B4-Altemed-30janvier2023

Les indiscrétions

Le Trump des municipales

Semaine du 23 février 2026

À l’affiche

Parce qu’elles et ils le valent bien

Laurence Pujo, Dreal Occitanie

Laurence Pujo, Dreal Occitanie

Elle est nommée directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) de la région Occitanie pour une durée de 4 ans, à compter du 1er mars 2026, lit-on dans le Journal Officiel du 15 février. Laurence Pujo, qui succède à Alain Monteil, était directrice départementale des territoires (DDT) de la Haute-Garonne depuis 2024.

Sur le même sujet : « Laurence Pujo, Direction départementale des territoires de la Haute-Garonne », Les Indiscrétions du 11 mars 2024, à lire là. 

Isabelle Prévot, le BIC de Montpellier dans le Top 10 européen

Isabelle Prévot, le BIC de Montpellier dans le Top 10 européen

Le BIC (Business and Innovation Centre) de Montpellier Méditerranée Métropole intègre le Top 10 européen du classement annuel du quotidien économique britannique The Financial Times, apprennent Les Indiscrétions
À l’échelle nationale, la structure se classe 3ᵉ (derrière STATION F et HEC Paris, « s’imposant ainsi comme le premier hub d’innovation français hors région parisienne », souligne le BIC. « Ce classement vient récompenser le travail de notre équipe, et c’est aussi la reconnaissance des performances de nos entreprises innovantes », déclare Isabelle Prévot, directrice du BIC (lire ici). Autre actualité relative à l’écosystème d’innovation montpelliérain : les 8 nouveaux lauréats de Boost Invest MedVallée, dispositif visant à faciliter les levées de fonds des startups de MedVallée. Il s’agit d’Aken Médical (radiothérapie interne), Neurinnov (dispositifs implantables de neurostimulation sélective), Cyberna (test de diagnostic ultra-précoce des cancers), Reeflect (solution d’alerte intelligente pour les personnes sourdes et malentendantes), CILOA (biothérapies à base d’exosomes), Load Stations (plateforme de gestion de la recharge des véhicules électriques), PredictCan Biotechnologies (modèles biologiques 3D personnalisés du foie pour prédire la toxicité des médicaments) et XFeet (conception et fabrication de semelles orthopédiques sur mesure en impression 3D). Plus à lire en cliquant ici

Sur le même sujet : « Assises régionales de l’Innovation », Les Indiscrétions du 2 février, à croquer ici ; « Comment Boost Invest MedVallée propulse les startups montpelliéraines de la santé globale », Les Indiscrétions du 3 février 2025, en cliquant ici 

Frédéric Comte, Solem

Frédéric Comte, Solem

Il est le nouvel actionnaire majoritaire de Solem (Clapiers, 34), PME innovante qui conçoit et fabrique des solutions connectées à destination des professionnels. La société, qui a des vues à l’international, bénéficie de l’entrée à son capital de Sofilaro Calen (Crédit Agricole du Languedoc) aux côtés d’EMZ Partners, Bpifrance et Eurvad. Solem déploie trois marques : gestion intelligente de l’eau et de l’arrosage (Solem Irrigation), maintien à domicile et du bien-vieillir (Attentive), gestion connectée des piscines (Indygo). « Vieillissement de la population, sobriété hydrique et transition vers des usages plus responsables sont autant d’enjeux majeurs », glisse Sofilaro Calen.

Bertin Nahum, Quantum Surgical acquiert NeuWave Medical

Bertin Nahum, Quantum Surgical acquiert NeuWave Medical

Quantum Surgical, entreprise spécialisée dans le traitement du cancer par robotique mini-invasive (Montpellier), annonce l’acquisition de NeuWave Medical, Inc., une société américaine (Miami, Floride) de dispositifs médicaux utilisés dans plus de 70 % des principaux centres de cancérologie aux États-Unis, apprennent Les Indiscrétions. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Quantum Surgical pour démocratiser les traitements d’ablation tumorale assistés par robot et réduire la mortalité liée au cancer. Les deux entités « opèreront en tant que filiales de Precision IO Group Inc., la nouvelle société mère créée et dirigée par Kurt Azarbarzin », figure de la medtech, nommé CEO. Il est l’ancien fondateur et PDG de SurgiQuest Inc., une société de dispositifs médicaux spécialisée dans l’avancement de la chirurgie mini-invasive, et a également été PDG d’EndoQuest Robotics ainsi que de Verb Surgical. « Je suis convaincu que l’intelligence artificielle, la robotique et les procédures à distance vont bouleverser les traitements contre le cancer et la radiologie interventionnelle », indique ce dernier.

Sur le même sujet : « Quantum Surgical aux côtés de Philips et IGEA au sein d’un consortium européen », Les Indiscrétions du 9 février, à croquer ici 

J’en apprends plus ici 

« Quantum Surgical connaît une expansion rapide et sa croissance sera encore plus forte avec l’acquisition de NeuWave Medical, Inc.. Nous pouvons compter sur l’expérience et le leadership de Kurt pour nous amener à la phase suivante de développement », déclare Bertin Nahum, président et cofondateur de Quantum Surgical.
Neuwave est actuellement une filiale de Johnson & Johnson et compte une centaine d’employés. Le groupe ambitionne de devenir « un leader dans le secteur de la radiologie interventionnelle, en misant sur la précision et les procédures à distance. En s’appuyant sur des experts de renommée mondiale pour la planification des trajectoires et l’évaluation des résultats à distance et grâce aux outils de la plateforme robotique Epione (Quantum Surgical), le nouveau projet de procédure à distance va permettre d’élargir l’accès aux procédures percutanées assistées par robot. Les procédures à distance présentent des bénéfices pour toutes les parties prenantes : davantage de patients pourront accéder à des praticiens de premier plan et à des soins mini-invasifs sans avoir à se déplacer sur de longues distances. Les praticiens pourront étendre leur expertise sur un territoire plus vaste, collaborer en temps réel avec des spécialistes du monde entier et réaliser des procédures extrêmement précises grâce à une visualisation et un contrôle améliorés ». 

Jérôme Despey, Salon de l’Agriculture sous tension

Jérôme Despey, Salon de l’Agriculture sous tension

Pas de vaches, mais des tensions. Aux côtés d’Emmanuel Macron et d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, Jérôme Despey, président du Centre National des Expositions et Concours Agricoles (CENECA), du Salon International de l’Agriculture (SIA), du SIA’PRO, et accessoirement de la Chambre d’Agriculture de l’Hérault, inaugure la 62e édition d’un Salon international de l’Agriculture sous tension, ce 21 février. « Vous êtes ainsi 1.100 exposants présents pour accueillir près de 600.000 visiteurs. 12.000 acteurs sont mobilisés chaque jour et 3.500 animaux sont présents », liste-t-il dans son édito de la Gazette du SIA. Une édition marquée par une crise profonde – rémunération des agriculteurs, gestion sanitaire de la crise de dermatose nodulaire contagieuse, Mercosur… Les Indiscrétions seront présentes cette semaine à Paris, au plus près de l’actualité agricole. 

Sur le même sujet : « Production locale, taxe Trump, jeunes agriculteurs… : en direct du SIA 2025 », Les Indiscrétions du 3 mars 2025, en cliquant juste ici. 

Guillaume Rouzies, Keops / OTIE

Guillaume Rouzies, Keops / OTIE

Il succède à Élodie Moine-Marc à la présidence de l’Observatoire Toulousain de l’immobilier d’entreprise (OTIE), pour deux ans. La 22e édition du Forum OTIE, le 12 février, a porté sur le thème « Changement d’usage et recyclage urbain ». « Le recyclage urbain n’est pas un mirage. C’est un défi collectif qui suppose coopération, innovation et responsabilité, dans un contexte de raréfaction du foncier, de tensions sur les ressources, d’évolution réglementaire (Loi Climat&Résilience, décret tertiaire…) et d’augmentation de la vacance tertiaire », déclare Guillaume Rouzies. 

Sur le même sujet : « Dans l’aire toulousaine, le marché des locaux d’activité recule de 13 % », Les Indiscrétions du 16 février, en cliquant ici.

Nawal Ouzren, quitte Sensorion

Nawal Ouzren, quitte Sensorion

On ne l’avait pas vu venir. Nawal Ouzren quitte ses fonctions de directrice générale de Sensorion (Montpellier) « pour des raisons personnelles », indique la biotech ce 17 février. Amit Munshi, président du conseil d’administration, assurera l’intérim. 
Présente à la tête de l’entreprise depuis 2017, Nawal Ouzren venait de piloter avec succès la levée de fonds de 60 M€, annoncée ce 26 janvier. Sensorion est une société de biotechnologie au stade clinique spécialisée dans les thérapies dédiées aux troubles de l’audition.

Sur le même sujet : “Biotech : Sensorion lève 60 M€ pour accélérer sa thérapie génique”, Les Indiscrétions du 2 février 2026, à lire ici ; “Nawal Ouzren, Sensorion”, Les Indiscrétions du 12 février 2024, à lire ici

Roxane Dupuy, Guide Michelin

Roxane Dupuy, Guide Michelin

Ancienne étudiante du BP Sommellerie de Purple Campus Béziers, elle est élue « Sommelière de l’année » par le Guide Michelin dans le cadre de la sélection Grande-Bretagne & Irlande 2026. Le palmarès est dévoilé ce 9 février au Convention Centre de Dublin, apprennent Les Indiscrétions ce 16 février. Elle est membre de l’équipe du restaurant Row on 5, à Londres, récemment promu deux étoiles Michelin.

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Le Prix Michelin de la Sommellerie fait partie des Prix Spéciaux Michelin, qui distinguent des professionnels pour « l’excellence, la précision et la capacité à magnifier l’accord mets et vins ». Avec cette distinction, quatre anciens élèves du BP Sommellerie de Purple Campus Béziers ont été récompensés depuis la création du prix : Albert Malongo N’Gimbi (2019), Vanessa Massé (2021), Maëva Rougeoreille (2025) et Roxane Dupuy (2026). 

Julien Tuffery, le coût du Made in France

Julien Tuffery, le coût du Made in France

Le patron du fabricant lozérien de jeans a fait chiffrer 1.200 jeans à une entreprise de confection basée à Dhaka (Bangladesh). « Je suis tombé de ma chaise à la lecture de la proposition : entre 2,1 € et 2,6 € pour le jean fini seulement (je fournis la toile) ; Entre 4,93 € et 5,39 € pour le jean avec la toile fournie. Quand Atelier Tuffery le fabrique, il m’en coûte plus de 58 €, simplement pour la main-d’œuvre et la toile. » Le post a fait abondamment réagir. Comme quoi, on peut être niché au fin fond de la Lozère, et réussir à parler à tout le monde, quand la communication est pertinente. Le post accessible ici.

Sur le même sujet : « Les ambassadeurs de la Lozère font dialoguer industrie, artisanat et culture », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer ici.

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Grégory Blanvillain, 30 ans de la CPME 34

Grégory Blanvillain, 30 ans de la CPME 34

Plateau de choix pour les 30 ans de la CPME Hérault, le 24 mars au Pasino de La Grande-Motte à partir de 18h. Une table ronde réunira en effet Amir Reza-Tofighi (CPME nationale), Alain Di Crescenzo (CCI France) et Jalil Benabdillah, vice-président de la Région Occitanie en charge de l’emploi, de l’économie, de l’innovation et de la réindustrialisation, et président du CNER. Inscriptions en cliquant ici.

Sur le même sujet : « Comment peut-on mettre dans un tel niveau d’inconfort les entrepreneurs ? », Les Indiscrétions du 15 décembre 2025, à croquer ici ; « J.Benabdillah, P.Benaïm », Les Indiscrétions du 2 février, en cliquant là.

Philippe Grenier, BTPG Conseil

Philippe Grenier, BTPG Conseil

« Dans le BTP, soit on monte en valeur, soit on s’épuise à bas prix », décrypte l’ingénieur conseil BTP toulousain, fondateur en 2021 de BTPG Conseil, à l’issue des Rencontres régionales de l’ingénierie BTP à Labège (31). Constatant que « partout, le volume recule, et l’exigence monte », il estime que « les projets ne sortent plus ‘par défaut. Ils sont financés, arbitrés, sécurisés… ou ils restent dans les cartons. On me parle de marge, de délais, de risques, de compétences clés. Ce basculement est très concret dans les recrutements. Produire ne suffit plus. Un projet se lance parce qu’il est nécessaire, finançable et maîtrisé techniquement.
Cela change la manière de constituer les équipes. La difficulté n’est plus seulement de trouver des profils.
 C’est d’identifier celles et ceux capables de piloter une opération dans sa globalité :
budget, planning, interfaces, responsabilité finale
 ». Son post éclairant à consulter ici.

Sur le même sujet : « Gilbert Comos (FFB 34) veut remettre l’acte de bâtir dans le débat public », Les Indiscrétions du 2 février, en cliquant ici

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ARTICLE PARTENAIRE

Montpellier Business School : un vivier stratégique pour les PME du territoire

À l’heure où les transitions s’accélèrent – écologiques, numériques, managériales – les entreprises locales doivent se transformer sans renier leur identité. Comment rester compétitives, innover, recruter et anticiper les mutations du marché tout en conservant leur ADN ? À Montpellier, MBS entend répondre à ce défi. Forte de 3.600 étudiants (dont 1.200 internationaux) et de 100 professeurs permanents, l’école se positionne comme un partenaire stratégique des TPE et PME d’Occitanie. Et le message est clair : adoptez le réflexe MBS, notamment en cette période clé de recherche d’alternance pour près de 1.500 étudiants.

MBS
©DR

Une grande école enracinée sans l’ Hérault

« Je veux qu’à Montpellier, tout le monde parle de MBS. Nous pouvons être fiers d’avoir une Grande École de ce niveau sur notre territoire », affirme Mohamed Afennich, directeur de l’établissement. Si MBS bénéficie d’une reconnaissance internationale, elle revendique aujourd’hui un ancrage territorial renforcé. Triple accréditation (AACSB, EFMD-EQUIS, AMBA), présence dans le cercle fermé du 1 % mondial des business School distinguées, 50e place mondiale au classement 2025 du Financial Times : l’excellence académique est installée. Dans le classement thématique de Shanghai 2025, MBS figure parmi les établissements français les plus cités :
3e en Finance, 5e en Économie, 9e en Business Administration, 8e en Management. Ces distinctions renforcent l’attractivité internationale de l’école… et, par ricochet, celle du territoire. Mais l’enjeu dépasse le prestige. L’ambition est claire : faire de MBS un actif stratégique du territoire héraultais.

L’alternance : un levier immédiat pour les PME

Pour les dirigeants locaux, MBS représente un vivier opérationnel de compétences immédiatement mobilisables. « L’alternance est l’une de nos forces. Notre métier d’enseignant-chercheur consiste à décrypter les tendances, les signaux faibles du marché, pour former des étudiants capables d’accompagner concrètement la transformation des entreprises », explique Audrey Portes, responsable de la spécialisation Marketing digital du Programme Grande École. Marketing digital, data analyse, compréhension des marchés complexes, expérience client, communication stratégique : les compétences développées répondent directement aux enjeux actuels des PME. Dans un contexte où l’innovation dépasse la seule technologie – touchant aussi l’organisation du travail, la gouvernance ou la proposition de valeur – les alternants deviennent de véritables accélérateurs internes. « Venez nous chercher ! » lance Audrey Portes aux entrepreneurs. Avec une précision importante : MBS ne travaille pas uniquement avec de grands groupes, mais aussi avec les TPE et PME locales.

Accompagner les transitions multiples

Cybermenaces, pressions réglementaires, exigences environnementales, tensions sur les marges, difficultés de recrutement : les petites structures font face à une “permacrise”. Pour Sara Laurent, professeure de marketing et responsable des recherches sur le tourisme et les mobilités durables au sein de la Chaire Pégase, MBS a un rôle clé : « Les PME peuvent craindre de manquer de moyens financiers ou humains. Nous sommes là pour leur montrer comment préserver leur authenticité tout en se connectant aux marchés mondiaux de manière innovante. »

Aujourd’hui, une PME à Lodève peut vendre aux États-Unis. Encore faut-il maîtriser les codes, les outils et les stratégies adaptées. Les étudiants, formés aux nouvelles dynamiques de consommation, à l’analyse de données et aux enjeux durables, constituent un levier agile et stratégique. À cela s’ajoute un facteur générationnel. « La génération Alpha, née après 2010, est IA-native. Pour elle, travailler avec des agents conversationnels sera naturel », souligne Sara Laurent. Intégrer ces profils, c’est aussi préparer l’entreprise aux usages de demain.

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Le campus Anima : un projet pour 70 ans

Le futur campus Anima, situé dans le quartier Cambacérès à Montpellier, incarne cette ambition territoriale. Visible depuis l’A709 et à proximité immédiate de la gare Sud de France, il sera livré le 30 juin 2027. Porté depuis plus de dix ans par André Deljarry, président de la CCI Hérault et de MBS, le projet dépasse le simple déménagement immobilier. Il s’agit d’un investissement structurant pour les 70 prochaines années, destiné à consolider à Montpellier une école triplement accréditée et mondialement reconnue.

Former aussi les dirigeants

L’engagement de MBS auprès des entreprises ne s’arrête pas à la formation initiale. L’école développe une offre d’executive education adaptée aux réalités économiques locales. Le programme « Leaders de Transitions », récemment lancé, propose un parcours certifiant de sept jours destinés aux dirigeants et cadres dirigeants. Objectif : structurer et piloter les transformations écologiques, numériques et organisationnelles. Il s’agit de clarifier le cap stratégique, faire évoluer le modèle économique et transformer la gouvernance pour renforcer robustesse, performance durable et attractivité.

Une fierté montpelliéraine à cultiver

À l’approche de ses 130 ans, MBS revendique une double identité : internationale et profondément locale. 110 nationalités sur le campus, près de 190 destinations académiques dans le monde, des étudiants venus des États-Unis, d’Afrique, d’Inde, de Scandinavie, d’Europe de l’Est ou de Chine : cette diversité irrigue aussi le tissu économique montpelliérain. Pour Mohamed Afennich, l’enjeu dépasse la compétition académique. Il s’agit de créer une véritable fierté territoriale. Faire de MBS un acteur central qui forme les talents, accompagne les PME, structure les transitions et prépare les dirigeants à franchir un cap. L’opportunité est là. Aux entreprises locales de s’en saisir.

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La rédac’ se mouille

On aime

Les 400 arbres que va planter la société de conseil en innovation et en stratégie Myriagone Conseil (Mauguio – 34) sur une parcelle agricole au Cailar, dans le Gard, mise à la disposition d’un agriculteur.« Ma logique consiste à entraîner mes équipes (18 salariés) dans une démarche d’engagement pour un écosystème favorable à la protection de la biodiversité. Actuellement, l’agriculture traverse une crise profonde. Les agriculteurs ne sont pas rentables et s’endettent énormément », explique la dirigeante, Ophélie Laboury, et résidente de la commune – « comme ça, j’aurai toujours un œil sur le terrain », sourit-elle.  
Parmi les espèces plantées dans le cadre de ce projet expérimental : poiriers à feuilles d’amandier, viorne thym, aubépine, filaire à feuilles étroites, frênes, ormes résistants, érables de Montpellier, caroubier, mûrier blanc… Le projet est mené avec trois étudiants de Montpellier Management (pour l’évaluation de l’impact du projet sur la biodiversité) et Naturalia Environnement.  
Sur le même sujet : « Myriagone Conseil propose des ‘fugues stratégiques’ », Les Indiscrétions du 16 février, à croquer là  

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On n’aime pas

La situation devient ubuesque : l’Occitanie attire environ 40.000 nouveaux habitants chaque année, essentiellement dans les aires de Toulouse et Montpellier, mais construire un pauvre projet immobilier devient de plus en plus complexe, surtout en 2e couronne, où la densité est moins, voire pas du tout, acceptée. Exemple à Castries (34), où un projet de 54 logements collectifs de TDS Promotion (Pérols) se heurte à une pétition en ligne qui a recueilli… 1.358 signatures. « Il y a déjà eu 17 recours grâcieux, tous rejetés par le tribunal. Cette pétition est signée par des habitants de Castries, souvent nouvellement installés… pour qui il a bien fallu construire pour les loger », glisse TDS Promotion aux Indiscrétions.  
Sur le même sujet : « Pierre-Marie Carvajal, l’homme de Castries », Les Indiscrétions du 12 janvier, en cliquant ici  

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Décodage

On perce le coffre-fort

GSE lance la construction d’un nouveau centre de stockage et de gestion de commandes pour Esteban à Vailhauquès (34)

GSE Esteban
©Apside

Esteban, parfumeur et créateur de parfums d’ambiance basé à Lavérune (34), confie au groupe GSE la construction d’un nouveau site de stockage dans la Zac Bel Air à Vailhauquès, au nord-ouest de Montpellier, sur la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. Architecte : agence Apside Architecture (Valence). Ce futur ensemble, dont la construction est lancée, développera 2.400 m2 d’entrepôts, sur une parcelle de près d’un hectare. La livraison est prévue cet été. Il sera dédié à des fonctions de stockage et de préparation de commandes des parfums d’ambiance premium. L’intérêt de l’emplacement ? « Un environnement naturel préservé, une proximité du siège social et une accessibilité, grâce à l’autoroute A750 et le futur contournement ouest de Montpellier », détaillent GSE et Esteban. La toiture sera équipée de panneaux photovoltaïques. GSE Group, dont l’agence régionale (Mauguio) est dirigée par Constance Houlès-Catalan, a déjà réalisé le siège social actuel d’Esteban, à Lavérune, en 2017-2018.  

Sur le même sujet : « Constance Houlès-Catalan, GSE », Les Indiscrétions du 29 septembre 2025, en cliquant ici  

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EdTech : le toulousain SchoolMouv croqué par l’allemand Sofatutor

La plateforme d’apprentissage en ligne SchoolMouv (Toulouse, 40 salariés, fondateur : Shannon Picardo) rejoint le berlinois Sofatutor (160 collaborateurs), apprend-on sur LinkedIn le 17 février (par ici ça croustille). « Nous évoluons d’un des principaux fournisseurs sur le marché germanophone vers une entreprise européenne d’éducation. SchoolMouv complète notre offre existante — qui comprend sofatutor.com pour les élèves du primaire et du secondaire et sofatutor KIDS , notre application d’éveil pour les enfants de 2 à 6 ans — avec un produit d’apprentissage en ligne pour le marché français », se réjouit Colin Schlüter, PDG de Sofatutor.  Sans dévoilé le montant précis, Sofatutor glisse aux Indiscrétions que « nos chiffres d’affaires annuels combinés se situent dans la fourchette des dizaines de millions ».

Surveillance spatiale : le toulousain Aldoria noue un contrat avec Axiscades 

La société toulousaine de technologies spatiales Aldoria (PDG : Romain Lucken) et le groupe d’ingénierie indien Axiscades (PDG : Sampath Ravinarayan) signent un contrat portant sur la fourniture de stations optiques, lançant ainsi le déploiement de capacités de surveillance de l’espace en Inde, apprennent Les Indiscrétions le 18 février.   
Sur le même sujet : « Le haut-garonnais Syntony passe sous le pavillon de Safran », Les Indiscrétions du 16 février, à croquer là.  

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L’Université de Montpellier renforce la surveillance de la biodiversité marine  

biodiversité marine
©DR

Développer de nouveaux outils de surveillance de la biodiversité marine fondés sur l’analyse de l’ADN environnemental par IA, afin de mieux comprendre, protéger et gérer les écosystèmes marins. C’est l’essence du projet ADNeIA lancé ce 15 mars par l’Université de Montpellier, découvre-t-on le 18 février.   

Soutenu par l’ANR dans le cadre de l’appel à projets « Chaire Industrielle 2025 », le projet bénéficie d’une enveloppe de 1,28 M€ sur 2 ans. ADNeIA est porté scientifiquement par David Mouillot, Laure Velez et Stéphanie Manel et coordonné par le laboratoire Marbec (Marine Biodiversity Exploitation and Conservation, Montpellier) ainsi que par l’entreprise Spygen (Le Bourget-du-Lac, 73), spécialisée dans la conception d’outils ADN pour étudier, surveiller et préserver la biodiversité terrestre, aquatique et marine.  

Sur le même sujet : « YellowScan présente sa technologie unique de cartographie des fonds aquatiques à l’Élysée », Les Indiscrétions du 17 novembre 2025, à lire ici.  

J’en apprends plus ici   

« En analysant les traces biologiques laissées par les organismes dans l’eau et en mobilisant des outils de traitement automatisé des données, le projet permettra de mieux inventorier la biodiversité marine, comprendre ses dynamiques écologiques et modéliser son évolution. Dans ce cadre, ADNeIA prévoit le développement de robots sous-marins autonomes capables de collecter des échantillons d’ADN environnemental, de mesurer les paramètres environnementaux et de cartographier les fonds marins, y compris dans des zones difficiles d’accès comme les canyons profonds ou les sites éoliens », dévoile l’Université de Montpellier.  

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En Occitanie, un contrat régional de filière mobilités intelligentes et durables  

signature contrat régional filière mobilités
©Léo Arcangelli – Région Occitanie

Un contrat régional de filière « mobilités intelligentes et durables » est signé le 17 février entre l’État, la Région Occitanie, les clusters Totem et TenLog et le campus des métiers et des qualifications « Mobilité et transport intelligent ». Ce contrat vise à « aider les acteurs régionaux à répondre aux défis actuels de la filière : renforcer notre souveraineté, soutenir notre tissu industriel, développer et déployer des nouvelles solutions de mobilité plus écologiques et mieux dimensionnées aux usages et aux besoins des usagers, ainsi qu’anticiper les besoins en compétences indispensables au développement et à la compétitivité des entreprises régionales », souligne la Région Occitanie. Ainsi, des leviers d’actions sont proposés afin d’expérimenter des solutions de transports innovantes, construire un cadre de collecte et de partage de données, structurer une approche d’économie circulaire, faire évoluer la carte des formations, ou encore favoriser l’attractivité des métiers de la mobilité auprès des jeunes.  

Sur le même sujet : « Rénovation de 900 trains régionaux : une grappe d’entreprises made in Occitanie », Les Indiscrétions du 16 février, en cliquant ici  

J’en apprends plus ici

Dans le cadre de France 2030, l’État « soutient les investissements de R&D, de diversification, de transformation et de décarbonation des outils de production : au total, près de 100 projets de la filière mobilités sont soutenus en Occitanie, à hauteur d’environ 110 M€ d’aides », rappelle Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne.  

La filière des mobilités terrestres représente 12.000 salariés dans l’automobile, 9.000 salariés dans l’industrie ferroviaire (hors SNCF), 21.000 salariés dans les nouvelles technologies dédiées aux mobilités et 43.000 salariés dans les services en aval.  

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picto municipales - Les indiscretions

La mare aux municipales

Loeil de HV - Les indiscretions

L’œil des Indiscrétions

Chaque semaine jusqu’au 1er tour, la rédaction livre un billet éditorial relatif aux municipales en Occitanie. En se livrant au jeu du pronostic. Lequel ne doit bien sûr pas être confondu avec une quelconque préférence. On fera les comptes le 23 mars !

Nos pronostics à Narbonne et Carcassonne. Entre prime au sortant et dégagisme, les élections municipales à Narbonne et Carcassonne, dans l’Aude, s’annoncent différentes. 

À Carcassonne, Gérard Larrat achève son troisième mandat au poste de premier édile (2005-2009 ; 2014-2026). Le maire qui a fêté ses 84 ans en novembre brigue un nouveau mandat. Face à lui, des candidats en campagne depuis de longs mois. À commencer par Alix Soler-Alcaraz (PS, PCF, Les Écologistes, PRG, PP et Partit Occitan) qui réalise une campagne sérieuse, à l’instar du duo Magali Bardou et François Mourad, soutenu par le parti Horizons. Enfin, Christophe Barthès apparaît comme l’un des favoris au fauteuil de maire. Député qui a frôlé les 50 % dès le premier tour en juin 2024, il demeure une figure politique locale influente. 
Puis, ce 19 février, arrive un sondage Ifop commandé par nos confrères de L’Indépendant. Et certains lecteurs ont dû avaler leur café de travers de surprise. Au premier tour, Christophe Barthès, député de la 1ere circonscription audoise et candidat RN, arrive en tête (26,5 %), devant François Mourad, DVD soutenu par Horizons (25,5 %) et Alix Soler-Alcaraz (25 %). Gérard Larrat n’arrive qu’en quatrième position, à 17 %, suffisant tout de même pour prétendre à un second tour. Au second tour, L’Indépendant étudie l’hypothèse d’une triangulaire avec les trois premiers. C’est Alix Soler-Alcaraz qui arriverait en tête (34 %), d’une courte tête devant François Mourad (33,5 %) et Christophe Barthès (32,5 %). Une élection qui s’annonce plus ouverte que jamais, avec les trois candidats tous situés dans la même incertitude du sondage. 

Du côté de Narbonne, ça paraît bien plus simple. Bertrand Malquier, maire en place qui a pris le relais après la disparition de Didier Mouly en octobre 2023, brigue un nouveau mandat. Il est à la tête d’un groupe politique – Nouveau Narbonne – qui dirige la ville presque sans discontinuer (Jacques Bascou, 2008-2014, note) depuis… 1971, et l’élection d’Hubert Mouly. Face à lui, le Rassemblement national envoie Frédéric Falcon, député de la circonscription, qui jouit d’une dynamique visiblement moins importante que son homologue à Carcassonne. Le prétendant le plus sérieux pourrait être Nicolas Sainte-Cluque. L’élu de gauche avait déjà tenté sa chance en 2020, seulement battu par Didier Mouly. Cette fois, il a réussi à ranger Viviane Thivent, (écologiste) derrière lui (13 % au second tour en 2020) et Bruno Bréhon (patron des communistes audois), ainsi que des personnalités politiques connues dans l’Aude, en position non éligible : Hélène Sandragné, présidente du département, Patrick François, chargé au sport au Département, Eric Andrieu, ancien député européen, ou encore Maryse Arditi, écologiste reconnue localement. 

> Le pronostic de la rédaction : Victoire d’Alix Soler-Alcaraz à Carcassonne, dans un mouchoir de poche. Bertrand Malquier repart pour un mandat à Narbonne. 
> Le 9 mars en pronostic : Sète et Agde 


Débat Midi Libre / Cercle Mozart : ce qu’on en retient

municipales Montpellier débat cercle mozart 19 février
@Severine Mignot

Roumégas dragué. La tête de liste écologiste, en difficulté dans les sondages, a fait l’objet de toutes les convoitises. Philippe Saurel, ex-maire de Montpellier, tout juste rejoint par Hind Emad, ex-vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole déléguée au numérique et au développement économique, a dit à plusieurs reprises « rejoindre l’avis de Jean-Louis Roumégas ». Plus direct, Rémi Gaillard a invité Roumégas à rejoindre sa liste, « car il ne fera pas 10 % » – alors que le sondage paru le 19 février place Rémi Gaillard à 10 %, donc aux portes d’une accession du 2e tour du 22 mars. Réponse de Roumégas à Gaillard : « ça ne risque pas ».

Saurel veut parler à Ménard. « On s’en fout de la politique, quand on crée de l’emploi », a lancé Philippe Saurel. Il prône ainsi un partenariat avec Béziers, « au tissu industriel très spécifique. Cela demande une cohérence des territoires. Quand, pour des raisons idéologiques, on refuse de parler aux maires des autres villes, on grève l’installation des entreprises ». Allusion au fait que Montpellier tourne le dos à Béziers, et à son maire Robert Ménard, soutenu par le RN en 2014 et 2020, et ce coup-ci par les LR.
Autre charge contre le maire sortant : il exige « le bilan d’activité de l’Agence des Transitions. Comment a-t-elle utilisé l’argent public dont elle a été dotée ? Ce sont des centaines de milliers, voire des millions d’euros. Je n’ai pas de réponse. Ni de la Ville, ni de la Métropole et, plus grave, ni de la Chambre régionale des comptes ou de la préfecture ». En cas de victoire, l’ancien maire promet « une fiscalité stable pour les entreprises ».

Déchets : Delafosse défend le projet de CSR. Décrié par ses opposants à propos du projet de CSR (Combustibles solides de récupération), dans le quartier Garosud, Delafosse déclare : « Montpellier est la seule de France à ne plus avoir de solution pour traiter ses déchets. Nous avons 4.900 camions qui partent ailleurs. Partout, on nous dit : ‘on ne veut plus des déchets de Montpellier. Il faut une solution pour traiter les 110.000 tonnes de déchets annuels. Il faut trouver une solution. J’aurais bien aimé être le maire qui n’ait pas à traiter ce dossier. On a suivi les recommandations de l’Ademe. Le CSR n’est pas un incinérateur. C’est un site pour les déchets ultimes, pour les traiter selon une technologie qui permet de produire de la chaleur, pour apporter une énergie moins chère dans tout le secteur de Garosud. Il prendre place en lieu et place de l’usine Amétyst, qui est un échec. En n’ayant plus à nous acquitter du prix d’export de nos déchets ultimes, on pourra baisser la TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères) de 10 %. Si ce projet est ajourné, dites où vous mettez une décharge, un incinérateur. Si on ne fait rien, on sera confrontés à de très grosses difficultés. » Interrogé par Isabelle Perrein sur le coût d’une éventuelle rupture de contrat, Michaël Delafosse a évoqué un montant de 21 M€.

Perrein veut moins de logements aidés. Sans étiquette, mais elle est quand même la candidate de la droite : Isabelle Perrein promet de « faire baisser les prix du logement neuf de 30 % » en réduisant la part des logements sociaux et aidés, « de 53 % aujourd’hui, à l’obligation légale, c’est-à-dire 25 % ». Elle entend par ailleurs « favoriser le système de location-accession », miser sur la « sobriété architecturale » et encourager les surélévations, « pour densifier et permettre aux copropriétés de s’enrichir et de financer les travaux de rénovation énergétique ». Pour sa part, Delafosse propose « un prêt à taux zéro de 10.000 euros pour les jeunes ménages », « 4.000 BRS (bail réel solidaire) pour aider à accéder à la propriété », et « une agence municipale du logement, pour accompagner les propriétaires qui sont réticents à louer leur bien, avec un objectif de 2.000 logements mis en location ».


Les sondages comme s’il en pleuvait

Moins d’un mois avant le premier tour des prochaines élections municipales, les sondages se multiplient. À Toulouse par exemple, nos confrères de La Dépêche publient ce 20 février un sondage. Plusieurs enseignements : Julien Leonardelli (7 %) semble hors course. Ça se jouera plutôt entre trois hommes : Jean-Luc Moudenc (33 %, DVD), François Briançon (30 %, PS) et François Piquemal (23 %, LFI). Le second tour donnerait le maire sortant gagnant, avec 41 % contre 35 % pour François Briançon, et 24 % pour François Piquemal. À Montpellier, Delafosse poursuit son cavalier seul au premier tour, selon un sondage IFOP pour Midi Libre / Cercle Mozart. Possible trouble-fête, Rémi Gaillard pourrait s’inviter au 2e tour, tout comme Nathalie Oziol (LFI), pour tenter de contester la domination du candidat socialiste. Mohed Altrad, Isabelle Perrein et Philippe Saurel se partagent les voix, et pourraient ne pas atteindre le 2e tour.  
Dans un autre sondage, cette fois commandé par Mohed Altrad, l’entrepreneur est cette fois… deuxième, au coude à coude avec Nathalie Oziol, derrière Michaël Delafosse.  


Hind Emad rejoint la liste de Saurel

La désormais ex-vice-présidente en charge du développement économique de Michaël Delafosse à la Métropole rallie le camp de Philippe Saurel. L’ancien maire, et candidat pour ces élections annonce ce 22 février sur ses réseaux sociaux qu’Hind Emad devient numéro 2 de sa liste pour les élections à venir.  
Sur le même sujet : « Municipales : les candidats à Montpellier se frottent aux attentes des entrepreneurs du MEDEF », Les Indiscrétions du 16 février 2026,  en cliquant juste ici.  

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Immobilier neuf : 2025 à un point bas

En 2025, les ventes au détail de logements neufs tombent à 2.072 transactions en Occitanie Méditerranée, soit une baisse de 27 % sur un an et un point bas depuis 2019, apprennent Les Indiscrétions ce 17 février, à l’occasion du bilan publié par la FPI Occitanie Méditerranée.  
Les mises en vente reculent pour la troisième année consécutive, à 2.769 logements (-13 % par rapport à 2024). Les ventes totales (détail et bloc) diminuent de 19 % sur un an. L’offre commerciale s’établit à 3.514 logements (-5 %), dont 8 % déjà livrés.  
La fédération relie cette contraction à la fin du dispositif Pinel : la part des investisseurs, qui représentait environ 60 % des ventes entre 2019 et 2024, tombe à 20 % en 2025. Les ventes aux propriétaires-occupants progressent à 1.659 transactions (contre 1.302 en 2024). Les prix en collectif libre hors stationnement augmentent de 3 % sur un an, à 4.527 €/m² à l’échelle régionale.  
Sur le même sujet : « Immobilier neuf : Thierry Iacazio (FPI OM) veut le retour des maires bâtisseurs », Les Indiscrétions du 19 janvier, en cliquant ici  

Satys reprend 4 salles de peinture en région toulousaine 

Nouvelle consolidation dans la peinture aéronautique à Toulouse : Satys reprend les quatre salles exploitées par Sabena technics à Cornebarrieu. L’opération, finalisée ce 13 février, porte sur des installations capables de traiter 140 avions par an et s’accompagne du transfert d’environ 130 salariés, apprennent Les Indiscrétions. Avec cette acquisition, le groupe toulousain dispose désormais de dix salles de peinture à Toulouse, dont quatre long-courriers.  
La holding Satys Industries s’articule autour de deux entités. Satys Aerospace, dédiée à la peinture et à l’étanchéité d’aéronefs, et Satys Coatings, spécialisée dans le traitement de surface des pièces aéronautiques. Revenu à ses niveaux de rentabilité d’avant-crise sanitaire, Satys Aerospace a quasiment doublé son chiffre d’affaires en quatre ans, passant de 96 M€ en 2021 à 192 M€ en 2025, et vise 265 M€ en 2028. L’entreprise emploie 2.200 personnes, dont 1.500 en France, et prévoit 800 recrutements d’ici 2030. Satys Coatings, de son côté, réalise 35 M€ de chiffre d’affaires en 2025 et compte 300 salariés.  
Sur le même sujet : « Le haut-garonnais Syntony passe sous le pavillon de Safran », Les Indiscrétions du 16 février 2026, à lire ici.  

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À Paris, déjà plusieurs centaines de médailles pour l’Occitanie au Concours général agricole

L'Occitanie a décroché des médailles pour certaines viandes bovines.
L’Occitanie a décroché des médailles pour certaines viandes bovines. Là, on a mis une vache, même si cette année il n’y a pas de vache. ©Jules Mestre (Les Indiscrétions)

Le Salon international de l’agriculture n’a commencé que ce 21 février, et déjà, l’Occitanie reçoit des dizaines de médailles lors du Concours général agricole 2026. Sur le concours des vins, l’Aude par exemple, brille, malgré d’importants feux subis cet été, avec 137 médailles, dont 78 en or. L’appellation Corbières tire son épingle du jeu avec 28 breloques en or, talonnée par l’IGP Pays d’Oc et ses 14 médailles d’or. Ailleurs en Occitanie, l’Aveyron reçoit 2 médailles, le Gard 210, dont 33 pour l’appellation Côtes du Rhône, et 26 pour l’IGP Cévennes. Le Gers décroche 59 médailles, la Haute-Garonne 9, l’Hérault 235, portée par l’IGP Pays d’Oc (98 médailles), 20 pour le Lot, 66 pour les Pyrénées-Orientales, 7 pour le Tarn-et-Garonne. 

Sur le volet des produits, 159 produits d’Occitanie sont médaillés, dont une pintade de Mirande (32), du veau de Rieupeyroux (12), de l’huile d’olive de l’Oulibo, à Sallèles-d’Aude (11) ou du pâté en croûte de Vallabrègues (30). 

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Saipol, passagers, infrastructures : le cap 2030 du port de Sète

Dépasser les 7 Mt de marchandises en transit à horizon 2029 afin de devenir le 7e port français : c’est le cap 2030 du Port de Sète-Frontignan, réaffirmé le 19 février lors d’un point presse par Philippe Malagola, président du port, et Olivier Carmes, directeur général.  

Plusieurs trafics en développement. Des entreprises affichent un dynamisme. Parmi elles, Saipol vise 30 % de production en plus d’ici 2028, la compagnie DFDS mettra en place une 7e et une 8e escale au moment de la livraison du quai I1, MSC développe sa ligne conteneurs et GCA importe 50.000 véhicules supplémentaires.  

55.000 passagers de plus. Sur cette période, le port espère franchir la barre des 300.000 passagers annuels en développant le trafic des ferrys et des croisières.  

+3 % de CA chaque année. Le Port vise une croissance de son chiffre d’affaires de 3 % par an jusqu’en 2030, de quoi arriver à 36,1 M€ de chiffre d’affaires en 2030. (32,9 M€ en 2025).  

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250 M€ d’investissements prévus sur la période. Cet investissement reste réparti à 50/50 entre le public et le privé. À noter également la création de 90 postes d’amarrage à la Halte nautique et sur le quai Riquet.  

Un accompagnement de la filière pêche renforcé. Sur le volet pêche, le Port compte notamment aménager le quai A pour les thoniers, mettre à l’abri les huîtres sur la zone halieutique de Frontignan et finaliser les aménagements de l’aire de carénage.  

Plusieurs projets arrivent à échéance. La livraison du quai I1 est prévue en 2029, celle du premier casier de la ZIFMAR 2 (projet de développement du port sur la ville de Frontignan, note) en 2030, et la convention de gestion et d’exploitation du Port de Sète-Frontignan a été prolongée jusqu’en 2040.  

Sur le même sujet : « Kelly Llinarès, Port de pêche de Sète (34) », Les Indiscrétions du 19 janvier, en cliquant juste ici.

Textile : NewOrch (Orchestra) se relève et cherche toujours un repreneur  

NewOrch confirme le redressement d’Orchestra, après la phase de redressement judiciaire en 2019/2020. Le 17 février à Montpellier, la maison mère de l’enseigne de mode enfant annonce 535 M€ de chiffre d’affaires et 7 % de marge opérationnelle. Le résultat net devrait atteindre 3 %. « Le redressement est confirmé », assure le directeur général Christophe Pla, lors d’une conférence de presse en visio, suivie par Les Indiscrétions. À noter que la dette liée à la reprise est remboursée depuis septembre 2024.  
Relancé en 2020 après son rachat à la barre par son fondateur Pierre Mestre, le groupe s’appuie sur deux piliers : le Club et les marques propres. Le programme d’adhésion (30 € par an) pèse 90 % du chiffre d’affaires. Le groupe revendique 1,5 million de membres, en hausse de 5 à 7 % pour la troisième année consécutive. Les marques propres génèrent 80 % des ventes.  
Sur le même sujet : « Orchestra mis en vente », Les Indiscrétions du 7 juillet 2025, en cliquant juste ici.  

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Orchestra compte aujourd’hui 450 magasins dans 25 pays et 4.600 salariés. Le groupe est toujours à la vente. « Nous attendons le bon candidat », glisse Christophe Pla, qui insiste sur l’ancrage montpelliérain et la préservation de l’emploi local.  
Ombre au tableau : Maison Combelle, filiale cantalienne (15 salariés) de NewOrch, spécialisée dans le mobilier bois pour enfants, a été placée en redressement judiciaire début février. Malgré des investissements, la production française peine à trouver son modèle économique.  

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Plus de décodages

LNMP : la concertation préalable de la phase 2 lancée en avril 

La concertation préalable de la phase 2 de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP), c’est-à-dire le projet entre Béziers et Perpignan, se tiendra du 9 avril au 19 juin, lit-on dans un post LinkedIn (à croquer ici). Objectifs : « permettre à chacun de s’exprimer sur l’opportunité du projet, le choix entre ligne voyageurs ou ligne mixte (fret et voyageurs), les scénarios de gares nouvelles, et les enjeux environnementaux, agricoles et territoriaux ». 13 réunions publiques et ateliers thématiques seront organisés sur l’ensemble du territoire. En savoir plus ici.  
Sur le même sujet : « Ligne nouvelle Montpellier – Perpignan : l’appel d’offres de la phase 1 lancé en septembre », Les Indiscrétions du 9 février, à lire ici.  

Futur du travail en Occitanie : la Région lance une enquête

Vieillissement de la population, transition écologique, émergence de l’IA… Pour anticiper ses transformations, la Région Occitanie lance une enquête pilotée par la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain, apprend-on le 19 février. Les résultats « guideront les orientations régionales en matière d’emploi et d’innovation sociale ». Participez à l’enquête ici.   
Sur le même sujet : « Delga / Halpern, bâtisseuses de ponts », Les Indiscrétions du 8 décembre 2025, à croquer là.  

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Une info passée au crible

« En périphérie toulousaine, un stock de bureaux de seconde main dont on sait qu’on n’arrivera jamais à les relouer » (BNP Paribas Toulouse)

À la tête de BNP Paribas Real Estate Toulouse depuis deux ans, après avoir été consultant bureaux puis directeur adjoint, Olivier Calvet pilote une équipe de douze personnes. Les Indiscrétions l’ont interviewé ce 19 février.

TECHNOPARC BNP PARIBAS
TECHNOPARC 15 vendu à NUMIH (2.700 m² – Basso Cambo) ©DR

Les quatre opérations qui ont marqué 2025 à Toulouse. La plus importante concerne un clé en main locatif pour Sopra Steria à Blagnac, d’une surface de 24.322 m². L’entreprise regroupera six sites toulousains sur un campus en cours de travaux, réduisant sa surface occupée d’environ 32.000 m² à 24.322 m². « C’est une tendance de fond : consommer moins de mètre carré, mais mieux », analyse l’expert. Autre compte propre significatif, celui de Toulouse Métropole pour 16.400 m² au nord de l’agglomération, pour un futur technocentre d’Atlanta regroupant 800 agents (services techniques et activités de stockage). S’y ajoutent notamment une opération de 8.720 m² à Lardennes pour une banque, et environ 4.200 m² pour Vinci Construction à Saint-Martin-du-Touch. 

Le nombre de transactions diminue de 10 % par an depuis 2022. Il est passé de 238 opérations en 2022 à 163 en 2025. « Les PME, en particulier sur les surfaces de 0 à 500 m², reportent leurs projets, en attendant des jours meilleurs. Les transactions supérieures à 1.000 m² reculent également », observe Olivier Calvet. Cette contraction est « corrélée à la baisse de l’offre neuve bien située, ajoute-t-il. Une large part du stock est constituée de surfaces très anciennes ou mal positionnées. Les utilisateurs recherchent des immeubles neufs, efficients et accessibles. Et leurs besoins s’inscrivent dans un calendrier de 6 à 12 mois. Or, les promoteurs exigent désormais des précommercialisations avant lancement. Les ventes en blanc, pratiquées dans d’autres métropoles comme Montpellier, ne se retrouvent pas à Toulouse ». Ce qui crée un décalage entre les besoins des entreprises, et la nature de l’offre.

Activité : quelques transactions 2025. Banque Alimentaire (7.500 m², location seconde main, au nord), Recif Technologies (4.500 m², location dans le neuf, à l’ouest), Madic (3.490 m², sud-ouest, compte propre), Geodis (2.900 m², au nord, compte propre), Dron Location (2.300 m², sud-ouest, location de seconde main).

Offre future en activité : Serenis Aussonne (11.700 m²), Ecoplus Muret (12.000 m²), Runway Roques (7.000 m²), Bouloc (5.065 m²), Lavernose (18.850 m²), Labastidette (5.790 m²).  

Offre future en bureaux : À Toulouse centre, Terra Nova (5.215 m²), Tour Occitanie (11.000 m²), Ilot 2.4 (6.900 m²), My Jolimont (5.700 m²), Sernam (27.000 m²), Cité Administrative (7.000 m²) ; à Toulouse hors centre : Labrousse (2.300 m²), Le Hub (7.000 m²), Les Espaces Basso Cambo (13.000 m²), Respoire (3.000 m²), Cadence / Nuances (13.000 m²) ; À Blagnac, Sky One (11.400 m²), Ilot 3C (10.250 m²), Campus 41A (15.200 m²), Hemera (44.000 m²), Bordepasse (5.000 m²) ; À Labège, Tower Lake (10.000 m²), Green Park (4.800 m²), Labège Métro IOT (3.000 m²) et Bowling Center (10.000 m²).

BPARK Balma BNP PARIBAS
BPARK Balma vendu à Midi2i (4.200 m² loués à ENEDIS) ©DR

Frein dans le centre et l’est, moins à l’ouest. Cette raréfaction de l’offre neuve « constitue un frein, en particulier dans l’hypercentre et à l’est de l’agglomération, où banques, assurances et sociétés informatiques recherchent des bureaux récents ». À l’ouest, en revanche, le marché du neuf est moins porteur, car lié aux exigences de coûts d’Airbus sur ses sous-traitants. « Airbus ne tire pas l’offre neuve vers le haut. Les niveaux de coûts imposés par le constructeur à ses sous-traitants ne permettent pas à ces derniers de prétendre à un immobilier neuf et qualitatif. » 
Les utilisateurs acquéreurs représentent environ un quart des transactions, malgré la hausse des taux bancaires. « L’acquisition demeure un schéma patrimonial recherché », constate Olivier Calvet.  

« Beaucoup d’articles, peu de grues ». C’est avec ce trait d’humour que l’expert évalue le quartier Grand Matabiau – quais d’Oc, en hypercentre de la Ville rose. « Il concentre des projets, mais peu d’immeubles sont en production et les permis restent à obtenir. Entre le dépôt d’un projet et la livraison, les délais s’allongent. Par ailleurs, la question de la sécurité entre aussi en ligne de compte dans les choix d’implantation des entreprises. Les quartiers des gares ne sont pas les plus sécurisés dans les grandes métropoles. »  
Sur le même sujet : « La future halle des mobilités de Toulouse décroche son permis de construire », Les Indiscrétions du 27 octobre 2025, à lire ici  

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Certaines zones tirent leur épingle du jeu : Compans-Caffarelli, Jolimont-Guillaumet entre Matabiau et Balma, ou Balma-Gramont enregistrent une bonne absorption, tout comme Blagnac qui continue d’attirer des entreprises internationales. À l’inverse, Saint-Martin-du-Touch, Borderouge, Colomiers ou Basso Cambo sont affectés « par le repli d’activité dans les semi-conducteurs et les systèmes embarqués ». 

« Un stock de bureaux de seconde main dont on sait qu’on n’arrivera jamais à les relouer ». La vacance s’installe sur un stock de bureaux de seconde main, âgés de 15 à 40 ans, en périphérie. Certaines de ces surfaces sont considérées comme « difficilement relouables. Des opérations de reconversion vers le logement ou des résidences gérées sont à l’étude ». À Blagnac, un ensemble de 13.000 m² fait l’objet d’un projet « encore confidentiel », orienté vers les jeunes actifs. Ces montages supposent des acquisitions à des niveaux de prix compatibles avec les bilans des promoteurs. « Il faut aussi que les propriétaires, souvent des SCPI, reçoivent les feux verts en interne, acceptent de vendre à des niveaux de prix très bas. Sans parler des autorisations administratives, longues et périlleuses à obtenir. » En tout cas, selon Olivier Calvet, « il y a un stock de bureaux de seconde main devenu structurel en périphérie, dont on sait qu’on n’arrivera jamais à les relouer, et pour lesquels il faudra réécrire l’histoire ».  

Les investisseurs cherchent à diversifier leurs placements. Sur le marché de l’investissement, la situation est décrite comme « stable, avec une reprise prévue après les périodes électorales. Les investisseurs cherchent à diversifier leurs allocations vers les résidences gérées, l’hôtellerie, le commerce ou l’activité ».  

Dans les Zac, une granulométrie des opérations à retravailler. Son message aux politiques, à trois semaines du premier tour de l’élection municipale ? « Toulouse Métropole et Oppidéa doivent adapter la programmation des zones d’aménagement. Il faut mener une autre granulométrie. Sur Toulouse Aerospace, 7.000 m² de bureaux seulement ont été livrés en dix ans. Ce n’est pas à la hauteur de ce qui devrait être fait dans cette zone. Les permis accordés portent sur des immeubles de 10.000 à 15.000 m², trop volumineux. Cela n’a pas aidé à flécher les utilisateurs vers une opération précise. » Il préconise des opérations de 5 000 à 7 000 m², « lancés en blanc par lot, avec un engagement de la part de la métropole et des professionnels de l’immobilier de fournir un effort de commercialisation. Puis, une fois le taux de commercialisation atteint, une 2e consultation est lancée pour une 2e opération. En tout cas, on ne peut qu’encourager à relancer la machine pour produire du neuf en bureaux ! »

L’équipe de BNP Paribas Real Estate Toulouse est structurée autour de différents pôles : bureaux, locaux d’activité et logistique. Deux spécialistes de l’investissement sont chargés de céder à des investisseurs institutionnels ou privés des immeubles offrant un rendement. Sur ce segment, s’ajoutent aux bureaux et aux locaux d’activité, de l’immobilier géré et de l’hôtellerie. 

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3 questions à

Jacques Percebois, Université de Montpellier

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Jacques Percebois - Les indiscretions

« Le renouvelable à 100 %, c’est illusoire » 

Entre volonté d’ « autonomie régionale » et réalité d’un réseau électrique interconnecté, Jacques Percebois, professeur émérite à l’université de Montpellier et président du Centre de recherche en économie et droit de l’énergie (par ailleurs contributeur des Echos, au sein de l’espace « Le Cercle », lire ici) rappelle aux Indiscrétions que la variabilité de la production est une donnée primordiale. « Trois questions à… », la rubrique où le tutoiement est de rigueur.    

L’Occitanie produit parfois plus d’électricité qu’elle n’en consomme. Penses-tu que l’on puisse pour autant parler d’autonomie énergétique régionale ?  

La production d’énergie renouvelable fluctue énormément selon la météo. En 2024, l’Occitanie a produit 39,5 TWh (en incluant toutes les énergies, dont la centrale nucléaire de Golfech dans le Tarn-et-Garonne, qui produit plus de 11 TWh par an, ndlr), pour 36,5 TWh consommés. Mais en 2023, seulement 22,7 TWh ont été produits, pour 36,2 TWh consommés. D’une année sur l’autre, c’est variable. L’Occitanie est tantôt excédentaire, tantôt déficitaire.   

Pourquoi le prix de l’électricité est-il le même partout en France, alors que certaines régions produisent davantage et que les coûts de réseau varient fortement selon les territoires ?  

Les réseaux sont maillés. Il est impossible de suivre un électron à la trace. En France, le tarif de l’électricité est péréqué (réparti de façon équitable, ndlr) depuis la loi de nationalisation de 1946. La localisation du consommateur ne conduit pas à une différenciation des tarifs. Dans ce sens, l’Occitanie ne peut pas prétendre à s’autonomiser puisque le réseau est interconnecté. Il arrive que la région ait besoin de la production des autres quelques années. L’autonomie de la France a un sens, aujourd’hui, nous sommes les premiers exportateurs européens, à hauteur de 89 TWh l’année dernière. Celle de l’Occitanie, un peu moins, étant donné que la péréquation de l’électricité s’étend même jusqu’à La Réunion ou aux Antilles.  

Les énergies renouvelables peuvent-elles selon toi, à terme, assurer seules l’approvisionnement électrique, et comment sont-elles aujourd’hui intégrées et financées dans le système français ?  

Aujourd’hui, il y a deux manières de valoriser les EnR. D’abord, les obligations d’achat. Les EnR bénéficient de subventions, à hauteur de 7 Mds€ en 2026. L’inconvénient : on n’est pas incité à enlever notre injection même quand les prix sont négatifs. Puis il y a les compléments de rémunération. Si le prix de gros n’est pas suffisamment rémunérateur, vous avez un complément pris en charge par la collectivité. En 2022/2023, les prix du gros se sont envolés, et les subventions dépassent largement ce qui a été récupéré. Mais c’est un choix politique. Cependant, prétendre au 100 % renouvelable, c’est illusoire, parce qu’il faut faire face à l’intermittence. Que fait-on pendant une semaine de pluie ?  

Sur le même sujet : « EDF annonce le grand retour des projets hydroélectriques en Occitanie », Les Indiscrétions du 9 février, à croquer ici  

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Sang neuf

Nos jeunes d’Occitanie ont du talent

À 16 ans, il invente un système pour empêcher les sangliers de renverser les poubelles  

Gaël Letellier sur le marché avec son dispositif Poubloque
Gaël Letellier sur le marché avec son dispositif Poubloque ©Gaël Letellier

À 16 ans, Gaël Letellier ne s’est pas contenté de râler contre les poubelles éventrées au petit matin. À Vailhauquès (34), aux portes de la garrigue, les sangliers s’invitent depuis deux ans dans les rues de son village. « On ramasse les déchets tous les jours », raconte le lycéen en classe de Première. Lassé de voir la poubelle de sa maison renversée, il conçoit une solution maison grâce à son imprimante 3D. Nous parlions de son dispositif dans Les Indiscrétions de la semaine dernière, à (re)lire juste ici.  

Baptisé « Poubloque », son dispositif permet de maintenir le bac fermé et fixé, sans gêner le passage des éboueurs. Au départ, l’invention ne concerne que son foyer. Puis le problème s’étend. Gaël publie un message sur le groupe Facebook « Vailhauquès s’entraide ». Peu de réactions. L’été, les sangliers se font plus discrets, l’intérêt retombe. Mais à la saison suivante, les rues de nouveau jonchées de détritus relancent la machine.  Il y a un mois, l’adolescent décide de passer à l’étape supérieure. Contact avec l’adjoint au maire, présence annoncée sur le marché, échanges avec le service déchets : les habitants se montrent cette fois curieux. Gaël affine son offre : un kit complet – système, sangle, vis et notice – autour de 20 € pour équiper deux poubelles. Il propose même l’installation à domicile pour 5 € supplémentaires. « Beaucoup utilisent des tendeurs, mais ils se les font manger, et ça peut gêner les éboueurs », observe-t-il.  
Autour de lui, des soutiens se manifestent. Des entrepreneurs locaux l’invitent à présenter son projet lors d’événements. Son père l’aide sur la partie informatique ; un site internet est presque finalisé, une vidéo promotionnelle est en préparation. Gaël qui ne sait pas encore « ce qu’il fera plus tard », découvre le goût d’entreprendre.  
Lucide, il sait qu’un brevet serait coûteux et facilement contournable. Son ambition ? Tester le marché local, puis viser plus large, à l’échelle de l’Hérault, voire de l’Occitanie, territoires eux aussi confrontés aux incursions de sangliers. « Je ne sais pas exactement où ça peut mener. J’irai le plus loin possible », confie-t-il. À Vailhauquès, en attendant, les poubelles tiennent debout.  

Sur le même sujet : « On aime », Les Indiscrétions du 16 février, en cliquant juste ici.  

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La HV Touch

Conseil RP

Intéressez-vous aux journalistes qui se sont montrés, dans le passé, actifs sur vos sujets. Cela demande un travail d’identification et de mémoire. La prospection qualifiée est à ce prix. Exemple avec BNPParibas Real Estate. Se souvenant d’articles que j’avais rédigés sur le thème de l’immobilier, la RP me propose un entretien avec le responsable de l’agence toulousaine de BNP Paribas Real Estate, Olivier Calvet. Je ne suis pas pourtant la référence en matière d’info éco dans la Ville rose, n’y étant pas basé – mais disposant d’un passeport valide pour m’y rendre. Résultat : l’échange a été nourri et riche. Pour moi, ce fut l’occasion de sortir des rails. Pour mon interlocuteur, celle, peut-être, de se confronter à un regard neuf sur son marché. Plus que jamais, Les Indiscrétions se veulent régionales. Et quand on ne regarde pas vers l’Occitanie Ouest, c’est l’Occitanie Ouest qui se rappelle à nous.  

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La phrase

« Les esquisses du projet sont faites, reste à déposer les demandes désormais. C’est le début des emmerdes » 

Olivier Pourtau, directeur maîtrise d’ouvrage Habitat Audois au sujet d’une résidence senior à Port-La Nouvelle. Allusion à la complexité administrative et aux éventuels recours. 

Sur le même sujet : « Aude : coup d’envoi des travaux de la résidence autonomie à Axat », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.  

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On s’en fout

Gaillard, le Trump du Clapas. Le débat des municipales à Montpellier Midi Libre / Cercle Mozart, le 19 février au Pathé Odysseum a révélé un Rémi Gaillard aux relents populistes, loin de l’humoriste qui enflamma le web, devant une assistance médusée.  
Traitant les politiques présents à ses côtés de « déchets » (sic), lorsque le débat portait sur la gestion des déchets de la métropole.  
Accusant (sans preuve) nos confrères de Midi Libre d’être un organe de presse vendu à cause du maire sortant – « La candidature de Delafosse, ça a fait la Une un samedi ; La mienne, c’était un entrefilet » ; « Midi Libre a reçu 3 M€ de la Ville et de la Métropole ». Attaquant, à chaque prise de parole, le maire sortant en question, Michaël Delafosse, posté à un mètre de lui sur la scène : avantages prétendument indus, accusation d’attributions opaques de logements sociaux, tacle en-dessous de la ceinture en établissant ironiquement un parallèle entre la politique municipale de « ville à hauteur d’enfant » et la proximité du maire avec Jack Lang, englué dans l’affaire Epstein et « signataire d’une tribune pro-pédophilie en 1977 ».  

Invité à chaque fois à réagir par Olivier Marino, directeur de la rédaction de Midi Libre, Michaël Delafosse a, malgré la démesure des charges, opté pour le silence, pour se concentrer sur ses seules propositions. Stratégiquement, sûrement – son avance dans les sondages l’enjoignant à ne pas s’abaisser aux échanges de coups – bien plus que par nature profonde. Il a juste suggéré à Rémy Gaillard « d’ester en justice », s’il avait un début de preuve de ce qu’il avançait.  

J’en apprends plus ici

Concernant les contrats passés entre des médias, Midi Libre ou autre, et des collectivités, il faut remettre la nef au centre de l’église. Une entreprise de presse, comme son nom l’indique, est une entreprise, avec une colonne dépenses et une colonne recettes. Parmi les recettes, des partenariats sont conclus, entre autres, avec des collectivités, qui utilisent la notoriété et l’image d’un média pour communiquer dedans. D’ailleurs, si Rémi Gaillard s’est rendu au débat Midi Libre / Cercle Mozart, c’est bien que la marque média a une valeur.  
Culturellement, les médias ont longtemps pris en malin plaisir à se tirer dans les pattes, par le biais de leurs colonnes. C’est même devenu un sport à Montpellier. J’y ai pris ma part. Ce temps semble révolu. Face à des attaques de plus en plus frontales, il va falloir faire preuve d’unité entre nous, et rappeler qui nous sommes, camarades !  

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Ça pousse

Ils et Elles bâtissent nos villes

Bientôt une résidence senior de 30 places à Port-La Nouvelle  

résidence senior Port-La Nouvelle Habitat Audois
©Habitat Audois
Projections non contractuelles

Habitat Audois continue d’étendre son parc locatif, et diversifie son offre. Les Indiscrétions apprennent ce 17 février que le bailleur audois a un projet de construction de résidence senior, à Port-La Nouvelle. Elle sortira de terre en lieu et place de l’un des blocs de la résidence Paul Carrière, à deux pas de la gare. Ainsi, quatre logements devraient être rasés, remplacés par une résidence senior de 30 places, en R+3, pour une enveloppe autour de 4 M€. « On en est encore aux esquisses. On aimerait pouvoir commencer les travaux en 2027, pour une livraison entre 2029 et 2030, sans compter les éventuels retards », indique Olivier Pourtau, directeur de la maîtrise d’ouvrage chez Habitat Audois.  

Cette visite de chantier était également l’occasion de présenter le projet de réhabilitation de la résidence Paul Carrière. Marie-Christine Bourrel, présidente d’Habitat Audois en parle dans notre vidéo juste ici. Plus d’infos à retrouver dans Les Indiscrétions du 16 mars.

Sur le même sujet : « Aude : coup d’envoi des travaux de la résidence autonomie à Axat », Les Indiscrétions du 5 janvier 2026, à lire ici.  

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Des potins immo ? Une nomination ? Des initiatives et projets ?

Les Indiscrétions protège ses sources d’information. En lui communiquant une information, vous avez la garantie d’un traitement fiable, rigoureux et objectif.

Au marché

Les marchés publics essentiels en Occitanie de la semaine passée. Parce qu’il faut bien vivre.

APPELS D’OFFRES

BTP 👷‍♀

Occitanie Est 

Sa3m lance un avis pour les travaux de viabilisation de la tranche 3 et finitions des tranches 1 et 2 de la ZAC Cité Créative à Montpellier. 

La commune du Barcarès lance un avis pour les travaux pour la construction d'un local commercial. 

La Ville de Mireval lance un avis pour le concours de maîtrise d'œuvre pour la restructuration et l'extension des écoles

La SA Elit lance un avis pour les travaux de dépollution de sols, autres travaux et services connexes sur la parcelle cadastrée AK33, dans le cadre l'opération d'aménagement ZAC entrée Est / secteur Sud, à Sète. 

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour le concours restreint de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un bâtiment public polyvalent. 

Le Sdis 66 lance un avis pour les travaux de désamiantage pour le Cis de Céret. 

Occitanie Ouest 

Rodez Agglomération lance un avis pour la construction de la maison de santé pluridisciplinaire de Sébazac Concoures. 

La communauté de communes de la Haute-Ariège lance un avis pour la réhabilitation et l'extension de l'hôtel Saint Bernard. 

La mairie d'Albi lance un avis pour les travaux de construction de trois terrains de padel dans une salle existante au Stadium d'Albi.  

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux pour la restructuration du pôle technologique au lycée Pierre Paul Riquet à Saint-Orens

La SPL Arac Occitanie lance un avis pour les travaux pour la restructuration générale, l'extension et l'accessibilité handicapés au lycée François Mitterrand à Moissac. 

Le Sdis 81 lance un avis pour le projet d'extension du centre de secours de Saint-Paul-Cap-de-Joux. 

Le centre hospitalier de Montauban lance un avis pour l'entretien et la maintenance des toitures et façades des bâtiments. 

Communication 📣

Occitanie Ouest 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne lance un avis pour les prestations de communication : conseil, conception, travaux graphiques. 

Réseaux numériques 💻

Occitanie Ouest 

La CPAM des Hautes-Pyrénées lance un avis pour l'enlèvement, la destruction et/ou revalorisation du matériel informatique.  

ATTRIBUTIONS DE MARCHÉ

Plus de marchés ici

Le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales attribue le marché d'entretien et maintenance des installations photovoltaïques du département à Ineo Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. Valeur totale du marché : 360 000 euros. 

Toulouse Métropole attribue le marché d'AMO pour la réalisation d'études de programmation à Kardham Amenagement Systeme Communication, Mott Macdonald France, Morel Nicolas Marc et SCE Conseil Expertises Territoires. Valeur totale du marché : 787 500 euros. 

Tisséo Collectivités attribue le marché de travaux pour la réalisation d'une extension du Parking Relais "Ribaute" à Balma à Caro TP et Société d'entretien et de restauration du patrimoine et de l'environnement. Valeur totale du marché : 777 832,62 euros. 

Eaux de Castres Burlats attribue le marché d'évacuation et valorisation de matières d'intérêt agronomique issues du traitement des eaux à Veolia Agriculture France. Valeur totale du marché : 5 600 000 euros. 

La mairie de Saint-Clément-de-Rivière attribue le marché de travaux de voirie et réseaux divers à Eiffage Route Grand Sud Est Languedoc-Roussillon. Valeur totale du marché : 4 900 000 euros. 

La communauté de communes du Pays d'Olmes attribue le marché d'accord-cadre à bons de commande pour la maîtrise d'œuvre dans le cadre de travaux de voirie à Topo Concept. Valeur totale du marché : 160 000 euros. 

La Ville de Canet-en-Roussillon attribue le marché de restructuration d'un ancien supermarché avec aménagement d'un centre de santé et d'un plateau d'imagerie médicale à Sarl Villalongue, Asten, Conforalu... Les autres lauréats sont à découvrir juste ici. Valeur totale du marché : 1 765 102,22 euros. 

La commune de Fleurance attribue le marché de maîtrise d'œuvre pour la création d'un tiers solidaire à Semper Vera. Valeur totale du marché : 265 600 euros. 

La mairie de Lafrançaise attribue le marché de travaux de restructuration d'un immeuble en centre-bourg en dix logements d'habitat inclusif à Pons, Sol Facade, Vertigo... Les autres lauréats sont à découvrir ici. Valeur totale du marché : 1 555 436 euros. 

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L’agenda

Vos événements en Occitanie.

Lundi 2 mars

« Permanence Numérique | Alès », organisé par la CCI Gard, de 9 h 00 à 16 h 00, à la Délégation CCI Gard, 6 place des Martyrs de la Résistance, 30100 Alès (Gard). Plus d’informations ici. 

Lundi 9 mars 
« Facturation électronique : réunion d’information – Nîmes », organisé par la CCI Gard, de 8 h 30 à 18 h 30, à Nîmes (Gard). Plus d’informations ici. 

Du lundi 9 au vendredi 13 mars

« Création d’entreprise : Identifier les points clés pour un projet réussi », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici. 

Mardi 10 mars 

« Déj Pro – Entreprendre en tant que femme », organisé par la CCI Hérault, de 12h à 14h, au tiers-lieu La Hune, 23 avenue Frédéric-Mistral, 34110 Frontignan. Plus d’informations ici. 

Mercredi 11 mars 

« Quand votre épargne devient stratégie ! », organisé par le Medef Hérault Beziers, de 18h à 22h30, au Domaine des Hautes Vignes (Béziers). Plus d’informations ici.

Du mercredi 11 au jeudi 12 mars

« Exercer la mission de formateur en entreprise – CCE (Certificat de Compétences en Entreprise) », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici. 

Jeudi 12 mars 

« Cap sur l’international: Sète, votre nouvelle porte maritime en Occitanie sur les grandes routes du conteneur », organisé par le port de Sète et la CCI Occitanie dans les locaux de la CCI Occitanie à Blagnac (31). Plus d'infos et inscription ici.

« Devenez micro-entrepreneur », organisé par la CCI Hérault, de 9h30 à 12 h, à la CCI Hérault – CCI Entreprises, Avenue Jacqueline Auriol, 34130 Mauguio. Plus d’informations ici.

« Rendez-vous des commerçants – Nîmes », organisé par la CCI Gard, de 8 h 30 à 9 h 45, à Nîmes (Gard). Plus d’informations ici.

« Journée 30 minutes pour entreprendre », organisé par Novel.id (incubateur et pépinière du Pays Cœur d’Hérault), de 9h à 17h, à la salle polyvalente Jules Bral, 34700 Le Bosc. Plus d’informations ici. 

« Cap sur l’international : Sète, votre nouvelle porte maritime en Occitanie sur les grandes routes du conteneur », organisé par la CCI Occitanie, de 9h à 13h, à CCI Occitanie, Blagnac. Plus d’informations ici.

Du lundi 16 au samedi 21 mars  

La 4e édition de la Semaine du numérique responsable, organisée par le Sicoval, sur le territoire du Sud-Est Toulousain. Plus d’informations ici.

Mardi 17 mars

« Atelier : Entreprendre en solo – Le Vigan », organisé par la CCI Gard, de 10 h 00 à 12 h 00, au Relais du Vigan, 30 Route du Pont de la Croix, 30120 Le Vigan (Gard). Plus d’informations ici. 

« Club des jeunes entreprises – ELEVATOR PITCH », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 18h à 20h, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici.

Journée Technique Ferroviaire, organisée par Oc’Via et le CGVF, au Centre des Congrès H2 à Nîmes (30). Plus d’informations ici.

Soirée Spéciale "Anticiper les difficultés de son entreprise et reprendre son souffle", organisé par le Medef Hérault Montpellier et Réseau Entreprendre, à 18h, à Montpellier Business School (Montpellier). Plus d’informations ici.

Du mercredi 18 au mardi 24 mars 
« Création entreprise : identifier les points-clés pour un projet réussi », organisé par la CCI Occitanie, de 9h à 17h30, en webinaire. Plus d’informations ici. 

Jeudi 19 mars

21e édition d'Occitanie Invest, organisé à La Cité à Toulouse. Plus d'infos et inscription ici.

« Les Cafés de la Création à Béziers », organisé par la CCI Hérault, de 9h à 11h30, à la Brasserie Chez Raoul – Stade Raoul Barrière, Avenue des Olympiades, 34500 Béziers. Plus d’informations ici. 

« Donner des ailes à votre business ! », organisé par l’agence AD’OCC, de 14h30 à 16h00, à La Cité, 55 avenue Louis Breguet, 31400 Toulouse. Plus d’informations ici. 

Vendredi 20 mars 

« Appel à Projets Innovants – Rejoignez la communauté Novel.id ! », organisé par Novel.id, journée entière, au 1 rue moulin à huile, 34725 Saint-André-de-Sangonis. Plus d’informations ici. 

Lundi 23 mars
« Mettre en place la facturation électronique dans mon entreprise : je m’y prends comment ? », organisé par la CCI Hérault, de 18h30 à 20h, à Béziers. Plus d’informations ici. 

Du lundi 23 au mercredi 25 mars
« Permis d’exploitation – Formation initiale pour les exploitants d’établissements de débits de boissons », organisé par la CCI Toulouse Haute-Garonne, de 9h à 17h30, à la CCI Toulouse Haute-Garonne, 31000 Toulouse. Plus d’informations ici. 

Mercredi 25 et jeudi 26 mars
« Cycl’eau Toulouse Occitanie 2026 », organisé par Cycl’Eau, journée entière, au MEETT – Parc des Expositions, 3601 Chemin du Pigeonnier, 31840 Aussonne. Plus d’informations ici. 

Jeudi 26 mars 

« Robotics Place DAY 2026 », organisé par Robotics Place, de 8h30 à 17h30, à La Cité, 55 avenue Louis Bréguet, 31400 Toulouse. Plus d’informations ici. 

Événement sur « La gestion des émotions, au cœur de la performance » à 19h30, au domaine de la Trinité, à Mauguio, organisé par TDS Racing Impact, avec la présence de Camille Lacourt, quintuple champion du monde de natation. Inscriptions juste ici.

Lundi 30 mars
« Bien-être au travail & santé du dirigeant : performer sans s’épuiser », organisé par la CCI Hérault, de 18h30 à 20h, à la CCI Hérault – Antenne de Lunel, 131 Place Martyrs de la Résistance, 34400 Lunel. Plus d’informations ici. 

Mardi 12 et mercredi 13 mai

Space Summit for a Resilient Future (Sommet de l'espace pour un futur résilient), organisé par Novaspace avec le soutien de la Région Occitanie, au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse. Plus d'infos ici.

Jeudi 28 mai

5e édition d’Hello la Tech, organisée par La French Tech Méditerranée. Plus d'informations ici. 

Plus d'événements ici

Mardi 2 juin

Cap sur le Québec - forum économique France-Canada, organisé par Montpellier Méditerranée Métropole, au Domaine de Grammont, 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐩𝐞𝐥𝐥𝐢𝐞𝐫. Plus d’informations ici.

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Newsroom

L’agence travaille en ce moment sur plein de choses passionnantes :

JOURNALISME

Pour Les Échos :

  • Enquête : la reconversion de la station touristique du Cap-d’Agde
  • Interview de Serge Zaka, président d’Agroclimat 2050, le 17 février, pour un portrait
  • Quantum Surgical au cœur d’un projet européen pour le traitement de précision du cancer
  • Podcast sur la filière cinéma et série télé en Occitanie, enregistré pour Les Échos avec la journaliste Clara Grouzis
  • Campus du Numérique (ArtFX), Montpellier

Mook ToulÉco :

  • Interview croisée de Marine de Beaufort (JCE Montpellier), Claire Feller (CJD) et Sébastien Lacaze (French Tech Montpellier)
  • Portrait d'Yves Dauvilliers (CHU de Montpellier)
  • Article sur la possible implantation d'un Club Med au Barcarès (66)

BoisMAG :

  • Enquête sur les bois extérieurs (bardage, terrasse), parution en mars.

RÉDACTIONS

Occitanie News (Région Occitanie) : pour mars 2026, articles sur le futur campus ARTFX (Montpellier), la pépite alésienne BEA Solutions et sur la filière trufficole régionale qui lance un réseau coopératif régional. La newsletter Occitanie News de février est à découvrir ici. S’abonner gratuitement en cliquant ici.

Magazine l'Occitan : pour avril 2026, co-rédaction avec Métropolitain et Laurent Blondiau d'un magazine papier portant sur l'actualité économique de la région, avec notamment une enquête sur les routes d’Occitanie.  

Série de cinq auditions des candidats aux élections municipales de Montpellier par l’ABCD (Académie du Bâtiment et de la Cité de Demain), sur les enjeux de l’acte de bâtir et du logement. Mission de compte-rendu rédactionnel, pour le compte exclusif de l’ABCD.  

 

ANIMATIONS

18 mars : débat sur l'eau pour la FRTP Occitanie Méditerranée et le Département de l'Hérault, à Pierresvives (Montpellier).

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L’ours

Les Indiscrétions sont reconnues service de presse en ligne par le ministère de la Culture depuis le 19 décembre 2025 (n°CPPAP : 1227 X 95526).

Adhérent du Spiil (Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne) depuis mars 2024.

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Pages arrachées

Une page de l’histoire économique régionale qui s’arrache, avec la liquidation de la librairie Sauramps (Décodage). Est-ce un commerce « comme un autre » ? Faut-il se résigner, ou se battre ? On en parle dans votre « On s’en fout » (HV Touch) préféré.

Ils nous pillent

Ils sont pratiques, ces moteurs d’IA. Mais avec un bilan carbone dégueulasse. Et en plus, ils pillent les contenus de la presse, sans nous demander notre avis et sans contrepartie. Vous pouvez croquer dans « On n’aime pas », dans « La rédac’se ...

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Mauvais pastis pour Mohed Altrad : alors que le MHR (rugby), club qu’il préside depuis 15 ans, conclut une saison au paradis (Coupe d’Europe et peut-être bouclier de Brennus ce weekend face à l’ogre toulousain), le Groupe Altrad, qu’il préside ...
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