexe pour les TPE-PME. Pour répondre à certaines problématiques, la Région Occitanie organise deux Rencontres des acteurs économiques de la Région Occitanie. La première soirée a eu lieu ce 1er juillet, à la Sud de France Arena (Montpellier, 34).
Les questions de la salle au cœur de la séquence. Séquence centrale de la soirée, les questions du public ont permis d’aborder différents sujets : l’IA dans les métiers d’ingénierie, la réutilisation des eaux usées traitées, la conjoncture difficile dans le bâtiment, le soutien aux opérateurs touristiques en zone rurale, la mobilité ferroviaire aux heures tardives ou les EnR…
Témoignage d’entreprises. Quatre entreprises ont pu témoigner à propos des dispositifs d’accompagnements de la Région et d’Ad’Occ : Nicolas Jerez, PDG de Bulane (fabrication de machines d’autoproduction d’hydrogène, Fabrègues, 34), Fabienne Laheurte, céramiste basée à Narbonne (11), Pierre Roca, directeur à l’Idem (école des métiers créatifs & numériques, Le Soler, 66) et Samuel Sancerni, PDG de DMS Imaging (système médicaux d’imagerie médicale, Gallargues-le-Montueux, 30). Un débat a clôturé la soirée, avec Thomas Porcher, économiste et professeur à la Paris School of Business, et Dominique Seux, éditorialiste aux Échos et à France Inter.
4 Md€ investis depuis 2016 pour soutenir l’économie. « Depuis 2016, 4 Md€ ont été mobilisés par la Région pour soutenir l’économie. Nous sommes fermement impliqués dans la recherche de repreneurs suite à la fermeture du site d’Owens Illinois dans le Gard, et je suis fière de m’être battue pour site de la SAM permettant sa réindustrialisation et un nouvel avenir au bassin de Decazeville. Nous continuons également pleinement de nous battre pour préserver les emplois et les savoir-faire de Fibre Excellence à Saint-Gaudens et à Tarascon », déclare Carole Delga, lors de la rencontre à Montpellier.
Ce jeudi 9 juillet, plus de 1.000 entrepreneurs sont attendus à La Cité, à Toulouse, à l’occasion de la version toulousaine des Rencontres des acteurs économiques de la Région Occitanie. D’autres entrepreneurs témoigneront : Nadia Maaref (Tekever France, drones), Stéphanie Limouzin (CLS, solutions d’observation et de surveillance de la Terre par satellite, avec une actualité toute particulière en cette période d’incendies en Occitanie), Hadrien Pujol (Groupe Cité Hôtels, Carcassonne) et Sébastien Nobiron, repreneur de Mécanuméric.
Agencehv a le plaisir d’animer ces deux séquences. Nos références à retrouver juste ici.
Projet de pôle portuaire dédié à l’éolien flottant à Port-La Nouvelle
Le port de Port-La Nouvelle (11) pourrait bientôt accueillir un nouveau projet industriel à près de 90 M€. Le Semop Port-La Nouvelle a publié, ce 26 juin, une déclaration d’intention à propos de Nouveol, un projet visant à accueillir un pôle portuaire dédié à l’éolien flottant. Montant prévu de l’investissement : 83,6 M€. Le projet prévoit la création d’une zone renforcée dédiée aux opérations d’intégration des turbines, implantées sur les quais nord du môle Vert. Cette plateforme, dimensionnée pour supporter des charges de 30 t/m², permettra l’accueil de grues de type « Ring Crane » aptes à intégrer des turbines de 20 MW et plus. Le projet prévoit également une zone interne de stockage au sein du port, dédié aux éoliennes intégrées. À ce jour, la mise en service est prévue à horizon 2030, à l’issue d’une phase de travaux de deux ans. Concertation préalable prévue pour le second semestre 2026, les études d’ingénieries et études environnementales entre 2026 et 2027, l’autorisation environnementale fin 2027, les travaux en 2028 et 2029.
Cornebarrieu, Martres-Tolosane : deux concertations à venir pour des projets industriels et de transition énergétique
Lors de sa séance du 1er juillet, la Commission nationale du débat public (CNDP) décide du lancement de deux concertations relatives à deux projets en Occitanie (lire le post ici) :
– Projet CapCO2mminges de captage du CO2 de la cimenterie de Martres-Tolosane et d’adaptation de son raccordement électrique, de transport du CO2 par canalisation et de stockage souterrain du CO2 (autour de Mondilhan), en Haute-Garonne et dans les Hautes-Pyrénées. Le projet est situé dans le piémont pyrénéen. Il concernerait 66 communes. Responsables du projet : Lafarge Ciment, Teréga et RTE. Fiche du projet accessible ici
– Projet de construction d’une usine Airbus de fabrication de mâts réacteurs à Cornebarrieu (31). Le projet consisterait en la construction d’une usine de fabrication de mâts réacteurs, pièces assurant la liaison entre les réacteurs et les ailes des avions. Plusieurs installations sont prévues pour la production, l’assemblage, la recherche et développement, la logistique, la formation, le tertiaire, le stationnement et la sécurité. La construction de l’usine s’effectuerait en deux phases : création des installations de fabrication de pièces élémentaires destinées à l’assemblage de mâts réacteurs et à la réparation après-vente ; augmentation des capacités de fabrication des pièces élémentaires. Fiche du projet accessible ici
AG du pôle de compétitivité Derbi Cemater, ce 7 juillet à Toulouse
Élection du nouveau conseil d’administration du pôle de compétitivité Derbi Cemater (président : André Joffre ; président délégué : Stéphane Bozzarelli), ce 7 juillet à Toulouse. Dense programme en vue pour les adhérents : pitchs adhérents (Vincent Kersenti de Générale du Solaire, Édouard Duguet du CIC Sud-Ouest, Cédric Botella d’Instadrone, Stéphane Diop de Solariohm, Louis Raymond de Colvert et Amandine Raynaud de Clelya) ; Conférences thématiques : « Vers davantage de flexibilité dans le système électrique » (Michel Bena, RTE) ; « Énergie et cybersécurité : NIS 2, une directive européenne pour sécuriser votre activité », « Comprendre la réglementation européenne NIS 2 » (Rémy Daudigny et Ludovic Henry, ANSSI ; Yoann Moreau, cabinet Scassi), ou encore « Protéger son activité et sécuriser le réseau : bonnes pratiques et gestion du risque », avec Yohan Bousquier (Deltanov), Julien Chollet (BOHR Energie), Cédric Delpas (Sirea), France Charruyer (cabinet Altij Avocats), Céline Edard (cabinet Marsh).
Pluralité des métiers, lutte contre l’isolement, Parcours santé du dirigeant : ce qu’il faut retenir des Estivales de la FFB 34

Vaincre la solitude. « L’une des difficultés du chef d’entreprise est souvent la solitude. » Le président de la FFB 34, Gilbert Comos, a pesé ses mots le 3 juillet, à l’occasion des « Estivales » de la Fédération héraultaise au Domaine de la Providence (Montpellier).
« Nous portons les responsabilités, nous protégeons nos salariés, nous rassurons nos clients et nous gardons nos inquiétudes pour nous, énumère le président, également patron de Giraud BTP. Les réseaux professionnels seront encore plus importants dans les années qui viennent. Car les transitions sont nombreuses : numérique, environnementale, réglementaire, énergétique, sociale. Nous aurons besoin de compétences, de coopération et de solidarité entre artisans et entrepreneurs. »
« Un artisan m’a confié que le plus difficile ce n’est pas le chantier compliqué, mais c’est quand on a le sentiment d’être seul face au problème. Ce qui l’aide, ce n’est pas toujours une réponse technique, mais de se sentir entouré. Notre fédération est là pour ça : nous sommes concurrents mais surtout confrères, collègues et membre d’une même profession. Le rôle de notre fédération est de défendre nos entreprises, mais surtout de créer du lien », rappelle-t-il.
Un parcours Santé du Dirigeant en septembre. « La santé du dirigeant est trop souvent négligée, alors qu’elle est un élément capital pour la bonne marche d’une entreprise. C’est pourquoi nous lançons en septembre pour nos membres un parcours “Santé du dirigeant”. Il proposera des formations visant à mieux organiser et mieux vivre son quotidien, des visites médicales de suivi, à l’instar de nos salariés, et des checkups de santé condensés sur une journée, ainsi qu’un appui psychologique dédié », annonce Gilbert Comos.
J’en apprends plus ici
Inquiétudes. « Les artisans s’inquiètent, certains recrutements sont reportés, les investissements sont différés. Il ne faut pas minimiser ces difficultés, ni nier la réalité. Mais l’affronter. Car nos entreprises reposent sur des choses solides : le travail, le savoir-faire, l’engagement, la proximité avec nos salariés. Aucune société ne peut se passer durablement du bâtiment. Et le bâtiment a un avenir », martèle le président. « La question n’est pas de savoir si nos métiers seront utiles demain. Ils le seront plus que jamais. La véritable question est comment traverserons-nous cette période lorsque l’activité reprendra ? »
Message à la jeunesse. « Les jeunes ont besoin de modèle : je veux leur adresser un message à ceux qui se lancent : vous avez toute votre place. Le bâtiment regorge de métiers utiles, innovants, porteurs de sens. C’est un secteur de solutions pour le logement, le climat, la qualité de vie. Ne restez pas seul, parlez, échangez, appuyez-vous sur vos fédérations », conseille Gilbert Comos.
La Glacière Narbonnaise automatise sa palettisation avec Promalyon
La Glacière Narbonnaise, qui produit et distribue des glaçons, glace et blocs de glace, équipe sa nouvelle usine de Lézignan-Corbières (Aude) d’une solution complète de palettisation automatisée de Promalyon, spécialisé dans la robotisation des opérations logistiques et industrielles, annonce l’entreprise dans un communiqué du 30 juin. D’un montant de 12 M€, ce projet comprend « deux robots de palettisation, une banderoleuse automatique, ainsi qu’un système de mise en charge de la chambre froide, permettant l’accumulation des palettes sans intervention humaine », indique La Glacière Narbonnaise. Objectifs : réduire la pénibilité pour les opérateurs, sécuriser les opérations en environnement frigorifique, et fluidifier la logistique, la production, jusqu’au stockage en chambre froide, notamment en période de canicule. La Glacière Narbonnaise vise à faire de ce site, d’une surface de 3500 m² sur un terrain de 2,3 ha (mis en exploitation en avril 2025), la plus grande usine de production de glaçons en France.
J’en apprends plus ici
Filiale du groupe coopératif breton Even, la Glacière Narbonnaise répond aux besoins de la grande distribution, de l’agroalimentaire, de la marée, de la restauration, de l’événementiel et au secteur industriel.
Basé à Grézieu-La-Varenne (69), Promalyon compte 600 installations en France, et équipe et accompagne des acteurs des secteurs de la logistique, de l’agroalimentaire, de la pharmacie-cosmétique et de l’industrie.
Zac des Vallons du Griffoul à Castelnaudary (11) : Thémélia lance un appel à projets pour 6.600 m² de logements
Thémélia, société d’économie mixte (SEM) experte en maîtrise d’ouvrage basée à Albi, lance un appel à projets et à promoteurs pour le macro-lot 16b (destiné à recevoir des logements) de la Zac des Vallons du Griffoul à Castelnaudary (11), indique Thémélia sur Linkedin. Le site, sur un foncier de 15.226 m² (surface de plancher de 6.600 m²), est situé sur l’ancien site de l’ancienne scierie, en entrée de ville de Castelnaudary, au nord-ouest de la Zac, le long de l’avenue Martin Dauch. Le projet devra intégrer une programmation résidentielle diversifiée et des espaces communs partagés. Date limite de candidature : 21 septembre. Plus d’informations ici.
J’en apprends plus ici
Pensée en 2007 pour limiter l’étalement urbain, la ZAC des Vallons du Griffoul vise à répondre aux besoins en logement et à anticiper le développement de l’emploi lié au Parc Régional d’Activités Nicolas-Apper, aux zones commerciales de Méric et d’En Matto et au développement du tourisme fluvial autour du Canal du Midi. Étendue sur 28 ha, la ZAC compte 400 logements et vise à terme la réalisation de 600 logements.
Liquidation de la librairie Sauramps : la fin d’une époque

C’était un symbole du centre-ville de Montpellier, avec sa verrière aux allures seventies, au pied de la tour du Triangle, ses escaliers et ses univers culturels multiples. La librairie Sauramps, créée en 1946, est liquidée le 3 juillet par le tribunal de commerce de Montpellier, faute de repreneurs. 54 salariés se retrouvent sur le carreau, à Montpellier principalement mais aussi à Alès. L’actionnaire, François Fontès (via sa société Amétis), aura investi en vain 8,5 M€ depuis la reprise, en 2017.
Le dossier devient politique. Les élus socialistes Michaël Delafosse (maire de Montpellier) et Carole Delga (Région Occitanie) se déclarent le 3 juillet « plus que jamais mobilisés pour l’avenir de Sauramps. L’histoire n’est pas terminée. Nous soutenons le nouveau projet porté par Didier Lafarge, DG de Sauramps. L’enjeu : construire dans les prochaines semaines une offre de reprise, avec différents scénarios en cours, pour un projet largement repensé et économiquement viable. La Région Occitanie et Montpellier Méditerranée Métropole accompagneront ce projet de reprise dès qu’il sera concrétisé ».
Sur le même sujet : « Point final pour la librairie indépendante Sauramps ? », Les Indiscrétions du 22 juin, à croquer ici
Photovoltaïque : Multicop installe son siège près de Nîmes et prévoit 120 emplois
Le Groupe Multicop, spécialiste du photovoltaïque et de l’autoconsommation, implantera son siège social à Bouillargues, près de Nîmes, apprennent Les Indiscrétions ce 23 juin lors du conseil communautaire de Nîmes Métropole. L’agglomération valide une aide de 150.000 euros pour accompagner ce projet de 3,8 M€. Le futur bâtiment industriel de 4.700 m², construit sur un terrain de 9.800 m², réunira les fonctions administratives, techniques et logistiques du groupe. Basée à Mougins (Alpes-Maritimes), l’entreprise, créée en 2004, emploie près de 200 salariés au sein d’une trentaine de sociétés en France et revendique plus de 50.000 chantiers réalisés. Le projet prévoit la création de 75 emplois d’ici trois ans, puis 120 à l’horizon de cinq ans.
Le lotois MH Industries acquiert Serip France et crée une unité dédiée à l’ingénierie
L’entreprise d’ingénierie du transport et du stockage des boues industrielles, Serip France, intègre le groupe MH Industries (Lubersac, 19), spécialiste de la sous-traitance en tôlerie, mécanosoudure, fonderie et peinture industrielle basé à Vayrac (Lot). Autre actualité pour MH Industries : la création d’une unité dédiée à l’ingénierie de solutions industrielles sur mesure, apprennent Les Indiscrétions ce 30 juin. La nouvelle unité est dédiée à l’ingénierie et à l’accompagnement de projets, de l’analyse du besoin à la mise en œuvre de solutions adaptées aux contraintes opérationnelles des clients.
Fondée en 1997, Serip France conçoit des équipements de transport et de stockage des boues, substrats et déchets et propose des services clés en main pour le traitement des eaux et des déchets. L’entreprise compte 12 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 3 M€. Structuré autour de cinq activités – fonderie, tôlerie, usinage, traitement de surface et services –, MH Industries compte 12 sites, 500 collaborateurs et réalise 60 M€ de chiffre d’affaires.
Sur le même sujet : « Nouvelle acquisition pour le lotois MH Industries », Les Indiscrétions du 11 mai, à lire ici.
Un candidat à la reprise pour la cave viticole coopérative catalane GICB

Ce 1er juillet, lors des Rencontres des acteurs économiques (Région Occitanie) à Montpellier, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, évoque une « bonne nouvelle » à venir pour la cave viticole coopérative catalane GICB, en redressement. L’audience de revoyure est prévue ce jeudi 9 juillet. « Nous avons un seul candidat à la reprise, le groupe Lafage (Perpignan), qui présentera son offre devant le tribunal judiciaire le 9 juillet », confie Yves Reiner, directeur de GICB aux Indiscrétions. La situation de GICB découle d’un cumul de difficultés : unité de production devenue surdimensionnée, baisse de la production viticole, endettement, impact des sécheresses, chute des ventes.
Sur le même sujet : « La coopérative viticole catalane GICB en observation jusqu’au 1er avril 2027 », Les Indiscrétions du 13 avril, en cliquant ici ; « En difficulté, la coopérative catalane GICB cherche un repreneur », Les Indiscrétions du 2 février, en cliquant là
RH : le Groupe Empleo réunit 350 décideurs dans les arènes de Béziers pour ses 20 ans

À l’occasion de ses 20 ans, le Groupe Empleo (recrutements, intérim, accompagnement, portage salarial ; Béziers – 34) a réuni 350 entrepreneurs, élus et institutionnels dans l’écrin des arènes de Béziers. L’occasion de rappeler les valeurs portées par l’entreprise : « la convivialité ; l’intégrité car nous vivons dans un pays qui adore réglementer et notre travail c’est aussi de vous protéger face à ça ; la transparence, sans enjoliver les choses ; et la proximité, avec comme règle que nous nous imposons d’être à maximum 1h30 de nos clients », explique Matthieu Ourliac, cofondateur aux côtés de Romain Planès. Et de préciser : « Nous sommes convaincus que la proximité et les relations humaines sont indestructible face à l’arrivée des plateformes et de l’intelligence artificielle ». Le Groupe Empleo (60 collaborateurs) compte 11 agences d’intérim de Nîmes à Perpignan. « Nous comptons également deux agences à Toulouse et Bordeaux », glisse Romain Planès.
Par ailleurs, les deux fondateurs ont créé en 2025 Potentiel Humain « car il fallait se réinventer, rembobine Romain Planès. Nous avons regroupé nos activités de recrutement, de gestion de freelances et de formation, et aujourd’hui nous devenons un cabinet de conseil en compétences ». Les équipes de Potentiel Humain répondent aux problématiques RH des entreprises. « Nous ne gérons plus une entreprise comme nous le faisions il y a 10 ans. Et de la même façon, les collaborateurs ne gèrent plus les carrières comme avant. Ils ont envie de changer de cadre, de métier, de statut… »
Sur le même sujet : « Groupe Empleo Potentiel Humain : vingt ans d’adaptation au marché de l’emploi », Les Indiscrétions du 1er juin, à savourer ici.
Evanesens (Roxim) : un programme immobilier audacieux, mais lancé en pleine crise (décryptage)
Evanesens (Roxim), un programme immobilier d’exception (tour végétalisée) à Montpellier, qui doit faire face à un marché de l’immobilier neuf qui s’est retourné.
D’après le site dédié, 12 appartements sont encore à la vente, alors que ce bijou de tour végétale (réalisé dans l’esprit du Bosco Verticale à Milan) accueille ses premiers occupants ce 7 juillet. Précisions sur les appartements à la vente : 1 T2 (à partir de 310 k€), 4 T3 jusqu’à 78 m2 (à partir de 460 k€), 6 T4 jusqu’à 157,6 m2 (à partir de 850 k€, un T5 jusqu’à 222,5 m2 (à partir de… 2,9 M€).
« Evanesens est une très belle idée initiale, mais qui pose au final des difficultés à ses promoteurs », la famille Pigeon (Marc Pigeon et sa fille, Anaïs Thourot), indique une source proche aux Indiscrétions. « Le projet a démarré en 2018. À cette époque, Roxim pensait à raison que le marché répondrait présent pour des logements haut de gamme, à des prix élevés. Malgré le Covid, puis le retournement du marché dans l’immobilier neuf, ils sont allés au bout du projet, avec l’architecte François Fontès. C’est une ambition noble et courageuse, pour une ‘folie’ architecturale exceptionnelle, qui va bien au-delà de L’Arbre Blanc (livré en 2019, ndlr). Mais au final, le projet risque de coûter plus cher que ce qu’il rapporte, car les coûts de construction ont augmenté, et les prix prévisionnels ont dû baisser. » Un espoir cependant, au moment de la livraison : « Pouvoir toucher les gros commercialisateurs internationaux, qui vendent des biens livrés, et non pas en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement. »
Sur le même sujet : « Montpellier : malgré la crise, le chantier de la Tour Evanesens de Roxim débute », Les Indiscrétions du 8 janvier 2024, à lire ici.
J’en apprends plus ici
Située en lisière du parc de l’Hôtel de Ville, la résidence se compose de « 74 logements répartis en deux tours de plus de 50 mètres, dont 14 logements vendus en accession abordable », rappelle Roxim (présidente : Anaïs Thourot). Le montant de l’investissement s’élève à 18 M€. Evanesens compte 4.600 végétaux (dont 187 arbres) sur 2 km de jardinières. La végétalisation a été pensée par Laura Gatti, ingénieure agronome et coconceptrice du célèbre Bosco Verticale à Milan. « Au-delà du végétal, Evanesens est conçu comme un régulateur climatique urbain. Le recyclage des eaux grises couvre 80 % des besoins d’irrigation, économisant environ 1 825 m³ d’eau potable par an », explique Roxim.
Visite de presse décalée à la dernière minute, pour que les journalistes locaux puissent enchaîner la première pierre d’Altémed, puis la découverte d’Evanesens. Pour l’ouverture imminente de son programme immobilier de prestige Evanesens, le promoteur immobilier Roxim a veillé à attirer un maximum de médias, le 2 juillet – preuve que les journalistes servent encore un peu en ce bas monde.
EPF d’Occitanie : gouvernance renouvelée et budget rectificatif
Réuni ce 25 juin, le conseil d’administration de l’Établissement public foncier (EPF) d’Occitanie renouvelle une partie de sa gouvernance à la suite des élections municipales de mars, apprennent Les Indiscrétions ce 30 juin. Stéphane Champay, vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole, Vivien Coste, président du Grand Cahors, et François Demangeot, conseiller communautaire de la communauté de communes Castelnaudary Lauragais Audois, sont élus vice-présidents. Michel Baylac, vice-président du Grand Auch Cœur de Gascogne, et Pierre Jaumain, vice-président de Nîmes Métropole, sont désignés membres du bureau.
J’en apprends plus ici
Autre actualité : plus de 80 M€ de dépenses opérationnelles (acquisitions, travaux et études) sont prévues en 2026 pour « porter le foncier nécessaire aux projets de logement, de revitalisation des centres-villes, de développement économique et de transition des territoires ».
Le conseil d’administration autorise le lancement de nouveaux marchés de travaux sur les copropriétés Espérou et Pic Saint-Loup, dans le quartier de La Mosson (Montpellier). Il se prononcera sur un futur marché de réparation, d’entretien et de mise aux normes.
À Nîmes, les administrateurs approuvent la signature de deux conventions de Plan de sauvegarde dans le cadre de l’ORCOD-IN du quartier Pissevin.
Vers un troisième programme de renouvellement urbain
« L’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) a injecté des centaines de millions d’euros dans le renouvellement urbain à Montpellier afin d’améliorer concrètement la vie des habitants », déclare, le 2 juillet lors du lancement des travaux du futur siège d’Altémed (Montpellier, Anne-Claire Mialot, directrice générale de l’ANRU. Et de glisser : « Le Premier ministre a annoncé le 23 avril dernier le lancement d’un troisième programme de renouvellement urbain qui a été présenté en Conseil des ministres le 24 juin. Si tout va bien, il y aura une première lecture de ce projet de loi au Sénat ce mercredi 8 juillet ».
Montpellier : coup d’envoi très politique des travaux du futur siège d’Altémed à la Mosson
À Montpellier, le futur siège d’Altémed entend contribuer à la redynamisation du quartier Mosson. La première pierre de cette « folie architecturale » (publique, donc dérisquée) de 10.200 m² est posée le 2 juillet, pour un investissement de 34 M€. Les Indiscrétions y étaient. Morceaux choisis.

34 millions d’euros d’investissement. Le coup d’envoi des travaux du futur siège social de l’aménageur et bailleur social Altémed (Serm, Sa3m et ACM Habitat) est donné avec la pose de la première pierre ce 2 juillet, dans le quartier de la Mosson à Montpellier. La bâtisse, d’une superficie de 10.200 m², permettra d’accueillir les 330 salariés d’Altémed. « Ce siège a une portée symbolique : les personnes qui fabriquent la ville (les salariés d’Altémed, ndlr) travaillent et vivent dans la ville qu’ils fabriquent, notamment dans les quartiers de renouvellement urbain », déclare Cédric Grail, directeur général d’Altémed.
« Continuer à construire ». « Il est important de souligner que nous continuons à construire à Montpellier, dans une période où tout se rétrécit en France et où personne n’a le moral », appuie l’architecte Jacques Ferrier (Ferrier Marchetti Studio, Paris), en charge du projet aux côtés de Tautem Architecture (Montpellier). « 250 salariés vont travailler sur le chantier, répartis dans une vingtaine d’entreprises. Sogéa débutera le gros œuvre en septembre pour une livraison à l’été 2028 », ajoute Cédric Grail.

Rééquilibrer Montpellier. « Après quarante ans d’ambition sur le Lez, il est temps de s’occuper de l’autre cours d’eau, la Mosson. Médiathèque Émile Zola, piscine olympique d’Antigone, Hôtel de Ville… À mettre tous les services publics vers Port-Marianne, nous sommes en train de déséquilibrer Montpellier, alerte Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole. Les quartiers populaires, comme ici à la Mosson, sont souvent réduits à des logements, laissés entre les mains de marchands du sommeil, du narcotrafic… Nous allons y créer de l’activité économique avec des commerces et des services. Cette première pierre, c’est la matérialité de ce rééquilibrage. » Parmi les nouveaux services attendus : la construction d’écoles et d’un hôtel des sécurités, avec 450 emplois à clé. Par ailleurs, le maire de Montpellier évoque « l’implantation d’un service public hospitalier à l’entrée du quartier en lien avec le CHU de Montpellier ».
Sur le même sujet : « Le futur siège d’Altémed confié à Ferrier Marchetti Studio et Tautem Architecture », Les Indiscrétions du 30 septembre 2024, à croquer ici.
J’en apprends plus ici
Adapté au réchauffement climatique. Labellisé Breeam (certification environnementale internationale), ce bâtiment est « adapté au réchauffement climatique », insiste Jacques Ferrier. Et d’expliquer : « La bâtisse sera climatisée, mais il est possible d’ouvrir toutes les fenêtres pour faire des courants d’air traversants. Lorsque l’on est exposé au nord, le bâtiment laisse rentrer la lumière, mais lorsque l’on est exposé au sud, on fait comme on a toujours fait, notamment dans le Midi, c’est-à-dire une façade avec beaucoup plus d’énergie, des stores fixes et des petites fenêtres. » « Il ne faut pas oublier de prendre en compte les enjeux de résilience, rebondit Anne-Claire Mialot, directrice générale de l’ANRU. Dans ce quartier de la Mosson, nous voyons bien que la ville a été construite avec des dalles, des grands parkings, des espaces très artificialisés… La ville a été pensée à une époque où ces enjeux étaient moins forts. Il nous faut repenser aujourd’hui la ville pour qu’elle soit vivable, tout simplement, dans ces conditions climatiques extrêmes que nous allons connaître de plus en plus. »
Textile : Saint Loup triple sa capacité de production de soie dans les Cévennes

Saint Loup (Monoblet, 30), maison de création textile et filature de soie créée l’an dernier, installe en juillet une nouvelle machine de dévidage de cocons, et annonce la vente de 300 foulards. Cet équipement doit permettre de tripler ses capacités de production cette année. « La demande est telle que nous pourrions théoriquement vendre davantage, mais nous sommes limités par nos capacités de production de soie en France. C’est toute la beauté de la rareté du savoir-faire séricicole. Le relocaliser est une aventure patiente… », confie le fondateur Alexandre Lourié aux Indiscrétions.
J’en apprends plus ici
Depuis le 28 juin, l’entreprise commercialise le « Bandou », un bandeau en soie dessiné par l’artiste Manon Diemer, édité à 200 exemplaires numérotés et fabriqué à partir d’un fil de soie produit localement. Il est vendu 195 euros. Saint Loup obtient également le référencement « Fabriqué en Occitanie » attribué par la Région.
Cette année, la filature prévoit de produire 50 kg de fil de soie à partir de 300 kg de cocons frais. « La nouvelle machine nous permettra de dévider davantage mais cela déplace le goulet d’étranglement sur l’élevage de vers à soie lui-même. Cela requiert de planter des mûriers : nos investissements vont patiemment remonter la chaîne de valeur jusqu’à ses racines agricoles », souffle Alexandre Lourié.
Une indiscrétion, une analyse pas lue ailleurs, une exclu à nous transmettre ?
Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.
Zoom
Une info passée au crible
SNCF Réseau lance l’appel à candidatures des entreprises pour la réalisation de Montpellier-Béziers

SNCF Réseau annonce le 6 juillet le lancement l’appel à candidatures destiné à sélectionner les groupements d’entreprises qui assureront la réalisation des travaux de la phase 1 du projet ferroviaire LNMP (ligne nouvelle Montpellier-Perpignan) entre Montpellier et Béziers, à l’issue du comité de pilotage de la LNMP du 3 juillet, coprésidé par le préfet de la région Occitanie Fabrice Rigoulet-Roze et Jean-Luc Gibelin, vice-président de la Région Occitanie, apprennent Les Indiscrétions ce 6 juillet.
SNCF Réseau s’est vu confier la réalisation des prochaines conventions de financement relatives aux études détaillées pour le lancement du chantier du la phase 1 en 2029, ainsi qu’aux acquisitions foncières.
« Le lancement fin juin de l’appel à candidatures dans la procédure du marché de conception-réalisation permettra le lancement de l’appel d’offre en octobre 2026 et le démarrage des travaux en 2029, conformément au planning partagé avec les partenaires co-financeurs, déclare Thomas Allary, DG adjoint « Grands projets » de SNCF Réseau. Sur la phase 2, la concertation préalable a permis à un large public de s’exprimer sur l’opportunité et la mixité de la ligne ainsi que sur les hypothèses de gares nouvelles. »
Engagement des collectivités. Le 2 juillet, le conseil d’administration de la SLNMP a adopté le budget 2026 de la SLNMP et a rappelé l’engagement financier des collectivités partenaires jusqu’en 2028, pour un montant total de 66,7 M€. Ce soutien « permet de poursuivre les études et procédures nécessaires à la réalisation du projet, dont le démarrage des travaux de la phase 1 entre Montpellier et Béziers est maintenu en 2029 pour une mise en service en 2034 », indique la SLNMP.
Dégel côté Sète Agglopôle. À cette occasion, Loïc Linares, président de Sète Agglopôle Méditerranée, a également confirmé le dégel de la participation financière de la communauté d’agglomération au projet, à la suite « des garanties apportées au sujet du développement de la desserte ferroviaire sur le territoire ainsi que de la préservation de la ressource en eau et des paysages ». Pour rappel, François Commeinhes, ex-président de Sète Agglopôle s’était braqué contre le projet LNMP, redoutant que son territoire contribue à financer le projet, seulement pour « voir passer les TGV ».
Sur le même sujet : « Bertrand Malquier, une nouvelle gare à Narbonne ? », Les Indiscrétions du 18 mai, à (re)lire ici.
3 questions à
Laurent Romanelli, Groupe M&A

« Nous passons du métier de promoteur à celui d’ensemblier urbain »
Filiale de la Caisse des Dépôts et d’Icade, le Groupe M&A (promotion immobilière, 38 salariés, Montpellier) déploie à l’échelle nationale des solutions créées à Montpellier – résidences services, résidences seniors. Le point avec Laurent Romanelli, président. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.
Le modèle traditionnel de la promotion immobilière est grippé. Comment M&A s’adapte-t-il à cette nouvelle donne ?
Le modèle qui consistait à construire des logements destinés à des investisseurs ou au logement social fonctionne beaucoup moins bien aujourd’hui. Nous avons donc changé d’approche. Désormais, nous partons des besoins des foncières et des investisseurs institutionnels pour concevoir les projets avec eux. C’est ainsi qu’est né le projet The Babel Community à La Cité Créative, que nous avons construit à travers un contrat de promotion immobilière – objet à construire, délais et prix à respecter (Les Indiscrétions du 22 juin, à croquer ici). Nous avons développé ce concept de flex living, qui ne relève ni de la résidence étudiante, ni du logement classique, ni de l’hôtellerie. Il s’adresse aux nouveaux arrivants en leur proposant un véritable écosystème où l’on peut habiter, travailler, faire du sport et se restaurer. La commercialisation passe aussi par les entreprises, que nous accompagnons dans l’accueil de leurs collaborateurs grâce à une centrale de réservation qui sécurise leurs besoins. La Banque des Territoires veut aider ce type de projet à mûrir, pour les céder à des investisseurs, ou directement à The Babel Community. Nous développons aussi la gamme Silver Garden avec Icade et Swiss Life comme investisseur, avec l’ambition d’une dizaine de réalisations en France, notamment à Lyon, Rennes et probablement à Frontignan (34).
M&A a évolué, dis-tu, du rôle de promoteur vers celui d’« ensemblier urbain ». Qu’est-ce que cela change concrètement ?
Nous voulons accompagner les collectivités bien au-delà de la seule construction, en réalisant du remembrement foncier. En tant que filiale à 95 % d’Icade et de la Caisse des Dépôts, nous avons accès au prêt Gaïa (prêt long terme pour l’habitat social), qui permet de porter du foncier pendant 20 à 40 ans, à la manière d’un établissement public foncier régional. Les collectivités peuvent ainsi préparer leurs opérations sans s’endetter immédiatement pour acheter les terrains. C’est ce que nous faisons sur l’Îlot des Platanes, à Lattes (34), où nous portons 14,5 M€ de foncier depuis sept ans dans le cadre d’un protocole avec la SA3M et la Ville de Lattes, qui garantit l’engagement de la collectivité. À terme, cette opération, en cours de commercialisation, représentera 22.000 m² de surface de plancher, desservie par la 3e ligne de tramway et située entre la mer et Montpellier. Ce modèle pourrait être reproduit ailleurs dans la métropole, notamment sur l’avenue de la Mer, où sont prévus un million de m2 de surface de plancher. C’est notre territoire de jeu ! Il faut accepter de densifier intelligemment. Sur l’Îlot des Platanes, nous conservons 45 % d’espaces verts tout en construisant jusqu’en R+14. C’est un choix politique assumé : créer des îlots de fraîcheur tout en limitant l’étalement sur les terres agricoles. Nous regardons également les grandes friches industrielles du bassin de Thau, autour de Sète, Frontignan ou Balaruc, où il existe un vrai potentiel de développement. C’est un peu l’équivalent de l’avenue de la Mer à Lattes et Pérols. Souvent, les fonciers de ces friches sont maîtrisés par les collectivités, avec un travail de réflexion sur les modalités d’aménagement et le calendrier.
Tu ne caches pas ton inquiétude sur le marché du logement. Qu’est-ce qui bloque aujourd’hui selon toi ?
Cette année est perdue, et l’année prochaine s’annonce très compliquée aussi. Il faut relancer l’investissement locatif. N’oublions pas qu’il paie le logement social et le BRS. Là, on se retrouve dans un étau : le prix du foncier n’a pas vraiment diminué, les taux de crédits augmentent, et dans la production, la quote-part de logements libres, qui rapportent des revenus à l’opérateur, diminue. La tension locative est réelle, notamment pour les étudiants à Montpellier. Le manque de rotation des logements empêche le marché de fonctionner correctement. Dès qu’un appartement se libère, il trouve preneur, mais il y en a très peu. Pour moi, le principal problème est que l’investissement locatif est découragé. L’encadrement des loyers démotive les investisseurs alors que nous avons justement besoin de produire davantage de logements. Le bail réel solidaire est une solution intéressante, mais il ne concerne qu’un nombre limité de ménages capables à la fois de respecter les plafonds de revenus et d’obtenir un financement. Il ne résoudra pas la crise à lui seul. Pendant ce temps, le coût du foncier ne baisse pas, les taxes augmentent, les taux d’intérêt restent élevés et la part des logements les plus rentables diminue au profit du logement social ou du BRS. À cela s’ajoute une fiscalité devenue extrêmement complexe. Entre les différents dispositifs – Jeanbrun, LLI investisseur, LNMP… -, même les gestionnaires de patrimoine s’y perdent ! Je suis obligé de prendre un comptable et un juriste simplement pour remplir ma déclaration d’impôt. Il est normal que ceux qui gagnent davantage paient plus d’impôts, mais il n’est pas normal que le système soit devenu aussi difficile à comprendre. Pourquoi tant de complexité ? En revanche, la crise traversée a au moins eu un effet positif : elle a ramené davantage de pragmatisme dans les projets, avec moins de démonstrations architecturales et une approche plus réaliste des équilibres économiques. C’est un apport incontestable de Cédric Grail, directeur général d’Altémed.
La HV Touch
Conseil RP
Vous voulez nous embarquer en bus, train, voiture, bateau…, pour la visite presse d’un site ? A priori, pourquoi pas. Pensez juste à un détail : les journalistes étant de moins en moins nombreux, ils sont de plus en plus pressés. Il faut donc s’engager à une heure de retour à leur moyen de locomotion, et s’y tenir.
La phrase
« Des entreprises d’Occitanie, plus petites que Diagnostic Medical Systems, doivent elles aussi exporter. Le marché français devient un marché de crise, avec des lignes budgétaires très faibles. D’autres marchés, dans des pays émergents, affichent des taux de croissance importants. L’export ne se limite pas à l’Europe, aux États-Unis et au Japon. »
Samuel Sancerni, PDG de DMS Group (imagerie médicale conventionnelle, Gallargues-le-Montueux, 30) et conseiller du commerce extérieur, le 1er juillet à l’Arena Sud de France, lors des Rencontres des acteurs économiques organisées par la Région Occitanie.
On s’en fout
Fin de la librairie indépendante Sauramps, à Montpellier et Alès, actée par le tribunal de commerce vendredi dernier. On ne s’en fout pas, contrairement au nom de la rubrique. Bon, Sauramps n’est pas un cas isolé : le groupe Nosoli a annoncé la fermeture de 11 des 27 magasins Furet du Nord et Decitre. Et Gibert Joseph (ventes de livres neufs et d’occasion) a été placé en redressement judiciaire le 29 avril. Comme le glas d’une époque révolue, que j’ai connue et aimée, celle de l’amour des livres, des mots, des citations annotées au crayon au fil des pages, du temps long, des plongées silencieuses dans la lecture. Dans ma jeunesse, j’étais même interdit de télé. Pas d’écran, donc. Un autre monde.
Doit-on être tristes de ces librairies à l’agonie ? Oui, parce qu’elles incarnent l’ouverture aux autres, la difficulté de l’abstraction, la subtilité des nuances, la salutaire mise à distance. Non, parce que lorsqu’un commerce ne vend plus ses produits, il est logique qu’il ferme. Et qu’il faut vivre avec son temps, avoir confiance en l’avenir et admettre que les jeunes ont leurs propres codes.
J’en apprends plus ici
Doit-on se battre envers et contre tout pour leur survie, sous prétexte qu’une librairie n’est pas un commerce comme un autre ? Après tout, on le dit bien du journalisme : si notre profession venait à disparaître, ou à devenir si difficile à exercer que ses meilleurs éléments renonceraient à poursuivre le sacerdoce – on n’en est plus loin -, qu’adviendrait-il de la démocratie ?
Le sujet est bien plus vaste. Le monde change à une vitesse folle, avec ses opportunités et ses monstres tapis. Face aux écrans totaux, seule une opération d’ampleur peut répondre. L’État, pour l’instant timoré en la matière, porte une responsabilité immense. Car il faut limiter les temps d’écran pour les plus jeunes, sans laisser d’autre choix. Interdire les réseaux sociaux pour les mineurs (ce qui a enfin été voté, en janvier). Instaurer des heures de lecture obligatoire à l’école, en donnant du sens pour faire découvrir le goût des mots. La tâche est vitale, mais ne sera pas traitée par les candidats à la présidentielle de 2027. Qui feront campagne sur TikTok.
Sang neuf
Nos jeunes d’Occitanie ont du talent
Depuis Montpellier, Adrien Petit veut réconcilier entreprises et freelances
Réconcilier entreprises et travailleurs indépendants. C’est la raison pour laquelle Adrien Petit, 28 ans, lance le 12 juin la plateforme en ligne La Boîte à Missions (Montpellier), qui vise à mettre en relation les entreprises et les freelances, sur tous secteurs d’activités confondus.

©DR
Originaire d’un quartier populaire du Val-d’Oise, où il a grandi en HLM, Adrien Petit a fait le choix de l’entrepreneuriat. « J’ai obtenu mon Bac STMG de justesse, en frôlant le décrochage scolaire », confie aux Indiscrétions celui qui a enchaîné des jobs alimentaires. C’est finalement une école de commerce intégrée en 2018 à Paris qui lui fait découvrir l’entrepreneuriat. « J’ai toujours voulu apporter des solutions aux autres. L’école a simplement formalisé cette envie », explique Adrien Petit.
Attaché à ses racines, il accompagne des proches dans leurs projets et souhaite transmettre cette culture entrepreneuriale aux jeunes de son quartier. « Des copains autour de moi voulaient créer des choses, mais ils ne le faisaient pas. J’essayais déjà de les aider avec ce que j’apprenais à l’école », glisse Adrien Petit.
Aider les entreprises à recruter en limitant les coûts
Alors que de nombreuses entreprises souhaitent recruter mais renoncent face au coût des embauches, Adrien Petit, installé à Montpellier depuis 2023, lance La Boîte à Missions. La plateforme web mise en ligne ce 12 juin, qu’il espère transformer en application mobile dans l’année, met en relation freelances et entreprises de tous secteurs. « Beaucoup d’entreprises veulent verser davantage de salaire que de charges », relève Adrien Petit. L’objectif est de leur proposer une solution de renfort sans contrat salarié, tout en offrant davantage d’opportunités aux travailleurs indépendants. « J’ambitionne avant tout de réconcilier entreprises et travailleurs », prône-t-il.
La Boîte à Missions se distingue des plateformes concurrentes en facilitant l’obtention d’une première mission pour les freelances. « Sur les plateformes existantes, il faut avoir des avis pour se distinguer. BAM met en relation les freelances nouvellement inscrits avec les entreprises qui arrivent également sur la plateforme. Les profils sont vérifiés sur les aspects administratifs et les compétences renseignées. Un système inspiré des jeux vidéo attribue également des points d’expérience après chaque mission afin de certifier progressivement les profils », détaille le jeune entrepreneur.
500 freelances à la fin de l’été
Le modèle économique repose sur deux offres. « Les freelances versent une commission de 5 % des missions exécutées, réduite à 3 % après 70 missions réalisées », explique Adrien Petit. Les entreprises souscrivent un abonnement mensuel de 89 euros, sans engagement, leur permettant de déposer un nombre illimité d’offres d’emploi à l’ensemble des profils disponibles. Trois semaines après son lancement, la plateforme revendique 121 freelances inscrits, principalement des profils commerciaux. L’entrepreneur vise les 500 freelances et 50 entreprises clientes d’ici la fin de l’été, avec l’ambition de pouvoir se rémunérer. « Idéalement, j’aimerai que ce soit des entreprises locales qui s’inscrivent pour ancrer le projet sur le territoire, avant d’étendre le modèle à l’échelle nationale », glisse Adrien Petit.
Ça pousse
Ils et Elles bâtissent nos villes
Tissot et Captain Watt construisent 18.000 m2 de bureaux supplémentaires à Cambacérès (Montpellier)

Le groupe Tissot (spécialisé dans l’immobilier tertiaire, Nîmes, 30) va investir 50 M€, à parts égales avec la société Captain Watt (Villeneuve-lès-Béziers, 34, holding familiale de Jean-Marc Bouchet) dans le programme de bureaux Espace E2, un ensemble de 18.000 m2 dans la Zac Cambacérès (gare TGV de Montpellier), détaille Captain Watt sur son profil LinkedIn. Les travaux doivent démarrer début 2027. La livraison est attendue en 2030.
En avril, Altémed (Cédric Grail, DG), le Groupe Tissot (Pierre Tissot, DG) et Captain Watt (Jean-Marc Bouchet, président), ont signé la promesse de vente pour ce nouveau projet.
Sur le même sujet : « L’architecte Manuelle Gautrand va signer un nouveau projet immobilier à Cambacérès (Montpellier) », Les Indiscrétions du 4 mai, à (re)lire ici.
Muret : un architecte pour le futur Centre de soins spécialisés en psychiatrie du Centre hospitalier Gérard Marchant

L’agence toulousaine Séquences architecture et urbanisme remporte le concours pour la réalisation du futur Centre de soins spécialisés en psychiatrie du centre hospitalier Gérard Marchant, dans la Zac Porte des Pyrénées à Muret (31), annonce l’agence dans un post LinkedIn. Le lieu rassemblera un Hôpital de Jour (HDJ), un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) et un Centre Médico-Psychologique (CMP). Équipe de maîtrise d’œuvre : TPF Ingénierie et Toponymy.
Logement social : Domitia Habitat inaugure une nouvelle résidence à Sigean (11)

Six logements sociaux de plus à Sigean, au sud de Narbonne. Domitia Habitat (présidente : Sophie Courrière-Calmon), aux côtés de Michel Jammes (maire de Sigean et vice-président du Grand Narbonne), inaugure le programme « Le République ». Il s’agit d’une opération en acquisition – amélioration, comprenant six logements locatifs sociaux, dont un studio, deux T2 et trois T3.
Pour ce projet d’un montant global de plus de 646.000 €, le bailleur social Domitia Habitat a bénéficié d’une subvention de 60.000 € du Grand Narbonne au titre du droit commun et de 22.000 € au titre du fonds centre ancien ainsi qu’une garantie de 65 % des emprunts.
Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?
Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.
Au marché
Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.
APPELS D’OFFRES
Aménagement 🏗️
Occitanie Ouest
Thémélia lance un appel à projets et à promoteurs pour le macro-lot 16b de la ZAC "Les Vallons du Griffoul" à Castelnaudary.
BTP 👷♀
Occitanie Est
SNCF Réseau lance un avis pour la conception et la réalisation de la phase 1 de Montpellier à Béziers.
La mairie de Pont-Saint-Esprit lance un avis pour les travaux de création, de réfection et d'entretien de la voirie communale.
La communauté du Grand Pic Saint Loup lance un avis pour la création d'un parking de 70 places.
La SPL Bassin de Thau lance un avis pour la réalisation d'un hôtel d'entreprises.
La Ville de Montpellier lance un avis pour la conception, réalisation, exploitation et maintenance du projet de réhabilitation de l'ancien bâtiment des archives départementales.
Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour les travaux de doublement de l'ouvrage cadre sur le Rieutord.
Alès Agglo lance un avis pour les travaux d'extension du réseau métropolitain de télécommunication très haut débit.
Occitanie Ouest
Le Grand Montauban lance un avis pour les travaux de rénovation et de petits aménagements de trottoirs et de cheminements mode doux.
La mairie de Grenade-sur-Garonne lance un avis pour le marché d'entretien et d'exploitation des installations de chauffage, ventilation et d'eau chaude sanitaire.
La CPAM de la Haute-Garonne lance un avis pour les travaux de rénovation thermique.
La Ville de Saint-Juéry lance un avis pour les travaux de construction d'une crèche de 39 places.
Le Grand Montauban lance un avis pour les travaux de modernisation, grosses réparations et entretien de la voirie communale et communautaire.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne lance un avis pour la construction d'un collège 600 Zac Malepère.
Communication 📣
Occitanie Ouest
Tisséo Voyageurs lance un avis pour les prestations de conseil et de conception de campagnes de communication.
Déchets 🗑️
Occitanie Est
Le Gard rhodanien lance un avis pour le traitement des déchets.
Eau / Assainissement 💧
Occitanie Est
Nîmes Métropole lance un avis pour les contrôles des installations d'assainissement non collectif.
La SPL Agate lance un avis pour les travaux de réhabilitation du réservoir de la ZAC Marché Gare à Nîmes.
Occitanie Ouest
Le Syndicat Mixte Départemental de Traitement des Ordures Ménagères et Assimilées du Gers lance un avis pour le déploiement, gestion et maintenance d'un système de relève à distance des compteurs d'eau potable.
Le Syndicat des Rives du Tarn lance un avis pour la concession multiservices des services publics d'eau potable et assainissement collectif.
L'Agglo Tarbes-Lourdes-Pyrénées lance un avis pour les travaux de renouvellement d'un réseau d'assainissement.
Le Syndicat Intercommunal des Rives du Tarn lance un avis pour accord-cadre multi-attributaires relatif aux travaux de réseaux d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Le Syndicat Intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Mas Grenier lance un avis pour accord-cadre pour la réalisation des travaux sur les réseaux d'eau potable.
Immobilier 🏟️
Occitanie Ouest
Le CH de Rodez lance un avis pour la construction d'un Ehpad de 48 lits à Aubin.
Loisirs 🎲
Occitanie Est
La commune de Le Boulou lance un avis pour l'exploitation du casino municipal.
Services 📋
Occitanie Est
Le Département de la Lozère lance un avis pour la fourniture de matériaux et d'outillage professionnel pour VRD et du bâtiment pour les services.
Montpellier Méditerranée Métropole lance un avis pour la mise en place d'un système d'extinction automatique à eau pour la zone vélo située au niveau –1 du parking de l'hôtel de ville.
Occitanie Ouest
Le Sdis 31 lance un avis pour la fourniture de matériels de signalisation lumineuse et sonore et prestations associées pour les véhicules.
Toulouse Métropole lance un avis pour la maintenance d'équipement dynamique routier avec fourniture de matériels et travaux connexes.
Le Département de l'Aveyron lance un avis pour la fourniture, pose et mise en service de caméras de surveillance des conditions de circulation.
Tisséo Voyageurs lance un avis pour les prestations de maintenance des onduleurs, travaux de remplacement et prestations associées.
Urbanisme 🏙️️
Occitanie Est
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour la maîtrise d'œuvre pour la requalification des espaces publics et l'extension de trois Zones d'Activités (ZA) existantes.
La commune de Narbonne lance un avis pour AMO pour la requalification du quartier des Platanes.
ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ
Le COMUE de Toulouse attribue le marché de prestations de maîtrise d'œuvre d'AMO concernant des opérations d’aménagement urbain sur le Campus de Rangueil à D'une ville à l'autre. Valeur totale du marché : 650 000 euros.
La Ville de Pérols attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour la restructuration des Arènes de Pérols à Ateliers A+. Valeur totale du marché : 438 469,2 euros.
Le COMUE de Toulouse attribue le marché de mission de maîtrise d'œuvre pour le projet Calcul 2027 relatif aux travaux d’infrastructures pour le calculateur de Météo-France au sein de l’Espace Clément Ader à TPF INGENIERIE. Valeur totale du marché : 639 175 euros.
La mairie de Béziers attribue le marché d'entretien et maintenance préventive et corrective des fontaines de la ville à Delta Automatisme. Valeur totale du marché : 400 000 euros.
La Ville de Toulouse attribue le marché de travaux de construction de la cité de la danse à CARO TP, MAS BTP, SOL FACADE... Tous les lauréats sont à découvrir ici. Valeur totale du marché : 8 942 349,68 euros.
La Ville de Sète attribue le marché de maitrise d'œuvre urbaine pour l'aménagement d'espaces publics pour le quartier de l'Ile de Thau dans le cadre du NPNRU à HYL - HANNETEL & YVER. Valeur totale du marché : 385 261 euros.
Plus de marchés ici
La commune d'Estadens attribue le concours de maîtrise d'œuvre et d'aménagement paysager pour la création de la centralité villageoise du Cap d'Arbon à JOËL GRAU. Valeur totale du marché : 237 295,8 euros.
La SPL Arac Occitanie attribue le marché de mission de maîtrise d'oeuvre pour la rénovation énergétique et la restructuration du bâtiment 13 au lycée Raymond Naves à Toulouse à ENZO & ROSSO ARCHITECTURE. Valeur totale du marché : 456 490 euros.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché de réparation et d'entretien des ouvrages d'art à RAZEL-BEC. Valeur totale du marché : 1 000 000 euros.
La mairie de Millau attribue le marché de mission de maîtrise d'oeuvre pour la construction d'un nouveau cinéma à Millau à SARL PEYTAVIN-CLAVEAU DE LIMA. Valeur totale du marché : 817 850 euros.
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché d'assistance technique pour des prestations relevant de signalisation verticale à COROS CONSULTANTS. Valeur totale du marché : 300 000 euros.
L’agenda
Vos événements en Occitanie
Mardi 7 juillet
Conférence - Comment concilier développement économique et sobriété foncière ?, organisée par Ad’Occ, de 15h30 à 17h30, à l’Espace Capdeville (Montpellier). Inscriptions par ici.
« Energie et cybersécurité : NIS 2, une directive européenne pour sécuriser votre activité », organisé par le pôle Derbi-Cemater à 14h à l'Hôtel de Région à Toulouse. Inscription ici.
Jeudi 9 juillet
Rencontre des acteurs économiques de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec la présidente Carole Delga à Toulouse (La Cité). Plus d'infos et inscription ici.
Vendredi 10 juillet
Rencontres des maires d’Occitanie, organisées par la Région Occitanie (Carole Delga), de 9h à 17h, à La Cité (Toulouse). Inscriptions ici.
Plus d'événements ici
Jeudi 10 septembre
La REF Montpellier, organisée par le MEDEF Hérault Montpellier, de 8h30 à 16h30, au Domaine des Grands Chais (Mauguio). Inscriptions ici.
Mardi 22 septembre
La rentrée des Réseaux 2026, organisée par la CCI Hérault, dès 14h, à l’Hôtel du Département (Montpellier). Plus d’informations ici.
Jeudi 15 octobre
Les 25 ans du CREF, organisés par le Centre de Ressources pour l'Entrepreneuriat au Féminin, à la Cité de l’économie et des métiers de demain (Montpellier). Plus d’informations ici.
Newsroom
L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :
JOURNALISME
Pour Les Échos :
- Reportage sur le site même des éoliennes offshore, le 8 juillet
- Enquête sur la lente agonie des aménageurs privés, septembre
- Les ambitions nationales du biterrois Cablotom
Deux séries d'été pour Les Échos :
- Fort de Brescou au large d’Agde : un joyau patrimonial à préserver
- Bugarach dans l’Aude : la saga de la fin du monde
Deux sujets politiques pour Les Échos :
- Les premiers pas des maires de Nîmes et Carcassonne
BoisMAG :
- Enquête sur la construction bois, juillet
RÉDACTIONS
Occitanie News (Région Occitanie) : pour juillet, portrait de Farida Boubé Dobi (IRD) et articles sur la medtech montpelliéraine Womed (dispositifs non invasifs et préventifs pour l'infertilité féminine) et sur la société canadienne SAF+ qui prévoit d'investir 700 M€ à Port-La Nouvelle (Aude). La newsletter Occitanie News de juin est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.
Magazine l'Occitan : pour juillet, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les défis du littoral.
Aéroport Montpellier Méditerranée : rédaction d'articles web.
Convergence Infirmière : contribution à la rédaction du magazine du syndicat professionnel Convergence infirmière : Hausse du prix du carburant et impact sur les infirmiers libéraux ; Formation des cadres ; Réunions locales du syndicat...
ANIMATIONS
9 juillet : Conférence économique régionale, Région Occitanie
2 juillet : soirée économique valorisant les atouts du Gard rhodanien, en lien avec l’association Le Collectif, valorisant les compétences et le tissu entrepreneurial, notamment dans le secteur nucléaire, à Bagnols-sur-Cèze (30).
L’ours
Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).
Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.




