Les indiscrétions
La rockstar du SIA
Semaine du 9 mars 2026
À l’affiche
Parce qu’elles et ils le valent bien

Olivier Nicollin, plus de services, moins de poubelles ?
Selon nos confrères de L’Informé, le Groupe Nicollin (Montpellier et Saint-Fons) serait prêt à vendre son activité historique de collecte et de gestion des déchets. Ce, « à un moment où les cessions, rapprochements et rachats se multiplient dans le secteur de la collecte et du recyclage », reprend Pierre Deschamps (Bâtiment Entretien). Questionné par Les Indiscrétions, le Groupe Nicollin ne dément pas, même si à ce stade, « aucune décision n’a été prise » : « Le groupe mène actuellement des réflexions, comme c’est le cas chaque année, sur sa stratégie globale, dans un contexte où nous avons des ambitions fortes, notamment en matière de décarbonation et d’investissements dans les infrastructures. »
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 6 octobre 2025, en cliquant ici

Jalil Benabdillah, Mathieu Dossat, Réindustrialisation / les clés du modèle biterrois (LoupeHV, 7 avril)
« Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois » : Jalil Benabdillah (à gauche sur la photo), vice-président de la Région Occitanie, en charge de l’économie, l’emploi, l’innovation et la réindustrialisation, et Mathieu Dossat (à droite), industriel biterrois (Deltanov / Cablotom), vice-président Industrie de la CCI Hérault et fondateur d’ITS Fusion, font partie des intervenants de la prochaine « Loupehv » d’Agencehv, organisée le 7 avril à l’IUT de Béziers (accueil à partir de 17h30). 1h30 de débat journalistique, sur les enjeux d’innovation, d’emploi, de foncier, d’écosystème, de quête de fonds européens… L’événement sera suivi d’un networking dans le hall de l’IUT. Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant là

Didier Katzenmayer, l’UIMM Occitanie sonne la mobilisation pour Golfech
Aux côtés de l’État, de collectivités – dont la Région Occitanie – et des acteurs économiques, un comité stratégique d’appui et d’accompagnement s’est déroulé le 20 février à Valence-d’Agen (82) pour défendre la candidature de la centrale nucléaire de Golfech à l’accueil de deux réacteurs nucléaires EPR 2 (réacteurs de 3e génération). « Le projet est structurant : sept ans de chantier, jusqu’à 12.000 emplois au pic d’activité, 1.500 emplois directs à l’exploitation, des retombées majeures pour le territoire et la filière industrielle. L’outil de formation de l’UIMM pour les métiers du nucléaire sera mobilisé à Golfech. L’industrie régionale et l’aéronautique ont besoin d’une énergie compétitive », détaille le président de l’UIMM Occitanie sur LinkedIn. Cinq groupes de travail ont été créés pour présenter le meilleur dossier d’ici l’été. L’État doit désigner quatre nouvelles centrales EPR d’ici la fin de l’année.
Sur le même sujet : « Zoom » des Indiscrétions du 9 février sur EDF, à lire ici

Carole Delga, retour de SIA
Inauguration du stand Occitanie, points presse et réunions avec les présidents de chambres départementales : programme au millimètre pour Carole Delga, présidente de la Région Occitanie et de Régions de France, pendant le Salon International de l’Agriculture, les 24 et 25 février à Paris. L’élue a notamment lancé son plan souveraineté alimentaire nommé « Pacte régional – produire pour nourrir sainement ». « Il y a un an, au sortir du dernier Salon, j’ai trouvé qu’il manquait un projet, une direction à donner aux agriculteurs. Le but est de ne plus être dépendants », estime-t-elle. La mise en œuvre de ce pacte doit être votée par les élus régionaux en juin prochain. Il prévoit le déploiement de 16 M€ dès 2026.
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Sur le même sujet : « Un projet de souveraineté agricole présenté au SIA (Delga) », Les Indiscrétions du 26 janvier 2026, à lire ici.
Lire les mesures juste ici
Un dispositif plus incitatif sera mis en œuvre pour l’ensemble des industries agroalimentaires qui s’engagent à structurer les filières localement. La Région prévoit la signature de contrats d’objectifs avec les grandes filières présentes en Occitanie. La collectivité investira en retour les moyens nécessaires pour que les filières puissent atteindre ces objectifs.
La Région entend soutenir également les initiatives collectives souhaitant développer une filière territoriale, une production, des outils de transformation ou de commercialisation collectifs qui permettent d’ancrer la valeur ajoutée dans les territoires (à l’image des marques Pic Steak ou la Brique Rose). Enfin, la Région s’engage à financer l’ensemble des projets hydrauliques instruits en 2026.
Le lancement de ce pacte est notamment guidé par un constat : l’Occitanie est l’une des régions où le revenu agricole est le plus faible.
Avec sa casquette de présidente des Régions de France, Carole Delga a également tenu un point presse, aux côtés de Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne. « Bien-sûr, on comprend ceux qui ont suivi les appels au boycott et qui ne sont pas là. Mais en tant que présidents de région, c’était de notre devoir d’être là, estime-t-elle. Nous souhaitons un projet commun au niveau européen, pour que la France dispose d’un budget conséquent. La France doit redevenir une terre productrice. Nous sommes également attentifs sur la reconversion du budget alloué à la conversion à l’agriculture biologique non utilisé ». Sur la question du dessalement de l’eau, Carole Delga se montre réservée, et préfère parler du prolongement du tuyau Aqua Domitia.
Loïg Chesnais-Girard, de son côté, veut « redonner aux jeunes l’envie de s’installer. L’alimentation est stratégique, sans contester la défense, l’énergie ou le spatial. » Et d’ajouter : « Quand on annonce la balance commerciale dans le négatif, je n’ai pas envie de dire autre chose que “il faut produire plus”. Nous devons réfléchir à comment ne plus dépendre du soja américain pour nos cheptels par exemple. »

Jean-Louis Cazaubon, Région Occitanie (SIA)
« La balance commerciale de l’agriculture française est bien moins bonne qu’avant : nous avions, à l’époque, entre 12 et 14 M€ d’excédents. Nous risquons cette année d’être déficitaires, et si nous ne le sommes pas, nous ne dépasserons pas les 500 k€ d’excédents », déplore Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire et à l’agriculture, lors d’un point presse aux côtés de Carole Delga, le 24 février. Il met notamment en avant le déficit de l’Occitanie sur de nombreux produits de l’alimentation quotidienne : « Pour s’auto-approvisionner, l’Occitanie ne produit pas assez de riz, de viande bovine, viande de volailles et porcine, d’œufs ou de produits laitiers. Autant de produits que nous devons importer. »
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Par ailleurs, l’élu régional rappelle les investissements massifs de la Région Occitanie sur la ressource en eau depuis 2016 : « Il y a eu 450 M€ d’aides depuis 2016, avec un effet levier d’1 Md€, à travers les Plans Eau de 2018 et de 2023 ». Ces investissements ont permis la création d’un service public régional de l’Eau, d’un réseau d’irrigation Aqua Domitia qui alimente en eau potable plus d’un million et demi de personnes, mais aussi le lancement du Plan de Résilience Eau, et un soutien aux projets de réutilisation des eaux usées traitées.

Élodie Galko, le plan d’attaque de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne
« Dans le bassin Adour-Garonne, nous prévoyons de mobiliser 77 M€ par an pendant 6 ans pour accompagner les transitions agricoles : mesures agroenvironnementales et climatiques, conversion à l’agriculture biologique, paiements pour services environnementaux, projets de stockage, réutilisation des eaux usées traitées, structuration de nouvelles filières », indique la directrice générale de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, au terme du Salon International de l’Agriculture à Paris. « Si nous avons fait le choix d’être là, c’est parce que nous sommes convaincus que notre responsabilité est d’être aux côtés du monde agricole, en première ligne face aux bouleversements climatiques, économiques et sociétaux », explique encore cette ex-conseillère du cabinet de Bruno Le Maire, lorsque ce dernier était ministère de l’Agriculture (entre 2009 et 2012, sous la présidence Sarkozy).
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 7 octobre 2024, en cliquant ici

Brice Sannac, en lice pour l’UMIH nationale
Hôtelier-restaurateur à Collioure (66), président de l’UMIH Pyrénées-Orientales, co-président de l’UMIH Occitanie et vice-président de la branche Hôtellerie Française de l’UMIH, il annonce dans un post LinkedIn du 2 mars sa candidature à la présidence confédérale de l’UMIH pour les élections de l’automne prochain.
Sur le même sujet : « Brice Sannac, UMIH 66, la tuile de RN 20 », Les Indiscrétions du 2 février 2026, à lire ici.
« Brice Sannac, l’appel de l’UMIH Occitanie », Les Indiscrétions du 8 septembre 2025, à lire ici.
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Dans sa lettre de candidature (février 2026), il écrit que la présidence confédérale « n’est l’affaire d’aucun intérêt particulier ni d’aucun clan » et évoque une « responsabilité collective » au service des métiers et des territoires. Brice Sannac a par ailleurs été président des Restaurateurs des Pyrénées-Orientales pendant cinq ans, puis président général les cinq années suivantes.

Alexis Ano, Apex Energies
Il est nommé directeur général d’Apex Energies (Montpellier, président : Bertrand Dellinger), spécialiste des centrales solaires (toitures, ombrières, hangars agricoles). « Il s’agit d’une création de poste », glisse aux Indiscrétions Apex Energies. Sa mission : accélérer sur le marché des installations photovoltaïques destinées aux entreprises et aux sites industriels (bureaux, entrepôts, usines, commerces, bâtiments logistiques, etc.), comme des centrales solaires installées sur les toitures ou parkings d’entreprises, utilisées pour l’autoconsommation ou la vente d’électricité.
Sur le même sujet : « EnR : Apex Energies conclut un accord avec le Crédit Agricole pour cofinancer près de 2.000 projets photovoltaïques » Les Indiscrétions du 16 février, à lire ici.
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Cette stratégie s’appuie sur un « ciblage prioritaire des grands comptes nationaux et internationaux, des PME/ETI industrielles et des collectivités », explique Apex Energies dans un communiqué. Au cœur de ce développement, l’expertise d’Apex Energies en construction multisite (plus de 2 sites de 500 KWc/jour livré). Parmi les actions prévues : le développement progressif d’une offre globale de fourniture et gestion d’énergie ou encore l’accompagnement de ses clients grand comptes à l’international.

Carole Durif, AdVini
Elle est nommée directrice des ressources humaines et membre du comité exécutif d’AdVini (Saint-Félix-de-Lodez dans l’Hérault, PDG : Antoine Leccia), groupe viticole international implanté en France et en Afrique du Sud. Elle succède à Béatrice Bezal, désormais à son compte (Coeh’Sens).
Sur le même sujet : « Advini cible les vins effervescents et sans alcool via une entrée au capital de Cordier », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.
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Avec plus de 18 ans d’expérience dans les ressources humaines, elle a notamment travaillé au sein des groupes Asics et BIC Group. Sa mission consiste « à accompagner le développement international du groupe, dans un contexte de croissance de l’activité export et de multiplication des implantations à l’étranger ».

Jean Lassalle, rockstar du SIA
Les Indiscrétions avaient à cœur de boucler la boucle, un an après avoir titré la newsletter suivant le Salon de l’Agriculture 2025 « Le paquito de Jean Lassalle ». Cette année, pas de paquito, mais nous avons passé un peu plus d’une heure aux côtés de Jean Lassalle, au moment de sa venue sur le Salon 2026. De quoi se rendre compte de la popularité de l’homme politique dans le monde agricole. L’occasion d’un échange, au micro des Indiscrétions, pour parler de ce qu’il ferait pour redresser l’agriculture : « Il va peut-être falloir repratiquer la politique de la chaise vide. On peut montrer que ce pays de 70 M d’habitants, c’est avant tout une agriculture universellement connue, qui parle à tous les agriculteurs du monde et qui entretient son paysage et ses espaces. Deuxièmement, j’agirais sur le célibat des agriculteurs. C’est une catastrophe. Combien d’agriculteurs restent célibataires ou le redeviennent ? Je pense qu’il faut verser une indemnité à celui ou celle qui s’occupe des enfants pour reconstituer une famille ».
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Sur le Salon de l’Agriculture, « j’estime que ce Salon est le cœur battant de la France. Avec ses joies, beaucoup de doutes. Je crois que les difficultés des paysans, tout le monde les connaît. Les questions sont plus difficiles à traiter. Le Salon de l’Agriculture est à l‘image de l’agriculture que j’aime. »

Pierre Colin, plan Filgro (grenades)
Le 24 février, sur le stand de la Chambre d’agriculture de l’Hérault au Salon de l’Agriculture, Pierre Colin, producteur de grenade à Pomérols (34) et élu à la Chambre d’agriculture de l’Hérault, lance le projet Filgro (Filière Grenade Occitanie). Lauréat du Plan Agriculture Méditerranéenne, et financé par FranceAgriMer, ce projet vise à renforcer et structurer la filière grenade dans la vallée de l’Hérault et plus globalement dans l’ensemble de l’Occitanie. « Les grenades poussent partout, remarque Pierre Colin aux Indiscrétions. Dans la grenade, nous sommes tous plus ou moins viticulteurs. Alors mettre du jus en bouteille, on sait faire. On a voulu créer des variétés de grenades pour faire de bons jus. » Le programme réunit plusieurs partenaires, à l’image d’Irqualim, le Cirad et la Chambre d’agriculture de l’Hérault.
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Sur le même sujet : « Philippe Dessertine, Éric Servat, résilience de l’économie audoise », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à lire ici.

Amaury Hennebert, Délices des Anges
L’entreprise héraultaise s’est fait remarquer lors du Salon de l’Agriculture. Avec un stand placé aux côtés de celui de la Chambre d’agriculture de l’Hérault, Délices des Anges a pu faire découvrir aux visiteurs l’Écusson, un biscuit créé pour devenir « l’équivalent du calisson d’Aix, à Montpellier », souffle Amaury Hennebert, chargé du développement commercial de la marque, aux Indiscrétions. L’occasion de partager les projets à venir pour l’entreprise familiale. « Nous avons ouvert une boutique rue de la Loge, à Montpellier en novembre, et nous ouvrons une nouvelle boutique le 4 avril prochain, à Pézenas (34). Ce sera la huitième boutique. »
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Par ailleurs, la PME compte investir dans son outil de production pour pouvoir fabriquer l’Écusson directement à Montpellier, dans sa boutique rue de la Loge.
Avec un atelier de fabrication à Gigean (34), la PME utilise en grande partie des agrumes qu’elle cultive elle-même, à Montbazin (34). En 2025, Délices des Anges a réalisé 5 M€ de chiffre d’affaires et compte 40 collaborateurs.
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Denis Carretier, échange avec le Premier ministre
Le président de la Chambre d’agriculture Occitanie, Denis Carretier, reçoit le Premier ministre Sébastien Lecornu, ce 24 février, dans l’espace Occitanie du Salon de l’Agriculture. « Avec Sébastien Lecornu, on a parlé de la loi d’urgence climatique, avec trois points, la ressource en eau, que ce soit le trop peu ou le trop plein. Puis, la problématique de la prédation qui nous impacte massivement en Occitanie, avec le loup et l’ours, notamment en Ariège. Et les moyens de production », explique-t-il aux Indiscrétions. Sur le contexte, « je suis content d’être venu défendre les produits de notre région. 1.000 produits ont été candidats au concours général agricole, 75 % sur du vin, ce qui est normal puisqu’on est le plus grand vignoble du monde. Venir, c’est soutenir nos territoires, de Lourdes à Nîmes, et de Rodez à Perpignan », illustre-t-il.
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Sur le même sujet : « Le vignoble du Languedoc-Roussillon veut limiter l’arrachage », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à lire ici.

Fanny Tamisier, prend la tête de la FDSEA 30
Elle est nommée présidente par intérim de la FDSEA du Gard, le 19 février, apprennent Les Indiscrétions. Jusqu’alors vice-présidente, cette éleveuse d’ovins installée à Vauvert (30) prend temporairement la place de David Sève, victime d’un accident vasculaire cérébral le 20 janvier alors qu’il manifestait devant le Parlement européen à Strasbourg. Elle assurera cette présidence « au moins jusqu’à la prochaine assemblée générale », prévue en 2027, lors de l’élection d’un nouveau conseil d’administration.
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Depuis l’AVC de David Sève, plusieurs initiatives de solidarité ont vu le jour dans le Gard : au Salon international de l’Agriculture, les jus de fruits produits sur son exploitation ont été servis sur le stand de la FNSEA, tandis que des structures locales comme le Mas des Agriculteurs ou Origines Cévennes reversent les bénéfices de certaines ventes à son exploitation.
Frédéric Gervoson, Andros distingué à Barcelone
Le 19 février à la Estació de França à Barcelone, le président d’Andros (industrie agroalimentaire) reçoit le 25e Prix des Pyrénées de la CCI France-Espagne de Barcelone (président : David Cabero). Le jury a récompensé Andros « pour son ancrage durable sur le marché espagnol. Depuis le rachat de l’entreprise alimentaire Dhul en 2013, le groupe a consolidé sa présence industrielle. Et ce, particulièrement en Catalogne, avant de renforcer ensuite sa présence grâce à l’intégration d’acteurs tels que Delafruit, Cool Vega et la marque locale Pastoret », décrit Equinox Magazine.
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« Cette distinction est le signe de la vitalité de cette entreprise lotoise, occitane et internationale, de sa volonté de développement et d’innovation », déclare Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, qui a remis le prix. Autres lauréats : le chef étoilé Romain Fornell, Stéphanie Lavigne (DG de TBS Education, pour son campus barcelonais), Miquel Llevat (entreprise de fret Captrain, pour son système ferroviaire de marchandises sans rupture à la frontière), et les directeurs de l’hôpital transfrontalier de Cerdagne, Xavier Conill Vergés et Grégory Guilbert.
Sur le même sujet : « Florian Delmas, Andros », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer ici

Ludovic Rossignol, Banque Populaire Occitane
Il est nommé le 26 février directeur du Centre Affaires Réseau Est de la Banque Populaire Occitane, couvrant les départements de l’Aveyron, du Lot et du Tarn. Adjoint du Centre Affaires Réseau Est depuis 2022, Ludovic Rossignol succède à Philippe Fossat, nommé responsable du service international. Le Centre Affaires Réseau Est accompagne 2.800 entreprises, notamment celles réalisant entre 3 et 50 M€ de CA.
Sur le même sujet : « Corinne Cassassoles, Banque Populaire Occitane », Les Indiscrétions du 7 juillet 2025, à lire là.

Catherine Berger, du Medef à Pacific Pêche
Cette ancienne cadre de la Région Occitanie, passée aussi par Altémed, quitte le Medef Hérault Montpellier, où elle était responsable du développement et des projets, pour rejoindre Pacific Pêche (vente d’articles pour pêcheurs, Saint-Jean-de-Védas, 34) au poste de DRH. Pacific Pêche est dirigée par Agathe Boidin, par ailleurs cheffe de file des Femmes du Medef. Le Medef Hérault Montpellier (président : Jean-Marc Oluski) lance un recrutement pour remplacer Catherine Berger.
Sur le même sujet : « Femmes dirigeantes : le Medef Hérault Montpellier et Orange s’engagent », Les Indiscrétions du 24 mars 2025, en cliquant ici

Valérie Hahn, nouvelle direction à l’APSH 34
Elle est nommée, le 2 mars, directrice générale de l’APSH (Accompagnant des personnels en situation de handicap) 34. Jusqu’à présent directrice de territoire à Clermont-l’Hérault, pour les hauts cantons, elle succède à Yves Bebien (retraite). L’APSH 34 (budget annuel : 43 M€) est composée de 800 salariés œuvrant pour l’accompagnement de personnes en situation de handicap et de vulnérabilité. La structure est composée de 38 établissements principalement médico-sociaux, mais aussi de services en lien avec l’emploi (Cap Emploi Hérault, Plateforme Emploi Accompagné…).
Sur le même sujet : « Handicap : Handi’Job propose 450 offres d’emplois adaptés à Montpellier et Béziers », Les Indiscrétions du 18 novembre 2024, à croquer ici

Hélène Sandragné, la patronne de l’Aude alerte sur l’état des routes
La présidente du Département de l’Aude alerte l’état sur le bouclage du budget 2026, et demande des dotations spéciales en provenance de l’Etat. « L’Aude a subi des dégradations sur ses propres équipements dans des proportions majeures. Gestionnaire de plus de 4.300 kilomètres de routes, auxquelles nous consacrons en moyenne 35 M€ par an de budget, fonctionnement et investissement confondus, en nette réduction en raison de dépenses sociales et obligatoires non compensées par l’État, nous devons faire face à près de 3,5 M€ de travaux non prévus pour réparer les dégâts de la tempête Nils. Or, nous ne pouvons pas imputer cette dépense sur les crédits réservés aux communes audoises sans mettre à mal la solidarité territoriale, l’aménagement rural et l’économie locale de notre département », écrit-elle notamment. L’élue socialiste rappelle les événements majeurs auxquels le territoire a été confronté ces derniers mois : « Mégafeu de forêt renforcé par une sécheresse majeure en août 2025, pluies diluviennes et forts épisodes neigeux en janvier 2026, tempête Nils en février 2026. »
Sur le même sujet : « Hélène Sandragné, financement des SDIS », Les Indiscrétions du 15 septembre 2025, à croquer ici

Karine Massonnie, éclaire la Nuit des Entrepreneurs (Medef Hérault Montpellier)
Cette anthropologue, exploratrice et conférencière, qui s’inspire des peuples autochtones et de la nature pour accompagner les dirigeants et leurs équipes, interviendra le 16 avril au Pasino de La Grande-Motte (34), lors de la 12e Nuit des Entrepreneurs (Medef Hérault Montpellier). Thème : « S’inspirer des peuples premiers et autochtones pour réinventer l’entreprise dans un monde en ébullition. » Inscriptions en cliquant ici. À noter que la prochaine REF (Rencontre des Entrepreneurs de France) Montpellier, en septembre au Domaine des Grands Chais (Mauguio), sera placée sous le signe de la jeunesse. Un job dating devrait être organisé entre jeunes candidats et entrepreneurs.
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Myriam Riouffreyt, Crédit Agricole du Languedoc / Les Cafés de la Création
Chargée de développement des professionnels au sein du Crédit Agricole du Languedoc, elle annonce la tenue des « Cafés de la Création », le 26 mars de 9h à 11h30 au Bivouak Café (Marché du Lez, Montpellier). En présence d’acteurs clés de l’accompagnement entrepreneurial*, l’événement s’adresse « aux porteurs de projets, créateurs ou repreneurs d’entreprises ». Inscriptions en cliquant ici
* CCI Occitanie, France Travail, France Active Airdie-Occitanie, Conseil régional de l’Ordre des Experts-Comptables d’Occitanie, Urssaf LR, BGE Languedoc-Catalogne, UJA Montpellier, Crédit Agricole du Languedoc, Kolecto (facturation électronique), Initiative Montpellier Pic Saint-Loup.

Camille Lacourt, gestion des émotions (TDS Racing Impact)
L’ancien nageur Camille Lacourt intervient le 26 mars à partir de 19h30 au Domaine de la Trinité (Mauguio – 34), lors d’un événement organisé par le fonds de dotation TDS Racing Impact, sur le thème « La gestion des émotions au cœur de la performance »*. Autres intervenants à ses côtés : Maylis Bonnin, préparateure mental, et Denis Hauw, psychologue du sport. Camille Lacourt, qui est allé jusqu’au burnout après une brillante carrière, expliquera la gestion des émotions positives et négatives dans un contexte de pression. « Ce sujet nous concerne tous. Les émotions, c’est quoi ? En quoi nous influencent-elles ? Le témoignage des trois experts sera adaptable dans le milieu professionnel, et sur un plan plus personnel », explique Charline Combet, responsable développement du fonds TDS Racing Impact. TDS Racing (Saint-Aunès, 34) est une écurie de course automobile, qui permet à ses clients de participer à une saison pleine de courses automobiles d’endurance, dont les 24h du Mans. Dirigée par Xavier Combet et Jacques Morello, la PME emploie 10 salariés.
* Inscription gratuite, nombre de places limité, en cliquant ici
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Le fonds de dotation TDS Racing Impact, créé fin 2020, intervient sur la santé mentale (événements pour sensibiliser et accompagner le grand public : étudiants, sportifs, professionnels…), l’environnement (upcycling des vêtements des pilotes, alimentation bio et locale sur les courses, gestion optimale des consommables…), et la formation (accompagnement sur les métiers du sport automobile, à la fois sur les compétences techniques et comportementales).

Sébastien Pla, défend l’Aude au SIA
Croisé au détour d’un stand du Salon de l’Agriculture, le sénateur PS de l’Aude Sébastien Pla défend les intérêts de la filière viticole de son département, fortement touché par des incendies au cours de l’été dernier. « Il y a beaucoup d’attentes aujourd’hui », explique-t-il aux Indiscrétions, citant notamment les sujets de la politique agricole commune (PAC), du plan d’arrachage des vignes ou encore des exonérations de charges pour les exploitants. Selon lui, la filière a besoin d’un soutien financier massif pour accompagner sa transformation. « Il faut 4 Md€ sur 4 ans », estime-t-il. L’élu plaide notamment pour la création d’un fonds destiné à la restructuration des caves coopératives.
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Dans l’Aude, Sébastien Pla s’inquiète également des modalités actuelles du plan d’arrachage, mis en place pour réduire les surfaces viticoles face à la baisse de consommation et aux difficultés économiques. L’aide est aujourd’hui fixée à 4 k€ par hectare. Mais le sénateur déplore que le dispositif privilégie les exploitations qui arrachent la totalité de leur vignoble. « Ceux qui n’arrachent qu’une partie de leur exploitation passent après », regrette-t-il.
Le département de l’Aude est particulièrement concerné par cette politique de réduction des surfaces. « C’est le département qui a le plus arraché », rappelle le sénateur, qui appelle à une meilleure prise en compte des situations locales et à un accompagnement renforcé de la filière viticole.
Sur le même sujet : « Aude : après l’incendie d’août, la résilience se structure », Les Indiscrétions du 8 septembre 2025, à lire ici.
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Sébastien Pla : « La filière dévisse et fait face à une crise sans précédent, la faute à des aléas climatiques, de l’inflation, des coûts de production, des règles et normes écrasantes, des attaques en règles des lobbys anti-vin, la déconsommation sur le marché intérieur et une contraction des ventes à l’export. Vous avez annoncé un plan d’aide retardé par l’obstruction des députés à l’Assemblée nationale. Les caves coopératives sont au bord du précipice, le rapport du CGAER souligne la force du modèle coopératif et ses perspectives de rebond. Pour survivre, la filière doit trouver de nouvelles stratégies économiques, accélérer les processus de restructuration. C’est un fonds d’accompagnement à la restructuration dont les caves ont besoin. Nous avions voté ici-même 10 M€ lors de l’examen du budget 2025. Les caves n’en ont jamais vu la couleur. Aujourd’hui, c’est 35 M€ qu’il faut. Par ailleurs, vous connaissez mon attachement à la juste rémunération. Le secteur viticole reste dans l’angle mort. Madame la ministre, comptez-vous débloquer les fonds pour la restructuration des caves, comment envisagez-vous de rééquilibrer les rapports de force production intermédiaire-distribution pour un revenu décent, quand seront mises en œuvre des démarches de simplification administrative ? Et enfin, soyons fous, finançons la protection des cultures, plutôt que des fonds perdus en perte de récolte ».
Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, en réponse : « Je vais évoquer les caves coopératives. Savez-vous que 3 agriculteurs sur 4 sont des coopérateurs ? J’étais avec la coopération agricole. C’est un chiffre considérable qui montre son utilité sociale et économique. La coopération viticole ne joue plus ce rôle tampon parce que trop fragilisée par les crises. Ça a motivé le rapport que j’ai demandé à mon inspection le CGAER. Il faut réfléchir à la restructuration du modèle coopératif viticole avant même de parler de budget. Les 10 M€ du budget 2025, vous connaissez les péripéties de son adoption. Entre temps, on a débloqué un plan d’urgence autour de 200 M€ qui ne concerne pas les coopératives, mais les prêts structurels ont été élargis aux coopératives. Avant de penser des aides structurelles, il faut penser à la restructuration du modèle coopératif et à l’organisation de la coopération viticole. Sur le tunnel de prix, c’est un des axes de travail. »

Arthur Ginestet, U2EA
Le président de l’Union des étudiants en école d’agriculture, étudiant toulousain, souhaite porter la voix des étudiants en école d’agriculture. « Ils ressentent un vrai mal-être par manque de visibilité. Or, c’est important de les écouter, parce qu’il va falloir gérer le changement de génération dans l’agriculture », confie-t-il aux Indiscrétions, dans le sillage de l’équipe de Jean Lassalle, à deux pas du stand du Berry. « Il y a quelques jours, nous avons organisé un colloque avec Jean Lassalle à Toulouse, afin de discuter de l’avenir, et du contexte agricole actuel. »
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Pour la suite, le président fondateur de l’association révèle travailler sur de nouveaux événements : « Nous essayons d’organiser un colloque avec Jérôme Bayle, éleveur bovin et militant agricole, mais aussi avec Bernard Vallat, ancien vétérinaire, pour parler de la dermatose nodulaire contagieuse. » L’association réalise en parallèle des « petites actions » de think tank pour fournir des idées à Jean Lassalle en vue de sa candidature aux prochaines élections présidentielles. « Quand il nous a demandé cela, nous n’avons pas beaucoup hésité. C’est encourageant d’avoir un candidat qui veut porter notre voix aux élections présidentielles », admet-il.

Marin Lassalle, préfecture de l’Hérault
Il est nommé sous-préfet et directeur de cabinet de la préfète de l’Hérault, Chantal Mauchet, lit-on le 6 mars. Il succède à compter de ce 9 mars à Thibaut Félix, nommé secrétaire général de la préfecture de la Marne et sous-préfet de Châlons-en-Champagne. Marin Lassalle occupait ces mêmes fonctions à la préfecture de la Dordogne depuis décembre 2023.
Sur le même sujet : « Chantal Mauchet, nouveau préfet de l’Hérault », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à lire ici.

Bernard Angelras, Institut Français de la Vigne
Vigneron en Costières de Nîmes, il est réélu à la présidence de l’Institut Français de la Vigne (IFV), apprennent Les Indiscrétions le 25 février. Sur sa feuille de route, « poursuivre l’accompagnement de l’IFV auprès des producteurs et des entreprises pour répondre aux défis climatiques, de protection durable, de l’innovation œnologique et de la performance économique des exploitations ». Bernard Angelras est par ailleurs conseiller municipal à la Ville de Nîmes délégué à l’agriculture et à la propreté urbaine et vice-président de Nîmes Métropole en charge de l’environnement, la collecte et le traitement des déchets.
Sur le même sujet : « Bernard Angelras, chef de file de la filière viticole », Les Indiscrétions du 5 janvier, à lire ici.

Étienne Moulin, Ordre des Médecins d’Occitanie
Médecin référent régional Occitanie du Groupe La Poste, et ex-président de l’Ordre départemental des Médecins du Tarn, il est élu président du conseil régional d’Occitanie de l’Ordre des Médecins. Il succède à Jean Thévenot, contraint au départ pour être accusé de « violences psychologiques » par d’anciennes salariées. Étienne Moulin est par ailleurs conseiller départemental du Tarn délégué à la santé.

Rodolphe Cadoret, Outremer, Gunboat et ORC
Il est le nouveau responsable presse pour trois marques du groupe Grand Large Yachting (industrie nautique, La Grande-Motte, 34) : Outremer, Gunboat et ORC, apprennent Les Indiscrétions le 2 mars. Il succède à compter du 31 mars à Céline Macherez, qui occupait la direction marketing d’Outremer depuis février 2022. Rodolphe Cadoret était directeur marketing de Gunboat depuis décembre 2022.
Sur le même sujet : « 2e site d’Outremer Yachting : Sète tiendrait la corde », Les Indiscrétions du 17 juin 2024, à lire ici.

Ivannick Chataigné, Des Etoiles dans la Mer
Anciennement directeur communication & mécénat de l’Institut régional du Cancer de Montpellier (ICM)*, Ivannick Chataigné rejoint les équipes de l’association Des Etoiles dans la Mer, engagée dans la lutte contre le cancer du cerveau, et plus particulièrement le glioblastome. Fondée par Laetitia Levère, cadre formatrice des infirmiers de bloc opératoire au CHU de Montpellier et porteuse de la flamme olympique en 2024, l’association lance un appel au don pour la création de la première Maison d’Accompagnement dédiée au cancer du cerveau en France. « Le coût de référence du projet, incluant le projet immobilier, l’aménagement et les équipements, est estimé à 4 millions d’euros », précise l’association dans un communiqué. Pour soutenir ce projet c’est par ici.
*Succède à Ivannick Chataigné à l’ICM, Martin Moreau, en tant que responsable de la communication externe et interne. Diplômé de l’université de Droit de Montpellier, il débute sa carrière dans le journalisme, en 2000 à Carcassonne chez L’Indépendant, puis Midi Libre (à Bagnols-sur-Cèze, au siège à Saint-Jean-de-Védas, puis à Nîmes).
Sur le même sujet : « Mucoviscidose : le CHU de Montpellier avance sur la thérapie génique », Les Indiscrétions du 17 mars 2025, à croquer ici.
J’en apprends plus ici
Le cancer du cerveau, et plus particulièrement le glioblastome, touche en France chaque année près de 3 500 personnes. Pour accompagner les familles, ce projet de maison d’accompagnement vise à proposer un lieu hybride, complémentaire de l’hôpital et de l’hospitalisation à domicile (HAD). Il pourrait proposer : des Activités Physique Adaptées (APA), du yoga, de la méditation, de la sophrologie, de la balnéothérapie dans un bassin chauffé et accessible PMR, ou encore des ateliers mémoire et attention, écriture, musique, arts, jardinage.
En 2025, 258 000 € ont été reversés à la recherche grâce aux actions de l’association.

Mathilde Ratineaud, CHU de Toulouse
Elle est nommée directrice de la communication du CHU de Toulouse et succède à Dominique Soulié, parti à la retraite. Issue du monde de la presse, Mathilde Ratineaud a rejoint le CHU de Toulouse en 2018, en tant qu’attachée de presse puis responsable de la communication. Parmi les médias qui jalonnent son parcours : Le Parisien, le groupe Lagardère, puis Bolloré.
La rédac’ se mouille
On aime
Les jeux de mots décoiffants de l’ami Guillaume Mollaret, journaliste indépendant (Le Figaro, Le Canard Enchaîné, La Tribune, Challenges). Il a la bonne idée de les partager sur son compte Facebook : « Avec des Sy, on mettrait du vin sans alcool en bouteille » (allusion à l’entrée d’Omar Sy au capital du Petit Béret) ; « Visé par une enquête financière – Lang : ‘Epstein n’était pas un ami, juste un Jack pote’ » ; « Risques d’incendie : toiture photovoltaïque, sujet toujours brûlant ! »… L’exercice consiste à connecter le jeu de mots avec l’actualité dont traite l’article. Du grand art.
On n’aime pas
La tendance croissante de certaines agences RP à donner à la dernière minute des informations sous embargo. Dernier exemple en date la semaine dernière, avec une grosse actualité relative à une biopharma, divulguée la veille au soir alors que l’embargo était levé à 8h le lendemain matin. Très difficile de s’organiser dans ces conditions pour une parution dans la presse nationale : car il faut proposer le sujet au chef de service, puis caler un rendez-vous téléphonique avec le dirigeant de l’entreprise en question (car on ne peut pas décemment se contenter de reprendre le communiqué de presse), et accessoirement rédiger l’article avant la levée de l’embargo. Il y a seulement deux ou trois ans, nous disposions de trois à quatre jours pour se retourner. « Mais les entreprises cotées sont de plus en plus nerveuses, et les informations de plus en plus verrouillées », observe un confrère des Échos.
Décodage
On perce le coffre-fort
MedinCell lève 48 M€ pour accélérer dans le traitement des troubles psychiatriques

C’est un nouveau coup d’accélérateur pour MedinCell, cette société biopharmaceutique basée à Montpellier et qui développe des traitements injectables à action prolongée. Cotée en Bourse sur Euronext Paris, la PME, qui emploie 140 salariés, a annoncé vendredi avoir levé environ 48 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels internationaux. Y figurent des grands noms américains de l’investissement dans le secteur de la santé, Perceptive Advisors et Affinity Asset Advisors, aux côtés du français Kurma Growth Opportunities Fund. Les actionnaires historiques – Polar Capital, Syquant Capital, groupe Dassault et Mirova – contribuent également à l’opération.
« Nous passons d’une société centrée sur sa plateforme technologique vers un modèle structuré autour des royalties, orienté vers la création de valeur à grande échelle », explique Christophe Douat, directeur général. En termes d’innovation, MedinCell cible prioritairement la psychiatrie, « où le coût de la non-observance des traitements est le plus élevé, et où la valeur des traitements injectables à action prolongée est démontrée », sans exclure « d’autres aires thérapeutiques, comme le système nerveux central ».
MedinCell s’est imposé comme un des leaders des traitements injectables à action prolongée, lesquels permettent « le respect des prescriptions médicales, l’amélioration de l’efficacité et de l’accessibilité des médicaments, et la réduction de leur empreinte environnementale », selon la société. Elle escompte atteindre la profitabilité « à court terme ».
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 3 mars 2025, en cliquant ici.
Grogne des exposants au SIA : fréquentation et panier moyen en chute
Absence de bovins, habituelles vedettes du Salon International de l’Agriculture (SIA), appels au boycott suivis et même une violente rixe sur un stand de nougat dès le premier jour, les allées du SIA paraissaient anormalement vides cette année. Jusqu’ici positionnée dans le Hall 3 aujourd’hui en travaux, la Région Occitanie (et d’autres régions) a été repositionnée au troisième étage du Hall 7, hall le plus éloigné de l’entrée du Parc des Expositions de Porte de Versailles, à Paris. Suffisant pour provoquer de la grogne auprès de certains exposants, notamment envers Comexposium, entreprise d’événementiel organisatrice du Salon.
Contacté par nos soins, Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (CENECA), organisateur de l’événement, révèle une baisse de fréquentation définitive à -28 % sur l’ensemble du Salon. « Le sans-bovin nous a beaucoup touché, les vacances un peu, c’était une édition différente dont on se doit de tirer beaucoup d’enseignements », indique-t-il aux Indiscrétions. Pour certains producteurs de la zone Occitanie, dans le hall 7.3, on oscille plutôt entre –40 et –60 %.
Extraits choisis à découvrir ici
Le Salon de l’Agriculture aux agriculteurs ? « Comexposium (organisateur du SIA, ndlr), ces gens-là font beaucoup de mal aux agriculteurs. Ils encaissent le prix des emplacements des stands et sont complètement absents du salon. Quand je vois que la zone Occitanie est replacée au troisième étage du Hall 7 (au lieu du Hall 3, fermé et en travaux, ndlr) alors que des vendeurs de bonbons Haribo sont à l’entrée et font le plein de visiteurs, j’ai du mal à comprendre. Le Salon de l’agriculture ne devrait être réservée qu’aux agriculteurs et aux producteurs, sans passe-droit comme il y en a. C’est dommage, et je sais que certains exposants se posent sérieusement la question de revenir l’année prochaine. Sauf que si les exposants ne reviennent pas, le Salon n’existe plus. Les raisons des appels au boycott ? Je les comprends, bien sûr, mais ça pénalise les exposants en premier. Nous avons payé un premier acompte pour l’emplacement à l’organisation, et vu le chiffre d’affaires dérisoire que nous faisons, il va falloir négocier pour payer la deuxième partie de l’enveloppe », souffle un viticulteur aux Indiscrétions.
De grosses pertes d’argent. « On va avoir besoin d’un coup de pouce de notre Région ou de je ne sais qui. Nous venons à Paris pour « faire savoir notre savoir-faire », et on se retrouve à perdre beaucoup d’argent. Sur les neuf jours de salon, en comptant tout, du stand aux personnes qui m’accompagnent en passant par les matières premières et le transport, j’ai 50 k€ de frais fixes. Si à la fin du salon, je n’ai pas fait 150 k€ de CA, je perds de l’argent. Et très honnêtement, vu la fréquentation dans notre hall, si je fais 75 k€ de chiffre, ce sera déjà bien », déplore un autre exposant.
L’organisateur pointé du doigt. « À chaud, on constate une grosse baisse de la fréquentation et du panier moyen, indique un membre du bureau d’une chambre départementale d’agriculture d’Occitanie. Plusieurs choses expliquent cela : un mauvais placement à la toute fin du salon alors que des revendeurs sont dans les halls 4 ou des grosses entreprises en 5 (mieux placés, ndlr). On constate également des règles de fonctionnement différentes en fonction des régions : la sécurité est beaucoup plus sévère avec certains départements qu’avec les îles… Enfin, le Salon est toujours plus cher d’année en année. La gestion du prestataire Comexposium est très critiquée quand on en parle entre exposants. L’impression ressort qu’il s’agit plus d’une entreprise qui cherche à faire de l’argent qu’à valoriser l’agriculture ».
Le lycée de Mirande dans le Gers remporte le Grand Trophée international de l’enseignement supérieur agricole
Le lycée agricole de Mirande (32) remporte le Grand Trophée international de l’enseignement supérieur agricole, apprennent Les Indiscrétions sur… le profil Instagram de Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, ce 1er mars. Une édition particulière, en l’absence des bovins sur le Salon de l’Agriculture cette année. Deux des quatre épreuves ont ainsi été supprimées, et les étudiants n’étaient évalués que sur une création vidéo et un pitch sur le thème de la résilience en élevage bovin, en plus du Grand Oral. Exit donc l’épreuve de manipulation de bovin.
L’Occitanie, région la plus vaste du SIA

Étendue sur 2.000 m², l’espace Occitanie est, cette année encore, le plus vaste réservé à une région sur le Salon international de l’Agriculture. Au total, 130 producteurs régionaux se sont rendus à Paris, ainsi que 31 éleveurs (ovins, porcins et caprins). L’espace accueillait certains producteurs pour la première fois : l’Union des distilleries de la Méditerranée (34), la brasserie Les Têtes Plates (11), la Chateau Bellevue La Forêt (31), ou encore Gers et Papilles (32).
Quelques chiffres à retenir sur l’agriculture en Occitanie en cliquant juste ici
L’agriculture est le premier secteur employeur d’Occitanie : 165.000 actifs, pour 17 Mds€ de chiffre d’affaires. L’Occitanie est la première région agricole de France en nombre d’exploitations avec 65.000 exploitations sur 3,5 M d’hectares. Elle est aussi la première région bio de France et possède un quart des exploitations bio françaises. L’Occitanie est le premier vignoble d’Europe en production, avec plus de 126.000 emplois liés à la viticulture. La pêche en Occitanie représente 10 % de la pêche française, et 90 % de la pêche méditerranéenne en France. La conchyliculture occitane pèse 10 % de la production nationale. Enfin, depuis 2016, la Région a fait passer le budget dédié à l’agriculture de 30 à 74 M€.
Méduz accélère et vise 500.000 litres d’ici trois ans
Une progression du chiffre d’affaires de 12 %. La Brasserie Méduz, basée à Méjannes-lès-Alès (30), peut avoir le sourire. Présente au Salon International de l’Agriculture 2026 à Paris, la brasserie gardoise confirme sa dynamique, atteignant 1,15 M€ de chiffre d’affaires, avec une hausse équivalente des volumes. Au total, 3.800 hectolitres ont été brassés cette année.
L’activité reste très saisonnière. « 40 % des ventes sont réalisées durant les trois mois d’été. La production se répartit équitablement entre vente directe (salons, boutique), cafés-restaurants et magasins », indique Christophe Fesquet, associé, aux Indiscrétions. La brasserie a présenté cinq bières au Concours général agricole, sans décrocher de médaille, malgré un coût estimé de 150 € par bière.
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Créée en 2012, l’entreprise emploie 5 salariés en plus des 2 associés. Elle produit chaque année 2.500 fûts et 600.000 bouteilles, mobilise 50 tonnes de malt — ensuite revalorisées en alimentation animale — et s’approvisionne en houblon aux deux tiers dans le Nord et pour un tiers en Alsace.
Installée depuis quatre ans à Méjannes-lès-Alès après un déménagement depuis Uzès, Méduz avait investi 2 M€ dans cette opération (1,3 M€ pour le bâtiment, 0,7 M€ pour l’outil de production).
En parallèle, Méduz se positionne sur le sans-alcool, un segment en plein essor. Une citronnade, une limonade et un cola sont en préparation « made in Gard ».
Une foncière pour aider les jeunes agriculteurs à s’installer
« Dans 8 ou 9 ans, 45 % des agriculteurs vont quitter le métier », rappelle Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire, à la viticulture et à la montagne, au SIA. Depuis trois ans, la Région Occitanie a créé un outil de portage foncier pour aider à l’installation : la Foncière agricole d’Occitanie. La foncière a acquis pour le compte de 26 agriculteurs 620 hectares de terres pour un montant total de 2,7 M€.
Enfin, la Région vient également de créer une société citoyenne pour permettre aux habitants d’Occitanie d’investir directement dans des installations agricoles. La Foncière prévoit d’investir 3,5 M€ par an jusqu’en 2030 pour aider à l’installation sur son territoire.
Exemple dans l’Aude à lire ici
Exemple d’un bénéficiaire de cette foncière donné par la Région Occitanie, Loïc Fontes, agriculteur de 29 ans a repris une exploitation de polyculture-élevage de 100 hectares dans le département de l’Aude. Montant total : 500.000 €. La Foncière a fait l’acquisition de 59 hectares pour 146.859 €, de quoi permettre à l’agriculteur de valider son financement bancaire, avant de racheter au même prix, à terme, les 59 hectares à la Région.
Franck Putelat : pour ses 20 ans à Carcassonne, il invite 9 grands chefs français

Une concentration de toques étoilées inédite en Occitanie. Pour célébrer les 20 ans de ‘La Table de Franck Putelat’ (deux étoiles), le chef, aussi doué en communication que devant les fourneaux, convie des homologues tricolores dans son établissement, pour une série de neuf dîners, du 31 mars au 26 mai. Au programme : Hugo Souchet (3 étoiles Michelin, Les Prés d’Eugénie) le 31 mars, Christophe Bacquié (2 étoiles, La Table des Amis) le 7 avril, Mathieu Guibert (2 étoiles, Anne de Bretagne) le 11 avril, Glenn Viel (3 étoiles, L’Oustau de Baumanière) et Bruno Oger (2 étoiles, La Villa Archange) le 22 avril, Ronan Kervarrec (2 étoiles) le 28 avril, Chritopher Coutanceau (3 étoiles) le 12 mai, Philippe Mille, (1 étoile, Arbane) le 13 mai, Marie-Aude Vieira (2 étoiles, Restaurant Serge Vieira) le 19 mai, Christophe Hay (2 étoiles, Fleur de Loire) le 26 mai. Une liste qui sonne aussi comme une célébration de la profession. « Ces 20 ans sont aussi ceux des chefs remarquables avec qui j’ai grandi, appris, partagé. Les inviter ici, tels des ambassadeurs de la gastronomie française, c’est prendre le temps de célébrer un esprit de confraternité et d’ouvrir ces moments d’émotions et de savoir-faire au public », explique Franck Putelat. Le chef, originaire du Jura, est deux étoiles Michelin depuis 2012, Bocuse d’Argent 2003 et Meilleur Ouvrier de France 2019. Son restaurant a ouvert le 12 avril 2006, au pied de la Cité médiévale de Carcassonne.
Sur le même sujet : « Dans l’antre du chef Franck Putelat à Carcassonne », Les Indiscrétions du 1er décembre 2025, ça croustille ici.
Occitanie : SNCF Réseau mobilise 550 M€ en 2026
Sur l’année 2026, SNCF Réseau mène 35 chantiers en Occitanie représentant 550 M€ d’investissements pour la modernisation, la régénération et le développement du réseau, dévoile le 23 février Catherine Trevet, directrice régionale SNCF Réseau Occitanie, sur son LinkedIn. 170 M€ supplémentaires sont consacrés à la maintenance des infrastructures.
Sur le même sujet : « Réouverture ferroviaire de la rive droite du Rhône : l’autorité environnementale délivre un avis nuancé », Les Indiscrétions du 9 février, à lire ici.
Les opérations phares à lire ici
« le déploiement de deux trains usines pour remplacer des poteaux caténaires sur la ligne Paris–Orléans–Limoges–Toulouse et renouveler la voie sur la ligne de la Rive Droite du Rhône ; et des interventions sur plusieurs lignes de desserte fine du territoire, notamment celles du réseau ferroviaire lozérien (Aubrac, Cévennes, Translozérien) et sur la ligne du Train Jaune, avec des travaux de maintenance et de régénération de la voie, des ouvrages d’art et en terre », détaille Catherine Trevet.
Souveraineté numérique : dans le Lot, le Cauvaldor débranche Microsoft
La communauté de communes du Cauvaldor (Causses et vallée de la Dordogne ; président : Jean-Claude Fouché), basée à Souillac (Lot), « débranche » Microsoft en adoptant, pour ses 200 agents, la suite collaborative Hexagone, lisent Les Indiscrétions le 3 mars. « Il faut être chauvin dans nos achats », pousse Corinne Hugo, directrice générale des services. Cette solution est « en partie locale puisque son éditeur, Interstis Solutions, est une entreprise notamment présente à Montpellier », explique la communauté de communes.
Sur le même sujet : « Souveraineté numérique et cybersécurité : Interstis Solutions sensibilise la population dans le Gard », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer juste là.
J’en apprends plus ici
« Outre les risques juridiques, les solutions américaines représentent un risque financier. Par exemple, sur une période de 5 ans, une organisation ayant souscrit à une offre E3 de l’éditeur Microsoft a pu voir son coût total augmenter de près de 50 % en raison des révisions tarifaires successives et de l’ajout de nouvelles briques », explique la collectivité. La communauté de communes du Cauvaldor regroupe 77 communes pour quelque 47 000 habitants.
Reconditionnement informatique : Econocom Factory croque Back IT
Basée à Saint-Mathieu-de-Tréviers (34), Econocom Factory (DG : Stanislas Husson), filiale du groupe côté Econocom dédiée au reconditionnement et à l’économie circulaire des équipements numériques, annonce le 24 février acquérir le biterrois Back IT, entreprise adaptée spécialisée dans le reconditionnement de matériel informatique et de téléphonie mobile. « Cette opération renforce un pôle industriel déjà présent localement et dédié au reconditionnement d’équipements numériques (ordinateurs, tablettes, smartphones). En 2025, Econocom Factory a reconditionné 150.000 appareils et Back IT 20.000. En 2026, en cumulé, il est projeté d’en reconditionner 200.000 », glisse aux Indiscrétions Econocom Factory (110 salariés, 22 M€ de CA en 2026). Back IT emploie une quinzaine de salariés dont 12 personnes en situation de handicap.
Sur le même sujet : « Econocom lance son site marchand de matériel informatique reconditionné », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer ici.
Défaillances en Occitanie : ces PME impactées
Quelques exemples récents de défaillances d’entreprises en Occitanie, collectées par Les Indiscrétions :
- Entreprise PY, Saleilles (66). Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment. Dernier CA communiqué : 2,8 M €. Liquidation judiciaire le 27 février.
- Neo Tech Construction, Castelnau-le-Lez (34). Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment. Redressement judiciaire le 28 février. Dernier CA communiqué : 1 M €.
- Swap, Cugnaux (31). Réparation d’appareils électroménagers et d’équipements pour la maison et le jardin. Dernier CA communiqué : 4,7 M €. Liquidation judiciaire le 15 février.
- Fruit Republic, Narbonne (11). Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits surgelés. Liquidation judiciaire le 10 février. Dernier CA communiqué : 1,2 M €.
- Gauby Pneus, Toulouse (31). Commerce de détail d’équipements automobiles. Dernier CA communiqué : 1,4 M €. Liquidation judiciaire le 2 février.
Coopération franco-allemande : un ministre d’Etat de Saxe visite la cellule O3C de TotalEnergies à Lattes (34)
Ce 12 mars, TotalEnergies Occitanie accueille dans sa cellule opérationnelle O3C (Lattes – 34) Dirk Matthias Panter, ministre d’État de Saxe chargé de l’Économie, du Travail, de l’Énergie et de la Protection du climat*. La mise en relation a été effectuée par Jean-Pierre Feuillet, président du réseau d’affaires franco-allemand RAFAL.
L’03C est le centre de contrôle et de commandement des opérations (O3C) de TotalEnergies. Il supervise l’ensemble des actifs renouvelables de la compagnie présents en Hexagone comme des territoires d’Outre-mer, qu’il s’agisse des installations éoliennes, solaires ou hydroélectriques.
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 13 octobre 2025, en cliquant ici
* Dans le cabinet du ministre-président (président du Land de la Saxe) Michaël Kretschmer.
Smart home : Veom Group et sa filiale Cabasse acculés au redressement judiciaire
Groupe européen leader de l’univers de la Smart Home (maison intelligente) basé à Montpellier, Veom Group et sa filiale Cabasse (PDG : Alain Molinié), société française d’enceintes connectées haut de gamme, sollicitent le 27 février l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Montpellier.
Sur le même sujet : « Trois questions à Manon Pagnucco, PimpUp », Les Indiscrétions du 16 février 2026 à lire ici.
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Cette décision prend place « dans un contexte marqué par des difficultés d’approvisionnement de la part de certains des principaux fournisseurs et sous-traitants asiatiques de Cabasse. Ces tensions ont aggravé sa situation de trésorerie, les fournisseurs exigeant désormais des conditions de paiement plus strictes, parfois un règlement intégral à la commande plusieurs mois avant la livraison », détaille Cabasse. Dans ce contexte, « les financements déjà mis en place ne suffisent plus à soutenir l’activité ni à renégocier la dette de l’entreprise. L’ouverture de cette procédure vise à trouver des solutions pour assurer la continuité de l’activité, préserver les emplois, apurer les dettes et éventuellement faire entrer de nouveaux investisseurs dans le cadre d’un plan de redressement ou de cession ».
Enjeux économiques de l’eau, commerce de centre-ville : Agencehv à la pointe des animations éco

Retour sur un mois de février ponctué par la pluie, mais aussi par l’animation de deux événements économiques d’envergure pour Agencehv, les 10 et 11 février. « Les enjeux économiques de l’eau dans le Gard », conférence organisée par le Medef Gard, Veolia et le Medef Occitanie au Musée de la Romanité (Nîmes), suivie, le lendemain, du séminaire de la CCI Hérault, avec une attention portée au commerce de centre-ville. Plus de détails sur notre post Linkedin, ici, ainsi qu’à travers diverses publications : Medef Occitanie (en cliquant ici), Veolia (à lire ici), Medef Gard (à croquer là) pour l’événement de Nîmes ; Patricia Levrault (à lire ici) et Viven Binamicka (ça croustille là) pour l’événement CCI Hérault.
Agencehv enchaîne en mars, notamment avec la journée technique « Eau » organisée par le Département de l’Hérault et les Canalisateurs de France (FRTP Occitanie Méditerranée), le 18 mars à Pierresvives (Montpellier).
> Nos références en matière d’animation à croquer ici.
Atelier Tuffery inaugure fin mars sa boutique parisienne
Julien et Myriam Tuffery (Atelier Tuffery, manufacture de jeans, Florac – 48) inaugurent le 31 mars leur première boutique parisienne, dans le quartier du Marais. Prévue à l’automne, l’inauguration a pris un peu de retard, après de grosses déconvenues bâtimentaires – effondrement d’une dalle au sol, nécessitant « de coûteux travaux et de lourdes procédures », pour reprendre les termes de Julien Tuffery, qui narrait la séquence sur Linkedin en novembre (lire en cliquant là). Atelier Tuffery compte deux autres boutiques permanentes, l’une historique à Florac et l’autre, plus récente (2024) à Montpellier.
Sur le même sujet : « Julien Tuffery, le coût du Made in France », Les Indiscrétions du 23 février, ça croustille ici.
Soft power : The Shifters se place en politique
Le mouvement The Shifters, association de bénévoles soutenant les travaux du Shift Project (décarbonation de la société), peaufine sa stratégie d’influence, en travaillant sa respectabilité, indique une source proche aux Indiscrétions. « Ils sortent de leur radicalité initiale, organisent un débat à Montpellier lors de la campagne des municipales (à MoMa, le 12 février), placent des gens dans les équipes candidates aux élections municipales, comme à Saint-Jean-de-Védas. On sent qu’ils polissent leur image, pour tenter de peser sur le politique. »
Tech : Desk lève 1 M€ pour déployer son système d’exploitation des espaces de coworking

Spécialisé dans l’automatisation de la gestion et de la commercialisation d’espaces de travail partagés, la startup montpelliéraine Desk annonce, le 25 février, lever 1 M€ pour passer de 200 sites équipés en France à environ 1.000 en 2027.
L’opération comprend une levée de fonds d’environ 600.000 € auprès de business angels de CentraleSupélec, de clients et de family offices. Parmi les investisseurs figure Baluchon, société d’investissement immobilier et cliente de Desk. Le reste du financement, soit environ 400.000 €, est constitué de prêts de Bpifrance dans le cadre du plan France 2030 (cofinancés avec la région Occitanie dans le cadre des programmes d’investissements d’avenir) ainsi qu’un prêt R&D.
« L’immobilier professionnel est en pleine mutation. Nous voulons faire de Desk le système d’exploitation de référence des espaces de coworking », déclare Julian Domercq, PDG et cofondateur de la start-up aux côtés de Pierre-Louis Schnitzler. Pour la jeune pousse créée en 2021, la marge de progression est importante. Le secteur est « encore largement géré de manière artisanale. Nos concurrents, c’est le téléphone et Excel, encore utilisés dans des milliers de sites », sourit-il. « L’automatisation des réservations par Desk nous permet de réduire les coûts, et donc les loyers pour nos clients », appuie Alexandre Bretton, président de Baluchon.
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En matière de R&D, les feux sont poussés sur l’intégration avancée de l’intelligence artificielle. À court terme, il s’agit d’exploiter les données générées par les espaces – demandes, répartition des réservations… – pour optimiser les offres et déclencher des actions de prospection au moment opportun.
À moyen terme, « nous pensons que l’usage direct des logiciels va décliner au profit d’agents IA ». En clair, l’utilisateur final réservera de plus en plus son bureau via son outil d’IA, ou un chatbot. « L’idée est que Desk devienne la porte d’entrée et de sortie des données des espaces partagés, capable de dialoguer avec des agents IA, des humains et des interfaces de programmation tierces », détaille le dirigeant.

La mare aux municipales

L’œil des Indiscrétions
Chaque semaine jusqu’au 1er tour, la rédaction livre un billet éditorial relatif aux municipales en Occitanie. En se livrant au jeu du pronostic. Lequel ne doit bien sûr pas être confondu avec une quelconque préférence. On fera les comptes le 23 mars !
Agde, Sète, Lunel : après trois mandats interrompus, quels nouveaux édiles ?
À 5 jours du 1er tour des élections municipales, Les Indiscrétionstentent un pari risqué : des pronostics dans trois villes moyennes de l’Hérault, sans sondage pour se repérer sur les tendances. Trois villes où le mandat du maire élu en 2020 a été interrompu (un décès, deux condamnations judiciaires), ce qui brouille encore davantage la visibilité. En avant Guingamp :
Sète : Hervé Marquès, ancien adjoint aux Sports de François Commeinhes, a pris la succession de ce dernier en mai 2025, après que Commeinhes a été définitivement condamné pour détournement de fonds publics. Il se lance pour, cette fois, être élu par les Sétois, face à six adversaires : Pascal Pintre (DVD), Sébastien Denaja (DVG), Laura Seguin (union de la gauche), Daniel Pilaudeau (LO), Sébastien Pacull (RN), Josiane Amarger (parti animaliste). Dans ce panorama éclaté, la prime au sortant pourrait agir. Car, contrairement à Agde, où l’ancien maire Gilles d’Ettore a brouillé les pistes en tentant une immixtion au mépris de sa condamnation, l’ancien édile François Commeinhes, maire entre 2001 et 2025, observe un silence médiatique bienvenu pour Marquès, qui se pose en héritier.
> Pronostic de la rédaction : Hervé Marquès élu au 2e tour.
Agde : L’actuel maire, Sébastien Frey, a succédé à Gilles d’Ettore en juin 2024, après l’histoire à peine croyable (et pourtant vraie) de l’affaire de la voyante. Ce vaudeville judiciaire, dont le littoral a le secret, a provoqué l’incarcération et la démission de l’ancien maire, Gilles d’Ettore, un ancien policier élu en 2001, comme Commeinhes, son voisin du bassin de Thau. Sébastien Frey ne démérite pas à son poste, en recrutant des pointures à la direction de l’office de tourisme et du Palais des Congrès, pour mettre en musique une dynamique de tourisme 4 saisons. Mais l’héritage D’Ettore est lourd à porter. On n’est pas dans le même cas de figure que la condamnation – dure, au regard des faits reprochés – de Commeinhes. Alors que ce dernier a su s’effacer avec élégance, Gilles d’Ettore, pourtant interdit de séjour dans l’Hérault dans le cadre de son contrôle judiciaire, a fait parler de lui lors de la période des fêtes de fin d’année, où le juge lui avait octroyé un droit de visite. Retour qui s’est traduit par de longues interviews accordées à la presse locale, ou encore par une intrusion remarquée lors d’une cérémonie de remise de prix des jouteurs, le 18 janvier. L’ancien édile a été de nouveau incarcéré pour n’avoir pas respecté son contrôle judiciaire. Dans ce contexte délétère, Sébastien Frey, diplômé en philosophie, a pris la plume fin janvier à travers une lettre publique aux Agathois, pour tenter de mettre les choses au point. Le candidat du RN, le député Aurélien Lopez-Liguori, lui, n’a pas grand-chose à faire. Il a reçu le soutien de Jordan Bardella, le 7 février, devant les caméras nationales. Comme dans d’autres stations littorales (La Grande-Motte, Palavas), la gauche peine à exister.
> Pronostic de la rédaction : Sébastien Frey élu d’une courte tête devant Aurélien Lopez-Liguori, au 2e tour.
Lunel : Pas sûr que Pierre Soujol, maire élu en 2020 et décédé en juin 2025, apprécie le spectacle de là-haut. La guerre de succession fait rage dans la cité pescalune. Tous les coups sont permis entre Stéphane Dalle (Divers), l’actuelle maire Paulette Gougeon (Divers) – qui nous inonde de mails depuis 3 jours, un signe de fébrilité ? -, Lise Florès (DVG), Stéphane Muscat (DVD), Thierry Razigade (DVD), Anthony Belin (UDR-RN), ancien directeur de cabinet débarqué à l’été 2023, et Bruno Gagne (LFI). On en parlait dans Les Indiscrétions du 16 février, « Clochemerle à Lunel », à croquer ici.
> Pronostic de la rédaction : joker requis, entre Stéphane Dalle et Stéphane Muscat.
À 4 jours du premier tour, Delga et Delafosse à la rencontre des entrepreneurs. Une rencontre entre Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier et candidat à sa réélection, et les forces vives du territoire, portant sur les perspectives de développement économique à Montpellier et dans sa métropole, est prévue ce mercredi 11 mars au centre-ville de Montpellier, apprend-on de source proche. L’échange se tient à 4 jours du premier tour de l’élection municipale.
Julia Mignacca, l’ex-écolo d’ici au cœur de la stratégie LFI. La Montpelliéraine Julia Mignacca, ancienne présidente du conseil fédéral des Verts, qui a quitté fin janvier la liste Roumégas pour rallier celle de Nathalie Oziol, se trouve au cœur d’une stratégie nationale de La France Insoumise (LFI) pour « faire exploser les Écologistes », pour reprendre les termes de L’Opinion. Dans un article publié le 5 mars, nos confrères expliquent s’être procuré la retranscription intégrale d’une réunion Zoom, au cours de laquelle Manuel Bompard, « tête pensante de LFI, a imaginé une stratégie pour attirer des écologistes en rupture de ban dans l’orbite mélenchoniste ». Et c’est Julia Mignacca, à Montpellier, qui a ouvert le bal, avant d’être suivie ailleurs par d’autres candidats à Paris, Nantes, Marseille, Avignon… L’article savoureux de L’Opinion accessible en cliquant ici.
FALC : ces deux candidates qui expérimentent la méthode « Facile à lire et à comprendre », pour un scrutin inclusif

Claude Blaho-Poncé à Clermont-l’Hérault, Florence Thomas à Saint-Aunès : ces deux candidates aux élections municipales choisissent de rédiger leur profession de foi en FALC (Face à lire et à comprendre), pour que le document puisse être diffusé, par le biais des services du Ministère, aux personnes en difficulté de lecture, apprennent le 25 février Les Indiscrétions. La démarche FALC est obligatoire pour les élections législatives et présidentielles, mais pas pour les municipales. « Il y a de nombreuses personnes qui ne peuvent pas s’emparer du programme des candidats car elles sont en situation de handicap par rapport à la lecture (déficience intellectuelle, cognitive, visuelle…) », explique Laurence Bailly-Gély, spécialiste du FALC, qui voit dans cette démarche commune « l’exemple de l’inclusion dans la vie politique ». Les deux candidates ont un lien avec le handicap : Claude Baho-Ponce a œuvré toute sa carrière pour l’accessibilité des personnes en situation de handicap, notamment au niveau touristique, et a écrit un livre sur le tourisme accessible ; Florence Thomas accompagne pour sa part une personne de sa famille en situation de handicap, depuis de nombreuses années. « Cette sensibilisation personnelle l’a conduite à s’intéresser aux outils de l’inclusion comme les aires de jeux inclusives, la sensibilisation des personnes d’accueil en mairie à l’inclusion, la sensibilisation des associations pour l’accueil de leurs adhérents ou bénévoles en situation de handicap… », explique l’experte. Pour lire les professions de foi en FALC, vous pouvez cliquer ici (Florence Thomas) ou encore là (Claude Blaho-Poncé).
Moins d’une semaine avant le scrutin, les derniers candidats sortent du bosquet
Le dépôt des listes est officiellement terminé depuis ce 27 février. L’occasion d’y voir clair, à 5 jours du scrutin. Et de trouver quelques pépites… Comme à La Fajolle, dans la Haute-Vallée de l’Aude. Le (tout) petit village compte, selon le recensement de 2023, 13 habitants. Et la bataille pour la mairie est féroce, puisqu’elle oppose… deux listes : une liste de 7 personnes, et une autre de 9 personnes. De quoi presque nous donner envie de nous rendre sur place ce dimanche, pour suivre la journée électorale. Surprise également à Montpellier : les habitants pensaient avoir le choix entre 11 listes, mais ce sont finalement 13 candidats qui se soumettront au vote, avec la liste citoyenne « La Municipaliste », menée par Kadija Zbairi, et la liste du Parti des travailleurs menée par Sylvie Trousselier nommée « L’argent pour les travailleurs et les services publics de la commune, pas pour la guerre ! » Dit comme ça…
Avec Azimuth, les étudiants d’ArtFX sur le toit du monde
Les Indiscrétions ont flairé le coup dès le 16 février (à relire ici) : le 25 février à Los Angeles, le film étudiant Azimuth (ArtFX) remporte un VES (Visual Effects Society) Award 2026. « Cette reconnaissance internationale témoigne de la qualité du travail des étudiants d’ArtFX, de leur créativité et de leur exigence technique. Elle illustre aussi la force de leur collaboration et leur capacité à atteindre les plus hauts standards de l’industrie », témoigne Dominique Peyronnet, directrice du campus Montpellier ArtFX.
Le public est invité à découvrir ces œuvres récompensées le 25 mars à 18h30 au Cinéma Diagonal (rue de Verdun, Montpellier). Plus à lire sur Montpellier Entreprendre, en cliquant ici.
Corridor ferroviaire méditerranéen : quatre Régions européennes se coordonnent
Occitanie, Paca, Catalogne (Espagne) et Ligurie (Italie) : quatre Régions européennes et méditerranéennes réaffirment, le 24 février, « leur engagement commun en faveur d’un Corridor ferroviaire méditerranéen à haute performance ». Le Sud de la France est à la traîne sur les liaisons ferroviaires transversales (voyageurs et fret), entre Perpignan et Nice. Les partenaires souhaitent ainsi « faire avancer les chantiers des deux lignes nouvelles dans le Sud de la France (dont LNMP, entre Montpellier et Perpignan, ndlr), en lien avec les travaux lancés côté espagnol et italien », apprennent Les Indiscrétions.
> Sur le même sujet : « LNMP : la concertation préalable de la phase 2 lancée en avril », Les Indiscrétions du 23 février, à croquer là.
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« Le Corridor méditerranéen est une infrastructure prioritaire pour la Catalogne, mais c’est aussi un projet stratégique pour l’Europe, qui permettra une plus grande interconnexion du nord au sud du continent », indique Salvador Illa, président de la Generalitat de Catalunya. « La mobilité représente l’un des grands défis de notre époque et, en même temps, une formidable opportunité de développement, de cohésion et de croissance. L’objectif est de renforcer les liaisons avec la France voisine, pour ensuite regarder au-delà, vers l’Espagne, en construisant un système de transport public moderne, intégré et véritablement européen », complète Marco Scajola, assesseur aux Transports de la Regionale Liguria. « La LNMP va permettre de renforcer l’offre de TGV et de trains du quotidien, de désenclaver nos territoires, de réduire le trafic de poids lourds sur l’A9 mais aussi de sécuriser la ligne du Littoral existante face aux risques climatiques », conclut Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.
Sous l’impulsion d’une touche-à-tout, une nouvelle épicerie fine ouvre à Foix

Christelle Record a la fibre entrepreneuriale. L’Ariégeoise a ouvert, en novembre dernier, une épicerie dans le cœur de Foix, en Ariège. « L’objectif est de proposer des planches de fromages locaux, assortis de charcuterie du coin, explique-t-elle aux Indiscrétions, depuis le Salon International de l’Agriculture. Elle a notamment profité de sa venue à Paris pour visiter des fromageries de la capitale, et « voir ce qui se fait ailleurs ». « Cette épicerie, à Foix, c’est une affaire de famille, et j’espère la transmettre à ma fille en temps voulu, souffle-t-elle. Dès le premier mois d’ouverture, en décembre, on a réalisé 90 k€ de CA. Nous sommes dans les anciens locaux de la Charcuterie Rouch qui a fermé après 155 ans d’existence. C’est Sébastien Rouch en personne qui m’a appelé pour me dire qu’il voulait me louer ses locaux pour que je porte un projet comme celui-là ».
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Avec cette épicerie, Christelle Record n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’elle est également propriétaire d’une roulotte, à Baulou (09), élue en 2024 meilleure épicerie de France. Éleveuse de bovins, elle possède un cheptel de 35 mères et gère au total 8 salariés. En parallèle, son fils est en train d’installer son cheptel de brebis à côté de son troupeau de vaches.
Plus de décodages
Dans le Gard, l’agriculture navigue entre adaptation climatique et contraintes sanitaires
Vigne majoritaire, contexte en mutation. Dans le Gard, qui compte environ 4.000 exploitants agricoles, la filière viticole traverse une phase de transition, apprennent Les Indiscrétions dans les allées du SIA. L’arrachage de vignes, lancé pour résorber la surproduction, a démarré, mais les surfaces pourraient rester en-deçà des objectifs. La Chambre d’agriculture accompagne les exploitants, notamment via le plan méditerranéen récemment labellisé pour accélérer l’adaptation au changement climatique.
Côté élevage, la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pèse sur les manadiers. Bien que non classé en zone de vaccination – contrairement à l’Hérault – le Gard subit les restrictions sanitaires. Les éleveurs ne peuvent plus participer aux courses camarguaises dans l’Hérault, comme l’explique aux Indiscrétions Magali Saumade, présidente de la Chambre d’agriculture du Gard. « Le manque à gagner a été chiffré : c’est autour de 900 k€ pour les manadiers gardois et des Bouches-du-Rhône. Des dérogations sont demandées », partage-t-elle.
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Pour les mois à venir, la présidente de chambre indique vouloir mettre l’accent sur la structuration des filières, dans la lignée du plan souveraineté alimentaire lancé par Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. « On a une filière légumineuse qui émerge, lancée par quelques jeunes agriculteurs. La baguette “La Belle Gardoise”, fabriquée avec du blé gardois, est désormais distribuée dans une trentaine de boulangeries, liste-t-elle. En plus de cela, un projet hydraulique autour de Bagnols-sur-Cèze vise à sécuriser la ressource en eau ».
Lors de ce Salon de l’agriculture, le département du Gard n’a remporté qu’une seule médaille pour sa viande AOP taureau de Camargue.
Ferroviaire : Oc’Via et le CGVF réunissent la filière à Nîmes
Oc’Via et le Club de la Grande Vitesse Ferroviaire (CGVF) organisent une Journée technique ferroviaire ce 17 mars au Centre des Congrès H2 à Nîmes (plus d’infos ici). L’objectif ? Réunir industriels, gestionnaires d’infrastructures, opérateurs, universitaires, collectivités et étudiants autour de l’avenir du secteur. Trois thématiques : les projets ferroviaires en Occitanie et les enjeux de formation, les métiers du ferroviaire (infrastructure, maintenance, ingénierie, sécurité) et les innovations technologiques, dont le TGV M, l’ETCS ou l’alimentation électrique des infrastructures.
Sur le même sujet : « Rénovation de 900 trains régionaux : une grappe d’entreprises made in Occitanie », Les Indiscrétions du 16 février 2026, à croquer là.
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Le programme prévoit une introduction institutionnelle, une table ronde sur les projets à venir en Occitanie et une présentation du TGV M, présenté comme une nouvelle génération de train à grande vitesse « plus modulaire et plus sobre énergétiquement ». Des conférences techniques aborderont notamment la sécurité passive des structures, l’aérodynamique, la modernisation de l’exploitation via l’ETCS et le rôle de l’UIC dans l’écosystème ferroviaire.
Oc’Via est la société de projet titulaire du partenariat public-privé signé avec SNCF Réseau pour la réalisation du Contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier.
Son actionnaire majoritaire est Meridiam, société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme d’infrastructures publiques durables.
SCoT du bassin de Thau : près de 6.000 nouveaux logements programmés d’ici à 2043
Le SCoT du bassin de Thau (Hérault), arrêté le 24 février, programme 5.740 nouveaux logements d’ici à 2043. La phase administrative de la procédure de révision du document de planification va s’ouvrir. 50 % du développement économique devra se réaliser sur des friches ou du foncier déjà artificialisé. 74 % des logements seront produits dans le tissu urbain existant. Le SCoT prévoit une consommation maximale de 133 hectares nets sur les espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF), contre 243 hectares envisagés lors du premier arrêt, un an auparavant. Sur la période 2023-2043, cette consommation représenterait une augmentation de 1,89 % des espaces urbanisés et 0,36 % des ENAF du territoire.
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Le document indique ainsi préserver 99,64 % des espaces agricoles et naturels, hors LNMP (ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, projet ferroviaire). Au moins 25 hectares feront l’objet d’opérations de renaturation, concernant des friches polluées issues d’anciennes industries lourdes. La trajectoire démographique retenue est de +0,55 % par an, afin de ne pas dépasser 146.300 habitants à l’horizon 2043.
Grup Tramuntana inaugure son supermarché nouvelle version à La Jonquera, en Espagne
Le supermarché du Grup Tramuntana (co-dirigeants : Xim Raurich et Assumpta Raurich) à La Jonquera, à la frontière avec l’Espagne, fait peau neuve, avec une inauguration prévue ce 13 mars, lisent Les Indiscrétions le 7 mars. Une refonte qui s’oppose à la création de centres commerciaux géants, avec 9 M€ investis en deux ans, et des prix « entre 20 et 40 % inférieurs à la France », indique le groupe. Plus de 75 % des clients de ce supermarché espagnol viennent d’Occitanie, qui enregistre 450.000 passages en caisse par an. Le groupe gère 27 établissements répartis entre Le Perthus et La Jonquera. En parallèle, le groupe lance également un projet de nouveau pôle de 8.000 m² pour 2028, à proximité immédiate du supermarché de La Jonquera.
Le PLUi-H de l’Agglo Foix-Varilhes voté à l’unanimité
Le plan d’urbanisme intercommunal est voté à l’unanimité par l’Agglo Foix-Varilhes (09), le 25 février, apprennent Les Indiscrétions. Un document structurant pour l’agglomération de 33.000 habitants. « D’ici 10 ans, il y aura 1.550 logements de plus à produire, en comptant l’accueil de 1.270 habitants supplémentaires et la croissance interne », explique Thomas Fromentin, président de l’Agglo Foix-Varilhes, dans les colonnes de La Gazette Ariégeoise. Ce plan prévoit la réquisition de 200 logements vacants, la transformation de 150 locaux et la construction de 1.200 logements neufs.
Un dixième restaurant pour le montpelliérain Sushi Corner
Et de 10 établissements pour Sushi Corner. L’enseigne montpelliéraine fondée par Cédric Thomas ouvrira son 10e restaurant, ce 12 mars, à Nîmes (30), apprennent Les Indiscrétions le 3 mars. Pour 2026, trois nouvelles ouvertures sont prévues : à Alès (30), Béziers et Agde (34). Fondée en 2021, l’enseigne s’est d’abord installée à Montpellier avant d’accélérer en 2025 et de multiplier les ouvertures : cinq en un an. Aujourd’hui, Sushi Corner compte entre 75 et 90 salariés selon les saisons, pour 4 M€ de CA. Pour fin 2026, Sushi Corner prévoit 29 créations de poste pour un CA consolidé de 7 M€. Cédric Thomas a également lancé la chaîne de smash burgers en ouvrant un restaurant en janvier à Baillargues (34), avant deux nouvelles ouvertures courant 2026, à Lunel et Béziers.
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Une info passée au crible
Au Salon International de l’Agriculture, producteurs et exposants font grise mine

« Il y a eu une baisse de fréquentation moyenne de 28 % sur cette édition par rapport à l’année dernière », confie Arnaud Lemoine, directeur du Centre National des Expositions et Concours Agricoles (CENECA), aux Indiscrétions. Malgré une semaine qui reste une belle fête de l’agriculture française et internationale, c’est peut-être le chiffre que garderont les producteurs et exposants en tête. Cette 62e édition a été marquée par des appels au boycott. La gestion sanitaire de la crise de dermatose nodulaire contagieuse (maladie tropicale bovine non transmissible à l’homme) est pointée du doigt, avec une campagne de vaccination tardive. L’absence de vaches lors du Salon a également contribué à la baisse de fréquentation, tant les bovins demeurent l’emblème de cet événement. Au total, du 21 février au 1er mars, un peu plus de 437.000 visiteurs ont passé les portes du Salon. Malgré cette absence de poids, la grosse machine du Salon de l’Agriculture a dû continuer à tourner. Chevaux et moutons ont pris la lumière du grand ring à la place des vaches, et les animaux d’Occitanie ont brillé sur le Concours général agricole. 5 chevaux ont été classés, 19 porcins, mais aussi 7 ovins, et… 30 chiens. Sur le reste, 781 vins ont été médaillés, dont 403 avec une médaille d’or. 296 produits d’Occitanie ont aussi été médaillés, des liqueurs aux bières en passant par des produits oléicoles, de la viande, des volailles ou des produits laitiers.
De plus, l’espace Occitanie, le plus vaste parmi les régions de France, a été replacé au troisième étage du hall 7 plutôt que dans son ancien emplacement du hall 3, aujourd’hui en chantier.
Pour la suite, Jérôme Despey, patron du Salon de l’Agriculture, donne déjà rendez-vous pour l’édition 2027, du 20 au 28 février.
Sur ces deux jours sur place, Jules Mestre, envoyé spécial pour Les Indiscrétions, est parti à la rencontre d’exposants, producteurs et autres visiteurs. Morceaux choisis.
Sieur d’Arques prend une participation chez La Cavale. Sieur d’Arques, cave coopérative de Limoux qui produit chardonnays et crémants dans l’Aude, annonce avoir acheté des parts dans la SAS Aper’Oc (Limoux, 11) qui produit l’alcool La Cavale. « Nous avons racheté 30 %, avec l’idée de mélanger nos crémants avec cet alcool fait à partir de crème de menthe et d’alcool de marc de raisin », explique-t-on aux Indiscrétions sur le stand Sieur d’Arques du Salon de l’Agriculture.

L’abattoir d’Alès est à l’équilibre depuis son ouverture. « C’est un outil indispensable dans le cas de la souveraineté alimentaire. Ça nous permet d’avoir un outil d’approvisionnement local, ça amène une plus-value, pour développer la filière élevage dans le Gard », souligne Magali Saumade, présidente de la Chambre d’agriculture du Gard, indiquant que les finances de l’abattoir sont à l’équilibre, quelques mois après la réouverture des lieux. Vidéo de Magali Saumade à découvrir sur nos réseaux sociaux juste ici.
Toujours pas d’information sur une reprise de Terre des Templiers. Les employés de la coopérative GICB (Groupement interproducteurs Collioure Banyuls), surpris que quelqu’un leur parle du projet de reprise qui entoure leur coopérative depuis quelques mois, indiquent ne pas avoir d’information supplémentaire à donner. « Les informations vont vite… On n’en sait pas plus, indique l’un d’eux. Pour le reste, nous pouvons dire que les vendanges ont été à un niveau correct cette année, mais rien à voir avec le niveau d’il y a 10 ans ». La coopérative distribue ses produits sous la marque Terre des Templiers et a demandé son placement en redressement judiciaire. L’audience est prévue le 12 mars. Nous en parlions dans notre édition du 2 février, à (re)lire juste ici.
La Miellerie des Clauses agrandit sa capacité d’accueil. À Montséret, dans l’Aude, la Miellerie des Clauses (dirigeants : Hélène et Laurent Poloni) a déménagé à quelques mètres de son ancien lieu d’accueil. Le but : agrandir sa capacité d’accueil, et proposer un lieu plus propice, entre l’atelier et la boutique. La structure compte deux salariés, un stagiaire, et les deux associés-gérants.
La Mémé, souffle sa 50e bougie mais se pose la question de l’avenir. Stand incontournable représentant le département du Lot, La Mémé du Quercy (association de producteurs lotoise) fêtait cette année son 50e Salon de l’Agriculture (sur 62 éditions, note). Et pourtant, la question de revenir l’année prochaine se pose. Anthony Janicot, à la tête du vignoble Janicot, déplore des charges trop élevées, et une entrée d’argent trop faible, due à une « fréquentation en chute libre ». Le vignoble Janicot vend 100 % de sa production en France. La structure compte 7 personnes sur le volet commercial, et 4 dans le vignoble. « Après 50 participations, je trouve aussi dommage que le Département du Lot ne s’aligne pas sur d’autres départements, comme le Gard ou le Tarn, et vienne financer lui-même un grand stand pour tous ses producteurs. En venant sur nos propres moyens, on se met dans le rouge chaque année », explique-t-il.
Maison Saunier vers les plus beaux villages de France. « Nous sommes confiseurs, et ouvrons des boutiques dans les plus beaux villages de France, même si ce ne sont pas les endroits les plus passants. Récemment, nous avons ouvert à Saint-Guilhem-le-Désert, dans l’Hérault, et à Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn », indique un salarié.
3 questions à
Claire Fita, conseillère régionale d’Occitanie et eurodéputée PS

« L’Occitanie ne transforme pas assez sa production agricole »
Rémunération agricole, Mercosur et gestion de la DNC… Chaque année, le Salon International de l’Agriculture permet de prendre la température de l’agriculture française au plus près. Parmi les élus présents, Claire Fita a la particularité d’avoir une double-casquette, entre son rôle de conseillère régionale en Occitanie, et son mandat d’eurodéputée du Parti socialiste. Depuis le troisième étage du hall 7, au sortir d’une réunion avec les présidents départementaux des chambres d’agriculture d’Occitanie, elle partage son regard sur la situation actuelle de l’agriculture en Occitanie. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.
Nous voilà à un Salon de l’Agriculture particulier par le contexte qui l’entoure. Quel est ton regard sur l’agriculture régionale, avec ta double casquette Europe-Région ?
Il faut rappeler, tout d’abord, que l’Occitanie est la première région agricole de France, avec des certifications de qualité, la première région sur l’agriculture biologique en France. Mais il y a aussi le revenu moyen le plus bas de France pour les agriculteurs : 20.000 € nets annuels de moyenne, contre 33.000 € ailleurs. C’est abyssal. Et la région est l’une des plus exposées de France aux défis climatiques. Il y a une souffrance au niveau des agriculteurs qui existe. Bien-sûr, la colère est légitime. À l’échelle de la Région et de l’Europe, il y a une renégociation de la Politique agricole commune (PAC) afin de reconnaître les spécificités de la Région, tenir compte des revenus agricoles et proposer des aides financières en fonction de cela, plutôt qu’en fonction de la surface de l’exploitation. Le revenu agricole, c’est le principal du combat. On a vécu la désindustrialisation, avec ses effets, je pense qu’il ne faudrait pas répéter le même schéma avec l’agriculture. Le prix du blé est beaucoup trop bas, il faudrait fixer des prix plancher au niveau européen pour réévaluer. C’est facile à dire, mais il faut le faire. Aujourd’hui, l’Occitanie est une région qui produit bien, mais qui transforme peu. Nous importons beaucoup de produits transformés… à partir de matière première qui vient d’Occitanie. C’est un comble, et il faut travailler là-dessus. Ça permettrait, en plus, de développer l’emploi, surtout sur l’agroalimentaire.
Le contexte est marqué par la signature de l’accord sur le Mercosur. Quelle est ta position, et comment portes-tu les intérêts de l’Occitanie à l’échelle européenne ?
La position est claire sur le Mercosur : nous sommes en opposition, et nous militons pour avoir des clauses de sauvegarde même si ça ne reste pas à la hauteur. Le Mercosur met notre population en danger. Sur cet accord, le Parlement Européen a saisi la Cour de Justice, et a réussi à suspendre cet accord pendant une année, le temps de l’instruction et de l’évaluation. En l’état actuel, la Commission européenne a choisi de scinder le traité en deux : une partie politique qui doit être adoptée à l’unanimité, et une commerciale qui ne demande qu’une majorité qualifiée. La Cour de Justice ne rendra sa décision pas avant 12 mois. Alors vigilance : certains états membres, comme l’Allemagne, ont demandé une exécution provisoire. D’autres pays vont suivre. Est-ce que le Parlement (et la démocratie) va être contourné ?
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Et sur la dermatose nodulaire contagieuse ?
Il faut rappeler avant toute chose que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie tropicale, et qu’elle ne se développerait pas sur notre territoire si le réchauffement climatique n’existait pas. Aujourd’hui, la phase de vaccination est terminée, et nous pouvons nous satisfaire d’être souverains sur les vaccins à l’échelle européenne : le vaccin pour la DNC est européen. Malgré cela, il faut dire que cette épizootie a été gérée trop tardivement. Il faut faire évoluer les protocoles, nous travaillons avec le Cirad et l’Anses dans cet objectif. Nous avons indemnisé les éleveurs qui ont eu des bêtes abattues, maintenant, on se demande comment reconstituer les troupeaux. Mon point de vue, c’est qu’il faut faire appel plus vite à l’Europe. Aujourd’hui, dans les textes, la DNC est classée parmi les maladies à éradiquer, pas parmi celles avec lesquelles on peut vivre. C’est pour cela qu’on doit abattre systématiquement. Certains syndicats demandent de la déclassifier, nous demandons juste que les éleveurs soient indemnisés à leur juste valeur. Et il faut garder à l’esprit que si demain, ce n’est pas la DNC, ce sera une autre maladie tropicale, avec le réchauffement climatique qui s’aggrave chaque jour.
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La HV Touch
Conseil RP
RP et journaliste : des métiers compatibles ? La réponse est non, selon le Syndicat national des professionnels des relations médias. « En France, le cumul entre activité de relations presse et travail journalistique est exclu. Cette règle repose sur un principe simple : garantir l’indépendance de l’information et la clarté des rôles », explique le syndicat dans un post LinkedIn.
La phrase
« Une IA éthique, c’est une IA qui défend nos valeurs, ne priorise pas les contenus agressifs et violents sur X, ou les images rapides sur Tiktok dont le seul but du modèle est d’abrutir notre jeunesse en la rendant dépendante aux écrans. Les Chinois le font pour les versions européennes et américaines de TikTok. Mais la version chinoise, c’est des exercices de mathématiques. »
Marc Sztulman, avocat toulousain, conseiller régional en charge du Numérique et de l’IA.
On s’en fout
Dis, si je deviens millionnaire un jour, est-ce que je changerais ? De vie, d’amis, de rêves, de logement, de voiture, de club de foot préféré, de restaurant fétiche, de sorties du weekend, de femme, de scooter, de taille d’écran de télévision ? C’est une question que je me suis posée récemment. Par jeu, entre deux articles.
Par définition, je n’ai pas la réponse. On ne révèle sa nature qu’une fois en situation. Je pense néanmoins que les valeurs, tellement ancrées depuis des décennies, prendraient le dessus, et qu’au final, rien de marquant ne changerait. J’ai d’ailleurs gardé de nombreux amis de collège et de lycée, quel que soit leur statut social actuel, et sans y prêter la moindre attention. Sans que ce soit un fait exprès, je remarque que je me lie plus facilement d’amitié avec des personnes de condition modeste. Je les trouve plus généreuses et ouvertes, moins enfermées dans des codes, que leurs congénères fortunés, trop vite recroquevillés dans l’entre-soi et le prêt-à-penser.
J’en apprends plus ici
Alors, est-ce que je changerais ? Pour en avoir le cœur net, il n’y a pas 40 solutions : il faudrait que je devienne millionnaire pour de bon. On jugerait alors sur pièce. Devenir millionnaire, un défi himalayesque pour un journaliste en 2026. Quelques chemins de crête cependant, par ordre décroissant de probabilité : Publier des romans à succès ; Lancer un appel en ligne aux dons pour soutenir la presse indépendante car c’est elle qui sauvera la démocratie, et que cette drôle d’entreprise rencontre un incroyable engouement international ; Hériter par surprise de la fortune d’un admirateur caché sans descendance, qui m’aurait choisi comme légataire universel ; Devenir sélectionneur de l’équipe de France de football, car après tout, je m’y connais ; Gagner à l’Euromillion (à condition d’y jouer un jour) ; Braquer tout seul et avec succès un joaillier de la place Vendôme. Mal barré, tout ça, quand même. Je retourne à mes articles.
Au marché
Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.
APPELS D’OFFRES
Occitanie
La Région Occitanie lance un avis pour la fourniture d'outillages, équipements de protection et consommables des régies portuaires.
Aéronautique ✈️
Occitanie Est
Nîmes Métropole lance un avis d'AMO pour la passation d’un contrat de concession de service public de gestion de l’aéroport de Nîmes Grande Provence Méditerranée.
Aménagement 🏗️
Occitanie Est
Le SEMOP Saint Christol lance un avis pour l'aménagement du quartier Saint Christol à Pézénas.
BTP 👷♀
Occitanie Est
Le CHU de Montpellier lance un avis pour la construction, gestion et exploitation d'un internat sur le site de l'hôpital de Lapeyronie, et prestations accessoires.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour la construction d'une médiathèque centrale de l'agglomération de Carcassonne.
La CPAM 34 lance un avis pour les travaux de remplacement de 4 ascenseurs.
Pyrénées-Orientales Aménagement lance un avis pour les travaux de refroidissement de la zone chaude de la cuisine centrale Millas 2 pour l'UDSIS.
Le Conseil départemental du Gard lance un avis pour AMO relative aux études de réhabilitation des ponts à caisson en béton précontraint d'Aramon et de Vallabrègues.
Le CHU de Nîmes lance un avis pour le marché de conception-réalisation pour la construction d'un centre de technologie pharmaceutique.
La commune de Narbonne lance un avis pour les travaux de terrassement, d'enlèvement de déblais et d'enrochement.
Le Conseil départemental de l'Hérault lance un avis pour AMO pour la création et le développement d'une boucle d'autoconsommation collective patrimoniale à Montpellier.
La Serm lance un avis pour la construction du nouveau siège d'Altémed dans le quartier de la Mosson.
Occitanie Ouest
L'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées lance un avis pour les travaux de réhabilitation d'un bassin extérieur.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour OPC de chantier pour la construction du bâtiment Trainings au lycée Saint Exupéry à Blagnac.
La mairie de Montech lance un avis pour la réalisation de travaux de réparation de la voirie communale.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux de rénovation de la gare de Luchon.
Toulouse INP lance un avis pour la rénovation des vestiaires du gymnase.
La mairie de Blagnac lance un avis pour les travaux de réfection et d'étanchéité du toit terrasse au multi-accueil "Les Dauphins" à Blagnac.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux pour la réalisation d'un hôtel 4 étoiles à la Mongie.
La SPL Arac Occitanie lance un avis pour la construction d'un complexe éducatif à Plaisance-du-Touch.
Le Département des Hautes-Pyrénées lance un avis pour le marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation de la nouvelle maison de la solidarité départementale à Lourdes.
Le CHU de Toulouse lance un avis d'AMO pour le renouvellement et l'extension du Transport Automatisé Logistique (TAL) du site de Purpan.
Communication 📣
Occitanie Ouest
Le Conseil départemental de l'Ariège lance un avis pour l'accompagnement opérationnel et stratégique en communication.
Déchets 🗑️
Occitanie Est
Sud Rhône Environnement lance un avis pour le tri et conditionnement des emballages.
Le Pays de l'Or lance un avis pour accord-cadre pour la fourniture de composteurs collectifs.
3M lance un avis pour la gestion intégrée de déchets verts.
Occitanie Ouest
La Carsat Midi-Pyrénées lance un avis pour accord-cadre pour la prestation de collecte et de traitement des déchets.
Eau / Assainissement 💧
Occitanie Est
Nîmes Métropole lance un avis pour la concession des services publics de l'eau potable et de l'assainissement collectif.
Occitanie Ouest
Le syndicat Armagnac Tenareze lance un avis pour la fourniture de pièces et de canalisations pour les services Eau Potable et Assainissement.
Immobilier 🏟️
Occitanie Ouest
Toulouse Métropole lance un avis pour l'exploitation du parc immobilier d'entreprises par le biais d'un contrat de concession de service public.
L'OPH 65 lance un avis pour la construction de 9 logements à Saint-Lary-Soulan.
Services 📋
Occitanie Est
Sa3m lance un avis pour l'exploitation des chaufferies biomasse et gaz et du réseau de chaleur Nord Alco.
Le Conseil départemental de l'Hérault lance un avis pour l'exploitation et la maintenance des installations CVC et multitechniques.
Occitanie Ouest
L'EPFL du Grand Toulouse lance un avis pour l'entretien des espaces verts.
Tourisme 📷
Occitanie Est
L'Agglomération du Gard rhodanien lance un avis pour la concession de service public pour l'exploitation et la gestion du gîte de groupe « Les Terrasses du Roc » à Saint André de Roquepertuis.
ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ
L'INRAE attribue le marché d'assainissement des accessions de vigne de la collection du Domaine de Vassal à la SARl Mercier Novatech. Valeur totale du marché : 1 800 000 euros.
L'INRAE attribue le marché de production de porte-greffe pour multiplication, multiplication de matériel végétal sain de collection de vignes par greffage traditionnel, implantation du matériel au vignoble et suivi de plantier à la SARL Les Aigras. Valeur totale du marché : 1 724 000 euros.
Toulouse Métropole attribue le marché d'accord-cadre pour des prestations de maitrise d'œuvre pour la requalification et la transformation des espaces publics autour de la place Bouillères à Artelia. Valeur totale du marché : 3 000 000 euros.
La communauté d'agglomération Gaillac Graulhet attribue le marché de mission de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation de l'école élémentaire de Crins à Graulhet à Atelier Nudo. Valeur totale du marché : 240 000 euros.
Le Conseil départemental de l'Hérault attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement de deux retenues hivernales sur les secteurs de Florensac et de Pouzolles L'Etang à BRL Ingénierie. Valeur totale du marché : 1 284 600 euros.
La CMAR Occitanie attribue le marché d'entretien et maintenance des installations et équipements de différents sites à Otis, Quietude, Edison... Tous les lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 363 093,88 euros.
Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de réaménagements, de rénovation et de gros entretien dans les bâtiments de la mairie de Toulouse et de Toulouse Métropole à Wilau Propreté, DNA Services Santé et Quillan Services. Valeur totale du marché : 3 138 000 euros.
Plus de marchés ici
Toulouse Métropole attribue le marché de maintenance multitechnique et services associés du bâtiment B612 dédié à la recherche et à l'innovation dans les domaines de l'aéronautique, de l'espace et des systèmes embarqués à Dalkia, Derichebourg et ID Verde. Valeur totale du marché : 3 200 000 euros.
L'Or Aménagement attribue le marché de convention d'accord cadre à marchés subséquents et à bons de commande de maîtrise d'œuvre pour la requalification de la ZAE les Fournels 1 à Lunel à Hors Champs. Valeur totale du marché : 300 000 euros.
La Région Occitanie attribue le marché d'accord-cadre de travaux et prestations connexes pour les sites EST de la Région Occitanie à Midi Aquitaine Etacheité, Technique Etanch Isolation Ingénierie, CDS... Tous les lauréats à voir ici. Valeur totale du marché : 50 697 500 euros.
La mairie de Blagnac attribue le marché de maitrise d'œuvre pour la rénovation/extension de la patinoire Jacques Raynaud à Atelierrec. Valeur totale du marché : 8 500 000 euros.
La Ville de Mauguio attribue le marché d'accord-cadre de fourniture et livraison de matériels électriques à Sonepar France Distribution. Valeur totale du marché : 500 000 euros.
La Régie des Eaux de Montpellier Méditerranée Métropole attribue le marché d'aménagement des véhicules à SD Services et Oxysign. Valeur totale du marché : 620 000 euros.
La communauté de communes du Plateau de Lannemezan attribue le marché de gestion et exploitation du futur centre aquatique intercommunal à Prestalis. Valeur totale du marché : 1 805 032 euros.
Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de réhabilitation de la passerelle de La Poudrerie à Toulouse à Freyssinet. Valeur totale du marché : 1 676 096 euros.
L’agenda
Vos événements en Occitanie.
Du lundi 9 au vendredi 13 mars
« Création d’entreprise : Identifier les points clés pour un projet réussi », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici.
Mardi 10 mars
« Déj Pro – Entreprendre en tant que femme », organisé par la CCI Hérault, de 12h à 14h, au tiers-lieu La Hune, 23 avenue Frédéric-Mistral, 34110 Frontignan. Plus d’informations ici.
Mercredi 11 mars
« Quand votre épargne devient stratégie ! », organisé par le Medef Hérault Beziers, de 18h à 22h30, au Domaine des Hautes Vignes (Béziers). Plus d’informations ici.
Du mercredi 11 au jeudi 12 mars
« Exercer la mission de formateur en entreprise – CCE (Certificat de Compétences en Entreprise) », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici.
Jeudi 12 mars
« Cap sur l’international: Sète, votre nouvelle porte maritime en Occitanie sur les grandes routes du conteneur », organisé par le port de Sète et la CCI Occitanie dans les locaux de la CCI Occitanie à Blagnac (31). Plus d'infos et inscription ici.
« Devenez micro-entrepreneur », organisé par la CCI Hérault, de 9h30 à 12 h, à la CCI Hérault – CCI Entreprises, Avenue Jacqueline Auriol, 34130 Mauguio. Plus d’informations ici.
« Rendez-vous des commerçants – Nîmes », organisé par la CCI Gard, de 8 h 30 à 9 h 45, à Nîmes (Gard). Plus d’informations ici.
« Journée 30 minutes pour entreprendre », organisé par Novel.id (incubateur et pépinière du Pays Cœur d’Hérault), de 9h à 17h, à la salle polyvalente Jules Bral, 34700 Le Bosc. Plus d’informations ici.
« Cap sur l’international : Sète, votre nouvelle porte maritime en Occitanie sur les grandes routes du conteneur », organisé par la CCI Occitanie, de 9h à 13h, à CCI Occitanie, Blagnac. Plus d’informations ici.
Plus d'événements ici
Du lundi 16 au samedi 21 mars
La 4e édition de la Semaine du numérique responsable, organisée par le Sicoval, sur le territoire du Sud-Est Toulousain. Plus d’informations ici.
Mardi 17 mars
« Atelier : Entreprendre en solo – Le Vigan », organisé par la CCI Gard, de 10 h 00 à 12 h 00, au Relais du Vigan, 30 Route du Pont de la Croix, 30120 Le Vigan (Gard). Plus d’informations ici.
« Club des jeunes entreprises – ELEVATOR PITCH », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 18h à 20h, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici.
Journée Technique Ferroviaire, organisée par Oc’Via et le CGVF, au Centre des Congrès H2 à Nîmes (30). Plus d’informations ici.
Soirée Spéciale "Anticiper les difficultés de son entreprise et reprendre son souffle", organisé par le Medef Hérault Montpellier et Réseau Entreprendre, à 18h, à Montpellier Business School (Montpellier). Plus d’informations ici.
Mercredi 18 mars
Conférence « Les secrets des marques qui performent », organisée par l’UCC Grand Sud (syndicat des agences de communication) à Montpellier de 9h à 12h30, à la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain (132, boulevard Pénélope, 34000 Montpellier). Pour s'inscrire, cliquez ici.
Matinée de l’eau, organisée par Les canalisateurs Occitanie Méditerranée et le Département de l’Hérault, de 9h30 à 12h30, au Domaine départemental de Pierresvives (Montpellier). Inscriptions ici.
Du mercredi 18 au mardi 24 mars
« Création entreprise : identifier les points-clés pour un projet réussi », organisé par la CCI Occitanie, de 9h à 17h30, en webinaire. Plus d’informations ici.
Jeudi 19 mars
21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.
« Les Cafés de la Création à Béziers », organisé par la CCI Hérault, de 9h à 11h30, à la Brasserie Chez Raoul – Stade Raoul Barrière, Avenue des Olympiades, 34500 Béziers. Plus d’informations ici.
« Donner des ailes à votre business ! », organisé par l’agence AD’OCC, de 14h30 à 16h00, à La Cité, 55 avenue Louis Breguet, 31400 Toulouse. Plus d’informations ici.
Matinée de l'innovation du BTP dans l'Aveyron, organisée par la FBTP de l'Aveyron et la FFB Occitanie, de 9h à 14h à Gages (à 10 min de Rodez). Pour plus d'infos : VilainC@occitanie.ffbatiment.fr.
Vendredi 20 mars
« Appel à Projets Innovants – Rejoignez la communauté Novel.id ! », organisé par Novel.id, journée entière, au 1 rue moulin à huile, 34725 Saint-André-de-Sangonis. Plus d’informations ici.
Lundi 23 mars
« Mettre en place la facturation électronique dans mon entreprise : je m’y prends comment ? », organisé par la CCI Hérault, de 18h30 à 20h, à Béziers. Plus d’informations ici.
Du lundi 23 au mercredi 25 mars
« Permis d’exploitation – Formation initiale pour les exploitants d’établissements de débits de boissons », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici.
Mercredi 25 et jeudi 26 mars
« Cycl’eau Toulouse Occitanie 2026 », organisé par Cycl’Eau, journée entière, au MEETT – Parc des Expositions, 3601 Chemin du Pigeonnier, 31840 Aussonne. Plus d’informations ici.
Jeudi 26 mars
« Robotics Place DAY 2026 », organisé par Robotics Place, de 8h30 à 17h30, à La Cité, 55 avenue Louis Bréguet, 31400 Toulouse. Plus d’informations ici.
Événement sur « La gestion des émotions, au cœur de la performance » à 19h30, au domaine de la Trinité, à Mauguio, organisé par TDS Racing Impact, avec la présence de Camille Lacourt, quintuple champion du monde de natation. Inscriptions juste ici.
« Les cafés de la création », organisés ar le Crédit Agricole du Languedoc de 9h à 11h30 au Bivouak Café (Montpellier). Plus d'infos et inscription ici.
Lundi 30 mars
« Bien-être au travail & santé du dirigeant : performer sans s’épuiser », organisé par la CCI Hérault, de 18h30 à 20h, à la CCI Hérault – Antenne de Lunel, 131 Place Martyrs de la Résistance, 34400 Lunel. Plus d’informations ici.
Jeudi 2 avril
Soirée conférence « Les femmes de la finance », organisée par l’Agence des Transitions et Occitanie Place Financière, de 18h à 22h, à MIBI (Montpellier). Inscriptions ici.
Vendredi 3 avril
Webinaire “Après la pluie... anticiper la sécheresse : la sobriété hydrique, un levier pour pérenniser votre activité touristique”, organisé par la CCI Aude, de 14h à 15h, en ligne. Inscriptions ici.
Mardi 7 avril
Loupehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », organisé par Agencehv en partenariat avec la Région Occitanie et Deltanov, à 17h30 à l'IUT de Béziers (34). Plus d'infos et inscription ici.
Vendredi 13 avril
Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la Cité à Toulouse. Plus d’informations ici.
Samedi 14 avril
Ciné-débat : le film qui bouscule le management, organisé par la CEMD, à 18h à la CEMD à Montpellier. Plus d’informations ici.
Jeudi 16 avril
12e édition de la Nuit des Entrepreneurs, organisée par le Medef Hérault Montpellier, au Pasino Partouche (La Grande-Motte, 34). Plus d'infos et inscription ici.
Mardi 12 et mercredi 13 mai
Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.
Jeudi 28 mai
5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici.
Mardi 2 juin
Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐩𝐞𝐥𝐥𝐢𝐞𝐫. Plus d’informations ici.
Jeudi 11 juin
Conférence “Créer de la valeur avec le vin : mythes et stratégies”, organisée par Vinseo, de 14h à 16h, au Mas de Saporta, 34973 Lattes. Plus d’informations ici.
Newsroom
L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :
JOURNALISME
Pour Les Échos :
- Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
- Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, le 17 février, pour un portrait
- Quantum Surgical au cœur d’un projet européen pour le traitement de précision du cancer
- Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
- Campus du Numérique (ArtFX), Montpellier
Mook ToulÉco :
- Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
- Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
- Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)
BoisMAG :
- Enquête sur les bois extérieurs (bardage, terrasse), parution en mars.
RÉDACTIONS
Occitanie News (Région Occitanie) : pour mars 2026, articles sur le futur campus ARTFX (Montpellier), la pépite alésienne BEA Solutions et sur la filière trufficole régionale qui lance un réseau coopératif régional. La newsletter Occitanie News de février est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.
Magazine l'Occitan : pour avril 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.
Série de cinq auditions des candidats aux élections municipales de Montpellier par l’ABCD (Académie du Bâtiment et de la Cité de Demain), sur les enjeux de l’acte de bâtir et du logement. Mission de compte-rendu rédactionnel, pour le compte exclusif de l’ABCD.
ANIMATIONS
18 mars : débat sur l'eau pour la FRTP Occitanie Méditerranée et le Département de l'Hérault, à Pierresvives (Montpellier).
7 avril : Loupehv « Gagner la bataille de la réindustrialisation : les clés du modèle biterrois », à 17h30 à l'IUT de Béziers (34). Inscription gratuite ici.
L’ours
Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).
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