B4-Altemed-30janvier2023

Les indiscrétions

Pas de limite

Semaine du 16 février 2026

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Aurélie Monteillet, UIMM Occitanie

Aurélie Monteillet, UIMM Occitanie

Elle est nommée directrice générale du pôle Formation UIMM Occitanie, apprennent Les Indiscrétions ce 16 février. « Face aux mutations réglementaires, financières et démographiques que connaît le secteur de la formation, nous devons nous adapter et porter une vision régionale », indique-t-elle. À 46 ans, elle est diplômée d’un DESS Ingénierie de la formation et des systèmes d’emploi. Elle fait partie du réseau UIMM Occitanie depuis 2005, supervisant notamment l’ouverture du centre de formation de Figeac. « Cette nomination parachève la fusion des directions à l’alternance et à la formation continue, explique l’UIMM Occitanie aux Indiscrétions. La nouvelle gouvernance a fait le choix d’une seule direction pour ces deux pôles. Aurélie Monteillet était en charge de la formation continue jusqu’à présent. Elsa Seraphon qui pilotait la partie alternance a quitté son poste pour changer de secteur d’activité et de localisation ».

Le Pôle Formation UIMM Occitanie compte quatre sites de formation, 40 formations en alternance, 70 formations continues, 1.800 alternants et 2.600 salariés formés chaque année, pour un taux d’insertion en emploi supérieur à 85 %.

Sur le même sujet : « De lourds investissements industriels à venir entre Narbonne et Port-La Nouvelle », Les Indiscrétions du 2 février 2026, à lire ici.

Ophélie Laboury, Myriagone Conseil et Medef Montpellier

Ophélie Laboury, Myriagone Conseil et Medef Montpellier

La fondatrice du cabinet conseil Myriagone Conseil (accompagnement de l’innovation, de l’organisation et du management, Mauguio – 34) co-organise une table ronde « Crédit Impôt Recherche 2026, décryptage et prospectives », ce 19 février à partir de 8h30 à l’UIMM Baillargues (34), avec Leader Montpellier, l’UIMM et les services de l’État. Plus d’informations et inscriptions en cliquant ici 
De manière générale, parmi les besoins nouveaux des entreprises accompagnées par Myriagone Conseil, Ophélie Laboury évoque « les difficultés sur les levées de fonds, avec des fonds américains plus frileux, sur fond de tensions internationales », la « décroissance des volumes de subventions », une « tension sur les trésoreries de manière général », des « réductions d’effectifs en prévention, qui touchent tous les secteurs, y compris les grandes entreprises qui limitent leurs investissements et allongent les cycles de commandes, ce qui impacte les prestataires ». Un besoin qualifié de « criant » : les transformations, « managériales et organisationnelles. Les entreprises sont obligées de se réinventer dans un contexte compliquer, de changer de business modèle, de repenser la distribution du travail lorsque les effectifs se réduisent ».

J’en apprends plus ici

Présidente de la commission des mandats au Medef Hérault Montpellier, elle glisse aux Indiscrétions : « Nous avons des recrutements de mandats cette année, notamment au tribunal de commerce, avec 9 juges à élire. » Reconnaissant une « crise de vocation des mandats », elle martèle l’importance de « travailler dans un but commun. De plus en plus, les gens se referment. Dans une situation économique pas simple, le premier réflexe est le repli. Mais c’est une erreur. Prendre un mandat, c’est sortir de son entreprise, voir comment les autres fonctionnent, échanger. Certes, c’est prenant, avec des contraintes d’horaires, de lieu et de temps, mais au final, cela enrichit énormément. On peut en tirer des leçons pour soi. Et les cadres d’entreprises peuvent accéder aux mandats ». Sans compter l’utilité sociale : « Lutter contre les sociétés issues du narcotrafic, accompagnement des entreprises en difficulté, promouvoir la prévention et les reprises… » D’autres mandats « prennent moins de temps : Universités, Urssaf, santé au travail, Ceser, Prud’hommes… », égrène-t-elle. Myriagone Conseil emploie 18 salariés et réalise 1,5 M€ de CA, avec une centaine de missions par an. 

Omar Sy, un ticket dans Le Petit Béret

Omar Sy, un ticket dans Le Petit Béret

L’acteur Omar Sy rejoint Petit Béret, annonce la marque biterroise de boissons sans alcool (PDG : Fathi Benni, fondée en 2015), le12 février. Selon nos informations, Omar Sy devient actionnaire du Petit Béret. La marque indique que l’acteur français intervient « comme un soutien déterminant dans la préservation de sa masse salariale et la structuration de son développement ». La marque n’a pas souhaité communiquer le ticket délivré par Omar Sy.

Sur le même sujet : « Mathilde Boulachin (Chavin), martèle la valeur travail », Les Indiscrétions du 7 juillet 2025, à lire ici.

Carole Delga, Pierre-André Durand, Aqua Littoral

Carole Delga, Pierre-André Durand, Aqua Littoral

Amènera-t-on un jour l’eau du Rhône jusqu’aux Pyrénées-Orientales, via une extension du tuyau Aqua Domitia, concédé à BRL ? Cet acte d’aménagement majeur du territoire occitan a déjà été évoqué dans nos colonnes musclées (Les Indiscrétions du 22 avril 2024, à boire ici). Le 13 février à Narbonne, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, et Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, présentent les résultats de la phase 1 de l’étude Aqua Littoral. « L’extension du Réseau Hydraulique Régional jusque dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales permettrait un apport complémentaire d’eau provenant du fleuve Rhône », indique Carole Delga. Le lancement d’une 2e phase d’étude est lancée, pour « préciser les analyses, ainsi que la faisabilité technique et financière d’une extension du RHR, puis de l’analyse de la viabilité économique ». Parce qu’on parle quand même d’un projet de plusieurs centaines de millions d’euros. 
*Étude avec le soutien de la Banque des Territoires, de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse et des Départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales.

Les éléments de la phase 1 de l’étude en cliquant ici

« L’accentuation du changement climatique présage d’une baisse inéluctable de l’hydrologie naturelle entre -25 % à – 48 % l’été à échéance 2070, indique la collectivité. Des solutions sont déjà déployées sur le territoire : économies d’eau, réduction des pertes et optimisation des réseaux de transfert, ouvrages de stockages, projets de réutilisation des eaux usées traitées. Toutefois, les demandes en eau augmentent, pour l’eau potable ou l’irrigation des cultures, dont les besoins croissent déjà du seul fait des évolutions climatiques. Les efforts doivent être poursuivis et renforcés pour sécuriser durablement l’état des masses d’eau, pour la qualité des eaux à l’aval, pour ne pas dépasser les capacités de renouvellement et de régénération des ressources et des milieux en creusant le déficit entre besoin et disponibilité de cette ressource. » 

Valérie Chevalier, Roderick Cox, Opéra Orchestre Montpellier Occitanie

Valérie Chevalier, Roderick Cox, Opéra Orchestre Montpellier Occitanie

L’Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie (OONM) décroche le « Trophée orchestre de l’année » de Radio Classique, le 11 février à Paris. Remettant le prix à Valérie Chevalier, directrice générale de l’OONM, Sophie Paolini, directrice adjointe de Radio Classique, a salué les qualités de la formation montpelliéraine et « le dynamisme insufflé par l’arrivée de son nouveau directeur musical, Roderick Cox, qui a favorisé l’exploration de nouveaux répertoires et la poursuite de la politique d’ouverture à tous les publics, si chère à l’institution ». L’OONM se distingue à l’échelle nationale, après l’attribution, fin 2025, du Prix Liliane Bettencourt pour le chant choral à Opéra Junior.

Sur le même sujet : « Avec 1.000 voix, l’OONM réinvente le mécénat culturel », Les Indiscrétions du 17 novembre 2025, à écouter ici .

Sylvie Chamvoux, Fondation pour le Logement Occitanie

Sylvie Chamvoux, Fondation pour le Logement Occitanie

La Fondation pour le logement des défavorisés (directrice régionale : Sylvie Chamvoux) va présenter l’état du mal-logement en Occitanie le 26 février à 15h au Corum (Montpellier). L’événement débutera par la présentation de l’étude « Vers un urbanisme sobre et solidaire. Entre attractivité résidentielle et loi ZAN, quels leviers pour produire du logement pour toutes et tous ? L’exemple de trois communes de l’Hérault » menée par les étudiants de Master 1 Urbanisme et aménagement de l’Université de Paul-Valéry en collaboration avec le laboratoire de recherche ART-Dev et l’agence Occitanie de la Fondation pour le logement. Suivra une table ronde « Le logement dans la campagne des municipales 2026 », avec certains candidats à la mairie de Montpellier : Nathalie Oziol, Isabelle Perrein, Michaël Delafosse et Jean-Louis Roumégas. Inscription en cliquant ici.

Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 19 janvier, en croquant ici 

Thomas Teisseire, ARTFX

Thomas Teisseire, ARTFX

Encore étudiant à l’école ARTFX (cinéma d’animation, effets spéciaux et jeux vidéo, Montpellier), mais déjà sous les projecteurs. Réalisateur du projet Azimuth (présentation des coulisses de la production sur Youtube, ici), il est nominé, avec son équipe, au Visual Effects Society Awards (Los Angeles), qui se tiendra le 25 février au Beverly Hilton Hotel. ARTFX, créé en 2004 à Montpellier, compte 1.100 étudiants, dont 520 à Montpellier, 450 à Lille EuraCréative et une centaine à Enghien-les-Bains. L’école emploie 80 salariés et est dirigé par Simon Vanesse.

Sur le même sujet : « ARTFX lance son nouveau campus à Montpellier », Les Indiscrétions du 9 février, en cliquant ici.

Clément Molizon, Avere France

Clément Molizon, Avere France

Déploiement des bornes de recharge, évolution des immatriculations, leasing social, aides et certificats d’économie d’énergie, perspectives et principales échéances attendues en 2026 : le délégué général d’Avere France (association dédiée à la mobilité électrique) intervient ce 19 février à IES Synergy (Saint-Aunès, 34), lors des rencontres régionales d’Avere France.

Sur le même sujet :  « Mobilité électrique : IES Synergy se refinance à hauteur de 40 M€ », Les Indiscrétions du 2 octobre 2023, à croquer ici.

Le programme de la journée en cliquant ici

10h15 – Mots d’accueil

  • Christian Jacqui, président, IES Synergy
  • Cyrille Belleau, secrétaire général, Avere Occitanie
  • Clément Molizon, délégué général, Avere-France


10h25 – Table ronde : « À quoi ressemblera l’infrastructure de recharge de demain ? » – Des bornes aux plateformes : innovations matérielles et montée en puissance de la supervision

  • Thomas Rey, directeur commercial et marketing, IES Synergy
  • Jean-Charles Boutin, président, BMAX
  • Carl de Roincé, responsable commercial, Load Stations
  • Aurélien Michel-Vioux, co-fondateur, Anyos
  • Guillaume Mâle, directeur de programme, Elinvest


11h15 – Table ronde : « Comment les acteurs s’organisent face au changement d’échelle et aux exigences croissantes des usagers ? » – L’écosystème face au défi de la qualité de service 

  • Jan Becker, président, LAME 66
  • Vincent Abadie, directeur R&D, IES Synergy
  • Laurent Maylfret, directeur d’agences maintenance IRVE, RESONANCE-FIRALP
  • Anne Bourdon, general manager France, Electra
  • Alice Meyer, co-fondatrice, CO-OP EV


12h – Table ronde : « Accompagner le développement de la mobilité électrique en Occitanie : regards croisés des acteurs publics »

  • Jean-Luc Gibelin, vice-président, région Occitanie
  • Julie Frêche, vice-présidente, Montpellier métropole
  • Eric Plaquet, président, Gireve
  • Arnaud Tournier, directeur général des services, Syaden


12h30 – Cocktail déjeunatoire

14h – Visite du site de production de bornes de recharge d’IES Synergy

Jean-Yves Challies, Sandaya

Jean-Yves Challies, Sandaya

Il est nommé directeur général du groupe héraultais d’hôtellerie de plein air (campings 4 et 5 étoiles) Sandaya, lisent Les Indiscrétions sur LinkedIn le 5 février. Jean-Yves Challies était directeur général adjoint depuis 2017. Il succède à Xavier Guilbert à ce poste.
Cécile Williot Scarfogliere est nommée directrice générale déléguée, Jean-Marc Hoarau directeur commercial, marketing et des systèmes d’information, et Loïc Cerdan secrétaire général. 
Basé à Mauguio (34), Sandaya compte plus de 60 campings 4 et 5 étoiles en Occitanie, représentant plus de 20.000 emplacements et 1,5 million de clients accueillis chaque année. Le groupe réalise 357 M€ de CA en 2025.

Sur le même sujet : « Sandaya (tourisme) : nouveau siège social à Mauguio », Les Indiscrétions du 13 novembre 2023, à croquer ici. 

Pierre Martin, Association régionale des missions locales Occitanie

Pierre Martin, Association régionale des missions locales Occitanie

Il est élu président de l’Association régionale des missions locales Occitanie, suite au décès de François Rio en décembre dernier, annonce l’association dans un post LinkedIn le 6 février. Vice-président depuis 2020, Pierre Martin occupe également les fonctions d’adjoint au maire d’Alès et vice-président de l’Union nationale des missions locales. L’Occitanie abrite 26 missions locales, qui permettent d’accompagner 100.000 jeunes par an.

Sur le même sujet : « Fin d’année noire dans l’Hérault », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.

Baptiste Loyau, Championnat de France de dessert

Baptiste Loyau, Championnat de France de dessert

Actuellement en certificat de spécialisation Desserts de restaurant au sein de Purple Campus Marguerittes (Gard), Baptiste Loyau se qualifie le 11 février pour représenter la région Sud-Est lors du Championnat de France du Dessert 2026, qui se tiendra le 18 mars à Gérardmer (Vosges), annonce Purple Campus Marguerittes (DG : Dominique Crayssac).

Sur le même sujet : « Nautisme, desserts, international… : les étudiants nîmois de Purple Campus Occitanie à l’honneur  », Les Indiscrétions du 9 décembre 2024, à croquer ici.

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Éric Servat, Water4Future International Hackathon

Éric Servat, Water4Future International Hackathon

On n’arrête plus l’hydrologue Éric Servat, directeur du centre international Unesco Icireward à Montpellier (18 laboratoires fédérés). Il annonce la tenue, à Montpellier les 26 et 27 février, du Water4Future International Hackathon, « le plus grand Hackathon étudiants au monde dans le domaine de l’eau douce », déclare-t-il aux Indiscrétions. L’événement rassemblera 800 étudiants issus de 66 universités et écoles d’ingénieurs, avec 22 pays représentés (Europe, bassin méditerranéen, Afrique).
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 8 septembre 2025, à croquer là 

J’en apprends plus ici 

Les participants, répartis en 126 équipes (25 en présentiel à la mairie de Montpellier et 101 connectées à distance), auront 48 heures (pas de garde à vue) pour mettre en place « un projet innovant à impact social et environnemental positif ». Les candidats seront encadrés par 80 professionnels du domaine de l’eau. Plus d’informations sur le site de l’Université de Montpellier, en cliquant ici.

Yoann Boisson, Sometal

Yoann Boisson, Sometal

Il est nommé directeur général de Sometal, entreprise spécialisée en métallerie/serrurerie, et prend également une participation au capital de Sometal et SMP. Il succède à Norbert Perigault. Basé à Péret (Hérault), il occupait depuis mars 2025 le poste de directeur commercial de Sometal et SMP Thermolaquage, en charge de la gestion commerciale, du management et de la stratégie. Parallèlement, il est président de La Capitelle Eco depuis juin 2025, une association d’entrepreneurs du Cœur d’Hérault. 

Nicolas Dulion, La Nuit du Pitch

Nicolas Dulion, La Nuit du Pitch

Avec Bruno Chomeyrac (Dynabuy), le fondateur d’Espace Entreprise (Montpellier, coworking et centre d’affaires) organise la 7e édition de La Nuit du Pitch, le 31 mars à l’Espace Lattara (Lattes). « 310 personnes viendront présenter leur entreprise, sur un format court d’1mn30 par prise de parole. Dix tours de table sont prévus pour chacun, avec, à chaque tour de table, neuf nouvelles personnes rencontrées. Ce qui fait au total 90 personnes touchées en une seule soirée, pour chaque participant », détaille Nicolas Dulion. Les secteurs d’activité sont diversifiés : « De plus en plus d’artisans qui viennent chercher des clients, des consultants, des PME, des comptables, quelques startups du BIC de Montpellier Méditerranée Métropole… Ce format permet de confronter son produit ou son service à de ‘vraies’ personnes, à sortir de sa bulle. Et c’est une porte d’entrée pour élargir efficacement son réseau. » 
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 2 février, en cliquant ici 

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ARTICLE PARTENAIRE

PME, jeunesse, transitions vertes : TotalEnergies ancre sa proximité en Occitanie 

Rôle majeur dans la fourniture d’énergie, investissement dans les renouvelables, créations d’emploi, maillage du territoire, dispositifs de soutien aux PME via des prêts à taux zéro, soutien à la jeunesse, interventions dans les collèges et universités… TotalEnergies accentue son ancrage en Occitanie depuis la création, en 2022, d’une direction régionale.

Tribune totalenergies - Les indiscretions

Un géant de l’énergie, qui travaille la proximité avec les acteurs régionaux. Le producteur et fournisseur d’énergie TotalEnergies revendique son ancrage industriel et territorial en Occitanie, entre sécurité énergétique, accélération des énergies renouvelables et soutien aux petites et moyennes entreprises.

Dans la région, TotalEnergies emploie 1.000 salariés, en incluant VSB (Nîmes) et le siège France de TotalEnergies Renouvelables, à Béziers. La compagnie opère 332 stations-service et a installé environ 1.100 points de recharge pour véhicules électriques. Le groupe met aussi en avant sa contribution à la sécurité énergétique nationale, avec un dépôt stratégique à Toulouse-Lespinasse. Un nouveau stockage de carburants aériens durables (SAF) doit y être opérationnel à partir d’avril. A cela s’ajoutent deux unités de production de biogaz, BioRoussillon à Perpignan et BioQuercy à Gramat. 
Le groupe joue un rôle décisif dans l’approvisionnement énergétique de la France. En 2025, la compagnie rappelle avoir fourni 45 % de l’approvisionnement en gaz et environ 25 % des carburants. Des proportions considérables, au regard de la dépendance à l’énergie de l’ensemble de l’économie et de la vie quotidienne, de la géopolitique internationale, « qui décide tout en 2026. Nous devons assurer l’approvisionnement énergétique du pays. Si nous n’y parvenons pas, c’est toute l’économie qui craque », martèle Sylvain Panas, directeur régional de TotalEnergies en Occitanie, ingénieur de formation.

Un duo pour expliquer  

En mars 2022, TotalEnergies a créé une direction régionale basée à Toulouse. Objectif : faire de cette région « à énergie positive » (stratégie de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie), une vitrine de son expertise multi-énergies, avec une présence qui ne se limite plus à la seule distribution de carburant. « Depuis quatre ans, notre image s’améliore sur les territoires. Quand on explique ce que l’on souhaite et où on veut aller, la compréhension et l’acceptabilité des projets de transition est bien meilleure, il ne faut pas craindre d’aller au contact », affirme Sylvain Panas. L’équipe régionale est restée volontairement légère. Sylvain Panas a été rejoint en septembre 2024 par l’Aveyronnaise Laurence Got Villier (ex-associée Denbora Communication, Toulouse). Un binôme complémentaire et très actif. La direction s’appuie aussi sur un alternant et sur une équipe support à Paris. 
En 2026, alors que la PPE 3 vient d’être présentée, le duo prévoit de multiplier les déplacements dans les 13 départements. Un rythme intense en perspective : « L’objectif est de se rendre dans une préfecture par mois, pour rencontrer les députés, sénateurs, préfets, présidents d’intercommunalités, organiser des inaugurations, faire des prises de parole. » 

Énergies renouvelables : plus de 300 mégawatts installés, Eolmed en phase finale 

TotalEnergies revendique plus de 2 gigawatts de puissance renouvelable installée en France. Sur le seul territoire occitan, 329 mégawatts sont en exploitation et 26 mégawatts en construction.
Le groupe met aussi en avant sa participation au projet Eolmed (avec Qair), une ferme pilote éolienne flottante au large de Port-la-Nouvelle dans l’Aude. La mise en service est imminente. Ce projet produira l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 50.000 habitants. « Nous sommes fiers de la transition que nous opérons, et n’avons pas à rougir de ce que nous sommes. Un peu grâce à nous, l’Occitanie tourne ! » Tout en assurant « faire une veille réglementaire sur le mix énergétique. Se pose l’enjeu de l’électrification des usages. Il faut encourager les gens pour qu’ils consomment de l’électricité verte », souligne l’ingénieur.

« Quand j’interviens devant 200 étudiants, je reçois de nombreux CV » 

Au-delà de son métier d’énergéticien, TotalEnergies s’engage dans l’économie et la jeunesse. TotalEnergies intervient auprès des étudiants, notamment sur les enjeux de décarbonation. Sylvain Panas raconte ainsi son intervention récente à Toulouse, dans l’école d’ingénieurs SupAero, sur la décarbonation de l’aéronautique. « Sur 200 étudiants, trois ou quatre me ‘taclent’ au début, du fait que j’incarne un grand groupe dont une partie de l’activité est l’exploitation du pétrole. Mais, en fin de présentation, je reçois plein de CV ! Les proportions sont là. Ça me fait dire que les gens ne nous détestent pas ! Même chez les étudiants. Ils adhèrent à notre stratégie. À condition qu’on se montre et qu’on explique. » 
Même type de séquence cette semaine à Montpellier, au Pôle Chimie Balard, avec un focus, cette fois, sur les molécules biosourcées. « La chimie aujourd’hui est faite à partir de pétrole. Mais nous faisons déjà des biocarburants, des bioplastiques, de la biochimie », dit-il. 

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Dans l’économie, à travers un dispositif de prêts à taux zéro (PTZ), destiné aux PME et start-up. En 2025, 19 PME implantées dans 8 départements d’Occitanie en ont bénéficié, qu’ils s’agissent de reprise, développement ou création. Parmi les entreprises soutenues, des profils diversifiés : Cartelec (Aveyron), Défi Systèmes (Gard), Garage Delle Vedove (Gers), Pons Frères Matériel Agricole (Aveyron), Formes Alu, Hector Le Collector, et Jean Latour (Haute-Garonne), deux Bricomarché en Ariège, EMS (Tarn), Theven Energy dans les Pyrénées-Orientales… Le dernier PTZ attribué en 2025 concerne la Chocolaterie du Nouveau Monde, installée à Najac, dans l’Aveyron.
« Ce sont tous des entrepreneurs très innovants, qui avancent et font avancer leur territoire. Prenez l’exemple de Cartelec : ils sont sur un métier de pointe – les cartes électroniques – en Aveyron, c’est génial ! », souligne Sylvain Panas.
Montant total engagé : 615.000 euros, pour contribuer au maintien ou à la création de 352 emplois dans la région. Le prêt peut atteindre 100.000 euros, sur 2 à 5 ans, sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier. « TotalEnergies est un acteur engagé au plus près des territoires. C’est une fierté pour nous d’accompagner des porteurs de projet qui créent de la valeur localement et qui contribuent concrètement au rayonnement de l’activité, de l’innovation et de l’emploi en Occitanie. Être entrepreneur est toujours un défi. Accompagner ceux qui créent de l’emploi, c’est apporter notre pierre à l’édifice à tous ces pionniers souvent implantés en ruralité », déclare Sylvain Panas, lui-même ancien entrepreneur dans le secteur de l’efficacité énergétique.
Ce dispositif s’adresse aux entreprises qui prévoient de créer ou maintenir au moins 10 emplois en CDI sur trois ans. Le dossier doit être soutenu par une structure d’accompagnement (Réseau Entreprise, Réseau Initiative, CCI, Bpifrance…), et l’entreprise doit disposer d’un prêt bancaire en cours et de fonds propres positifs. Avis aux amateurs en 2026…

Jeunesse : écoles de production, Énergie Jeunes et partenariats agricoles 

Pour préparer les défis de l’avenir, TotalEnergies accompagne 100.000 jeunes chaque année via la Fondation TotalEnergies pour la jeunesse. Le partenariat avec la Fédération Nationale des Écoles de Production, initié en 2018, a contribué à la création de 47 écoles et l’extension de 10 autres. L’Occitanie compte son École de production, à Tarbes, centrée sur la chaudronnerie. La Fondation TotalEnergies la finance à hauteur d’un tiers, aux côtés de l’UIMM et de la Région Occitanie. Sylvain Panas insiste sur la dimension sociétale de ces structures, qui remettent sur les rails des jeunes déscolarisés. « Ils sont très bien pris en charge et ils travaillent sur de vrais projets. Les formateurs réapprennent aux jeunes les bases en français et en maths, mais aussi les comportements en société. Ces écoles de production, c’est 100 % d’employabilité en sortie, pour des promotions resserrées de 12 jeunes âgés d’une quinzaine d’années. » 

Le directeur régional évoque aussi l’association Énergie Jeunes, déclarée d’utilité publique, qui intervient dès l’école primaire et jusqu’en 3e surtout dans les quartiers difficiles. Via une méthodologie scientifiquement éprouvée, la confiance est redonnée aux élèves, afin qu’ils brisent certaines barrières mentales quant à leur avenir professionnel. « L’idée, c’est qu’ils se disent : moi aussi, je peux y arriver. Rien n’est écrit d’avance ». Les résultats sont très probants, il y a une réelle différence entre les établissements où l’association intervient et les autres », résume Sylvain Panas.

Jeunes agriculteurs et JCE 

Par ailleurs, un protocole de coopération a ainsi été conclu l’an dernier avec les Jeunes Agriculteurs. TotalEnergies a été partenaire du Congrès national des Jeunes Agriculteurs à Auch, ou encore du Congrès national des JCE à Montpellier. « On passe du temps et de l’énergie à soutenir la jeunesse, car nous croyons en elle. La jeunesse nous sensibilise aussi à de nouveaux formats, à sa façon de s’informer, à ses interrogations… C’est toujours très enrichissant d’être présent sur ces événements », souligne-t-il auprès des Indiscrétions.
> Sur le même sujet : « La filière industrielle de l’énergie à l’épreuve des transitions (Congrès JCE) », Les Indiscrétions du 24 novembre 2025, en cliquant là

Cette année, un événement sera organisé au début de l’été dans le Gers, dans le cadre des 20 ans du partenariat entre la Fondation du Patrimoine et la Fondation TotalEnergies.
« Être aux côtés des Français, dans tous les territoires, c’est notre engagement quotidien pour répondre à leurs besoins en énergies et les accompagner dans leur transition », conclut la catalane Isabelle Patrier, directrice France de TotalEnergies, originaire de Banyuls-sur-Mer. Elle sera l’invitée exceptionnelle de la soirée annuelle d’Agencehv, en juin prochain au FDI Stadium à Montpellier. TotalEnergies, spécialisée dans la production et la fourniture d’énergies (pétrole et biocarburants, gaz naturel, biogaz et hydrogène bas carbone, renouvelables et électricité), emploie 35.000 collaborateurs en France et 100.000 ans le monde.

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B3_FLORIAN MANTIONE_mai et juin 2025

La rédac’ se mouille

On aime

Inédit et frais : un jeune lycéen héraultais de 17 ans, Gaël, met au point un système de fermeture des poubelles, « Poubloque », afin de lutter contre les effets néfastes des intrusions de plus en plus fréquentes de sangliers dans les villages. « Poubloque » consiste en un système de clips, avec sangle pour fermer facilement la poubelle tout en laissant la possibilité aux éboueurs de l’ouvrir facilement. La solution, réalisée avec l’imprimante 3D de Gaël, se vend déjà sur le marché de son village. Un autre Gaël (Philippe, Daltasulting et Digital 113), qui raconte l’histoire sur Linkedin (lire ici), propose un nom commercial qu’on valide en riant : « Avec Poubloque, la sangle y est ! »

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On n’aime pas

La vampirisation par l’IA des capacités des fonds d’investissement, notamment outre-Atlantique. Que restera-t-il pour les autres secteurs ? Même si l’IA est transverse, et peut aussi bien s’appliquer pour les enjeux de l’eau, de la logistique, du médical, des services… Reste que « tous les sous vont actuellement dans l’IA. C’est un problème pour les autres secteurs, qui cherchent à lever des fonds pour se développer. Il y a certes de la valeur dans l’IA, mais il y aura aussi du déchet », souligne Simon Vanesse, directeur général d’ARTFX, école de cinéma d’animation, d’effets spéciaux et de jeux vidéo basée à Montpellier.

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Décodage

On perce le coffre-fort

Rénovation de 900 trains régionaux : une grappe d’entreprises made in Occitanie

Train en gare Occitanie
©DR

On a tendance à l’oublier en tant que voyageurs : le train, c’est aussi une industrie derrière. Ce 17 février à l’Hôtel de Région à Toulouse, le projet de création d’une grappe d’entreprises occitanes spécialisées dans le ferroviaire est présenté, sous le nom « Réinventer le train régional par la rénovation et l’innovation durable ». Objectif : la rénovation de 900 trains régionaux, à la moitié de leur vie.  
Cette annonce se déroule dans le cadre de la Convention Totem, rendez-vous régional des mobilités intelligentes et durables, organisé par la Région Occitanie, SNCF Voyageurs et sa filiale Masteris.  
Cette grappe sera « un espace collaboratif, ouvert aux membres du Cluster Totem (entreprises, écoles d’ingénieurs, laboratoires de recherche), pour favoriser les échanges techniques et l’innovation, tout en développant des capacités industrielles locales », indique SNCF Voyageurs dans son invitation presse.  
Sur le même sujet : « Retards sur les trains régionaux : pénalités record infligées à la SNCF », Les Indiscrétions du 5 janvier, à croquer ici  

Le calendrier annoncé pour la suite en cliquant ici 
  • À partir de mars : appel à manifestation d’intérêt, mise en place de la gouvernance, démarrage des travaux et animation des groupes de travail.  
  • Novembre prochain : objectif de lancement du premier ‘POC’ (Proof of Concept, preuve de concept). La méthode permettra d’évaluer la faisabilité d’un projet.  
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Films d’animation : l’Occitanie est la seule région en progression en 2024 (Audiens)

D’après l’étude « L’emploi dans la production de films d’animation en 2025 » (Audien / ANIM France), l’Occitanie est « la seule région à progresser, tant en effectifs qu’en masse salariale », avec 656 salariés en 2024 au lieu de 591 en 2022 (page 30 du rapport, accessible en cliquant ici). La masse salariale s’élève à 12,2 M€, derrière Nouvelle-Aquitaine (21,8 M€) et l’Ile-de-France (172 M€). En Occitanie, c’est la Haute-Garonne qui fait figure de locomotive, avec 503 salariés et une masse salariale de 9,6 M€. « La Haute-Garonne est le département dont la part d’activité a le plus augmenté entre 2018 (1,7 % de la masse salariale) et 2024 (4,2 %). La masse salariale s’est accrue, dans ce département, de 2,3 M€ en 2024, soit la plus forte progression derrière les Hauts-de-Seine (+ 5,1 M€). 

Créations d’emploi : la filière aéronautique et spatiale sauve l’aire de Toulouse (AUAT) 

L’aire d’attraction de Toulouse continue de créer des emplois, mais à un rythme bien moindre. C’est l’enseignement d’une récente étude de l’AUAT (décembre 2025, lire ici). En 2024, cette zone géographique a créé « 2.140 postes salariés privés supplémentaires », du fait de « la vitalité aéronautique. À elle seule, la filière en 2024 crée 2.300 emplois, soit la moitié des postes supplémentaires que dégage l’industrie ». D’ailleurs, 78 % de l’emploi créé en 2024 relèvent de la sphère dite productive (industrie et services aux entreprises). La dépendance aux secteurs aéronautique et spatial reste une caractéristique de la Ville rose et son aire d’influence. « L’effet d’entraînement de ces filières est tel que, en dehors des activités qui lui sont liées, l’emploi salarié privé de l’agglomération est en léger recul (- 0,3 %) », rapporte l’AUAT.  
Cette performance intervient cependant dans « un contexte de décélération marquée, après les pics post-Covid de 2022 (+ 16.850 postes supplémentaires dans le privé) et 2023 (+ 9.840) ». Toulouse se classe « parmi les 4 grandes aires urbaines françaises à maintenir une croissance positive, aux côtés de Lyon, Paris et Marseille-Aix ».  
Sur le même sujet : « L’Occitanie truste les premières places du classement Arthur Loyd des villes attractives », Les Indiscrétions du 26 janvier, à croquer ici

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EnR : Apex Energies conclut un accord avec le Crédit Agricole pour cofinancer près de 2.000 projets photovoltaïques

apex énergies
©DR

Pour cofinancer 1.977 projets photovoltaïques et de stockage d’électricité, le producteur d’énergies renouvelables Apex Energies, spécialiste des centrales solaires (toitures, ombrières, hangars agricoles), annonce un partenariat avec 11 caisses régionales du groupe Crédit Agricole. Ces caisses régionales entrent à hauteur de 49 % au capital de l’une de ses holdings. Le partenariat représente 725 MW à horizon 2030, pour un investissement global estimé à 975 M€. L’opération a été pilotée par la caisse régionale du Languedoc, actif dans le financement des énergies renouvelables via son fonds Sofilaro Calen.  
Les deux entités se connaissent de longue date, puisque le Crédit Agricole était présent au capital d’Apex Énergies jusqu’en 2022. 
Sur le même sujet : « Transition énergétique : Apex Énergies réunit 350 M€ », Les Indiscrétions du 3 mars 2025, à lire ici.  

J’en apprends plus ici

Autoconsommation et solutions de stockage. Pourquoi ce partenariat se conclut-il début 2026 ? « Parce qu’Apex a atteint la taille critique pour réaliser cette typologie d’opération. Par ailleurs, notre besoin en financement augmente, et ce partenariat vient sécuriser nos capacités de financement », ajoute Bertrand Dellinger, PDG. Les projets photovoltaïques à venir concerneront aussi bien les toitures, les serres ou les ombrières de parkings.  
Apex Énergies accélère son positionnement dans les projets d’autoconsommation et de solutions de stockage.  
Apex Énergies, qui affiche 80 projets en autoconsommation ou sous la forme de PPA (contrats d’achat d’électricité verte), vient de conclure une installation de 8 MW en ombrières, auprès d’un industriel. En matière de gestion de stockage d’électricité, l’entreprise a été lauréate d’un appel d’offres de la Commission de régulation de l’énergie, en Guadeloupe, sur une zone non interconnectée. « Nous mettons à disposition du gestionnaire du réseau local cette solution de stockage via des batteries. L’énergie est réinjectée dans le réseau en cas de besoin. Cela permet au gestionnaire de ne plus avoir recours à des options coûteuses et polluantes, comme les centrales à charbon. » La PME met en avant sa capacité à piloter « plusieurs centaines de sites simultanément ».  
Apex Énergies, qui emploie 240 salariés, est désormais détenue par le fonds d’investissement australien Macquarie Asset Management. Depuis sa création en 1991, le producteur a installé une puissance totale de 750 MWc en France, sur plus de 3.000 sites. Le chiffre d’affaires s’élève en 2025 à 200 M€. 

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Castelnaudary : « La Fabrique » Goyard, nouvel atelier de maroquinerie pour Algo

Inauguration, ce 19 février à Castelnaudary (11), de la « Fabrique » Goyard, atelier de maroquinerie de luxe, en présence de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie. « La Région a consenti à un différentiel de prix foncier et a soutenu les travaux d’aménagement public pour un total de 1,6 M€ », indique l’invitation presse. Le projet est porté par le très discret industriel carcassonnais Algo, dirigé par Alex Signoles. « Le travail que nous menons pour la réindustrialisation et la relocalisation, notamment de la filière du textile-cuir-laine, trouve une belle concrétisation dans ce projet », déclarait, en 2022, Carole Delga.  
L’entreprise familiale, fondée en 2001 dans le sillage de Chipie, industrialise et fabrique des bagages de voyage et des accessoires de maroquinerie pour le compte de la marque Goyard.  
Sur le même sujet : Les Indiscrétions du 31 janvier 2022, en cliquant ici ; « Le spécialiste de la maroquinerie de luxe Algo se dote d’une nouvelle usine », Les Échos du 9 févier 2022, en cliquant ici  

Montpellier : la halle de hand à Cambacérès ?

D’après une source proche, la future halle de handball (MHB) pourrait être érigée dans le quartier Cambacérès, à proximité du lycée Mendès-France. Le projet a beaucoup varié dans ses possibles localisations, ces dernières années : parc expos de Pérols, Zénith Sud, reconstruction sur l’actuel site du FDI Stadium…

Myriagone Conseil propose des « fugues stratégiques »

On aime bien le concept. Le cabinet conseil Myriagone Conseil (Mauguio – 34) propose à ses clients, depuis bientôt deux ans, des « fugues stratégiques ». L’idée consiste à arracher des cadres dirigeants de leur rythme et de leur environnement habituel, pour les pousser à réfléchir autrement. « Je me rends compte que les gens ne prennent plus le temps de formaliser les choses, de réfléchir. Les comités de direction ont des projets, mais les projets prennent le pas sur la réflexion, le recul, pourtant absolument nécessaires », confie aux Indiscrétions Ophélie Laboury. « On leur fait faire des exercices pour sortir du quotidien : projections, impacts positifs ou négatifs des solutions, travail sur le rapport au temps et comment améliorer la gestion du temps, etc. »  
L’experte prône par ailleurs « le management par les processus », et non par le supérieur hiérarchique. « Une fiche décrit clairement un process à suivre par mission, avec des rôles définis. Cela permet de clarifier les choses, de les partager et de développer l’autonomie. Les pompiers ou les services de réanimation dans les hôpitaux fonctionnent ainsi », observe-t-elle.  

Castel : gros investissement à Béziers 

D’après nos informations, le négociant Castel Frères est en train de réaliser un gros investissement d’extension de son installation à Béziers, consécutive à la fermeture du site de Saint-Priest (69). 

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Dans l’aire toulousaine, le marché des locaux d’activités recule de 13 % selon l’Otie

Airbus 11 500 m² à Tournefeuille OTIE
Airbus acquiert 11.500 m² d’entrepôts à Tournefeuille ©Otie

La vente de locaux d’activités recule de 13 %. 118.170 m² de locaux d’activités ont été commercialisés en 2025, en baisse de 13 % par rapport à l’année précédente, dévoile l’Observatoire toulousain de l’immobilier d’entreprise (Otie) le 16 février. 75 % concerne les surfaces de plus de 1.000 m². Parmi les transactions réalisées : 27.700 m² à Toulouse (Toulouse Métropole), 7.500 m² à Toulouse (Banque Alimentaire), 4.100 m² à Aussonne (Recif Technologies) et 3.490 m² à Fonsorbes (Madic). La moyenne annuelle de stock disponible s’élève à 167.300 m². « L’offre neuve est principalement concentrée dans le secteur nord (64.000 m²), le long de la route de Paris », précise l’Otie.  

Entrepôts et logistique : 8 transactions enregistrées. La demande placée en entrepôts et logistique recule elle aussi de 13 % avec 66.850 m² transactés (contre 77.210 m² en 2024). Sur les 8 transactions enregistrées, 56 % concernent des surfaces supérieures à 10.000 m². « La surface moyenne diminue : 8.350 m² en 2025 contre 12.870 m² en 2024 », observe l’Otie. Parmi les transactions enregistrées : 14.000 m² à Baziège (Denjean), 12.000 m² à Saint-Jory (Kuehne & Nagel), 11.500 m² à Tournefeuille (Airbus) et 6.888 m² à Escalquens (MKL Green). Entre le 1er et le 4e trimestre 2025, le stock a augmenté de 12.300 m² pour atteindre les 73.000 m² de stock disponible.  

Le marché des bureaux en léger recul. Le marché des bureaux recule légèrement par rapport à 2024 avec 125.700 m² de transactions enregistrées en 2025, contre 128.500 m² l’an passé. Sur les 158 transactions réalisées (contre 177 en 2024), 70 % concernent une surface supérieure à 1.000 m². Parmi elles : 24.322 m² à Blagnac (Sopra Stéria), 16.400 m² à Toulouse (Toulouse Métropole), 8.720 m² à Toulouse (Organisme bancaire) et 4.770 m² à Blagnac (Airbus). L’offre disponible s’élève à 207.420 m², et se situe principale dans l’ouest toulousain (130.400 m²).  

Sur le même sujet : « Immobilier d’entreprise à Montpellier : la seconde main… haut la main », Les Indiscrétions du 9 février 2026, à croquer ici.  

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E-commerce : Le toulousain Getinside lève 3,2 M€ 

Le toulousain Getinside, qui permet aux e-commerçants de générer un revenu grâce à la publicité dans ses colis et ses supports numériques, annonce sur LinkedIn le 11 février lever 3,2 M€ « afin que tous les e-commerçants puissent avoir accès à ce modèle d’affaires ». Le tour de table est conclu auprès de La Poste Ventures, La Poste Suisse Ventures, 50 Partners, Clover et Founders Funture. « Getinside permet de générer 1 à 2 % de chiffre d’affaires additionnel avec une marge nette de 70 %, sans intégration technique et sans impact sur la conversion », explique la société.  
Sur le même sujet : « IA, souveraineté, cybersécurité… CibleWebConnect réunit 100 experts du e-commerce à Toulouse », Les Indiscrétions du 14 avril 2025, à lire ici.

Le voyagiste Groupe Verdié s’offre Djuringa Juniors

Le voyagiste basé à Rodez (12) annonce le rachat de Djuringa Juniors, spécialiste des colonies de vacances en France, basé à Oullins (69), apprennent Les Indiscrétions ce 10 février. Le Groupe Verdié Voyages (président : Yves Verdié) renforce ainsi sa position sur le marché des séjours jeunes et possède désormais trois marques dédiées (Verdié Hello, Verdié Open Class, Djuringa Juniors), plus de 100.000 jeunes accueillis chaque année, et plus de 60 M€ de CA sur l’activité séjours jeunes. Avant cette acquisition, Djuringa Juniors réalisait 16 M€ de CA avec 40 salariés permanents, près de 100 collaborateurs sur les centres, et 1.500 animateurs saisonniers. Le fondateur Damien Dechaud reste directeur de la structure.  
Le Groupe Verdié compte désormais près de 300 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé qui dépasse les 150 M€. Cette croissance externe est la première dans le domaine des séjours jeunes pour le groupe Verdié.  
Sur le même sujet : « Aveyron : le voyagiste Go&Live annonce 3.500 recrutements en 2025 », Les Indiscrétions du 10 mars 2025, à lire ici.  

Le haut-garonnais Syntony passe sous le pavillon de Safran

Syntony, entreprise toulousaine spécialisée dans les solutions de localisation dans l’industrie aéronautique et spatiale, est rachetée par Safran Electronics & Defense, lisent Les Indiscrétions, ce 13 février. « L’acquisition de Syntony permet à Safran Electronics & Defense de renforcer ses technologies résilientes afin d’accompagner ses clients face aux défis de la navigation dans des environnements complexes, qu’ils soient aéronautiques, spatiaux, urbains ou souterrains », indique Alexandre Ziegler, directeur de la division Défense chez Safran Electronics & Defense. Syntony emploie 70 personnes réparties entre Toulouse et Paris et a réalisé 6,73 M€ de chiffre d’affaires en 2024. L’entreprise a été fondée en 2015 par Joël et Béatrice Korsakissok
Sur le même sujet : « Géolocalisation souterraine : le toulousain Syntony accélère », Les Indiscrétions du 2 septembre 2024, en cliquant ici  

Eiffage s’offre 70 % de Quercy Réfrigération

Le major Eiffage, par le biais de sa filiale Eiffage Energie Systèmes, annonce l’acquisition de 70 % de l’entreprise tarn-et-garonnaise Quercy Réfrigération (dirigeant : Benoît Duparc), notamment spécialisée dans le froid industriel pour la filière agro-alimentaire, ce 9 février. Fondée en 2007, l’entreprise basée à Moissac possède 10 agences et demeure active principalement sur le marché français. Quercy Réfrigération réalise un chiffre d’affaires de 65 M€ en 2025, et emploie 160 collaborateurs. Eiffage Énergie Systèmes a réalisé un chiffre d’affaires de 7,2 Mds€ en 2024. 

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Municipales : les candidats à Montpellier se frottent aux attentes des entrepreneurs du Medef

Transition écologique, fiscalité des entreprises, mobilités, développement économique, sécurité et logement : voici les six thèmes abordés par cinq des candidats aux élections municipales de Montpellier, ce 10 février, lors du Grand Oral organisé par le MEDEF Hérault Montpellier, au Domaine de Verchant, à Castelnau-le-Lez (34), sur la base de son Livre Blanc (à consulter en cliquant ici). Ont répondu présents : Michaël Delafosse, maire (PS) sortant, candidat à sa réélection, Thierry Tsagalos (RN, dissident), Isabelle Perrein (sans étiquette), Jean-Louis Roumégas (Le Printemps montpelliérain) et Nathalie Oziol (LFI).  

Grand Oral du Medef Hérault Montpellier
©Jules Mestre (Les Indiscrétions)

Pour les autres : « soit ils se sont déclarés trop récemment par rapport à l’organisation de cet événement (Philippe Saurel et Rémi Gaillard ont annoncé leur candidature quelques jours avant ce rendez-vous, note), soit ils n’ont pas répondu favorablement à notre invitation », précise Jean-Marc Oluski, président du MEDEF Hérault Montpellier.  
Les Indiscrétions étaient là, tout comme de nombreuses têtes connues de l’économie de Montpellier : Hugues Galambrun (PDG Septeo), André Deljarry et Mohamed Afennich (MBS et CCI), Thierry Iacazio (président de la FPI OM), Samuel Hervé (président MEDEF Occitanie), ou encore la garde rapprochée de Michaël Delafosse : Julie Frêche (conseillère municipale), Sébastien Cote (adjoint à la protection de la population) et Christian Assaf (conseiller municipal). 

Développement économique. Sur fond de recul du marché de l’immobilier d’entreprise et du foncier commercialisé, la question du dynamisme territorial s’est invitée au débat.  
Michaël Delafosse fait du développement économique « la priorité du prochain mandat », avec un objectif de 30.000 emplois supplémentaires et la poursuite de filières identifiées (énergies renouvelables, MedVallée, French Tech, tourisme, art de vivre). Il met en avant un « welcome package » pour attirer les entreprises (lycée international, services aux familles, bail réel solidaire pour les entreprises) et un accompagnement à l’internationalisation. 
Nathalie Oziol met en garde contre une attractivité « de façade » fondée sur la qualité de vie, qui masquerait « les réalités économiques et sociales » : explosion des loyers commerciaux, spéculation immobilière et concurrence qu’elle juge « déloyale » fragiliseraient les TPE-PME, au profit des grandes enseignes, laissant des vitrines vides dans certains quartiers.  
Thierry Tsagalos défend, lui, une stratégie d’équipements structurants – montée au capital de l’aéroport, extension du tramway jusqu’à celui-ci – et la création d’un guichet unique par fusion de services pour simplifier les démarches des entreprises. Il propose également des quotas de foncier économique dans chaque ZAC, une prospection internationale mutualisée et un renforcement de l’agence de développement économique, dans une logique d’alliance élargie de Perpignan à Marseille. Jean-Louis Roumégas appelle à un territoire « équilibré », à davantage de transparence dans la mobilisation du foncier et à une commande publique plus accessible aux PME. Il propose aussi une banque des stages et de l’alternance pour favoriser l’emploi des jeunes et soutenir l’économie locale « plutôt que la rente ». Isabelle Perrein, enfin, conditionne l’attractivité à une ville « sécurisée, propre, accessible et tournée vers l’international », avec une simplification administrative accrue et un engagement renforcé en direction de la jeunesse.  

Je lis tous les sujets abordés ici 

Fiscalité. Point très attendu par les chefs d’entreprises présents, le MEDEF rappelle que la fiscalité atteint aujourd’hui 1.712 € par salarié sur le territoire. Michaël Delafosse s’engage à conserver un taux de CFE stable « à 36,5 % », rappelant que cette fiscalité a permis de connecter la gare sud de France, de construire la ligne 5 de tramway et de desservir la ZAC Millénaire.  
Jean-Louis Roumégas ne souhaite pas non plus augmenter la fiscalité : « On veut assurer une fiscalité visible. Les habitants n’ont pas nécessairement le retour sur la fiscalité. La TEOM est injuste, et nous la remplacerons par une redevance ». 
Isabelle Perrein ne souhaite pas augmenter les impôts de son côté et déplore une TEOM qui augmenter malgré le non-ramassage des déchets.  
Nathalie Oziol parle d’une injustice fiscale : « Plus on est gros, moins on paye d’impôt. Les TPE et PME versent 23 % de leur bénéfice déclaré, contre 18 % pour les grosses. De la même manière, les CIR, les CICE ont été capté à 50 % par les grosses entreprises. Je ferai en sorte de flécher les aides publiques », souffle-t-elle.  
Enfin, Thierry Tsagalos propose de supprimer la taxe TEOM si le service n’est pas rendu. « Nous voulons un moratoire sur les entreprises du centre-ville qui ont suffisamment été fragilisées », plaide-t-il.  

Sécurité. 87 % des répondants au Livre Blanc estiment que la sécurité impacte l’activité de leur entreprise. Jean-Louis Roumégas souhaite une police municipale de proximité « avec 7 antennes de quartier, 24h sur 24, avec de la prévention, je pense à l’éclairage, au cheminement, aux parkings. Et les points noirs à traiter : zones sombres, un comité de zone en matière de sécurité ».  
Isabelle Perrein veut 400 policiers et 1.100 caméras « minimum ». Elle veut identifier des personnes dans chaque quartier, « commerçants, présidents d’association », pour « faire remonter ce qu’il se passe ». Elle déplore aussi un manque d’outils administratifs : « Quand on ferme un commerce pour narcotrafic, il ne ferme que 10 jours. Il ne devrait jamais rouvrir. » Nathalie Oziol penche plutôt pour un changement de paradigme : « Les opérations place nette n’ont servi à rien, tout comme la vidéosurveillance. Il faut changer de logiciel ». Thierry Tsagalos souhaite 600 policiers municipaux pour 1.500 caméras, le candidat veut s’aligner avec Béziers et Cannes sur ce domaine. Enfin, Michaël Delafosse rappelle la création de la police municipale des transports et le bouton SOS dans les transports.  

Logement. Sujet brûlant pour le tissu économique, il demeure un problème pour 64 % des collaborateurs interrogés, dont 90 % évoquent des difficultés très régulières, au point d’en faire l’un des principaux freins à l’attractivité et à la création d’emplois. Thierry Tsagalos alerte sur une tension extrême : « 70 dossiers pour un seul logement, nos étudiants restent sur le carreau. » Il plaide pour la construction de logements étudiants afin de « libérer le centre-ville pour les actifs ». Michaël Delafosse replace la crise dans un contexte plus large, la qualifiant d’« européenne, dure, violente », et défend son « choc de l’offre » impulsé en 2022 via Altémed. Favorable à l’encadrement des loyers, il met en avant les opérations de réinvestissement (départ d’Union Matériaux à Cambacérès, transformation du site Groupama sur l’îlot Chaptal) et l’effet structurant de la ligne 5 du tramway, tout en appelant à « produire du logement » sans sacrifier « la qualité architecturale ni la qualité de vie ».  
Jean-Louis Roumégas élargit le débat au sans-abrisme, qu’il veut « éradiquer » en sollicitant l’État, soulignant qu’« on ne peut pas accepter que des SDF dorment devant les vitrines », et propose un office du logement pour sécuriser loyers et relations entre propriétaires et locataires.  
Isabelle Perrein pointe un effondrement des mises en chantier, passées selon elle de 4.000 en 2020 à 500 en 2025, et ambitionne de faire baisser les prix de 30 % pour faciliter l’accession des classes moyennes, notamment via la location-accession, tout en dénonçant un encadrement des loyers qu’elle juge pénalisant. Nathalie Oziol, enfin, défend un plan d’urgence face à la forte demande de logements sociaux, avec mise à l’abri et réquisition des logements vacants.  

Transition écologique. Chaque point de l’oral est abordé par une statistique en relief établie par le Livre Blanc du MEDEF : 12 % des répondants estiment que la transition écologique est bien accompagnée par les politiques, quant 50 % répondent partiellement.  
Au cœur du sujet : la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, toujours prélevée malgré une suspension de la collecte des déchets. « Nous voudrions étendre le réseau de chaleur aux entreprises. Contre la transition écologique punitive, nous voulons l’accompagner avec un guichet unique. On s’oppose à l’incinérateur plastique de Montpellier (CSR) », entame Thierry Tsagalos, candidat RN-dissident. Pour Michaël Delafosse, maire (PS) de Montpellier candidat à sa réélection, « la transition écologique est indispensable. Après le choc énergétique, j’ai donné l’objectif de tripler notre production locale d’électricité ». Pour Jean-Louis Roumégas, candidat du Printemps montpelliérain, cette transition passe par une « rupture » : « La Ville et la Métropole sont dans une course en avant vers la mégalopole. La marche vers la mer n’a plus de sens. Arrêtons d’avoir une vision de travaux permanents, et s’employer à la création d’une usine photovoltaïque ». Isabelle Perrein, candidat sans étiquette souhaite installer des data centers dans les ZAC de la Ville.  
Également contre le CSR, « je pense qu’il faut s’inspirer des pays du nord de l’Europe. On peut traiter 80 % de nos déchets autrement, en investissant sur les 4 premières années du mandat dans du matériel », explique-t-elle. Enfin, Nathalie Oziol, candidat La France Insoumise, plaide pour une « écologie populaire » : « Je ne veux pas d’une écologie à deux vitesses, avec d’un côté celles et ceux qui peuvent encaisser des contraintes, et de l’autre, des ménages qui souffrent ». Elle estime un besoin de convention populaire sur les déchets, en se questionnant sur le nombre de points de recyclage, une régie publique locale de gestion de déchets, une offre d’électricité.  

Mobilités.  Michaël Delafosse met en avant les grands projets structurants : ligne à grande vitesse Montpellier-Béziers pour augmenter la cadence des trains, COM annoncé pour 2030 avec financement sécurisé par les péages, investissements massifs dans les mobilités et extension du tramway au-delà de la métropole afin d’offrir des alternatives aux salariés. 
Isabelle Perrein estime qu’« on ne peut pas parler mobilités sans véhicule » et veut redonner de la place à la voiture en rouvrant certains axes, en fluidifiant le trafic par de nouveaux ouvrages, une sortie d’autoroute à Cambacérès et un anneau de circulation facilitant l’accès au centre-ville. Elle propose également un système de lecture de plaques pour réguler les accès et revoir le stationnement payant. Nathalie Oziol appelle à « partir des besoins » des habitants, pointant un déficit d’offre et de fréquence des transports en commun, notamment à l’ouest de la métropole, et une intermodalité insuffisamment pensée. Elle défend le renforcement des lignes de bus et une réflexion autour de l’étoile ferroviaire, dans un contexte d’urgence climatique.  
Thierry Tsagalos insiste sur le stationnement comme « sujet économique », évoquant des baisses de chiffre d’affaires de 40 à 50 % pour certains commerces du centre-ville. Il propose un pass dédié aux artisans avec des créneaux réservés, la réouverture partielle du tunnel de la Comédie, la mise à double sens de l’entrée du parking Gambetta depuis Saint-Louis.  
Jean-Louis Roumégas, enfin, souligne l’enjeu économique de l’accessibilité du centre-ville et propose d’élargir l’offre de transports avec les collectivités voisines, comme le Pays de l’Or, via une régie commune garantissant une « facture juste ». Il suggère aussi que les salariés utilisant les parkings d’échange puissent bénéficier d’un accès gratuit au réseau, afin que les entreprises contributrices du versement transport en voient les retombées pour leurs employés.  

Trois minutes pour conclure. Michaël Delafosse présente le scrutin comme « le temps des choix », revendiquant un nouveau mandat « fort d’une expérience acquise en cinq ans et neuf mois », qui l’aurait rendu « plus efficace » dans l’action publique. Il met en avant les investissements engagés pour « rattraper le retard », une « nouvelle gouvernance » rompant avec « la guerre des tranchées », et la création d’outils comme l’agence des transitions pour structurer le dialogue.  
Saluant les coopérations territoriales à venir, notamment autour de la friche de Frontignan, il appelle à « continuer à projeter le territoire » en s’appuyant sur les universités, la recherche et l’innovation montpelliéraine.  
Jean-Louis Roumégas dénonce « un territoire verrouillé » par des outils jugés opaques et le « copinage », plaidant pour davantage de transparence et de co-construction avec les acteurs économiques. Refusant le « greenwashing », il défend une transition écologique ancrée dans l’économie réelle, la relocalisation et des politiques publiques recentrées sur les besoins concrets des habitants et des entreprises. Isabelle Perrein met en avant son profil « jamais encarté », affirmant ne pas vouloir faire carrière en politique et proposer une ville bâtie « avec les entreprises », tournée vers « l’excellence économique, éducative et sociale », valorisant le travail et l’audace. Nathalie Oziol pointe un « manque d’anticipation » qui fragiliserait les entreprises lors des crises, citant l’exemple de l’énergie ou de la rénovation. Elle appelle à répondre à « l’urgence sociale » et à engager une « bifurcation écologique et sociale », en renforçant notamment les partenariats pour la jeunesse et en conditionnant les aides publiques à des engagements précis des entreprises. Enfin, Thierry Tsagalos articule son projet autour de la sécurité, de la liberté d’entreprendre et d’une « ville fluide », tout en alertant sur le niveau de la dette municipale.  

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Laudun-L’Ardoise : l’héraultais MGH Energy va exploiter l’ancien site d’ArcelorMittal 

Un renouveau pour l’ancien site d’ArcelorMittal, dans le Gard rhodanien. La communauté d’agglomération du Gard rhodanien et Ad’Occ choisissent le 10 février MGH Energy (carburants de synthèse ; Pérols – 34) pour l’exploitation de la friche de Laudun-L’Ardoise, ancien site d’ArcelorMittal. Les Indiscrétions ont évoqué le nom de MGH dès le 9 février, avant le vote. Le projet prévoit la création d’une unité de production de carburants de synthèse – e-kérosène pour l’aviation commerciale et e-méthanol pour le transport maritime – destinés à remplacer les carburants fossiles. Le groupe Soper, détenteur de MGH Energy, porte un investissement estimé à 1 Md€. Le chantier, étalé sur deux ans et demi, mobilisera 400 emplois direct.   
Sur le même sujet : « Jean-Christian Rey, Gard rhodanien », Les Indiscrétions du 9 février 2026, à lire ici.  

J’en apprends plus ici  

Le site, dont l’exploitation devrait démarrer en 2031, créera au début 200 emplois directs pour « des centaines d’emplois indirects dans des secteurs comme la logistique, la production d’équipements, les services publics et la consommation locale », liste la communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Avec cette usine, 70.000 tonnes de e-kérosène et 50.000 tonnes de e-méthanol seront produits chaque année, permettant d’éviter l’émission de 180.000 tonnes de CO2 par an. 

Ad’Occ lance son Parcours Performance RSE 

L’agence Ad’Occ lance un appel à candidatures pour son Parcours Performance RSE, jusqu’au 23 février. Initié en 2025 par la Région Occitanie et l’agence de développement économique, le programme propose un accompagnement collectif sur huit mois afin d’intégrer la RSE au cœur de la stratégie d’entreprise. Le parcours comprend un diagnostic RSE, l’élaboration d’un plan d’actions opérationnel avec identification des financements mobilisables, puis la formalisation d’un rapport RSE destiné à structurer et valoriser la démarche. La première édition a réuni 110 entreprises candidates, dont 80 retenues, réparties en cinq parcours territoriaux. Inscriptions par ici.  
Sur le même sujet : « Économie circulaire : trois entreprises distinguées lors d’Expédition Créative (Ad’Occ) », Les Indiscrétions du 1er décembre 2025, à lire ici.  

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picto municipales - Les indiscretions

La mare aux municipales

Loeil de HV - Les indiscretions

L’œil des Indiscrétions

Chaque semaine jusqu’au 1er tour, la rédaction livre un billet éditorial relatif aux municipales en Occitanie. En se livrant au jeu du pronostic. Lequel ne doit bien sûr pas être confondu avec une quelconque préférence. On fera les comptes le 23 mars !

Perpignan : Aliot favori malgré ses déboires judiciaires

On se demanderait presque pourquoi ses opposants y vont. Le maire sortant RN Louis Aliot, 56 ans, qui a ravi la cité catalane aux LR en 2020, est crédité de… plus de 40 % des intentions de vote au premier tour, le 15 mars prochain, rapporte un sondage L’Indépendant / IFOP en décembre. « Louis Aliot apparaît comme le favori de l’élection de mars 2026 », indique l’institut de sondage. Il progresserait même de près de 10 points par rapport à son score du 1er tour en 2020, alors que la gauche, au grand regret de Carole Delga (Région Occitanie), part divisée entre, d’une part, Agnès Langevine (PS-Place Publique) et, d’autre part, Mathias Blanc (PCF – une partie locale du PS).
Le natif de Toulouse « a su se construire capital sympathie à Perpignan. Y compris auprès de gens qui ne votent pas RN au niveau national. D’où ses intentions de vote très élevées, alors qu’au fond, le bilan de son premier mandat est mitigé », relate une source locale.
Louis Aliot profite par ailleurs d’oppositions divisées, et donc affaiblies. Curieusement, le fait qu’il soit sous la forte menace d’une inéligibilité en cas de nouvelle condamnation pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants européens du FN, ne semble avoir aucun impact local sur les intentions de vote. En première instance, il avait été condamné à 18 mois de prison (dont 6 mois fermes) et 3 ans d’inéligibilité.
Reste qu’en cas de réélection, le vice-président du RN, qui avait croisé le fer avec Jordan Bardella pour la présidence du parti à la flamme, pourrait n’être maire que quelques mois. « S’il gagne, il sera en CDD de six mois », ironise Agnès Langevine, tête de liste PS. Même si la cour d’appel pourrait, dans sa décision, ne pas le déclarer inéligible pour le laisser finir son mandat. « S’il est élu, puis condamné par la cour d’appel de Paris à une peine d’inéligibilité, il devra démissionner mais continuera à tirer les ficelles, en mettant en place un fidèle », décrypte une source proche.
Côté bilan économique, le fait que le maire de la ville-centre et que le président de Perpignan Méditerranée (Robert Vila, LR) ne soit pas du même bord est un obstacle. Mais le territoire vient d’enregistrer deux (très) bonnes nouvelles : l’extension du chantier Catana à Canet-en-Roussillon (Les Indiscrétions du 1er septembre 2025, à croquer ici) et le projet d’implantation d’un village-vacances du Club Med au Barcarès (Les Indiscrétions du 1er décembre 2025, à lire là). Car on ne va pas se mentir : en dehors de toute considération politique, les Pyrénées-Orientales, c’est le plus beau coin de l’Occitanie.
> Pronostic de la rédaction : réélection de Louis Aliot… mais pas pour longtemps 
> La semaine prochaine : Narbonne et Carcassonne


Nîmes : fébrilité dans le camp Proust

La liste de gauche « Nîmes en commun », emmenée par le communiste Vincent Bouget, semble bien placée pour remporter l’élection municipale de Nîmes, administrée depuis 25 ans par Jean-Paul Fournier (LR), qui ne se représente pas. Selon le sondage ObjectifGard/Opinion Way, publié ce 12 février, le candidat de l’union de la gauche (hors LFI) pointe ainsi en tête au premier tour, avec 32 %. Derrière lui, Julien Sanchez (RN) est crédité de 23 %, d’une courte tête devant Franck Proust, président LR de Nîmes Métropole et premier adjoint au maire, à 21 %. Au pied du podium, on retrouve Julien Plantier (centre-droit, allié à la macroniste Valérie Rouverand), qui pourrait lui aussi prétendre à un second tour, avec 14 %. La liste de La France Insoumise menée par Pascal Dupretz (7 %) et la liste citoyenne de Jean-Marc Philibert (3 %) ferment la marche. 
Pour le second tour, le sondage étudie l’hypothèse d’une triangulaire avec Vincent Bouget, Franck Proust et Julien Sanchez. Le candidat de la gauche remporterait alors les élections avec 44 %, fort d’un important report des voix… des électeurs de Julien Plantier, pourtant issu de la droite. Franck Proust arrive deuxième avec 29 %, Julien Sanchez troisième à 27 %. 

Une fébrilité s’empare de la droite, sentant poindre le vent de la défaite dans la 3e ville d’Occitanie. « Une ville communiste / LFI (LFI ne faisant pas partie de la liste de Bouget, ndlr) c’est la fin de tous les investissements publics comme privés, la mise en régie de tous les services et équipements, l’explosion du nombre de fonctionnaires et des charges de fonctionnement de la ville, le désarmement de la police municipale et la primeur aux délinquants, le wokisme et l’écriture inclusive pour tous, l’effondrement du marché immobilier et de l’économie », poste sur Facebook la direction de campagne de Franck Proust, en mettant en image le résultat du sondage, pour tenter de créer un électrochoc auprès des Nîmois.

Clochemerle à Lunel (34)

Ce lundi 16 février, la maire de Lunel, Paulette Gougeon, réunit la commission électorale, avec comme unique ordre du jour… Stéphane Muscat, candidat aux municipales. Sur la base de deux mystérieux courriers, Stéphane Muscat serait soupçonné de ne pas être domicilié à Lunel. Réponse de Muscat à Gougeon : la tenue, ce lundi après-midi, d’une conférence de presse… dans son appartement lunellois, pour bien prouver l’existence de son domicile. Et, accessoirement, pour présenter quelque 120 mesures pour Lunel, en cas d’élection en mars. « Il y a empêchement patent de la vie démocratique de la part de Paulette Gougeon et de son entourage, glisse un proche de Stéphane Muscat aux IndiscrétionsIls s’affranchissent du cadre juridique et légal. Comme ils l’ont déjà fait, fin 2025, dans le dossier du déménagement de la gendarmerie au profit de GGL, dans des conditions contractuelles qui font supporter tous les risques à la mairie, ce qui avait provoqué les démissions des adjoints à l’urbanisme et aux finances. » 
Dans une campagne bagarrée, Stéphane Muscat affiche une « détermination très forte de Muscat. Des signalements ont été faits à la préfète de l’Hérault », poursuit cette source.

Sète : la CPME l’a mauvaise

Le maire de Sète, Hervé Marquès, n’a pas pris part au débat organisé au Domaine du Lazaret par la CPME Hérault, avec les autres candidats à l’élection municipale, le 10 février. Motif : une soi-disante « absence d’impartialité » dans un débat qui aurait été « organisé par des proches de Pascal Pintre ». En ligne de mire, notamment, l’animateur du débat, qui a réalisé des prestations pour Blue Invest lorsque Pascal Pintre était le directeur général de cette agence d’attractivité. La CPME Hérault récuse « toute remise en cause de son impartialité. Cette table ronde a été organisée dans un strict esprit de neutralité, d’équité et de respect du pluralisme démocratique. L’ensemble des candidats déclarés a été invité selon les mêmes modalités, avec les mêmes informations et dans les mêmes délais ».
« Nous accuser d’absence de neutralité alors que le maire sortant était invité, qu’il ne nous a pas répondu et qu’il fait envoyer un communiqué à l’heure du débat, c’est petit », tacle Grégory Blanvillain, président de la CPME 34. Le débat a pris part avec plusieurs candidats : Laura Seguin, Sébastien Denaja, Sébastien Pacull et Pascal Pintre. Et, d’expérience, on sait que les absents ont toujours tort, même s’ils sont pour l’instant en poste.

Hind Emad lâche Delafosse

À Montpellier, Hind Emad quitte le navire du maire sortant Michaël Delafosse, annonce-t-elle dans un communiqué le 13 février. « Le moment est venu pour moi de reprendre pleinement ma liberté politique. J’ai toujours exercé mes responsabilités avec loyauté et dans un esprit de solidarité. Je crois à l’ambition, je crois à l’investissement, mais je crois aussi à la responsabilité et à la soutenabilité », déclare-t-elle. Recrutée en 2020, au début du mandat de Michaël Delafosse, elle cochait, aux yeux du maire, plusieurs cases : venant du camp communiste, entrepreneuse de la tech fondatrice de Faciligo (startup aujourd’hui liquidée), et issue de l’immigration.  
La désormais ex-vice-présidente à la Métropole de Montpellier déléguée au développement économique et numérique (mandat qu’elle aura occupé pendant six ans) « refuse d’engager les Montpelliérains dans une trajectoire que je juge économiquement dangereuse ». Et de conclure : « Les prochaines semaines permettront de préciser les modalités de cet engagement », laissant sous-entendre qu’elle pourrait apporter son soutien à une autre liste, à un mois du scrutin municipal.  
Sur le même sujet : « Gilbert Comos (FFB 34) veut remettre l’acte de bâtir dans le débat public », Les Indiscrétions du 2 février 2026, à lire ici. 

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Plus de décodages

Réseau Entreprendre Occitanie Garonne : 50 nouveaux chefs d’entreprise en 2025 

En 2025, 50 nouveaux chefs d’entreprise ont rejoint l’association Réseau Entreprendre Occitanie Garonne (REOG), portant à 225 le nombre total de membres bénévoles, dévoile le réseau le 27 janvier à l’Hippodrome de Toulouse à l’occasion de sa soirée des vœux. REOG a accompagné 73 lauréats représentant 50 entreprises, contre 33 projets en 2024 (45 entrepreneurs). Les prêts d’honneur ont atteint 1,2 M€ en 2025, contre 1,17 M€ en 2024. Pour 2026, ROEG entend élargir le réseau de membres bénévoles afin de maintenir le volume d’entrepreneurs accompagnés.   
Sur le même sujet : « Le Réseau Entreprendre Occitanie Garonne accompagne 11 entreprises », Les Indiscrétions du 6 janvier 2025, à lire ici.  

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Côté entrepreneuriat féminin, 35 candidates ont répondu à l’appel à projets « Osez Oser 2 ». Huit lauréates représentant sept projets ont été sélectionnées. Le programme se conclura le 24 mars lors du Boost Day à Bouc-Bel-Air (13).   
Depuis sa création en 2001, le réseau a accompagné 550 lauréats et contribué à la création ou au maintien de plus de 5.500 emplois en Occitanie. Présidé par Christophe Nobilet, REOG couvre cinq départements : Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne, Gers, Ariège et sud du Lot.  

Nîmes : le parking PL à Mitra avance

Bientôt un parking poids lourds sur la Zac Mitra à Nîmes (30). L’agglomération de Nîmes Métropole présente le 12 février l’état d’avancement du projet de parking poids lourds sur la Zac Mitra, qui doit s’étendre sur 3.500 m² permettant la création de 15 à 17 places. Prochaine étape : la publication, dans les semaines à venir, de l’appel à manifestation d’intérêt concernant les installations photovoltaïques.  
Sur le même sujet : « Le logisticien Dachser France s’implante à Nîmes (Zac Mitra) », Les Indiscrétions du 21 mai 2024, à lire ici.   

Le Crédit Municipal de Nîmes s’implante à Béziers

Afin de renforcer son maillage dans l’Hérault, le Crédit Municipal de Nîmes, établissement public de crédit à vocation sociale détenu par la Ville de Nîmes, inaugure ce 13 février une nouvelle agence à Béziers. Objectif : « renforcer l’accès à des solutions financières solidaires pour les habitants de l’Hérault », explique la caisse qui accompagne des publics confrontés à des difficultés d’accès aux services bancaires classiques. L’agence biterroise, dirigée par Elodie Gonzalez, emploie 3 salariés et ambitionne d’atteindre la dizaine de salariés d’ici quelques années, comme l’agence de Nîmes.   

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Une info passée au crible

La Région Occitanie vote son budget de 3,54 Mds€

Pouvoir d’achat, mobilité, santé, agriculture, emploi… Adopté le 12 février, le budget 2026 de la Région Occitanie s’élève à 3,54 Mds€ dans un contexte de forte baisse des dotations de l’État. Tour d’horizon des axes phares.  

delga Carole décembre 2022
©Hubert Vialatte (Les Indiscrétions)

Une baisse des dotations inégalitaire. La Région Occitanie vote le 12 février son budget à hauteur de 3,54 Mds€. Carole Delga, présidente PS, fustige : « c’est un budget complexe suite aux décisions gouvernementales de baisser les dotations. Nous connaissons chaque année des baisses, mais lorsqu’on le ramenait à l’euro par habitant, c’était 10 à 15 %. Au lieu de perdre 108 M€ nous perdons 140 M€ cette année ». Cette baisse des dotations est jugée inégalitaire car elle concerne la dotation de compensation à la réforme de la taxe professionnelle, ce qui impacte principalement les territoires n’accueillant pas les sièges sociaux des grandes entreprises industrielles.  
Sur le même sujet : « Région Occitanie : le budget voté le 12 février », Les Indiscrétions du 5 janvier, à croquer ici.

177 € par habitant. Sur les 3,54 Mds€ du budget, 1,15 Md€ sont alloués à investissement, ce qui place l’Occitanie comme première région investisseuse de France avec 177 €/habitant, contre 152 € au niveau national. « Si nous pouvons continuer à investir malgré les contraintes budgétaires nationales, c’est notamment parce que nous avons fait baisser de 0,8 % nos dépenses de fonctionnement. Aussi, nous réduisons à trois le nombre d’agences régionales : l’agence unique culturelle créée fin 2025, l’agence de développement et d’attractivité économique (fusion du CRTL et d’Ad’Occ), et l’agence de l’aménagement et du climat (fusion de l’Arac et de l’Arec) », justifie Carole Delga, également présidente de Régions de France.  

800 € d’économies par lycéen. Gratuité des transports scolaires, gratuité à l’usage des trains et cars liO pour les jeunes, maintien de la Carte Jeune (loRdi, manuels scolaires, etc)… La Région maintien les aides au pouvoir d’achat. Avec 800 € d’économies par lycéens, l’Occitanie affiche la rentrée scolaire la moins chère de France. L’éducation, l’orientation et la jeunesse représentent 334,8 M€ du budget 2026.   

139,5 M€ dédiés à l’agriculture. Côté agriculture, ce sont 139,5 M€ mobilisés pour l’adoption du Pacte régional Produire pour nourrir sainement, des aides à l’installations et à l’investissement, ou encore des actions pour l’hydraulique agricole.   

Décarboner les mobilités. Afin de décarboner les transports, la Région poursuit ses efforts concernant les trains. Les transports et infrastructures représentant 1,21 Md€ du budget, notamment pour la poursuite des projets LNSO et LNMP, et des SERM à Toulouse et Montpellier. La Région prévoit également le déploiement du plan d’urgence SNCF, doté de 60 M€ afin d’améliorer la ponctualité, et la mise en service à partir d’octobre de 18 nouvelles rames.  
Sur le même sujet : « Ligne nouvelle Montpellier – Perpignan : l’appel d’offres de la phase 1 lancé en septembre », Les Indiscrétions du 9 février 2026, à lire ici

J’en apprends plus ici

Ouverture de deux centres de santé. 129,4 M€ du budget sont consacrés à la santé et aux formations sanitaires et sociales. Au programme : l’ouverture des centres de santé à Montesquieu-Volvestre (31) et Puy-l’Evêque (46), d’une antenne de Montréjeau à Saint-Gaudens (31) et de deux permanences dans les communes lotoises de Saint-Géry et Catus. « Nous procédons en 2026 au recrutement du 150e médecin, avec l’objectif d’atteindre les 200 médecins d’ici 2028 », indique Carole Delga.  

5.000 entreprises accompagnées. L’exécutif régional va accompagner 5.000 entreprises en 2026, va soutenir les commerces essentiels de proximité, et va reconduire les dispositifs d’aide aux entreprises. Cela représente la création ou la sauvegarde de 50.000 emplois. Au total, la Région mobilise 334,6 M€ pour la souveraineté économique, la réindustrialisation, l’emploi et la formation professionnelle. Par ailleurs, la Région entend poursuivre le Pacte pour l’embauche et l’organisation des 13 salons TAF (Travail-Avenir-Formation) pour répondre aux besoins en compétences des entreprises.   
Sur le même sujet : « Rationalisation des salons TAF en 2026 », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à croquer ici  

Former 77.000 demandeurs d’emploi d’ici 2030. Le 12 février, la Région Occitanie adopte également le Plan régional de formation 2027-2030, doté d’une enveloppe de 660 M€ (421 M€ pour les formations, 240 M€ pour les aides individuelles aux stagiaires). Ce nouveau plan vise à former 77.000 demandeurs d’emploi d’ici 2030. Également, la formation à distance sera renforcée représentant 7 % de l’offre totale (contre 5 % jusque-là) afin de limiter les freins liés à la mobilité. Un plan contesté par l’opposition : « La formation ne doit pas être une fin en soi. Elle doit répondre aux besoins réels de l’économie locale, et conduire ainsi à un emploi durable », regrette Xavier Baudry, conseiller régional RN.  

Vers une simplification administrative pour les maires. « En juin, je réunirai les nouveaux maires (suite aux élections municipales de mars, note) afin de leur présenter les dispositifs déployés par la Région. Les maires, eux aussi, demandent une simplification administrative. Ils veulent gagner en efficacité », glisse Carole Delga.  

Cap sur les éoliennes flottantes. L’année 2026 marquera aussi la mise en service des fermes pilotes d’éoliennes flottante qui permettront d’alimenter en électricité 125 000 personnes. À horizon 2032, 620 000 personnes seront concernées.    
Sur le même sujet : « Didier Codorniou, éolien flottant dans un contexte flottant », Les Indiscrétions du 15 décembre 2025, à croquer là.  

Budget vert. L’Occitanie fait grandir son budget vert avec plus de 93 % des dépenses du budget régional qui sont très favorables (atténuent directement la consommation d’énergies fossiles), favorables (contribuent à la transition énergétique via la recherche et le soutien à des projets verts des entreprises) ou neutres (sans impact sur la consommation énergétique) pour le climat, contre 86 % en 2021.  

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3 questions à

Manon Pagnucco, PimpUp 

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Manon Pagnucco - Les indiscretions

Touchée, mais pas coulée

Touchée, mais pas coulée. Placée en redressement, la foodtech PimpUp, qui propose à prix cassés des ‘produits moches’ – fruits biscornus, légumes trop gros, boissons au packaging abîmé… – dans le sud de la France, réduit la voilure, passant de 16 à 6 salariés. Mais la cofondatrice, l’ingénieure Manon Pagnucco, affiche sa combativité aux Indiscrétions, alors que PimpUp fête ses 5 ans. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.  

Manon, à quoi attribues-tu les difficultés rencontrées par PimpUp ? 

À un développement trop rapide, un marché en berne. La voilure a été réduite, les effectifs passant de 16 à 6 salariés, pour nous concentrer sur le seul aspect opérationnel, à savoir la livraison des 1.500 foyers abonnés à notre service.   
Nous avons voulu nous développer très rapidement, avec des ouvertures simultanées à Bordeaux et à Lyon, des dépenses de développement et de marketing et de nouvelles fonctionnalités. Nous nous sommes retrouvées avec des coûts très élevés. Et, en face, le marché s’est contracté. Les clientèles sont moins tournées vers les solutions à impact alternatif, ce qui a retardé la rentabilité. La recherche de financements complémentaires n’a pas pu être sécurisée dans les délais, et la trésorerie est venue à manquer.  

Quelles sont les prochaines étapes devant toi ?

Trouver un repreneur, à moins que le tribunal de commerce de Montpellier ne valide dans les prochains mois une poursuite de l’activité avec un plan de remboursement des créanciers. J’entends bien, avec Anaïs, faire perdurer tout ce que l’on a mis en place depuis 5 ans ! PimpUp se rapproche désormais de l’équilibre. On ne perd plus que 5.000 à 10.000 euros par mois, un trou qui peut être vite comblé par quelques centaines d’abonnements supplémentaires.  
Parmi les actions mises en place en 2026, des ajouts de frais de livraison pour les achats d’un montant inférieur à 20 euros, le développement de la gamme de produits disponibles (150 actuellement) ou encore le lancement possible d’un système d’abonnement offrant des prix intéressants en échange d’un engagement du client sur le long terme.  

Ta startup, cofondée avec Anaïs Lacombe, est-elle un cas isolé dans la foodtech ?  

Pas vraiment. Dans l’antigaspillage alimentaire, les startups sont en phase de restructuration. En juillet 2025, avant d’être placé en redressement, PimpUp et Willy anti-gaspi ont formulé une offre de reprise partielle des actifs de Bene Bono (reprise finalement conclue par Quitoque). 
PimpUp est accompagnée par le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole et Denis Fayolle (ex-La Fourchette). L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de près d’un million d’euros l’an dernier.   

Sur le même sujet : « Anti-gaspi : PimpUp lève 1,7 M€ pour devenir l’e-supermarché des produits moches », Les Indiscrétions du 18 novembre 2024, ça croustille ici  

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La HV Touch

Conseil RP

Il y a encore beaucoup à faire, en termes de relations presse, avec les médias. « Qui de vous ne l’a pas déjà entendu ou lu : ‘À quoi sert la presse de nos jours ?’, ‘La presse est en déclin, la presse est morte’. Les chiffres clés 2025 de la presse française, publiés par l’ACPM, racontent une toute autre réalité », relate utilement Mélissa Buttelli, attachée de presse indépendante, sur LinkedIn (ça croustille ici). Les marques médias « restent des repères de crédibilité dans un flot d’informations parfois douteuses ou trop liées aux algorithmes ». Et si « tout le monde publie, tout le monde sponsorise, tout le monde prend la parole, en revanche, tout le monde n’est pas repris par un média d’un point de vue éditorial ». Avec moins de subtilité, on rappellera que ces abrutis d’OpenAI, qui avaient qualifié les journalistes de « relique du siècle dernier », se voient contraints de financer avec Axios 100 journalistes locaux pour alimenter sa solution d’IA en informations fiables (lire ici).  

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La phrase

« La PPE 3 présentée par le gouvernement est restrictive pour l’énergie solaire. 48 GW d’énergie solaire est la cible annoncée en 2030 en France. Ce n’est que 8 GW de plus que ce qui est déjà installé ou en développement. Soit trois fois moins que ce que le secteur a produit lors des trois dernières années. Il y a par ailleurs une probable clause de revoyure de la PPE 3 en 2027. La trajectoire est très soumise aux aléas de court terme. » 

Bertrand Dellinger, PDG d’Apex Energies (Montpellier), aux Indiscrétions, le 12 février 

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On s’en fout

C’est à des détails que se joue la réussite des organisations humaines. Il faut donc être attentif aux détails, et observer ce qui fonctionne ailleurs. Deux exemples concrets et récents, lors de deux animations de débats, le 10 février au Musée de la Romanité à Nîmes (pour le Medef Gard, Medef Occitanie et Veolia) et le lendemain matin au Domaine des Grands Chais à Mauguio (pour le séminaire de la CCI de l’Hérault), réalisées par Agencehv.
À Nîmes, en arrivant parmi les premiers – une règle d’or, en matière d’animation, notamment pour prendre le prénom du régisseur, tester les micros et rassurer les organisateurs -, quelle surprise ne fut pas la nôtre de voir Olivier Sarlat, directeur de l’activité Eau de Veolia dans les régions Sud et Occitanie, en train d’installer un kakémono à l’entrée. On ne s’y attendait pas, parce que mentalement, on ne l’imagine pas dans ce rôle. En lui faisant remarquer, il me sourit : « Je peux te servir l’apéro, si tu veux, aussi. »
Rebelote le 11 février lors d’un événement du réseau consulaire héraultais, essentiellement consacré au commerce de centre-ville, enjeu-clé des élections municipales à venir. Alors que des prestataires commençaient à discuter en fond de salle, couvrant la voix des intervenants, André Deljarry, président de la CCI 34, a illico traversé la salle pour demander le silence. La place en tribune me donnant une vue d’ensemble, j’ai pu voir intervenir en même temps deux personnes-clés du dispositif CCI, Florence Damour (communication) et Bruno Bouterin (Appui aux entreprises). Tous trois ne s’étant pas concertés, mais intervenant de concert.
Que racontent ces anecdotes dont on se foutrait presque ? Le dépassement de fonction. L’engagement. L’entraide. L’envie d’être à la hauteur. Savez-vous que Sir Alex Ferguson, lorsqu’il était manager de Manchester United, saluait chaque jour tous les salariés du club ? Ses joueurs bien sûr, mais aussi le jardinier entretenant la pelouse, la préposée au lavage des maillots, shorts et chaussettes, etc. Esprit d’équipe. Et j’en suis convaincu : les plus belles victoires proviennent de ces petites choses invisibles.

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Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Lunel Agglo lance son centre aquatique à 24 M€  

Piscine Lunel Agglo crédit : ekhos
©Ekhos

Les pelleteuses sont à l’œuvre depuis ce 5 janvier. Le futur centre aquatique intercommunal de Lunel Agglo (34) doit être livré à l’été 2027, après 18 mois de travaux. Le futur complexe développera 1.200 m² de plan d’eau, soit trois fois la surface d’Aqualuna. Il comprendra un bassin sportif de 25 mètres à huit couloirs, un bassin polyvalent de 200 m², une pataugeoire de 50 m², ainsi qu’un bassin extérieur de 50 mètres à quatre couloirs et une aire de jeux extérieure de 60 m².  

Implanté sur le site de l’ancienne piscine Aqualuna, fermée le 24 mars 2023 puis démolie, l’équipement est porté par Lunel Agglo, maître d’ouvrage de l’opération. La consultation a été menée en 2024 par la SPL Territoire34 pour son compte, et le groupement Eiffage Construction a été retenu pour réaliser le projet. L’architecture est signée André Ariotti, de l’agence Ekhos (Montpellier), partenaire du groupement Eiffage Construction. Le calendrier prévisionnel prévoit des terrassements, fondations et sous-sols de janvier à mai 2026, la superstructure et la couverture de mai à décembre 2026, puis le second œuvre d’octobre 2026 à juin 2027, avant les essais et la commission de sécurité annoncés en juin 2027.  Le coût global s’élève à 24 M€.  
Sur le même sujet : « Premières esquisses du futur centre nautique de Lunel Agglo », Les Indiscrétions du 27 janvier 2025, à lire ici.  

J’en apprends plus ici  

Il inclut les études ainsi que l’exploitation et la maintenance de l’équipement pour une durée de cinq ans. Le montant des seuls travaux est annoncé à 19,1 M€. Le financement associe l’Agence Nationale du Sport (499 000 €), l’État au titre de la Dotation Politique de la Ville (610 174,50 €), la Région Occitanie (450 000 €), le Département (montant non précisé) et la Ville de Lunel, qui cède le terrain à l’euro symbolique.  

Sur le plan environnemental, le projet vise 69 % d’énergies renouvelables grâce à la géothermie (deux forages), à 800 m² de panneaux photovoltaïques en toiture et à un dispositif de récupération de chaleur, avec un objectif affiché de taux d’énergie décarbonée supérieur à 95 %.  

Des villas évolutives à Saubens (31)

Villa Saubencia
Perspective des villas Saubencia à Saubens (31) ©Stefano ZABO – SZA Architecture

Notre Maison, filiale dédiée à l’accession sociale à la propriété du Groupe Valophis, lance la commercialisation de 8 villas évolutives et réversibles (du 3 au 5 pièces), 4 duplex et 3 logements remis à neuf à Saubens (31). Modulables, les Villas Saubencia (architecte : Stefano ZABO – SZA Architecture) tendent « à répondre à différents usages et situations que l’on peut rencontrer au cours de sa vie : agrandissement de la famille ou familles recomposées, télétravail, vieillissement, handicap… », explique Fabrice Del Tedesco, directeur général de Notre Maison-Groupe Valophis. 200 logements sont mis en production en 2026, avec un objectif de proposition à la vente de 80 logements en accession abordable chaque année dans l’aire toulousaine dès 2027. Les offres sont à partir de 185.000 € pour une villa 3 pièces, avec un dispositif BRS (bail réel solidaire), permettant jusqu’à 40% d’économies sur le prix d’achat. Le coût global de l’opération est d’environ 2,5 M€ TTC. 

J’en apprends plus ici  

Créée en 1969 à Toulouse par le Groupe des Chalets, et filiale du Groupe Valophis depuis 2004, Notre Maison-Groupe Valophis est une société coopérative d’intérêt collectif. Maître d’ouvrage depuis 2020, elle vise chaque année la vente de 80 logements en accession abordable, essentiellement dans l’aire urbaine toulousaine : Baziège, Rieumes, Labastide Beauvoir, Toulouse Quai 23, Toulouse Racine, Seysses et Saubens, et prochainement à Fonbeauzard, Tournefeuille, Seilh, Ramonville, Castanet, Plaisance du Touch et Bessières.  

Campus MBS : lancement d’une résidence étudiante de 329 logements

©A+ Architecture
©A+ Architecture

FDI Promotion et Les Villages d’Or posent la 1ère pierre de la résidence Vida Loka, résidence étudiante de 329 logements dans le secteur du nouveau campus de Montpellier Business School (rue Anna Pavlova, Zac République, près du Marché du Lez). 

Vida Loka développera 7.110 m² avec des espaces de services dédiés aux étudiants (petits-déjeuners, laverie/blanchisserie, prestations de ménage) et des services ouverts aux usagers extérieurs. L’architecture est assurée par Fabien Thuile (A+ Architecture, Montpellier).

L’ensemble associera des logements locatifs sociaux étudiants (LLS) et des logements étudiants à loyers libres : 148 logements en LLS, portés par FDI Habitat (destinés à l’accueil d’étudiants aux ressources modestes) ; 181 logements seront acquis par Artemisia Invest. Artemisia Gestion assurera la gestion des 329 logements. 

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Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Le Conseil départemental du Gard lance un avis pour AMO relative aux études de réhabilitation des ponts à caisson en béton précontraint d'Aramon et de Vallabrègues. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour la réhabilitation énergétique et restructuration partielle de l'internat et de l'externat du lycée Jules Fil à Carcassonne. 

Territoire 34 lance un avis pour les travaux de réhabilitation de trois immeubles dégradés dans le centre-ville de Lunel. 

La Région Occitanie lance un avis pour mission de MOE pour la rénovation de la restauration pédagogique au lycée Voltaire à Nîmes.  

L'ENSA Montpellier lance un avis pour les travaux d'aménagement et construction d'une aile numérique. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour le concours restreint de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un bâtiment public polyvalent. 

Occitanie Ouest 

La communauté de communes de la Vallée du Lot et du Vignoble lance un avis pour les travaux de modernisation des voies communales. 

Le CHU de Toulouse lance un avis pour les travaux de désamiantage, déplombage et déconstruction à l'hôpital de Purpan. 

La Ville de Balma lance un avis pour les missions de contrôle technique des opérations de bâtiment et d'aménagement. 

La Ville de Montauban lance un avis pour AMO pour le suivi du contrat de délégation de service public de gestion du réseau de chaleur. 

Le Département de l'Aveyron lance un avis pour la réalisation de travaux courants de petits terrassements, de confortation, d'assainissement et réparation de chaussée

L'Insa Toulouse lance un avis pour le concours de maîtrise d'œuvre pour la construction du bâtiment 11 et réhabilitation du bâtiment 17. 

Le centre hospitalier de Cahors lance un avis pour les travaux de rénovation de l'aile Est du bâtiment G. 

L'ESH Sud Massif Central Habitat lance un avis pour la construction de la gendarmerie de Saint Affrique. 

Services 📋

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Montpellier Méditerranée Métropole attribue le marché d'impression, façonnage, conditionnement et livraisons des supports de communication à Impact Imprimerie, Impremium 34/Impremium 13, I.R.C... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 2 580 000 euros. 

L'Université de Montpellier Paul-Valéry attribue le marché de travaux pour la construction du village des sciences à Léon Grosse, Asten, Menuiseries Jean Delmas... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 14 327 365,61 euros. 

La mairie de Béziers attribue le marché d'accord-cadre à bons de commande pour l'entretien de bâtiments communaux à Bati immo Entreperise, Entreprise Jean Ferrini et Fils, Claude Maurel Entreprise... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 10 860 000 euros. 

Plus de marchés ici

Toulouse Métropole attribue le marché de travaux de construction d'un réservoir d'eau potable de 500 m3 à Vigier Génie Civil Environnement. Valeur totale du marché : 3 636 000 euros. 

L'APIJ attribue le marché public global sectoriel relatif à la conception, la réalisation et l’aménagement de l’établissement pénitentiaire de Nîmes Sud au groupement Bouygues Bâtiment Centre Sud-ouest / Bouygues Bâtiment Sud-Sst / Valode & Pistre Architectes / WTFA - Architectes Associes / Colas France / Wsp France / Tribu Energie / Dfenco. Valeur totale du marché : 180 515 101,51 euros. 

La communauté de communes Sud Roussillon attribue le marché de travaux de dragage du port de Saint-Cyprien à NGE TMF et Colas France. Valeur totale du marché : 1 800 000 euros. 

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne attribue le marché de construction d'un collège 600 à Mondonville à Apache Architectes. Valeur totale du marché : 2 153 742 euros. 

La mairie de Blagnac attribue le marché d'exploitation et de maintenance des équipements de CVC des bâtiments communaux raccordés au réseau de chaleur de la ville à TPF. Valeur totale du marché : 249 379,19 euros. 

Le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales attribue le marché des prestations topographiques et foncières sur infrastructures terrestres portuaires au groupement Geosat / Viamapa / SE2T Engineering / GEA et au groupement Expert Geo / 3D Scanning Ingenierie. Valeur totale du marché : 500 000 euros. 

Le Grand Narbonne attribue le marché d'accord-cadre à bons de commande pour des prestations de communication à Defacto et Attraptemps. Valeur totale du marché : 420 000 euros. 

Montpellier Méditerranée Métropole attribue le marché de travaux et maintenance de voirie à Eiffage Route Grand Sud-Est LR, Eurovia LR, Société des travaux publics du Sud-Ouest... Les autres lauréats sont à consulter ici. Valeur totale du marché : 164 400 000 euros. 

L'EPTB Vidourle attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour le projet d'aménagement et de sécurisation des digues en rive droite de la basse vallée du Vidourle à ISL Ingénierie, Safege et BRL Ingénierie. Valeur totale du marché : 1 960 871,5 euros. 

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L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Mardi 17 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez Cartonnages Michel à Milhaud (30). Inscriptions ici. 

Jeudi 19 février 

Rencontre « Des dirigeants témoignent : comment la RSE renforce la performance de votre entreprise », organisée par AD’OCC, chez STS à Decazeville (12). Inscriptions ici. 

Soirée Éco Zoom, organisée par l'Ordre des experts-comptables d'Occitanie, à partir de 18h30, Domaine de Verchant (34). Plus d'informations ici.

Table ronde sur le Crédit Impôt Recherche, organisé par le Medef Hérault Montpellier à partir de 8h30, à l'UIMM, Baillargues (34). Inscription gratuite juste ici.

Vendredi 20 février 

La rentrée économique 2026 organisée par JCG Factory, de 8h30 à 12h, au Domaine de Verchant (Castelnau-le-Lez). Inscription ici.

Plus d'événements ici

Jeudi 19 mars

21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

Mardi 2 juin

Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐩𝐞𝐥𝐥𝐢𝐞𝐫. Plus d’informations ici.

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, le 17 février, pour un portrait
  • Les enjeux des municipales à Nîmes
  • Quantum Surgical au cœur d’un projet européen pour le traitement de précision du cancer
  • EnR : Apex Énergies (Montpellier) conclut un partenariat long terme avec plusieurs caisses régionales du groupe Crédit Agricole  
  • Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
  • Campus du Numérique (ArtFX), Montpellier

Mook ToulÉco :

  • Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
  • Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
  • Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)

BoisMAG :

  • Enquête « la machine pour la 1ere et la 2e transformations du bois », parution en janvier à l'occasion du salon Eurobois (3-6 février 2026).
  • Enquête sur les bois extérieurs (bardage, terrasse), parution février-mars.

RÉDACTIONS

Occitanie News (Région Occitanie) : pour mars 2026, articles sur le futur campus ARTFX (Montpellier), la pépite alésienne BEA Solutions et sur la filière trufficole régionale qui lance un réseau coopératif régional. La newsletter Occitanie News de février est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

Magazine l'Occitan : pour avril 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

Série de cinq auditions des candidats aux élections municipales de Montpellier par l’ABCD (Académie du Bâtiment et de la Cité de Demain), sur les enjeux de l’acte de bâtir et du logement. Mission de compte-rendu rédactionnel, pour le compte exclusif de l’ABCD.  

 

ANIMATIONS

19 février : débat des candidats à l’élection municipale de Montpellier 2026, sur le thème du logement – notamment social et très social -, organisé par la Fondation pour le Logement à Montpellier.

18 mars : débat sur l'eau pour la FRTP Occitanie Méditerranée et le Département de l'Hérault, à Pierresvives (Montpellier).

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L’ours

Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).

Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

Les dernières newsletters

Pages arrachées

Une page de l’histoire économique régionale qui s’arrache, avec la liquidation de la librairie Sauramps (Décodage). Est-ce un commerce « comme un autre » ? Faut-il se résigner, ou se battre ? On en parle dans votre « On s’en fout » (HV Touch) préféré.

Ils nous pillent

Ils sont pratiques, ces moteurs d’IA. Mais avec un bilan carbone dégueulasse. Et en plus, ils pillent les contenus de la presse, sans nous demander notre avis et sans contrepartie. Vous pouvez croquer dans « On n’aime pas », dans « La rédac’se ...

Soupçons sur Altrad

Mauvais pastis pour Mohed Altrad : alors que le MHR (rugby), club qu’il préside depuis 15 ans, conclut une saison au paradis (Coupe d’Europe et peut-être bouclier de Brennus ce weekend face à l’ogre toulousain), le Groupe Altrad, qu’il préside ...
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